Etiquettelancer son business

Le secret jamais avoué par les entrepreneurs

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https://www.youtube.com/watch?v=k3-tW3vF1lY&feature=youtu.be

Lors de la rédaction de mon livre, Profession : Entrepreneur Libre, j’ai demandé à certains de mes amis experts et conférenciers s’ils avaient des expertises à partager avec les entrepreneurs en herbe afin de les aider à se lancer et à devenir libre. Suite à notre discussion, j’ai constaté que le fait d’aider vos clients à créer un focus vous permettra de leur créer plus de résultats concrets.

Malheureusement, dans notre société, la surcharge d’information nous empêche souvent de nous concentrer. D’un côté, la télévision nous bombarde de publicités et d’informations inutiles. D’un autre côté, Internet. Dès que nous essayons de nous concentrer, nous recevons des notifications sur les réseaux sociaux.

A cause de toutes ces sollicitations, il est difficile de se concentrer. Cependant, il y a une citation que je cite dans mon livre : Coacher un client qui est en train de travailler sur plusieurs projets à la fois est très facile. Par contre, coacher une personne qui travaille sur un seul projet, c’est beaucoup plus difficile.

Un client qui gère plusieurs projets à la fois, n’est pas en train d’avancer en réalité, parce qu’il est complètement dispersé. Le rôle du coach est négligeable tant que le client n’avance pas.

Le client qui gère un seul projet, est un client plus difficile à coacher étant donné qu’il est plus exigeant.

Paradoxalement, c’est le type de clients préférés des coachs. En tant que consultant, je suis plutôt intéressé par les clients qui sont dans le passage à l’action et qui ont un focus sur une action centrale. En effet, il est très dangereux d’être submergé par toutes les informations qui circulent en ligne, sur Internet, à la télévision…

Afin d’éviter cette situation, il est recommandé de vous concentrer sur un seul projet. Pour ce faire, choisissez une seule idée parmi toutes vos bonnes idées. Une fois que vous avez effectué votre choix, filtrez toutes les autres informations que vous recevez en vous posant la question :

Est-ce que cette information ou idée me permet d’avancer plus vite sur mon projet central ?

Si la réponse est négative, reportez cette idée ou information. Ainsi, vous évitez les dangers du phénomène de surcharge d’informations.

Souvenez-vous que celui qui gère un seul projet, avance plus rapidement.

Comment mon professeur de mathématiques m’a aidé pour créer mon entreprise ?

Avant de lancer ma première entreprise et devenir enfin libre, j’étais un ingénieur centralien et j’ai travaillé dans une société de services en informatique.

Un des enseignements que j’ai retenu de mon professeur de classes préparatoires m’a permis de persévérer dans mon projet de création d’entreprise. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut forcément s’en sortir parce que le monde est archimédien.

Evidemment, cette phrase ne m’a pas donné un encouragement particulier parce que je ne comprenais pas vraiment le sens et l’ampleur de cette pensée. J’ai demandé alors des explications pour mieux comprendre.

En mathématiques, quand un monde est archimédien, en faisant des petits pas tous les jours pour aller d’un point A à un point B vous finissez toujours par arriver.

Dans la vie, si vous faites tous les jours des petits pas pour atteindre votre objectif, vous finirez par y arriver.  

Cette théorie m’a permis, quand je me suis lancé et que j’ai eu des doutes concernant la réussite de mon objectif. Au début, j’ai lancé un site Internet qui recevait à peine un seul visiteur par jour. Par conséquent, j’étais convaincu que mes chances de réussite étaient faibles. Mais j’ai réalisé que même avec une personne par jour, il est possible de créer une communauté intéressée par mon produit/service.

Je suis passé de zéro client à 400 clients en un an, de 400 à 17 000 clients en quatre mois et de 17 000 à 105 000 au cours de l’année suivante.

C’est un encouragement plus positif et dynamisant que d’entendre la phrase de mon autre professeur de classes préparatoires : Sébastien, quand on n’est pas doué, il ne faut pas chercher à le cacher.

Comment ne plus avoir peur de se lancer ?

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La peur de se lancer touche beaucoup d’entrepreneurs et est un handicap énorme car tant que vous avez des appréhensions, vous êtes ralenti dans tout votre processus.

Si vous avez eu des angoisses avant de lancer votre entreprise, vous allez encore en avoir en lançant votre premier produit, quand vous allez vouloir déboucher sur un nouveau marché, etc…J’aimerais vous donner une astuce permettant de se débarrasser de ce problème.

Ma technique face aux doutes et à la peur consiste tout simplement à me dire que je ne réalise pas un projet mais une expérience. J’ai constaté une énorme différence entre la façon dont les gens réagissent lorsque nous parlons des choses comme une expérience ou quand nous en parlons comme un projet.

Un projet peut aboutir ou échouer tandis qu’une expérience, même si elle échoue, vous en aurez appris quelque chose. Faire une expérience vous permet d’aller beaucoup plus loin. Dites-vous que si vous faites une expérience et que celle-ci échoue, dans le pire des cas, cela vous fera une anecdote à raconter.

Pour beaucoup de personnes, le fait de faire une expérience les aide beaucoup pour la manière dont ils vont en parler car cela leur permet d’éviter le rejet. Si vous annoncez votre expérience de la même manière que les gens annoncent leurs résolutions du Nouvel An, cela va faire un flop car les gens ne vont pas vous encourager.

J’aimerais ajouter un autre point qui vous aidera à mieux vous lancer. Souvent, les expériences que vous voulez faire, vous pouvez aussi faciliter le fait de les communiquer et de les faire si vous trouvez une bonne excuse.

L’idée que j’ai eue de travailler une journée par semaine, c’est une idée osée que beaucoup de gens n’auraient pas osé émettre. Ma bonne excuse, c’était que ma fille venait de naître et que travailler qu’un seul jour par semaine me permettrait de m’occuper d’elle. J’aurais très bien pu avoir cette idée plus tôt ou plus tard mais l’avoir à ce moment là, tombait bien car du coup, j’avais une bonne raison de le faire. Certains évènements de votre vie sont donc l’occasion de tester des expériences nouvelles.

Quelques années plus tôt, j’ai décidé de faire l’expérience de ne plus communiquer par mails et j’ai continué à le faire depuis lors. Tous les échanges par mails se font désormais par le biais de mon équipe. Ma propre adresse mail, qui existe toujours, a actuellement plus d’un million de mails en attente car je n’en ouvre aucun, excepté ceux réellement importants quand j’en ai besoin.

Pour ne plus avoir peur, mon conseil est donc de lancer une expérience et si vous avez un tournant de vie, c’est l’occasion idéale de lancer ces expériences car cela vous donne une bonne raison aux yeux des gens et vous allez voir que c’est beaucoup plus facile d’oser de cette façon.

Faites vous partie de la nouvelle France d’en haut ?

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En 2002, le premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, a popularisé une expression créée par Honoré de Balzac qui distingue la France d’en haut les élites de la France d’en bas Monsieur tout le monde.

Cependant, on peut noter un changement qui est en train de se produire de façon marquée au cours des dernières années et qui va se perpétuer et s’accélérer dans les années qui viennent. Pour cette raison, je vous invite à vous décider de si vous voulez faire partie de la nouvelle France d’en haut ou de la nouvelle France d’en bas.

Initialement, les expressions France d’en haut et France d’en bas, désignaient un héritage financier et culturel auquel vous ne pouviez pas vous échapper.

Il y avait les élites qui naissaient avec une cuillère dans la bouche et avec des ressources financières importantes et un nom reconnu. Cette catégorie pouvait lancer facilement ses projets et obtenir toute suite un financement, de la notoriété et du succès.

De l’autre côté, il y avait les personnes normales qui devaient fournir un effort énorme afin d’atteindre un minimum de résultat souhaité.

Aujourd’hui, grâce à Internet, il est possible de créer des relations et d’établir facilement une connexion avec des milliers, voire des millions de clients potentiels. Internet offre l’opportunité de lancer votre activité avec un minimum de ressources. Les personnes qui n’ont pas les moyens pour financer un projet, sont maintenant capables de prospérer. La définition de France d’en haut et de France d’en bas est en train de subir des changements.

Selon moi, la différence entre la nouvelle France d’en haut et la nouvelle France d’en bas, c’est la distinction entre être un producteur ou un consommateur.

Nous sommes dans une société de communication et de consommation. En naviguant sur une page Facebook ou une page YouTube, par exemple, vous remarquerez qu’il y a deux types d’internautes :

  1. Les créateurs de contenu : ceux qui créent les vidéos, enregistrent les Podcasts ou rédigent les articles. Ces personnes créent le produit et vous en parlent. Vous pouvez les repérer immédiatement, parce qu’ils réservent le haut de leur page généralement pour parler de leurs produits/services.
  2. Les internautes : ceux qui commentent, évaluent, partagent et consomment le contenu partagé.

En tant que créateur de contenu et en tant qu’entrepreneur, j’ai énormément de respect envers la communauté de personnes qui répondent et réagissent à mes vidéos.

Toutefois, le premier conseil que je veux transmettre à ces personnes qui me suivent et aux entrepreneurs en herbe qui veulent se lancer, c’est de devenir des producteurs. Ne vous contentez pas d’être des consommateurs. Vous devez commencer à partager votre passion ou votre expertise.

Si vous vous lancez en tant qu’entrepreneur, il est primordial de produire et de parler de votre produit/service.

Il est important de savoir que même si vous commencez à créer et à partager votre propre contenu sur Internet, il est toujours possible de commenter et de laisser des commentaires pour d’autres créateurs de contenu.

Pour faire partie de la nouvelle France d’en haut, ne soyez pas un consommateur passif influencé par des messages de vente pour finir aux supermarchés en train d’acheter des produits proposés.

Devenez un de ceux qui communiquent et apportent de la valeur. Ainsi, vous ferez partie de la France d’en haut. 

Les clés pour réussir sur Internet (Interview)

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Dans cet interview réalisé avec Alexandre Roth, nous vous donnons les clés pour réussir lorsqu’on se lance sur Internet. 

Sébastien : Alors supposons que quelqu’un veuille se lancer sur Internet, quelles sont les raisons les plus communes d’échec et à quoi est-ce que les gens doivent faire attention, que doivent-ils éviter ?

Alexandre : Je pense qu’il ne faut pas non plus être trop sûr de soi. Ce n’est pas parce que vous êtes un expert dans un certain domaine que le simple fait de savoir de quoi vous parlez va vous amener au succès. Tant que vous n’avez pas mis un petit peu votre égo de côté, vous ne saurez pas partir de zéro comme il est nécessaire de le faire. Seule la réalité compte, l’idéologie c’est bien mais la réalité prend le dessus.

Donc il ne faut pas considérer que notre expertise sur un sujet est suffisante car il faut également acquérir une autre expertise, qui est celle du business en ligne ?

Oui, c’est pour ça que des gens bons dans ce qu’ils font galèrent et voient que des concurrents ou partenaires sont au top. Ils se disent ensuite « je ne comprends pas, je suis aussi bon que ces personnes mais je n’ai pas ces résultats » or c’est justement cette mise en pratique qui séparent les deux personnes. Le plus important n’est pas de créer un contenu exceptionnel une fois tous les dix ans mais de donner un rendez-vous, de qualité bien-sûr, par exemple une fois par semaine. Il faut être présent car les gens s’attendent à ce que vous le soyez. La régularité est la clé car cela va vous aider à créer une audience qui attendra votre contenu. Comme avec le sport, vous devez être régulier pour avoir des résultats.

Est-ce que tes conseils s’appliquent à toutes les situations, à tous les types d’expertise… à quel moment faut-il adapter ?

Je pense que cela peut s’adapter à une grande partie des personnes qui ont des conseils à donner, de l’expertise. Moi je donne des conseils aux gens voulant être entrepreneurs. Mes conseils s’adressent à ceux voulant avoir du contrôle sur tout. Ce que je propose est vraiment d’acquérir une liberté totale. Mes conseils sont destinés aux gens ayant une passion et voulant la transmettre sous forme de divers supports tels que des vidéos ou des audios.

Le but est donc d’être libre et pour l’être, il faut maîtriser soi-même le produit ou le service et utiliser Internet pour le commercialiser. Quelles sont les toutes premières actions que quelqu’un devrait faire après avoir lu cette interview ?

La première action qui pourrait être faite est de se demander sous quelle forme vous préférez créer du contenu. Une fois décidé, commencez directement avec le cœur dans votre thématique, les questions que votre audience pourrait se poser et commencez donc à créer du super contenu par rapport à ça et de le diffuser massivement tout en commençant à réfléchir à comment vous allez « capturer » votre audience sous forme de newsletter avec ce que nous appelons un « auto-répondeur » pour pouvoir obtenir l’adresse email des gens que vous allez attirer. Commencez à faire des vidéos et publiez-en chaque semaine avec du contenu additionnel.

Peux-tu nous présenter la formation que tu offres en cadeau aux internautes ?

J’explique qu’Internet est une opportunité unique qui a révolutionné notre économie et toute notre façon de vivre. Dans ce changement radical, il existe des tas d’opportunités pour ceux qui savent les saisir. Dans une société capitaliste telle que la nôtre, le seul moyen de devenir libre est de posséder un business sur Internet. Ce qui est bien c’est qu’avec la traction d’Internet, vous n’avez pas besoin de travailler autant que si vous étiez salarié pour obtenir un certain résultat. Au début vous devez travailler beaucoup mais au fur et à mesure, vous aurez de moins en moins besoin de le faire.

Comment le séminaire Séduire Le Client a permis à Sophie de lancer son activité (interview)

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Découvrez dans cet interview le parcours de Sophie et ses débuts en tant qu’entrepreneur suite à sa participation à mon séminaire Séduire Le Client.

Sébastien : Sophie, est-ce que tu peux nous présenter ton parcours ? D’où tu es partie, quels blocages tu avais et ta motivation à te lancer ?

J’ai directement été fascinée par Internet. Il a fallu du temps entre mon premier coup de foudre pour Internet et le moment où j’ai commencé à y faire des choses concrètes car je ne savais pas, comme beaucoup, par où commencer. J’ai été renseignée sur tes formations par Olivier Roland, dont tu avais fait le lancement. Je me suis inscrite à ta formation « Séduire le client ». Quand je m’y suis inscrite j’étais impatiente que ça commence, je voulais découvrir le programme !

Qu’est-ce que « Séduire le client » a apporté comme déclic ? Qu’as-tu appris de cette formation ?

J’ai appris qu’il fallait choisir un avatar. Je me suis rendue compte que ce n’est pas du tout quelque chose que nous faisons naturellement. Quand je travaillais dans le marketing, il était toujours dit qu’il fallait que notre flèche soit pointue pour entrer dans la cible. Donc quand vous cherchez à séduire un client, plus vous allez être spécifique, plus vous allez avoir de retours.

L’idée de l’avatar est de décrire très précisément qui est le client auquel nous nous adressons et cela veut dire que si vous pensez que votre produit peut servir à tout le monde alors vous êtes en train de tomber dans le piège le plus grave lorsque votre activité démarre. Plus votre message est vague, moins vous touchez de monde. Toi, tu t’adresses aux femmes. En revanche, en visant les femmes, ne décourages-tu pas les hommes à acheter ton produit ?

Oui, d’une certaine façon. Si la personne n’est pas concernée, elle a dans son entourage tellement de personnes qui le sont. Comme mon message est bien spécifique, après avoir écouté mon contenu, ces hommes qui eux ne sont pas concernés vont en revanche en parler à leurs copines ou leurs sœurs ou leurs mères etc.

Cela fait une vraie différence d’approche que de se dire « Je parle à une personne précise et il se peut que du fait de parler à cette personne, elle va peut-être faire suivre ce que j’apporte ». Ce qui est le plus important est de faire venir les clients correspondants le mieux.

Oui car au moins les personnes concernées se reconnaissent.

Tu as démarré avec une activité basée sur un principe de sommet. Peux-tu expliquer ce qu’est un sommet en ligne ?

Il s’agit de rassembler un certain nombre de personnes, appelées en général « les experts », à qui vous allez demander de venir faire une conférence sur une thématique la plus précise possible et de communiquer avec leur liste. Cela est de la valeur ajoutée car l’expert va communiquer avec sa liste mais également profiter de l’audience des autres experts. Pour les clients c’est génial également car ils ont accès à l’enseignement des meilleurs du développement personnel en un seul espace. Pour l’organisateur du sommet c’est super aussi car il récupère des contacts qu’il n’aurait pas eu avant.

Comment créer votre entreprise sans argent ?

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Une des problématiques importantes à laquelle vous pouvez faire face en tant qu’entrepreneur quand vous voulez vous lancer, est de ne pas avoir un capital disponible. Vous ne savez pas comment démarrer votre boîte sans apporter un capital de départ significatif. Le principe qui vous sera utile dans toute votre vie d’entrepreneur concernant l’aspect financier de l’entreprise, c’est de gagner de l’argent avant de le dépenser.

Gagner de l’argent avant de le dépenser

Dans le parcours de l’entrepreneur, il y a énormément de tentations et de possibilités de dépenser de l’argent pour des raisons insignifiantes. Par exemple, par conformisme (si tout le monde fait une certaine dépense, vous pensez que vous devez également sûrement la faire) ou par amour-propre. L’exemple type de la dépense inutile quand vous démarrez votre entreprise, c’est la carte de visite.

Pas de carte de visite

Personnellement, je trouve que les cartes de visite au démarrage de votre activité ne servent absolument à rien. Si vous décidez de les faire, vous pouvez utiliser des outils gratuits, tels que Vistaprint. Après plus de 10 ans d’expérience et 10 000 de clients entrepreneurs dans 35 pays du monde, je peux vous dire que je n’ai jamais eu besoin de carte de visite. Certes, si vous assistez à des événements (séminaires ou conférences), vous interagissez avec beaucoup de personnes et, spontanément, un échange de cartes de visite aura lieu. Mais personne ne fait jamais de suivi sur ces cartes de visite. Pour cette raison, je juge inutile d’avoir la carte de visite à la base. Le fait de distribuer 500 cartes de visite par an, par exemple, depuis le démarrage de votre activité et pendant 10 ans, peut vous coûter des millions d’euros. Probablement, personne ne vous contactera par la suite. Il s’agit donc de dépenses inutiles.

De la même façon, de nombreux entrepreneurs pensent qu’il est indispensable d’avoir un local au démarrage de leur entreprise.

Démarrer sans local

Il est possible de démarrer votre activité sans local, en travaillant de chez vous. En France, il est légal de démarrer votre entreprise chez vous, à condition que votre contrat de bail ne contient aucune interdiction. Bien évidemment, si vous comptez démarrer une entreprise de manutention et de fabrication de machines, vous risquez de déranger les voisins. Par contre, pour une entreprise qui propose des services ou bien une entreprise sur Internet, il est possible de le lancer chez vous pour économiser le loyer qui présente une charge considérable.

Toutes ces idées peuvent se regrouper sous une stratégie qui vous permet de démarrer votre activité que j’appelle la technique du zéro.

La technique du zéro

La technique du zéro consiste à faire un business plan pour votre entreprise. Cela est possible en pensant à un prévisionnel des entrées d’argent et des dépenses nécessaires pour votre entreprise. Imaginons que vous lancez une entreprise de tee-shirts, vous aurez plusieurs dépenses :

  • Un graphiste pour le design ;
  • La fabrication et le stockage des tee-shirts ;
  • L’expédition et la livraison des tee-shirts ;
  • La publicité et le marketing ;
  • La création d’un site Internet pour la vente en ligne ;
  • Une ligne téléphonique et un abonnement Internet.

Commencez donc par énumérer toutes les dépenses nécessaires pour votre entreprise.

La technique du zéro est une stratégie que j’ai découverte en écoutant une interview passionnante avec le co-fondateur de l’entreprise Skype. Il a abordé dans sa bio une question qui se pose souvent : comment mettre à zéro ce poste de dépense ?

Leur stratégie, quand ils ont démarré Skype, c’est de prendre en compte qu’ils deviendront une grande boîte sur le web, qui nécessite beaucoup de bandes passantes et de traitement de données. Par conséquent, ils auront besoin de serveurs informatiques gigantesques. Pour mettre ce poste de dépenses à zéro, ils ont fait de sorte qu’au début, lorsque l’application Skype tourne en tâche de fond, l’entreprise délègue à toutes ces applications inactives tout le travail du serveur. Autrement dit, ils ont externalisé le travail du serveur, sur les ordinateurs de leurs clients.

Si vous prenez l’habitude de vous poser la même question, vous ferez des économies importantes. Par exemple, si vous organisez un séminaire et vous voulez offrir des stylos aux participants, vous pouvez trouver un sponsor qui veut distribuer gratuitement des stylos publicitaires à tous les participants. Une bonne stratégie pour la technique du zéro, c’est de trouver un sponsor.

Trouver un sponsor  

Pour appliquer la technique du zéro, pensez à faire en sorte que la fourniture vous soit offerte gratuitement. Par exemple, si vous souhaitez offrir à vos clients des échantillons de votre produit, vous pouvez les demander directement au fabricant. Cela vous permettra de faire des économies et vous ne serez pas obligé d’acheter un stock pour l’offrir à vos clients.

Revenons à notre exemple, l’entreprise de création de tee-shirts. Il est peut-être possible de trouver un graphiste qui accepte de devenir votre partenaire et vous fournit des designs de haute qualité. Ce partenariat consiste à lui fournir un pourcentage de profit sur chaque vente jusqu’à ce que sa facture soit payée.

Si vous faite cet exercice de la technique du zéro, vous pouvez démarrer votre business en ayant littéralement zéro coup de départ.

Vous pouvez donc démarrer votre activité sans :

  • Cartes de visite ;
  • Site Internet ;
  • Local ;
  • Frais de démarrage (graphiste ou autre).

Ainsi, vous pouvez vous concentrer sur des solutions qui vous permettront de faire rentrer de l’argent et captiver vos premiers clients.  

Quand j’ai démarré mon entreprise, Le Marketeur Français, je n’ai pas fait de cartes visite, je n’ai pas loué un local et je n’ai même pas payé beaucoup d’argent pour créer mon site web. J’ai acheté un hébergement avec un nom de domaine pour 8 € chez OVH, j’ai installé WordPress gratuitement (j’ai exploité les thèmes gratuits sur mon blog) et j’ai commencé à publier mes articles pour faire des partenariats et générer mes premières ventes. J’ai réussi à faire 10 000 € de chiffre d’affaires avant de contacter un graphiste pour la création d’un logo pour mon activité. 

Pourquoi avoir un moniteur lorsqu’on se lance ?

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Dans cet article, je partage avec vous un conseil très important : se lancer sans parachute, oui ! Sans moniteur, non !

Rien ne vaut mieux qu’un exemple concret pour mieux comprendre. Gabriel est un entrepreneur et propriétaire d’une école de parachutisme qui fait face à un problème. En effet, sa liste de clients contient les coordonnées de personnes qui ont offert des sauts en parachute à des amis ou membres de la famille. Concrètement, il n’a pas un contact direct avec les personnes intéressées par son activité.

Le problème, c’est que quand vous voulez développer une entreprise, il est primordial de mettre en place un système où les clients satisfaits peuvent partager leurs expériences avec d’autres clients potentiels. Si vous voulez créer ce lien, il est indispensable d’avoir les coordonnées de vos clients satisfaits.

Je vous propose un conseil simple qui vous permettra de résoudre ce problème. Si vous ne pouvez pas récupérer les coordonnées des clients intéressés par votre produit/service (parce qu’il était offert en tant que cadeau par une autre personne), il suffit de créer un contenu en relation avec ce que vous proposez. 

En l’occurrence, filmer les sauts en parachute ou prendre des photos. Par la suite, vous partagez ce contenu avec vos clients en échange des emails. C’est ainsi que vous créez votre base de données de clients. Il est possible également de mettre en place des offres de parrainage en créant un package de recommandation. Par exemple, si le client ramène deux autres personnes pour faire un saut en parachute, son deuxième saut sera offert gratuitement pour créer l’effet boule de neige. Il suffit de créer votre machine à vendre et exploiter tous les outils possibles pour satisfaire les clients et les fidéliser.

Personnellement, j’exerce le métier de formateur en marketing et je remarque que la plupart des entrepreneurs veulent souvent apprendre par eux même et inventer des stratégies et des techniques (ils ont un peu le syndrome de l’autodidacte). Quand vous êtes un autodidacte, vous avez tendance à insister pour dépasser votre moniteur et sauter sans parachute.

Sauter sans parachute est une expérience qui peut avoir certains avantages. Parmi ces avantages, c’est d’être capable de gérer des situations compliquées tout seul et surmonter les situations difficiles auxquelles vous faites face. Si vous voulez également lancer votre projet, à un moment donné il est crucial, de sauter et franchir le pas même sans parachute. Par contre, sauter sans votre moniteur est une décision irréfléchie. En tant que coach, j’ai remarqué que les entrepreneurs, impressionnés par des idées ou des techniques, ont tendance à les appliquer avant d’acheter la formation et d’apprendre à le faire.

En se lançant dans un nouveau projet sans avoir suffisamment de connaissances et en négligeant le rôle de moniteur, vous suivez sans doute la stratégie de l’échec. Au démarrage, il est indispensable d’être accompagné par un moniteur qui a déjà vécu votre expérience pour économiser beaucoup de frustrations et vous évitez des difficultés.

Je partage avec vous un autre exemple concret d’un entrepreneur qui a réussi à éviter cette erreur. Michael est un entrepreneur dans le monde du spectacle (il gère une école de théâtre et organise des spectacles). Il a constaté une diminution de l’activité à cause des attentats à Paris qui ont fait que les gens évitent d’assister à des spectacles. Mais il a réussi à mettre en place une action corrective intéressante. Il s’est inscrit à notre formation de machine à vendre et il a essayé d’appliquer les différents principes enseignés afin de remplir ces cours de théâtre. Grâce à cette action, il a réussi non seulement à augmenter les inscriptions à son cours de théâtre, mais aussi à fidéliser ses clients. Michal a créé une nouvelle ressource (liste des clients) qui pourra être utile pour des années.

Quand j’avais mon école de danse latine basée à Nantes, j’ai développé ma liste d’emails qui contient les coordonnées de tous les internautes qui s’inscrivent pour des cours d’essai. Par conséquent, j’ai créé une liste importante qui m’a permis de promouvoir les différents événements que j’ai organisés par la suite.  

Si aujourd’hui vous lancez votre activité et vous voulez la développer, il est crucial d’avoir un moniteur.

Quand vous remarquez un changement sur votre marché, il est primordial d’avoir la réactivité nécessaire qui vous permettra d’avoir une longueur d’avance. 

Lancer une activité avant même d’avoir créé son premier produit, est-ce possible ?

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Habituellement, quand vous démarrez une activité vous concevez d’abord votre produit/service. Toutefois, saviez-vous qu’il est possible de lancer un projet et générer du chiffre d’affaires avant même de créer votre premier produit/service ?

Dans son livre Launch, Jeff Walker évoque un principe qui l’appelle The Seed Launch. Ce principe parle du lancement à partir d’une petite graine. Une idée clef que j’ai apprise de Jeff Walker, un de mes mentors, c’est de toujours donner aux clients la valeur dont ils ont besoin. Notamment, quand vous démarrez une activité de formation ou si vous créez des produits numériques. 

Si vous avez votre propre savoir, vous risquez de tomber dans le piège de transmettre à vos clients ce que vous avez envie de dire et non pas ce qu’ils ont besoin d’entendre. Pour cette raison, il est important d’éviter cette erreur quand vous créez votre premier produit/service. Il est inutile de passer du temps à concevoir un produit/service et essayer de le vendre s’il ne répond pas aux attentes de vos clients. Certains entrepreneurs ont démarré leurs entreprises en optant pour cette méthode : Steve Jobs, Bill Gates ou encore Jeff Bezos …

Mais, si vous regardez attentivement leurs biographies, vous découvrez qu’ils n’ont pas passé tous leur temps isolé en train de concevoir un produit/service. Ces entrepreneurs ont commencé en premier lieu par vendre leurs produits/services. Par exemple, Bill Gates a lancé MS-DOS et Steve Jobs a mis en vente les premiers ordinateurs Apple. Ils ont donc commencé par vendre leurs produits. Par la suite, ils ont pris le temps d’améliorer les produits proposés de manière à répondre aux spécifications demandées par les clients.

La méthode partagée par Jeff Walker dans son livre, consiste à réaliser une offre et expliquer aux prospects potentiels le produit relatif que vous comptez réaliser. Il est indispensable d’indiquer aux internautes, qu’ils seront les pionniers pendant la conception du produit/service. Personnellement, je valide cette méthode. D’ailleurs, je l’ai mise en place dans la maison d’édition Les Editions Tout Change, que j’avais créée en 2010, pour aider des infopreneurs à lancer leurs premiers produits sur Internet.

Le Crowdfunding est un principe utilisé par de nombreuses plate-formes (comme kickstarter et indiegogo par exemple) et qui vous permet de récupérer une somme d’argent avant la création du produit/service. Si vous observez le fonctionnement, vous constaterez que ce principe est similaire au Seed Launch. Dans les deux cas, vous demandez aux prospects d’investir à l’avance avant que le produit ne soit créé. 

Ensuite, pour réussir vous devez impliquer ces prospects au fur et à mesure que vous créez le produit et leur envoyer des prototypes et recueillir des retours. La seule façon d’obtenir le produit/service parfait, consiste à intégrer vos clients potentiels dans sa conception. Au démarrage, vous aurez forcément un public de pionniers. Pensez donc à les impliquer dans la conception de votre produit/service pour qu’il soit idéal pour la foule. Même si pour y arriver il vous faudra beaucoup d’itérations au début. Cela présente le secret du développement rapide d’un produit de grande qualité quand vous démarrez de zéro.

Quand j’ai démarré mon activité le Marketeur Français en 2010, j’ai créé mon premier produit. C’était ma formation Séduire Le Client. A l’origine, dans le premier module par exemple, j’avais trois vidéos avec une durée d’une heure et demi chacune. Le contenu était très détaillé, mais aussi très lent étant donné que je l’avais filmé lors d’une vidéo conférence. Cette méthode m’a permis d’interagir directement dans le chat avec les questions des participants et d’améliorer la formation. Par conséquent, j’ai réussi à refaire les vidéos d’une façon plus succincte avec un contenu qui correspond exactement aux besoins de mes clients.

Pour conclure, si vous lancez votre activité à partir de zéro, ne créez pas votre produit. Au contraire, proposez le d’abord en pré-vente et impliquez les acheteurs dans sa conception. Ainsi, vous garantissez que votre produit répondra aux attentes de vos clients.         

Comment vérifier votre position pour une interview ?

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Quand vous lancez votre nouvelle entreprise, votre objectif consiste à attirer vos prospects et créer une audience. Pour cela, vous pouvez notamment créer et publier du contenu, tisser des partenariats…

Dès lors, vous allez être contacté pour faire des apparitions médiatiques et vous allez recevoir des demandes d’interview.  

Avant d’accepter d’être présenté sur un média, Internet ou traditionnel, vous devez impérativement vérifier qu’il s’agit d’un lieu où vous souhaitez effectivement apparaître et transmettre votre message. C’est un point important que j’appelle position.

Qu’est-ce qu’une position ?

Quand vous recevez une proposition pour interagir dans un média, vous devez systématiquement vérifier la température. Pensez à vous assurer que ce média correspond à votre cible et que votre message sera communiqué à des prospects potentiels. 

Pour mieux comprendre, je vous donne un exemple sur mon ancienne activité. Je propose des conseils amoureux pour des hommes célibataires qui veulent faire des rencontres. Une demande d’interview dans un journal destiné aux femmes n’est pas la meilleure méthode pour amener de nouveaux prospects puisque ce média ne s’adresse pas à mon public cible. Pour qu’une apparition médiatique soit bénéfique pour votre activité, vous devez être face à votre prospect et invité pour un article gagné d’avance.

Pour vérifier cette température, il y a certainement des questions que vous devez vous poser et d’autres que vous devez demander au journaliste.

Même s’il s’agit d’un entretien téléphonique, ces questions sont fondamentales. Souvent, un journaliste qui souhaite faire une interview avec vous va vous poser en amont quelques questions par téléphone. Le piège à éviter dans cette situation, c’est de donner des réponses irréfléchies comme l’interview sera à une date future. Avant de donner des réponses, il est crucial de connaître en premier lieu les attentes du journaliste.        

Première question que vous devez systématiquement poser à chaque fois que vous recevez une proposition d’interview : quel est le format de la publication ?

Cette question vous permettra de savoir :

  1. Sur quel support vous apparaitrez : magazine, journal, TV, radio ou blog.
  2. Quel est le format de la publication : vous interagissez différemment avec le journaliste selon le format prévu de la publication.

Le format de la publication 

Le reportage :

Il s’agit de traiter le fond du sujet. Il est primordial de connaître les points clefs que vous devez aborder et ceux que vous devez éviter. 

Par exemple, pour une nouvelle entreprise, pendant un reportage, mettez en avant à quel point votre approche est novatrice et les témoignages de vos clients satisfaits. Par contre, les défauts de votre entreprise doivent rester discrets.

Le portrait :

Le journaliste veut parler de vous et révéler le maximum d’informations. Pour cette raison, vous devez déterminer les points à dévoiler. 

Votre objectif consiste à raconter la même histoire que vous répétez toujours. Si vous proposez deux produits/services différents, vous devez différencier ce que vous voulez communiquer et vous focalisez sur les sujets importants. Bien entendu, vous n’êtes pas en train de mentir en optant pour ce type de discours. Mais vous transmettez les informations intéressantes au journaliste et à vos prospects et utiles à votre entreprise.  

Le Dossier :

Le but du dossier consiste à présenter divers points de vue. Cela veut dire qu’il y aura plusieurs interviews. Par conséquent, il y aura une présence potentielle de vos concurrents, leurs clients ou des critiques. Pour cette raison, il est important que vous sachiez s’il s’agit d’un dossier à l’avance. 

Dans un dossier, vous pouvez être en contact avec des entrepreneurs qui contredisent votre propos. Il est donc primordial de savoir qui sont les autres intervenants et préparer vos arguments pour défendre votre approche. Ce format, vous offre l’opportunité de devenir la référence de votre secteur en donnant les critères du marché.  

L’interview :

Dans une interview, le journaliste veut vous poser des questions par téléphone ou en face-à-face. Dans les deux cas, il est recommandé de préparer vos réponses à l’avance. 

Pour ce faire, n’hésitez pas à demander au journaliste, quel type de questions il peut vous poser.

La chronique :

C’est l’avis personnel du journaliste. Votre objectif dans une chronique, c’est de donner tous les éléments que vous voulez communiquer. 

Par exemple, quand j’étais contacté pour une interview pour mon activité de coach en séduction, je m’assurais de parler de mon site Drague TV, la base d’informations la plus intéressante que je possédais pour attirer de nouveaux prospects. 

Cet exemple nous amène à un point intéressant, c’est le choix de votre nom de domaine.   

Qu’est-ce qu’un TEST RADIO ?

Pendant une interview, pour communiquer votre contact, privilégiez les sites qui proposent un contenu gratuit et captivent les prospects. Il est important également de donner le site dont le nom de domaine passe le TEST RADIO :

  • Simple à prononcer ;
  • Simple à retenir ;
  • Facile à trouver sur Google ;
  • On ne peut pas se tromper sur son orthographe.       

Je partage avec vous des erreurs que j’ai commises pour comprendre l’importance du TEST RADIO. 

Quand mon site, Apprendre-A-Draguer.com a été mentionné dans ma première apparition médiatique, à la fin de l’émission, je me suis rendu compte que tous les prospects se sont redirigés vers mon concurrent comme le journaliste a prononcé le site ainsi : apprendreadraguer.com.    

Pour mon site seductionbynight.com, afin d’éviter cette erreur, j’ai acheté les noms de domaine seduction-by-night.com et seduction-bynight.com. Dans un article paru dans Le Parisien, le journaliste a mentionné mon site avec un retour à la ligne. Par conséquent, les prospects sont redirigés vers une page inaccessible.

Armé de ce que j’ai appris de mes échecs, j’ai lancé mon site DragueTV. Avec un nom de domaine simple et facile à retenir, je garantis que mes prospects peuvent me retrouver facilement.

Ce test est très important pour vérifier que le site que vous voulez communiquer aux auditeurs quand vous passez à la radio soit clair et facile à trouver.

79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

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Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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