Etiquettes’associer

Comment résoudre vos conflits avec vos associés ?

C

Se lancer en association présente un atout majeur qui permet à beaucoup d’entrepreneurs de développer leur activité. Les associés apportent des forces différentes et diverses ressources dans l’entreprise. Ils contribuent ainsi considérablement dans sa floraison. 

Une des meilleures façons qui vous permet de vous assurer que votre entreprise va prospérer, c’est de vous assurer que le processus de décisions est clair et bien défini. Pour cette raison, il est indispensable de créer un pacte d’associés. Il s’agit d’un contrat écrit noir sur blanc, qui peut être relativement informel, mais il permet d’organiser les relations entre les associés.

Ce contrat récapitule les rôles de chaque actionneur, les attentes envers chaque associé (à savoir les ressources que chaque associé peut apporter à l’entreprise par exemple) et le processus de prise de décisions.  

Quel est le processus de décisions ?

Dans une entreprise, il est primordial de définir le processus de décisions. Il peut arriver qu’un associé soit majoritaire, mais sur le plan financier, c’est l’associé minoritaire qui a le dernier mot. Si vous êtes associés à part égal (ce que je déconseille si vous êtes seulement deux associés) vous pouvez attribuer un type de décisions pour chaque associé :

  • Décisions techniques ;
  • Décisions administratives et financières ;
  • Décisions marketing et commerciales.  

Si vous mettez en place ce pacte d’associés, vous vous assurez qu’il est possible de faire face aux situations gracieuses. Autrement dit, vous ne serez pas bloqué si l’un des associés souhaite partir. Pour cette raison, il est important d’inclure la clause du gâteau.

En quoi consiste la clause du gâteau ?

C’est une clause qui vous permet de vous assurer qu’à tout moment, si l’un des associés souhaite partir, vous serez d’une part informé et d’autre part, qu’un accord financier qui s’aligne avec la valeur de l’entreprise sera proposé.

Comment fonctionne la clause du gâteau ?

Prenons l’exemple d’une entreprise avec seulement deux associés. Cette clause consiste tout simplement à engager celui qui souhaite partir à vendre sa part pour l’autre associé.

Autrement dit, il est invité à proposer à l’autre associé d’acheter ses parts à un tarif déterminé.

L’autre associé aura la possibilité soit d’accepter et d’acheter les parts au le tarif proposé, soit de refuser et de vendre ses parts à l’associé qui souhaite partir à ce même tarif.   

La clause est appelé clause du gâteau, parce qu’elle est équivalente à la stratégie utilisée afin de désamorcer une dispute entre des enfants à cause d’un morceau du gâteau. Pour résoudre cette dispute, vous demandez à l’un de couper le gâteau et à l’autre de choisir sa part. Ainsi, vous garantissez qu’il y aura un partage équitable entre les deux enfants.

La première fois où vous décidez d’appliquer cette stratégie, le premier enfant coupera le gâteau en une énorme part et une autre très petite comme il est incapable de se projeter dans les pensées de l’autre. Quand l’autre enfant prend la part la plus grande, il finira par apprendre à faire le partage d’une façon équitable au bout de quelques tentatives.  

La clause du gâteau fonctionne de même pour les associés. En effet, quand vous avez une clause du gâteau et que vous savez que l’autre associé peut vous faire une contre-proposition, vous êtes obligé de faire une offre juste.

Si vous proposez à votre associé de vendre ses parts à 10 €/part, contractuellement il peut vous proposer le même tarif pour acheter vos parts.

Cet équilibre vous permet d’éviter d’être bloqué pendant des années sur un conflit qui consiste à évaluer la valeur de votre entreprise.   

Comment utiliser la bonne approche pour tisser un partenariat ?

C

Les partenariats présentent un levier important dans la promotion de votre activité. Pour cette raison, je partage avec vous les quatre ingrédients essentiels pour qu’un partenaire accepte de faire la promotion de vos produits/services et de votre entreprise. 

Il est important de savoir ce que vous devez mettre en place pour que votre partenaire accepte, tout d’abord, d’entamer une conversation avec vous. En second lieu, il est fondamental de définir l’élément numéro un à mettre en avant afin de motiver un partenaire potentiel à promouvoir votre activité.

Créez une relation avec vos partenaires potentiels

Soignez votre email de demande de partenariat

Quand vous décidez d’envoyer un email de demande de partenariat, assurez-vous qu’il soit bien rédigé. 

Il est crucial de fournir des informations qui permettent au partenaire potentiel de découvrir votre activité et d’en apprendre plus sur vous. Généralement, un email qui ne contient aucune indication, ni des informations concernant l’expéditeur sera ignoré. 

Pour mieux comprendre, j’aimerais vous partager une anecdote. Nous avons reçu un email qui ne contient aucune indication à part une demande de contact. Mes collaborateurs ont contacté cette personne pour leur présenter nos services. C’est seulement à ce moment-là, que nous avons découvert qu’il s’agissait d’une entrepreneuse ayant créé une chaîne de télévision. Elle nous a contacté dans le but d’une demande de partenariat. Elle avait besoin que nous promouvons son activité, qui n’avait pas encore démarré, sur l’une de nos conférences. Mais comme elle n’a pas précisé la valeur qu’elle peut nous apporter suite à ce partenariat, nous n’avons pas donné suite à sa demande. 

Tout cela pour vous dire qu’il est très important d’envoyer une demande bien rédigée qui montre que le partenariat est bénéfique pour votre activité ainsi que pour le partenaire potentiel.

Montrez votre intérêt au partenaire potentiel

Un point essentiel dans un partenariat, c’est la relation. Il est déconseillé de contacter un partenaire à froid et d’envoyer des emails non sollicités et de masse. Il est important de créer une relation avec les partenaires potentiels. Bien entendu, cette relation dépend énormément du partenaire sollicité. Autrement dit, si vous demandez un partenariat avec le leader de votre marché, il est primordial d’adapter votre demande à sa position. Forcément, un commentaire sur son blog n’est pas le meilleur moyen de le contacter, puisqu’il met en place des critères sélectifs pour accepter des partenariats. Il y a évidemment plusieurs façons de contacter un partenaire potentiel, mais le plus important, c’est de lui montrer votre intérêt.

Mettez en avant votre autorité

Un partenaire s’intéresse à votre position sur le marché. S’il doit accepter un partenariat, c’est parce que le produit/service à promouvoir est reconnu sur le marché. Il est important que vous ayez de l’autorité. Mais quand vous contactez votre partenaire, vous devez créer un lien entre votre produit/service et la thématique de votre partenaire potentiel. Il est inutile de contacter un site Internet reconnu sur la remise en forme et la santé par exemple, pour lui demander de promouvoir votre service portant sur l’entrepreneuriat. 

Il est indispensable dans une demande de partenariat que votre expertise soit liée aux intérêts du public du partenaire potentiel. Un partenariat est essentiellement une relation complémentaire.  

Assurez-vous de la qualité de votre produit/service           

Quand vous demandez un partenariat, il est essentiel de garantir une certaine qualité du produit/service à promouvoir. Cela est important pour que votre promesse de vente soit claire pour le partenaire. Il n’aura pas besoin de chercher et se poser des questions pour savoir ce que vous apportez comme bénéfices à ses clients. 

S’il accepte votre demande de partenariat, il doit savoir la valeur ajoutée de votre produit/service pour qu’il puisse parler de votre activité auprès de ses clients. Pour cette raison, votre produit/service doit être, obligatoirement, testé et approuvé. Plus vous cherchez des partenaires qui ont un volume important sur le marché, plus vous devez vous assurer de la qualité de votre produit/service et le tester à l’avance. Les témoignages de vos clients présentent une garantie de la qualité de votre produit/service.

Motivez votre partenaire potentiel grâce à votre promesse

Quand vous demandez un partenariat, pensez à préciser au partenaire ce que la promotion de votre produit/service peut lui apporter. Généralement, un partenariat entre une nouvelle entreprise et une autre visible sur le marché se fait en échange d’argent : commissions, apporteur d’affaires, des affiliés…

Le partenaire promouvait votre produit/service et touche une commission sur chaque vente effectuée. Mais vous pouvez être créatif et exploiter d’autres sources : un contenu gratuit, conseils gratuits aux clients, échantillons de produits ou du coaching personnalisé…

Il est toujours possible d’apporter de la valeur aux partenaires potentiels sans leur proposer de l’argent pour qu’ils fassent votre promotion.

Pour approfondir vos connaissances dans ce sujet, je vous recommande notre formation de stratégie marketing  Séduire le Client. Cette formation vous permettra d’apprendre à utiliser la bonne approche pour tisser un partenariat.

Pourquoi le mythe de la passion vous empêche de lancer une entreprise rentable ?

P

Beaucoup d’entrepreneurs se lancent, avec le conseil complètement erroné, que l’on trouve dans beaucoup de livres de développement personnel, qui nous disent que si on est passionné par un sujet et que l’on se lance avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté d’aider ; le reste suivra et les clients finiront par vous trouver.

Il s’agit d’un mythe extrêmement attractif parce que si l’on veut se lancer en tant qu’entrepreneur ou indépendant c’est parce que l’on veut devenir libre et aussi en général parce que l’on a une passion que l’on aimerait partager.

Votre passion peut être pour les bijoux fantaisies, les soins et l’accompagnement des autres… Vous vous retrouvez alors à lancer votre petite boutique artisanale ou à lancer votre activité de coaching en développement personnel.

Ce mythe est un gros problème qui empêche beaucoup de personnes à se rendre compte d’une chose. Sans stratégie pour se différencier et pour montrer que vous apportez une solution qui n’a rien à voir avec ce que votre client a déjà essayé par le passé et qui n’a pas fonctionné, vous êtes aux yeux du client, un prestataire, un fournisseur ou un vendeur comme les autres avec de belles promesses.

Si vous voulez vous dégager de ce mythe de la passion, vous devez distiller votre passion pour obtenir ce que l’on appelle le « mécanisme unique ».

Vous devez trouver la façon dont vos clients vont comprendre que vous apportez une solution différente ou avec un soin différent ou un service différent à celui que l’on trouve un peu partout.

Si vous êtes coach en développement personnel, vous devez vous spécialiser. Vous pouvez par exemple devenir coach en séduction pour les célibataires ou vous pouvez aussi être coach en performance pour les cadres supérieurs des entreprises de nouvelles technologies par exemple.

Vous aurez beaucoup plus de facilité à trouver beaucoup plus de clients et aussi à leur donner des résultats concrets si vous choisissez d’abandonner ce mythe de la passion et de vous concentrer sur le mécanisme unique et le client unique auquel vous vous adressez.

Les leçons que j’ai tiré de ma start-up qui a échoué 

Cette première entreprise a été un flop total car il n’y a jamais eu un seul euro de chiffre d’affaires réalisé.

Le facteur de succès numéro un pour une jeune entreprise c’est le cash-flow initial, les ventes que l’on génère au démarrage d’une activité. Voici quelques-unes des erreurs que j’ai commises et les leçons que j’ai apprises de cet échec.

La première erreur a été de ne pas avoir pu se concentrer sur la question de faire entrer le cash-flow initial. 

Avec mes associés, nous étions tellement concentrés sur le fait de créer le produit idéal, d’avoir un site Internet parfait que nous avons complètement oublié de nous poser la question du modèle d’affaires et de trouver les premiers clients.

Alors qu’en parallèle, d’autres entreprises se sont lancées sur le même secteur et la même année et ont réussi à générer des chiffres d’affaires remarquables ; la nôtre a été fermée la première année.

La deuxième erreur a été l’association. Nous étions trois associés : moi, mon ancien maître de stage et sa petite amie.

En rétrospective, je ne sais toujours pas pourquoi cette dernière faisait partie du projet : c’est symptomatique d’un problème que connaissent beaucoup d’entrepreneurs qui s’associent par affinité.

Ensuite, on ne se pose pas la question ce que chacun des associés apporte concrètement à l’entreprise.

Si nous nous étions posé cette question, nous n’aurions probablement pas eu la même structure ou les mêmes associés et nous aurions peut-être cherché une personne experte de la vente, soit comme employée soit comme associée.

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez cet article : Lancer une entreprise avec un associé : la check-list.

La troisième erreur est que nous étions beaucoup trop perfectionnistes.

Nous avons par exemple, passé plus de deux semaines à retarder la sortie de notre site Web pour cette start-up parce que le design du site était décalé d’un pixel vers le bas. Cela nous a pris deux semaines pour réussir à régler ce petit bug que l’internaute n’aurait probablement jamais remarqué étant donné qu’il ne sait pas quel design exact on voulait faire initialement. 

C’est le genre d’erreur que nous avons commises tout au long de ce projet.

S’il y a des leçons à tirer de ce premier échec, c’est que cela a permis d’apprendre que c’était facile de lancer une boîte et de l’immatriculer en quelques clics sur Internet et de pouvoir lancer une entreprise en solo par la suite. 

Ce premier échec a été le tremplin qui m’a permis de devenir ensuite un entrepreneur libre.

Comment lancer au mieux votre formation à l’aide d’une équipe

C

Si vous pensez que vos conseils ne valent pas 300 euros pour quelqu’un d’autre, c’est ce que j’appelle une barrière psychologique. Il va donc falloir, soit creuser pour fournir aux gens suffisamment de valeur, soit faire un petit tour pour voir ce qu’ils sont prêts à payer pour suivre la formation.

Pour apprendre à utiliser Excel, le prix est compris entre 500 et 1500 euros par journée de formation. Moi qui maîtrise ce logiciel depuis que j’ai sept ans, je l’ai expliqué à un membre de ma famille en une après-midi et je ne l’ai pas facturé. En fait, il existera toujours des gens pour dire que les conseils devraient être gratuits « parce que Wikipédia est gratuit ». Ils adoreront vos vidéos gratuites. Avec une telle mentalité, ces personnes n’avanceront jamais bien loin et cela vous empêche de réussir dans votre activité de formateur.

Si aujourd’hui, vous éprouvez des blocages psychologiques par rapport à ce que vous pouvez facturer, c’est très important que vous puissiez évoluer dans un environnement qui vous aide à les vaincre. Tant que vous ressentez ces blocages, vous allez vous retrouver coincé et jaloux d’autres personnes qui réussissent en vendant le même produit que vous pour 1000 euros alors que vous le proposez au prix de 47 euros. 

Pourquoi ces gens parviennent-ils à vendre à un coût plus élevé ? Parce qu’ils savent exprimer la promesse de ce savoir, ils savent expliquer aux prospects les avantages qu’ils obtiendront grâce à vous. De plus, en vendant à 1000 euros, ils sont capables d’offrir une bien meilleure expérience client aux gens qui suivent leur formation. 

En effet, si vous vendez quelque chose à bas prix, vous devez par conséquent tout exécuter vous-même et vous ne pourrez pas aider vos clients aussi bien que les concurrents entourés d’une équipe disponible pour gérer le service après-vente.

Votre client n’est pas vous. Pour ceux qui ne peuvent pas financer une formation à 5000 euros, sans doute pensez-vous que c’est également impossible pour un client de sortir une telle somme. Pourtant, des gens payent 5000 euros pour trois journées de formation, d’autres payent bien plus cher encore pour deux jours. 

Par le passé, dans notre entreprise, nous avons acheté une formation pour moi, une autre pour mon assistante et une pour l’un de mes associés qui coûte 20000 dollars pour quatre jours. Pourtant, ça n’est pas parmi les offres de formations les plus chères qui existent. 

Vous ne devez surtout pas penser que ce que vous faites et que ce que fait votre client est identique. Vos limites ne sont pas nécessairement celles de votre client.

Abordons, à présent, un autre aspect extrêmement important. Quand je vous dis qu’il va falloir créer le produit phare, il faudra trouver une large audience à qui communiquer une promesse qui soit la plus complète que vous puissiez proposer. Il existe des choses que vous ne pouvez pas promettre, vous ne transformez pas le plomb en or. Vous devez  distinguer un angle sur lequel votre savoir peut être une transformation dans la vie de quelqu’un.  Si vous ignorez comment transformer l’existence des gens, c’est sur ce point que vous devez travailler en premier lieu. 

Au sein du Mouvement des Entrepreneurs Libres, nous accompagnons les auteurs afin de trouver cet angle-là. Si une personne nous affirme qu’elle sait comment procéder pour que les enfants dorment bien la nuit, c’est une réelle transformation dans la vie d’un parent quand un bébé fait ses nuits. Quelqu‘un qui propose une formation sur « Comment positionner votre bébé dans son lit la nuit » rencontrera des difficultés pour la vendre. Par contre s’il offre une formation intitulée « Comment faire en sorte que bébé passe ses nuits tranquillement, en toute sécurité », les clients vont se précipiter. Il faut donc être capable de présenter votre savoir d’une façon qui permette au client de percevoir la transformation dans sa vie.

Une fois que vous êtes capable de présenter votre savoir, il faut vous entourer d’une équipe qui vous aidera à être le formateur. Vous avez le choix entre des prestataires et des partenaires.

Un prestataire est une personne qui vous facture à la prestation, soit à l’heure soit à la mission. Par exemple, si je prends un technicien Web comme prestataire, il me demandera, selon le niveau d’expertise, entre 40 euros de l’heure et 800 euros pour la journée (équivalent environ à 100 euros l’heure). Quand vous lui communiquerez les missions, il estimera combien de temps sera nécessaire et vous proposera la facture. Certains sont payés au projet. Admettons que vous ayez vu ma conférence et que vous vouliez la même page Internet, le prestataire vous donnera une somme en fonction du temps nécessaire. En résumé, un prestataire est une société tierce qui vous facture  pour effectuer une prestation. Il en existe dans tous les secteurs. Certains prestataires vous proposeront une somme fixe pour votre projet mais vous devrez ensuite leur verser un pourcentage sur vos ventes futures.

Un partenaire, c’est quelqu’un avec qui vous trouvez une synergie. Il apporte des compétences, un investissement et vous partagez ensemble les bénéfices du résultat de l’activité. 

Lorsque j’ai démarré mon activité de coaching en séduction, je commençais à être connu pour mes ateliers et je me suis rendu compte que je devais être apte à transmettre mon savoir sans être toujours présent physiquement. Le seul moyen que j’envisageais était de créer un produit de formation (A l’époque j’ignorais qu’il était possible de proposer des formations sur Internet), j’ai donc choisi de proposer un DVD. J’ai demandé des devis auprès de prestataires et le coût s’élevait à 28 000 euros, ce qui est relativement cher pour sortir un premier produit dont vous ignorez s’il sera rentable un jour ou pas. J’ai donc refusé et l’un de mes anciens clients du cours de Salsa qui possédait une boîte de vidéo m’a offert de devenir mon partenaire. Il proposait que j’investisse financièrement pour couvrir tous les frais et nous travaillions ensemble dans le projet pour ensuite nous nous partageons les bénéfices. 

Dans le partenariat, il s’agit le plus souvent de 50 % chacun. Il arrive parfois que certains partenaires demandent plus s’ils investissent une somme conséquente ou s’ils ont déjà la capacité de fournir beaucoup de clientèle. Il faut équilibrer la répartition en fonction du risque et du résultat. 

L’avantage du partenariat est que la personne est autant investie que vous dans le projet, il n’y a pas de conflit d’intérêts. Un prestataire exécute le travail ce que vous demandez, il est payé pour cela et peu lui importe que votre entreprise fonctionne ou coule. La différence entre les deux est fondamentale.

Comment travailler SUR votre entreprise ?

C

Le conseil que j’aimerais partager avec vous est issu d’un livre intitulé The E-Myth de Michael E.Gerber. L’idée principale de ce livre tourne autour d’un concept qui consiste à travailler SUR l’entreprise au lieu de travailler DANS l’entreprise. Une façon de le faire, c’est de créer un organigramme de votre entreprise. Cela est possible même si vous êtes :

  • Un solopreneur et vous travaillez tout seul ;
  • Un porteur du projet et votre boîte n’est pas encore créée ;
  • Associé avec une seule personne ou vous avez un seul employé.

Il est toujours indispensable de créer votre organigramme. 

En effet, cette représentation schématique des liens au sein de votre entreprise, vous incite à réfléchir non seulement aux tâches à faire au quotidien et qui vous submergent, mais aussi à réfléchir sous forme de rôles qui doivent être présents dans votre entreprise. 

Pour ce faire, imaginez que votre entreprise est une multinationale et que vous devez livrer la même valeur ajoutée à des millions de clients. Vous aurez besoin forcément d’une équipe qui travaille avec vous. Pensez alors comment vous pouvez structurer votre entreprise :

  • Est-ce qu’il vous faut un directeur financier ?
  • Vous faut-il une force commerciale ?
  • Est-ce qu’il vous faut des collaborateurs dans le service après vente ?  
  • Est-ce qu’il vous faut des managers, des designers ou des rédacteurs de contenu ?

Si vous schématisez l’organigramme complet de l’entreprise, vous trouverez :  

1. Les associés

Ils possèdent des parts dans l’entreprise, mais ils n’ont pas de tâches particulières à accomplir.

2. Le gérant

C’est lui qui dirige l’entreprise et il est chargé de la gestion de l’entreprise et des décisions des associés.

3. Différents départements 

 Plusieurs départements sont possibles selon les besoins de l’entreprise :

  • Le département formation ;
  • Le département recherches et développement ;
  • Le département commercial ;
  • Le département marketing.

Chaque entreprise a une structure différente, mais en créant votre structure vous vous rendrez compte qu’il est primordial de déléguer certains postes ou de diminuer l’effectif qui travaille sur d’autres postes, trop d’administratifs comparé à la force de vente de votre entreprise par exemple. 

Bien entendu, en créant l’organigramme, vous attribuez à chaque poste un responsable. 

Si vous êtes en train de gérer votre entreprise et vous occupez tous les postes disponibles, cette méthode vous permettra de déterminer facilement les tâches que vous devez déléguer afin de gagner du temps.

Personnellement, quand j’ai fait cet exercice pour la première fois, j’avais une seule collaboratrice et 61 postes dans la boîte : 31 postes occupés par ma collaboratrice et 30 postes que je devais moi-même occuper.

A ce moment-là j’ai remarqué qu’il est crucial de :

  1. Déléguer des postes à d’autres personnes ;
  2. Supprimer certains postes qui ne sont pas intéressants et ne contribuent pas dans le développement de mon entreprise ;
  3. Refaire la répartition de tâches entre moi et ma collaboratrice.

Cela m’a permis de développer mon équipe rapidement et d’une façon intelligente, stratégique et réfléchie. Par conséquent, j’ai réussi à augmenter considérablement les performances de mon entreprise.

Les piliers d’un MasterMind solide par Sergio Laubary

L

Sergio Laubary, le co-fondateur d’Aska Editions et éditeur spécialiste francophone de Napoleon Hill, partage avec nous les trois piliers d’un MasterMind solide.

Le point de départ

En octobre 2012, je m’envolais littérairement pour une destination : les États-Unis. 

À l’époque, ce que je faisais principalement avec passion, c’était la traduction des conférences sur la réussite et le développement personnel. 

À ce moment-là, je m’envolais pour les États-Unis, pour traduire une conférence dans une cabine pendant 3 jours consécutifs, à raison de huit heures par jour. 

Il y avait une deuxième raison qui me poussait à réaliser ce voyage aux États-Unis : une rencontre avec la fondation Napoleon Hill. Cette fondation, m’a offert l’opportunité d’éditer un livre intitulé Plus malin que le diable

Éditer ce livre, de Napoleon Hill, est une opportunité qui m’a été offerte au moment où j’étais à l’écoute d’une nouvelle aventure vivante qui me permette de m’épanouir et d’accomplir un grand objectif. 

Ma troisième raison est que je cherchais un partenaire d’affaires, c’est pourquoi je vous ai parlé de la loi du succès MasterMind.

Le désir ardent : le premier pilier du MasterMind

À l’époque, inconsciemment, je cherchais à rencontrer un partenaire d’affaires et à créer un MasterMind. 

Le premier pilier d’un MasterMind consiste à avoir un but déterminé, simple et unique qui vous appartient. Ainsi, vous activez un désir ardent. C’était exactement mon cas. 

L’opportunité de traduire un livre qui a attendu 113 ans avant d’être publié m’a donné énormément d’énergie. Je n’ai jamais eu une maison d’édition, je n’ai jamais créé une société ou édité un livre, mais j’ai eu la chance de traduire un livre aussi important. 

Cette confiance a déclenché ce désir ardent et je me suis alors senti capable de relever ce défi. J’étais également motivé pour monter en compétences et acquérir de nouvelles connaissances, comme le marketing.

Un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois !

Si vous mangez un éléphant à tous les repas, durant plusieurs jours consécutifs et en une seule bouchée, soit vous devenez un éléphant, soit vous faites une indigestion d’un éléphant. 

Dans la vie professionnelle également, il est crucial de sortir de votre zone de confort, adopter un autre état d’esprit et développer de nouvelles compétences. 

À ce moment-là, vous avez intérêt à chercher votre partenaire d’affaires.

La jungle d’entreprenariat

En général, vous commencez à chercher un partenaire quand vous décidez de démarrer un nouveau projet. Plusieurs partenaires vous rencontreront dans cette recherche. 

Ce chemin de recherche que vous êtes en train de parcourir, vous mènera vers la jungle de l’entreprenariat. Dans cette jungle, vous ferez face à trois épreuves. 

En effet, chaque nouvelle idée passe systématiquement par trois étapes :

  • La ridiculisation : au début, tout le monde a tendance à ridiculiser votre idée ;
  • L’opposition : les gens critiquent votre idée et la trouvent inutile ;
  • L’évidence : tout le monde nie le côté innovant de votre idée et la considère comme étant une évidence.

Mon entourage m’a fait vivre toutes ces étapes. 

Maintenant, mes amis et ma famille me félicitent parce que j’étais au bon endroit au bon moment et j’ai saisi l’opportunité.

Toutefois, en cherchant mon partenaire pour réaliser un MasterMind, j’ai rencontré des personnes qui m’ont soutenues et c’est à ce moment-là que je devais réaliser le grand saut !

Définir précisément les échanges à effectuer : le deuxième pilier du MasterMind

Le deuxième pilier fondamental du MasterMind, c’est le fait de définir précisément, ce que vous apportez et ce que vous retirez du MasterMind.

Il est probable de rencontrer plusieurs types de partenaires :

  • Les partenaires improvisés : ceux qui veulent être à votre place et essayent de vous exclure. Les éléments de cette catégorie, veulent vous imposer leur aide sans que vous l’ayez demandé.
  • Les partenaires dissociés : ceux qui vous proposent leur soutien, mais ils ne sont disponibles qu’au moment qui leur convient.
  • Les partenaires « OUI, OUI » : ceux qui sont d’accord avec tout ce que vous dites, mais ils ne vous renvoient aucun feed-back. Ces partenaires sont les plus dangereux, parce qu’ils ne vous permettent pas d’avancer.
  • Les partenaires sceptiques et ouverts : ceux qui analysent votre plan et vous proposent des critiques constructives. Ces sont les partenaires les plus intéressants.

Avant de rencontrer mon partenaire d’affaires, j’ai passé trois jours de traduction et j’étais épuisé. 

À ce moment-là, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas tenir ce rythme durant toute ma vie. Afin d’atténuer cette fatigue et me préparer à un RDV avec un partenaire potentiel, j’ai pensé prendre un moment de repos dans le jacuzzi de l’hôtel. 

C’est à cet endroit que j’ai croisé, par hasard, une ancienne partenaire potentielle. 

Pour mieux comprendre, revenons un mois en arrière. Par l’intermédiaire d’une amie, j’avais rencontré Susana, une partenaire potentielle. Pendant notre rencontre, j’avais expliqué mon business plan avec beaucoup de motivation et d’enthousiasme. Susana n’avait finalement pas donné suite à ce partenariat qu’elle ne trouvait sur le moment pas suffisamment mature.    

Bizarrement, la rencontre dans le jacuzzi s’est avérée totalement différente de la précédente. Cette fois-ci, je n’ai pas cherché à étaler mon business plan avec l’enthousiasme du débutant à Susana. 

Après ce moment de détente passé, je me suis préparé pour assister à mon RDV d’affaires. Je me suis trouvé devant mon partenaire avec six de ces amis. Mon objectif était de discuter de mon projet avec un partenaire unique et non pas de le présenter devant sept personnes. Cela a créé en moi un sentiment de déception. Une belle coïncidence a eu lieu à cet instant, j’ai reçu, de la part de Susana, une confirmation pour réaliser.

Neuf mois plus tard, nous créons Aska Editions, le fruit de notre couple, notre rencontre et notre association. Le MasterMind d’un couple est le premier d’un MasterMind. Nous avons notamment édité le livre Plus malin que le diable, best seller dans le monde entier, et nous avons accompli plusieurs autres réussites depuis. 

L’harmonie : le troisième pilier d’un MasterMind

Nous arrivons au troisième pilier fondamental d’un MasterMind, l’harmonie. Le leader qui initie un MasterMind prend la responsabilité de faire en sorte que l’harmonie soit maintenue.

L’harmonie d’un couple, d’une vision, d’une relation avec votre client ou partenaire et d’une relation familiale, sont des MasterMinds interconnectés. Ce premier MasterMind commence avec vous et avec l’intention de le former. Quand vous trouvez un partenaire prêt à vous soutenir, vous rentrez dans des perspectives qui vous dépassent.

L’enthousiasme : le pilier invisible de MasterMind

Finalement, il y a un quatrième pilier que j’appelle, le pilier invisible, mais il est très puissant. C’est un pilier qui m’anime et qui est une valeur que je porte et que j’ai envie de vous transmettre : l’enthousiasme.

Enfin, je veux clôturer avec une citation qui résume tout. L’harmonie nécessite parfois des sacrifices. Vous devez sacrifier une ressource que vous avez pour une ressource que vous n’avez pas et arrêter une activité pour en réaliser une autre dont vous rêvez !

La citation de Charles Dickens illustre exactement ce principe :

« Dans la vie voilà ce qui est important : être prêt à chaque instant de sacrifier ce que vous êtes pour ce que vous devez devenir. »

Charles Dickens

Rappelez-vous, votre potentiel est infini.

4 ingrédients essentiels pour réussir sa demande de partenariats

4

Dans cet article, je vais partager avec vous les 4 ingrédients essentiels pour qu’un partenaire accepte de faire la promotion de vos produits et de votre entreprise. 

À la fin de la lecture, vous saurez ce que vous devez mettre en place pour qu’un partenaire accepte dans un premier temps de démarrer la conversation et d’accepter de vous écouter. Vous connaîtrez l’élément essentiel à mettre en avant si vous voulez qu’un partenaire potentiel soit enthousiaste à l’idée de faire la promotion de vos produits et de vos services. 

Cela peut-être un particulier ayant une audience, ou plus généralement une entreprise ayant une clientèle. Elle va être disposée à promouvoir votre produit ou service auprès de sa clientèle. 

La relation

L’idée est de ne pas contacter un partenaire « à froid ». Ne pas envoyer des dizaines de mails non sollicités ou de masse à tous types de sites qui pourraient être dans votre secteur d’activité et être des partenaires potentiels. Ne pas appeler des sociétés pour leur proposer des partenariats. 

Il faut créer un début de relation avec le partenaire. La taille de la relation va dépendre de la taille du partenaire. 

Si vous souhaitez mettre en place un partenariat avec le leader de votre marché, ce n’est pas juste un commentaire sur son blog qui va faire qu’il va vous remarquer et qu’il acceptera de faire un partenaire avec vous, car il est probablement déjà sollicité quotidiennement et il doit avoir des critères plus sélectifs pour accepter des partenariats. 

Un début de relation peut commencer pour des partenaires de même taille sur son marché et se faire quand on démarre une activité par exemple. 

Vous pouvez aller sur les blogs, sur les forums, postez des commentaires pour montrer votre intérêt pour l’entreprise en question. 

Il ne faut pas penser que votre projet est tellement bon, que l’entreprise ne pourra refuser d’être votre partenaire, au contraire, il faut réellement s’intéresser à son activité. 

Vous pouvez lui montrer ce que vous pouvez lui apporter et entamez une relation avec lui. La quantité d’intérêt dépend du volume du partenaire que vous contactez. 

Dans certains cas, vous pouvez aller participer à un événement, une conférence, un salon organisé par l’entreprise partenaire ou acheter un produit pour être dans le listing client. 

Vous pourrez les contacter en tant que client, le contact se fera beaucoup plus facilement. 

Il faut prendre le temps de créer la relation et ne pas avoir pour objectif, d’avoir besoin de partenaires dans l’immédiat.

L’autorité et la qualité

Le produit/service que l’on veut promouvoir doit être reconnu sur le marché. 

Quand vous contactez votre partenaire, il faut vous présenter avec humilité et qu’il y ait un lien entre ce que vous allez proposer et le public de votre partenaire. 

En effet, si vous contactez un site Internet parce qu’il est très connu mais que votre marché ne va pas avec celui-ci, cela sera une perte de temps. 

Votre expertise doit être liée au public que touche déjà le partenaire, vous devez être complémentaires. 

Vous devez être clair dans la promesse que vous proposez et avoir un produit ou service de qualité. 

En effet, vous devez mettre en avant les bénéfices que vous pourriez apporter à ses clients, s’il parle de vous. 

Pour cela, il faut que votre produit soit testé et approuvé. 

Plus vous allez chercher des partenaires de grande taille, très qualifiés, de gros volume, plus il faudra que votre produit soit testé à l’avance, avec des témoignages de clients avant qu’ils acceptent de le promouvoir. 

La promesse

La promesse que vous faites à votre partenaire doit lui montrer exactement ce qu’elle lui apporte de vous promouvoir. 

Votre partenaire doit savoir ce qu’il gagne à devenir votre partenaire. 

Le plus évident c’est l’argent :

  • commissions, 
  • apporteur d’affaires, 
  • ou d’affiliés

Le partenaire peut percevoir une commission s’il fait une vente de votre produit. 

Vous pouvez aussi être un peu créatif, si par exemple vous n’avez pas encore de produit. 

D’autres ressources peuvent être apportées à votre partenaire, comme par exemple du contenu gratuit qui sera donné à ses clients : 

  • on peut donner de la valeur gratuitement, 
  • des conseils, 
  • du coaching personnalisé, 
  • un échantillon de produit.

Même si ce n’est pas de l’argent, c’est une façon d’apporter de la valeur à ce partenaire pour qu’il fasse votre promotion.

Un blog qui vend les secrets d’un blogueur professionnel

U

Nous allons voir aujourd’hui comment tisser des partenariats avec des personnes intéressantes dans votre secteur car elles vous apporteront des prospects potentiels pour commencer à vendre votre produit.

Pourquoi le partenariat ?

Au démarrage d’un blog, il existe plusieurs façons d’envisager la rentrée d’argent dans votre activité. 

L’une d’elles consiste à essayer d’attirer un maximum de personnes sur le blog puis de monétiser chaque visiteur en affichant de la publicité ou proposer une affiliation. 

La stratégie que je recommande plutôt consiste à contacter des partenaires et les convaincre de faire la promotion de votre produit. Votre objectif est de ne pas perdre un temps considérable à essayer d’amener du trafic mais simplement d’aller chercher les prospects là où ils sont. 

Sur votre marché, il existe déjà des personnes qui échangent de l’argent en achetant le produit ou le service. Voilà pourquoi il est important de trouver des partenaires et de négocier un accord pour profiter, via leur promotion, d’un flot immense de prospects qui découvriront très rapidement votre produit.

Principe du partenariat

Le principe est simple puisqu’il s’agit d’échanger une ressource contre une autre. 

Trouvez un partenaire disposant d’une ressource intéressante, en général une audience et proposez-lui une autre ressource essentielle :

  • L’argent : Vous pouvez lui proposer de le rémunérer juste pour qu’il fasse votre promotion. 

Lorsque vous achetez de la publicité sur Google, c’est exactement le même procédé, Google devient votre partenaire. 

Cependant, il existe une façon de récupérer du trafic en échange d’argent mais sans fournir cet argent immédiatement ; c’est la transaction classique dite « d’affiliation ». Dans ce type de transaction, vous recevez des visiteurs qualifiés et en échange, vous rémunérez le partenaire seulement quand l’un de ces visiteurs achète sur votre site. En l’occurrence, vous ne payez le partenaire que sur ses réelles performances.

  • Le trafic : Le partenaire peut, à son tour, récupérer du trafic. 

Parmi ces échanges de trafic, l’un des plus classiques d’Internet est le partage de liens. Pourtant, cela n’est guère intéressant, même pour le référencement. 

Je vous recommande, malgré tout, d’indiquer à la fin de votre contrat de négociation que vous souhaitez échanger les liens. 

En multipliant les partenaires, votre référencement en bénéficiera.

Le type d’échange de trafic vraiment très efficace est celui du chemin du processus de vente. 

Dans cette stratégie, vous allez vous intercaler sur la page où le partenaire indique juste « Bravo, vous venez d’acheter mon produit » ou « Vous venez de vous inscrire à ma newsletter ». Vous lui proposez donc de rajouter « Cliquez maintenant sur ce lien pour découvrir un site très intéressant » et vous procédez de la même manière sur votre site pour faire découvrir votre partenaire. 

Autant peu de gens iront voir votre liste de liens qui se trouve quelque part sur votre site, autant un flot de prospects passent par les pages de confirmation d’achats.

Chaque partenariat va dépendre essentiellement de ce que l’autre personne recherche, de ce qu’il connaît comme possibilités (certains vont accepter des procédés très simples qui seront à votre avantage), de vos capacités de négociations respectives. 

Vous trouverez parfois quelqu’un qui acceptera de proposer un lien vers votre site uniquement parce qu’il vous trouve sympathique, sans rien demander en échange. 

Un autre partenaire qui possède un site plus gros que le vôtre proposera de faire apparaître votre lien une fois sur deux alors que le sien sera présent tout le temps, ou vous devrez proposer son lien sur plusieurs pages.

Tout est question de négociation. Au-delà des grands principes proposés ici, vous pouvez même demander davantage. L’essentiel est l’accord de confiance réciproque.

Les 2 ingrédients de base pour la réussite de votre entreprise

L

La réussite d’une entreprise n’est pas le résultat d’une recette miracle. Néanmoins, certains facteurs sont indispensables pour atteindre les objectifs souhaités.

L’association et l’économie sont deux leviers importants qui contribuent au développement de votre activité. Semblables aux extrémités d’une pioche, ces deux facteurs sont tranchants et solidement emmanchés malgré leurs différences.   

Débutons par l’importance de l’association. 

Le pouvoir de créer votre entreprise en vous associant 

Quand vous lancez votre activité, vous avez certainement vos propres forces, mais aussi vos propres faiblesses. Pourtant, vous espérez que vos points forts seront suffisants pour vous permettre d’atteindre la liberté dont vous rêvez.

Si vous avez des faiblesses sur le plan administratif, technique, marketing ou autre domaine primordial pour le développement de votre activité, sa floraison sera négativement influencée.

Un des critères ayant un pouvoir immense sur le lancement de votre entreprise, c’est l’association ! 

Afin de complémenter vos forces, il est fortement recommandé de vous associer avec un ami ou une personne de confiance que vous choisissez librement dans votre entourage.

Cette association a pour but de collaborer avec des associés afin d’éliminer vos faiblesses. Cela est possible en mettant vos compétences complémentaires au service de l’entreprise.

Il est crucial, de définir dès le départ, noir sur blanc, les rôles de chacun des associés et les attentes de l’entreprise envers eux. Ainsi, vous évitez des erreurs graves commises souvent par les entrepreneurs.

Décentraliser la prise de décision !

Certes, l’association pourra éliminer vos faiblesses, mais limitera votre pouvoir de décision. 

Cela est particulièrement grave quand l’entreprise doit prendre des décisions stratégiques. 

La plus grosse erreur que vous pouvez commettre est de vous associer à 50 %. Face à une différence de visons, vous vous trouvez coincé et incapable de prendre des décisions au quotidien. 

La meilleure façon d’éviter cet écart est de vous assurer que chaque associé est responsable sur son domaine. 

Par exemple, vous donnez le pouvoir de prendre les décisions techniques à l’expert technique et les décisions relatives à la génération de ventes à l’expert marketing. Ainsi, vous capitalisez sur le pouvoir de l’association à plusieurs.

Parlons maintenant du second facteur, les économies.

Comment faire des économies sur la création de votre entreprise ?

Les premières choses que vous avez tendance à faire lorsque vous lancez votre entreprise, sont les formalités et les démarches administratives :

  • Les cartes de visite ;
  • Le site Web ;
  • Le statut administratif.   

Pour ce faire, vous demandez souvent l’aide d’un comptable ou d’un conseiller juridique. Vous vous rendez compte ensuite que vous êtes en train de dépenser de l’argent au lieu de générer des bénéfices.

Naturellement, au lancement de votre activité vous pouvez économiser sur tous les domaines. En effet, la ressource financière dans une activité au démarrage est limitée. Il est préférable de conserver cette ressource uniquement pour des dépenses stratégiques qui contribuent au développement de votre entreprise :

  • La maîtrise des techniques de vente ;
  • Développement des stratégies marketing pour vaincre la concurrence ;
  • Création des partenariats stratégiques pour amener de nouveaux clients ; 
  • Déplacement pour un événement où se trouve votre client potentiel ;
  • Investissement de quelques euros pour la publicité sur Internet pour attirer vos prospects ;
  •  Réalisation d’une étude de marché ;
  • Achat d’un forfait téléphonique qui vous permet de prospecter et démarcher vos clients afin de générer des ventes.

La première règle à respecter en lançant votre entreprise, est la première des « quatre lois de l’argent ». Cette loi consiste à gagner de l’argent avant de le dépenser. Toute dépense qui ne vous sert pas directement à amener votre premier client et à clôturer une vente doit être éliminée.  

En suivant cette stratégie, non seulement, vous faites des économies sur toutes les autres dépenses y compris les dépenses administratives, mais en plus vous faites des activités qui vous permettent de gagner de l’argent. Quelques semaines plus tard, vous aurez davantage de ressources financières à investir dans votre entreprise.

Devenir consultant en Lancements Orchestrés : les autres avantages du métier

D

Parlons d’une partie importante de cette latitude dont vous disposez en tant que négociateur : le travail que vous allez fournir au sein d’un Lancement Orchestré. 

Comme tout est possible et que la seule limite est votre pouvoir de négociation, si vous étiez le négociateur parfait, vous seriez couché dans votre hamac à attendre que l’argent rentre pour toucher votre commission. 

Cependant cela nécessite d’être en relation avec un client capable de faire rentrer l’argent tout seul. Moins vous allez devoir en faire dans votre négociation, mieux vous vous en porterez, à condition que ce que vous faites apporte votre expertise, votre valeur ajoutée.

Tout est négociable mais vous devez toujours vous assurer que cela soit une réussite. 

Je possède la compétence en marketing, la compétence en rédaction de textes de vente, je sais réaliser des bonnes vidéos mais si je tombe sur un client capable de les réaliser également, je ne vais pas négocier pour que ce soit moi qui accomplisse ce travail. Si ce client possède déjà l’équipe, le temps, le matériel, il est capable d’effectuer son montage lui-même.

De la même façon, si je tombe sur un client entouré d’une équipe, je dois au maximum profiter de cette équipe, utiliser leurs talents s’ils correspondent au niveau de résultats que je veux obtenir dans mon lancement. 

Le but est donc de réaliser uniquement ce pour quoi votre expertise est indispensable, c’est-à-dire le marketing. Vous serez certes amené, au cas par cas, à apporter des expertises supplémentaires.

Je voudrais insérer une parenthèse sur la propriété intellectuelle. Si vous signez un contrat, précisez à qui appartiennent, au sein de ce lancement, le produit, les bonus, le contenu des vidéos. Dans le cas contraire, le client partira du principe que tout est à lui, qu’il pourra tout réutiliser pour de futurs lancements d’autres produits sans vous payer de commission. Vous devez absolument défendre votre propriété intellectuelle. Par exemple, si c’est vous qui avez rédigé le script d’une vidéo, cette vidéo ne pourra pas se retrouver en bonus dans le produit du client sans que vous soyez d’accord. Vous devez y penser à l’avance et être précis dans le contrat avec le client afin d’éviter par la suite les soucis relationnels.

Il existe des cas particuliers comme celui-ci : avoir deux clients, un pour la liste et l’autre pour le produit. Le client A possède une liste très intéressante de prospects mais pas de produit haut de gamme à proposer, le client B par contre propose un bon produit mais ne bénéficie pas d’une liste à qui le vendre.

Comment procéder pour être certain de toucher vos commissions ? 

Tout d’abord, il faut savoir que vous ne pouvez pas signer un contrat avec A et B ensemble car il n’existe aucune entité juridique correspondante à cette situation. Je vous conseille donc d’entreprendre un partenariat avec le client A en lui proposant de l’aider à trouver des produits à promouvoir auprès de sa liste, en échange d’une commission sur les ventes réalisées. Je négocie donc avec lui un pourcentage spécifique, par exemple 30 %. J’entreprends en parallèle des négociations avec le client B, de façon totalement indépendante, pour présenter son produit à des personnes possédant des listes. A chaque lancement, je toucherai également une commission de 30 %. Ce partenariat devient financièrement très intéressant pour vous car vous touchez 30 % du chiffre d’affaires généré des deux côtés.

Le client A préfèrera vous laisser gérer par la suite d’autres partenariats avec C et D, plutôt que de négocier avec B pour un deal unique. Vous engrangerez ainsi d’autres commissions.

La commission n’est pas l’unique avantage que vous pouvez obtenir pendant un lancement. Vous pouvez aussi bénéficier des :

  • Avantages en nature. Vous aurez accès gratuitement au produit et vous pouvez négocier de le revendre ou de l’offrir à vos clients. 
  • Avantages promotionnels. Pouvoir utiliser la liste de prospects, pouvoir contacter le partenaires, pouvoir intervenir dans le produit (votre nom peut apparaître sur la page de vente du produit, ce qui vous fera connaître).

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */