CatégorieProfession : Entrepreneur Libre

Le secret jamais avoué par les entrepreneurs

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https://www.youtube.com/watch?v=k3-tW3vF1lY&feature=youtu.be

Lors de la rédaction de mon livre, Profession : Entrepreneur Libre, j’ai demandé à certains de mes amis experts et conférenciers s’ils avaient des expertises à partager avec les entrepreneurs en herbe afin de les aider à se lancer et à devenir libre. Suite à notre discussion, j’ai constaté que le fait d’aider vos clients à créer un focus vous permettra de leur créer plus de résultats concrets.

Malheureusement, dans notre société, la surcharge d’information nous empêche souvent de nous concentrer. D’un côté, la télévision nous bombarde de publicités et d’informations inutiles. D’un autre côté, Internet. Dès que nous essayons de nous concentrer, nous recevons des notifications sur les réseaux sociaux.

A cause de toutes ces sollicitations, il est difficile de se concentrer. Cependant, il y a une citation que je cite dans mon livre : Coacher un client qui est en train de travailler sur plusieurs projets à la fois est très facile. Par contre, coacher une personne qui travaille sur un seul projet, c’est beaucoup plus difficile.

Un client qui gère plusieurs projets à la fois, n’est pas en train d’avancer en réalité, parce qu’il est complètement dispersé. Le rôle du coach est négligeable tant que le client n’avance pas.

Le client qui gère un seul projet, est un client plus difficile à coacher étant donné qu’il est plus exigeant.

Paradoxalement, c’est le type de clients préférés des coachs. En tant que consultant, je suis plutôt intéressé par les clients qui sont dans le passage à l’action et qui ont un focus sur une action centrale. En effet, il est très dangereux d’être submergé par toutes les informations qui circulent en ligne, sur Internet, à la télévision…

Afin d’éviter cette situation, il est recommandé de vous concentrer sur un seul projet. Pour ce faire, choisissez une seule idée parmi toutes vos bonnes idées. Une fois que vous avez effectué votre choix, filtrez toutes les autres informations que vous recevez en vous posant la question :

Est-ce que cette information ou idée me permet d’avancer plus vite sur mon projet central ?

Si la réponse est négative, reportez cette idée ou information. Ainsi, vous évitez les dangers du phénomène de surcharge d’informations.

Souvenez-vous que celui qui gère un seul projet, avance plus rapidement.

Comment mon professeur de mathématiques m’a aidé pour créer mon entreprise ?

Avant de lancer ma première entreprise et devenir enfin libre, j’étais un ingénieur centralien et j’ai travaillé dans une société de services en informatique.

Un des enseignements que j’ai retenu de mon professeur de classes préparatoires m’a permis de persévérer dans mon projet de création d’entreprise. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut forcément s’en sortir parce que le monde est archimédien.

Evidemment, cette phrase ne m’a pas donné un encouragement particulier parce que je ne comprenais pas vraiment le sens et l’ampleur de cette pensée. J’ai demandé alors des explications pour mieux comprendre.

En mathématiques, quand un monde est archimédien, en faisant des petits pas tous les jours pour aller d’un point A à un point B vous finissez toujours par arriver.

Dans la vie, si vous faites tous les jours des petits pas pour atteindre votre objectif, vous finirez par y arriver.  

Cette théorie m’a permis, quand je me suis lancé et que j’ai eu des doutes concernant la réussite de mon objectif. Au début, j’ai lancé un site Internet qui recevait à peine un seul visiteur par jour. Par conséquent, j’étais convaincu que mes chances de réussite étaient faibles. Mais j’ai réalisé que même avec une personne par jour, il est possible de créer une communauté intéressée par mon produit/service.

Je suis passé de zéro client à 400 clients en un an, de 400 à 17 000 clients en quatre mois et de 17 000 à 105 000 au cours de l’année suivante.

C’est un encouragement plus positif et dynamisant que d’entendre la phrase de mon autre professeur de classes préparatoires : Sébastien, quand on n’est pas doué, il ne faut pas chercher à le cacher.

5 conseils pour réussir votre étude de marché

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https://www.youtube.com/watch?v=OCKD-a28z48&feature=youtu.be

Dans mon livre Profession : Entrepreneur Libre, j’enseigne une stratégie qui s’appelle l’étude de marché express. Cette stratégie ne consiste pas à embaucher une entreprise de consulting qui va vous faire investir 20 000 € et vous fournir un rapport de 90 pages sur votre marché. Mais plutôt à faire vous-même un sondage que vous pouvez diffuser auprès de vos prospects idéaux. Pour ce faire, je partage avec vous 5 astuces qui vous permettront d’obtenir beaucoup plus réponses qualifiées à votre sondage.

  1. Rendez obligatoire toutes les réponses dans votre sondage

Aujourd’hui, tous les outils de sondage disponibles sur Internet (Google Forms, Frame Forms, surveymonkey…) permettent de déterminer si une question est facultative ou obligatoire. 

Dans votre sondage, vous devez mettre toutes les questions en obligatoire à l’exception de la dernière question concernant la demande des coordonnées.

Le cas échéant, vous aurez énormément de réponses vides. C’est surprenant, mais beaucoup d’internautes démarrent des sondages et sautent toutes les questions facultatives. Par conséquent, si vous incluez que des questions avec des réponses facultatives dans votre sondage, vous ne recevez pas des réponses.

2. Répartissez les questions de votre sondage sur plusieurs pages

Un sondage avec 11 questions, c’est extrêmement intimidant. Quand les internautes arrivent sur une page avec beaucoup de questions, ils ne sont pas motivés à donner leurs réponses. Ils laissent peut-être la page du sondage ouverte sur leur navigateur et reportent cette action. Evidemment, ils finiront par oublier et ils ne rempliront jamais ce sondage.

Pour cette raison, il est crucial d’organiser votre sondage de manière à ne pas dépasser les 4 questions par page. 

Un autre intérêt de cette astuce, c’est que la plupart des outils de sondage conservent les réponses au fur et à mesure que les prospects passent d’une page à une autre. Même si les prospects ne sont pas allés jusqu’au bout de votre sondage, vous pouvez obtenir leurs réponses. Par conséquent, vous aurez plus de réponses qualifiées.

3. Fournissez un espace suffisant

Pour que les personnes donnent vraiment des réponses détaillées, pensez à leur fournir l’espace nécessaire. 

Pour ce faire, je vous recommande de mettre 80 caractères de large et 7 lignes de haut au minimum. Un outil comme surveymonkey vous permet de configurer la taille du champ de la réponse. Plus les champs de réponses sont espacés, plus les internautes vous donnent des réponses détaillées.

Prenons un exemple. Si vous gardez la configuration par défaut et vous réservez une petite ligne pour la réponse à la question : quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans l’éducation de vos enfants ?

La réponse pourra être par exemple : les enfants n’obéissent pas.

Par contre, si vous proposez un espace suffisant, ils peuvent développer cette réponse : ma difficulté, c’est que j’ai du mal à convaincre les enfants de faire leurs devoirs quand ils rentrent de l’école. Par conséquent, j’ai peur que cela nuise à notre relation et j’aimerais trouver une façon bienveillante pour qu’ils fassent leurs devoirs sans que je m’énerve.   

Une réponse bien développée de la part de vos prospects vous permet de vous inspirer du lexique utilisé  et de leur façon de parler. Cela est ensuite utile lorsque vous rédigez du contenu de marketing.

4. Posez les questions démographiques à la fin  

Si vous posez des questions démographiques du type : âge, sexe, profession ou coordonnées, posez-les à la fin de votre sondage. Ce sont les questions les plus ennuyeuses auxquelles les internautes n’aiment pas particulièrement répondre.

Posez les questions émotionnelles au début de votre sondage (il s’agit des questions concernant leurs besoins, leurs envies, les problèmes qu’ils veulent résoudre…) et posez les questions démographiques à la fin.

5. Démarrez votre sondage sur la première page

Ne commencez pas votre sondage par un long texte d’introduction parce que vous risquez que les internautes quittent le sondage avant même de commencer. Assurez-vous que votre sondage commence par un court paragraphe d’introduction pour que les internautes entrent directement dans le vif du sujet et vous aurez beaucoup plus de réponses.

Avec ces astuces vous aurez plus de réponses pour votre sondage et vous connaîtrez mieux les prospects auxquels vous vous adressez. Par conséquent, vous aurez plus de résultats et une meilleure communication marketing.  

Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Comment multiplier par 10 son chiffre d’affaires 5 ans ?

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Interview réalisé par Steve Anthony, l’ancien directeur marketing pour le Marketeur Français.

Nous allons aujourd’hui voir comment Laurent Chenot a fait passer son entreprise d’un chiffre d’affaires de moins de 100 000 euros à un de plus de 10 millions d’euros en 5 ans.

Laurent Chenot, promoteur de la méthode « Business 3G » est un serial entrepreneur. Il a créé plusieurs entreprise, en et hors ligne. C’est ce qui a permis à Laurent d’être financièrement libre et de pouvoir vivre de ce qui le passionne.

Laurent est quelqu’un de très zen, une image qui se retransmet à la fois dans son contenu et lorsque nous faisons connaissance avec lui. Cela m’a impressionné lorsque je l’ai rencontré.

Laurent : Un événement qui pour moi a été déclencheur au début de mon activité c’est lorsque je suis venu à la formation Séduire le Client de Sébastien Night et c’est là que j’ai croisé un de mes partenaires avec qui j’ai pu beaucoup parler et nous avons fini par rapporter ensemble des centaines de milliers voire des millions d’euros donc cela est mémorable pour moi.

Effectivement, ce que tu soulignes est très important. Il faut venir à des évènements présentiels pour pouvoir rencontrer les gens.

Laurent : La valeur de votre entreprise est votre valeur à vous. Je crois qu’effectivement les partenaires sont des relations humaines qui se développent par le contact, par les faveurs que l’on se fait mutuellement, par les aventures vécues…C’est vrai que d’aller à des évènements est extraordinaire car cela permet de rencontrer des gens qui seront dans votre vie pendant des années.

Ma première question concerne la formation « Méditation 3G », à savoir ton lancement sur Internet. Comment as-tu découvert les possibilités du Web pour te lancer sur Internet avec cette formation ?

Laurent : J’avais pratiqué la méditation pour moi-même dans le but d’être plus calme et cela m’a tellement apporté que j’ai décidé de faire beaucoup de recherches, même des recherches scientifiques et je me suis ensuite demandé comme faire pour diffuser toutes les informations apprises. C’est comme ça que je suis tombé naturellement sur Internet. 

Ce n’était pas du tout dans l’optique d’en faire un business, moi j’avais juste découvert quelque chose que j’avais pour but de faire connaître largement car cela m’avait beaucoup aidé. 

C’est là que j’ai commencé à réfléchir à comment me lancer sur Internet et j’ai créé une page de vente, je faisais de la publicité sur Adwords. Ce dont je me souviendrai toujours, c’est de ma première vente à 37 euros. J’ai depuis fait des millions mais je n’oublierai jamais cette première vente. 

Par contre, je tiens à préciser que « Méditation 3G » n’était pas mon premier projet. Mon premier projet tournait autour de l’écriture amateur et c’est là que j’ai perdu 100 000 euros. Je m’étais dit qu’en investissant beaucoup d’argent dans le projet ce serait forcément un succès. Au final, cela a été un désastre total. Tandis que « Méditation 3G » est une idée pour laquelle je n’ai aucunement investi en dehors de 50 euros à tout casser pour une cartouche d’encre et des CD à graver. 

La bonne question à se poser c’est comment faire pour que le moindre de mes efforts donne le maximum d’impact aux résultats. Quelle méthode utiliser ? Alors bien sûr, le travail est important. La quantité de travail compte mais à méthode équivalente. La méthode employée est le plus important. Lors de mon premier projet, j’avais investi beaucoup mais j’avais une méthode catastrophique. Tandis qu’ensuite, avec une bien meilleure méthode et avec aucun investissement, j’ai développé en quelques mois quelque chose qui a évolué très vite. C’est la méthode qui fait tout. Si je ne l’avais pas changée, ce nouveau projet n’aurait pas décollé non plus.

Effectivement, ce qui est important c’est vraiment la méthode.

Laurent : Souvent les gens pensent que la méthode n’apporte qu’un changement mineur mais en fait quand tu étudies les différents domaines du succès, la différence entre les méthodes que tu trouves partout et les méthodes qui sont pratiquées par les leaders sont grandes. Les différences de chiffres sont de x10 à x1000. Avec le même effort tu peux avoir dix fois plus, cent fois plus voire mille fois plus de résultats. Quand tu regardes, dans ce monde d’Internet, 10 % des acteurs se partagent 90 % du chiffre d’affaires. Cela signifie que les 90 % autres se partagent 10 % du chiffre d’affaires. En gros, des gens qui ont des bonnes méthodes pour le même type d’effort d’investissement ont des résultats 500 à 1000 fois supérieurs aux autres.

Le consulting, un levier important dans le développement de votre entreprise

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Dans cette étude de cas, David Jay revient sur son expérience de consulting et comment nous avons ensemble atteint d’excellents résultats.

David Jay est un spécialiste en vidéo et formateur en marketing sur Internet. Il encadre les entrepreneurs qui veulent faire connaître leurs produits/services pour avoir plus de trafic et générer des ventes.

Quand il a démarré en tant que formateur dans le marketing Internet, il s’est trouvé bloqué face à une situation difficile. Cette difficulté que rencontre plusieurs entrepreneurs, c’est qu’il est toujours plus facile de réfléchir aux projets des autres qu’à ses propres projets. 

En 2010, David Jay a décidé de faire une transition professionnelle et de proposer des formations en marketing Internet et vidéo sur Internet. Il était alors convaincu qu’il devait être accompagné dans cette expérience. Par conséquent, il a eu recours à mes conseils.

David Jay m’a engagé et les résultats étaient impressionnants. Il s’est positionné dès ces premiers lancements en tant que leader sur le segment de la communication en vidéo sur Internet. Nous avons réalisé des millions d’euros de chiffre d’affaires.

La partie la plus intéressante, ce que David Jay a remarqué qu’il s’est développé en tant que personne. En effet, suite à notre contact, il a humainement profondément changé.

Ainsi, David Jay a réussi à influencer ses clients et a pu leur permettre d’à leur tour impacter énormément de monde.

La consultation stratégique est un levier très important dans le développement de votre entreprise. Si vous envisagez de faire appel à un moniteur pour avoir un plan d’action stratégique et les étapes à franchir pour faire croître votre business, il est primordial de faire appel à un expert dans le domaine.

La constance que j’ai dans mon entreprise et ma capacité de faire exactement ce qu’il faut faire indépendamment des critiques, sont des facteurs qui ont inspiré et motivé David Jay pour demander mes conseils. La résistance aux critiques et aux avis des autres est un critère indispensable de réussite.  

Certains entrepreneurs hésitent avant de faire appel à un expert pour le consulting parce qu’ils ne sont pas convaincus par l’idée de payer de l’argent pour des idées. Toutefois, ces idées vous permettront de générer des ventes et gagner dix fois plus de ce que vous avez investi sur une courte durée.

Si vous hésitez toujours à faire appel à un consultant pour faire croître votre entreprise, je vous invite à franchir le pas. C’est en hésitant qu’on ne fait jamais rien.

5 raisons pour lesquelles j’aime être entrepreneur

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Dans un précédent article, j’ai nommé les 79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise. Aujourd’hui j’aimerais vous partager les cinq raisons pour lesquelles j’aime être entrepreneur.

1. La liberté de temps

La première raison pour laquelle on peut être reconnaissant de ce qu’apporte cette aventure entrepreneuriale c’est la liberté de temps.

En effet, vous pouvez profiter de votre temps libre avec votre famille par exemple.

Personnellement, je travaille un jour par semaine. Cela me permet de passer du temps avec notamment ma fille que je peux voir grandir. 

2. La liberté de travailler avec des personnes motivantes

La seconde raison pour laquelle vous aimeriez vous aussi être entrepreneur est la liberté de travailler avec les personnes que vous souhaitez.

Depuis le début de votre activité, vous pouvez choisir vos clients.

Vous pouvez choisir de travailler avec des personnes motivées, enthousiastes, ambitieuses et positives.

Si vous proposez des services ou des produits, vous avez la possibilité de notifier dans vos conditions de vente par exemple que vous souhaitez être entouré de personnes honnêtes. De personnes qui veulent participer à votre communauté, s’entraider et qui ont envie d’apprendre. Personnellement, j’utilise d’ailleurs le terme 0 emmerdeurs pour cela dans mes CGV.

3. De belles rencontres

Choisir vos clients vous permet par ailleurs d’être reconnaissant des rencontres que vous pourriez faire et de voir la transformation de vos clients au fil des jours.

Internet est un très bon outil car cela permet d’avoir cette interactivité :

  • Toucher plein de personnes et avoir beaucoup plus de clients,
  • Les clients peuvent laisser des commentaires sur vos vidéos,
  • Ils peuvent vous répondre sur Messenger ou un message audio que vous envoyez,
  • Vous envoyer des emails en réponse à votre Newsletter,
  • Vous dire la transformation que vos conseils et contenus vidéos leur ont apporté.

4. La liberté financière

Le quatrième facteur pour lequel vous pouvez être reconnaissant est la liberté financière que vous apporte votre entreprise.

Vous aurez confiance en vous et en vos capacités. Vous serez en outre confiant de l’avenir que vous pourrez donner à votre famille.

Vous pourrez vous permettre de faire des dons à des associations caritatives que vous soutenez.

Vous n’auriez jamais atteint cette liberté financière si vous étiez resté salarié dans la société dans laquelle vous avez travaillé.

5. La liberté géographique

La dernière raison pour laquelle vous pourriez être reconnaissant est la liberté géographique.

Vous pouvez vous permettre de voyager pour le plaisir au quatre coins du monde et rayer les destinations de votre bucket list.

C’est une des libertés que l’on peut se permettre : ne pas avoir à demander la permission de prendre des vacances et ne pas être restreint à un certain nombre de semaines de vacances.

79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

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Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

Comment gérer au mieux son temps et devenir un Entrepreneur Libre

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Pour vous aider à gérer votre temps, vous pouvez, dans votre calendrier hebdomadaire, bloquer des créneaux et de définir dans votre semaine combien de temps vous souhaitez avoir de purement libre et combien de temps vous souhaitez pour réfléchir à votre activité et planifier ce que vous allez faire, c’est à dire le temps stratégique. 

Il vous faut également regarder combien avez-vous de créneaux qui sont moteurs, c’est à dire qui vous aideront à générer du chiffre d’affaire ?

Si vous avez une journée de flottaison doit-elle rentrer dans votre emploi du temps ou pas ? Oui si cette journée vous permet de dire que le reste du temps vous ne vous laissez pas pourrir par ces activités de flottaison. Dites-vous que c’est pendant ce temps-là qu’il est judicieux de vous occuper de votre paperasse, de livrer les produits promis, de discuter avec l’équipe sur les points techniques et urgents, comme ça pendant le reste du temps vous pouvez vous permettre de couper le téléphone et de vous mettre en isolation pour vos activités motrices, stratégiques ou votre temps libre.

Pour chaque personne, être un entrepreneur libre a un sens différent. Selon moi, être libre ce n’est pas pouvoir faire ce que nous voulons mais c’est de le faire. Pourquoi vouloir quelque chose ? Qu’est-ce qui vous empêcherait de tout simplement le faire ? La liberté c’est de choisir ce que vous faites au quotidien.

Une information intéressante à savoir est que la partie de notre cerveau qui nous fait désirer quelque chose est différente de la partie de notre cerveau qui évalue si nous sommes satisfaits. La partie de notre cerveau qui veut du gâteau au chocolat est différente de celle qui fait que nous nous sentons heureux de ce que nous venons de manger. Nous sommes souvent dirigés par ce que nous avons envie de faire mais ce que nous avons envie de faire est complètement à l’opposé de ce que nous voulons. Donc être libre n’est pour moi pas toujours de faire ce dont nous avons envie mais de faire ce que nous voulons.

Ma définition de ce qu’est un entrepreneur libre est la suivante

Être un entrepreneur libre c’est regarder droit devant. Choisir une direction claire et fixer des objectifs ambitieux. C’est donner la priorité aux priorités. Voir toujours plus grand. C’est avoir déjà accompli beaucoup mais se dire que le meilleur reste à venir. C’est être un champion qui transforme des vies. Être exigeant envers les autres car vous l’êtes avec vous-même. Ne pas avoir peur d’échouer. C’est créer un entourage inspirant qui pousse à aller toujours plus haut. C’est tirer le maximum de vos ressources pour créer quelque chose de nouveau. C’est être un agisseur. Décider vite et agir avec détermination. C’est apporter sans cesse davantage de valeurs à vos clients. C’est gérer vos finances avec discipline. M un grain de folie dans votre vie. C’est s’inspirer des meilleurs et inspirer ceux qui me suivent. Tout cela, c’est être un entrepreneur libre !

Souffrez-vous du syndrome de l’entrepreneur dans son garage ?

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Comment garantir le succès de votre prochain produit ? Je vais vous parler d’un conseil issu d’un livre qui explique comment vous pouvez devenir plus libre, comment vous pouvez vendre vos produits plus facilement et comment vous pouvez transformer vos clients en fans.

Ce livre s’intitule Le Secret des Entrepreneurs Libres de Sébastien Night. Je vais donc vous parler d’un conseil que j’ai moi-même appliqué et que je partage dans mon livre, au chapitre 39.

Lorsque vous lancez un produit, vous devez absolument éviter le syndrome de l’entrepreneur dans son garage. Qu’est-ce que Steve Jobs, Bill Gates et Jeff Bezos ont en commun ? Une histoire que les médias aiment raconter et que tout le monde connaît, une histoire d’entrepreneurs qui ont démarré leur activité dans leur garage, leur cave, chez leurs parents jusqu’à ce que le projet puisse sortir et acquérir un succès phénoménal. Malheureusement, cette histoire est fausse. 

Effectivement, ils ont bien lancé leurs activités depuis leur garage mais ils n’ont pas d’abord travaillé à créer leur produit dans ce lieu pour ensuite le lancer des années plus tard. 

Au contraire, tous les trois ont vendu leur produit avant de l’avoir créé. Ils sont d’abord allés au contact des clients, dans le cas de Bill Gates pour vendre MS-DOS par exemple. Ils ont donc en commun d’avoir d’abord réalisé un prototype, pas forcément tangible et de l’avoir proposé aux clients.

Dans le chapitre 39 de mon livre, je reviens sur ce syndrome de beaucoup d’entrepreneurs qui ont peur d’être copiés s’ils parlent de leur produit avant sa création. Ils préfèrent donc travailler en secret et attendre que le produit soit parfait avant de le proposer sur le marché. 

Le problème est que le produit ne sera jamais parfait en travaillant en isolation car le marché n’est pas au courant que vous le faites et vous risquez d’être hors sujet. Vous n’aurez pas répondu avec votre produit à un réel besoin, vous aurez simplement eu une idée dont personne n’aura peut-être envie.  

Il se peut également que vous arriviez trop tard, que quelqu’un d’autre ait déjà occupé l’espace dans l’esprit de vos prospects avec un produit similaire, peut-être de moins bonne qualité. Ce que je vous recommande donc comme méthode, c’est de prototyper.

Dans mon cas, au lieu de commencer à rédiger mon livre dans mon coin, j’ai donné une Webconférence en 2014 sur le thème dont il est question. Je l’avais fait transcrire sous la forme d’un premier ouvrage intitulé Le Chemin vers le Sommet, prototype du livre Le Secret des Entrepreneurs Libres. La première version a été lue par presque cinq-mille entrepreneurs qui ont donné beaucoup de retour dessus. J’ai utilisé ce feed-back pour repenser le plan et la façon d’écrire l’ouvrage. 

J’ai ensuite créé un nouveau prototype en écrivant directement en live sur Facebook. J’ai été le premier auteur au monde à rédiger un livre en direct devant les yeux des internautes. Cela m’a permis d’obtenir encore beaucoup de retour et de continuer à m’améliorer. 

J’ai proposé à un premier groupe de personnes de lire le manuscrit définitif avant que je ne puisse le publier. J’ai réalisé une ébauche de couverture et j’ai demandé aux clients de voter. Ils m’ont conseillé de changer de titre.  

Ces itérations régulières avec le marché m’ont permis de faire de mon livre un succès, de le classer en 8ème position des ventes en France à sa sortie et de toucher beaucoup de monde car je proposais un produit fini après de multiples modifications. En écoutant les retours des clients, j’ai obtenu un produit qui devenait un objet social.

Un objet social c’est un produit dont les clients peuvent parler, qui attire leur curiosité, qu’ils ont envie de recommander. C’est cela qui assure le succès du produit sur le long terme.

Si vous décidez de lancer une formation vidéo, vous pouvez déjà la présenter devant un petit comité de testeurs. Vous pouvez également appliquer cette méthode avec un produit physique que vous proposerez à un petit groupe d’utilisateurs. Vous devez toujours vous demander, pour chaque produit que vous créez, comment obtenir des retours de clients.

Augmenter votre audience en écrivant un livre expert

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Voici ici la retranscription d’une interview par Julie Huleux à laquelle j’ai participé suite à la publication de mon livre Entrepreneur Libre.

Q : J’aimerais parler de ton livre Entrepreneur Libre mais surtout de toi, de ton vécu avec ce livre et des effets sur toi en tant qu’homme et en tant qu’entrepreneur. Pourquoi ce livre ?

R : J’ai commencé à écrire mon livre en 2017 et cela faisait sept ans que j’avais fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres. 

Il s’agit d’un organisme qui forme des entrepreneurs dans trente-cinq pays, pour développer une activité, automatiser leur marketing et leur permettre de devenir libres. 

Etre Un Entrepreneur Libre, signifie posséder une liberté financière mais aussi la liberté de temps. 

Quand ma fille est née en 2016, j’ai choisi de ne travailler qu’un jour par semaine afin de pouvoir m’occuper d’elle. 

Dans cette même période, j’ai eu l’idée de réaliser un petit sondage auprès de mes clients porteurs de projets pour comprendre pourquoi ils ne lançaient pas leur business.

Q : Quelles réponses as-tu eu ?

R : Des réponses fascinantes qui m’ont amené à conclure qu’il existe 79 excellentes raisons de ne jamais créer une entreprise.

 Q : Sérieusement ?

R : Oui, je partage la liste dans ce livre. Parmi les bonnes raisons, se trouvent :

  • Je n’ai pas d’idée, je ne sais pas quoi faire.
  • J’ai trop d’idées, je ne sais pas laquelle choisir.
  • Personne ne me soutient lorsque je parle de mon projet, ça n’intéresse personne.
  • Mon projet intéresse trop ma famille, tout le monde veut s’en mêler.

Lorsqu’une raison nous embête, quelqu’un exprime exactement l’inverse et l’utilise comme excuse pour ne pas se lancer. Derrière tous ces prétextes, se dissimule une peur, une appréhension. De plus, s’ajoute à cela, la crainte de manquer des outils nécessaires.

Q : Quand tu parles d’outils, il s’agit d’informations ?

R : La stratégie, savoir comment se lancer, savoir quoi mettre en place. Un membre de mon équipe dit souvent que les gens qui ont peur de pratiquer le vélo sont ceux qui ne savent pas en faire.

Q : Une fois que tu es dessus, tu n’as pas peur. D’ailleurs, ce que j’ai aimé dans ton approche c’est que tu commences directement par faire peur. Une fois que tous les arguments de la liste sont démolis, les gens ouvrent leurs oreilles pour connaître les bonnes raisons de se lancer.

R : Il ne faut pas oublier que parmi les 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer, le lecteur va toujours se retrouver dans plusieurs. Ce chapitre est le préféré des lecteurs. 

Pourtant, même si vous vous reconnaissez dans vingt-neuf blocages, il reste cinquante raisons de relativiser et cela est motivant.

Q : Je n’avais pas pensé que de se comparer aux autres possibilités pouvait être motivant et créer le déclic.

R : Je donne ensuite les huit bonnes raisons de se lancer. L’une est que vous possédez en vous cette flamme, ce feu sacré qui refuse de s’éteindre malgré toutes les oppositions du monde. 

A un moment donné, vous ne devez plus les écouter et vous devez lancer votre propre projet. Dans cet ouvrage, je propose les ressources et les moyens sans être en mode scolaire (pas de business plan classique).

Q : En tant que Book Manager, je trouve que cela apporte quelque chose en plus à ton livre. Tu es concret, tu donnes toutes les clefs et tu ne diriges pas juste les gens vers une formation payante. Franchement ce livre est bien pensé. On reparlera plus tard de la partie mise en page et de ton éditeur.

R : Dans la première version de l’introduction, je disais qu’en tant qu’expert, il est très utile d’écrire un livre. Je fais de la formation et c’est très tentant de donner un échantillon de la recette puis de dire aux gens de payer s’ils veulent vraiment savoir comment procéder.

Dans cette introduction, je me présente donc comme un formateur qui sait ce qu’il fait, qui connaît ce dont il parle mais je n’aborde pas le sujet de mes propres formations. Tout ce qui doit être su et appliqué est présent dans ce livre.

Q : C’est une promesse vraiment forte sur ton positionnement.

R : Ce challenge pouvait être risqué. Si je donne dans ce livre la totalité du contenu de mes formations, personne n’y viendra plus.

Q : Sauf que non. J’ai justement une théorie sur la question, on ne perçoit pas de la même manière les vidéos et l’écrit, l’audio et l’écrit. Les deux contenus sont complémentaires grâce à la répétition. De plus, tu as tenu ton lecteur tout au long des quatre-cents pages, il te fait confiance, et aura plus envie de travailler avec toi ensuite.

R : Je dis souvent à mes clients que le gratuit est notre meilleur ennemi. Le livre n’est pas gratuit mais semble l’être si l’on compare aux milliers d’euros que coûtent les formations.

Q : Le livre est vendu à 21,25 euros.

R : En fait, quelqu’un peut feuilleter le livre et ressentir le besoin de suivre une formation afin d’être accompagné. Quelqu’un d’autre peut l’avoir lu entièrement ou écouter l’audio de 13 heures, réalisé tous les exercices, élaboré sa fiche de lancement et deviendra aussi client. 

Je ne reçois jamais de mail d’un lecteur qui me remercie car il cartonne grâce aux conseils appris dans le livre et qu’il n’achètera jamais de formation chez moi. 

Par contre, certains me contactent pour savoir comment aller plus loin après leur lecture.

Q : C’est aussi le principe de réciprocité, tu as donné tellement que les lecteurs ont envie de poursuivre avec toi.

Une remarque, je trouve dommage de perdre beaucoup de la valeur du livre avec la forme audio, de ne pas profiter de la mise en page très forte pour intégrer les concepts, de manquer les croquis.

R : Avant d’enregistrer mon livre, j’ai beaucoup travaillé, j’ai acheté des formations sur la narration des livres audio et même une formation sur la masterisation de niveau 2 pour comprendre le travail de celui qui s’en occupe. 

L’audio est en fait une adaptation. Seul l’auteur peut adapter, les comédiens lecteurs n’ont pas le droit. Les schémas et les tableaux sont expliqués après avoir été réécrits. 

Toutefois, Il est impossible d’expliquer certains visuels trop complexes. 

Dans ce cas-là, je renvoie les gens vers le site où ils trouvent le tableau, le schéma dans les bonus inclus avec le livre audio.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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