Etiquettecréer une entreprise

Comment devenir indétrônable aux yeux des clients ?

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Dans le livre présenté aujourd’hui, vous allez découvrir comment faire pour devenir indétrônable et ce livre est Positioning : the battle for your mind de Al Ries et Jack Trout.

Je vous recommande d’acheter l’édition 20ème anniversaire du livre. Dans cette version, les auteurs ont 20 ans plus tard réalisé une nouvelle version annotée. Le livre est plus large que l’édition d’origine car les auteurs ont écrit dans la marge le résultat de leurs prédictions. 

En 1981, Ries et Trout ont observé le positionnement de plusieurs marques et ont tenté de deviner si elles allaient perdurer ou pas. Ce qui est très marquant, c’est que dans l’édition de 2001, nous découvrons qu’ils avaient raison quasiment à chaque fois.

J’aimerais vous donner une pépite issue de ce livre. Il s’agit du principe du positionnement. Selon Ries et Trout, dans l’esprit du client, vous ne pouvez associer qu’une seule marque à une seule idée.

Si vous pensez à un soda, vous pensez directement à Coca-Cola. Si vous pensez à une entreprise pour louer votre voiture, vous allez directement penser à Hertz. Si vous pensez à une voiture de sport de luxe, vous allez penser à Ferrari. 

Si une marque = une idée, cela veut dire deux choses : la première, c’est que vous devez définir quelle idée vous voulez posséder car si vous vous positionnez sur un thème défini dans l’esprit de vos clients, cela vous réserve la place et il n’y en aura plus pour quelqu’un d’autre. Puisqu’une marque = une idée, vous ne pouvez pas associer votre marque à plusieurs idées car cela est très risqué et ça vous met dans une position bancale.

Afin de vous assurer que votre marque n’est associée qu’à une seule idée, il faut vous concentrer sur votre message. Quelles valeurs représentez-vous ? Quels résultats apportez-vous ? Assurez-vous de toujours vous concentrer sur un thème précis. Beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à le faire car leur égo les pousse à vouloir créer une marque qui saura s’associer à plein de choses.

Le problème lorsque vous voulez être le leader dans plusieurs catégories différentes c’est que vous oubliez de vous associer à une idée centrale.

Quand j’ai démarré mon activité de Marketeur Français, j’étais axé sur la stratégie marketing et à l’époque personne ne me faisait concurrence sur le web francophone car personne n’était déjà sur ce marché. Toutes les formations marketing déjà existantes étaient des formations de techniques. J’ai donc occupé en premier l’espace stratégique.

Ce qu’il s’est passé au fil des années, c’est que mon positionnement a commencé à se perdre car j’ai commencé à faire beaucoup d’autres choses. Je n’avais plus d’idée centrale.

Je me suis rendu compte qu’il était nécessaire pour moi de me recentrer et j’ai donc recentré mon marketing sur un seul thème qui est de devenir un Entrepreneur Libre en mettant en place un système automatisé de ventes. Maintenant, quand les gens pensent à l’automatisation de ventes, ils associent directement cette idée au Marketeur Français et cela était le but recherché.

Comment créer votre marque, la déposer et la faire connaître ?

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Dans cet article, j’aimerais vous expliquer :

  • Pourquoi vous devez déposer les noms de marques importants pour votre entreprise ?
  • Comment faire pour les déposer et les faire connaître ?
  • Comment faire, éventuellement, pour les défendre ? 

Qu’est-ce qu’une marque déposée ?

Une marque déposée, c’est une expression ou une visuelle que vous devez protéger en faisant appel à un Institut Officiel qui appartient généralement à l’état ou au gouvernement de votre pays.

Quand vous inventez un nouveau nom, un produit ou un nouveau concept, il est important de les déposer afin de défendre vos droits si jamais un concurrent essaie de les exploiter.

Je partage avec vous quelques exemples de marques que j’ai déposé :

  • Le Mouvement des Entrepreneurs Libres ;
  • La Machine à Vendre ;
  • Entrepreneur Libre ;
  • Lancement Orchestré ;
  • Séduire Le Client ;
  • Offre Irrésistible…

Ce sont les noms de mes produits phares que j’ai vendu au fil des années. Quand j’étais coach en séduction, j’ai déposé le nom de ma méthode : la méthode PRINCE. Cela m’a permis pendant toutes les années d’exploiter cette méthode pour coacher les célibataires. J’ai créé et protégé cette marque en la déposant à l’INPI.  

En France, si vous voulez protéger vos marques, vous allez auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle et vous déposez un dossier de dépôt de marque. C’est un dossier explicatif de votre produit ou de votre méthode qui va permettre de les protéger.

Avoir beaucoup de succès, tentera beaucoup de personnes de reproduire votre nom et de faire de la contrefaçon.

La contrefaçon, c’est le fait de prendre la marque d’une entreprise qui a du succès et de l’exploiter à son profit. Si votre marque n’est pas déposée, par conséquent elle n’est pas protégée et d’autres personnes ont le droit de l’utiliser.

Si vous avez choisi un nom distinctif (pour votre produit ou votre entreprise), et que vous voulez le mettre en valeur face au public, n’hésitez pas à le déposer. Bien entendu, déposez seulement les noms de marques visibles par le public.

Si vous utilisez un nom de marque qui n’est pas lié à votre activité, il est inutile de dépenser de l’argent pour le protéger. De toute façon, même si votre concurrent l’utilise, votre marketing ne sera pas influencé.

Vous avez deux types de nom de marque que vous devez déposer. D’un côté, vous avez des noms qui sont extrêmement figuratifs. De l’autre côté, vous avez des noms qui sont littéraux. Vous pouvez donc protéger soit un nom qui est complètement inventé, soit une expression qui décrit exactement le produit/service qui sera vendu. Par exemple, quand j’ai inventé le concept de l’Entrepreneur Libre et que j’ai voulu le protéger, j’ai dû vérifier qu’il n’était pas déjà utilisé ni déposé à l’INPI.  

Un concept important à comprendre et à connaître, c’est qu’il est possible de déposer votre marque sous plusieurs catégories. En effet, quand vous déposez une marque, vous ne protégez pas son nom contre toute utilisation, mais cela empêche les concurrents d’utiliser ce même nom dans la même classe.

Quand vous déposez votre marque, pensez à la déposer dans des catégories qui sont pertinentes par rapport à votre secteur d’activité. Par exemple, pour Le Marketeur Français, je peux le déposer pour la catégorie services de marketing et conseils aux entreprises ou pour la catégorie formation et divertissement… Par contre, il est insensé de le déposer dans la catégorie automobile. En effet, l’INPI vous permet de déposer votre marque dans trois catégories différentes. Chaque catégorie supplémentaire sera payante.   

Vous aurez l’approbation de l’INPI, une fois qu’il a vérifié que le nom choisi n’est pas pris et qu’il ne s’agit pas d’une expression courante.

Vos expressions vont devenir courantes

Une erreur que j’ai commise, c’est de déposer ma marque après avoir lancé mon activité. L’INPI n’a pas validé le nom que j’ai choisi parce qu’il était courant sur Internet alors que toutes les définitions existantes sur Internet ont été créées par moi-même. Il est important de vous rendre compte, que vos expressions vont devenir courantes.

Par exemple, aujourd’hui, il est impossible de déposer la marque Frigidaire, parce qu’elle est devenue une expression courante utilisée par tout le monde pour parler d’une machine qui réfrigère.

Cela nous mène à l’étape suivante qui est très importante et qui consiste à défendre votre marque une fois validée.

Défendez votre marque

Empêchez les concurrents d’utiliser votre marque pour dire tout et n’importe quoi. A titre d’exemple, j’ai déposé une marque pour une de mes formations intitulée Trafic illimité. Il y a quelques années, des utilisateurs de YouTube ont commencé à partager des Podcasts qui s’appellaient trafic illimité. Dans la loi française, c’est de ma responsabilité de contacter cette personne pour l’empêcher d’utiliser mon nom de marque déposé pour qu’elle ne soit pas exposée à du suivi juridique.

En effet, il est important de vérifier si vous défendez activement votre marque pour qu’elle soit active. Si vous faites comme la marque Frigidaire ou Post It et vous permettez à tout le monde d’exploiter votre marque pour désigner leur produit générique sans réagir, vous aurez des difficultés.

Il y a eu quelques batailles épiques menées par certaines marques pour se défendre comme par exemple SFR qui a inventé l’expression texto pour désigner les petits messages envoyés par téléphone. Cette entreprise a essayé pendant des années de défendre son nom de marque et d’empêcher les abonnés d’Orange ou France Télécom par exemple à dire ; j’ai envoyé un texto.

SFR a fini par perdre cette bataille. C’est l’inconvénient si vous avez trop de succès avec votre marque.

Mais à notre échelle, nous les entrepreneurs libres, c’est important de se défendre et d’éviter que n’importe qui exploite notre marque.

Le dernier point, c’est qu’avoir une marque déposée vous permettra de vous protéger.   

Vous êtes protégé

Le fait de déposer votre marque, cela vous protégera contre certaines attaques, critiques ou dénigrement contre votre marque. Si vous avez déposé le nom de votre entreprise et les noms de vos produits principaux, votre concurrent est incapable de faire des commentaires sur son blog ou sur son site qui ne sont pas des faits avérés concernant votre marque. A titre d’exemple, imaginons que mon site Entrepreneur Libre ne plaît pas à un graphiste freelancer. Il décide donc de rédiger un article pour le critiquer sans raison logique. Parce qu’Entrepreneur Libre est une marque déposée, je peux la défendre puisqu’il s’agit de dénigrement commercial.

Par contre, pour une personne qui a assisté à un de mes séminaires par exemple, il est tout à fait légal de partager son avis personnel.

Le timing

Une fois que vous êtes sûr du nom de votre entreprise, il est important de le déposer avant de faire de la publicité. Un de mes clients a déposé sa marque un an après le lancement de son activité sur Internet. Il a reporté cette étape à plusieurs reprises sans que je le sache. Le jour où il est allé à l’INPI, il a découvert que le nom de sa marque existait déjà. Un de ces clients impressionné par le nom et la qualité du produit a décidé de l’utiliser puisqu’il était disponible à l’INPI.

Certes, ce geste n’est pas éthique, mais le fait de vouloir récupérer le nom de la marque devient considérablement compliqué.

Le nom de domaine

Si vous avez déposé votre marque (dans mon cas, j’ai déposé ma marque Entrepreneur Libre), en France cela vous permet d’enregistrer le nom de domaine NOMDEMARQUE.fr et ne permet pas à d’autres utilisateurs de créer de noms de domaines avec votre nom de marque.

Personnellement, je vous recommande l’extension .com à laquelle les internautes pensent spontanément.

Il est inutile d’acheter auprès de votre hébergeur la protection du nom de domaine parce qu’il s’agit d’une perte de temps et diminue le focus sur votre activité. Si jamais une personne a utilisé votre nom de domaine et son site s’est développé suffisamment pour nuire à votre activité, il est possible de réagir à tout moment.  

Comment vérifier votre position pour une interview ?

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Quand vous lancez votre nouvelle entreprise, votre objectif consiste à attirer vos prospects et créer une audience. Pour cela, vous pouvez notamment créer et publier du contenu, tisser des partenariats…

Dès lors, vous allez être contacté pour faire des apparitions médiatiques et vous allez recevoir des demandes d’interview.  

Avant d’accepter d’être présenté sur un média, Internet ou traditionnel, vous devez impérativement vérifier qu’il s’agit d’un lieu où vous souhaitez effectivement apparaître et transmettre votre message. C’est un point important que j’appelle position.

Qu’est-ce qu’une position ?

Quand vous recevez une proposition pour interagir dans un média, vous devez systématiquement vérifier la température. Pensez à vous assurer que ce média correspond à votre cible et que votre message sera communiqué à des prospects potentiels. 

Pour mieux comprendre, je vous donne un exemple sur mon ancienne activité. Je propose des conseils amoureux pour des hommes célibataires qui veulent faire des rencontres. Une demande d’interview dans un journal destiné aux femmes n’est pas la meilleure méthode pour amener de nouveaux prospects puisque ce média ne s’adresse pas à mon public cible. Pour qu’une apparition médiatique soit bénéfique pour votre activité, vous devez être face à votre prospect et invité pour un article gagné d’avance.

Pour vérifier cette température, il y a certainement des questions que vous devez vous poser et d’autres que vous devez demander au journaliste.

Même s’il s’agit d’un entretien téléphonique, ces questions sont fondamentales. Souvent, un journaliste qui souhaite faire une interview avec vous va vous poser en amont quelques questions par téléphone. Le piège à éviter dans cette situation, c’est de donner des réponses irréfléchies comme l’interview sera à une date future. Avant de donner des réponses, il est crucial de connaître en premier lieu les attentes du journaliste.        

Première question que vous devez systématiquement poser à chaque fois que vous recevez une proposition d’interview : quel est le format de la publication ?

Cette question vous permettra de savoir :

  1. Sur quel support vous apparaitrez : magazine, journal, TV, radio ou blog.
  2. Quel est le format de la publication : vous interagissez différemment avec le journaliste selon le format prévu de la publication.

Le format de la publication 

Le reportage :

Il s’agit de traiter le fond du sujet. Il est primordial de connaître les points clefs que vous devez aborder et ceux que vous devez éviter. 

Par exemple, pour une nouvelle entreprise, pendant un reportage, mettez en avant à quel point votre approche est novatrice et les témoignages de vos clients satisfaits. Par contre, les défauts de votre entreprise doivent rester discrets.

Le portrait :

Le journaliste veut parler de vous et révéler le maximum d’informations. Pour cette raison, vous devez déterminer les points à dévoiler. 

Votre objectif consiste à raconter la même histoire que vous répétez toujours. Si vous proposez deux produits/services différents, vous devez différencier ce que vous voulez communiquer et vous focalisez sur les sujets importants. Bien entendu, vous n’êtes pas en train de mentir en optant pour ce type de discours. Mais vous transmettez les informations intéressantes au journaliste et à vos prospects et utiles à votre entreprise.  

Le Dossier :

Le but du dossier consiste à présenter divers points de vue. Cela veut dire qu’il y aura plusieurs interviews. Par conséquent, il y aura une présence potentielle de vos concurrents, leurs clients ou des critiques. Pour cette raison, il est important que vous sachiez s’il s’agit d’un dossier à l’avance. 

Dans un dossier, vous pouvez être en contact avec des entrepreneurs qui contredisent votre propos. Il est donc primordial de savoir qui sont les autres intervenants et préparer vos arguments pour défendre votre approche. Ce format, vous offre l’opportunité de devenir la référence de votre secteur en donnant les critères du marché.  

L’interview :

Dans une interview, le journaliste veut vous poser des questions par téléphone ou en face-à-face. Dans les deux cas, il est recommandé de préparer vos réponses à l’avance. 

Pour ce faire, n’hésitez pas à demander au journaliste, quel type de questions il peut vous poser.

La chronique :

C’est l’avis personnel du journaliste. Votre objectif dans une chronique, c’est de donner tous les éléments que vous voulez communiquer. 

Par exemple, quand j’étais contacté pour une interview pour mon activité de coach en séduction, je m’assurais de parler de mon site Drague TV, la base d’informations la plus intéressante que je possédais pour attirer de nouveaux prospects. 

Cet exemple nous amène à un point intéressant, c’est le choix de votre nom de domaine.   

Qu’est-ce qu’un TEST RADIO ?

Pendant une interview, pour communiquer votre contact, privilégiez les sites qui proposent un contenu gratuit et captivent les prospects. Il est important également de donner le site dont le nom de domaine passe le TEST RADIO :

  • Simple à prononcer ;
  • Simple à retenir ;
  • Facile à trouver sur Google ;
  • On ne peut pas se tromper sur son orthographe.       

Je partage avec vous des erreurs que j’ai commises pour comprendre l’importance du TEST RADIO. 

Quand mon site, Apprendre-A-Draguer.com a été mentionné dans ma première apparition médiatique, à la fin de l’émission, je me suis rendu compte que tous les prospects se sont redirigés vers mon concurrent comme le journaliste a prononcé le site ainsi : apprendreadraguer.com.    

Pour mon site seductionbynight.com, afin d’éviter cette erreur, j’ai acheté les noms de domaine seduction-by-night.com et seduction-bynight.com. Dans un article paru dans Le Parisien, le journaliste a mentionné mon site avec un retour à la ligne. Par conséquent, les prospects sont redirigés vers une page inaccessible.

Armé de ce que j’ai appris de mes échecs, j’ai lancé mon site DragueTV. Avec un nom de domaine simple et facile à retenir, je garantis que mes prospects peuvent me retrouver facilement.

Ce test est très important pour vérifier que le site que vous voulez communiquer aux auditeurs quand vous passez à la radio soit clair et facile à trouver.

Quel est le meilleur moment pour immatriculer votre entreprise ?

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J’aimerais vous parler d’une habitude qui peut vous permettre de gagner et d’économiser beaucoup d’argent ainsi que de diminuer les difficultés relatives aux questions administratives. Il s’agit d’une question fréquemment posée quand on est sur le point de lancer son entreprise : À quel moment faire son dossier pour s’immatriculer, être officiellement chef d’entreprise et avoir sa société ?

Il y a un principe important à respecter : toutes les démarches administratives doivent être faites le plus tard possible mais sans pour autant être en retard.

En l’occurrence, en ce qui concerne la création de votre entreprise, cela ne sert strictement à rien d’immatriculer son entreprise avant d’avoir ses premiers clients.

Quel est le meilleur mois de l’année pour pouvoir faire vos formalités au Centre de Formalités des Entreprises ?

La bonne réponse est : pas maintenant.

Ce que vous devriez faire en premier est d’aller chercher des clients qui vont vous signer des chèques ou signer des contrats. Tant que vous n’avez pas prouvé que le concept ou l’idée que vous avez va rapporter de l’argent, il ne sert à rien de commencer de suite à faire tourner le compteur de l’administratif.

L’administration est un peu comme un chauffeur de taxi qui met le compteur dès le moment où il est garé en bas de chez vous, même si vous n’êtes pas prêt. En bas il y a l’Urssaf, la Cipav, la caisse d’assurance maladie qui sont en train de regarder le compteur tourner et de vous faire un montant forfaitaire que vous allez devoir régler.

Démarrer trop tôt les actions administratives vous coûtera du temps que vous pourriez passer à chercher des clients, et vous coûtera de l’argent.

Il faut faire en sorte d’obtenir les premiers clients en vous concentrant uniquement sur ce point au départ :

  • Pas de dossiers administratifs,
  • Pas de cartes de visite,
  • Pas de site Web,
  • Surtout pas de page Facebook ou de compte Twitter.

Il faut aller chercher les clients et quand ils sont prêts et motivés, vous avez deux options :

  • Soit vous faites en sorte d’encaisser le paiement et le mettez de suite comme capital de démarrage de l’entreprise, 
  • Soit vous suspendez le paiement : si le client vous paye par chèque ou en liquide par exemple, vous pouvez utiliser cet argent pour ouvrir votre compte bancaire dédié à votre entreprise.

Quand on vous dit d’immatriculer le plus tard possible votre entreprise, on ne vous demande absolument pas de vous mettre dans l’illégalité en encaissant l’argent sans le déclarer.

Cela vous causera toujours des problèmes, pas parce que vous allez vous faire prendre au départ mais parce que la mentalité de ceux qui font d’abord du travail dissimulé volontairement sont toujours retrouvés. 

En attendant, vous établissez vos factures au nom de « entreprise en cours de création ».

Vous pouvez mettre le nom de l’entreprise si vous l’avez déjà et si vous n’avez pas encore le numéro d’immatriculation ce n’est pas grave.

Si vous devez faire des achats pour pouvoir livrer vos premiers clients, vous pouvez aussi demander aux fournisseurs de vous faire une facture en stipulant « entreprise en cours de création ».

Le fait de repousser tout ce qui est administratif et dépenses futiles comme les cartes de visites, le site Web et les dépenses de temps pour créer les comptes Twitter… c’est pour vous permettre de vous concentrer sur le fait d’aller chercher vos premiers clients, ce qui est essentiel.

Une fois que vous avez vos premiers clients, aucune banque ne vous refusera d’ouvrir votre compte entreprise.

Au début de la création de votre entreprise, les démarches administratives doivent être faites le plus tard afin de retarder le moment où on va commencer à vous ponctionner.

Pour les autres démarches administratives c’est un rituel que l’on recommande de faire : ne pas mettre une priorité dans votre activité sur l’administratif pour éviter d’avoir que cela à effectuer.

C’est la notion de flottaison : faire des déclarations de TVA ou de douane c’est comme écoper dans un bateau ; c’est utile s’il y a des trous dans la coque parce que cela évite qu’il coule. C’est important de le faire mais si vous mettez cette activité en priorité, vous ne ferez que cela et le bateau n’avancera pas.

Faites vos déclarations dans les temps, tout en vous souvenant qu’il y a une règle de priorité que l’on appelle « La loi de Parkinson ». Cette règle dit que « Toute tâche prend tout le temps qu’on lui donne ».

C’est la raison pour laquelle si vous avez eu des mémoires à faire quand vous étiez étudiants en espace de 6 mois, et que si vous aviez eu seulement 15 jours pour le faire, vous auriez mis ce même temps pour le même mémoire. 

Commencer à vous occuper de l’administratif très tôt peut sembler être une bonne approche mais du coup vous ne faites que cela car tout votre temps est épuisé.

À la question à quel moment vous devez immatriculer votre entreprise, la réponse est : Pas maintenant.

Pourquoi le mythe de la passion vous empêche de lancer une entreprise rentable ?

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Beaucoup d’entrepreneurs se lancent, avec le conseil complètement erroné, que l’on trouve dans beaucoup de livres de développement personnel, qui nous disent que si on est passionné par un sujet et que l’on se lance avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté d’aider ; le reste suivra et les clients finiront par vous trouver.

Il s’agit d’un mythe extrêmement attractif parce que si l’on veut se lancer en tant qu’entrepreneur ou indépendant c’est parce que l’on veut devenir libre et aussi en général parce que l’on a une passion que l’on aimerait partager.

Votre passion peut être pour les bijoux fantaisies, les soins et l’accompagnement des autres… Vous vous retrouvez alors à lancer votre petite boutique artisanale ou à lancer votre activité de coaching en développement personnel.

Ce mythe est un gros problème qui empêche beaucoup de personnes à se rendre compte d’une chose. Sans stratégie pour se différencier et pour montrer que vous apportez une solution qui n’a rien à voir avec ce que votre client a déjà essayé par le passé et qui n’a pas fonctionné, vous êtes aux yeux du client, un prestataire, un fournisseur ou un vendeur comme les autres avec de belles promesses.

Si vous voulez vous dégager de ce mythe de la passion, vous devez distiller votre passion pour obtenir ce que l’on appelle le « mécanisme unique ».

Vous devez trouver la façon dont vos clients vont comprendre que vous apportez une solution différente ou avec un soin différent ou un service différent à celui que l’on trouve un peu partout.

Si vous êtes coach en développement personnel, vous devez vous spécialiser. Vous pouvez par exemple devenir coach en séduction pour les célibataires ou vous pouvez aussi être coach en performance pour les cadres supérieurs des entreprises de nouvelles technologies par exemple.

Vous aurez beaucoup plus de facilité à trouver beaucoup plus de clients et aussi à leur donner des résultats concrets si vous choisissez d’abandonner ce mythe de la passion et de vous concentrer sur le mécanisme unique et le client unique auquel vous vous adressez.

Les leçons que j’ai tiré de ma start-up qui a échoué 

Cette première entreprise a été un flop total car il n’y a jamais eu un seul euro de chiffre d’affaires réalisé.

Le facteur de succès numéro un pour une jeune entreprise c’est le cash-flow initial, les ventes que l’on génère au démarrage d’une activité. Voici quelques-unes des erreurs que j’ai commises et les leçons que j’ai apprises de cet échec.

La première erreur a été de ne pas avoir pu se concentrer sur la question de faire entrer le cash-flow initial. 

Avec mes associés, nous étions tellement concentrés sur le fait de créer le produit idéal, d’avoir un site Internet parfait que nous avons complètement oublié de nous poser la question du modèle d’affaires et de trouver les premiers clients.

Alors qu’en parallèle, d’autres entreprises se sont lancées sur le même secteur et la même année et ont réussi à générer des chiffres d’affaires remarquables ; la nôtre a été fermée la première année.

La deuxième erreur a été l’association. Nous étions trois associés : moi, mon ancien maître de stage et sa petite amie.

En rétrospective, je ne sais toujours pas pourquoi cette dernière faisait partie du projet : c’est symptomatique d’un problème que connaissent beaucoup d’entrepreneurs qui s’associent par affinité.

Ensuite, on ne se pose pas la question ce que chacun des associés apporte concrètement à l’entreprise.

Si nous nous étions posé cette question, nous n’aurions probablement pas eu la même structure ou les mêmes associés et nous aurions peut-être cherché une personne experte de la vente, soit comme employée soit comme associée.

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez cet article : Lancer une entreprise avec un associé : la check-list.

La troisième erreur est que nous étions beaucoup trop perfectionnistes.

Nous avons par exemple, passé plus de deux semaines à retarder la sortie de notre site Web pour cette start-up parce que le design du site était décalé d’un pixel vers le bas. Cela nous a pris deux semaines pour réussir à régler ce petit bug que l’internaute n’aurait probablement jamais remarqué étant donné qu’il ne sait pas quel design exact on voulait faire initialement. 

C’est le genre d’erreur que nous avons commises tout au long de ce projet.

S’il y a des leçons à tirer de ce premier échec, c’est que cela a permis d’apprendre que c’était facile de lancer une boîte et de l’immatriculer en quelques clics sur Internet et de pouvoir lancer une entreprise en solo par la suite. 

Ce premier échec a été le tremplin qui m’a permis de devenir ensuite un entrepreneur libre.

79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

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Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

Les concepts fondamentaux afin d’aligner votre équipe sur vos objectifs

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Est-ce que vous avez parfois l’impression que vos efforts se dispersent et que votre équipe n’a pas trop conscience des priorités de votre entreprise ? 

Vous vous trouvez dans une situation où vous avancez dans une direction tandis que votre équipe en suit une autre. Par conséquent, votre entreprise n’avance pas par rapport à vos priorités. 

C’est le problème que nous allons résoudre aujourd’hui.

Quel est le but de votre entreprise ?

Évidemment, le but principal de votre entreprise consiste à générer des profits. Mais, beaucoup d’entreprises ne se rendent pas compte de cette priorité et essayent d’optimiser des éléments qui n’ont rien à voir avec la génération du profit. Comme résultat, ces entreprises se trouvent souvent bloquées. 

Il est indispensable de réaliser que votre entreprise a un but et que vous devez le définir d’une façon très concrète. 

Par la suite, il est impératif de prendre en considération trois facteurs qui dépendent de votre type d’activité afin d’atteindre ce but.

Ces conseils peuvent être appliqués pour :

  •  Une entreprise de services ;
  • Une entreprise de formation ;
  • Une entreprise de création de produit ;
  • Une entreprise de e-commerce.

Pour se faire, il suffit d’adapter ces trois concepts à votre activité.

Optimisez la sortie de votre entreprise !

Votre entreprise doit être considérée comme étant un système, de telle façon, vous aurez un flux entrant qui aboutit à une sortie après avoir subi des modifications. La sortie de votre entreprise est le produit vendu et livré au client qui génère de la valeur suite à sa vente. Cela mène à une augmentation du chiffre d’affaires et à la génération d’un profit. Afin d’augmenter ses profits, il faut optimiser la sortie de votre système à la hausse. 

Plus vous réussissez à améliorer la production de votre système, plus vous générez des ventes et par la suite augmentez votre chiffre d’affaires. 

Bien entendu, nous parlons des produits qui seront vendus et qui génèrent des chiffres et non pas des produits qui finiront dans le stock de votre entreprise.

Minimiser le stock dans votre entreprise !

D’autre part, il est recommandé d’optimiser ce qui est bloqué dans votre système. 

Je vous donne un exemple. Beaucoup de mes clients, sont dans le secteur de la formation qui n’a rien à voir avec l’industrie. Pourtant, il est possible d’adopter ce concept à leurs activités. La sortie du système peut être un accès de formation qui sera vendu à un client. C’est cette sortie que mon client doit optimiser. Il doit la vendre au maximum.

Ce qui est bloqué dans le système, c’est tout ce qui est en cours de création. 

Mes clients, qui sont des formateurs, sont toujours en train de créer un nouveau produit de formation. Ils ont des vidéos en attente sur le disque dure, des PDF à moitié écrits ou des audios à moitié enregistrés. Ils ont beaucoup, de ce qu’on appelle, stock. Il s’agit de tâches inachevées et de produits incomplets. Ces derniers ne sont pas exploités ou vendus, donc ils ne génèrent pas de valeur. Tous ces produits en stock qui n’apportent pas de bénéfices doivent être minimisés. 

Pour ce faire, vous devez identifier dans votre entreprise de quoi se compose votre stock :

  • Des prospects que vous n’avez pas relancé ;
  • Des emails non envoyés ;
  • Des ressources qui sont aujourd’hui prisonnières de votre boîte.            

Une fois que vous avez identifié le stock de votre entreprise, il est indispensable de mettre en place une stratégie pour le minimiser.

Contrôlez vos dépenses opérationnelles !

Le troisième concept clé, consiste à contrôler vos dépenses opérationnelles. 

Pour transformer votre stock en un flux sortant, vous avez des dépenses quotidiennes afin de :

  • Payer des salariés ;
  • Couvrir des frais fixes ;
  • Payer le coût d’hébergement de votre site et vos outils marketing.

Certes, toutes ces dépenses sont inévitables pour que votre entreprise fonctionne, mais elles doivent être négociées à la baisse.

Cette façon de réfléchir, vous permettra d’optimiser ces trois facteurs : à la hausse la sortie de votre entreprise et à la baisse le stock et les dépenses. 

Vous devez identifier quelles sont les vraies priorités dans votre activité. Ainsi, vous serez capable de remplacer les produits qui n’apportent pas de la valeur par des produits qui génèrent des ventes et par la suite augmenter votre chiffre d’affaires.    

À lire également :

Comment bien préparer le terrain pour un Lancement Orchestré ?

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Dans cet article, j’aimerais vous expliquer comment vous assurer que votre blog est un terrain fertile pour vendre vos produits. 

Pour cela, je vais revenir sur l’expérience d’Olivier Roland et de sa première expérience de blogging : le moment où il a fait le bilan par rapport à sa volonté de développer les blogs comme outil pour sa liberté.

À l’heure du bilan, voici les notes d’Olivier Roland quant à sa première expérience.

1. Admettre que Technosmart était un échec

Il est important d’admettre l’échec sur le plan rentabilisation afin de couper les branches qui ne donneront pas de fruit.

2. Lecture de La Semaine de 4 heures de Timothy Ferriss

La lecture de ce livre donne naissance à une nouvelle stratégie qui consiste à construire un revenu passif en optimisant le blogging. 

Cela est envisageable en réduisant le temps passé dans la rédaction des articles tout en développement un contenu qui intéresse les visiteurs.  

3. Création de Habitudes Zen

Cette décision a mené à la création de Habitudes Zen, qui présente un nouveau projet de blog alimenté par la traduction des articles libres de droit. 

En effet, ce projet est basé sur une stratégie qui réussissait déjà sur le web anglo-saxon. 

Habitudes Zen avait un potentiel puisque ce modèle a fonctionné sur le web américain. 

La preuve est que le blog Zen Habit de Leo Babauta lui rapporte des dizaines de milliers de dollars. Mais la limite naturelle en optant pour la traduction des articles libres de droit, est que le contenu est la propriété d’une autre personne.

L’objectif primordial lorsque démarrez un blog que vous allez monétisation, c’est d’être indépendant. 

L’indépendance ne se traduit pas seulement par la liberté de ne pas travailler au bureau, mais aussi par la possibilité de contrôler votre avenir pour qu’il ne dépende que de vous.

Cette réflexion à fait naître un nouveau projet.

Nouveau projet

Le nouveau projet d’Olivier Roland collait mieux avec la stratégie de créer un nouveau contenu qui lui appartient et différent afin d’attirer une nouvelle audience.

Le premier déclic pour Olivier Roland a été la lecture du livre La Semaine de 4 Heures qui a changé sa perception des choses et l’a poussé à penser qu’il y a forcément d’autres livres de la même trempe. Il a donc décidé de lire davantage de livres de référence. 

La question qu’il se pose alors est : quels sont les livres à lire lire en priorité ?

La réponse consiste en une liste de 99 livres développée par Personal MBA. Ce sont des livres de référence dans le domaine de l’entreprise et de la communication développée.

Le deuxième déclic d’Olivier Roland rentre dans le cadre du sujet principal et du terrain fertile. 

Inspiré d’un article de Léo Babauta : « Si vous vous engagez dans quelque chose d’ambitieux, clamez votre objectif en public et vous serez forcé d’avancer », Olivier Roland a créé son nouveau blog en optant pour cette stratégie. 

Il a annoncé son défi au public de choisir 52 livres du Personal MBA et d’en lire un par semaine. Il s’est engagé également à partager sur son blog les résumés de ces livres. L’idée essentielle est d’apporter de la valeur ajoutée aux lecteurs

La promesse claire faite par Olivier Roland aux lecteurs est de leur faire gagner du temps et leur faciliter le choix de livres à acheter. D’ailleurs, sur une courte période, son blog se construit un public des lecteurs. Étant familier de ce genre de livres, les résumés partagés sur le blog d’Olivier ont incité les lecteurs à les acheter. 

Par conséquent, Olivier a généré les premiers revenus de « Des Livres Pour Changer de Vie » grâce au programme d’affiliation proposé par Amazon.

Principes primordiaux

Il y a deux principes primordiaux à retenir de cet exemple de démarrage.

Le marché porteur

Afin de générer des ventes à partir du blog, il est indispensable de créer un produit qui soit tout de suite sur un marché porteur.

Pour ce faire, pensez à partager un problème que vous rencontrez dont vous n’avez pas la solution. En évoquant cette problématique, vous constaterez sans doute que beaucoup des personnes ont le même souci. Ainsi, vous créez le besoin auprès de votre audience.

En leur proposant un produit/service qui résout ce problème pour vous et toute personne qui a rencontré cette difficulté, vous touchez à un produit que je nomme « baguette magique ». 

Le produit qui suscite dans l’esprit de votre prospect cette expression « si seulement j’avais VOTRE PRODUIT, je pourrais enfin réaliser mon objectif. » 

Si vous réussissez à explorer ce produit imaginaire, vous touchez à un concept d’un produit/service extrêmement facile à vendre plus tard.

L’expertise d’un blog

Le fait de créer son propre blog avec un contenu que lui appartient, a permis à Olivier d’asseoir son expertise. 

Un concept très important abordé dans la formation « Blogueur Pro », c’est qu’il est possible de démarrer un blog en tant que débutant dans un secteur et d’apprendre simultanément avec vos lecteurs. 

D’ailleurs, c’est exactement le principe de « Des Livres Pour Changer de Vie ». Olivier rédige les résumés des livres au fur et à mesure qu’il les lit. 

En termes de compétences, cette pratique vous permettra d’apprendre énormément. 

D’autre part, vous devenez un expert aux yeux de vos lecteurs sur une courte durée à force de partager vos connaissances avec eux. Bien évidemment, vous accélérez votre propre apprentissage.

Si à l’heure actuelle vous ne disposez pas d’un blog et vous gérez une autre activité, le fait de démarrer un blog sur votre secteur vous permettra de devenir expert. Particulièrement pour les entrepreneurs qui ont un produit/service sur le marché, la création d’un blog dans votre thématique et le partage des connaissances récemment apprises, donnera davantage de valeur aux yeux de vos clients. Un autre avantage du développement d’un blog, c’est de vous démarquer de la concurrence.

Les 2 ingrédients de base pour la réussite de votre entreprise

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La réussite d’une entreprise n’est pas le résultat d’une recette miracle. Néanmoins, certains facteurs sont indispensables pour atteindre les objectifs souhaités.

L’association et l’économie sont deux leviers importants qui contribuent au développement de votre activité. Semblables aux extrémités d’une pioche, ces deux facteurs sont tranchants et solidement emmanchés malgré leurs différences.   

Débutons par l’importance de l’association. 

Le pouvoir de créer votre entreprise en vous associant 

Quand vous lancez votre activité, vous avez certainement vos propres forces, mais aussi vos propres faiblesses. Pourtant, vous espérez que vos points forts seront suffisants pour vous permettre d’atteindre la liberté dont vous rêvez.

Si vous avez des faiblesses sur le plan administratif, technique, marketing ou autre domaine primordial pour le développement de votre activité, sa floraison sera négativement influencée.

Un des critères ayant un pouvoir immense sur le lancement de votre entreprise, c’est l’association ! 

Afin de complémenter vos forces, il est fortement recommandé de vous associer avec un ami ou une personne de confiance que vous choisissez librement dans votre entourage.

Cette association a pour but de collaborer avec des associés afin d’éliminer vos faiblesses. Cela est possible en mettant vos compétences complémentaires au service de l’entreprise.

Il est crucial, de définir dès le départ, noir sur blanc, les rôles de chacun des associés et les attentes de l’entreprise envers eux. Ainsi, vous évitez des erreurs graves commises souvent par les entrepreneurs.

Décentraliser la prise de décision !

Certes, l’association pourra éliminer vos faiblesses, mais limitera votre pouvoir de décision. 

Cela est particulièrement grave quand l’entreprise doit prendre des décisions stratégiques. 

La plus grosse erreur que vous pouvez commettre est de vous associer à 50 %. Face à une différence de visons, vous vous trouvez coincé et incapable de prendre des décisions au quotidien. 

La meilleure façon d’éviter cet écart est de vous assurer que chaque associé est responsable sur son domaine. 

Par exemple, vous donnez le pouvoir de prendre les décisions techniques à l’expert technique et les décisions relatives à la génération de ventes à l’expert marketing. Ainsi, vous capitalisez sur le pouvoir de l’association à plusieurs.

Parlons maintenant du second facteur, les économies.

Comment faire des économies sur la création de votre entreprise ?

Les premières choses que vous avez tendance à faire lorsque vous lancez votre entreprise, sont les formalités et les démarches administratives :

  • Les cartes de visite ;
  • Le site Web ;
  • Le statut administratif.   

Pour ce faire, vous demandez souvent l’aide d’un comptable ou d’un conseiller juridique. Vous vous rendez compte ensuite que vous êtes en train de dépenser de l’argent au lieu de générer des bénéfices.

Naturellement, au lancement de votre activité vous pouvez économiser sur tous les domaines. En effet, la ressource financière dans une activité au démarrage est limitée. Il est préférable de conserver cette ressource uniquement pour des dépenses stratégiques qui contribuent au développement de votre entreprise :

  • La maîtrise des techniques de vente ;
  • Développement des stratégies marketing pour vaincre la concurrence ;
  • Création des partenariats stratégiques pour amener de nouveaux clients ; 
  • Déplacement pour un événement où se trouve votre client potentiel ;
  • Investissement de quelques euros pour la publicité sur Internet pour attirer vos prospects ;
  •  Réalisation d’une étude de marché ;
  • Achat d’un forfait téléphonique qui vous permet de prospecter et démarcher vos clients afin de générer des ventes.

La première règle à respecter en lançant votre entreprise, est la première des « quatre lois de l’argent ». Cette loi consiste à gagner de l’argent avant de le dépenser. Toute dépense qui ne vous sert pas directement à amener votre premier client et à clôturer une vente doit être éliminée.  

En suivant cette stratégie, non seulement, vous faites des économies sur toutes les autres dépenses y compris les dépenses administratives, mais en plus vous faites des activités qui vous permettent de gagner de l’argent. Quelques semaines plus tard, vous aurez davantage de ressources financières à investir dans votre entreprise.

Augmenter votre audience en écrivant un livre expert

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Voici ici la retranscription d’une interview par Julie Huleux à laquelle j’ai participé suite à la publication de mon livre Entrepreneur Libre.

Q : J’aimerais parler de ton livre Entrepreneur Libre mais surtout de toi, de ton vécu avec ce livre et des effets sur toi en tant qu’homme et en tant qu’entrepreneur. Pourquoi ce livre ?

R : J’ai commencé à écrire mon livre en 2017 et cela faisait sept ans que j’avais fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres. 

Il s’agit d’un organisme qui forme des entrepreneurs dans trente-cinq pays, pour développer une activité, automatiser leur marketing et leur permettre de devenir libres. 

Etre Un Entrepreneur Libre, signifie posséder une liberté financière mais aussi la liberté de temps. 

Quand ma fille est née en 2016, j’ai choisi de ne travailler qu’un jour par semaine afin de pouvoir m’occuper d’elle. 

Dans cette même période, j’ai eu l’idée de réaliser un petit sondage auprès de mes clients porteurs de projets pour comprendre pourquoi ils ne lançaient pas leur business.

Q : Quelles réponses as-tu eu ?

R : Des réponses fascinantes qui m’ont amené à conclure qu’il existe 79 excellentes raisons de ne jamais créer une entreprise.

 Q : Sérieusement ?

R : Oui, je partage la liste dans ce livre. Parmi les bonnes raisons, se trouvent :

  • Je n’ai pas d’idée, je ne sais pas quoi faire.
  • J’ai trop d’idées, je ne sais pas laquelle choisir.
  • Personne ne me soutient lorsque je parle de mon projet, ça n’intéresse personne.
  • Mon projet intéresse trop ma famille, tout le monde veut s’en mêler.

Lorsqu’une raison nous embête, quelqu’un exprime exactement l’inverse et l’utilise comme excuse pour ne pas se lancer. Derrière tous ces prétextes, se dissimule une peur, une appréhension. De plus, s’ajoute à cela, la crainte de manquer des outils nécessaires.

Q : Quand tu parles d’outils, il s’agit d’informations ?

R : La stratégie, savoir comment se lancer, savoir quoi mettre en place. Un membre de mon équipe dit souvent que les gens qui ont peur de pratiquer le vélo sont ceux qui ne savent pas en faire.

Q : Une fois que tu es dessus, tu n’as pas peur. D’ailleurs, ce que j’ai aimé dans ton approche c’est que tu commences directement par faire peur. Une fois que tous les arguments de la liste sont démolis, les gens ouvrent leurs oreilles pour connaître les bonnes raisons de se lancer.

R : Il ne faut pas oublier que parmi les 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer, le lecteur va toujours se retrouver dans plusieurs. Ce chapitre est le préféré des lecteurs. 

Pourtant, même si vous vous reconnaissez dans vingt-neuf blocages, il reste cinquante raisons de relativiser et cela est motivant.

Q : Je n’avais pas pensé que de se comparer aux autres possibilités pouvait être motivant et créer le déclic.

R : Je donne ensuite les huit bonnes raisons de se lancer. L’une est que vous possédez en vous cette flamme, ce feu sacré qui refuse de s’éteindre malgré toutes les oppositions du monde. 

A un moment donné, vous ne devez plus les écouter et vous devez lancer votre propre projet. Dans cet ouvrage, je propose les ressources et les moyens sans être en mode scolaire (pas de business plan classique).

Q : En tant que Book Manager, je trouve que cela apporte quelque chose en plus à ton livre. Tu es concret, tu donnes toutes les clefs et tu ne diriges pas juste les gens vers une formation payante. Franchement ce livre est bien pensé. On reparlera plus tard de la partie mise en page et de ton éditeur.

R : Dans la première version de l’introduction, je disais qu’en tant qu’expert, il est très utile d’écrire un livre. Je fais de la formation et c’est très tentant de donner un échantillon de la recette puis de dire aux gens de payer s’ils veulent vraiment savoir comment procéder.

Dans cette introduction, je me présente donc comme un formateur qui sait ce qu’il fait, qui connaît ce dont il parle mais je n’aborde pas le sujet de mes propres formations. Tout ce qui doit être su et appliqué est présent dans ce livre.

Q : C’est une promesse vraiment forte sur ton positionnement.

R : Ce challenge pouvait être risqué. Si je donne dans ce livre la totalité du contenu de mes formations, personne n’y viendra plus.

Q : Sauf que non. J’ai justement une théorie sur la question, on ne perçoit pas de la même manière les vidéos et l’écrit, l’audio et l’écrit. Les deux contenus sont complémentaires grâce à la répétition. De plus, tu as tenu ton lecteur tout au long des quatre-cents pages, il te fait confiance, et aura plus envie de travailler avec toi ensuite.

R : Je dis souvent à mes clients que le gratuit est notre meilleur ennemi. Le livre n’est pas gratuit mais semble l’être si l’on compare aux milliers d’euros que coûtent les formations.

Q : Le livre est vendu à 21,25 euros.

R : En fait, quelqu’un peut feuilleter le livre et ressentir le besoin de suivre une formation afin d’être accompagné. Quelqu’un d’autre peut l’avoir lu entièrement ou écouter l’audio de 13 heures, réalisé tous les exercices, élaboré sa fiche de lancement et deviendra aussi client. 

Je ne reçois jamais de mail d’un lecteur qui me remercie car il cartonne grâce aux conseils appris dans le livre et qu’il n’achètera jamais de formation chez moi. 

Par contre, certains me contactent pour savoir comment aller plus loin après leur lecture.

Q : C’est aussi le principe de réciprocité, tu as donné tellement que les lecteurs ont envie de poursuivre avec toi.

Une remarque, je trouve dommage de perdre beaucoup de la valeur du livre avec la forme audio, de ne pas profiter de la mise en page très forte pour intégrer les concepts, de manquer les croquis.

R : Avant d’enregistrer mon livre, j’ai beaucoup travaillé, j’ai acheté des formations sur la narration des livres audio et même une formation sur la masterisation de niveau 2 pour comprendre le travail de celui qui s’en occupe. 

L’audio est en fait une adaptation. Seul l’auteur peut adapter, les comédiens lecteurs n’ont pas le droit. Les schémas et les tableaux sont expliqués après avoir été réécrits. 

Toutefois, Il est impossible d’expliquer certains visuels trop complexes. 

Dans ce cas-là, je renvoie les gens vers le site où ils trouvent le tableau, le schéma dans les bonus inclus avec le livre audio.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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