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Comment tout avoir gratuitement ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous donner une technique issue du livre Getting Everything You Can Out Of All You’ve Got de Jay Abraham, livre qui n’a pas encore été traduit en français à l’heure actuelle. Le titre, en français, pourrait se traduire par « Comment avoir tout ce que vous pouvez en utilisant tout ce que vous avez ».

Jay Abraham est un marketeur légendaire qui a popularisé le concept de la proposition de vente unique. Il a aidé des entreprises dans plus de 400 secteurs d’activités.

Il a écrit cet excellent livre pour montrer que la plupart des entreprises ont à leur disposition beaucoup plus de ressources qu’elles ne pensent et que vous pouvez les exploiter au maximum pour avoir davantage de clients et aussi pour obtenir ce que Jay appelle une position de prééminence.

La position de prééminence est une position où vous n’allez pas être comparé au concurrent dans l’esprit de votre prospect. Votre nom viendra en premier et vous n’aurez donc plus de barrières sur les prix et vous pourrez donc offrir une meilleure expérience à vos clients.

Je vais maintenant vous partager l’astuce vous permettant d’avoir tout gratuitement.

Le principe est tout simple mais la loi française demande à ce que vous l’appliquez d’une certaine façon.

Ce principe consiste à dire « peut-être que mon entreprise n’a pas de ressources financières illimitées » et c’est d’autant plus vrai si vous démarrez et d’autant plus vrai si vous avez une entreprise établie et que vous savez que votre argent est à investir principalement dans la publicité et pas dans diverses sortes de coûts et fournitures. Vous cherchez donc un autre moyen d’avoir de la valeur ajoutée sans dépenser de l’argent. Il existe une méthode, appelée « le troc ».

Le troc consiste à localiser ce que vous avez comme ressources dans votre entreprise que d’autres personnes ou d’autres entreprises veulent.

Si vous êtes dans un endroit où vous rencontrez d’autres leaders de votre secteur et que régulièrement des personnes vous posent des questions sur le processus de votre entreprise, sachez que cette ressource est aussi une ressource de valeur et que vous pouvez l’échanger au lieu de la donner.

Un exemple simple :

Un de mes sponsors réguliers pour mon séminaire Entrepreneurs Libres est Aska Editions. Ils ont sponsorisé les trois premiers séminaires en proposant à tous les participants d’avoir un livre ou un CD gratuit. Au départ, j’avais en tête d’offrir des livres aux participants et j’avais donc voulu moi-même acheter des livres. Je me suis rendu compte qu’au lieu de dépenser 5000/6000 euros en livres, j’avais peut-être la possibilité de faire un troc, c’est-à-dire d’obtenir ces livres gratuitement et en échange de fournir quelque chose de valeur à mon sponsor. J’ai cherché ce que je pouvais offrir de valeur à ce sponsor et j’ai réalisé que l’audience de mes séminaires était exactement le public que mon sponsor recherchait et que je pouvais donc leur offrir de la visibilité en échange de leurs livres. En faisant ce troc, Aska Editions a fait une grosse économie. J’ai moi-même fait une économie en ne payant pas les livres mais en leur donnant de la visibilité.

Ce que la loi française demande, c’est de toujours établir des factures. Vous ne pouvez pas faire de troc sans le signaler à l’Etat français.

Un exemple : avec un de mes partenaires nous avons fait un troc où il me fournit 5000 euros de produits et où je lui fournis 5000 euros de services. Il est obligé de faire une facture de 5000 euros en taxe + 20 % de TVA et moi je fais une facture de 5000 euros en taxe + les 1000 euros de TVA donc nous nous donnons 6000 chacun auxquels nous avons donné chacun 1000 à l’Etat que l’on a récupéré car ils étaient déductibles.

Le livre de Jay Abraham est une des bibles du marketing car il vous permet de faire un retour de vente énorme à l’aide de diverses astuces dont celle du troc.

Osez vous vendre

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Aujourd’hui Marc et moi proposons un débat sur la thématique : osez vendre et osez vous vendre.

Personnellement, je vais aborder l’importance de parler de notre propre histoire, de la mettre en avant dans le marketing. Vous allez communiquer avec une liste de prospects et de clients intéressés par vos produits, vos services.

Marc abordera le côté « oser se vendre » en vente directe, c’est-à-dire en communiquant directement avec les prospects et les clients dans des conversations individuelles. Le marketing, par contre, est automatisé.

Lorsque nous sommes entrepreneurs, parler de notre produit jusqu’à conclure la vente permet de faire rentrer l’argent, de faire vivre l’entreprise, de la développer, de l’automatiser le plus possible. 

Beaucoup d’entrepreneurs qui démarrent une activité ou qui veulent passer à un niveau supérieur n’osent pas ou plus se mettre en scène. Ils ont l’impression d’avoir déjà énormément parlé de leur produit ou service et ne voient pas l’intérêt de recommencer. Pourtant, si vous ne vous montrez pas enthousiasmé par ce que vous avez à vendre, cela ne fonctionnera pas.

L’importance de la vente directe

La vente directe est extrêmement importante. Dans les entreprises, le marketing et le commercial sont souvent opposés alors que les deux sont totalement complémentaires. 

En effet, le marketing va grandement faciliter le travail du commercial, celui qui a le contact direct avec le client. Le commercial peut être comparé à un médecin qui pose un diagnostic et propose un traitement.

Vous devez absolument apprendre à vendre en direct. Nous estimons environ à 4 %, voire 6 %, les conversions sur des campagnes marketing. 

Que faire de l’énorme pourcentage restant ? 

Ce sont les gens qui ont regardé des vidéos, qui ont lu des articles mais qui ne prennent pas la décision d’achat immédiatement. 

Les raisons peuvent être multiples et variées, financières par exemple. Cependant cela peut être simplement une petite question, un petit détail qui va faire que la personne ressent un blocage. Si vous l’appelez, vous pourrez faire en sorte que cette personne puisse accéder au produit et enfin régler son problème pour finaliser une vente.

Ne pas vendre en direct représente un manque à gagner énorme, beaucoup d’opportunités en moins pour votre entreprise et la perte de clients que vous ne pourrez pas aider. 

Pourtant, ne pratiquer que ce type de vente sans posséder de système marketing derrière serait fortement compliqué car vous devrez convaincre totalement un prospect d’acheter votre produit.

Si vous êtes seul dans votre entreprise, si vous n’êtes pas encore entouré d’une équipe, vous devrez porter deux chapeaux. 

Le marketeur qui s’adresse à plusieurs personnes, qui envoie des mails à une liste d’abonnés, des vidéos, des contenus etc. Vous devez créer des scènes ouvertes

Une scène ouverte c’est l’idée d’ajouter dans le message marketing une opportunité pour les gens de se signaler, d’échanger, de commenter. Vous pourrez ainsi repérer les personnes qui postent des commentaires préliminaires à un achat. En résumé, vous ne faites pas de vente directe mais vous tendez des perches. A ce moment, vous vous coiffez de votre chapeau de commercial qu’on appelle également « facilitateur » car il va aider à conclure la vente.

Si vous n’osez pas vous vendre, comment allez-vous acquérir la confiance pour téléphoner à un client qui a encore une hésitation, une dernière question ? Le manque de confiance vient du fait que nous ne maîtrisons pas les techniques de vente. Pourtant, vous n’aurez pas le choix de décrocher votre téléphone. 

Si vous êtes convaincu que votre produit règle le problème d’un client, si vous êtes certain que votre produit possède un impact sur lui, vous ne pouvez pas le laisser se débattre avec son problème et ses questions. 

Parfois, un panier abandonné lors d’une commande peut juste signifier que la carte bancaire n’est pas passée. Dans ce cas, à vous de contacter le client pour lui proposer de payer par chèque. Si vous n’osez pas passer un simple coup de fil, la vente sera perdue.

Vous devez vous mettre dans l’état d’esprit « Je vais aider le client », cela doit constituer votre but premier. Grâce à l’aspect commercial, vous obtiendrez les informations sur le problème rencontré par une personne, le langage à utiliser, les besoins des gens. Tout cela va rendre votre message marketing pertinent.

« Oser se vendre » signifie donc être capable d’apporter de la valeur à la conversation pour amener le client à signer un achat puis de reproduire le même schéma de façon plus automatisée.

Produits d’information : Votre savoir est un pouvoir

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Voici la vidéo de mon intervention au congrès organisé par Jean-François Ruiz, le Web 2 Connect.
Il s’agit de l’un des événements phares du Web et du marketing en France, avec plus de 400 participants parmi les incontournables de l’Internet français.
C’est un honneur d’avoir pu y présenter ma vision de l’avenir des produits d’information, et je suis d’autant plus touché d’avoir été invité à faire la présentation d’ouverture le premier jour du congrès.
Cette présentation me tient à coeur, car j’y aborde un des changements majeurs que connaît notre monde industrialisé, un changement dont chacun d’entre nous peut faire partie.

Dans la vidéo, je mentionne plusieurs ressources, voici leurs liens :

Vous pouvez aussi regarder sur Youtube cette vidéo sur l’avenir du marketing des produits d’information et le crowdsourcing.

Sujets abordés dans cet article :

Savoir pouvoir blog, service dinformation produit marketing, marketeur français, le marketeur français, info produit, que recherche le marketeur en terme dimage en segmenter le marché, les recommandations pour garder lavenir dun produit, une question pose par un marketeur, le marketeur français, la presentation était interessante et plein d\informations

Ouf… le web français se professionalise

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Est-ce que le monde du blogging en France va évoluer au cours des 2-3 années à venir, et se professionaliser ?

Je viens de lire un article très intéressant sur Read Me I’m Famous, et c’est ce que l’auteur, Aurélien, semble penser.

Après avoir fait un peu le tour des blogs français sur l’entrepreneuriat et le développement personnel, mon avis est plutôt mitigé.

D’un côté, je reste convaincu que le blogging, en soi,  est un mauvais modèle économique :

  • Le flux d’entrée (le traffic) est limité, si le bloggeur ne fait appel qu’à des sources de traffic gratuit, ce qui est le cas pour 99% d’entre eux. Sans utiliser le PPC, l’affiliation au CPA ou une stratégie presse, les blogueurs se retrouvent à brasser le même traffic « recyclé » entre eux. Or si ce modèle (échanger du traffic) fonctionne très bien pour les marketeurs à grand succès, c’est parce que chacun profite des efforts des autres pour toucher du traffic « neuf ». Cela ne fonctionne que si chaque acteur du marché a sa propre stratégie traffic.
  • Les blogs (dans leur design par défaut) font partie des sites internet les moins efficaces. L’usabilité (en termes de marketing) d’un blog est très limitée, tout simplement parce qu’il y a trop de choses à faire sur un blog, trop de distractions – laisser un commentaire, faire un trackback, cliquer sur le lien dans l’article, revenir à l’accueil, aller voir le blogroll, lancer une recherche,changer de catégorie… le blogueur ne maîtrise absolument pas le trajet du visiteur sur son site – sauf dans le cas de très rares blogs très épurés, comme Blogueur Pro, celui d’Olivier Roland (qui mériterait tout de même d’être organisé selon un parcours d’apprentissage).
  • Et beaucoup d’autres raisons, selon moi, font du blog un système limité. Comme par exemple le fait que les blogueurs ont une très mauvaise répartition de leur activité, si on se penche sur ces efforts en jetant un oeil au « 80/20 ». J’y reviendrai certainement plus tard.

Mais d’un autre côté, il faut reconnaître un trait de caractère très particulier à notre blogosphère française : ses membres sont très soudés ET semblent ouverts à utiliser des méthodes nouvelles si elles ont fait leurs preuves.

Il y a quelques mois, j’ai dû lutter contre un certain blogueur pour lui démontrer qu’il devait mettre un formulaire d’inscription à sa newsletter en « lightbox » sur son site (autrement dit, l’afficher par-dessus le blog, forçant les visiteurs à faire le choix entre s’inscrire, ou fermer la lightbox pour voir le site). J’ai argumenté, râlé, tempêté, câjolé, usé des pires chantages et même secrètement jeté un sort vaudou à son site,pour qu’il accepte de faire l’essai.

A ce moment précis, j’étais convaincu  qu’on ne verrait jamais ce type de formulaire apparaître sur les autres blogs francophones… J’ai été plaisamment surpris – apparemment, le succès de cette méthode a fait des émules, et les blogueurs sont maintenant nombreux à disposer d’un embryon de mailing list pour communiquer sur leurs nouveaux articles.

A mon avis, c’est là que va se jouer le futur de la blogosphère « professionnelle » française :

  • Le développement de nouvelles sources de traffic,
  • et la véritable utilisation du pouvoir de l’email (pas de twitter, pas de facebook. mais c’est un autre débat)

Sujets abordés dans cet article :

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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