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Comment multiplier par 10 son chiffre d’affaires 5 ans ?

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Interview réalisé par Steve Anthony, l’ancien directeur marketing pour le Marketeur Français.

Nous allons aujourd’hui voir comment Laurent Chenot a fait passer son entreprise d’un chiffre d’affaires de moins de 100 000 euros à un de plus de 10 millions d’euros en 5 ans.

Laurent Chenot, promoteur de la méthode « Business 3G » est un serial entrepreneur. Il a créé plusieurs entreprise, en et hors ligne. C’est ce qui a permis à Laurent d’être financièrement libre et de pouvoir vivre de ce qui le passionne.

Laurent est quelqu’un de très zen, une image qui se retransmet à la fois dans son contenu et lorsque nous faisons connaissance avec lui. Cela m’a impressionné lorsque je l’ai rencontré.

Laurent : Un événement qui pour moi a été déclencheur au début de mon activité c’est lorsque je suis venu à la formation Séduire le Client de Sébastien Night et c’est là que j’ai croisé un de mes partenaires avec qui j’ai pu beaucoup parler et nous avons fini par rapporter ensemble des centaines de milliers voire des millions d’euros donc cela est mémorable pour moi.

Effectivement, ce que tu soulignes est très important. Il faut venir à des évènements présentiels pour pouvoir rencontrer les gens.

Laurent : La valeur de votre entreprise est votre valeur à vous. Je crois qu’effectivement les partenaires sont des relations humaines qui se développent par le contact, par les faveurs que l’on se fait mutuellement, par les aventures vécues…C’est vrai que d’aller à des évènements est extraordinaire car cela permet de rencontrer des gens qui seront dans votre vie pendant des années.

Ma première question concerne la formation « Méditation 3G », à savoir ton lancement sur Internet. Comment as-tu découvert les possibilités du Web pour te lancer sur Internet avec cette formation ?

Laurent : J’avais pratiqué la méditation pour moi-même dans le but d’être plus calme et cela m’a tellement apporté que j’ai décidé de faire beaucoup de recherches, même des recherches scientifiques et je me suis ensuite demandé comme faire pour diffuser toutes les informations apprises. C’est comme ça que je suis tombé naturellement sur Internet. 

Ce n’était pas du tout dans l’optique d’en faire un business, moi j’avais juste découvert quelque chose que j’avais pour but de faire connaître largement car cela m’avait beaucoup aidé. 

C’est là que j’ai commencé à réfléchir à comment me lancer sur Internet et j’ai créé une page de vente, je faisais de la publicité sur Adwords. Ce dont je me souviendrai toujours, c’est de ma première vente à 37 euros. J’ai depuis fait des millions mais je n’oublierai jamais cette première vente. 

Par contre, je tiens à préciser que « Méditation 3G » n’était pas mon premier projet. Mon premier projet tournait autour de l’écriture amateur et c’est là que j’ai perdu 100 000 euros. Je m’étais dit qu’en investissant beaucoup d’argent dans le projet ce serait forcément un succès. Au final, cela a été un désastre total. Tandis que « Méditation 3G » est une idée pour laquelle je n’ai aucunement investi en dehors de 50 euros à tout casser pour une cartouche d’encre et des CD à graver. 

La bonne question à se poser c’est comment faire pour que le moindre de mes efforts donne le maximum d’impact aux résultats. Quelle méthode utiliser ? Alors bien sûr, le travail est important. La quantité de travail compte mais à méthode équivalente. La méthode employée est le plus important. Lors de mon premier projet, j’avais investi beaucoup mais j’avais une méthode catastrophique. Tandis qu’ensuite, avec une bien meilleure méthode et avec aucun investissement, j’ai développé en quelques mois quelque chose qui a évolué très vite. C’est la méthode qui fait tout. Si je ne l’avais pas changée, ce nouveau projet n’aurait pas décollé non plus.

Effectivement, ce qui est important c’est vraiment la méthode.

Laurent : Souvent les gens pensent que la méthode n’apporte qu’un changement mineur mais en fait quand tu étudies les différents domaines du succès, la différence entre les méthodes que tu trouves partout et les méthodes qui sont pratiquées par les leaders sont grandes. Les différences de chiffres sont de x10 à x1000. Avec le même effort tu peux avoir dix fois plus, cent fois plus voire mille fois plus de résultats. Quand tu regardes, dans ce monde d’Internet, 10 % des acteurs se partagent 90 % du chiffre d’affaires. Cela signifie que les 90 % autres se partagent 10 % du chiffre d’affaires. En gros, des gens qui ont des bonnes méthodes pour le même type d’effort d’investissement ont des résultats 500 à 1000 fois supérieurs aux autres.

Comment structurer un appel téléphonique avec un prospect

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Dans cet article, je vais vous expliquer comment structurer un entretien téléphonique avec un prospect en trois étapes : la présentation, l’intention, la qualification.

1. Présentation

La toute première étape est de se présenter car nous appelons une personne qui ne nous connaît pas. 

Par exemple « Bonjour, je m’appelle Marc et je vous téléphone de la part de Sébastien Le Marketeur français » si c’est un membre de l’équipe ou « Bonjour, je suis Jean-Paul de la société X ». 

Le but est que la personne comprenne qui vous êtes et fasse le rapport avec votre site Internet. Généralement, il faut donner le prénom et pas le nom de famille afin de créer une relation plus étroite. Cet appel se fait après que vous ayez incité le client à se signaler ou suite à la méthode Blackberry, c’est-à-dire que vous avez envoyé un message et que le client a répondu. 

Il ne s’agit pas d’une phase de prospection mais de contacter des personnes qui sont déjà des prospects et qui ont déjà eu un contact relativement récent avec votre entreprise. Souvent, les gens sont agréablement surpris de recevoir cet appel car ils ont l’impression de vous connaître par le biais d’Internet. 

L’avantage est double puisque vous pouvez créer des relations avec des milliers de personnes et les personnes sont contentes d’avoir un contact humain avec l’entrepreneur ou son équipe. Les gens sont habitués aux démarchages directs mais pas forcément à des entreprises qui créent de la relation.

2. Intention

L’étape suivante est d’expliquer pourquoi vous appelez. 

La personne ne nous attend pas, elle peut être au travail, occupée, en rendez-vous et il faut qu’elle puisse restituer la raison de votre appel.

Par exemple, vous appelez pour l’aider à finaliser sa commande. 

L’appel doit être remis dans le contexte et va permettre de savoir où les gens en sont dans le processus d’achat.

3. La qualification

La qualification sert à savoir s’il y a un intérêt à être dans cette conversation et si la personne en a un également. Si c’est une personne qui était présente sur une webconférence en « touriste » ou qui regardait des vidéos et qui est allée jusqu’au bon de commande juste pour connaître le prix du produit par curiosité, il est inutile de perdre votre temps et le sien avec cette conversation. 

La qualification peut être comparée à un filtre pour déterminer s’il existe un intérêt à poursuivre l’appel et également si la personne est disponible pour discuter. Il est nécessaire de poser quelques questions du type « Quel est le plus gros problème que vous avez actuellement ? », toujours en rapport avec votre domaine d’activité et le produit que vous proposez. Cette question permet d’identifier si la personne a réellement un problème ou s’il s’agit de quelqu’un juste curieux. De plus, elle s’adapte à tous les secteurs, à tous les produits.

La phase de qualification vous permet également de demander à la personne si vous ne la dérangez pas, si elle a du temps à vous consacrer ou si elle préfère que vous la rappeliez à un autre moment. Vous pouvez ainsi décider d’un rendez-vous téléphonique. 

Souvent ce type d’appel dure entre vingt minutes et une demi-heure afin de développer un argumentaire et de répondre aux questions. Vous devez annoncer à votre interlocuteur la durée de votre appel car vous n’êtes pas en train de faire de la prospection. Les prospects vous connaissent, la relation existe déjà avec eux et l’idée est de pouvoir personnaliser votre offre à leurs cas. Vous devez toujours maîtriser la conversation donc c’est vous qui devez convenir d’un moment pour un autre appel.

Comment atteindre l’excellence ? Interview de Thierry Marx

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Pour mieux comprendre comment atteindre l’excellence, j’ai interviewé Thierry Marx, un cuisinier français de renom.

Comment es-tu passé de commis de cuisine à chef reconnu international ? Comment as-tu su être reconnu comme l’excellence dans ta passion et ton métier ?

Mécaniquement, c’est l’énergie. Mais ce qu’il faut, c’est le projet. Même si le projet n’est pas très clair, l’important c’est de le regarder. Même si votre projet est flou au départ, il faut se servir de votre passion pour aller vers votre projet. 

Ensuite, les étapes sont simples : rigueur, engagement et régularité. Il faut regarder devant soi. Il faut avoir une vision positive des choses et vous dire que vous vous levez le matin pour enrichir votre passion et aller vers votre projet. Vous verrez que les choses fonctionnent. Elles ne fonctionnent pas toujours au même rythme, c’est-à-dire que parfois vous aurez le blues, mais si vous vous sentez poussé par cette flamme de la passion, vous atteindrez votre projet et sa cible. Vous y arriverez au final, il faut juste ne rien lâcher. Vous devez rester déterminé et ne pas abandonner. 

Quand j’ai moi-même eu des moments de doute, j’allais me coucher en me disant que je verrai bien demain et que le principal était que j’étais vivant et que donc je pouvais repartir. Une fois que vous arrivez à avoir cette énergie productive, vous arrivez à toucher votre projet. 

Je vais le répéter : il vous faudra toujours de la rigueur, de l’engagement et de la régularité. Chaque matin vous devez accomplir quelque chose, c’est ça la rigueur. Pas forcément faire des pas de géants mais des petits pas de montagnards. L’engagement est une posture du corps et de l’esprit qui vous permettra de regarder devant vous et de faire en sorte que rien ne puisse vous faire reculer. Quant à la régularité, c’est le fait de faire preuve de rigueur et d’être engagé 365 jours par an. Au fur et à mesure, vous vous rendrez compte que vous avancez et que vous arrivez à vos objectifs et qu’au final ça n’aura pas été aussi difficile que ça en a l’air. 

Les gens n’osent pas atteindre leurs objectifs car ils n’osent pas se mettre dans la posture de l’inconscient positif. Il arrive un moment où ils se disent que tout va bien et qu’ils ont un petit confort et donc ils n’osent pas le compromettre en avançant. Cela est dangereux car ce qui ne change pas meurt. L’inconscient positif vous oblige à aller vers l’excellence et de sortir de votre zone de confort.

Ce que j’adore dans ce que tu viens d’expliquer, c’est que si nous nous fixons cette idée que tant que nous sommes dans notre zone de confort nous ne sommes pas encore dans l’excellence, cela veut dire qu’à aucun moment nous sommes arrivés. Cela signifie qu’à aucun moment nous considérons avoir fini et atteint l’excellence et que donc nous nous arrêtons pas.

Exactement. Rien n’est jamais acquis, ni la médiocrité ni l’excellence.

Aujourd’hui, tu es encore en apprentissage alors ?

L’inconscient positif est aussi un curieux positif. Il se nourrit de ce qu’il voit, il l’interprète, se transforme et se l’approprie. Il faut encourager cette curiosité positive qui fait que nous allons chercher un petit peu plus loin que son confrère en se disant qu’ici peut-être qu’un marché est à explorer et nous fera avoir une longueur d’avance sur les autres. Il ne faut rien considérer comme acquis. Chaque fois que j’ai considéré quelque chose d’acquis, j’ai vite été amené en erreur. Cette erreur, nous la payons assez cher car nous prenons de mauvaises décisions. 

La zone de confort, c’est pareil. Nous l’atteignons vite. Nos affaires vont bien, on a une forme de reconnaissance (médiatique ou non) et nous nous disons que plus rien ne peut nous arriver. Il ne faut jamais rester dans sa zone de confort mais toujours avancer. L’excellence ne peut pas se trouver dans la zone de confort. 

Mais il ne faut pas se faire mal, il faut aussi aller chercher cet inconfort qui vous procurera du plaisir car c’est la passion qui nous tire vers le haut. Sans passion, vous n’avez pas de flamme et donc pas d’énergie vous faisant avancer. Votre passion va muter. 

Au début de ma carrière je m’intéressais à certaines choses, aujourd’hui à d’autres mais toujours avec cette même passion pour mon métier. La première de mes passions était de sortir de mon extraction sociale car quand j’étais enfant je ne voulais pas vivre dans ces conditions.

Justement, parlons-en. Parmi les personnes qui nous regardent, nous avons une large gamme de profils très différents. Des gens ont déjà énormément de succès et cherchent ce qui les fera sortir de leur zone de confort et aller plus loin. Mais d’autres gens démarrent dans des circonstances plus difficiles et qui se disent que l’inconscient positif marche pour ceux étant au sommet dans leur métier mais que eux ce n’est pas encore leur cas.

Personne n’est jamais au sommet dans son métier. Quand vous vous y croyez, c’est là où le risque est fort. Il n’existe pas de sommet à atteindre, chaque fois il faut pousser un peu plus fort, un peu plus loin, un peu plus haut. Vous devez toujours continuer à apprendre et continuer à être curieux pour encore chercher un challenge. 

Souvent, nous pensons que se challenger c’est important et certes ça l’est mais c’est surtout nos limites qu’il faut challenger. L’humilité est importante également, c’est une grande partie de la réussite. 

L’excellence ne vaut que si elle est partagée. Le rôle du leader n’est pas d’avoir le grade du leader ou le grade de chef ou de chef d’entreprise. Son rôle est de faire en sorte que le groupe qu’il dirige ait envie aussi d’aller vers l’excellence et de cette manière ils s’épanouiront aussi. Seul, vous n’arrivez pas à grand chose. Vous ne savez pas porter un projet d’entreprise et un projet de développement. Il faut considérer que l’excellence se partage.

Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

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Tout ce qui suit est basé sur les résultats de recherche actuels (j’indique à chaque fois des liens vers les sources), et la plupart de ces informations ne sont pas suffisamment vendeuses pour être présentées à la télévision. Donc… ce message est important mais il est long.

Date de publication : le 26 Février 2020. L’article n’a pas été modifié depuis ; les références et informations citées sont encore valides en 2021, à l’exception d’une phrase (indiquée en violet) dans la section concernant l’utilisation des masques.

Si vous n’avez que très peu de temps, je vais commencer tout de suite avec juste les informations cruciales.

LISEZ CECI EN PREMIER – LES INFORMATIONS CLÉS
(présentées sous la forme d’une LISTE À PUCES, HYPER PRATIQUE ET FACILE À LIRE)

  • Il semble qu’une pandémie soit sur le point de commencer.
  • Elle est différente des précédentes « pandémies de grippe ». Ce virus semble se propager via des personnes porteuses qui ne présentent pas de symptômes, et se manifeste également par de légers symptômes dans 81% des cas (on le prend donc souvent pour une grippe, ou un simple rhume). Il se propage très facilement, à beaucoup de gens, avant que le porteur ne présente de symptômes.
  • DONC EN RÉSUMÉ : vous avez de grandes chances de contracter le coronavirus.
  • Personne ne sait quelle sera la gravité de la pandémie. MAIS:
    1. Si vous avez plus de 60 ans, OU un fumeur, OU avez déjà un problème de santé, vous devriez peut-être prendre des mesures pour éviter / retarder la contamination, car ce sont les groupes les plus à risque.
    2. Si vous avez moins de 60 ans et ne faites pas partie des groupes à risque, ne négligez pas l’importance d’éviter de transmettre le virus à une personne à risque (par exemple, des parents âgés) pendant que vous-même vous sentez en pleine forme, et êtes simple porteur du virus.
  • Nous avons peut-être encore le temps de faire des préparatifs. Nous devons en tirer le meilleur parti – même si l’effort peut sembler “inutile” a posteriori, si jamais on échappe à une pandémie grave.
  • Ce qui importe le plus, c’est la préparation dans votre famille, dans votre quartier, dans votre entreprise.
  • Les préparatifs individuels et communautaires doivent se concentrer sur trois tâches:
    1. réduire les risques (pour vous et vos proches) de contracter la maladie,
    2. s’assurer que votre foyer peut subvenir à ses besoins de base pendant une période prolongée de pandémie,
    3. et réduire, ou être préparé, face aux perturbations sociétales plus importantes.
  • Plus vous êtes préparé, plus tard vous tombez malade. Supposons que tout le monde finisse par tomber malade de toute façon, alors il y a un gros avantage à tomber malade le plus tard possible: nous en saurons davantage, nous aurons des tests plus rapides, nous serons plus proches d’un vaccin, etc.
  • La distanciation sociale est importante pour ralentir la transmission, mais sera désagréable au quotidien.
  • Les fermetures d’écoles posent un dilemme de distanciation sociale particulièrement difficile.
  • Le lavage des mains (au savon, et pendant 20 secondes) est loin d’être une panacée. Mais c’est facile, c’est sous votre contrôle et cela n’a pas d’inconvénient majeur.
  • Comme se laver les mains, le port d’un masque facial peut aider un peu. Mais cela a plus d’inconvénients que de se laver les mains.
  • Se préparer à une pandémie consiste en grande partie à se préparer à d’éventuelles pénuries.
  • Il est peut-être déjà trop tard pour vous rendre en magasin et faire des stocks, mais faites ce que vous pouvez.
  • C’est aussi le moment de réfléchir à la façon dont vous prendrez soin de vos proches si vous devez rester à la maison.
  • En tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.
  • Si la pandémie est grave, le plus difficile ne sera pas de faire face à la maladie elle-même. Le plus dur sera d’assurer le flux de services et de produits essentiels et de maintenir l’ordre civil.

Voilà, c’était le résumé !
Si vous venez de lire cela et que vous transmettez ces informations autour de vous, nous aurons déjà fait un énorme pas en avant.

Si vous voulez avoir le contexte détaillé pour mieux comprendre la situation actuelle, alors j’aimerais partager avec vous :

  1. Pourquoi la pandémie va probablement échapper aux mesures actuelles de confinement
    (indice: supprimer la diffusion du virus n’est pas réaliste et ce n’est probablement pas ce que les gouvernements essaient de faire, de toute façon)
  2. Clarification: pourquoi est-ce que je compile ici ces informations? (Je suis un entrepreneur, pas un médecin)
  3. Pourquoi nous devons agir maintenant plutôt que d’attendre d’autres flashs-info pour passer à l’action
  4. Quelles sont les conséquences certaines, probables et plausibles de l’épidémie
  5. Ce que je fais pour protéger ma famille
  6. Ce que je dis aux autres de faire (et pourquoi ce n’est pas la même chose qu’au point 5 ci-dessus)

Oh – au fait, j’utiliserai ici l’expression « le coronavirus » parce que c’est ainsi que parlent les humains normaux non-médecins, mais je fais bien sûr référence au Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SARS-CoV-2, qui provoque une maladie qui porte le nom peu imaginatif de : la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19.

POURQUOI LE CORONAVIRUS NE PEUT-IL PAS ÊTRE « MAÎTRISÉ »

Tout d’abord – ce n’est pas « juste une autre forme de grippe »

  • Des virus comme Ebola ou le H5N1 (la « grippe aviaire ») font peur car ils sont extrêmement mortels. Ils tuent plus de la moitié de tous les cas enregistrés. Mais à cause de cela, il est plus difficile pour le virus de se propager :
    1. les victimes d’Ebola n’ont pas la force de se balader longtemps pour infecter les autres. ET…
    2. vous ne pouvez pas propager Ebola avant d’avoir des symptômes ; ceux-ci facilitent la localisation et l’isolement des personnes contaminées.
  • Il en est de même pour le SRAS, qui est un virus assez mortel, mais les symptômes du SRAS se manifestent tôt, et vous êtes surtout contagieux au cours de la deuxième semaine de symptômes, c’est donc un virus « plutôt facile » à mettre en quarantaine. Mettez en cellule d’isolation toute personne présentant des symptômes et le tour est joué ! Le SRAS est maîtrisé.
  • D’un autre côté, des virus comme la grippe “normale” ou la grippe porcine (H1N1) se propagent très facilement MAIS ont un faible taux de mortalité ( environ un milliard de personnes ont contracté la grippe porcine à un moment donné au cours des 10 dernières années, et la plupart des gens ne savent même pas qu’ils l’ont eue). La grippe porcine a donc tué environ 200 000 personnes au cours de la pire année, et la grippe saisonnière “classique” tue environ 290 000 à 650 000 personnes par an . Nous y sommes habitués, nous vaccinons les gens autant que possible et nous passons à autre chose.

Alors pourquoi tout ce tapage aujourd’hui ?

  1. Le coronavirus est intéressant car les gens semblent le propager sans montrer de symptômes. C’est ce qu’on appelle l’excrétion asymptomatique et c’est un énorme problème lorsque vous essayez de contenir une épidémie, car vous vous retrouvez avec des gens apparemment en bonne santé qui volent aux quatre coins du globe, comme ce commercial « super-contaminateur » qui a démarré à lui seul des foyers de coronavirus dans 3 nouveaux pays !
    Le principe de Pareto semble s’appliquer et seulement 10% des personnes infectées pourraient être responsables de 80% des transmissions .
  2. La période pendant laquelle les personnes contaminées peuvent se sentir en pleine forme, sans symptômes, semble aller jusqu’à 27 jours (davantage que les 14 jours annoncés précédemment, actuellement pris en compte comme durée de quarantaine)
  3. Les coronavirus peuvent persister sur des surfaces inertes comme le métal, le verre ou le plastique jusqu’à 9 jours. Les gens touchent BEAUCOUP de surfaces en métal, en verre et en plastique dans les espaces publics en 9 jours.

Pour ces raisons, le « confinement » (par exemple, mettre en quarantaine des personnes dans de petites villes italiennes ou interdire aux citoyens chinois de se déplacer) ne fonctionnera probablement pas. En fait, ce virus se propage beaucoup plus rapidement que le SRAS, en fait encore plus rapidement que la grippe porcine , qui, rappelez-vous, a fini par se propager à UN MILLIARD de personnes. Voici une animation super courte que vous devriez regarder: s’il y avait une course entre le SRAS, la grippe porcine, Ebola et le coronavirus, cela ressemblerait à ceci .

Et en toute franchise, l’objectif des mesures de confinement n’est PAS d’empêcher le virus de se propager. Le but est de le ralentir.Des virologues demandent activement à l’Organisation mondiale de la santé de cesser de communiquer comme si nous essayions de « stoppe r» le virus – car cela empêche les gens de se préparer, en créant un faux sentiment de sécurité et l’impression qu’« il n’y a pas de souci dans mon pays, alors pourquoi devrais-je m’inquiéter ? ».

CLARIFICATION: OK SÉBASTIEN, EN QUOI CA VOUS CONCERNE ? ET COMMENT SAVEZ-VOUS TOUT CELA ? VOUS N’ÊTES MÊME PAS MÉDECIN.

Au cas où vous ne me connaissez pas bien, je ne suis en effet pas médecin. Je suis un entrepreneur et mon entreprise crée des séminaires et des formations en ligne pour les chefs d’entreprise.

J’ai ces informations parce que j’ai dû faire toutes ces recherches pour prendre une décision éclairée pour notre événement le plus important de l’année. Nous faisions venir un invité de prestige, Jay Abraham (une légende vivante du marketing), pour enseigner un atelier haut de gamme de 4 jours à Nice, en France. 

L’événement devait commencer ce jeudi 27 février. Dimanche 23 février, je reçois un appel de Jay, qui était alors en Italie. Il devait prendre la parole lors d’un séminaire de 5 100 personnes à Rimini, qui a été annulé de force par le gouvernement local. 

Dans le même temps, l’Italie a annoncé qu’elle mettait en quarantaine 52 000 personnes dans 10 villes en raison de plusieurs nouveaux cas confirmés de coronavirus. Soyons plus précis: quand je dis « plusieurs », je veux dire qu’ils sont passés de 3 cas confirmés à plus de 150 cas confirmés en deux jours environ

Jay et sa femme ont décidé de quitter le pays le plus rapidement possible, afin d’éviter d’être bloqués en Italie si les quarantaines étaient étendues ou si les pays voisins décidaient de bloquer les passagers en provenance d’Italie.

J’avais auparavant ignoré les gros titres de la presse sur le coronavirus (comme beaucoup de gens le font encore aujourd’hui), en me disant simplement « encore une autre panique démarrée par les médias pour vendre plus de publicité ». De façon générale je suis assez imperméable aux médias traditionnels, car je pratique la diète médiatique : je ne possède pas de télévision, n’écoute pas la radio, ne lis pas les journaux / sites d’actualités.

La quarantaine en Italie a brutalement interrompu cette diète médiatique. En 24 heures, j’ai fait les recherches nécessaires et consommé une énorme quantité de données, en allant directement à la source : ce que les épidémiologistes eux-mêmes pensent sur le sujet. Au terme d’une série de coïncidences, j’ai même fini par avoir une conversation de 50 minutes avec l’auteur américain Tim Ferriss au milieu de la nuit (qui expose sur son blog ses conclusions préliminaires sur le problème du coronavirus et les précautions qu’il a choisi de prendre dès le début du mois de Février). Tim m’a recommandé d’autres ressources solides – sans le sensationnalisme médiatique/politique et au plus près des scientifiques qui travaillent sur la question.

Un point (non médical) m’a frappé pendant que j’évaluais la situation: le confinement est en lui-même un message. Pour la Chine, prendre des mesures aussi draconiennes (enfermer des millions de personnes chez elles ou dans des zones en quarantaine) est une chose. Pour un gouvernement comme le Parti communiste chinois, ce n’est pas anodin que de parler publiquement de la situation et communiquer des chiffres aussi élevés (alors que tout le monde va quand même penser que les chiffres sont sous-évalués). Il était également clair que :

  1. (a) Ca n’a pas dû être facile pour le gouvernement italien d’annuler le Carnaval de Venise,
  2. (b) la mise en quarantaine historique de 10 villes, en Europe, n’est pas à prendre à la légère,
  3. (c) si un virus apparaît “par surprise” dans le nord de l’Italie, il est forcément déjà arrivé à Nice, ou en chemin.

J’ai considéré beaucoup d’autres facteurs. (Et ce texte contient de nombreux liens qui m’ont amené à ma décision finale).

Fondamentalement, j’étais confronté à cette décision :

  • Faire mon événement comme si de rien n’était, ou
  • Suivre la conclusion logique des données à ma disposition, et préserver mes clients des risques sanitaires possibles… ce qui signifie que je devrais endurer le coût du report ou de l’annulation de notre événement – un coût de décision d’environ 390 000 euros en tenant compte des coût irrécupérables engagés sur l’atelier, de la rémunération de l’intervenant, de l’équipe de prestataires, des billets d’avions, hôtels, locations de salle, des artistes surprises et du coût d’opportunité. Cela représente environ 30% de l’ensemble du chiffre d’affaires total que nous avons fait dans notre meilleure année.

À ce stade, personne d’autre n’annulait d’événements publics. Beaucoup de mes amis (et de nombreux inscrits à notre atelier) assistaient à des événements internationaux au moment précis où je considérais le risque sanitaire de les réunir à Nice.

Mais ma décision s’est résumée à ce scénario simple (ce sont de vraies personnes, je change juste les noms) :

  • Miguel prend un avion depuis le Mexique pour venir à mon événement. C’est un jeune homme qui a la vingtaine, en bonne santé.
  • Supposons qu’à cet événement, il rencontre François. François est européen, mais il a beaucoup voyagé ces dernières semaines et il a une petite toux sèche – rien de grave, pas même de fièvre, il se sent très bien et est excité d’assister à l’événement. Il rentre donc en Europe (il est à un congrès à New York), et ils se rencontrent dans ma salle de séminaire.
  • Vous pouvez deviner où je veux en venir – Miguel attrape le coronavirus de François (ou d’un serveur, ou de Jay, ou de moi-même, qu’en sais-je ?) À MON ÉVÉNEMENT.
  • Heureusement, Miguel est jeune et en bonne santé et ne ressent pas le moindre symptôme dans les jours qui suivent. MAIS le lendemain de son retour au Mexique après MON ÉVÉNEMENT, Miguel rend visite à son grand-père bien-aimé, Papi José, en rémission de cancer à l’hôpital.
  • Deux semaines plus tard, Papi José décède. Les tests montrent que le virus l’a tué et c’est MA RESPONSABILITÉ.

Attendez ! Est-ce MON problème et MA responsabilité si les gens sont partants pour venir à mon événement, ne sont pas inquiets et ne se soucient pas du virus? OUI, ça l’est. Je suis responsable de ma communauté. Dès qu’ils m’ont fait confiance pour acheter leur place, j’ai acquis la responsabilité de placer leur sécurité en premier.

Voici une analogie: Une de mes tantes est allergique aux fruits de mer mais aime quand même les manger. Si elle vient dans MA MAISON et me dit qu’il n’y a pas de souci (même si je sais qu’elle est allergique), vais-je donc lui proposer à dîner des crevettes, à MA table? Hors de question !

Donc. Jay et moi avons discuté (entre-temps, la situation avait encore évolué, avec 2 cas suspects à Nice, entre autres) et nous avons pris la décision, à ma demande, de reporter l’événement. Voici l’e-mail que nous avons envoyé à nos participants. Depuis lundi, je gère donc les conséquences de ce report et devrai encore en porter le poids pendant un moment.

Soyons clairs : j’espère que je me trompe.

Parce que j’écris cet article alors que personne ne s’inquiète et que ma décision semble arbitraire ou surprenante à beaucoup de personnes (y compris certains participants), je m’expose probablement à 5-10 jours de moqueries*. Et ensuite il y a deux scénarios possibles :

  1. grand moment de solitude : un silence profond et maladroit s’installe, personne n’ose trop rien me dire tout au long du mois de mars, pendant que les gens réalisent ce qui se passe réellement, et ensuite une période de panique et de mauvaises nouvelles.
  2. OU ALORS
    J’ai droit à quelques décennies de moqueries publiques lorsque de début mars 2020 à la fin de l’année, il s’avère que j’avais spectaculairement tort et que je mérite d’être soumis à l’opprobre et au ridicule sur la place publique.

Je préfère largement l’option 2, serais ravi d’avoir tort, et encaisserai avec le sourire l’opprobre et les moqueries si l’épidémie est maîtrisée rapidement.

Mon “super-pouvoir”, qui m’a été très utile depuis 13 ans que je suis entrepreneur, est de rassembler une tonne d’informations complexes, les digérer, apprendre à les comprendre, puis les expliquer de manière structurée et simple. C’est ce que j’ai décidé de faire ici, et c’est pourquoi je partage tout cela.

J’ai fait de mon mieux pour vous inclure des liens vers toutes mes sources et pour faire le moins de suppositions possible. Au final, cet article entier est une compilation structurée des données de nombreux experts, en un seul endroit, dans un langage aussi simple que possible.

* J’ai commencé à écrire cet article lundi 24 février, mais ça m’a pris pas mal de temps pour l’écrire et le poster (en Anglais à mes collègues américains, puis sur le blog, avant d’entamer cette version en Français). Entre-temps, le CDC américain et le gouvernement français disent maintenant aux gens qu’ils « doivent se préparer », donc je suppose que la période où j’ai l’air ridicule sera peut-être plus courte que prévu.

“D’accord, mais Sébastien, le gouvernement n’annonce rien de vraiment inquiétant…
POURQUOI DEVONS-NOUS AGIR MAINTENANT?”

Pour les autorités confrontées à une pandémie, la bonne chose à faire est de…

  • La stopper complètement. Aussi vite que possible. (Parfois, cela fonctionne, si vous arrivez à repérer le virus quand il ne touche encore qu’un tout petit nombre de personnes sur une toute petite zone géographique).
  • A défaut, il faut ralentir sa propagation. Cela permet de réduire la surcharge soudaine du système de santé (donc moins de personnes meurent sans traitement dans les couloirs, moins de médecins tombent malades, etc.) et la conséquence est qu’on finit avec moins d’infections au total.
    Même si vous savez que des dizaines de personnes non diagnostiquées se baladent toujours avec le virus, mettre en quarantaine une ville (ou une douzaine de villes) reste une méthode efficace quand vous découvrez les premiers cas confirmés, car cela réduit le nombre de personnes infectées qui se baladent – donc cela ralentit la propagation de l’épidémie.
  • Mais vous devez dire aux gens de se préparer, afin qu’ils aient le temps de s’adapter. La « réaction d’ajustement » est une étape difficile à ignorer quand la vie des gens doit changer. Permettre aux gens de s’ajuster avant une crise sévère leur permet d’être plus solides face aux difficultés, de s’adapter facilement, et d’avoir des réactions plus calmes et rationnelles que si on leur donne les informations à la dernière minute en plein milieu de la crise.
    Les experts en gestion du risque pensent que les autorités commettent une erreur en dissimulant ou diluant les informations qui pourraient alarmer les gens, parce que cela reporte la réaction d’ajustement du public en rêvant que la situation difficile va disparaître.

Alors, mes amis, j’écris ceci pour vous aider à vous préparer.

Voici donc un aperçu rapide du futur proche, basé sur les données dont je dispose actuellement. Cette partie est juste MON interprétation et je suis ouvert aux retours / commentaires.

CE QUI VA FORCÉMENT SE PRODUIRE, QUOI QU’IL ARRIVE

Ce virus nuit déjà à l’économie et aura un impact beaucoup plus profond dans quelques semaines / mois. Exemple: mon report d’un petit événement à Nice me coûte un énorme pourcentage du chiffre d’affaires et des bénéfices annuels de mon entreprise. Cela coûte également beaucoup d’argent à la salle de séminaire, aux hôtels, aux AirBnB à proximité et aux restaurants. Cela coûte de l’argent aux participants (même si j’ai réussi à négocier avec l’hôtel pour reporter leurs réservations sur une date future, ce qui fait que je suis infiniment reconnaissant à la direction de ce magnifique hôtel, mais cela souligne mon argument sur le coût monétaire – en l’occurrence pour l’hôtel).

Pouvez-vous imaginer la perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causés par l’annulation du Carnaval de Venise? La fermeture au public des défilés de mode ? Des événements sportifs ? La perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causée dans le monde entier par la mise sous clé de la capacité de production de… la Chine !?

Même si le virus disparaît “miraculeusement” avec le printemps, comme l’a prédit M. Donald Trump (une affirmation contestée par les épidémiologistes), nous en paierons quoi qu’il en soit toujours le prix dans l’année à venir.

Par conséquent, sur le plan économique/professionnel (et en particulier pour les entrepreneurs), je crois qu’il est crucial :

  • “d’affûter ses outils”, se former, acquérir les compétences qui seront indispensables dans une période économique difficile (notamment maîtriser le marketing, la vente, augmenter sa productivité personnelle et celle de ses équipes)
  • de profiter de la période actuelle (où certains marchés n’ont pas encore commencé à faire grise mine) et tirer parti des “derniers jours de beau temps”,
  • pendant la période de creux qui arrive, et ensuite quand l’économie se redressera, il faut être encore plus attentif aux nouvelles opportunités qui s’ouvriront, lorsque des entreprises moins préparées jetteront l’éponge. Ce sera alors le moment d’occuper de nouveaux marchés et les niches vides ou insuffisamment desservis.

CE QUI EST EXTRÊMEMENT PROBABLE

  • Le virus se propagera en dehors du « confinement » et atteindra un nombre important de cas. Un pays peut passer de “presque aucun cas” à “des CENTAINES de cas” en quelques jours, comme l’Italie – cela s’est d’ailleurs produit de façon assez systématique dans les pays qui ont décidé de faire des tests . Si vous vivez dans un pays qui a « très peu » de cas, mais qui ne teste personne pour le moment (même pas, disons, les personnes présentant des symptômes de pneumonie)… sachez simplement que le nombre pourrait changer si jamais ils commencent le test. Par exemple, en France il faut répondre à une définition précise pour être considéré comme un “cas possible”, et seuls les “cas possibles” sont actuellement testés.
  • Davantage d’endroits seront mis en quarantaine ou auront des vols suspendus, et de nouveaux gouvernements utiliseront cette même technique lorsque le virus commencera à se propager davantage dans leur pays (car c’est efficace pour ralentir la propagation, au départ)
  • Pays après pays, ville après ville, lorsque les premiers cas se manifestent et que des mesures sont prises (fermeture des écoles, quarantaine, etc.), les supermarchés seront pris d’assaut.
  • Et puis un peu plus tard, tout d’un coup, alors que l’épidémie se répand et que la population réclame des mesures encore plus strictes, nous allons arrêter les mesures de confinement pour passer à des mesures locales: suspendre les transports publics, fermer les lieux de divertissement et interdire les rassemblements publics. Ces mesures “de mitigation”, lorsqu’elles sont prises de manière proactive (AVANT que le premier cas ne soit déclaré) se sont révélées très efficaces – réduisant l’écart de 37% dans la semaine suivant le premier cas.
  • Beaucoup de gens, cependant, pourraient ne pas comprendre pourquoi les «grandes» mesures ont été soudainement supprimées et remplacées par de «petites» mesures (puisque le gouvernement ne communique pas cette série d’événements déjà prévisible à la population). Et cela pourrait créer un stress inutile, et un comportement peu civil de la part des humains dans votre communauté.

CE QUI EST TRÈS PROBABLE

  • 40 à 70% des adultes pourraient attraper le coronavirus s’il n’y a pas de surprise «miraculeuse».
  • Donc: Vous, et les gens autour de vous, attraperez le coronavirus, et moi aussi. Pas maintenant. Mais certainement à un moment donné. (Rappelez-vous mon argument précédent sur les avantages de l’attraper le plus tard possible !)
  • Certains hôpitaux seront débordés au plus fort de l’épidémie. Des troubles à l’ordre public par endroits. Parce qu’on vit sur une grande planète, il y a toujours quelque part des gens en train de faire des émeutes / de se battre / de casser des vitrines. Une partie de toute cette activité inévitable sera imputée au virus.
  • Les ventes de livres et d’accessoires de “survivalisme” vont probablement monter en flèche. Beaucoup de gens vont soudainement acheter des graines et décider de planter un potager. Vous pourrez peut-être quand même trouver de la nourriture dans un supermarché désert et dévalisé si vous regardez l’étagère du haut . (la légende hilarante de cette photo dit en italien que c’est la preuve que les gens préfèrent mourir de faim plutôt que de manger des pâtes Barilla.)
  • Les marchés financiers pourraient à un moment donné réaliser ce qui se passe ; dans ce cas ce sera récession / krach / marché baissier / fin du monde, pendant un petit moment, comme les analystes prédisent à peu près chaque trimestre depuis 10 ans (si on répète que ça va descendre, on finit un jour par avoir raison!). Ou pas. Il se trouve bien des analystes chez JPMorgan pour prédire que la Chine va connaître un boom financier de +15% sur le trimestre qui vient. La Bourse est un système beaucoup plus irrationnel que le sujet principal de cette discussion.

CE QUI POURRAIT SE PASSER

  • Pendant que les pays et les villes jouent au jeu de la quarantaine / des restrictions de voyage pendant un certain temps, si vous continuez à voyager vous pourriez vous retrouver coincé quelque part où vous n’aimeriez pas resté coincé pendant une crise majeure.

MA DÉCISION PERSONNELLE POUR TRAVERSER CETTE CRISE
(autrement dit: ce que je fais)

  • J’ai 34 ans, ma femme a 33 ans, notre petite fille a 2 ans. Nous sommes en assez bonne santé (même si tous les trois nous toussons depuis quelques jours, hé hé!). Nous ne sommes donc pas dans le groupe le plus à risque. Cela signifie que si nous attrapons la maladie, notre risque de décès est (sur la base des données actuelles) à peu près le même que pour la grippe ordinaire.
  • Les membres de nos familles de plus de 60 ans ont été prévenus et ont fait leur choix de continuer leurs activités sociales et de vivre normalement.
  • Nous avons donc décidé de continuer à vivre (si c’était juste moi, je resterais enfermé dans ma maison pendant un mois mais j’ai déjà tendance à être introverti. Je n’ai besoin d’aucune excuse pour rester enfermé dans ma maison !). Alice va toujours à la crèche ; nous dînons toujours avec des amis.
  • Cependant, nous
    • prenons des précautions,
    • éviter de toucher les surfaces dans les espaces publics,
    • nous lavons les mains au savon,
    • baissons le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (les projections dans l’air quand vous tirez la chasse semblent être un des modes de propagation du virus)
    • nous promenons partout avec un désinfectant à 70% d’éthanol,
    • faisons poliment de notre mieux pour éviter de nous faire tousser dessus dans les lieux publics, etc.
    • Ce n’est pas une bataille pour ne PAS être infecté. C’est une course pour être infecté en dernier. Et pour ne pas avoir à affronter les foules dans les supermarchés.

QUELQUES SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
(autrement dit, ce que je dis aux autres de faire)

POUR LES ENTREPRISES

  • En tant que chefs d’entreprise, nous avons une responsabilité envers notre communauté : employés, clients, prestataires, fournisseurs, etc. Je prends soin de ma communauté en recherchant toutes ces informations et en les rendant claires et partageables.
    Vous pouvez choisir d’autres méthodes. Mais vous ne pouvez pas abdiquer votre responsabilité envers votre communauté. Si ce message vous semble pertinent, vous pouvez simplement copier / coller cet article (ou simplement le récapitulatif essentiel en liste à puces* qui est tout au début) pour le partager avec d’autres personnes, ou leur donner ce lien :  https://entrepreneurlibre.com/le-coronavirus/
    Si vous pensez que le message que je présente ici est injustifié ou alarmiste, alors vous devriez peut-être être la voix du calme et de la raison, et expliquer à votre communauté pourquoi j’ai tort ?
  • Créer des redondances et plans de sauvegarde
    1. Il est important d’avoir des plans pour palier aux imprévus, notamment la formation croisée (afin que les activité essentielles dans votre entreprise ne soient pas bloquées parce que certains employés clés sont malades).
    2. Décidez comment vous resterez connectés si vous devez travailler à distance. Avez-vous toutes les coordonnées des membres de l’équipe si le téléphone ou Internet de quelqu’un est en panne? Des choses étranges se produisent quand on ne planifie pas à l’avance.
  • Permettez aux membres de votre équipe de travailler à domicile s’ils le souhaitent.
  • Les recherches sur la planification en cas de pandémie suggèrent que les employés sont plus susceptibles de dire qu’ils se présenteront au travail pendant une pandémie si trois spécifications sont respectées :
    1. s’ils pensent que leur famille est raisonnablement en sécurité;
    2. s’ils pensent que leur employeur est sincère avec eux au sujet de la situation; et
    3. s’ils ont une mission spécifique pendant la pandémie – une mission supplémentaire ou différente de leur mission habituelle “en temps de paix”.

VIE PERSONNELLE

  • Tout doucement et discrètement (pour que personne ne vous accuse de céder à la panique) commencez à vous approvisionner et prévoyez suffisamment de denrées non périssables pour que votre foyer puisse tenir pendant plusieurs semaines de distanciation sociale, à la maison, lors d’une intense vague de transmission dans votre quartier/ville.
  • Réfléchissez maintenant à la façon dont vous prendrez soin des membres malades de la famille tout en essayant de ne pas être infecté à votre tour.
    • Si vous avez des proches dans un établissement de soins pour personnes âgées, demandez à l’établissement quels sont ses plans pour protéger leurs résidents contre la grippe (une situation similaire) et s’ils ont réfléchi à ce qu’ils feront si le coronavirus se répand largement.
    • Vérifiez que vos parents et grands-parents ont préparé un testament et ont envisagé une procuration perpétuelle au cas où ils ne seraient pas en mesure de prendre eux-mêmes des décisions concernant leurs soins d’urgence.
  • À l’opposé : Réfléchissez à la façon dont vous prendrez soin de vos personnes à charge, sans les contaminer, si vous êtes vous-même malade.
  • Localisez des services de garde qui pourront vous aider lorsque vous êtes malade ou si votre enfant est malade.
  • Et bien sûr: prenez des mesures pour ne pas tomber malade (à vrai dire, ce sont en fait des mesures pour « tomber malade le plus tard possible »)
    • Entraînez-vous à moins toucher votre visage. En ce moment, aujourd’hui, commencez à vous exercer à ne pas toucher votre visage lorsque vous êtes dehors ! Vous ne pourrez probablement pas le faire parfaitement, mais vous pouvez réduire considérablement le risque de l’auto-inoculation potentielle. Vous pouvez même instaurer un système informel, où les amis et les collègues se font remarquer l’un l’autre quand quelqu’un se gratte la paupière ou se frotte le nez.
    • Remplacez les poignées de main par un toucher du coude (la « poignée de main Ebola » popularisée dans certains pays d’Afrique occidentale pendant l’épidémie de 2014).
    • Commencez à développer des habitudes de réduction des risques, comme appuyer sur les boutons de l’ascenseur avec le poignet ou les articulations au lieu d’un doigt.
    • Utilisez votre gel désinfectant hydroalcooliques (les solutions du marché sont efficaces contre le coronavirus) à chaque fois que vous avez utilisé le terminal de paiement dans une boutique, la porte vitrée du magasin…
    • Evitez tant que possible les toilettes publiques (restaurants, gares, trains, bars) qui combinent toilettes dont la chasse est tirée sans la fermer, sèche-mains qui pulvérisent les goutelettes dans l’air, proximité rapprochée avec des personnes qui ne se gènent pas pour tousser (et pas dans leur coude) et surfaces lisses et humides.
    • Renforcez votre système immunitaire maintenant. Consommez vos vitamines, mangez vos légumes, promenez-vous pieds nus au soleil (OK, pas pieds nus si vous êtes dans le Nord, cela irait à l’encontre du but premier, mais le reste tient toujours).
    • Et si jamais vous avez des symptômes et pensez être malade : la maladie se signale en général par : de la fièvre et une toux sèche, et, pour les cas plus avancés, des difficultés respiratoires. Le nez qui coule est rarement un symptôme mais peut être dû au bon vieux rhume, ou à la grippe saisonnière. Dans tous les cas: APPELEZ AVANT DE VOUS RENDRE SUR PLACE. En effet vous permettez ainsi au personnel médical de prendre des précautions lors de l’accueil (si vous êtes véritablement infecté, comme le malade dans l’Oise, autant éviter d’infecter aussi un personnel soignant non prévenu).

FAITES DES RÉSERVES DES ARTICLES ESSENTIELS

  • Remarque: si quelqu’un fait des emplettes pour votre famille, essayez de sélectionner la personne qui va être la plus prudente en ce qui concerne le lavage des mains, qui va faire les rayons sans toucher son visage tout le temps, etc.
  • Quoi avoir dans vos placards
    • Essayez d’obtenir d’un coup quelques mois de vos médicaments sur ordonnance, si possible. (En cas de perturbations, très prévisibles, de la chaîne d’approvisionnement, et pour que vous n’ayez pas à vous rendre à la pharmacie à un moment où il peut y avoir de longues files de personnes malades)
    • Paracétamol
    • Désinfectant. Le coronavirus est détruit par le peroxyde d’hydrogène et par l’éthanol à 62-71% (désinfectant hydroalcoolique pour les mains qu’on vend partout) en moins d’une minute.
    • Papier toilette
    • Alimentation: nous avons choisi de viser à avoir une cuisine bien approvisionnée de 21 jours de notre alimentation régulière, plus 90 jours de régime de «survie» (riz, haricots, miel, huile, etc. C’est-à-dire des moyens de base pour obtenir nos calories).
    • Trucs de base à avoir chez soi pour être prêt en cas de pépins : Feu, Lumière, Chauffage, Hygiène, Alimentation, Outils
    • J’ai choisi de retirer de l’argent en liquide, car je n’en ai normalement pas sous la main
    • Pour votre santé mentale (surtout si vous avez des enfants à la maison !) : jeux de société, livres préférés, écouteurs, films téléchargés sur une tablette, etc.
    • Documents: copie des actes / titres, polices d’assurance, certificats de naissance, cartes, photos des membres de la famille, etc. sous forme physique et clé USB
    • Informations locales et d’urgence: notez les numéros de téléphone importants, connaissez l’emplacement des hôpitaux les plus proches, etc.
  • Ce que j’ai choisi de ne PAS acheter
    • Chaque industrie a des «pièges à touristes». Les kits de « preppers » tout faits, ou les repas MRE (“meals ready to eat”) sont bien trop chers et pas plus pratiques que des équivalents réels.
    • Je ne fais pas partie des personnes qui font la promotion des masques ou qui en ont acheté (ils ne sont probablement plus disponibles dans votre région de toute façon).
      Mise à jour – cet article a été écrit en Février 2020, à un moment où l’approvisionnement en masques était très difficile et où leur efficacité n’avait pas encore été prouvée. Aujourd’hui je possède un stock de masques filtrants lavables et je recommande leur utilisation au vu des nombreuses preuves scientifiques de leur efficacité. Malheureusement :
      Les masques ont un coût social élevé (il faut les porter tout le temps en présence des personnes à risque pour que le masque ait une utilité prouvée, qui reste toutefois minime). Ils sont également meilleurs que rien mais imparfaits (par exemple, les masques ne vous couvrent pas les yeux). Porter un masque à filtration N95 (comme les médecins) est difficile et si vous l’enlevez en le prenant avec les mains, vous éliminez tout l’intérêt du masque (le virus est maintenant sur les mains).
      Bref: Évitez les endroits où on va vous tousser dessus – ça vous évitera de payer 150 euros pour 10 masques non conformes CE sur Amazon.
    • Cependant les masques ont du sens si vous les faites porter à la personne malade dans la famille pour éviter de contaminer les autres.
    • Une note que j’ai ajoutée dans l’article pour la version anglaise, destinée à mes amis Américains: J’ai choisi de ne pas acheter de pistolets ou autres armes (même si je suis un excellent tireur !) ni de me réfugier dans un bunker pour éviter des hordes de pillards, ou pire, de voisins! – au lieu de cela, nous avons décidé d’être amicaux avec les voisins et d’assister à la réunion de jardinage et menus travaux dans la résidence ce samedi, et nous serons généreux pour partager nos conseils et nos réserves si nécessaire. Tout en évitant de nous faire tousser dessus.

FINANCES / INVESTISSEMENTS

  • Je suis un Mustachiste (membre d’un mouvement informel qui vise la «liberté financière par le dur-à-cuirisme » ), je vais donc recommander que les personnes qui recherchent la liberté financière conservent simplement leur plan d’investissement – et ne regardent pas leurs comptes d’investissement pendant les semaines/mois à venir, jusqu’à ce que le marché récupère. En fait, une récession c’est comme si les actions sont temporairement « soldées » , donc une opportunité d’acheter davantage, pas de vendre.
  • En toute transparence, ce que je viens d’expliquer revient à dire… « faites ce que je dis, pas comme je le fais ». Pour faire court: 2020 est l’année où je dois quitter mon courtier en ligne bien-aimé Degiro pour transférer mon portefeuille vers un compte appartenant à ma société holding, plutôt qu’à ma personne (ce qui n’est plus possible avec Degiro!). Je devais donc vendre toutes mes actions entre janvier et avril (la date où le nouveau courtier devrait être mis en place) pour racheter les mêmes sur le nouveau courtier. Lorsque j’ai pris la décision de reporter mon atelier à Nice (voir ci-dessus), je l’ai fait pour des raisons, à mon sens, rationnelles. Des raisons, me semblait-il, que tout le monde ne devrait pas tarder à comprendre aussi, déclenchant la fameuse récession. Alors… je me suis connecté le lundi 24 février à 9h00 heure de Paris et j’ai tout vendu à l’ouverture du marché. JE *VAIS* revenir sur le marché (quelle que soit le cours de la Bourse) dès que j’aurai mes codes d’accès au nouveau courtier, mais en attendant, je suppose que cela fait de moi un “trader” involontaire. Je vais régler cela avec ma conscience dans quelques semaines. Ne vous inquiètez pas pour moi.

Et c’est tout

Si vous avez lu tout cela, wow! Bravo – mais vous devez vous sentir totalement dépassé maintenant, avec toutes ces informations. Donc, juste pour rappel, la liste à puces tout en haut est la liste essentielle d’informations à retenir et à partager avec vos proches.

Portez-vous bien !
Et j’espère que je me trompe radicalement dans mon évaluation de la situation, et que vous vous moquerez de moi pendant les décennies à venir, lorsqu’il s’avérera que le coronavirus n’était qu’un feu de paille, sans importance réelle. Ok ? Pari tenu ?

Parce que vous méritez d’être libre,

Sébastien

* PS: Mon modèle pour cet article est basé sur les recommandations de Peter M. Sandman et Jody Lanard à l’Organisation mondiale de la santé, intitulées « Que dire lorsqu’une pandémie semble imminente »

Comment améliorer sa communication et éviter les conflits !

C

Conversations cruciales: comment éviter les conflits inutiles

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Suite à mon précédent podcast au sujet de cet excellent livre, l’éditeur m’a envoyé un exemplaire de la traduction Française ! Voici donc 7 principes issus du livre Conversations Cruciales, pour vous aider à vous préparer avant une discussion ou négociation difficile, pour éviter les conflits et le stress !

Si vous préférez écouter le podcast en audio (ou le télécharger pour l’écouter sur votre mobile, dans votre voiture, ou sur un lecteur mp3/iPod) alors il vous suffit de cliquer ci-dessous :

Ressources
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Le livre Conversations Cruciales, en Français : http://amzn.to/2hmrShx
Gérer les conflits et les conversations difficiles ! : https://youtu.be/i7UKbXHjKRY

(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

marketing en français

Comment devenir Milliardaire ? L’état d’esprit des entrepreneurs les plus riches du monde

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Ce livre peu connu dévoile le point commun des entrepreneurs les plus riches du monde !

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Hey, voilà une promesse ambitieuse : est-il possible de devenir MILLIARDAIRE (pas juste un « simple millionaire » !) avec votre entreprise ?
Ce but peut sembler inatteignable…
Pourtant quand on regarde la liste des personnes les plus riches du monde (près de 2000 milliardaires !), près des deux tiers ont obtenu leur fortune en développant tout simplement leur entreprise.
Mais quelle stratégie, ou quel état d’esprit, ou quelles techniques, leur ont permis d’amasser un patrimoine pareil ?
C’est le sujet de ma vidéo d’aujourd’hui, qui s’appuie sur une étude passionnante et peu connue, menée auprès de ces entrepreneurs hors du commun !

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Le Storytelling: Comment fasciner vos clients !

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Attirez l’attention de vos clients avec cette technique millénaire…

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Le 5 novembre 1990, un homme, El-Sayyid Nosair, est entré dans le hall d’un hôtel à Manhattan et a assassiné le rabbin Meir Kahane, le leader de la Ligue de Défense Juive.

Nosair a d’abord été reconnu non coupable du meurtre, mais, alors qu’il était en prison pour des charges mineures, lui et d’autres hommes ont commencé à planifier des attaques sur une dizaine de sites à New York, des tunnels, des synagogues et le siège de l’ONU.

Heureusement, ces plans ont été déjoués de justesse par un informateur du FBI.

Cette histoire est au centre de mon podcast d’aujourd’hui.

Vous allez également y découvrir :

  1. La phrase qu’Anthony Robbins a prononcée en 2008 et qui a changé ma vie (sans cette petite phrase, vous n’auriez pas l’occasion de me lire aujourd’hui !)
  2. Une technique de prise en parole en public qui fera de vous un présentateur brillant et captivant dès les premières minutes,
  3. Comment impulser le changement et l’action même chez vos clients les plus sceptiques !

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Comment négocier efficacement

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J'espère que ce podcast vous a plu !

Si vous voulez mettre en pratique mes stratégies dans votre entreprise, je vous recommande vivement mon livre, Le Secret des Entrepreneurs Libres. Ce guide pratique, illustré d’exemples concrets d’entrepreneurs dans 25 secteurs d’activité, dévoile :

  • Pourquoi et comment vous devez vous « cloner » (p. 81) pour faire exploser vos ventes et vos revenus, tout en réduisant votre temps de travail !
  • Comment différencier votre offre et rendre vos concurrents « hors sujet » en créant une offre irrésistible pour vos clients ! (p.45)
  • Le secret qui transforme vos clients en « fans » qui achètent encore et encore - et qui vous recommandent autour d’eux ! (p.53)
  • Pourquoi et comment vous devez repousser certains clients, pour vous libérer du temps, diminuer votre stress, et multiplier votre bénéfice ! (p. 179)
  • Et bien d’autres méthodes et ressources pour faire de vous un Entrepreneur Libre !
Chaque section du livre est complétée par des ressources en ligne, et des études de cas détaillées avec des entrepreneurs qui ont utilisé avec succès mes conseils !

Sébastien
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Une vision alternative de la négociation : Comment aborder les négociations difficiles ?

 

[Note de Sébastien :
J’ai demandé à Cédric, ancien rédacteur au sein de l’équipe du Marketeur Français, et lui-même ancien directeur de projet marketing, de partager son expérience de la négociation.
Cet article correspond aux cas où la négociation est difficile et où vous ne parvenez pas à dégager une issue « gagnant-gagnant » par le simple dialogue.
Notez bien qu’avant d’avoir recours à ces techniques de négociation « dure », nous vous recommandons de commencer par une démarche plus souple, basée sur l’écoute et les conseils prodigués dans nos précédents articles, qui expliquent pourquoi « séduire » le client est préférable à l’affronter.]

En négociation comme ailleurs : la meilleure défense, c’est l’attaque !

Arriver à négocier efficacement demande des compétences qu’il convient d’affiner avec le temps. L’expérience reste la meilleure arme dans tout type de négociation. C’est en apprenant chaque jour à déceler les signes de faiblesses de votre adversaire que vous en ressortirez gagnant. Découvrez ce qu’il est bon de garder à l’esprit lorsque l’on parle de négocier !

(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

une négociation entre deux personne pour convaincre dun produit, comment est un négociateur français, quand la negociation efficace, une négociation entre deux personne pour convaincre dun, la negociation comment etre le plus efficace, négocier éfficacement, comment se sortir d\une discussion par manque d\arguments, négociation comment connaitre son adversaire, discours pour negocier des prix, comment negocier une fin d opposition

Comment créer et réussir sa micro-entreprise ?

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Cet article a été proposé par Caddy du blog www.microentreprendre.com

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Avoir une idée d’entreprise, c’est apporter quelque chose aux autres tout en se procurant une rémunération via une activité commerciale.

Vous aussi vous allez réussir et vivre de votre entreprise !

Ensemble, nous allons examiner quelles sont les conditions primordiales de la réussite de votre micro/auto-entreprise.

Savez-vous combien de micro-entrepreneurs exercent aujourd’hui en France ?

Eh bien, je vais vous le dire !

En fait,  un peu moins de 1 million de personnes ; plus exactement au 31 décembre 2014 : 981 600 dont 291 500 en professions libérales et 690 100 en qualité de commerçants ou artisans.

Il se crée entre 20 000 et 25 000 micro-entreprises par mois ; alors pourquoi pas vous ?

Oui mais, un micro-entrepreneur, c’est avant tout un entrepreneur tout court, un chef d’entreprise.

S’il est aisé de monter son affaire en quelques clics (oui, j’ai bien dit en quelques clics), il n’en est pas moins crucial d’entreprendre dans le but de réussir.

En effet, même si vous voulez bien faire seul et même si c’est pour d’excellentes raisons, si vous n’appliquez pas les bons principes, si ne n’avez pas les bons outils, vous pouvez quand même aller droit dans le mur !

Alors vous allez vous posez les bonnes questions et par suite, vous doter des moyens efficaces, je vais vous guider pas à pas sur le chemin de la réussite.

Une leçon à retenir : le taux d’échec est très important. En effet 50% cessent leur activité dans les trois ans qui suivent leur démarrage d’activité.

3 raisons essentielles de la cessation d’activité

  1. Mauvaise gestion,
  2. Mauvais choix d’activité,
  3. Manque de chiffre d’affaires.

Je me rends quotidiennement sur les forums de micro/auto-entrepreneurs et croyez-moi, je suis stupéfait du manque total de connaissances de ces derniers. Le constat concerne aussi bien les débutants que ceux déjà en activité.

A la lecture de cet article, vous en apprendrez plus que 70% d’entre eux !

Enfin, soyons modestes, vous devrez approfondir tous les points abordés, mais vous en aurez le canevas.

A vous de choisir, je vous conseille le chemin vers la réussite !!

(suite…)

Commerçants, comment booster vos ventes ?

C

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Ce sont donc bien évidement les gérants de commerces de proximités qui ont su bien s’équiper, qui par une meilleure gestion de leur commerce, font augmenter leur chiffre d’affaires.

Cet article a été rédigé par Hughes Courcier d’AddictGroup

L’adage : « on ne prête qu’au riche » est bien vrai si l’on regarde l’éco-système qui s’est créé autour des colosses que sont les acteurs de la grande distribution. A contrario, le maillage économique tissé autour de l’éco-système des commerces de proximité est parfois plus faible. Cependant, s’il est vrai que le premier a connu ses heures de gloire, il n’est pas moins vrai que le commerce de centre-ville reste le poumon des liens sociaux des villes et villages français. Il n’en reste pas moins que la vente est difficile pour le commerce de proximité, toute la faute ne doit pas être rejetée sur la grande distribution. Il faut aussi noter un contexte général défavorable, ainsi qu’un réel changement de mode de vie de l’acheteur actuel, et donc une méthode de vente qui doit chaque jour s’adapter à une situation mouvante. On peut ainsi noter l’explosion du e-commmerce (85% des Français feront une partie ou l’intégralité de leurs courses de Noël en ligne, plus d’informations via ce lien).

Quels conseils donner aux gérants du commerce de proximité, pour prospérer ?  La question est de taille, les enjeux sont immenses. Voici quelques clés de lecture pour répondre à cette interrogation.
(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

les marketeurs et les prospects

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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