Etiquettelancer son business

Déterminer la première action qui vous engagera dans votre projet

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Tout d’abord, il faut choisir une pensée qui peut vous bloquer sur un de vos projets. 

Une fois ce choix effectué, vous pouvez noter la pensée sur une page, en précisant la date du jour ainsi que votre décision. 

Parfois, on peut penser qu’une action que l’on voudrait faire, est peut-être trop compliquée ou trop risquée, ce qui fait que l’on reste dans sa zone de confort. 

Quelle est la première étape si on veut se lancer dans un projet qui nous fait peur ? 

Si on veut se libérer de cette peur, il faut bien faire une action, prendre une décision. 

Aujourd’hui, vous êtes peut-être dans la situation où ce risque ou cette complexité de votre projet vous limite. 

Mon conseil est de trouver quelle serait la toute première étape à effectuer pour débloquer et faire avancer votre projet. 

Parfois, vous pouvez être tétanisé pendant des mois avant d’entamer la toute première étape, qui en fait était vraiment simple. 

À ce moment-là, vous vous rendez compte, que ce n’était pas aussi compliqué que vous ne le pensiez et que vous auriez pu passer à l’action bien plus rapidement. 

Il faut trouver quelle est la toute première action que vous pouvez faire qui est beaucoup moins complexe que votre projet. 

À lire également : 

Quelle est l’action que vous pouvez faire qui vous engage sur les semaines à venir ? 

Vous pouvez vous sentir victime du temps : vous pensez avoir toujours le temps de faire les choses. 

Il faut que vous preniez cette habitude de l’action, une fois que vous serez lancé, vous constaterez que les choses ont tendance à s’accélérer. 

Votre projet va aller plus vite car vous allez commencer à en parler, découvrir de nouvelles ressources dans votre réseau. 

Dès que vous aurez un nouveau contact, une nouvelle idée, ça facilitera l’arrivée d’un autre contact ou d’une autre idée. 

Trouver une partie précise dans votre domaine dans lequel vous pouvez exceller

Vous pensez avoir un temps limité, ne pas être expert dans votre domaine, mais vous voulez tout de même faire en sorte que cela fonctionne. 

Vous devez trouver la toute petite section dans toute l’expertise que vous avez dans votre domaine, dans laquelle vous pouvez décider d’exceller. 

Au lieu d’essayer d’être excellent dans tout ce qui touche à votre métier, il vaut mieux trouver LA chose dans laquelle vous pouvez être le meilleur. 

Cela peut être un détail que personne n’a déjà choisi, un problème auquel vous avez été confronté dans votre vie. Ceci fait, que vous pouvez vous spécialiser dans ce domaine que vous connaissez et que vous pouvez résoudre ce type de problème mieux que personne d’autre. 

Cela peut vous permettre de lancer votre activité. 

Essayez de trouver dans votre domaine tout ce que vous pourriez faire, et de trouver LA particularité dans laquelle vous pourriez être considéré comme expert. 

Savoir où chercher des personnes compétentes

Vous avez parfois l’impression qu’il y a que des personnes incompétentes autour de vous. 

Quand vous décidez de faire une embauche, pour pouvoir déléguer votre travail ou autre,  cette impression fait que vous pensez ne pouvoir embaucher personne de compétent. 

Vous vous retrouvez condamné à rester dans votre bulle. Vous vous sentez limité et vous ne pouvez faire grandir votre projet. 

Si aujourd’hui vous n’êtes pas entouré de personnes très compétentes, c’est que votre cercle est trop petit. 

Vous devriez être à la recherche frénétique de personnes qui sont très pointues dans ce que vous faites. 

Quel que soit votre secteur d’activité, il y a forcément des personnes 10 fois plus compétentes que celles qui vous entourent dans votre réseau actuel. 

Il peut même avoir des personnes plus compétentes que vous et qui pourraient vous inspirer à vous élever dans votre projet. 

L’idéal est de chercher des personnes qui souhaiteraient vous détrôner en compétences. 

Souvent, on a tendance à s’entourer de personnes qui vont suivre sans réfléchir ce que l’on fait. Ce n’est pas du tout ce genre de personnes qu’il faut trouver car elles ne vont pas vous inspirer. 

Si vous êtes dans ce schéma où vous ne trouvez pas de personnes pertinentes et compétentes qui peuvent vous seconder ou vous remplacer, c’est que probablement vous cherchez au mauvais endroit. 

Maintenant, ce que vous pouvez faire, c’est prendre un peu de temps, et prendre une petite décision simple, qui peut être faite dans les jours à venir et qui vous aide à faire un pas en dehors de votre zone de confort pendant un instant. 

Et vous, quelle est la prochaine action que vous allez prendre pour faire avancer et évoluer votre projet ?

Comment bien préparer le terrain pour un Lancement Orchestré ?

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Dans cet article, j’aimerais vous expliquer comment vous assurer que votre blog est un terrain fertile pour vendre vos produits. 

Pour cela, je vais revenir sur l’expérience d’Olivier Roland et de sa première expérience de blogging : le moment où il a fait le bilan par rapport à sa volonté de développer les blogs comme outil pour sa liberté.

À l’heure du bilan, voici les notes d’Olivier Roland quant à sa première expérience.

1. Admettre que Technosmart était un échec

Il est important d’admettre l’échec sur le plan rentabilisation afin de couper les branches qui ne donneront pas de fruit.

2. Lecture de La Semaine de 4 heures de Timothy Ferriss

La lecture de ce livre donne naissance à une nouvelle stratégie qui consiste à construire un revenu passif en optimisant le blogging. 

Cela est envisageable en réduisant le temps passé dans la rédaction des articles tout en développement un contenu qui intéresse les visiteurs.  

3. Création de Habitudes Zen

Cette décision a mené à la création de Habitudes Zen, qui présente un nouveau projet de blog alimenté par la traduction des articles libres de droit. 

En effet, ce projet est basé sur une stratégie qui réussissait déjà sur le web anglo-saxon. 

Habitudes Zen avait un potentiel puisque ce modèle a fonctionné sur le web américain. 

La preuve est que le blog Zen Habit de Leo Babauta lui rapporte des dizaines de milliers de dollars. Mais la limite naturelle en optant pour la traduction des articles libres de droit, est que le contenu est la propriété d’une autre personne.

L’objectif primordial lorsque démarrez un blog que vous allez monétisation, c’est d’être indépendant. 

L’indépendance ne se traduit pas seulement par la liberté de ne pas travailler au bureau, mais aussi par la possibilité de contrôler votre avenir pour qu’il ne dépende que de vous.

Cette réflexion à fait naître un nouveau projet.

Nouveau projet

Le nouveau projet d’Olivier Roland collait mieux avec la stratégie de créer un nouveau contenu qui lui appartient et différent afin d’attirer une nouvelle audience.

Le premier déclic pour Olivier Roland a été la lecture du livre La Semaine de 4 Heures qui a changé sa perception des choses et l’a poussé à penser qu’il y a forcément d’autres livres de la même trempe. Il a donc décidé de lire davantage de livres de référence. 

La question qu’il se pose alors est : quels sont les livres à lire lire en priorité ?

La réponse consiste en une liste de 99 livres développée par Personal MBA. Ce sont des livres de référence dans le domaine de l’entreprise et de la communication développée.

Le deuxième déclic d’Olivier Roland rentre dans le cadre du sujet principal et du terrain fertile. 

Inspiré d’un article de Léo Babauta : « Si vous vous engagez dans quelque chose d’ambitieux, clamez votre objectif en public et vous serez forcé d’avancer », Olivier Roland a créé son nouveau blog en optant pour cette stratégie. 

Il a annoncé son défi au public de choisir 52 livres du Personal MBA et d’en lire un par semaine. Il s’est engagé également à partager sur son blog les résumés de ces livres. L’idée essentielle est d’apporter de la valeur ajoutée aux lecteurs

La promesse claire faite par Olivier Roland aux lecteurs est de leur faire gagner du temps et leur faciliter le choix de livres à acheter. D’ailleurs, sur une courte période, son blog se construit un public des lecteurs. Étant familier de ce genre de livres, les résumés partagés sur le blog d’Olivier ont incité les lecteurs à les acheter. 

Par conséquent, Olivier a généré les premiers revenus de « Des Livres Pour Changer de Vie » grâce au programme d’affiliation proposé par Amazon.

Principes primordiaux

Il y a deux principes primordiaux à retenir de cet exemple de démarrage.

Le marché porteur

Afin de générer des ventes à partir du blog, il est indispensable de créer un produit qui soit tout de suite sur un marché porteur.

Pour ce faire, pensez à partager un problème que vous rencontrez dont vous n’avez pas la solution. En évoquant cette problématique, vous constaterez sans doute que beaucoup des personnes ont le même souci. Ainsi, vous créez le besoin auprès de votre audience.

En leur proposant un produit/service qui résout ce problème pour vous et toute personne qui a rencontré cette difficulté, vous touchez à un produit que je nomme « baguette magique ». 

Le produit qui suscite dans l’esprit de votre prospect cette expression « si seulement j’avais VOTRE PRODUIT, je pourrais enfin réaliser mon objectif. » 

Si vous réussissez à explorer ce produit imaginaire, vous touchez à un concept d’un produit/service extrêmement facile à vendre plus tard.

L’expertise d’un blog

Le fait de créer son propre blog avec un contenu que lui appartient, a permis à Olivier d’asseoir son expertise. 

Un concept très important abordé dans la formation « Blogueur Pro », c’est qu’il est possible de démarrer un blog en tant que débutant dans un secteur et d’apprendre simultanément avec vos lecteurs. 

D’ailleurs, c’est exactement le principe de « Des Livres Pour Changer de Vie ». Olivier rédige les résumés des livres au fur et à mesure qu’il les lit. 

En termes de compétences, cette pratique vous permettra d’apprendre énormément. 

D’autre part, vous devenez un expert aux yeux de vos lecteurs sur une courte durée à force de partager vos connaissances avec eux. Bien évidemment, vous accélérez votre propre apprentissage.

Si à l’heure actuelle vous ne disposez pas d’un blog et vous gérez une autre activité, le fait de démarrer un blog sur votre secteur vous permettra de devenir expert. Particulièrement pour les entrepreneurs qui ont un produit/service sur le marché, la création d’un blog dans votre thématique et le partage des connaissances récemment apprises, donnera davantage de valeur aux yeux de vos clients. Un autre avantage du développement d’un blog, c’est de vous démarquer de la concurrence.

Démarrer une entreprise sans se ruiner, c’est possible

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J’aimerais partager avec vous une ressource issue d’un livre qui peut vous aider à lancer une activité qui vous rendra libre. 

Le but est non seulement de démarrer une entreprise, de faire en sorte que cette activité soit rentable mais aussi que cela ne nuise pas à votre vie personnelle, à vos passions, aux moments que vous passez avec votre famille et vos proches.

Comment procéder pour lancer cette activité, sachant qu’il faudra la rentabiliser dès le début, sans être obligé de prévoir un investissement financier conséquent ? 

Le livre d’Olivier Roland Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études répond justement à cette question.

Cet ouvrage sorti en 2016 se donne pour objectif de partager le parcours d’Olivier, comment il a pu démarrer son entreprise sans baccalauréat et comment vous pouvez y parvenir également.

Vous envisagez peut-être d’abandonner un emploi de salarié, de quitter le chômage, de vous lancer dans une nouvelle carrière. 

D’autres, parmi vous, sont peut-être déjà entrepreneurs mais ne vivent pas encore le rêve qu’ils espéraient au départ de leur affaire. 

Les conseils d’Olivier Roland vous aideront à trouver votre projet si cela est nécessaire, à vous lancer en effectuant quelques tests et à avancer en restant motivé, dynamique, productif chaque jour.

Les conseils partagés dans ce livre sont basés sur beaucoup de recherches scientifiques et illustrés de divers exemples d’entrepreneurs, de personnes célèbres francophones ou internationales, d’inventeurs qui ont utilisé des principes simples pour lancer leur activité et réussir.

Dans le chapitre « Créer son entreprise et devenir libre », l’auteur aborde l’importance de lancer un projet en ayant une mentalité de test, de démarrage léger. 

Plutôt que de chercher à posséder un énorme apport financier, tentez d’abord un test à petite échelle pour essayer de valider la viabilité de votre entreprise. 

Commencez à réaliser des ventes avant même d’avoir créé le produit afin de voir si cela vaut la peine de dépenser du temps et de l’énergie.

Olivier propose l’exemple des frère White, les inventeurs de l’aviation mondiale et les compare à Samuel Langlais dont l’approche était totalement opposée. 

Les White étaient de petits commerçants passionnés par l’aviation. Ils se sont lancés avec un petit budget et en pratiquant beaucoup de tests itératifs, c’est-à-dire en faisant d’abord voler le prototype minimal d’avion qui pourrait décoller. 

De son côté, Langlais possédait un apport financier important et une approche plus scientifique, il voulait réussir dès la première tentative. 

Durant plusieurs décennies, les frères White ont développé le projet, résisté aux échecs, amélioré et ils ont fini par réussir à vendre leur activité pour cinq millions de dollars (une somme énorme au début du XXème siècle). Au moment où leur premier vol a été un succès, Langlais a laissé tomber après avoir pourtant investi une somme énorme.

Beaucoup d’entrepreneurs tombent dans le même piège. Ils essayent de lancer quelque chose à grande échelle immédiatement. 

Par exemple, beaucoup veulent créer des places de marché mais ne se rendent pas compte que ce type de projet nécessite un investissement financier gigantesque. Si vous voulez lancer une plateforme sur laquelle pourront se rencontrer des baby-sitters et des parents, vous serez obligés de faire un marketing qui touche des milliers de personnes de part et d’autre. Cela nécessitera des associés, des investisseurs pour obtenir l’apport financier important nécessaire à ce projet. 

Essayez plutôt de réfléchir au moyen de  démarrer à la plus petite échelle possible, à comment valider votre test en ayant un seul partenaire. Cette question essentielle doit être posée en amont.

Olivier tente dans son livre de dédramatiser le démarrage d’une activité. Il essaye de vous simplifier la réflexion. Il conseille sur le choix du projet, sur le lancement etc. Il aborde énormément de sujets dans presque six-cents pages. 

La lecture prendra du temps mais cela en vaut la peine.

Avez-vous déjà lu le livre d’Olivier Roland ? Si oui, n’hésitez pas à partager vos avis ou réflexions dans les commentaires ci-dessous.

Pourquoi votre petite entreprise ne fonctionne-t-elle pas ?

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Si vous avez une PME ou une TPE, pourquoi cela ne marche pas ? 

Vous travaillez dur et pourtant votre travail ne fournit pas les résultats que vous attendiez. 

Le mythe de l’entrepreneur est le fait d’être un bon technicien dans son domaine, d’avoir le savoir-faire d’un métier ou l’expertise d’une compétence et de décider de démarrer son entreprise ; mais de manquer d’un ensemble de compétences qui nous permettraient d’avoir l’identité de l’entrepreneur. 

Le fait de se croire entrepreneur fait que l’on est en train de se créer une prison et de travailler très dur sans réussir. 

Le concept clef est l’idée que l’on doit travailler davantage SUR notre entreprise que DANS notre entreprise. Cette distinction fait toute la différence. 

Travailler dans votre entreprise, c’est ce que vous faites actuellement : 

  • créer le produit ou le service,
  • le fournir au client,
  • essayer de faire la vente.

C’est la gestion au quotidien de l’entreprise. 

C’est également l’exécution de la mission de l’entreprise : la création du produit ou du service pour pouvoir le livrer au client. 

Travailler sur son entreprise, c’est prendre un temps de réflexion de stratégie. 

Vous êtes en dehors de la routine quotidienne et des urgences du moment. Vous réfléchissez et pensez à votre entreprise comme un système. 

Pour optimiser le système, il faut vous demander comment améliorer : 

  • votre méthode de recrutement, 
  • la formation des employés, 
  • le service qui est livré au client, 
  • le message marketing. 

Vous devez faire en sorte que votre entreprise en tant que système soit plus efficace et puisse s’en sortir sans vous. 

Souvent, le fait de travailler sur son entreprise se matérialise par la création de procédures. Décrire comment les actions doivent être faites de façon à ce qu’une autre personne que vous puisse les effectuer. 

Une action que nous vous conseillons de faire est de vous bloquer chaque semaine une ou deux heures pour réfléchir sur votre entreprise. 

Regardez votre entreprise de l’extérieur et trouvez ce qui pourrait être fait pour que vous ayez un système plus efficace.

Par exemple, écrire concrètement un script que doivent dire vos commerciaux quand ils reçoivent un appel téléphonique d’un client. 

En effet, cela évitera que leur bonne ou mauvaise humeur de la journée impacte sur leurs capacités à vendre à un nouveau client. 

Vous pouvez réfléchir à la séquence d’e-mails que vous envoyez à vos utilisateurs pour l’améliorer et la rendre plus optimale. 

Si vous vendez en vidéo, pensez à ce que vous pourriez faire pour que les personnes regardent vos vidéos jusqu’au bout. 

Si vous avez une frustration au quotidien, demandez-vous ce que vous avez fait cette semaine et que vous ne voudrez plus jamais refaire. 

Le fait de se poser cette question vous permet de déterminer une action que vous ne voulez plus jamais effectuer. 

Vous devrez mettre en place un système : 

  • soit pour que cette action disparaisse complètement car vous n’en avez plus du tout besoin,
  • soit pour faire en sorte que vous n’ayez plus besoin de le faire vous-même et de pouvoir le déléguer à une autre personne. 
  • ou sinon un système informatisé ou automatique qui s’en occuperait. 

De cette façon vous allez voir que votre vie d’entrepreneur sera à la fois plus agréable et vous aurez aussi une entreprise plus efficace.

Les 2 ingrédients de base pour la réussite de votre entreprise

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La réussite d’une entreprise n’est pas le résultat d’une recette miracle. Néanmoins, certains facteurs sont indispensables pour atteindre les objectifs souhaités.

L’association et l’économie sont deux leviers importants qui contribuent au développement de votre activité. Semblables aux extrémités d’une pioche, ces deux facteurs sont tranchants et solidement emmanchés malgré leurs différences.   

Débutons par l’importance de l’association. 

Le pouvoir de créer votre entreprise en vous associant 

Quand vous lancez votre activité, vous avez certainement vos propres forces, mais aussi vos propres faiblesses. Pourtant, vous espérez que vos points forts seront suffisants pour vous permettre d’atteindre la liberté dont vous rêvez.

Si vous avez des faiblesses sur le plan administratif, technique, marketing ou autre domaine primordial pour le développement de votre activité, sa floraison sera négativement influencée.

Un des critères ayant un pouvoir immense sur le lancement de votre entreprise, c’est l’association ! 

Afin de complémenter vos forces, il est fortement recommandé de vous associer avec un ami ou une personne de confiance que vous choisissez librement dans votre entourage.

Cette association a pour but de collaborer avec des associés afin d’éliminer vos faiblesses. Cela est possible en mettant vos compétences complémentaires au service de l’entreprise.

Il est crucial, de définir dès le départ, noir sur blanc, les rôles de chacun des associés et les attentes de l’entreprise envers eux. Ainsi, vous évitez des erreurs graves commises souvent par les entrepreneurs.

Décentraliser la prise de décision !

Certes, l’association pourra éliminer vos faiblesses, mais limitera votre pouvoir de décision. 

Cela est particulièrement grave quand l’entreprise doit prendre des décisions stratégiques. 

La plus grosse erreur que vous pouvez commettre est de vous associer à 50 %. Face à une différence de visons, vous vous trouvez coincé et incapable de prendre des décisions au quotidien. 

La meilleure façon d’éviter cet écart est de vous assurer que chaque associé est responsable sur son domaine. 

Par exemple, vous donnez le pouvoir de prendre les décisions techniques à l’expert technique et les décisions relatives à la génération de ventes à l’expert marketing. Ainsi, vous capitalisez sur le pouvoir de l’association à plusieurs.

Parlons maintenant du second facteur, les économies.

Comment faire des économies sur la création de votre entreprise ?

Les premières choses que vous avez tendance à faire lorsque vous lancez votre entreprise, sont les formalités et les démarches administratives :

  • Les cartes de visite ;
  • Le site Web ;
  • Le statut administratif.   

Pour ce faire, vous demandez souvent l’aide d’un comptable ou d’un conseiller juridique. Vous vous rendez compte ensuite que vous êtes en train de dépenser de l’argent au lieu de générer des bénéfices.

Naturellement, au lancement de votre activité vous pouvez économiser sur tous les domaines. En effet, la ressource financière dans une activité au démarrage est limitée. Il est préférable de conserver cette ressource uniquement pour des dépenses stratégiques qui contribuent au développement de votre entreprise :

  • La maîtrise des techniques de vente ;
  • Développement des stratégies marketing pour vaincre la concurrence ;
  • Création des partenariats stratégiques pour amener de nouveaux clients ; 
  • Déplacement pour un événement où se trouve votre client potentiel ;
  • Investissement de quelques euros pour la publicité sur Internet pour attirer vos prospects ;
  •  Réalisation d’une étude de marché ;
  • Achat d’un forfait téléphonique qui vous permet de prospecter et démarcher vos clients afin de générer des ventes.

La première règle à respecter en lançant votre entreprise, est la première des « quatre lois de l’argent ». Cette loi consiste à gagner de l’argent avant de le dépenser. Toute dépense qui ne vous sert pas directement à amener votre premier client et à clôturer une vente doit être éliminée.  

En suivant cette stratégie, non seulement, vous faites des économies sur toutes les autres dépenses y compris les dépenses administratives, mais en plus vous faites des activités qui vous permettent de gagner de l’argent. Quelques semaines plus tard, vous aurez davantage de ressources financières à investir dans votre entreprise.

Augmenter votre audience en écrivant un livre expert

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Voici ici la retranscription d’une interview par Julie Huleux à laquelle j’ai participé suite à la publication de mon livre Entrepreneur Libre.

Q : J’aimerais parler de ton livre Entrepreneur Libre mais surtout de toi, de ton vécu avec ce livre et des effets sur toi en tant qu’homme et en tant qu’entrepreneur. Pourquoi ce livre ?

R : J’ai commencé à écrire mon livre en 2017 et cela faisait sept ans que j’avais fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres. 

Il s’agit d’un organisme qui forme des entrepreneurs dans trente-cinq pays, pour développer une activité, automatiser leur marketing et leur permettre de devenir libres. 

Etre Un Entrepreneur Libre, signifie posséder une liberté financière mais aussi la liberté de temps. 

Quand ma fille est née en 2016, j’ai choisi de ne travailler qu’un jour par semaine afin de pouvoir m’occuper d’elle. 

Dans cette même période, j’ai eu l’idée de réaliser un petit sondage auprès de mes clients porteurs de projets pour comprendre pourquoi ils ne lançaient pas leur business.

Q : Quelles réponses as-tu eu ?

R : Des réponses fascinantes qui m’ont amené à conclure qu’il existe 79 excellentes raisons de ne jamais créer une entreprise.

 Q : Sérieusement ?

R : Oui, je partage la liste dans ce livre. Parmi les bonnes raisons, se trouvent :

  • Je n’ai pas d’idée, je ne sais pas quoi faire.
  • J’ai trop d’idées, je ne sais pas laquelle choisir.
  • Personne ne me soutient lorsque je parle de mon projet, ça n’intéresse personne.
  • Mon projet intéresse trop ma famille, tout le monde veut s’en mêler.

Lorsqu’une raison nous embête, quelqu’un exprime exactement l’inverse et l’utilise comme excuse pour ne pas se lancer. Derrière tous ces prétextes, se dissimule une peur, une appréhension. De plus, s’ajoute à cela, la crainte de manquer des outils nécessaires.

Q : Quand tu parles d’outils, il s’agit d’informations ?

R : La stratégie, savoir comment se lancer, savoir quoi mettre en place. Un membre de mon équipe dit souvent que les gens qui ont peur de pratiquer le vélo sont ceux qui ne savent pas en faire.

Q : Une fois que tu es dessus, tu n’as pas peur. D’ailleurs, ce que j’ai aimé dans ton approche c’est que tu commences directement par faire peur. Une fois que tous les arguments de la liste sont démolis, les gens ouvrent leurs oreilles pour connaître les bonnes raisons de se lancer.

R : Il ne faut pas oublier que parmi les 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer, le lecteur va toujours se retrouver dans plusieurs. Ce chapitre est le préféré des lecteurs. 

Pourtant, même si vous vous reconnaissez dans vingt-neuf blocages, il reste cinquante raisons de relativiser et cela est motivant.

Q : Je n’avais pas pensé que de se comparer aux autres possibilités pouvait être motivant et créer le déclic.

R : Je donne ensuite les huit bonnes raisons de se lancer. L’une est que vous possédez en vous cette flamme, ce feu sacré qui refuse de s’éteindre malgré toutes les oppositions du monde. 

A un moment donné, vous ne devez plus les écouter et vous devez lancer votre propre projet. Dans cet ouvrage, je propose les ressources et les moyens sans être en mode scolaire (pas de business plan classique).

Q : En tant que Book Manager, je trouve que cela apporte quelque chose en plus à ton livre. Tu es concret, tu donnes toutes les clefs et tu ne diriges pas juste les gens vers une formation payante. Franchement ce livre est bien pensé. On reparlera plus tard de la partie mise en page et de ton éditeur.

R : Dans la première version de l’introduction, je disais qu’en tant qu’expert, il est très utile d’écrire un livre. Je fais de la formation et c’est très tentant de donner un échantillon de la recette puis de dire aux gens de payer s’ils veulent vraiment savoir comment procéder.

Dans cette introduction, je me présente donc comme un formateur qui sait ce qu’il fait, qui connaît ce dont il parle mais je n’aborde pas le sujet de mes propres formations. Tout ce qui doit être su et appliqué est présent dans ce livre.

Q : C’est une promesse vraiment forte sur ton positionnement.

R : Ce challenge pouvait être risqué. Si je donne dans ce livre la totalité du contenu de mes formations, personne n’y viendra plus.

Q : Sauf que non. J’ai justement une théorie sur la question, on ne perçoit pas de la même manière les vidéos et l’écrit, l’audio et l’écrit. Les deux contenus sont complémentaires grâce à la répétition. De plus, tu as tenu ton lecteur tout au long des quatre-cents pages, il te fait confiance, et aura plus envie de travailler avec toi ensuite.

R : Je dis souvent à mes clients que le gratuit est notre meilleur ennemi. Le livre n’est pas gratuit mais semble l’être si l’on compare aux milliers d’euros que coûtent les formations.

Q : Le livre est vendu à 21,25 euros.

R : En fait, quelqu’un peut feuilleter le livre et ressentir le besoin de suivre une formation afin d’être accompagné. Quelqu’un d’autre peut l’avoir lu entièrement ou écouter l’audio de 13 heures, réalisé tous les exercices, élaboré sa fiche de lancement et deviendra aussi client. 

Je ne reçois jamais de mail d’un lecteur qui me remercie car il cartonne grâce aux conseils appris dans le livre et qu’il n’achètera jamais de formation chez moi. 

Par contre, certains me contactent pour savoir comment aller plus loin après leur lecture.

Q : C’est aussi le principe de réciprocité, tu as donné tellement que les lecteurs ont envie de poursuivre avec toi.

Une remarque, je trouve dommage de perdre beaucoup de la valeur du livre avec la forme audio, de ne pas profiter de la mise en page très forte pour intégrer les concepts, de manquer les croquis.

R : Avant d’enregistrer mon livre, j’ai beaucoup travaillé, j’ai acheté des formations sur la narration des livres audio et même une formation sur la masterisation de niveau 2 pour comprendre le travail de celui qui s’en occupe. 

L’audio est en fait une adaptation. Seul l’auteur peut adapter, les comédiens lecteurs n’ont pas le droit. Les schémas et les tableaux sont expliqués après avoir été réécrits. 

Toutefois, Il est impossible d’expliquer certains visuels trop complexes. 

Dans ce cas-là, je renvoie les gens vers le site où ils trouvent le tableau, le schéma dans les bonus inclus avec le livre audio.

Pourquoi dépasser ses limites intérieures ?

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Nous allons parler de l’entrepreneur traditionnel. Au début, il a un rêve, il veut changer sa vie. Il faut savoir que 60 % des français sont stressés en entreprise. Je ne suis pas là pour vous démotiver mais pour exposer la vérité et comprendre pourquoi si peu d’entreprises fonctionnent. Nous pouvons constater que 50 % mettent la clef sous la porte avant cinq ans, que 10 % se portent bien (autrement dit, elles survivent) et que 1 % des entreprises cartonnent.

Les entrepreneurs qui réussissent vraiment possèdent des clefs très particulières, des connaissances mais surtout ils détiennent quelque chose en plus. 

En général, les gens se réfugient dans ce qui est le plus facile pour eux, le plus simple, ce qu’ils peuvent maîtriser dans le monde extérieur. Acquérir des connaissances, développer des stratégies, tout cela est essentiel à la réussite mais ça ne peut pas suffire.

Lorsque j’ai lancé mon premier business, je travaillais dur mais les résultats restaient médiocres. Il fallait trouver une solution et je pense que, dans ces cas-là, la seule issue est de nous réinventer, réinventer notre entreprise mais surtout notre manière de penser.

Les deux mondes de l’entreprise qui cartonne : Le monde intérieur et le monde extérieur

Il faut savoir que 20 % de ce qui va permettre votre réussite est lié à la stratégie. Il est obligatoire de mettre au point une stratégie de marketing digital. C’est fondamental si vous ne voulez pas échouer.

Qu’est-ce qui va faire la différence ? Pourquoi parmi les gens qui suivent des formations efficaces, très peu l’utilisent à la fin ? Leur psychologie. 

80 % de votre réussite est lié à votre manière de penser, de réfléchir, de prendre des décisions. Nous pouvons donc affirmer que les résultats de votre entreprise sont directement reliés à votre monde intérieur.

Les limites personnelles sont directement liées aux limites de votre entreprise. 

Selon les neurologues, nous utilisons entre 5 % et 10 % de notre potentiel. Imaginez que vous puissiez en utiliser ne serait-ce que 30 % et multiplier par dix vos revenus. La connaissance est importante mais sans l’action, elle est inutile. Vous devez passer à l’action, ne pas vous contenter d’accumuler des stratégies. Pour agir, il est nécessaire de maîtriser notre monde intérieur.

Il ne s’agit pas de la pensée positive mais plutôt d’optimisme. Vous devez réfléchir à ce qui vous bloque et être suffisamment optimiste pour chercher et trouver une solution. C’est ce que l’on appelle être intelligent.

Un de mes rêves est d’impacter les gens, de vraiment les aider. Ce qui m’intéresse n’est pas de m’éclater sur scène mais que vous réalisiez vos rêves. C’est de cette façon que je mesure ma réussite.

Faire exploser les limites intérieures

Pour exploser votre chiffre d’affaires, vous devez d’abord exploser les deux  limites suivantes :

  • Surmontez votre  peur.
  • Gérer vos conflits intérieurs, c’est-à-dire tout ce qui est lié à vos croyances limitantes. Accélérer ne suffit pas, vous devez desserrer le frein à main pour avancer. Autrement dit, affirmer « Il suffit juste de vouloir » est une ineptie qui peut générer beaucoup de stress.

Les limites existeront toujours. Nous en possédons tous, que nous soyons débutants ou que nous gagnions très bien notre vie, nous devons les surmonter car nous pouvons toujours faire beaucoup plus.

Votre idée d’entreprise est-elle vouée à l’échec ?

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Après avoir accompagné des milliers de clients entrepreneurs dans trente-cinq pays, j’ai constaté que toutes les idées de créations d’entreprises ne se valaient pas. 

Certaines entreprises ne décolleront jamais car à la base, le produit ou le service choisi peut sembler superbe jusqu’à ce que vous soyez confrontés à la réalité du marché et au fait que personne n’en veuille.

J’aimerais partager avec vous ce que j’appelle la passoire à navets. Il s’agit d’un filtre créé par un coach scénariste pour aider ses élèves à écrire des scénarios de films et à ne pas perdre du temps à rédiger un navet. Ce même filtre peut être utilisé pour être certain que votre idée d’entreprise n’est pas mauvaise.

Comment détecter une mauvaise idée ?

Le premier signe que vous avez une mauvaise idée, c’est que vous craignez d’en parler autour de vous. Si vous n’osez pas confronter votre idée à la réalité, il faut de suite s’en méfier. En parlant, vous voyez directement la réaction des gens.

La deuxième façon de savoir si vous concevez une mauvaise idée, c’est la peur que l’on vous la vole. 

En fait, le monde n’a que faire de votre idée, les gens sont déjà assez occupés dans leur vie. Les chances de la voir copiée sont faibles. Pour que votre idée provoque des résultats, vous devez en parler beaucoup. 

Par exemple, si je veux vendre mon livre, je vais en parler durant deux ans avant sa sortie. Sur mon site, je consacre une page au making-of de cet ouvrage, j’y expose le problème que je veux résoudre, c’est-à-dire que 37% des Français désirent créer leur entreprise mais seulement un sur vingt le fera réellement. Je communique à mon audience des stratégies, ce qui provoque l’envie d’acheter le livre à sa sortie.

La troisième manière d’évaluer si votre idée est mauvaise, c’est si vous avez peur de casser la magie. 

Le mouvement des Entrepreneurs Libres a réalisé une étude auprès de plusieurs centaines de porteurs de projets sur les raisons qui les bloquent et les empêchent d’avancer. L’une d’elles est que certaines personnes ont tendance à préférer garder leur rêve intact plutôt que de le confronter à la réalité, l’essayer réellement et s’apercevoir que ça ne fonctionne pas. Pourtant, vous ne vivrez pas la vie de vos rêves si vous ne confrontez jamais vos idées à la réalité du marché.

La meilleure façon de voir si votre idée est bonne c’est d’essayer de la vendre même si le produit ou le service n’existe pas encore. Discutez avec un prospect qualifié, faites comme si le produit existait et voyez si vous parvenez ou pas à le vendre. Cette technique vous permet de savoir immédiatement quelles sont les objections, quels sont les blocages, quel est le budget pour commercialiser votre idée.

Le quatrième filtre est la crainte d’avancer trop lentement. Dans le monde de la start-up, le premier qui se lance garde un gros avantage sur les autres. 

Prenons comme exemple les réseaux sociaux, si vous voulez lancer un concurrent à Facebook, vous aurez un désavantage certain. Dans certains domaines, celui qui est numéro un prend systématiquement presque tout le marché et les autres devront se contenter de se partager les miettes. C’est notamment le cas dans le secteur des sodas où Coca-Cola domine le marché et vend une énorme quantité supplémentaire de sodas que Pepsi le deuxième. Le troisième, Dr Pepper, n’obtient que 3% du marché.

Le cinquième facteur pour savoir si votre idée risque d’échouer, c’est d’ignorer si cette idée a déjà été exploitée ou pas. D’une part, si vous pensez vous lancer dans un secteur où il n’existe aucune concurrence c’est que vous ne connaissez rien au  marché. D’autre part, si votre idée de produit est tellement novatrice que personne ne le vend, c’est qu’il n’existe aucun marché pour ce produit ou ce service.

Vous devez rester prudent par rapport à votre idée et être à l’écoute du marché.

Comment effectuer un état de vos ressources ?

C

Faire un état de vos différentes ressources est capital pour l’évolution de votre entreprise. 

Vous êtes entrepreneur, vous devez considérer que vous avez un certain nombre de ressources. A partir de là, vous allez utiliser la première ressource pour obtenir une ressource supplémentaire et ainsi de suite. 

Il existe un petit nombre de ressources différentes dont vous avez besoin pour démarrer une activité et la développer très rapidement. 

Voici ces différents types de ressources : 

1. Avoir une liste 

  • Une liste de clients : Des personnes qui ont déjà acheté un produit ou service similaire.
  • Une liste de prospects : A défaut d’avoir une liste de clients, vous pouvez avoir une liste de personnes qui pourraient être intéressées par votre produit ou service. 

Sachez qu’à part égale, vous ferez environ 20 fois plus de chiffre d’affaires avec la liste de clients qu’avec la liste de prospects. 

Si vous avez une liste suffisamment grande, il sera plus facile de faire beaucoup de chiffre d’affaires car cela signifie que vous avez beaucoup de personnes potentiellement intéressées par le produit ou service que vous proposez. 

2. Produit ou service

Il faut déterminer ce que vous allez pouvoir vendre comme produit ou service et le mettre à disposition de vos clients ou prospects. 

3. Présenter son offre

Vous devez faire une présentation d’une offre concernant votre produit à vos clients. 

Écrivez un message marketing percutant pour donner envie aux clients ou prospects d’acheter votre produit. 

Trouvez la bonne stratégie tout en ayant une bonne communication pour avoir un bon canal de vente. 

4. Les relations

Ce type de ressource peut remplacer une des trois premières ressources citées. 

En effet, si vous connaissez quelqu’un qui a une liste de clients et qui accepte de faire votre promotion auprès de sa liste, c’est comme si c’était votre propre liste. 

Dans le même cas, si vous avez dans vos relations une personne qui veut faire un partenariat pour vendre son produit ou service, c’est comme si vous aviez le produit ou service à vendre. 

Également, si on vous propose de faire le côté marketing à votre place, et que la personne est prête à vous permettre de l’adapter pour vendre votre propre produit à votre propre liste alors ça vous évite de faire vous-même le message de vente. 

Grâce à cet effet de levier, vous pourrez gagner en notoriété et voir votre chiffre d’affaires augmenter. 

5. La notoriété

C’est la bienveillance du public à votre égard. 

Il se peut par exemple que vous ayez déjà une petite notoriété avec une présence sur des blogs avec des articles invités et que l’on parle de vous. 

Vous avez également peut-être une visibilité face à un plus grand public. Dance ce cas, cela vous donne une ressource supplémentaire que vous pouvez ensuite échanger avec d’autres personnes. 

Si au contraire vous êtes totalement inconnu ou peu connu et que vous avez votre propre liste, mais elle ne suffit pas à faire évoluer votre chiffre d’affaires, vous pouvez par exemple, contacter des affiliés connus. Ces derniers ont leur propre liste, et certains voudront la partager avec vous et cela pourra engendrer des ventes supplémentaires. 

6. La compétence

Cela peut être une compétence pour créer une campagne de vente, une compétence technique, de motivation, d’assistance…

Il est possible grâce à une ou plusieurs compétences de pouvoir se positionner et de s’associer pour réaliser un projet. 

Pour conclure, vous pourrez constater qu’en possédant toutes ou certaines de ces ressources, même si vous êtes au tout début de la création de votre entreprise, vous pouvez vous allier avec d’autres entrepreneurs pour réussir à obtenir soit de la clientèle, soit un produit ou service à vendre, soit vous faire aider au niveau de la communication. 

Si vous avez une compétence particulière vous pouvez vous proposer pour avancer sur un projet en particulier avec une relation. 

Une fois que votre lancement est bien réalisé, vous vous ferez remarquer et vous pourrez profiter de votre notoriété et de la prospérité de votre entreprise.

Comment créer une machine à vendre ?

C

Face au marketing Internet, tous les entrepreneurs ne sont pas logés à la même enseigne. Voici les différents niveaux d’entrepreneurs : 

  • Certains web-entrepreneurs réalisent des centaines de milliers d’euros, voire des million d’euros de chiffre d’affaires.
  • D’autres peinent à générer un revenu pour vivre.
  • Un autre groupe ne parvient même pas à réaliser ses premières ventes en ligne.

Ces trois groupes ont pourtant le même problème, celui de la technique, du langage codé, du Java etc.

Pour mieux comprendre, nous avons élaboré trois profils types d’entrepreneurs, que nous avons désignés par des prénoms.

Marc le millionnaire

Ce ne sont pas nécessairement des personnes possédant un million d’euros sur leur compte en banque mais ils ont réalisé des millions de ventes sur Internet. 

Ils travaillent souvent seul ou est entouré d’une toute petite équipe. 

Ils ne sont pas forcément un expert de la technique. 

Comme ils veulent respecter leur liberté, soit ils délèguent, soit ils cherchent à utiliser les outils informatiques les plus simples pour construire et gérer leurs sites. 

Paradoxalement, les personnes très douées en technique ne sont pas nombreuses dans ce profil.

Didier le débrouillard

Les débrouillards sont ceux qui ont démarré en se disant qu’ils allaient apprendre par eux-mêmes tout ce qui était nécessaire pour se lancer. 

Ils sont donc en apprentissage, ils travaillent beaucoup pour coder eux-mêmes, maîtriser du Java etc. Pourtant leurs résultats ne reflètent pas nécessairement tout le temps passé à mettre à jour leur site.

Le problème vient de la complexité et la lourdeur de leur machine marketing. Le site devient difficile à mettre à jour. Déléguer est alors impossible à cause de cette complexité. Pourtant, il faut avoir conscience que même une très petite entreprise doit s’organiser pour pouvoir déléguer. Il faut y penser dès la création du projet. Plus vous gardez l’esprit clair pour l’avenir, plus vous aurez de facilités. 

Par exemple, si vous ne classez jamais vos fichiers sur le bureau de votre ordinateur, vous ne saurez plus où se trouvent les éléments que vous voulez transmettre à quelqu’un d’autre, le moment venu. La délégation est primordiale. Si vous ne déléguez pas, vous allez vous retrouver submergé par toutes les urgences accumulées et faire un burn-out.

Le meilleur conseil à suivre si vous débutez : même si vous n’envisagez pas dans l’immédiat de construire une équipe, documentez votre travail afin d’être prêt le jour où vous déciderez de déléguer.

Denis le débutant

Les débutants sont ceux qui restent toujours bloqué par la technique Web. Pour ce profil, tout  est « une montagne ». Il ne se lance jamais car il s’imagine que la machine marketing doit être extrêmement compliquée.

Le paradoxe de la technique :

C’est le profil qui a développé un système simple qui réussit le mieux alors que celui qui s’est lancé dans la technique obtient un chiffre d’affaires moins conséquent.

Pour aller plus loin, ne manquez pas de lire cet article au sujet de la machine à vendre : Vrai ou faux : la machine à vendre rend le marketing impersonnel

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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