Etiquettecréer une entreprise

Les concepts fondamentaux afin d’aligner votre équipe sur vos objectifs

L

Est-ce que vous avez parfois l’impression que vos efforts se dispersent et que votre équipe n’a pas trop conscience des priorités de votre entreprise ? 

Vous vous trouvez dans une situation où vous avancez dans une direction tandis que votre équipe en suit une autre. Par conséquent, votre entreprise n’avance pas par rapport à vos priorités. 

C’est le problème que nous allons résoudre aujourd’hui.

Quel est le but de votre entreprise ?

Évidemment, le but principal de votre entreprise consiste à générer des profits. Mais, beaucoup d’entreprises ne se rendent pas compte de cette priorité et essayent d’optimiser des éléments qui n’ont rien à voir avec la génération du profit. Comme résultat, ces entreprises se trouvent souvent bloquées. 

Il est indispensable de réaliser que votre entreprise a un but et que vous devez le définir d’une façon très concrète. 

Par la suite, il est impératif de prendre en considération trois facteurs qui dépendent de votre type d’activité afin d’atteindre ce but.

Ces conseils peuvent être appliqués pour :

  •  Une entreprise de services ;
  • Une entreprise de formation ;
  • Une entreprise de création de produit ;
  • Une entreprise de e-commerce.

Pour se faire, il suffit d’adapter ces trois concepts à votre activité.

Optimisez la sortie de votre entreprise !

Votre entreprise doit être considérée comme étant un système, de telle façon, vous aurez un flux entrant qui aboutit à une sortie après avoir subi des modifications. La sortie de votre entreprise est le produit vendu et livré au client qui génère de la valeur suite à sa vente. Cela mène à une augmentation du chiffre d’affaires et à la génération d’un profit. Afin d’augmenter ses profits, il faut optimiser la sortie de votre système à la hausse. 

Plus vous réussissez à améliorer la production de votre système, plus vous générez des ventes et par la suite augmentez votre chiffre d’affaires. 

Bien entendu, nous parlons des produits qui seront vendus et qui génèrent des chiffres et non pas des produits qui finiront dans le stock de votre entreprise.

Minimiser le stock dans votre entreprise !

D’autre part, il est recommandé d’optimiser ce qui est bloqué dans votre système. 

Je vous donne un exemple. Beaucoup de mes clients, sont dans le secteur de la formation qui n’a rien à voir avec l’industrie. Pourtant, il est possible d’adopter ce concept à leurs activités. La sortie du système peut être un accès de formation qui sera vendu à un client. C’est cette sortie que mon client doit optimiser. Il doit la vendre au maximum.

Ce qui est bloqué dans le système, c’est tout ce qui est en cours de création. 

Mes clients, qui sont des formateurs, sont toujours en train de créer un nouveau produit de formation. Ils ont des vidéos en attente sur le disque dure, des PDF à moitié écrits ou des audios à moitié enregistrés. Ils ont beaucoup, de ce qu’on appelle, stock. Il s’agit de tâches inachevées et de produits incomplets. Ces derniers ne sont pas exploités ou vendus, donc ils ne génèrent pas de valeur. Tous ces produits en stock qui n’apportent pas de bénéfices doivent être minimisés. 

Pour ce faire, vous devez identifier dans votre entreprise de quoi se compose votre stock :

  • Des prospects que vous n’avez pas relancé ;
  • Des emails non envoyés ;
  • Des ressources qui sont aujourd’hui prisonnières de votre boîte.            

Une fois que vous avez identifié le stock de votre entreprise, il est indispensable de mettre en place une stratégie pour le minimiser.

Contrôlez vos dépenses opérationnelles !

Le troisième concept clé, consiste à contrôler vos dépenses opérationnelles. 

Pour transformer votre stock en un flux sortant, vous avez des dépenses quotidiennes afin de :

  • Payer des salariés ;
  • Couvrir des frais fixes ;
  • Payer le coût d’hébergement de votre site et vos outils marketing.

Certes, toutes ces dépenses sont inévitables pour que votre entreprise fonctionne, mais elles doivent être négociées à la baisse.

Cette façon de réfléchir, vous permettra d’optimiser ces trois facteurs : à la hausse la sortie de votre entreprise et à la baisse le stock et les dépenses. 

Vous devez identifier quelles sont les vraies priorités dans votre activité. Ainsi, vous serez capable de remplacer les produits qui n’apportent pas de la valeur par des produits qui génèrent des ventes et par la suite augmenter votre chiffre d’affaires.    

À lire également :

Comment bien préparer le terrain pour un Lancement Orchestré ?

C

Dans cet article, j’aimerais vous expliquer comment vous assurer que votre blog est un terrain fertile pour vendre vos produits. 

Pour cela, je vais revenir sur l’expérience d’Olivier Roland et de sa première expérience de blogging : le moment où il a fait le bilan par rapport à sa volonté de développer les blogs comme outil pour sa liberté.

À l’heure du bilan, voici les notes d’Olivier Roland quant à sa première expérience.

1. Admettre que Technosmart était un échec

Il est important d’admettre l’échec sur le plan rentabilisation afin de couper les branches qui ne donneront pas de fruit.

2. Lecture de La Semaine de 4 heures de Timothy Ferriss

La lecture de ce livre donne naissance à une nouvelle stratégie qui consiste à construire un revenu passif en optimisant le blogging. 

Cela est envisageable en réduisant le temps passé dans la rédaction des articles tout en développement un contenu qui intéresse les visiteurs.  

3. Création de Habitudes Zen

Cette décision a mené à la création de Habitudes Zen, qui présente un nouveau projet de blog alimenté par la traduction des articles libres de droit. 

En effet, ce projet est basé sur une stratégie qui réussissait déjà sur le web anglo-saxon. 

Habitudes Zen avait un potentiel puisque ce modèle a fonctionné sur le web américain. 

La preuve est que le blog Zen Habit de Leo Babauta lui rapporte des dizaines de milliers de dollars. Mais la limite naturelle en optant pour la traduction des articles libres de droit, est que le contenu est la propriété d’une autre personne.

L’objectif primordial lorsque démarrez un blog que vous allez monétisation, c’est d’être indépendant. 

L’indépendance ne se traduit pas seulement par la liberté de ne pas travailler au bureau, mais aussi par la possibilité de contrôler votre avenir pour qu’il ne dépende que de vous.

Cette réflexion à fait naître un nouveau projet.

Nouveau projet

Le nouveau projet d’Olivier Roland collait mieux avec la stratégie de créer un nouveau contenu qui lui appartient et différent afin d’attirer une nouvelle audience.

Le premier déclic pour Olivier Roland a été la lecture du livre La Semaine de 4 Heures qui a changé sa perception des choses et l’a poussé à penser qu’il y a forcément d’autres livres de la même trempe. Il a donc décidé de lire davantage de livres de référence. 

La question qu’il se pose alors est : quels sont les livres à lire lire en priorité ?

La réponse consiste en une liste de 99 livres développée par Personal MBA. Ce sont des livres de référence dans le domaine de l’entreprise et de la communication développée.

Le deuxième déclic d’Olivier Roland rentre dans le cadre du sujet principal et du terrain fertile. 

Inspiré d’un article de Léo Babauta : « Si vous vous engagez dans quelque chose d’ambitieux, clamez votre objectif en public et vous serez forcé d’avancer », Olivier Roland a créé son nouveau blog en optant pour cette stratégie. 

Il a annoncé son défi au public de choisir 52 livres du Personal MBA et d’en lire un par semaine. Il s’est engagé également à partager sur son blog les résumés de ces livres. L’idée essentielle est d’apporter de la valeur ajoutée aux lecteurs

La promesse claire faite par Olivier Roland aux lecteurs est de leur faire gagner du temps et leur faciliter le choix de livres à acheter. D’ailleurs, sur une courte période, son blog se construit un public des lecteurs. Étant familier de ce genre de livres, les résumés partagés sur le blog d’Olivier ont incité les lecteurs à les acheter. 

Par conséquent, Olivier a généré les premiers revenus de « Des Livres Pour Changer de Vie » grâce au programme d’affiliation proposé par Amazon.

Principes primordiaux

Il y a deux principes primordiaux à retenir de cet exemple de démarrage.

Le marché porteur

Afin de générer des ventes à partir du blog, il est indispensable de créer un produit qui soit tout de suite sur un marché porteur.

Pour ce faire, pensez à partager un problème que vous rencontrez dont vous n’avez pas la solution. En évoquant cette problématique, vous constaterez sans doute que beaucoup des personnes ont le même souci. Ainsi, vous créez le besoin auprès de votre audience.

En leur proposant un produit/service qui résout ce problème pour vous et toute personne qui a rencontré cette difficulté, vous touchez à un produit que je nomme « baguette magique ». 

Le produit qui suscite dans l’esprit de votre prospect cette expression « si seulement j’avais VOTRE PRODUIT, je pourrais enfin réaliser mon objectif. » 

Si vous réussissez à explorer ce produit imaginaire, vous touchez à un concept d’un produit/service extrêmement facile à vendre plus tard.

L’expertise d’un blog

Le fait de créer son propre blog avec un contenu que lui appartient, a permis à Olivier d’asseoir son expertise. 

Un concept très important abordé dans la formation « Blogueur Pro », c’est qu’il est possible de démarrer un blog en tant que débutant dans un secteur et d’apprendre simultanément avec vos lecteurs. 

D’ailleurs, c’est exactement le principe de « Des Livres Pour Changer de Vie ». Olivier rédige les résumés des livres au fur et à mesure qu’il les lit. 

En termes de compétences, cette pratique vous permettra d’apprendre énormément. 

D’autre part, vous devenez un expert aux yeux de vos lecteurs sur une courte durée à force de partager vos connaissances avec eux. Bien évidemment, vous accélérez votre propre apprentissage.

Si à l’heure actuelle vous ne disposez pas d’un blog et vous gérez une autre activité, le fait de démarrer un blog sur votre secteur vous permettra de devenir expert. Particulièrement pour les entrepreneurs qui ont un produit/service sur le marché, la création d’un blog dans votre thématique et le partage des connaissances récemment apprises, donnera davantage de valeur aux yeux de vos clients. Un autre avantage du développement d’un blog, c’est de vous démarquer de la concurrence.

Les 2 ingrédients de base pour la réussite de votre entreprise

L

La réussite d’une entreprise n’est pas le résultat d’une recette miracle. Néanmoins, certains facteurs sont indispensables pour atteindre les objectifs souhaités.

L’association et l’économie sont deux leviers importants qui contribuent au développement de votre activité. Semblables aux extrémités d’une pioche, ces deux facteurs sont tranchants et solidement emmanchés malgré leurs différences.   

Débutons par l’importance de l’association. 

Le pouvoir de créer votre entreprise en vous associant 

Quand vous lancez votre activité, vous avez certainement vos propres forces, mais aussi vos propres faiblesses. Pourtant, vous espérez que vos points forts seront suffisants pour vous permettre d’atteindre la liberté dont vous rêvez.

Si vous avez des faiblesses sur le plan administratif, technique, marketing ou autre domaine primordial pour le développement de votre activité, sa floraison sera négativement influencée.

Un des critères ayant un pouvoir immense sur le lancement de votre entreprise, c’est l’association ! 

Afin de complémenter vos forces, il est fortement recommandé de vous associer avec un ami ou une personne de confiance que vous choisissez librement dans votre entourage.

Cette association a pour but de collaborer avec des associés afin d’éliminer vos faiblesses. Cela est possible en mettant vos compétences complémentaires au service de l’entreprise.

Il est crucial, de définir dès le départ, noir sur blanc, les rôles de chacun des associés et les attentes de l’entreprise envers eux. Ainsi, vous évitez des erreurs graves commises souvent par les entrepreneurs.

Décentraliser la prise de décision !

Certes, l’association pourra éliminer vos faiblesses, mais limitera votre pouvoir de décision. 

Cela est particulièrement grave quand l’entreprise doit prendre des décisions stratégiques. 

La plus grosse erreur que vous pouvez commettre est de vous associer à 50 %. Face à une différence de visons, vous vous trouvez coincé et incapable de prendre des décisions au quotidien. 

La meilleure façon d’éviter cet écart est de vous assurer que chaque associé est responsable sur son domaine. 

Par exemple, vous donnez le pouvoir de prendre les décisions techniques à l’expert technique et les décisions relatives à la génération de ventes à l’expert marketing. Ainsi, vous capitalisez sur le pouvoir de l’association à plusieurs.

Parlons maintenant du second facteur, les économies.

Comment faire des économies sur la création de votre entreprise ?

Les premières choses que vous avez tendance à faire lorsque vous lancez votre entreprise, sont les formalités et les démarches administratives :

  • Les cartes de visite ;
  • Le site Web ;
  • Le statut administratif.   

Pour ce faire, vous demandez souvent l’aide d’un comptable ou d’un conseiller juridique. Vous vous rendez compte ensuite que vous êtes en train de dépenser de l’argent au lieu de générer des bénéfices.

Naturellement, au lancement de votre activité vous pouvez économiser sur tous les domaines. En effet, la ressource financière dans une activité au démarrage est limitée. Il est préférable de conserver cette ressource uniquement pour des dépenses stratégiques qui contribuent au développement de votre entreprise :

  • La maîtrise des techniques de vente ;
  • Développement des stratégies marketing pour vaincre la concurrence ;
  • Création des partenariats stratégiques pour amener de nouveaux clients ; 
  • Déplacement pour un événement où se trouve votre client potentiel ;
  • Investissement de quelques euros pour la publicité sur Internet pour attirer vos prospects ;
  •  Réalisation d’une étude de marché ;
  • Achat d’un forfait téléphonique qui vous permet de prospecter et démarcher vos clients afin de générer des ventes.

La première règle à respecter en lançant votre entreprise, est la première des « quatre lois de l’argent ». Cette loi consiste à gagner de l’argent avant de le dépenser. Toute dépense qui ne vous sert pas directement à amener votre premier client et à clôturer une vente doit être éliminée.  

En suivant cette stratégie, non seulement, vous faites des économies sur toutes les autres dépenses y compris les dépenses administratives, mais en plus vous faites des activités qui vous permettent de gagner de l’argent. Quelques semaines plus tard, vous aurez davantage de ressources financières à investir dans votre entreprise.

Augmenter votre audience en écrivant un livre expert

A

Voici ici la retranscription d’une interview par Julie Huleux à laquelle j’ai participé suite à la publication de mon livre Entrepreneur Libre.

Q : J’aimerais parler de ton livre Entrepreneur Libre mais surtout de toi, de ton vécu avec ce livre et des effets sur toi en tant qu’homme et en tant qu’entrepreneur. Pourquoi ce livre ?

R : J’ai commencé à écrire mon livre en 2017 et cela faisait sept ans que j’avais fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres. 

Il s’agit d’un organisme qui forme des entrepreneurs dans trente-cinq pays, pour développer une activité, automatiser leur marketing et leur permettre de devenir libres. 

Etre Un Entrepreneur Libre, signifie posséder une liberté financière mais aussi la liberté de temps. 

Quand ma fille est née en 2016, j’ai choisi de ne travailler qu’un jour par semaine afin de pouvoir m’occuper d’elle. 

Dans cette même période, j’ai eu l’idée de réaliser un petit sondage auprès de mes clients porteurs de projets pour comprendre pourquoi ils ne lançaient pas leur business.

Q : Quelles réponses as-tu eu ?

R : Des réponses fascinantes qui m’ont amené à conclure qu’il existe 79 excellentes raisons de ne jamais créer une entreprise.

 Q : Sérieusement ?

R : Oui, je partage la liste dans ce livre. Parmi les bonnes raisons, se trouvent :

  • Je n’ai pas d’idée, je ne sais pas quoi faire.
  • J’ai trop d’idées, je ne sais pas laquelle choisir.
  • Personne ne me soutient lorsque je parle de mon projet, ça n’intéresse personne.
  • Mon projet intéresse trop ma famille, tout le monde veut s’en mêler.

Lorsqu’une raison nous embête, quelqu’un exprime exactement l’inverse et l’utilise comme excuse pour ne pas se lancer. Derrière tous ces prétextes, se dissimule une peur, une appréhension. De plus, s’ajoute à cela, la crainte de manquer des outils nécessaires.

Q : Quand tu parles d’outils, il s’agit d’informations ?

R : La stratégie, savoir comment se lancer, savoir quoi mettre en place. Un membre de mon équipe dit souvent que les gens qui ont peur de pratiquer le vélo sont ceux qui ne savent pas en faire.

Q : Une fois que tu es dessus, tu n’as pas peur. D’ailleurs, ce que j’ai aimé dans ton approche c’est que tu commences directement par faire peur. Une fois que tous les arguments de la liste sont démolis, les gens ouvrent leurs oreilles pour connaître les bonnes raisons de se lancer.

R : Il ne faut pas oublier que parmi les 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer, le lecteur va toujours se retrouver dans plusieurs. Ce chapitre est le préféré des lecteurs. 

Pourtant, même si vous vous reconnaissez dans vingt-neuf blocages, il reste cinquante raisons de relativiser et cela est motivant.

Q : Je n’avais pas pensé que de se comparer aux autres possibilités pouvait être motivant et créer le déclic.

R : Je donne ensuite les huit bonnes raisons de se lancer. L’une est que vous possédez en vous cette flamme, ce feu sacré qui refuse de s’éteindre malgré toutes les oppositions du monde. 

A un moment donné, vous ne devez plus les écouter et vous devez lancer votre propre projet. Dans cet ouvrage, je propose les ressources et les moyens sans être en mode scolaire (pas de business plan classique).

Q : En tant que Book Manager, je trouve que cela apporte quelque chose en plus à ton livre. Tu es concret, tu donnes toutes les clefs et tu ne diriges pas juste les gens vers une formation payante. Franchement ce livre est bien pensé. On reparlera plus tard de la partie mise en page et de ton éditeur.

R : Dans la première version de l’introduction, je disais qu’en tant qu’expert, il est très utile d’écrire un livre. Je fais de la formation et c’est très tentant de donner un échantillon de la recette puis de dire aux gens de payer s’ils veulent vraiment savoir comment procéder.

Dans cette introduction, je me présente donc comme un formateur qui sait ce qu’il fait, qui connaît ce dont il parle mais je n’aborde pas le sujet de mes propres formations. Tout ce qui doit être su et appliqué est présent dans ce livre.

Q : C’est une promesse vraiment forte sur ton positionnement.

R : Ce challenge pouvait être risqué. Si je donne dans ce livre la totalité du contenu de mes formations, personne n’y viendra plus.

Q : Sauf que non. J’ai justement une théorie sur la question, on ne perçoit pas de la même manière les vidéos et l’écrit, l’audio et l’écrit. Les deux contenus sont complémentaires grâce à la répétition. De plus, tu as tenu ton lecteur tout au long des quatre-cents pages, il te fait confiance, et aura plus envie de travailler avec toi ensuite.

R : Je dis souvent à mes clients que le gratuit est notre meilleur ennemi. Le livre n’est pas gratuit mais semble l’être si l’on compare aux milliers d’euros que coûtent les formations.

Q : Le livre est vendu à 21,25 euros.

R : En fait, quelqu’un peut feuilleter le livre et ressentir le besoin de suivre une formation afin d’être accompagné. Quelqu’un d’autre peut l’avoir lu entièrement ou écouter l’audio de 13 heures, réalisé tous les exercices, élaboré sa fiche de lancement et deviendra aussi client. 

Je ne reçois jamais de mail d’un lecteur qui me remercie car il cartonne grâce aux conseils appris dans le livre et qu’il n’achètera jamais de formation chez moi. 

Par contre, certains me contactent pour savoir comment aller plus loin après leur lecture.

Q : C’est aussi le principe de réciprocité, tu as donné tellement que les lecteurs ont envie de poursuivre avec toi.

Une remarque, je trouve dommage de perdre beaucoup de la valeur du livre avec la forme audio, de ne pas profiter de la mise en page très forte pour intégrer les concepts, de manquer les croquis.

R : Avant d’enregistrer mon livre, j’ai beaucoup travaillé, j’ai acheté des formations sur la narration des livres audio et même une formation sur la masterisation de niveau 2 pour comprendre le travail de celui qui s’en occupe. 

L’audio est en fait une adaptation. Seul l’auteur peut adapter, les comédiens lecteurs n’ont pas le droit. Les schémas et les tableaux sont expliqués après avoir été réécrits. 

Toutefois, Il est impossible d’expliquer certains visuels trop complexes. 

Dans ce cas-là, je renvoie les gens vers le site où ils trouvent le tableau, le schéma dans les bonus inclus avec le livre audio.

Votre idée d’entreprise est-elle vouée à l’échec ?

V

Après avoir accompagné des milliers de clients entrepreneurs dans trente-cinq pays, j’ai constaté que toutes les idées de créations d’entreprises ne se valaient pas. 

Certaines entreprises ne décolleront jamais car à la base, le produit ou le service choisi peut sembler superbe jusqu’à ce que vous soyez confrontés à la réalité du marché et au fait que personne n’en veuille.

J’aimerais partager avec vous ce que j’appelle la passoire à navets. Il s’agit d’un filtre créé par un coach scénariste pour aider ses élèves à écrire des scénarios de films et à ne pas perdre du temps à rédiger un navet. Ce même filtre peut être utilisé pour être certain que votre idée d’entreprise n’est pas mauvaise.

Comment détecter une mauvaise idée ?

Le premier signe que vous avez une mauvaise idée, c’est que vous craignez d’en parler autour de vous. Si vous n’osez pas confronter votre idée à la réalité, il faut de suite s’en méfier. En parlant, vous voyez directement la réaction des gens.

La deuxième façon de savoir si vous concevez une mauvaise idée, c’est la peur que l’on vous la vole. 

En fait, le monde n’a que faire de votre idée, les gens sont déjà assez occupés dans leur vie. Les chances de la voir copiée sont faibles. Pour que votre idée provoque des résultats, vous devez en parler beaucoup. 

Par exemple, si je veux vendre mon livre, je vais en parler durant deux ans avant sa sortie. Sur mon site, je consacre une page au making-of de cet ouvrage, j’y expose le problème que je veux résoudre, c’est-à-dire que 37% des Français désirent créer leur entreprise mais seulement un sur vingt le fera réellement. Je communique à mon audience des stratégies, ce qui provoque l’envie d’acheter le livre à sa sortie.

La troisième manière d’évaluer si votre idée est mauvaise, c’est si vous avez peur de casser la magie. 

Le mouvement des Entrepreneurs Libres a réalisé une étude auprès de plusieurs centaines de porteurs de projets sur les raisons qui les bloquent et les empêchent d’avancer. L’une d’elles est que certaines personnes ont tendance à préférer garder leur rêve intact plutôt que de le confronter à la réalité, l’essayer réellement et s’apercevoir que ça ne fonctionne pas. Pourtant, vous ne vivrez pas la vie de vos rêves si vous ne confrontez jamais vos idées à la réalité du marché.

La meilleure façon de voir si votre idée est bonne c’est d’essayer de la vendre même si le produit ou le service n’existe pas encore. Discutez avec un prospect qualifié, faites comme si le produit existait et voyez si vous parvenez ou pas à le vendre. Cette technique vous permet de savoir immédiatement quelles sont les objections, quels sont les blocages, quel est le budget pour commercialiser votre idée.

Le quatrième filtre est la crainte d’avancer trop lentement. Dans le monde de la start-up, le premier qui se lance garde un gros avantage sur les autres. 

Prenons comme exemple les réseaux sociaux, si vous voulez lancer un concurrent à Facebook, vous aurez un désavantage certain. Dans certains domaines, celui qui est numéro un prend systématiquement presque tout le marché et les autres devront se contenter de se partager les miettes. C’est notamment le cas dans le secteur des sodas où Coca-Cola domine le marché et vend une énorme quantité supplémentaire de sodas que Pepsi le deuxième. Le troisième, Dr Pepper, n’obtient que 3% du marché.

Le cinquième facteur pour savoir si votre idée risque d’échouer, c’est d’ignorer si cette idée a déjà été exploitée ou pas. D’une part, si vous pensez vous lancer dans un secteur où il n’existe aucune concurrence c’est que vous ne connaissez rien au  marché. D’autre part, si votre idée de produit est tellement novatrice que personne ne le vend, c’est qu’il n’existe aucun marché pour ce produit ou ce service.

Vous devez rester prudent par rapport à votre idée et être à l’écoute du marché.

Comment créer une machine à vendre ?

C

Face au marketing Internet, tous les entrepreneurs ne sont pas logés à la même enseigne. Voici les différents niveaux d’entrepreneurs : 

  • Certains web-entrepreneurs réalisent des centaines de milliers d’euros, voire des million d’euros de chiffre d’affaires.
  • D’autres peinent à générer un revenu pour vivre.
  • Un autre groupe ne parvient même pas à réaliser ses premières ventes en ligne.

Ces trois groupes ont pourtant le même problème, celui de la technique, du langage codé, du Java etc.

Pour mieux comprendre, nous avons élaboré trois profils types d’entrepreneurs, que nous avons désignés par des prénoms.

Marc le millionnaire

Ce ne sont pas nécessairement des personnes possédant un million d’euros sur leur compte en banque mais ils ont réalisé des millions de ventes sur Internet. 

Ils travaillent souvent seul ou est entouré d’une toute petite équipe. 

Ils ne sont pas forcément un expert de la technique. 

Comme ils veulent respecter leur liberté, soit ils délèguent, soit ils cherchent à utiliser les outils informatiques les plus simples pour construire et gérer leurs sites. 

Paradoxalement, les personnes très douées en technique ne sont pas nombreuses dans ce profil.

Didier le débrouillard

Les débrouillards sont ceux qui ont démarré en se disant qu’ils allaient apprendre par eux-mêmes tout ce qui était nécessaire pour se lancer. 

Ils sont donc en apprentissage, ils travaillent beaucoup pour coder eux-mêmes, maîtriser du Java etc. Pourtant leurs résultats ne reflètent pas nécessairement tout le temps passé à mettre à jour leur site.

Le problème vient de la complexité et la lourdeur de leur machine marketing. Le site devient difficile à mettre à jour. Déléguer est alors impossible à cause de cette complexité. Pourtant, il faut avoir conscience que même une très petite entreprise doit s’organiser pour pouvoir déléguer. Il faut y penser dès la création du projet. Plus vous gardez l’esprit clair pour l’avenir, plus vous aurez de facilités. 

Par exemple, si vous ne classez jamais vos fichiers sur le bureau de votre ordinateur, vous ne saurez plus où se trouvent les éléments que vous voulez transmettre à quelqu’un d’autre, le moment venu. La délégation est primordiale. Si vous ne déléguez pas, vous allez vous retrouver submergé par toutes les urgences accumulées et faire un burn-out.

Le meilleur conseil à suivre si vous débutez : même si vous n’envisagez pas dans l’immédiat de construire une équipe, documentez votre travail afin d’être prêt le jour où vous déciderez de déléguer.

Denis le débutant

Les débutants sont ceux qui restent toujours bloqué par la technique Web. Pour ce profil, tout  est « une montagne ». Il ne se lance jamais car il s’imagine que la machine marketing doit être extrêmement compliquée.

Le paradoxe de la technique :

C’est le profil qui a développé un système simple qui réussit le mieux alors que celui qui s’est lancé dans la technique obtient un chiffre d’affaires moins conséquent.

Pour aller plus loin, ne manquez pas de lire cet article au sujet de la machine à vendre : Vrai ou faux : la machine à vendre rend le marketing impersonnel

Lancer une entreprise avec un associé : la check-list

L

Beaucoup des entrepreneurs que j’ai accompagné au cours des dernières années, ont lancé leur activité avec un ou plusieurs associés. 

De part mon expérience je peux vous dire qu’il existe un petit nombre de facteurs qui vont faire le succès ou l’échec de votre partenariat avec votre ou vos associés. 

Je vous expose les 9 éléments qui doivent attirer votre attention pour pouvoir lancer une entreprise à plusieurs. 

Éviter de s’associer à 50 / 50 :

En effet, les entreprises lancées en binôme, font souvent cette erreur. Au début, cela semble idéal, car tout est partagé en deux parts égales. 

Au fil du temps, on constate rapidement que l’un des associés va avoir beaucoup plus d’investissements que cela soit financier, de temps ou personnel. 

Ensuite, on va s’apercevoir que l’un des associés aura un rôle d’employé dans l’entreprise alors que le second aura plutôt un rôle stratégique, comptable, financier et marketing. 

Finalement, la répartition n’est pas équitable. 

Un autre point négatif de cette structure à 50/50 est pour la prise de décision. Effectivement, quand les deux associés sont en désaccord, il est extrêmement difficile de trouver une solution qui aurait la majorité, alors qu’à trois associés, il y aura toujours au moins deux personnes en accord pour avoir la majorité. 

Il vaut mieux prendre une mauvaise décision que de rester trop longtemps sans en prendre une seule et de rester bloqué. 

Il est préférable d’avoir des accords qui reflètent  la réalité de la vision où va aller l’entreprise. 

S’assurer que votre équipe comprend des « joueurs » qui ont déjà joué à un haut-niveau :

Selon Annie Pratt, une des experts de la gestion d’équipe, le meilleur prédicteur des résultats futurs d’une équipe ce sont ses résultats passés. 

Quand vous vous associez : au lieu de prendre deux débutants qui ont une bonne idée et qui veulent se lancer, il vaut mieux s’assurer d’avoir dans son équipe dirigeante une personne qui a déjà exécuté ce type de projet avec succès, qui ait plus d’expérience que vous. 

Il peut être possible, par exemple, d’être deux débutants, d’être à 45% chacuns, et de prendre un entrepreneur expérimenté et lui laisser les 10% restants. 

Ce dernier pourrait être votre mentor parce qu’il aurait déjà développé dans sa précédente carrière une boîte qui est devenue très grosse dans le secteur auquel vous vous attaquez. 

Créer un pacte d’associés :

Il faut avoir un accord écrit qui récapitule votre accord avec vos associés et ne pas s’entendre sur un simple accord verbal en se disant que les statuts de la société suffiront. 

Présenter la répartition du capital fourni par chacun des associés et la prise de risque respective :

Il faut déterminer clairement ce que chacun des associés a investi et surtout qui aura la responsabilité de réinvestir si l’entreprise a besoin de fonds. 

Faire la liste des ressources et de la valeur ajoutée que chacun des associés apporte dans l’entreprise : 

Il est important de savoir quelles sont les compétences que chacun peut apporter pour l’entreprise. Autant pour le côté marketing, prospects, vente, investissements financiers… 

Il faut savoir qui sera chargé de telles ressources et qui devra continuer de le faire au cours de la vie de l’entreprise. 

Décrire par écrit les rôles et l’effort attendu de chacun : 

Vous devez noter concrètement, les tâches que chacun va effectuer au fil de l’aventure de l’entreprise. 

Dès le départ, vous saurez par exemple, si le poste d’une personne en particulier est plutôt un poste d’associé, de salarié, ou si c’est seulement un investisseur qui n’a aucun rôle au quotidien dans la gestion de l’entreprise. 

Mettre par écrit la répartition des rémunérations et des dividendes : 

Beaucoup d’entrepreneurs font l’erreur de mélanger ses deux notions en se payant une moitié en rémunération et l’autre moitié en dividendes. 

Il est important de mettre en place une rémunération qui est liée à la tâche et au rôle que chacun fournit dans l’entreprise en tant que participant actif. 

Concernant les dividendes, ils doivent se payer en fonction du bénéfice que réalise l’entreprise et de l’investissement que chacun a mis financièrement et du risque qu’il a pris. 

Clarifier le processus de décisions en cas de désaccord : 

Il faut déterminer qui aura la responsabilité de prendre les décisions finales dans son secteur de prédilection : financier, marketing, relation clients-fournisseurs, choix des produits…

Expliquer ce qu’il doit se produire lors d’une cessation de collaboration d’un associé : 

Il faut mettre en place la façon dont se fera la négociation de sortie. 

Une des meilleures clauses, est celle que je recommande dans mon livre, ce que j’appelle la clause du gâteau : le principe est de permettre à un des associés de faire une offre et aux autres de faire une contre-offre sans avoir de disputes.

Si vous mettez en place cette check-list, vous vous assurez que votre démarrage d’entreprise avec des associés sera un succès et que les conflits n’empecheront pas à votre entreprise de prospérer. 

Les conseils ultimes pour apprendre à déléguer

L

Lorsque vous pensez à lancer votre activité, vous comptez souvent sur une passion ou un savoir-faire technique qui constitue le cœur de cette activité. En se basant sur vos connaissances, vous démarrez votre entreprise sous généralement un des formats suivant : micro-entreprise ; entreprise individuelle ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée.  

La première chose que je veux que vous compreniez est la signification de ce proverbe : « Si vous voulez aller vite, marchez seul, mais si vous voulez aller loin, marchons ensemble. »

Étant donné le manque d’apport financier au démarrage, vous décidez de faire, vous-même, toutes les tâches nécessaires :

  • Créer votre site ;
  • Lancer un blog ;
  • Gérer la newsletter.

Vous arrivez ensuite certainement à un moment où vous constatez que toutes ces tâches sont chronophages. Chaque tâche vous fait perdre beaucoup de temps inutilement. Or, il est prioritaire de profiter de ce temps pour améliorer votre capacité à former.

Le rôle de l’entreprise consiste à proposer une offre à ses clients pour vendre un produit/service et gagner de l’argent. Pour mettre en place une stratégie de gestion de votre activité, il est nécessaire de définir ces différents éléments.

Dans une entreprise de formation, vous proposez à vos clients vos compétences et votre savoir-faire. En tant que formateur, votre produit peut-être une vidéo que vous avez filmé devant votre caméra, une intervention dans un séminaire ou un cours que vous avez proposé à vos clients.

Pour générer des ventes, il est crucial de consacrer du temps à la création de votre produit : le contenu d’une formation. Le cas échéant, vous n’aurez pas un produit à vendre pour vos clients et vous ne générez pas de revenus.

Comment promouvoir sa formation ?

Afin de promouvoir votre entreprise de formation, il est recommandé de mettre à disposition de vos prospects des formations gratuites : des articles, des vidéos ou un contenu attractif sur les réseaux sociaux. 

La meilleure façon pour un formateur de se faire connaître est de proposer des formations gratuites à son audience.

Pour faire mieux que la concurrence, la qualité du contenu et la pertinence de la formation sont deux points très importants. Offrir beaucoup de valeur ajoutée à votre audience vous permettra d’attirer plus de potentiels clients et de les fidéliser : vous décrochez ainsi la position de leader.

Sur notre site « Séduire Le client », nous avons plus de 65 000 personnes qui bénéficient de nos conseils, vidéos et articles partagés. Sur Facebook, de 15 000 à 30 000 personnes parlent de notre page, partagent nos articles ou des liens avec leurs amis.

Imaginez une activité avec 7 000 000 de personnes qui ont vu mes vidéos sur Internet, 65 000 personnes abonnées à ma page, 30 000 personnes en train de me mentionner dans des publications sur les réseaux sociaux…

Il m’est impossible de gérer tout ce flux individuellement.

Comment déléguer certaines tâches ?

Un levier très important dans votre activité de formation est de savoir confier certaines tâches à votre équipe ou à vos collaborateurs.

Toutefois, définir les tâches à déléguer n’est pas une mission évidente. Pour y parvenir, posez-vous cette question :  

Qu’êtes-vous prêt à faire pour devenir ce que vous souhaitez ?

Toute personne a des ambitions et des objectifs à réaliser, pour certains, c’est devenir formateur, coach, modèle ou une personne inspirante, pour partager leur savoir. Pour concrétiser ce désir, il y a des étapes à suivre.

Premièrement, vous devez vous former parce que c’est difficile de partager un savoir si vous n’avez pas de connaissances et des compétences spécifiques.

Deuxièmement, pensez à transférer des tâches à vos collaborateurs. Décidez que vous n’êtes pas prêt à faire des tâches qui vous font perdre du temps.

Un jour, j’ai décidé, malgré mes compétences, de ne plus intervenir dans les tâches techniques. Il est préférable de profiter de ce temps pour créer le contenu d’une formation ou développer une nouvelle compétence dans ce domaine. J’ai une équipe dont le rôle est de me libérer du temps utile pour me focaliser sur des tâches à haut impact pour le développement de mon activité.

Prenons un exemple pour mieux comprendre.

Si vous créez une web-conférence seul, vous êtes obligé de suivre des tutoriels et vous devez apprendre les techniques nécessaires pour y arriver. Cela nécessite beaucoup de temps, et le temps c’est de l’argent.

Or, vous pourriez au lieu de tout faire vous-même, confier cette tâche à des spécialistes. Il vous suffit pour cela de bien détailler vos besoins à ces prestataires de services pour récupérer un travail dans les plus brefs délais et avec des coûts optimaux et une qualité irréprochable.

Personnellement, à part les tâches techniques, je demande à mon équipe de créer des sondages pour pouvoir choisir un thème adéquat aux attentes de mes clients et fixer la date des formations selon leurs disponibilités. Je me concentre ainsi sur ma mission principale : créer un contenu de formation riche et pertinent qui engage mes clients.

Je vous invite à adopter cette stratégie de travail et à confier des tâches à votre équipe. Evidemment, la délégation ne veut pas dire ne rien faire.

En tant que formateur, vous avez des tâches à accomplir et personne ne pourra les faire à votre place. Vous devez apporter de la valeur ajoutée à vos clients et partager vos connaissances d’une façon fluide.

Il est primordial de faire la différence entre la délégation et l’abandon des responsabilités. En effet, vous devez suivre les différentes parties de votre activité et gérer le processus de travail.

Les boîtes noires sont des éléments ou des étapes que certains entrepreneurs peuvent ignorer dans la procédure de travail. Pensez à suivre les détails de votre activité et à assurer la gestion de votre entreprise afin de les éviter. 

Le secret pour optimiser votre fiscalité

L

Pour répondre aux question numéro un des entrepreneurs concernant l’optimisation fiscale, j’ai fait appel à un spécialiste qui fréquente de nombreux entrepreneurs en ligne.

Il a remarqué que l’erreur commise par la majorité des entrepreneurs est de ne pas profiter de l’optimisation fiscale.

Or, c’est un critère qui fait la différence entre les entreprises extrêmement réussies et les entreprises moyennement réussies. Ce qui explique que ces questions préoccupent la majorité des entrepreneurs :  

  • Comment ne pas se faire marteler ?
  • Dans quel pays faut-il partir ?
  • Comment ne pas payer d’impôts ?
  • Peut-on démarrer une activité sans être redevable d’aucunes taxes ou impôts ?

Premièrement, il faut faire attention à la fraude fiscale.

Les professionnels du droit ou du chiffre comme les comptables et les avocats, conseillent toute personne d’éviter la fraude fiscale. Le recours à des solutions illégales pour diminuer les impôts n’est pas envisageable.

Toutefois, la notion de fraude fiscale ne doit pas être confondue avec celle d’évasion fiscale. Cette dernière consiste à diminuer les impôts en se servant des avantages légaux.   

Prenons un cas concret, si vous êtes gérant majoritaire d’une SARL avec un chiffre d’affaires de 150 000 euros, votre rémunération est de 50 000 euros et vous avez certainement des charges sociales et déclaration sur le revenu. Toutes ces charges auront un impact sur le développement de votre entreprise. D’où l’importance de l’optimisation fiscale. Cela fait partie des applications silencieuses, mais qui font toute la différence entre les entreprises.

Un exemple très basique, imaginez que votre entreprise paie 30 000 euros d’impôts par an, 300 000 euros seront accumulés au bout de dix ans.

Par contre, si vous décidez de mettre en place une stratégie de défiscalisation, vous pourrez optimiser le paiement de vos impôts en le diminuant considérablement voire en l’annulant totalement. Vous pourrez dans ce cas économiser jusqu’à 360 000 euros au bout de dix ans, si vous disposez d’une stratégie de défiscalisation à 4 % au lieu de payer 300 000 euro.

Au bout de 20 ans, vous vous trouverez avec une dette de 630 000 euros et vous économiserez 9 500 000 euros : c’est très bénéfique en terme de gestion patrimoniale.

Un fait très méconnu dans le monde des blogueurs et dans le domaine du webmarketing est qu’en général, il y a la possibilité de bénéficier d’un crédit d’impôt innovation.

En effet, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt, c’est tout à fait légal et c’est même voulu par l’administration fiscale et par le gouvernement. Ce crédit peut atteindre 80 000 euros et dépend de vos dépenses liées à l’innovation.

Si vous disposez d’un produit en ligne qui est innovant, cela peut être un logiciel, un produit ou un service dont la commercialisation est en ligne, il vous suffit de répondre à certaines conditions pour bénéficier de ce crédit :

  • Vous devez prouver que votre produit est innovant et qu’il n’existe pas sur le marché ;
  • Vous devez détailler vos dépenses durant la conception de votre produit : votre rémunération mais également les outils que vous avez acheté pour la création.

Vous pouvez déduire 20 % des sommes engagées plafonnées à 400 000 euros sur votre impôt sur les sociétés.

Cette procédure est extrêmement simple et consiste à préciser quelles sont les dépenses concernées : la conception du nouveau prototype d’un nouveau produit, la conception d’un pilote ou la mise en place d’un nouveau concept.

Par contre, il est primordial de s’assurer que le produit/service proposé soit complètement innovant et n’ait pas encore été mis à disposition sur le marché. « Nouveau » signifie également que le produit se distingue des produits existants ou précédents par des performances supérieures sur le plan technique, de l’écoconception, de l’ergonomie ou de ses fonctionnalités. Par exemple, l’utilisation des techniques issues de jeux vidéo pour améliorer l’attractivité des logiciels éducatifs.

A savoir que c’est un mécanisme mis en place pour encourager la compétitivité entre les entreprises et c’est quasiment un de meilleurs types de crédits. A noter que les premières entreprises concernées par ces avantages sont les PME.

Pour s’assurer que vous aurez le droit à un crédit fiscal, il est recommandé de préparer un rescrit fiscal. Vous décrivez votre situation très précisément et vous demandez si vous êtes éligible pour un crédit fiscal. Les autorités concernées vous fourniront un retour affirmatif ou négatif selon votre cas.

De 0 à 250000 euros : Le parcours d’un entrepreneur

D

J’ai démarré ma première entreprise avec une soif intense de créer un projet bien à moi et de voir ce projet grandir. Je n’osais même pas rêver de devenir riche, tout ce que je voulais était de pouvoir payer mon loyer, m’assurer un salaire correct et mettre un peu d’argent de côté pour l’avenir.

Comme vous, j’ai eu mon lot de déceptions. Peu de gens le savent mais ma première entreprise a été un échec retentissant. Je l’avais créée avec un associé en Irlande. Notre site Web n’a jamais vu le jour et j’ai perdu mon investissement de départ. Le plus important n’est même pas l’argent mais cette impression d’avoir dépensé toute cette énergie pendant des mois pour rien.

Je me suis relevé et j’ai décidé de démarrer un nouveau projet. J’avais un site Web qui a commencé à devenir très populaire, un blog dans lequel je racontais des aventures que je vivais au quotidien. Ancien grand timide, j’avais décidé de vaincre ma timidité en commençant à aborder le plus possible d’inconnus partout. Je racontais cette trajectoire de ma timidité à devenir plus sociable, faire davantage de rencontres.

Comme beaucoup d’entre vous, je ne suis pas un commercial né, j’étais même quelqu’un d’introverti. Mon blog est devenu très réputé en France et des gens commençaient à me demander des conseils pour vaincre leur timidité. J’ai décidé d’en faire une activité, de les accompagner, de faire du coaching. C’est là qu’a commencé la petite entreprise qui m’a permis de passer dans les médias.

Afin de devenir un bon coach, j’ai décidé de me former à la pédagogie. Mais je me suis vite rendu compte que je devais aussi me former pour vendre mes services car toute cette  compétence en pédagogie ne servait à rien si je n’étais pas capable de trouver mes premiers clients. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la première entreprise avait coulé. Mais ce n’était pas de ma faute, personne ne m’avait appris et je n’étais pas un commercial.

« J’ai décidé d’investir dans mon succès »

Laissez-moi vous expliquer ce qui a changé ma vie professionnelle et personnelle. J’ai décidé d’investir dans mon succès. 

J’ai cherché une formation marketing d’élite parce que j’avais un projet ambitieux. Vous aussi vous avez un projet ambitieux, gagner votre vie, aider votre famille, aider votre client. C’est ce qui nous place vous et moi au-dessus de 73 % des gens qui n’envisagent pas de créer leur propre entreprise.

J’ai trouvé des formations marketing partout (chambre de commerce, cours du soir, universités, écoles de commerce) et toute une flopée d’« experts » sur Internet. Mon temps et mon budget n’étaient pas illimités, il fallait faire le bon choix. Je voulais aller droit à l’essentiel avec une formation conçue par quelqu’un ayant déjà eu des résultats, des milliers de clients, une vraie entreprise, une réputation, qui savait apparaître dans les médias. D’emblée, cela éliminait 80 % de ces « experts ». Ce n’est pas un universitaire qui va m’apprendre à développer mon entreprise alors qu’il n’a jamais eu d’entreprise. J’ai éliminé les donneurs de leçons et les amateurs de la théorie.

Ce filtre a permis un premier tri mais il restait encore un certain nombre de formateurs crédibles. 

Comment choisir ? 

Je me suis souvenu d’un épisode de « Magnum, détective privé »  dans lequel un client choisit Magnum parce qu’il est le meilleur détective d’Hawaï. Quand celui-ci lui demande comment il sait qu’il est le meilleur, le client répond : « J’ai fait le tour de tous les détectives de l’île et ils m’ont tous affirmé être le meilleur ; quand je leur ai demandé qui était le second après eux, ils m’ont tous répondu Magnum. »

On trouve derrière cette phrase un secret marketing. Votre prospect s’attend à ce que vous lui disiez que vous êtes le meilleur mais si c’est une autre personne qui vous recommande, le message est beaucoup plus efficace. Par exemple, je ne fais pas de publicité pour mon site Internet donc si vous êtes arrivé ici c’est que quelqu’un a apprécié mes formations et vous a conseillé d’en profiter. De savoir que d’autres personnes recommandent chaudement ce que j’ai à proposer donne un avantage concurrentiel solide et aide à séduire le client.

J’ai orienté ma recherche vers les experts qui étaient recommandés par tout le monde, les experts incontestés. J’ai fait mon choix et j’ai trouvé les formations qui ont changé ma vie. Il fallait que ces formations soient multimédias avec un support vidéo ou des séminaires, des supports écrits et du coaching en direct.

  • Le support vidéo ou en personne avec le formateur permet d’apprendre plus efficacement, c’est pédagogiquement de cette manière que nous retenons le mieux.
  • Les supports écrits permettent de prendre des notes, de revenir en arrière facilement quand vous en avez besoin et surtout d’obtenir des campagnes marketing prêtes à l’emploi que vous pouvez réutiliser en l’adaptant à vous produits ou services.
  • L’interaction avec le formateur permet de poser vos questions, d’adapter la formation à votre cas spécifique.

J’ai investi au début 1997 dollars dans une formation appelée Mass Control et suivi également la formation Product Launch Formula de Jeff Walker. Ces deux formations ne sont plus disponibles aujourd’hui. A l’époque, investir une telle somme représentait pour moi trois mois de loyer, c’est-à-dire un investissement assez conséquent. J’étais prêt à le faire pour réussir.

Le formateur de Mass Control a été le stratégique de plusieurs des campagnes marketing qui détiennent des records de volume de ventes en ligne aux USA. A l’époque où il organisait cette formation, il avait une entreprise de dressage de chiens qui réalisait un million de dollars de chiffre d’affaires par an. Je me suis dit que si je n’avais qu’une portion de ce succès, ce serait formidable. Cette formation a changé ma vie. En appliquant sur mon site les stratégies que je venais d’apprendre, j’ai réalisé en très peu de temps suffisamment de chiffre d’affaires pour rentabiliser mon investissement et continuer à développer l’entreprise.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */