Le Mouvement des Entrepreneurs Libres

Formation en stratégie marketing pour les entrepreneurs et chefs de TPE / PME. Découvrez comment multiplier vos ventes, vous libérer du temps et automatiser votre marketing – pour faire de vous un Entrepreneur Libre ! Avec Sébastien Night, Le Marketeur Français.

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Quel entrepreneur êtes-vous ?

Chef de TPE/PME

Découvrez comment des entrepreneurs de tous secteurs ont utilisé mes stratégies pour développer leur activité « hors-ligne » et fidéliser leurs clients. Que vous vendiez des produits ou des services, ces études de cas devraient vous intéresser !

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Web-Entrepreneur

Pour faire décoller votre activité sur Internet, il vous faut les stratégies concrètes qui ont fait le succès des leaders actuels du Web. Il se trouve que beaucoup de web-entrepreneurs et blogueurs célèbres d’aujourd’hui, ont atteint cette réussite grâce aux techniques que je leur ai enseignées dans mes formations. Voici des exemples concrets qui peuvent vous inspirer.

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Porteur de projet

Vous n’avez pas encore immatriculé votre entreprise, ou fait vos premières ventes ? C’est le moment idéal pour poser votre stratégie et garantir votre succès dès le départ. J’ai aidé des milliers de personnes comme vous à se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Voici les témoignages de certains d’entre eux, et l’explication détaillée du plan d’action qui leur a permis de faire un carton.

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Je suis l’auteur du livre Le Secret des Entrepreneurs Libres : Réalisez Vos Rêves Avec Un Système Marketing Simple Et Concret, Qui Fidélise Vos Clients Et Vend Vos Produits 24h/24 !

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Articles récents sur le blog

Connaissez-vous la raison principale de réaliser un webinar ?

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J’aimerais aujourd’hui vous parler d’une raison principale de réaliser un webinar et ce n’est pas celle à laquelle les gens pensent lorsqu’ils veulent organiser un webinar et pourtant c’est sans doute celle qui a le plus de valeur.

Quand vous organisez une web-conférence de vente, l’atout principal que vous allez avoir ne sont pas les ventes à l’issue de ce webinar mais bien la liste des personnes s’étant connectées ou du moins inscrites à cette web-conférence. J’appelle cela une mailing list.

Un webinar est donc utile en partie pour l’afflux de prospects qu’il amène. Un webinar a beaucoup de valeur à condition de bien le présenter et si c’est le cas, il permet donc de récupérer un bon nombre d’inscrits.

Les inscrits à votre webinar sont des gens qui ont demandé à vous voir en direct, qui ont gagné beaucoup de connexions avec vous et qui vont avancer d’un pas dans le processus de vente même s’ils n’achètent pas tout de suite après le webinar.

Si lorsque vous organisez un webinar votre objectif premier est d’avoir un maximum de personnes qui s’inscrivent et participent alors, petit à petit, vous allez vous construire une ressource ayant beaucoup de valeur pour votre entreprise, même si après les ventes se feront par d’autres modes que le webinar.

Il s’agit donc d’un très bon outil de capture et il est très important d’attaquer tout de suite le processus d’inscription. Vous devez considérer que si aujourd’hui vous avez dix inscrits, que cinq vont se connecter à votre webinar et que le lendemain vous avez encore dix inscrits dont cinq qui vont se connecter à votre webinar, au total vingt personnes sont intéressées par le sujet et dix personnes vous ont écouté parler. Si vous faites cela encore quatre, cinq, six fois, avec votre liste de disons 200 personnes, vous allez avoir une grosse source de ventes.  

Le webinar est un préconditionnement beaucoup plus puissant qu’une vidéo en ligne, qu’un pdf, etc…La seule chose ayant plus de valeur qu’un webinar est si la personne vous a vu faire votre présentation en chair et en os.

Le scénario parfait serait que la personne s’inscrive à votre webinar et que vous puissiez lui envoyer votre livre papier.

Comment créer un business rentable grâce à Facebook ?

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Aujourd’hui dans cette interview, j’accueille Siegfried Cey pour parler de comment créer un business rentable à l’aide de Facebook.

Il faut savoir que Siegfried est entrepreneur depuis plus de six ans et également directeur marketing. Ce que nous allons vous présenter aujourd’hui est toute l’expérience que Siegfried a acquise par rapport au trafic Facebook et sachez qu’il a réussi grâce à du trafic payant sur Facebook à avoir au final un trafic gratuit. Pour cela, il rentabilise tout de suite le trafic payant afin d’avoir un flot de prospects qui arriveront sur son site. Tout cela, il l’a fait gratuitement grâce aux techniques qu’il va vous enseigner aujourd’hui.

Siegfried, ma première question pour toi est pourquoi est-ce qu’il est important lorsque vous avez un business de s’intéresser à Facebook ? Quel est l’intérêt de Facebook sachant, qu’à la base, beaucoup de personnes voient le site uniquement comme un réseau social sur lequel partager ce qu’il se passe dans leurs vies ?

Il faut d’abord bien définir la différence entre Facebook en tant que réseau social et Facebook hébergeur publicitaire. Dans notre inconscient collectif, Facebook est un réseau social sur lequel  nous partageons nos photos et souvenirs. Mais il faut savoir que Facebook, depuis des années, accumule les informations sur ses utilisateurs qu’il met maintenant à la disposition des annonceurs de publicités. 

L’avantage aujourd’hui pour les entrepreneurs est de pouvoir faire de la publicité sur Facebook avec beaucoup moins de contraintes que par exemple sur Google Adwords et avec énormément plus de ciblage. Pour faire la différence entre Google Adwords et Facebook, sachez que Google Adwords est un peu comme de l’affichage dans la rue, à la vue de tous. 

Facebook en revanche, c’est afficher la publicité uniquement aux gens qui sont intéressés par la thématique de cette publicité. D’abord, Facebook offre la possibilité de ciblage extrêmement important. Ensuite, avec Facebook vous avez l’opportunité de démarrer une activité vraiment à partir de zéro. Le plus difficile en démarrant une activité est de trouver des prospects et des clients. Facebook donne l’opportunité de vraiment partir de rien avec de tous petits budgets et générer des flux de prospects. Un autre avantage est qu’une étude de marché est en quelque sorte déjà réalisée puisque Facebook récolte les données de ses utilisateurs. Donc je récapitule : les trois avantages de Facebook sont que d’abord la publicité y est beaucoup plus ciblée, qu’il est tout à fait possible de partir de zéro et enfin que le site a des outils permettant de réaliser une étude de marché.

Donc si par exemple moi je vends des services de cours de mathématiques, je peux grâce à Facebook réussir à cibler les parents ayant des enfants entre 16 et 18 ans qui préparent le bac et du coup je peux leur proposer un produit ciblé pour les mathématiques et donc m’adresser directement à la cible qui moi m’intéresse ? C’est bien ce que tu essayes de nous dire ?

Exactement. Vous avez le choix d’afficher votre message à la personne idéale grâce à Facebook. Techniquement, Facebook récupère des données anonymes mais si, comme dans ton exemple, vous voulez afficher une pub de services en mathématiques, il est totalement inutile de l’afficher à un retraité qui aime la pêche. Le but de Facebook est de se dire « Voilà, vous avez un produit et nous nous avons des données clients, mélangeons tout ça pour que vous ayez les meilleurs prospects possibles pour votre entreprise ».

Ce qui est très bien est qu’il est possible de démarrer à partir de zéro. Mais si vous voulez vous lancer, que vous avez un peu investi et que vous n’avez pas eu les résultats escomptés, alors quel a été le plus gros problème s’étant posé ? Si quelqu’un veut se lancer sur Facebook en partant de zéro, quel est le plus gros problème auquel il pourrait faire face ?

Le problème, c’est l’argent ! Comme toute technique évoluée, des éléments sont complexes. Beaucoup de personnes pensent que cela fonctionne comme un bouton on/off et que la publicité sur Facebook va se mettre en marche toute seule. Beaucoup de gens ont lancé une publicité sur Facebook, ce qui est assez simple à faire, puis ils l’ont laissé tourner, cela n’a pas marché et ils sont directement partis du constat que faire de la publicité sur Facebook ne marche pas et qu’ils ont perdu de l’argent. Ils ne veulent donc plus retenter l’expérience. Le premier coup de frein est donc de se dire « cela ne marche pas car j’ai perdu de l’argent ». 

Le deuxième frein, c’est lorsque des gens sont allés un peu plus loin en passant par une agence de publicité en ayant un budget assez limité par rapport à des géants tels que Coca-Cola. Ils arrivent dans une agence, disent qu’ils veulent faire de la publicité sur Facebook, l’agence publicitaire leur demande leur budget publicité mensuel et ils répondent 2000/2500 par mois. L’agence va directement se dire que ce budget est ridicule et va perdre tout intérêt et refiler le projet à un stagiaire qui va faire une campagne publicitaire minimale et soit les résultats ne sont pas extraordinaires, soit cela ne marche pas du tout, ce qui va encore une fois faire perdre de l’argent. Cette barrière est ce qui freine énormément de personnes car le fait d’avoir précédemment perdu de l’argent leur coupe l’envie d’essayer à nouveau. 

Ce que nous savons par expérience désormais, c’est que faire une publicité ne suffit pas. Il faut également la tester, regarder le copywriting, il faut avoir la bonne audience. Un tas de paramètres sont à prendre en compte pour savoir optimiser sa publicité. Il ne faut pas penser que faire on/off suffit. Il faut mettre on et ensuite vous êtes sur un tableau de bord dont vous devez vérifier tous les voyants et malheureusement les gens ne font pas toujours toutes ces choses. En tout cas, le premier frein reste toujours l’argent.

Peux-tu me dire les étapes essentielles par lesquelles il faut passer pour que la publicité via Facebook puisse fonctionner au maximum ?

La première étape est qu’il faut se former. Vous devez vous former, car ce n’est pas si simple qu’au premier abord, ou faire appel à un expert de la publicité sur Facebook. 

Ensuite, il faut savoir définir son client idéal, ce qui est un travail en amont. Vous devez établir un portrait robot du client idéal ou un avatar, comme dit en marketing. Vous pouvez dire à Facebook ce que vous souhaitez cibler et cela va se limiter de plus en plus jusqu’à ce qu’il ne reste que les clients cibles. 

Les trois clés sont donc de se former ou faire appel à un expert, définir son avatar et définir l’offre correspondant au client. Il est également important de tout le temps analyser les performances de la publicité sur Facebook. Vous ne devez surtout pas faire de la publicité à l’aveugle.

Êtes-vous coincé ? Calculez votre Quotient d’Inhibition

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Avez-vous tendance à être trop inhibé pour votre propre bien ? Cela vous empêche-t-il d’atteindre vos rêves et vos objectifs ? Nous allons aujourd’hui aborder un nouveau concept, le Quotient d’Inhibition. Ce quotient se calcule en se posant quelques petites questions simples. Elles sont issues du livre de Phil Keoghan No Opportunity Wasted.

L’auteur explique comment vous pouvez vous créer une liste d’expériences à vivre, c’est-à-dire la liste de tout ce que vous voulez faire avant de mourir. Nous avons tellement d’inhibitions que nous n’osons même pas rêver. 

Je vais donc vous poser 8 questions auxquelles vous pourrez répondre oui ou non. Vous devrez compter 20 points chaque fois que vous répondez non et 0 point lorsque vous répondrez oui.

  1. Vous vous êtes fait au moins cinq nouveaux amis au cours des trois dernières années ?
  2. Vous avez fait un bain de minuit au moins une fois dans votre vie ?
  3. Quand vous vous trouvez à un repas familial ou autre et que quelqu’un doit se lever pour faire un toast, vous êtes toujours partant ?
  4. Lorsque vous rentrez dans une pièce remplie d’inconnus, vous avez tendance à dire bonjour à quelqu’un rapidement ?
  5. Vous avez toujours adoré porter des costumes extravagants dans les fêtes déguisées ?
  6. Vous êtes déjà passé sous une barre de Limbo au moins trois fois dans votre vie ?
  7. Vous chantez spontanément dans la douche (et pas juste) ?
  8. Lorsque vous êtes dans un groupe et que quelque chose de fun se produit, vous avez tendance à crier ?

Vous devez maintenant faire le total de vos points et obtenir un score allant de 0 à 160. Ce résultat correspond à votre quotient d’inhibition.

Si votre total est de 160, vous construisez des murs autour de vous et vous ne vivez pas une vie épanouie, vous ne vous lancez pas dans vos projets et ce mur vous empêche de vous ouvrir aux autres.

Si votre score est de 120, vous n’êtes pas doué en compétences sociales. Vous devez sortir de chez vous et faire une action qui vous sorte de votre zone de confort.

De 80 à 100, vous êtes dans la moyenne donc la plupart du temps détendu et cool.

Si votre score est de 40 ou de 20, c’est très bien. Vos inhibitions sont basses et vous pouvez facilement les franchir pour vous ouvrir aux autres.

Un total de 0 veut dire que vous devriez peut-être acquérir un minimum d’inhibitions utiles en société.

Le calcul de ce quotient est utile car il permet de savoir où vous en êtes et la liste permet de réaliser que votre vie n’est pas que votre entreprise, qu’il faut s’ouvrir au monde, sortir de la tendance que vous pouvez avoir à vous enfermer dans votre travail.

Comment choisir un titre attrayant pour votre offre ?

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Après avoir conçu un produit/service, il est primordial de lui attribuer un titre attrayant afin d’attirer vos clients. Pour cette raison, je partage avec vous les étapes à suivre pour choisir un titre optimal et accrocheur. 

Prenons l’exemple d’un produit proposé par l’une de mes clientes. Le produit final à vendre est un réseau destiné aux femmes qui leur permet de ne plus rentrer seules la nuit.

Tout d’abord, je vous invite à classer votre produit/service dans une ou plusieurs catégories. Le produit abordé dans notre exemple peut rentrer dans deux catégories distinctes :  

  • Santé et bien être : comme il s’intéresse à la sécurité des femmes ;  
  • Développement personnel et valorisation de soi : ce produit permet aux femmes de se sentir mieux en sortant la nuit et plus confiante.

Les titres proposés par ma cliente sont :  

  • Mesdames, Mesdemoiselles,  pour une meilleure sécurité, diminuez les risques d’agression ;
  • Mesdames, Mesdemoiselles,  ne vous exposez plus au danger ;
  • Mesdames, Mesdemoiselles,  ne craignez plus de sortir ou de rentrer tard le soir.  

Il est possible d’attribuer un titre plus accrocheur et attrayant en soignant quelques détails.

Le premier point est qu’il est déconseillé d’utiliser une expression négative dans le titre telle que : diminuez l’agression. 

Ensuite, le titre est long. Optez pour des titres courts et expressifs. Employez des expressions qui mettent en valeur la partie positive de votre produit/service.

De plus, dans le titre de votre produit/service, il n’est pas nécessaire de préciser le sexe de votre client cible, évitez donc d’utiliser : Mesdames, Mesdemoiselles ou Messieurs. Dans le cas de ce produit, aucun doute, le produit s’intéresse déjà aux femmes.

Une de meilleures techniques qui vous permettra d’améliorer votre titre et de le rendre plus accrocheur, c’est d’utiliser le format comment ?

Par exemple :

  • Comment sortir en toute sécurité ?
  • Comment sortir sans crainte le soir ?

Ce format assure que le titre attribué à votre produit/service soit plus accrocheur et attire l’attention de vos prospects. Le titre est un outil puissant pour les ramener vers vous.

Enfin, un point important à noter et qu’il faut absolument éviter lorsque vous choisissez le titre de votre produit/service, c’est de donner une promesse impossible à tenir. C’est pourquoi, il est recommandé d’éviter certaines expressions telles que : l’imparable technique ou la technique inratable à 100 %. Toutefois, il est possible de faire une promesse atteignable. Pour mon ancien programme de séduction par exemple, j’utilisais une promesse solide et utiliser le titre : Une copine en 21 jours. Par contre, je n’ai pas dit La méthode qui marche à tous les coups pour aborder une femme. Ceci est un titre qui contient une promesse inatteignable.  

Pour aller plus loin, lire également :

Quel est votre positionnement dans l’écosystème des affaires ?

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En proposant un nouveau produit/service sur le marché, votre objectif n’est pas seulement de faire la première vente, mais également d’acquérir les ressources nécessaires pour réaliser d’autres ventes. Votre projet ne s’arrête pas après avoir effectué la première vente. Pour cette raison, il est important de vous assurer que vous êtes dans la bonne direction sur le long terme et que vous êtes bien positionné pour chercher davantage de clients.

Où trouvez-vous le client parfait ?

Sachez tout d’abord que le client idéal (intéressé, motivé et qui a les moyens), non seulement, il existe, mais aussi, il fait actuellement des achats pour avoir des produits/services similaires aux vôtres. 

En effet, votre produit/service n’est pas le seul sur le marché. Quel que soit le produit/service que vous vendez, vous n’êtes pas le seul entrepreneur sur le marché qui propose une solution, mais vous faites partie d’un écosystème.

Le produit/service que vous vendez, même si vous pensez qu’il est extrêmement  innovateur, est similaire à d’autres produits/services qui aident votre prospect à atteindre le même résultat ou à franchir le même obstacle. 

Je partage avec vous un exemple simple pour mieux comprendre. Imaginons que vous avez inventé l’aspirine. Vous pensez donc que vous avez créé le premier médicament qui permet aux prospects de soulager les maux de tête. Il est possible qu’à l’heure actuelle, le prospect n’achète pas un produit similaire, car cela n’existe pas sur le marché. Vous pensez donc à découvrir un nouveau marché et vous devez prospecter de nouveaux clients.

Le monde réel n’obéit pas à ce raisonnement et la procédure à suivre est différente. Certes, les solutions complètes qui permettent d’obtenir ce résultat (ne plus avoir mal à la tête) n’existent pas actuellement sur le marché, mais il y a des palliatifs.

Avant l’invention de l’aspirine, les gens optaient pour d’autres solutions et plusieurs alternatives pour remédier à leurs maux de tête.

Ces prospects se trouvent dans l’écosystème du produit/service déjà existant sur le marché qui résout le même problème.

Pour booster vos ventes et mettre en avant votre produit/service, je vous explique le challenge qui s’applique à vous quel que soit le produit/ service que vous vendez.

Tout d’abord, il est crucial de comprendre que votre prospect a interagit avec d’autres produits/services ou des entreprises avant d’utiliser votre produit/service. Ajoutons à cela, vos prospects peuvent utiliser éventuellement d’autres produits/services en même temps qu’ils utilisent les vôtres ou même après.

Imaginons que vous êtes un coach sportif. Avant de proposer votre programme de coaching sportif, il est primordial d’orienter votre client vers une alimentation saine, équilibrée et adéquate. Il est également recommandé de leur demander de libérer de l’espace dans leurs appartements pour faire une activité physique et acheter du matériel de sport (tapis, poids, haltères…).

Que se passe-t-il avant l’utilisation de votre produit ?

En appliquant  votre programme de coaching sportif, votre client aura besoin d’utiliser le matériel en question. Après le coaching, probablement que votre client aura besoin de se reposer.

Votre challenge consiste alors, à trouver entre 3 et 5 produits au minimum, dont votre prospect aura besoin pour bien profiter du vôtre. Pour ce faire, pensez aux actions qui passent en amont pour amener les prospects à vous.

Pour notre exemple, le programme de coaching sportif, avant de démarrer la première séance, le prospect aura besoin d’acheter des chaussures pour faire du sport par exemple.

Un autre exemple, si vous vendez les matériaux de dépannage informatique, le fait d’avoir acheté un ordinateur, vous permettra d’avoir de nouveaux prospects.

Pour cette raison, il est important de lister 3 à 5 produits qui permettront à votre prospect de bien profiter du produit/service que vous proposez.

Que se passe-t-il en utilisant votre produit ?

Je vous invite également à lister 3 à 5 produits qui peuvent aider vos prospects à tirer le meilleur parti de votre produit/service. Autrement dit, préparez la liste de produits qui peuvent être utilisés en même temps que le vôtre.

Par exemple, si vous êtes formateur en marketing et que vous proposez des formations dispensées sur Internet, pour tirer une bonne partie de la formation proposée, votre prospect doit disposer d’un ordinateur et d’une connexion Internet puissante.

Que se passe-t-il après l’utilisation de votre produit ?

Par la suite, vous définissez 3 à 5 produits/services qui seront utiles pour votre prospect après avoir utilisé le vôtre. Cela peur être des produits utiles après l’utilisation de votre produit. Par exemple pour le programme de coaching sportif, ces produits peuvent être des serviettes de sport.

Cela peut être également des produits/services dont vous avez créé le besoin auprès de vos clients.

Par exemple, prenons l’exemple d’un service proposé en freelance qui permet aux entreprises de faire des recrutements. Après avoir utilisé ce service, l’entreprise se trouve avec de nouveaux salariés qui auront besoin d’un service de formation pour les former (Excel, management, marketing…).

Afin de positionner votre produit dans son écosystème, je vous recommande de mettre en place cette liste de 9 à 15 produits/services qui aident vos prospects avant, pendant et après l’utilisation de votre produit/service.

Par la suite, vous aurez besoin des outils essentiel pour mener à bien votre mission :

  • Un brainstorming : votre réflexion ou la réflexion avec un proche/associé qui peut vous aider à concevoir de nouvelles idées.
  • Les pages jaunes : une fois que la liste des produits/services génériques est mise en place, vous pouvez utiliser les pages jaunes afin de localiser des entreprises qui proposent ces produits/services.

Par exemple, si vous avez une pizzeria, certains de vos clients auront besoin d’un taxi sans doute pour venir sur place. Pour cette raison, vous devez chercher dans les pages jaunes les sociétés de taxis qui sont à votre proximité.

Quelle est votre mission ?

Votre mission consiste à continuer à :

  1. Lister 10 entreprises qui interviennent dans la vie de votre prospect avant d’effectuer son achat chez vous ;
  2. Lister 10 entreprises qui vendent un produit/service qui peut être utilisé en même temps que le vôtre.
  3. Lister 10 entreprises dont le produit/service est utilisé par votre prospect après le vôtre.

Il suffit de préparer une liste avec les coordonnées nécessaires : nom d’entreprise, email, adresse, numéro de téléphone…

Pour la liste de produits/services que vous avez déjà préparée, vous devez affecter une liste des entreprises qui offre le produit/service correspondant.

Le secret N°1 du marketing au 21e siècle

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A la fin de la révolution industrielle, les fabricants de produits/services, se sont rendu compte qu’ils avaient un problème. Les usines ont réussi à fabriquer des produits en masse pour satisfaire tous les clients et ils ont créé des innovations qui ont marqué la fin du 19 e et le début du 20 e siècle comme l’électricité, l’ampoule électrique, la machine à laver et la voiture.

Il fallait alors écouler tous ces produits fabriqués en série, les produits textiles inclus.

Le problème, c’est que l’industrie est passée d’une phase où le consommateur est ravi de pouvoir acheter une chemise de qualité industrielle par exemple (parce qu’il est sûr qu’il s’agit de la même qualité tout le temps) à une phase où le consommateur a énormément de choix suite à l’apparition d’une diversité d’usines qui fabriquent exactement le même produit. Par conséquent, certains fabricants ont eu recours à la publicité et ont opté pour ce qu’on a appelé à l’époque de la réclame :

  • Mettre un homme-sandwich dans la rue qui vend les avantages d’une entreprise déterminée ;
  • Distribuer des brochures et des prospectus publicitaires.

Toutes ces techniques publicitaires sont apparues au début du 20e siècle. Un de plus grands entrepreneurs de cette ère aux États-Unis a annoncé que son plus grand problème, c’était qu’il savait que la moitié de son budget publicitaire était gaspillé, mais il n’arrivait pas à définir quelle moitié. En effet, cet entrepreneur était incapable de déterminer les techniques qui avaient contribué à la promotion de son activité et celles qui n’étaient pas efficaces.

Heureusement, aujourd’hui nous sommes loin de cette époque. Pourtant, la plupart des entrepreneurs commettent la même erreur et ils se trouvent incapables d’évaluer leurs campagnes marketing.

La bonne nouvelle, aujourd’hui, est qu’il est possible de définir son client idéal pour votre produit/service et de cibler cette personne et catégorie de personnes pour lancer votre publicité.

Pour cette raison, l’étude de marché a été inventée à la fin du 20 e siècle. Afin de maximiser les chances du succès d’implantation de votre magasin, évitez de le mettre au hasard. Assurez-vous tout d’abord que votre client idéal existe et circule aux alentours. L’étape suivante, consiste à poser des questions aux clients potentiels pour savoir si le produit/service proposé répond à leurs besoins d’une part. D’autre part, ce sondage vous permet d’adapter vos prix aux budgets de vos clients.

L’étude de marché est une technologie révolutionnaire. Le seul inconvénient de cette technique est qu’elle est coûteuse. Certaines entreprises peuvent vous facturer 20 000 € pour faire l’étude de marché et vous remettre un dossier. Il est vrai que cette étude vous aidera à prendre la décision de lancer votre activité à un endroit précis ou sur votre site Internet, mais elle vous coûte une fortune.

Aujourd’hui, vous pouvez disposer d’une technologie moins chère et efficace : l’étude de marché express. Avec un petit budget, il est possible de faire vous-même l’étude de marché sur Internet et de récupérer toutes les réponses dont vous avez besoin.

En effet, vous pouvez cibler vos clients potentiels grâce à des plateformes publicitaires (Facebook ou Google par exemple). A l’aide des outils simples comme Google Forms, Frame Forms ou SurveyMonkey, vous pouvez publier votre sondage sur ces plateformes avec seulement 10 € ou 20 € de budget publicitaire. Il est possible, également, de déterminer à quel public vous souhaitez vous adresser exactement en définissant :

  • La tranche d’âge ;
  • Le sexe ;
  • La région ;
  • Les centres d’intérêts…

Si vous voulez donc optimiser vos dépenses publicitaires, la première étape à faire, c’est une étude de marché express. Pensez à investir quelques dizaines d’euros pour cibler exactement vos clients idéals et recueillir leurs besoins, leurs budgets et leurs envies.

Quelles sont les deux métriques à suivre tous les jours dans votre activité ?

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Je recommande souvent pour un entrepreneur d’avoir un système marketing vous amenant des ventes tous les jours. J’aimerais insister sur deux métriques essentielles à observer tous les jours dans votre entreprise pour être sûr que vous allez dans la bonne direction. 

La première métrique est la plus évidente et c’est celle qui compte le plus. Il s’agit de vous assurer du chiffre d’affaires du jour. 

Si tous les jours vous regardez le nombre de ventes entrées depuis la veille, cela vous permet d’être sûr que votre entreprise est dans le bon cap. 

Je pars du principe que vous gérez une activité où vous allez appliquer d’autres principes tels que le principe Profit First qui est le titre d’un excellent livre de Mike Michalowicz dont j’ai déjà expliqué les méthodes et dont le but est de savoir que dès que vous faites 100 euros de chiffre d’affaires, vous devez être sûr que vous faites au minimum un certain pourcentage de marge. Cela vous permet de vous concentrer sur l’observation de votre chiffre d’affaires en sachant que vous êtes bénéficiable quoi qu’il arrive, ce qui n’est pas le cas de la plupart des entreprises. 

Si vous n’avez pas encore cette approche Profit First de mise en place, aujourd’hui, avant même d’observer les deux métriques dont je parle maintenant, vous devriez appliquer ce principe. 

Une fois que vous l’avez en place, vous pouvez observer tous les jours où en est votre chiffre d’affaires, ce qui vous permet de vous assurer que vos objectifs sont atteints. C’est la règle lorsque vous voulez être entrepreneur libre : il faut que votre activité génère suffisamment de chiffre. 

Le problème, c’est que la mesure du chiffre d’affaires est ce que nous appelons en anglais un lag metric. Un lag metric est une mesure en retard. Vous ne pouvez mesurer le chiffre d’affaires que vous avez fait que après coup et si vous attendez le bilan de votre comptable pour le voir, cela est vraiment catastrophique parce que vous ne savez pas en temps réel où vous en êtes. Si ça se trouve votre entreprise se porte mal. 

Comment faire pour éviter cela ? Il vous faut au moins une métrique qui soit une lead metric c’est-à-dire une mesure en avance. Il s’agit de l’exact opposé de la lag metric. La lead metric est mesurée aujourd’hui et vous permet de prédire avec une certitude correcte combien vous allez faire entrer de chiffre la semaine prochaine ou le mois prochain voire l’année prochaine. 

Quelle lead metric je recommande d’utiliser ? Si vous avez mis en place une séquence comme j’enseigne dans mes formations qui vend votre produit ou service en automatique, vous allez maintenant connaître l’information de votre valeur par prospect. Vous allez savoir combien vaut un nouveau prospect entrant en contact avec votre entreprise. 

La priorité, je dirais, est d’appliquer le Profit First pour savoir que notre chiffre d’affaires nous apporte des bénéfices. Pour la métrique concernant le nombre de prospect, premièrement automatisez votre système et maintenant votre priorité est d’aller chasser de nouveaux prospects pour en avoir de plus en plus. C’est une mesure permettant de corriger à l’avance les problèmes liés au chiffre d’affaires. 

Si vous avez ces deux métriques : une métrique qui est votre chiffre d’affaires et l’autre qui est vos nouveaux prospects en ayant en place les bases, vous pouvez être sûr que cela sera bénéfique à votre entreprise.

Comment rédiger une offre irrésistible ?

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Après avoir conçu votre produit/service, l’étape suivante consiste à le proposer à la vente. Pour ce faire, il est primordial de créer une offre qui vous permettra de promouvoir votre produit/service auprès de vos prospects. Afin d’attirer plus de clients, pensez à montrer la valeur impressionnante de ce que vous offrez avant d’annoncer le prix.

Construire la valeur

Il est important de définir la valeur de votre produit/service dans votre message de vente. L’objectif, c’est de proposer une valeur qui soit plus importante par rapport au prix demandé.

Pour cette raison, vous devez construire la valeur de votre produit/service. Cela va vous permettre de justifier le prix proposé par rapport à la valeur indiquée.

Je partage avec vous un exemple concret pour mieux comprendre. J’ai un partenaire commercial allemand, qui publie une vidéo de vente sur son site Internet afin de promouvoir son produit. Comme il fait face à un problème qui consiste au manque de conversion de cette vidéo, il a m’a demandé de l’examiner.  

En traduisant le début de la vidéo pour comprendre ce qu’il a proposé, j’ai détecté tout de suite l’erreur commise.

La première partie de la vidéo est la suivante :  

Bonjour, je suis Mario. Aujourd’hui, avec ma solution logicielle, vous pouvez payer seulement 47 € par mois hors frais de TVA. Je vous explique les fonctionnalités de ce logiciel.

En écoutant la première partie de la vidéo, j’ai pu déduire la cause pour laquelle les clients ne passent pas à l’action et n’achètent pas le produit. En effet, il est déconseillé d’annoncer le prix demandé au début de votre offre. Cas échéant, vos prospects ne sont plus intéressés et ils quittent la vidéo avant qu’elle arrive à sa fin.  

Si vous annoncez le prix avant de construire la valeur du produit/service à vendre, peu importe ce que vous vendez, les clients trouveront que c’est cher. Il est fortement recommandé de construire la valeur de votre produit/service avant d’annoncer le prix.

Afin de montrer la valeur de ce que vous avez à offrir, plusieurs méthodes sont possibles :

  • Mettre en avant les économies que vos clients peuvent faire en achetant votre produit/service ;
  • Proposer une  garantie si le client n’est pas satisfait, il sera remboursé ;
  • Offrir des bonus aux clients qui ont acheté votre produit/service.

Je partage avec vous un concept que j’appelle le risque zéro. Le principe de ce concept consiste à créer une offre qui permet au prospect de ne rien payer s’il n’est pas satisfait par votre produit/service.

Quel est le type de garantie que vous pouvez offrir à vos prospects ?

Afin de rassurer vos clients, il est important de leur proposer une garantie :

Satisfait ou remboursé : si le client n’est pas satisfait par la qualité ou le résultat de votre produit/service, il sera remboursé ;

Changez le produit gratuitement : si le produit est défectueux vous proposez un deuxième produit au client ou vous lui proposez un avoir ;

Ainsi, vous garantissez que le client ne prend aucun risque en achetant votre produit/service. Pour ce faire, il est possible d’échanger les idées avec un partenaire. Vous proposez une garantie qui permet de rassurer vos clients. Par la suite, votre proposition sera évaluée par le partenaire.

Par exemple, si vous proposez de renvoyer un deuxième produit gratuitement à votre client si le premier est défectueux, vous devez être sûr que vous avez résolu le problème et vous assurer qu’il soit satisfait par le produit.

Comment bien préparer un pré-lancement ?

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On rencontre souvent sur le Web francophone des entrepreneurs qui se disent qu’étant donné qu’ils ont de l’expérience dans le marketing direct depuis plusieurs années, ils n’ont pas besoin de réfléchir à leur stratégie de pré-lancement. Ils tombent alors dans un piège commun qui est de ne pas cibler un thème dominant. Or, sans logique, sans une couleur globale et une histoire du lancement, on n’arrive pas à captiver son audience. 

La cohérence est un ingrédient fondamental pendant un Lancement Orchestré. Pour inciter nos prospects à aller jusqu’au bout, ils doivent considérer qu’il y a un thème. Ils doivent être captivés par l’histoire et le thème dominant afin, d’au final, acheter votre produit/service.

Par ailleurs, pour convaincre vos prospects et les intriguer, vous devez utiliser les leviers émotionnels. Autrement dit, vous ne devez pas faire une argumentation rationnelle. Vous n’êtes pas en train d’argumenter mais de persuader et de convaincre. 

Ici, un point important est à souligner. Notez que la perception de « valeur » pour le prospect est différente de la vôtre. Dans le pré-lancement, souvent, on a tendance à penser que ce qui a de la valeur pour notre prospect c’est notre expertise. Pour vous, étant donné que vous savez de quoi vous parlez, un contenu de « valeur » c’est souvent du « comment faire XYZ. » Or, vous devez prendre en compte que votre prospect n’est pas un expert. Pour lui, la valeur prend trois formes différentes, que vous devez absolument assimiler et mettre en place pour votre pré-lancement :

  1. L’aspiration « C’est possible ». Montrez que c’est possible d’atteindre l’objectif que vous allez promettre d’atteindre. Montrez qu’il y a un rêve, que ce rêve existe et qu’il est possible de l’atteindre. Le simple fait de rappeler cela à votre prospect lui apporte beaucoup de valeur à ses yeux. Pour montrer que c’est possible vous allez donner des preuves, des statistiques et en vous appuyant sur votre crédibilité d’expert.
  2. L’inspiration. Montrez l’histoire de quelqu’un qui l’a fait. Vous pouvez notamment raconter votre histoire personnelle si c’est quelque chose que vous avez réalisé ou l’histoire d’une tiers personne. Cela va inspirer des pensées positives chez votre prospect.
  3. « Comment faire XYZ. ». Ce troisième type de valeur a moins d’impact que les deux autres types de valeur lors d’un pré-lancement. Il s’agit du type où vous allez expliquer comment réaliser telle ou telle chose.

Pour terminer, j’insiste sur le fait que lors d’un pré-lancement vous devez absolument décrire ce à quoi aspire votre prospect, raconter votre histoire ou celle de quelqu’un d’autre qui a atteint l’objectif souhaité. Cela va directement jouer sur les émotions de vos prospects. Enfin, vous pouvez argumenter en expliquant « comment faire XYZ. »

Comment transformer son entreprise en machine à vendre ? (Étude de cas)

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Aujourd’hui, j’interviewe Julien Romain, un entrepreneur libre qui gère actuellement une activité générant 300 000 de chiffre d’affaires annuel et ce en travaillant une journée par semaine.

Ce qui est intéressant dans le parcours de Julien, c’est qu’il a su transformer son entreprise en machine à vendre de façon à ce que le temps que lui il passe en entreprise soit avec un maximum d’effet de levier et le maximum de valeur ajoutée.

Sébastien : Comme nous pouvons l’imaginer, tu n’as pas directement réussi à travailler une seule journée par semaine.

Julien : Effectivement, cela ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une très belle réussite en tant que consultant. J’étais un peu un intrapreneur, je pouvais vraiment faire ce que je voulais. Je pensais qu’être entrepreneur allait être la même chose mais en fait, ce n’est pas vraiment le cas, la façon de fonctionner est différente et je n’y étais pas préparé. 

Je me suis lancé dans un premier projet pendant huit mois et ce fut un échec total. J’ai perdu environ 30 000 euros. Je me suis rendu compte que j’avais échoué mais j’ai la chance d’avoir un état d’esprit où je ne considère rien comme étant un échec définitif. Quand ce projet a échoué, je ne me suis pas dit que tout était terminé. J’ai donc pris le temps d’apprendre de mes erreurs et j’ai donc trouvé par la suite une nouvelle idée de business en rapport avec la Commission Européenne. J’ai pu lancer mon entreprise avec un associé. 

Pendant trois mois nous avons développé ce projet. Nous avons mis le site en ligne sans même avoir de liste de contacts et nous avons su générer déjà 1000 euros de ventes la première semaine sans même avoir de séquence de vente. Notre public était tout simplement des gens qui venaient sur Google, qui mettaient le nom du concours européen et qui tombaient sur notre page et c’est comme ça que nous avons pu démarrer. 

L’entreprise a pu se développer par la suite mais j’ai réalisé que je passais entre 40 et 60 heures par semaine sur ce business-là. Ma femme m’a ensuite fait réaliser que je travaillais trop, plus que lorsque j’étais consultant et qu’il fallait que j’arrête. Je travaillais pour mon entreprise plutôt que d’avoir l’entreprise qui travaillait pour moi et telle était mon erreur au départ.

Sébastien : Du coup, je sais que tu as participé à mon séminaire Entrepreneur Libre et à ma formation pour apprendre à poser ta stratégie marketing. Quelles sont les actions concrètes que tu as mises en place et qu’est-ce que cela a donné ?

Julien : J’avais déjà pas mal de partenaires aux Etats-Unis mais je n’avais pas forcément conscience que ça bougeait aussi sur le territoire francophone. Je suis ensuite tombé sur un de tes liens du Chemin Vers Le Sommet et tu proposais une invitation au séminaire Entrepreneur Libre. Je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’étendre mon réseau en France. 

C’est en rentrant chez moi à la fin de ton séminaire que j’ai eu un déclic en me disant que je devais considérer mon business d’une autre façon en termes de gestion des priorités et du temps. Grâce, entre autres à ton séminaire, je suis parvenu à mettre en place un plan d’action pour changer cette problématique. 

L’approche que j’ai suivie est de visualiser mon business avec différents modules : vente, service client, administration, finance, etc…J’ai fait une cartographie de mon business et j’ai ensuite ajouté des indicateurs comme les noms des clients, des prospects, les taux de conversion, le temps passé sur chaque activité, etc…J’ai rapidement su voir où je passais trop de temps, comme par exemple le service client où je passais environ deux jours par semaine à répondre à des questions sur nos offres. Petit à petit, j’ai pris chaque partie de mon activité avec pour objectif d’automatiser au maximum mon business et c’est ce que j’ai réussi à faire.

Sébastien : Que ce serait-il passé si tu n’avais pas suivi de séminaires et continué sur la même voie qu’avant ?

Julien : Je n’aurais pas réussi à travailler une seule journée par semaine. Probablement que j’aurais encore été en train d’essayer de changer mon business model. Tout ce que j’ai appris durant le week-end de ton séminaire a été bénéfique et sans cela, je serais probablement encore en train de crouler sous les emails et à gérer divers problèmes techniques que je ne gère désormais pas moi-même.

Sébastien : Quel est l’impact aujourd’hui sur tes proches et ta famille ?

Julien : L’impact le plus important est celui avec ma femme car je suis passé de jusqu’à 60 heures par semaine à une journée par semaine donc je peux me consacrer davantage à elle. J’ai fait tout ça pour moi aussi car maintenant j’arrive à trouver un meilleur équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Donc, comme je disais, ma relation avec ma femme s’est améliorée mais j’ai également plus de temps à consacrer à ma famille et mes amis, ce qui améliore également la relation que j’ai avec eux. 

Quand je me suis lancé en tant qu’entrepreneur, j’avais très peur de faire faillite mais à partir du moment où je suis parvenu à automatiser mon business, ce stress a disparu et j’étais donc beaucoup plus serein et cela a bien évidemment eu une influence positive sur ma relation avec mes proches.

Sébastien : Que dirais-tu à quelqu’un qui aujourd’hui se sent inspiré, quelqu’un qui voudrait se lancer mais peut-être qui n’ose pas et a des appréhensions ? Aussi, que dirais-tu à quelqu’un étant déjà entrepreneur mais se demandant où est passée sa liberté car, comme toi au début, il travaille jusqu’à 60 heures par semaine ?

Julien : Une différence entre les anglo-saxons et nous en francophonie c’est que nous, nous suivons souvent les schémas de la société dans différents domaines et nous ne les remettons jamais en question. Il faut pourtant savoir ce que vous voulez et pourquoi vous voulez obtenir cela. C’est bien de vouloir être entrepreneur mais il faut savoir pourquoi. Une fois que votre vision est claire, tout va s’enchaîner. Vous devez agir concrètement au quotidien pour tout mettre en place.

Sébastien : Le fait d’avoir pris le temps de mettre en place ce système est ce qui fait qu’aujourd’hui tu as le temps.

Julien : Tout à fait. Une fois que tout est clair dans votre tête, il faut agir et cela peut paraître compliqué mais finalement il suffit de le faire et tout s’enchaînera naturellement. Le plus important est de surmonter ses peurs.

Sébastien : Que dirait le Julien d’il y a 5 ans en réaction à tes propos actuels ?

Julien : Il dirait que j’ai très bien fait de persévérer dans l’entreprenariat.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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