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79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

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Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

Conseils ultimes pour l’exécution d’un Lancement Orchestré en tant que consultant

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Dans cet article, je vais vous donner quelques conseils supplémentaires concernant l’exécution d’un Lancement Orchestré en tant que consultant.

Un Lancement que nous organisons pour un client ne diffère pas d’un Lancement que nous faisons pour nous. Le principe est le même. Toutefois, la principale différence avec un Lancement interne est une question de communication.

Pourquoi cette communication est si importante et que faut-il veiller à communiquer au client ?

Si vous vous positionnez comme consultant en Lancement Orchestré, il faudra que certaines opérations soient réalisées par votre client. 

Il faut une clarté absolue, quand vous lui envoyez des éléments, soyez précis sur ce que vous voulez qu’il fasse, quel jour, à quelle heure, ce que vous attendez de sa prestation. 

Il faut donc communiquer avec un maximum de détails, définir un planning de Lancement en s’y prenant le plus longtemps possible à l’avance. 

Idéalement, le minimum serait deux mois entre le moment où vous avez l’accord avec votre client et celui où vous faites le Lancement Orchestré. Durant ces deux mois, ensemble, vous sonderez des clients, vous définirez ce que vous allez mettre dans les vidéos du pré-lancement, dans l’offre, dans la vidéo de vente etc. Il est raisonnable de se laisser du temps surtout si le client n’a encore jamais fait de Lancement. Il n’est pas réaliste de signer un contrat le 1 janvier en se disant que le 10 du même mois, le pré-lancement sera lancé.

Vous devez prévenir le client que vous aurez besoin de sa disponibilité et qu’il existera des actions de dernière minute. Par exemple, des prospects pourraient poser une question sur un aspect que vous n’avez pas prévu dans le pré-lancement et il faudra prévoir une vidéo en urgence.

Idéalement, le client doit savoir tout faire à l’avance mais vous devez tout lui expliquer comme s’il pouvait se tromper. Il ne faut pas partir sur le principe qu’il existe des évidences. Par exemple, si vous demandez à votre client d’envoyer un mail à ses prospects, il n’est pas évident pour lui qu’il doive exclure les personnes ayant déjà acheté le produit.

La deuxième différence avec un Lancement interne est l’état d’esprit du client. Vous devez vous assurer en permanence que le client est toujours dans un état d’esprit productif, enthousiaste, énergique. Il doit disposer de cette ressource intérieure dans son Lancement. 

Vous devez filtrer les commentaires, c’est vous qui devez les lire et transmettre les informations à votre client. Cela ne signifie pas que vous devez enlever tous les commentaires négatifs et dire ensuite au client que tout va bien. Si sous une vidéo, vous trouvez deux-cent commentaires positifs et quatre négatifs, je peux vous assurer que le client ne se focalisera que sur les quatre négatifs qui lui plomberont le moral. Vous devez tout de même transmettre l’information, sans lui faire lire les commentaires, tout en vous assurant qu’il reste énergique. Personnellement, lors d’un Lancement, je surveille même le régime alimentaire de mon client, son rythme de sommeil. Ce n’est pas facile d’être mon client sur un Lancement car je suis très attentif au moindre détail mais ça vaut la peine en termes de résultats.

En résumé, vous devez prendre en compte que les résultats du Lancement dépendent aussi d’une autre personne et vous devez donc veiller à son bien-être et au fait qu’elle applique bien tous vos conseils.

Pour améliorer la communication, vous avez souvent besoin d’échanger des gros fichiers qui contiennent des vidéos, vous pouvez utiliser DropBox qui permet de créer des répertoires virtuels à partager. Le logiciel BaseCamp peut vous permettre de faire de la gestion de fichiers partagés, d’échanger des messages, d’élaborer des listes de tâches. Vous pouvez également employer des cartes mentales pour structurer les informations et un agenda (Google Calendar).

Le guide pour évaluer un nouveau projet

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La réussite est une arme à double tranchant, parce que vous pouvez devenir la victime de votre succès. Les opportunités qui se présentent à vous au départ, sont des occasions à saisir afin de démarrer votre activité. Mais à partir du moment où vous commencez à avoir du succès et à être visible, vous aurez beaucoup plus d’opportunités au point que vous serez incapable de les gérer. 

Lancer un nouveau projet ou accepter une opportunité qui se présente à vous, ne sont pas toujours des décisions évidentes. 

Personnellement, j’ai eu recours à une grille extrêmement efficace afin de gérer cette situation. A chaque fois que vous réfléchissez à lancer un nouveau projet, je vous invite à répondre à dix questions qui vous permettront de vous décider.

Afin de tirer profit de cette grille, il est recommandé de suivre deux instructions :

  • Pour chacune des questions, attribuez une note de zéro ou un ;
  • Votre réponse doit être catégorique.

1. Est-ce que ce projet accélère l’atteinte de mon objectif à long terme ?

Le premier réflexe à adopter, c’est de vous demander si ce projet vous permettra d’atteindre votre vision à long terme plus rapidement. 

Souvent, la réponse à cette question, vous aidera à déterminer que la plupart des opportunités qui se présentent, non seulement ne vous aident pas à atteindre votre objectif à long terme plus rapidement mais en plus elles vous dévient de votre vision. 

Par conséquent, vous ralentissez le parcours vers vos objectifs. Le temps passé sur des projets qui ne s’alignent pas avec vos objectifs, c’est du temps perdu.    

2. Est-ce que ça sera FUN ?

C’est une question que j’ai héritée de mon mentor Jeff Walker qui est l’inventeur du concept du Lancement Orchestré, une stratégie marketing pour générer un chiffre d’affaires sur une courte durée. 

Je considère Jeff Walker comme un modèle de l’entrepreneur libre parce qu’il a fixé les conditions dans lesquelles il veut travailler. 

Par exemple, parmi les règles de Jeff Walker, il ne rate jamais un jour de poudreuse : s’il neige systématiquement, Jeff ne travaille pas.  

Je trouve qu’il est important de vous poser cette question avant de vous lancer dans un nouveau projet.

3. Est-ce que ce projet va diminuer mon stress ?  

Afin de répondre à cette question, vous devez connaître les facteurs générateurs du stress. Cela m’a pris des années à comprendre, et une fois que je l’ai compris, ma qualité de vie s’est améliorée d’une façon sidérante.      

Les facteurs générateurs de stress

J’ai découvert que plusieurs facteurs présents dans ma vie me créent du stress, de l’anxiété et des problèmes. Si j’arrive à les éliminer, je me porterai très bien. Pour ce faire, j’ai commencé par les classer dans une liste :

  • Résoudre le même problème deux fois ;
  • Gérer la logistique ;
  • Ecrire en ayant une date limite ;
  • Improviser des événements ;
  • Être fatigué ;
  • Passer du temps avec des personnes qui ne correspondent pas à mon profil du client idéal.

Une fois que vous définissez vos facteurs générateurs de stress, posez vous cette question : ce projet diminue-t-il mon stress ?

Il est important de vous lancer dans des projets qui, non seulement n’augmentent pas votre stress, mais qui contribuent à le diminuer. Par exemple, dans mon cas, embaucher une assistante administrative me permettra d’éliminer la gestion des tâches logistiques. Cela diminue mon stress.

4. Est-ce qu’il s’agit d’un défi ou d’une tentation ?

Il est possible de formuler cette question différemment : est-ce que ce projet vous permettra d’apprendre un savoir-faire qui vous sera utile pour toute la vie ?

En effet, il s’agit d’un défi si vous allez apprendre une nouvelle compétence, et c’est une tentation si vous utilisez vos pré-requis.

5. Est-ce que ce projet me rapportera assez pour justifier le temps passé ?

Cette question vous force à découvrir la valeur de votre temps et à attribuer une valeur à une heure du travail. La meilleure méthode pour répondre à cette question, c’est de vous baser sur votre revenu actuel par heure de travail et de multiplier ce chiffre par cinq. 

Si vous touchez 2800 € par mois en travaillant 35 heures par semaine, votre heure de travail est estimée à 20 €. Vous fixez une barre et vous décidez de vous lancer seulement dans des projets qui multiplient la valeur de votre heure active de travail. Je vous suggère d’utiliser un facteur multiplicateur de cinq. 

Pour l’exemple précédent, comme l’heure de travail est estimée à 20 €, ne vous lancez que dans des projets qui vous apporteront plus de 100 € par heure.

6. Est-ce que ce projet a du sens pour mon entreprise ?  

Si vous êtes une TPE, le projet d’acheter de la publicité pour apparaître sur TF1 n’a pas vraiment de sens. En effet, vous n’avez pas suffisamment de ressources financières qui vous permettent de prendre le risque de tester une nouvelle stratégie coûteuse. 

D’ailleurs, un de mes amis entrepreneurs a décidé de se lancer dans un projet similaire et a dépensé 50 000 euros sur des publicités qui mènent les visiteurs sur son site Internet. Malheureusement, cette stratégie ne lui a apporté aucune vente. 

Il est crucial de respecter la taille de votre projet avant de vous lancer dans de nouveaux projets !

7. Est-ce que je vais gagner des ressources stratégiques pour mon entreprise à long terme ?    

Il y a sept ressources stratégiques :

  • Les nouvelles relations avec vos clients et vos partenaires ;
  • La notoriété de votre entreprise sur le marché ;
  • L’acquisition d’une compétence et de l’expertise pour la création et la livraison de vos produits ;
  • L’enrichissement de votre liste de clients et de prospects ;
  • L’amélioration de votre offre et la façon de présenter votre produit/service ;
  • L’adaptation de votre produit/service au marché ;
  • Une source de revenu à long terme pour votre entreprise.  

Si ce projet vous permet d’acquérir des ressources parmi les sept ressources citées sur cette liste, vous attribuez un point à cette question. Sinon, c’est zéro !

8. Si je laisse tomber ce projet, est-ce que je le regretterai dans 25 ans ?  

Si aujourd’hui vous laissez tomber ce projet, dans 25 ans est-ce que vous vous souviendrez de cette opportunité et regretterez de l’ignorer. Généralement, dans 25 ans, vous oublierez que cette opportunité s’est présentée à vous un jour. Dans ce cas, vous mettrez zéro pour noter cette question.

Par contre, si vous êtes convaincu que dans 25 ans, vous vous souviendrez toujours de ce projet et vous allez regretter de ne pas avoir saisi cette chance, attribuez un point à cette question.

9. Ai-je accès à une personne qui l’a déjà fait ?  

Si vous avez accès à une personne qui s’est déjà lancé dans un projet similaire, il est important de se renseigner auprès d’elle pour savoir si ce projet vaut le coup ! 

Je vous recommande vivement de trouver une personne qui a vécu cette même expérience et qui est donc capable d’évaluer ce projet. Le cas échéant, vous mettez zéro ! Même s’il s’agit d’un projet révolutionnaire, avec un nouveau concept certainement, vous trouverez des entreprises ou des personnes qui ont travaillé sur le même secteur. Il est fondamental de trouver accès et oser poser des questions à une personne qui a de l’expérience.

10. Choix final : génial je fonce, ou non pas question ?

Cette question dépend de toutes les réponses précédentes. 

Si la somme des points ne dépasse pas les six points, ce projet ne remplit pas suffisamment de critères et il vaut mieux l’abandonner.

Par contre, si vous avez une note qui dépasse les six points, ce projet vaut la considération et vous pouvez passer à l’étape suivante qui consiste à écrire la fiche impact.

Quand devriez-vous parler de vos projets ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une question cruciale que vous vous posez quand vous lancez un nouveau projet, une nouvelle entreprise ou un nouveau produit/service : à quel moment devriez-vous commencer à en parler autour de vous dans le but de trouver des associés, obtenir des retours, avoir des investisseurs ou pour sensibiliser vos nouveaux clients ?

Cette question est épineuse parce qu’elle peut poser deux problèmes :

La peur d’être copié

Le premier problème est le plus répandu chez les 10 000 entrepreneurs que j’ai accompagné dans 35 pays. Il s’agit de la peur d’être copié. 

Généralement, avant de lancer un produit/service sur le marché, vous pouvez parler de ces caractéristiques dans le cadre d’une campagne publicitaire. Mais, vous risquez qu’un concurrent crée le prototype et mette son produit en vente avant même que vous finalisiez la conception de votre produit.

Cette question est relativement valide de nos jours. Il existe des sociétés qui observent si vous faites un projet de financement collaboratif sur des sites comme Kickstarter ou Windigogo. Une fois que ces projets ont du succès, ces sociétés produisent des contrefaçons avant le lancement du vrai produit dont le prototype était présenté sur les plateformes mentionnées.

Aujourd’hui avec les imprimantes 3D qui sont extrêmement perfectionnées et les produits d’information faciles à réaliser, le risque du plagiat a augmenté. 

Je me souviens, quand j’ai fait le Lancement Orchestré de la salle de formation de David Jay. En 2001, j’ai aidé David Jay un orthophoniste à lancer sa formation vidéo : Conseils en marketing. En l’espace de quelques jours, entre le partage d’une vidéo d’introduction et le lancement de la formation de David, un site russe présentait la même vidéo en reprenant tous les détails de la vidéo originale traduit en russe. 

David Jay a alors décidé de rencontrer ce russe parce qu’il avait une vitesse d’exécution assez impressionnante. 

Si vous avez peur d’être copié, c’est tout à fait légitime. Cette peur est justifiée et elle est votre pire ennemie. 

Si vous réalisez un produit/service qui risque d’être copié et si votre façon de parler est tellement fragile que les plagiaires peuvent vous dépasser, pensez à proposer un autre produit. 

Une solution pour éviter le plagiat, consiste à lancer un produit qui vous passionne. Les plagiaires n’ont pas la même passion que vous avez et par la suite, ils n’auront pas la longévité que vous aurez.

Évidemment, quand j’ai voulu lancer Le Marketeur Français, j’ai participé à une conférence et je ne savais pas encore sous quel nom j’allais lancer cet institut de formation Business to Business. J’avais juste mon activité de coaching de séduction et mon ancienne école de Salsa. 

J’ai testé des noms pour cette nouvelle activité dans un séminaire de Jeff Walker. Pendant ce séminaire, en discutant pour trouver un nom pour cette activité, un de participants m’a proposé le nom du Marketeur Français comme j’étais le seul français à ce moment-là qui s’intéressait au marketing. J’ai apprécié l’idée et j’ai adopté ce nom. 

Ensuite, à la conférence d’après à laquelle j’ai participé qui parlait du marketing, je me suis présenté au public en tant que Le Marketeur Français. Après une courte durée, il y avait le marketeur belge, le marketeur africain et le marketeur québécois qui ont disparu rapidement.

Cette anecdote, pour vous dire que même une idée originale peut être copiée, mais les plagiaires lâcheront l’affaire rapidement. 

Retenez que les entreprises qui copient identiquement vos produits et votre stratégie ne sont pas vos concurrents.

Quand est-ce qu’on doit parler de son projet ?         

Si vous réussissez à surpasser la peur de parler de votre idée, je vous annonce que c’est le premier écueil. Par contre, si vous n’osez pas parler de votre produit/service, vous risquez de vous trouver paniqué. Au moment où vous sortez avec votre idée, des années plus tard, vous êtes alors déçu. 

Pourquoi ? Pour la simple raison, que vous n’étiez pas à l’écoute de votre marché et vous avez créé un produit dont personne n’a besoin. Donc, vous découvrez que vous avez gaspillé votre temps. 

D’un autre côté, il est impératif de se méfier d’un autre piège : si vous parlez constamment de votre projet, vous créerez l’illusion du progrès.

L’illusion du progrès

Un vrai phénomène scientifiquement prouvé, explique que les personnes qui parlent tout le temps de leurs futurs projets, auront la même sécrétion d’endorphine, hormone du bonheur, que les personnes qui avancent réellement sur leurs projets. 

Les chercheurs ont prouvé que les personnes qui n’arrivent pas à parler de leurs idées auront statistiquement des résultats moins bons que ceux des personnes qui ont demandé des retours à des moments clés et avancent sur leurs projets. 

Vous pouvez remarquer les deux pièges sous deux angles différents : si vous ne parlez pas de votre produit, vous risquez de lancer un produit inutile sur le marché. 

D’autre part, si vous abusez, vous créez l’illusion du progrès. 

Afin de trouver le juste-milieu, au moment où vous avez une idée extrêmement brillante, commencez à la décrire à vous-même.   

Décrire l’idée à vous-même

Pensez à décrire l’idée à vous-même. L’idée doit être détaillée et claire.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller le matin avec une idée de génie ?

Quelques minutes plus tard, quand vous êtes bien réveillé et que vous y repensez ou vous essayez de la noter, vous constatez que l’idée n’est pas aussi inspirante que ce que vous croyez. En effet, le cerveau humain au moment du réveil n’a pas les mêmes capacités d’analyses qu’en temps normal.    

La première étape du processus de partage de la préparation du lancement, c’est de vous convaincre vous-même. 

Pour ce faire, je vous recommande un outil qui va vous permettra de formaliser vos idées : la fiche impact.   

La fiche impact

C’est un des outils le plus phénoménaux que j’ai connu grâce de mon coach Dan Sullivan. 

Après avoir décrit l’idée à vous-même, il est temps de lancer des conversations avec des personnes de confiance. Il ne s’agit pas d’un engagement public, mais tout simplement de discuter avec des personnes de confiance afin de clarifier vos idées, échanger des avis et recevoir des critiques constructives. 

Essayez de trouver des personnes équilibrées de votre encourage et évitez deux catégories : les personnes qui voient le mal partout, et celles qui acceptent toutes les idées sans exception. 

Cela nous mène vers un autre outil dont je parle régulièrement qui est le MasterMind.

Le MasterMind    

Ce sont des groupes de personnes qui nous permettent d’échanger des soutiens positifs et d’obtenir des retours constructifs. 

J’ai détaillé le principe du MasterMind dans mon livre Le secret des Entrepreneurs Libres.

Une fois, que vous avez collecté les retours, vous devez avancer. 

Il est possible de parler de votre projet au grand public, quand vous franchissez des étapes clés.

Les étapes clés

En franchissant ces étapes vous serez la référence sur ce produit/service et vous garantissez que votre idée existe et flotte dans l’esprit collectif. 

A ce stade, il est possible de parler de vos projets, à condition que vous ne dévoilez pas votre nom de marque avant de le déposer à votre Institut nationale de propriété intellectuelle. En France c’est l’INPI.

L’INPI   

Déposez votre nom de marque dans les domaines concernés. 

Si vous comptez lancer un produit de beauté vous pouvez le déposer dans produits cosmétiques, produits de beauté et produits du quotidien par exemple. Par la suite, vous devez enregistrer votre nom de marque. Ainsi, vous possédez votre nom de marque et personne d’autre n’aura le droit de l’utiliser. Si vous ignorez cette étape, vous risquez que votre nom soit réservé avant de le faire vous-même.

Il est indispensable de parler de votre produit à tous les moments clés du projet. Ainsi, vous attirez autour de vous les investisseurs, les partenaires, les fournisseurs, les prestataires et les clients potentiels. 

Cette stratégie est efficace également pour impliquer toutes les personnes concernées et collecter les retours au bon moment. 

Comme résultat, vous lancez un produit fini qui répond à leurs attentes, et en même temps il est déjà connu sur le marché. C’est ainsi que votre produit connaîtra le succès au moment où il sortira.

Déterminer la première action qui vous engagera dans votre projet

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Tout d’abord, il faut choisir une pensée qui peut vous bloquer sur un de vos projets. 

Une fois ce choix effectué, vous pouvez noter la pensée sur une page, en précisant la date du jour ainsi que votre décision. 

Parfois, on peut penser qu’une action que l’on voudrait faire, est peut-être trop compliquée ou trop risquée, ce qui fait que l’on reste dans sa zone de confort. 

Quelle est la première étape si on veut se lancer dans un projet qui nous fait peur ? 

Si on veut se libérer de cette peur, il faut bien faire une action, prendre une décision. 

Aujourd’hui, vous êtes peut-être dans la situation où ce risque ou cette complexité de votre projet vous limite. 

Mon conseil est de trouver quelle serait la toute première étape à effectuer pour débloquer et faire avancer votre projet. 

Parfois, vous pouvez être tétanisé pendant des mois avant d’entamer la toute première étape, qui en fait était vraiment simple. 

À ce moment-là, vous vous rendez compte, que ce n’était pas aussi compliqué que vous ne le pensiez et que vous auriez pu passer à l’action bien plus rapidement. 

Il faut trouver quelle est la toute première action que vous pouvez faire qui est beaucoup moins complexe que votre projet. 

À lire également : 

Quelle est l’action que vous pouvez faire qui vous engage sur les semaines à venir ? 

Vous pouvez vous sentir victime du temps : vous pensez avoir toujours le temps de faire les choses. 

Il faut que vous preniez cette habitude de l’action, une fois que vous serez lancé, vous constaterez que les choses ont tendance à s’accélérer. 

Votre projet va aller plus vite car vous allez commencer à en parler, découvrir de nouvelles ressources dans votre réseau. 

Dès que vous aurez un nouveau contact, une nouvelle idée, ça facilitera l’arrivée d’un autre contact ou d’une autre idée. 

Trouver une partie précise dans votre domaine dans lequel vous pouvez exceller

Vous pensez avoir un temps limité, ne pas être expert dans votre domaine, mais vous voulez tout de même faire en sorte que cela fonctionne. 

Vous devez trouver la toute petite section dans toute l’expertise que vous avez dans votre domaine, dans laquelle vous pouvez décider d’exceller. 

Au lieu d’essayer d’être excellent dans tout ce qui touche à votre métier, il vaut mieux trouver LA chose dans laquelle vous pouvez être le meilleur. 

Cela peut être un détail que personne n’a déjà choisi, un problème auquel vous avez été confronté dans votre vie. Ceci fait, que vous pouvez vous spécialiser dans ce domaine que vous connaissez et que vous pouvez résoudre ce type de problème mieux que personne d’autre. 

Cela peut vous permettre de lancer votre activité. 

Essayez de trouver dans votre domaine tout ce que vous pourriez faire, et de trouver LA particularité dans laquelle vous pourriez être considéré comme expert. 

Savoir où chercher des personnes compétentes

Vous avez parfois l’impression qu’il y a que des personnes incompétentes autour de vous. 

Quand vous décidez de faire une embauche, pour pouvoir déléguer votre travail ou autre,  cette impression fait que vous pensez ne pouvoir embaucher personne de compétent. 

Vous vous retrouvez condamné à rester dans votre bulle. Vous vous sentez limité et vous ne pouvez faire grandir votre projet. 

Si aujourd’hui vous n’êtes pas entouré de personnes très compétentes, c’est que votre cercle est trop petit. 

Vous devriez être à la recherche frénétique de personnes qui sont très pointues dans ce que vous faites. 

Quel que soit votre secteur d’activité, il y a forcément des personnes 10 fois plus compétentes que celles qui vous entourent dans votre réseau actuel. 

Il peut même avoir des personnes plus compétentes que vous et qui pourraient vous inspirer à vous élever dans votre projet. 

L’idéal est de chercher des personnes qui souhaiteraient vous détrôner en compétences. 

Souvent, on a tendance à s’entourer de personnes qui vont suivre sans réfléchir ce que l’on fait. Ce n’est pas du tout ce genre de personnes qu’il faut trouver car elles ne vont pas vous inspirer. 

Si vous êtes dans ce schéma où vous ne trouvez pas de personnes pertinentes et compétentes qui peuvent vous seconder ou vous remplacer, c’est que probablement vous cherchez au mauvais endroit. 

Maintenant, ce que vous pouvez faire, c’est prendre un peu de temps, et prendre une petite décision simple, qui peut être faite dans les jours à venir et qui vous aide à faire un pas en dehors de votre zone de confort pendant un instant. 

Et vous, quelle est la prochaine action que vous allez prendre pour faire avancer et évoluer votre projet ?

Le secret pour ne plus avoir peur de se lancer dans son projet

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Au cours des années, j’ai lu plus de 500 livres de marketing, de développement personnel, de développement professionnel, de communication, de gestion de l’entreprise, de délégation, de recrutement, etc. En résumé, des livres pour m’aider à développer mon projet. À savoir que je lis, un petit peu plus d’un livre par semaine depuis 2006 dans le but d’apprendre.

En effet, en tant qu’entrepreneur, je me rendais bien compte qu’il était techniquement impossible pour moi de réinventer toutes les roues qui avaient déjà été créées. En outre, à chaque fois que je rencontrais un problème dans mon activité, quelqu’un avait déjà rencontré ce même obstacle mais aussi trouvé une réponse, testée cette solution sur d’autres personnes et écrit un livre complet. D’où mon idée d’aller puiser cette source de savoir dans les livres.

Aujourd’hui, je me dédie notamment à partager avec vous le condensé de ces livres dans différents articles spécialement écrits sur le sujet. 

Dans cet article, j’aimerais vous parler de ma première leçon. Je l’ai tiré du livre Le chemin vers le sommet, écrit par moi-même, Sébastien Le Marketeur Français. 

Ceci n’est pas mon premier livre puisque j’ai, par le passé, écrit un livre intitulé Séduire en 5 secondes destiné aux hommes célibataires. Mais Le chemin vers le sommet représente mon premier livre destiné aux entrepreneurs.

Quand j’ai lancé mon activité, Le Marketeur Français, après avoir accompagné plusieurs entrepreneurs, j’ai ressenti le désir de partager mon message avec un plus grand nombre.

Ce n’est pas ce message que je vais vous enseigner aujourd’hui, mais ce que j’ai appris en écrivant ce livre.

L’idée de créer ce livre a vu le jour suite à des discussions avec mes mentors et amis entrepreneurs qui avaient beaucoup plus d’expérience que moi dans la communication des idées. Le véritable déclic a eu lieu après une conversation avec Bill O’Hanlon, qui a écrit plus de 30 livres sur des sujets comme l’hypnose. Il m’a incité à encapsuler mon savoir dans un livre afin de permettre d’atteindre et de communiquer avec beaucoup plus de gens que je le faisais auparavant.

J’avoue que ceci a été plutôt difficile pour moi de me lancer dans le projet. 

La raison ?

J’avais peur de sortir un livre qui ne soit pas parfait. Pas suffisamment bien rédiger. Avec une accroche pas suffisante. Incomplet.

En discutant par la suite avec Dan Sullivan, un coach canadien j’ai compris l’importance de passer à l’action coûte que coûte.

Le principe de Dan Sullivan est simple. On réalise toujours une version #1. Cette version va déjà aider et résonner avec plusieurs personnes. Bien qu’elle ne soit pas parfaite, elle va justement nous permettre de recueillir des critiques et des avis qui vont nous permettre de nous améliorer. 

Pour bien comprendre ce concept, prenons un exemple concret. Imaginez que vous avez les moyens d’amener de l’eau dans un village africain qui n’a pas accès à l’eau potable et où les habitants meurent de soif. Vous pouvez d’un côté, mettre à disposition des habitants de l’eau dans n’importe quel récipient et ensuite voir comment améliorer cette solution provisoire. Ou bien, rester dans votre laboratoire en recherchant la solution parfaite pour enfin amener l’eau et risquer que tout le monde soit mort de soif d’ici là. La solution semble claire, non ?

Et bien, c’est le concept que Dan m’a rappelé et que j’ai appliqué pour l’écriture de mon livre. J’ai encapsulé mon savoir dans un réceptacle dont on sait d’avance qu’il ne sera pas parfait mais qu’il est suffisamment bon pour apporter de la valeur. 

14 versions plus tard, je peux vous assurer que j’ai appris énormément. J’ai corrigé des coquilles, des fautes d’orthographe, ajouté des commentaires d’entrepreneurs qui avaient lu les premières versions, clarifié certains points qui étaient vagues, etc.

J’ai beaucoup appris de ce premier livre car il a été lu par des milliers d’entrepreneurs français. En l’espace de quelques semaines, on a vendu les 1000 premiers exemplaires, puis beaucoup d’autres par la suite. J’ai appris des retours des personnes qui l’ont lu. Des personnes sur Amazon ont notamment souligné le manque d’exemples.

C’est avec ses remarques et critiques en tête que j’ai préparé la sortie de mon livre suivant paru en 2016. Une version 2 enrichie et améliorée.

Le livre est basé sur les mêmes idées mais donne des outils concrets. Je partage par exemple des exemples d’e-mail que vous pouvez utiliser pour communiquer avec des clients. Mais aussi, des exemples de séquences de communication marketing pour vendre vos produits. Ou encore, des exemples d’entrepreneurs qui ont utilisés cette méthode pour changer leurs vies dans 25 domaines d’activités différents, du dressage de chiens à la vente de produits cosmétiques en passant par la méditation, le magasin bio…

Ce livre n’aurait jamais pu voir le jour si je n’avais jamais publié le premier, si je n’avais pas appris du retour de mes lecteurs.

En résumé, le conseil que je souhaiterais vous donner est de ne pas avoir peur de sortir une première version imparfaite que ce soit pour vos produits, vidéos ou votre site Internet. C’est ce qui va vous permettre d’en arriver rapidement à la version suivante, enrichie et améliorée.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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