AuteurSébastien Night

On me surnomme « Sébastien Le Marketeur Français » ; je suis consultant en marketing et stratégie d’entreprise. Je partage mes conseils via mes livres et vidéos à plus de 300 000 entrepreneurs en France, Belgique, Suisse, Québec, et dans les autres pays francophones. J’ai d’abord été connu pour le succès de mes deux précédentes entreprises : 1. une école de danse latine basée à Nantes, et 2. un des premiers centres de coaching amoureux pour les célibataires - qui m’a valu des reportages et interviews sur TF1, M6, France 2, Europe 1, RTL, RMC, France Culture, mais aussi des articles en pleine page dans Paris-Match, Le Parisien, Le 20 Minutes, ou encore Charlie Hebdo. En 2010, j’ai fondé Le Mouvement des Entrepreneurs Libres, un centre de formation qui aide les porteurs de projet et les chefs de TPE/PME (plus de 10 000 clients dans 35 pays) à devenir des Entrepreneurs Libres - grâce à des stratégies marketing permettant d’automatiser leurs ventes et se libérer du temps. Quand je ne danse pas autour du monde avec ma femme Cécile, je gère mon entreprise à distance, entre Nice, la Guadeloupe et les Etats-Unis. J’ai automatisé l’entreprise et recruté une équipe de choc, afin de la gérer en un jour par semaine (je ne travaille que le jeudi) et m’occuper pleinement de ma fille Alice, née en Novembre 2017. Pour en savoir plus sur le Mouvement des Entrepreneurs Libres : https://entrepreneurlibre.com/cgv-objectif

Face à la crise, TOUS nos produits de formation e-learning sont désormais gratuits pour les entrepreneurs et chefs TPE/PME

F

Il y a une vingtaine de jours, j’ai publié un article pour que chaque entrepreneur puisse se préparer à la crise sanitaire causée par le coronavirus. (lien: « Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises« )

Pour beaucoup de personnes, il était difficile de croire que cette épidémie allait venir toucher nos pays francophones, car à l’époque on n’avait encore aucun décès en France, Belgique, etc… et tout paraissait « sous contrôle ».

Mais comme je le disais en février : en tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.

C’est pourquoi nous devons dès maintenant prendre nos dispositions face à la crise économique et sociale qui va nous affecter dès la fin du mois du mars, et va se prolonger au cours de l’année 2020.

En résumé, les tristes nouvelles :

  • 1. Le vaccin ne va pas arriver « juste à temps pour nous sauver », comme la cavalerie dans les westerns. Au mieux, même si on découvrait un vaccin cet après-midi, il serait disponible pour le grand public début 2021.
  • 2. Même si on trouvait un « traitement » ce weekend, comme par magie, le problème serait le même. Car un hypothétique traitement ne veut pas dire « problème résolu » : devoir attraper le virus et se retrouver aux urgences en assistance respiratoire pour en profiter, n’est pas une expérience qu’on peut souhaiter à quiconque.
  • 3. La conclusion ? La seule mesure disponible pour nos gouvernements aujourd’hui est d’adopter des mesures pour mitiger les dégâts. C’est ce qu’on appelle « l’isolation sociale » et ça se manifeste par des quarantaines, restrictions de déplacements et de transports, annulation des événements publics et fermeture des commerces « non essentiels ». C’est ce que la France et la Belgique sont en train de mettre en place, et les autres pays n’ont pas d’autre choix que de suivre des mesures similaires, quand l’épidémie atteint des proportions suffisamment grandes pour forcer le gouvernement à se mobiliser.
  • 4. La conséquence ? Après plusieurs semaines d’isolation sociale, et plusieurs mois de changement radical des habitudes, nous n’allons pas revenir à la vie normale que toi et moi avons connue jusqu’à février 2020.Nos entreprises et communautés vont souffrir énormément, d’abord des impacts sanitaires, et ensuite des impacts psychologiques (1. la « perte du sens » pour ceux qui perdent leur boulot, et 2. le manque de connexion humaine, que va causer la quarantaine, sont des facteurs connus de dépression).

Ce tableau peut paraître alarmiste, mais il est basé sur la réalité des faits telle que je l’explique dans cette vidéo.

La conséquence naturelle de tout cela, c’est que nous, les entrepreneurs, avons un rôle important à jouer. Quand M. et Mme Tout le monde auront pris conscience de la réalité de la situation (sanitaire), et auront perdu l’espoir parce qu’ « il est trop tard de toute façon », alors la situation (économique et sociale) va encore s’aggraver.

C’est notre mission de garder la tête froide et ne pas jeter l’éponge. L’économie et l’optimisme ne repartiront pas à la hausse sans nous.

Malheureusement, même si le gouvernement peut promettre aux employés de conserver tout ou partie de leurs salaires, ils ne peuvent pas facilement proposer des mesures pour NOUS : les indépendants, les TNS (gérants d’entreprise « travailleurs non salariés », etc.).

Donc en gros: nos clients, nos communautés, nos employés, nos pays, vont avoir besoin de nous, mais nous, de notre côté, devrons compter en grande partie sur nous-mêmes.

Au Mouvement des Entrepreneurs Libres, nous avons décidé de faire partie de la solution. C’est notre mission, affichée noir sur blanc sur notre « Manifeste », de vous aider – les 300 000 personnes qui me suivent via la newsletter et mes autres réseaux, et les 25 millions d’entrepreneurs francophones que nous avons promis de soutenir.

C’est pourquoi, à partir de début Avril, et pendant un an, nous avons décidé de progressivement rendre GRATUITS tous nos programmes de formation e-learning pour les entrepreneurs.

Tous les détails sont dans la vidéo ci-dessus.

Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

C

Tout ce qui suit est basé sur les résultats de recherche actuels (j’indique à chaque fois des liens vers les sources), et la plupart de ces informations ne sont pas suffisamment vendeuses pour être présentées à la télévision. Donc… ce message est important mais il est long.

Si vous n’avez que très peu de temps, je vais commencer tout de suite avec juste les informations cruciales.

LISEZ CECI EN PREMIER – LES INFORMATIONS CLÉS
(présentées sous la forme d’une LISTE À PUCES, HYPER PRATIQUE ET FACILE À LIRE)

  • Il semble qu’une pandémie soit sur le point de commencer.
  • Elle est différente des précédentes « pandémies de grippe ». Ce virus semble se propager via des personnes porteuses qui ne présentent pas de symptômes, et se manifeste également par de légers symptômes dans 81% des cas (on le prend donc souvent pour une grippe, ou un simple rhume). Il se propage très facilement, à beaucoup de gens, avant que le porteur ne présente de symptômes.
  • DONC EN RÉSUMÉ : vous avez de grandes chances de contracter le coronavirus.
  • Personne ne sait quelle sera la gravité de la pandémie. MAIS:
    1. Si vous avez plus de 60 ans, OU un fumeur, OU avez déjà un problème de santé, vous devriez peut-être prendre des mesures pour éviter / retarder la contamination, car ce sont les groupes les plus à risque.
    2. Si vous avez moins de 60 ans et ne faites pas partie des groupes à risque, ne négligez pas l’importance d’éviter de transmettre le virus à une personne à risque (par exemple, des parents âgés) pendant que vous-même vous sentez en pleine forme, et êtes simple porteur du virus.
  • Nous avons peut-être encore le temps de faire des préparatifs. Nous devons en tirer le meilleur parti – même si l’effort peut sembler “inutile” a posteriori, si jamais on échappe à une pandémie grave.
  • Ce qui importe le plus, c’est la préparation dans votre famille, dans votre quartier, dans votre entreprise.
  • Les préparatifs individuels et communautaires doivent se concentrer sur trois tâches:
    1. réduire les risques (pour vous et vos proches) de contracter la maladie,
    2. s’assurer que votre foyer peut subvenir à ses besoins de base pendant une période prolongée de pandémie,
    3. et réduire, ou être préparé, face aux perturbations sociétales plus importantes.
  • Plus vous êtes préparé, plus tard vous tombez malade. Supposons que tout le monde finisse par tomber malade de toute façon, alors il y a un gros avantage à tomber malade le plus tard possible: nous en saurons davantage, nous aurons des tests plus rapides, nous serons plus proches d’un vaccin, etc.
  • La distanciation sociale est importante pour ralentir la transmission, mais sera désagréable au quotidien.
  • Les fermetures d’écoles posent un dilemme de distanciation sociale particulièrement difficile.
  • Le lavage des mains (au savon, et pendant 20 secondes) est loin d’être une panacée. Mais c’est facile, c’est sous votre contrôle et cela n’a pas d’inconvénient majeur.
  • Comme se laver les mains, le port d’un masque facial peut aider un peu. Mais cela a plus d’inconvénients que de se laver les mains.
  • Se préparer à une pandémie consiste en grande partie à se préparer à d’éventuelles pénuries.
  • Il est peut-être déjà trop tard pour vous rendre en magasin et faire des stocks, mais faites ce que vous pouvez.
  • C’est aussi le moment de réfléchir à la façon dont vous prendrez soin de vos proches si vous devez rester à la maison.
  • En tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.
  • Si la pandémie est grave, le plus difficile ne sera pas de faire face à la maladie elle-même. Le plus dur sera d’assurer le flux de services et de produits essentiels et de maintenir l’ordre civil.

Voilà, c’était le résumé !
Si vous venez de lire cela et que vous transmettez ces informations autour de vous, nous aurons déjà fait un énorme pas en avant.

Si vous voulez avoir le contexte détaillé pour mieux comprendre la situation actuelle, alors j’aimerais partager avec vous :

  1. Pourquoi la pandémie va probablement échapper aux mesures actuelles de confinement
    (indice: supprimer la diffusion du virus n’est pas réaliste et ce n’est probablement pas ce que les gouvernements essaient de faire, de toute façon)
  2. Clarification: pourquoi est-ce que je compile ici ces informations? (Je suis un entrepreneur, pas un médecin)
  3. Pourquoi nous devons agir maintenant plutôt que d’attendre d’autres flashs-info pour passer à l’action
  4. Quelles sont les conséquences certaines, probables et plausibles de l’épidémie
  5. Ce que je fais pour protéger ma famille
  6. Ce que je dis aux autres de faire (et pourquoi ce n’est pas la même chose qu’au point 5 ci-dessus)

Oh – au fait, j’utiliserai ici l’expression « le coronavirus » parce que c’est ainsi que parlent les humains normaux non-médecins, mais je fais bien sûr référence au Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SARS-CoV-2, qui provoque une maladie qui porte le nom peu imaginatif de : la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19.

POURQUOI LE CORONAVIRUS NE PEUT-IL PAS ÊTRE « MAÎTRISÉ »

Tout d’abord – ce n’est pas « juste une autre forme de grippe »

  • Des virus comme Ebola ou le H5N1 (la « grippe aviaire ») font peur car ils sont extrêmement mortels. Ils tuent plus de la moitié de tous les cas enregistrés. Mais à cause de cela, il est plus difficile pour le virus de se propager :
    1. les victimes d’Ebola n’ont pas la force de se balader longtemps pour infecter les autres. ET…
    2. vous ne pouvez pas propager Ebola avant d’avoir des symptômes ; ceux-ci facilitent la localisation et l’isolement des personnes contaminées.
  • Il en est de même pour le SRAS, qui est un virus assez mortel, mais les symptômes du SRAS se manifestent tôt, et vous êtes surtout contagieux au cours de la deuxième semaine de symptômes, c’est donc un virus « plutôt facile » à mettre en quarantaine. Mettez en cellule d’isolation toute personne présentant des symptômes et le tour est joué ! Le SRAS est maîtrisé.
  • D’un autre côté, des virus comme la grippe “normale” ou la grippe porcine (H1N1) se propagent très facilement MAIS ont un faible taux de mortalité ( environ un milliard de personnes ont contracté la grippe porcine à un moment donné au cours des 10 dernières années, et la plupart des gens ne savent même pas qu’ils l’ont eue). La grippe porcine a donc tué environ 200 000 personnes au cours de la pire année, et la grippe saisonnière “classique” tue environ 290 000 à 650 000 personnes par an . Nous y sommes habitués, nous vaccinons les gens autant que possible et nous passons à autre chose.

Alors pourquoi tout ce tapage aujourd’hui ?

  1. Le coronavirus est intéressant car les gens semblent le propager sans montrer de symptômes. C’est ce qu’on appelle l’excrétion asymptomatique et c’est un énorme problème lorsque vous essayez de contenir une épidémie, car vous vous retrouvez avec des gens apparemment en bonne santé qui volent aux quatre coins du globe, comme ce commercial « super-contaminateur » qui a démarré à lui seul des foyers de coronavirus dans 3 nouveaux pays !
    Le principe de Pareto semble s’appliquer et seulement 10% des personnes infectées pourraient être responsables de 80% des transmissions .
  2. La période pendant laquelle les personnes contaminées peuvent se sentir en pleine forme, sans symptômes, semble aller jusqu’à 27 jours (davantage que les 14 jours annoncés précédemment, actuellement pris en compte comme durée de quarantaine)
  3. Les coronavirus peuvent persister sur des surfaces inertes comme le métal, le verre ou le plastique jusqu’à 9 jours. Les gens touchent BEAUCOUP de surfaces en métal, en verre et en plastique dans les espaces publics en 9 jours.

Pour ces raisons, le « confinement » (par exemple, mettre en quarantaine des personnes dans de petites villes italiennes ou interdire aux citoyens chinois de se déplacer) ne fonctionnera probablement pas. En fait, ce virus se propage beaucoup plus rapidement que le SRAS, en fait encore plus rapidement que la grippe porcine , qui, rappelez-vous, a fini par se propager à UN MILLIARD de personnes. Voici une animation super courte que vous devriez regarder: s’il y avait une course entre le SRAS, la grippe porcine, Ebola et le coronavirus, cela ressemblerait à ceci .

Et en toute franchise, l’objectif des mesures de confinement n’est PAS d’empêcher le virus de se propager. Le but est de le ralentir.Des virologues demandent activement à l’Organisation mondiale de la santé de cesser de communiquer comme si nous essayions de « stoppe r» le virus – car cela empêche les gens de se préparer, en créant un faux sentiment de sécurité et l’impression qu’« il n’y a pas de souci dans mon pays, alors pourquoi devrais-je m’inquiéter ? ».

CLARIFICATION: OK SÉBASTIEN, EN QUOI CA VOUS CONCERNE ? ET COMMENT SAVEZ-VOUS TOUT CELA ? VOUS N’ÊTES MÊME PAS MÉDECIN.

Au cas où vous ne me connaissez pas bien, je ne suis en effet pas médecin. Je suis un entrepreneur et mon entreprise crée des séminaires et des formations en ligne pour les chefs d’entreprise.

J’ai ces informations parce que j’ai dû faire toutes ces recherches pour prendre une décision éclairée pour notre événement le plus important de l’année. Nous faisions venir un invité de prestige, Jay Abraham (une légende vivante du marketing), pour enseigner un atelier haut de gamme de 4 jours à Nice, en France. 

L’événement devait commencer ce jeudi 27 février. Dimanche 23 février, je reçois un appel de Jay, qui était alors en Italie. Il devait prendre la parole lors d’un séminaire de 5 100 personnes à Rimini, qui a été annulé de force par le gouvernement local. 

Dans le même temps, l’Italie a annoncé qu’elle mettait en quarantaine 52 000 personnes dans 10 villes en raison de plusieurs nouveaux cas confirmés de coronavirus. Soyons plus précis: quand je dis « plusieurs », je veux dire qu’ils sont passés de 3 cas confirmés à plus de 150 cas confirmés en deux jours environ

Jay et sa femme ont décidé de quitter le pays le plus rapidement possible, afin d’éviter d’être bloqués en Italie si les quarantaines étaient étendues ou si les pays voisins décidaient de bloquer les passagers en provenance d’Italie.

J’avais auparavant ignoré les gros titres de la presse sur le coronavirus (comme beaucoup de gens le font encore aujourd’hui), en me disant simplement « encore une autre panique démarrée par les médias pour vendre plus de publicité ». De façon générale je suis assez imperméable aux médias traditionnels, car je pratique la diète médiatique : je ne possède pas de télévision, n’écoute pas la radio, ne lis pas les journaux / sites d’actualités.

La quarantaine en Italie a brutalement interrompu cette diète médiatique. En 24 heures, j’ai fait les recherches nécessaires et consommé une énorme quantité de données, en allant directement à la source : ce que les épidémiologistes eux-mêmes pensent sur le sujet. Au terme d’une série de coïncidences, j’ai même fini par avoir une conversation de 50 minutes avec l’auteur américain Tim Ferriss au milieu de la nuit (qui expose sur son blog ses conclusions préliminaires sur le problème du coronavirus et les précautions qu’il a choisi de prendre dès le début du mois de Février). Tim m’a recommandé d’autres ressources solides – sans le sensationnalisme médiatique/politique et au plus près des scientifiques qui travaillent sur la question.

Un point (non médical) m’a frappé pendant que j’évaluais la situation: le confinement est en lui-même un message. Pour la Chine, prendre des mesures aussi draconiennes (enfermer des millions de personnes chez elles ou dans des zones en quarantaine) est une chose. Pour un gouvernement comme le Parti communiste chinois, ce n’est pas anodin que de parler publiquement de la situation et communiquer des chiffres aussi élevés (alors que tout le monde va quand même penser que les chiffres sont sous-évalués). Il était également clair que :

  1. (a) Ca n’a pas dû être facile pour le gouvernement italien d’annuler le Carnaval de Venise,
  2. (b) la mise en quarantaine historique de 10 villes, en Europe, n’est pas à prendre à la légère,
  3. (c) si un virus apparaît “par surprise” dans le nord de l’Italie, il est forcément déjà arrivé à Nice, ou en chemin.

J’ai considéré beaucoup d’autres facteurs. (Et ce texte contient de nombreux liens qui m’ont amené à ma décision finale).

Fondamentalement, j’étais confronté à cette décision :

  • Faire mon événement comme si de rien n’était, ou
  • Suivre la conclusion logique des données à ma disposition, et préserver mes clients des risques sanitaires possibles… ce qui signifie que je devrais endurer le coût du report ou de l’annulation de notre événement – un coût de décision d’environ 390 000 euros en tenant compte des coût irrécupérables engagés sur l’atelier, de la rémunération de l’intervenant, de l’équipe de prestataires, des billets d’avions, hôtels, locations de salle, des artistes surprises et du coût d’opportunité. Cela représente environ 30% de l’ensemble du chiffre d’affaires total que nous avons fait dans notre meilleure année.

À ce stade, personne d’autre n’annulait d’événements publics. Beaucoup de mes amis (et de nombreux inscrits à notre atelier) assistaient à des événements internationaux au moment précis où je considérais le risque sanitaire de les réunir à Nice.

Mais ma décision s’est résumée à ce scénario simple (ce sont de vraies personnes, je change juste les noms) :

  • Miguel prend un avion depuis le Mexique pour venir à mon événement. C’est un jeune homme qui a la vingtaine, en bonne santé.
  • Supposons qu’à cet événement, il rencontre François. François est européen, mais il a beaucoup voyagé ces dernières semaines et il a une petite toux sèche – rien de grave, pas même de fièvre, il se sent très bien et est excité d’assister à l’événement. Il rentre donc en Europe (il est à un congrès à New York), et ils se rencontrent dans ma salle de séminaire.
  • Vous pouvez deviner où je veux en venir – Miguel attrape le coronavirus de François (ou d’un serveur, ou de Jay, ou de moi-même, qu’en sais-je ?) À MON ÉVÉNEMENT.
  • Heureusement, Miguel est jeune et en bonne santé et ne ressent pas le moindre symptôme dans les jours qui suivent. MAIS le lendemain de son retour au Mexique après MON ÉVÉNEMENT, Miguel rend visite à son grand-père bien-aimé, Papi José, en rémission de cancer à l’hôpital.
  • Deux semaines plus tard, Papi José décède. Les tests montrent que le virus l’a tué et c’est MA RESPONSABILITÉ.

Attendez ! Est-ce MON problème et MA responsabilité si les gens sont partants pour venir à mon événement, ne sont pas inquiets et ne se soucient pas du virus? OUI, ça l’est. Je suis responsable de ma communauté. Dès qu’ils m’ont fait confiance pour acheter leur place, j’ai acquis la responsabilité de placer leur sécurité en premier.

Voici une analogie: Une de mes tantes est allergique aux fruits de mer mais aime quand même les manger. Si elle vient dans MA MAISON et me dit qu’il n’y a pas de souci (même si je sais qu’elle est allergique), vais-je donc lui proposer à dîner des crevettes, à MA table? Hors de question !

Donc. Jay et moi avons discuté (entre-temps, la situation avait encore évolué, avec 2 cas suspects à Nice, entre autres) et nous avons pris la décision, à ma demande, de reporter l’événement. Voici l’e-mail que nous avons envoyé à nos participants. Depuis lundi, je gère donc les conséquences de ce report et devrai encore en porter le poids pendant un moment.

Soyons clairs : j’espère que je me trompe.

Parce que j’écris cet article alors que personne ne s’inquiète et que ma décision semble arbitraire ou surprenante à beaucoup de personnes (y compris certains participants), je m’expose probablement à 5-10 jours de moqueries*. Et ensuite il y a deux scénarios possibles :

  1. grand moment de solitude : un silence profond et maladroit s’installe, personne n’ose trop rien me dire tout au long du mois de mars, pendant que les gens réalisent ce qui se passe réellement, et ensuite une période de panique et de mauvaises nouvelles.
  2. OU ALORS
    J’ai droit à quelques décennies de moqueries publiques lorsque de début mars 2020 à la fin de l’année, il s’avère que j’avais spectaculairement tort et que je mérite d’être soumis à l’opprobre et au ridicule sur la place publique.

Je préfère largement l’option 2, serais ravi d’avoir tort, et encaisserai avec le sourire l’opprobre et les moqueries si l’épidémie est maîtrisée rapidement.

Mon “super-pouvoir”, qui m’a été très utile depuis 13 ans que je suis entrepreneur, est de rassembler une tonne d’informations complexes, les digérer, apprendre à les comprendre, puis les expliquer de manière structurée et simple. C’est ce que j’ai décidé de faire ici, et c’est pourquoi je partage tout cela.

J’ai fait de mon mieux pour vous inclure des liens vers toutes mes sources et pour faire le moins de suppositions possible. Au final, cet article entier est une compilation structurée des données de nombreux experts, en un seul endroit, dans un langage aussi simple que possible.

* J’ai commencé à écrire cet article lundi 24 février, mais ça m’a pris pas mal de temps pour l’écrire et le poster (en Anglais à mes collègues américains, puis sur le blog, avant d’entamer cette version en Français). Entre-temps, le CDC américain et le gouvernement français disent maintenant aux gens qu’ils « doivent se préparer », donc je suppose que la période où j’ai l’air ridicule sera peut-être plus courte que prévu.

“D’accord, mais Sébastien, le gouvernement n’annonce rien de vraiment inquiétant…
POURQUOI DEVONS-NOUS AGIR MAINTENANT?”

Pour les autorités confrontées à une pandémie, la bonne chose à faire est de…

  • La stopper complètement. Aussi vite que possible. (Parfois, cela fonctionne, si vous arrivez à repérer le virus quand il ne touche encore qu’un tout petit nombre de personnes sur une toute petite zone géographique).
  • A défaut, il faut ralentir sa propagation. Cela permet de réduire la surcharge soudaine du système de santé (donc moins de personnes meurent sans traitement dans les couloirs, moins de médecins tombent malades, etc.) et la conséquence est qu’on finit avec moins d’infections au total.
    Même si vous savez que des dizaines de personnes non diagnostiquées se baladent toujours avec le virus, mettre en quarantaine une ville (ou une douzaine de villes) reste une méthode efficace quand vous découvrez les premiers cas confirmés, car cela réduit le nombre de personnes infectées qui se baladent – donc cela ralentit la propagation de l’épidémie.
  • Mais vous devez dire aux gens de se préparer, afin qu’ils aient le temps de s’adapter. La « réaction d’ajustement » est une étape difficile à ignorer quand la vie des gens doit changer. Permettre aux gens de s’ajuster avant une crise sévère leur permet d’être plus solides face aux difficultés, de s’adapter facilement, et d’avoir des réactions plus calmes et rationnelles que si on leur donne les informations à la dernière minute en plein milieu de la crise.
    Les experts en gestion du risque pensent que les autorités commettent une erreur en dissimulant ou diluant les informations qui pourraient alarmer les gens, parce que cela reporte la réaction d’ajustement du public en rêvant que la situation difficile va disparaître.

Alors, mes amis, j’écris ceci pour vous aider à vous préparer.

Voici donc un aperçu rapide du futur proche, basé sur les données dont je dispose actuellement. Cette partie est juste MON interprétation et je suis ouvert aux retours / commentaires.

CE QUI VA FORCÉMENT SE PRODUIRE, QUOI QU’IL ARRIVE

Ce virus nuit déjà à l’économie et aura un impact beaucoup plus profond dans quelques semaines / mois. Exemple: mon report d’un petit événement à Nice me coûte un énorme pourcentage du chiffre d’affaires et des bénéfices annuels de mon entreprise. Cela coûte également beaucoup d’argent à la salle de séminaire, aux hôtels, aux AirBnB à proximité et aux restaurants. Cela coûte de l’argent aux participants (même si j’ai réussi à négocier avec l’hôtel pour reporter leurs réservations sur une date future, ce qui fait que je suis infiniment reconnaissant à la direction de ce magnifique hôtel, mais cela souligne mon argument sur le coût monétaire – en l’occurrence pour l’hôtel).

Pouvez-vous imaginer la perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causés par l’annulation du Carnaval de Venise? La fermeture au public des défilés de mode ? Des événements sportifs ? La perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causée dans le monde entier par la mise sous clé de la capacité de production de… la Chine !?

Même si le virus disparaît “miraculeusement” avec le printemps, comme l’a prédit M. Donald Trump (une affirmation contestée par les épidémiologistes), nous en paierons quoi qu’il en soit toujours le prix dans l’année à venir.

Par conséquent, sur le plan économique/professionnel (et en particulier pour les entrepreneurs), je crois qu’il est crucial :

  • “d’affûter ses outils”, se former, acquérir les compétences qui seront indispensables dans une période économique difficile (notamment maîtriser le marketing, la vente, augmenter sa productivité personnelle et celle de ses équipes)
  • de profiter de la période actuelle (où certains marchés n’ont pas encore commencé à faire grise mine) et tirer parti des “derniers jours de beau temps”,
  • pendant la période de creux qui arrive, et ensuite quand l’économie se redressera, il faut être encore plus attentif aux nouvelles opportunités qui s’ouvriront, lorsque des entreprises moins préparées jetteront l’éponge. Ce sera alors le moment d’occuper de nouveaux marchés et les niches vides ou insuffisamment desservis.

CE QUI EST EXTRÊMEMENT PROBABLE

  • Le virus se propagera en dehors du « confinement » et atteindra un nombre important de cas. Un pays peut passer de “presque aucun cas” à “des CENTAINES de cas” en quelques jours, comme l’Italie – cela s’est d’ailleurs produit de façon assez systématique dans les pays qui ont décidé de faire des tests . Si vous vivez dans un pays qui a « très peu » de cas, mais qui ne teste personne pour le moment (même pas, disons, les personnes présentant des symptômes de pneumonie)… sachez simplement que le nombre pourrait changer si jamais ils commencent le test. Par exemple, en France il faut répondre à une définition précise pour être considéré comme un “cas possible”, et seuls les “cas possibles” sont actuellement testés.
  • Davantage d’endroits seront mis en quarantaine ou auront des vols suspendus, et de nouveaux gouvernements utiliseront cette même technique lorsque le virus commencera à se propager davantage dans leur pays (car c’est efficace pour ralentir la propagation, au départ)
  • Pays après pays, ville après ville, lorsque les premiers cas se manifestent et que des mesures sont prises (fermeture des écoles, quarantaine, etc.), les supermarchés seront pris d’assaut.
  • Et puis un peu plus tard, tout d’un coup, alors que l’épidémie se répand et que la population réclame des mesures encore plus strictes, nous allons arrêter les mesures de confinement pour passer à des mesures locales: suspendre les transports publics, fermer les lieux de divertissement et interdire les rassemblements publics. Ces mesures “de mitigation”, lorsqu’elles sont prises de manière proactive (AVANT que le premier cas ne soit déclaré) se sont révélées très efficaces – réduisant l’écart de 37% dans la semaine suivant le premier cas.
  • Beaucoup de gens, cependant, pourraient ne pas comprendre pourquoi les «grandes» mesures ont été soudainement supprimées et remplacées par de «petites» mesures (puisque le gouvernement ne communique pas cette série d’événements déjà prévisible à la population). Et cela pourrait créer un stress inutile, et un comportement peu civil de la part des humains dans votre communauté.

CE QUI EST TRÈS PROBABLE

  • 40 à 70% des adultes pourraient attraper le coronavirus s’il n’y a pas de surprise «miraculeuse».
  • Donc: Vous, et les gens autour de vous, attraperez le coronavirus, et moi aussi. Pas maintenant. Mais certainement à un moment donné. (Rappelez-vous mon argument précédent sur les avantages de l’attraper le plus tard possible !)
  • Certains hôpitaux seront débordés au plus fort de l’épidémie. Des troubles à l’ordre public par endroits. Parce qu’on vit sur une grande planète, il y a toujours quelque part des gens en train de faire des émeutes / de se battre / de casser des vitrines. Une partie de toute cette activité inévitable sera imputée au virus.
  • Les ventes de livres et d’accessoires de “survivalisme” vont probablement monter en flèche. Beaucoup de gens vont soudainement acheter des graines et décider de planter un potager. Vous pourrez peut-être quand même trouver de la nourriture dans un supermarché désert et dévalisé si vous regardez l’étagère du haut . (la légende hilarante de cette photo dit en italien que c’est la preuve que les gens préfèrent mourir de faim plutôt que de manger des pâtes Barilla.)
  • Les marchés financiers pourraient à un moment donné réaliser ce qui se passe ; dans ce cas ce sera récession / krach / marché baissier / fin du monde, pendant un petit moment, comme les analystes prédisent à peu près chaque trimestre depuis 10 ans (si on répète que ça va descendre, on finit un jour par avoir raison!). Ou pas. Il se trouve bien des analystes chez JPMorgan pour prédire que la Chine va connaître un boom financier de +15% sur le trimestre qui vient. La Bourse est un système beaucoup plus irrationnel que le sujet principal de cette discussion.

CE QUI POURRAIT SE PASSER

  • Pendant que les pays et les villes jouent au jeu de la quarantaine / des restrictions de voyage pendant un certain temps, si vous continuez à voyager vous pourriez vous retrouver coincé quelque part où vous n’aimeriez pas resté coincé pendant une crise majeure.

MA DÉCISION PERSONNELLE POUR TRAVERSER CETTE CRISE
(autrement dit: ce que je fais)

  • J’ai 34 ans, ma femme a 33 ans, notre petite fille a 2 ans. Nous sommes en assez bonne santé (même si tous les trois nous toussons depuis quelques jours, hé hé!). Nous ne sommes donc pas dans le groupe le plus à risque. Cela signifie que si nous attrapons la maladie, notre risque de décès est (sur la base des données actuelles) à peu près le même que pour la grippe ordinaire.
  • Les membres de nos familles de plus de 60 ans ont été prévenus et ont fait leur choix de continuer leurs activités sociales et de vivre normalement.
  • Nous avons donc décidé de continuer à vivre (si c’était juste moi, je resterais enfermé dans ma maison pendant un mois mais j’ai déjà tendance à être introverti. Je n’ai besoin d’aucune excuse pour rester enfermé dans ma maison !). Alice va toujours à la crèche ; nous dînons toujours avec des amis.
  • Cependant, nous
    • prenons des précautions,
    • éviter de toucher les surfaces dans les espaces publics,
    • nous lavons les mains au savon,
    • baissons le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (les projections dans l’air quand vous tirez la chasse semblent être un des modes de propagation du virus)
    • nous promenons partout avec un désinfectant à 70% d’éthanol,
    • faisons poliment de notre mieux pour éviter de nous faire tousser dessus dans les lieux publics, etc.
    • Ce n’est pas une bataille pour ne PAS être infecté. C’est une course pour être infecté en dernier. Et pour ne pas avoir à affronter les foules dans les supermarchés.

QUELQUES SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
(autrement dit, ce que je dis aux autres de faire)

POUR LES ENTREPRISES

  • En tant que chefs d’entreprise, nous avons une responsabilité envers notre communauté : employés, clients, prestataires, fournisseurs, etc. Je prends soin de ma communauté en recherchant toutes ces informations et en les rendant claires et partageables.
    Vous pouvez choisir d’autres méthodes. Mais vous ne pouvez pas abdiquer votre responsabilité envers votre communauté. Si ce message vous semble pertinent, vous pouvez simplement copier / coller cet article (ou simplement le récapitulatif essentiel en liste à puces* qui est tout au début) pour le partager avec d’autres personnes, ou leur donner ce lien :  https://entrepreneurlibre.com/le-coronavirus/
    Si vous pensez que le message que je présente ici est injustifié ou alarmiste, alors vous devriez peut-être être la voix du calme et de la raison, et expliquer à votre communauté pourquoi j’ai tort ?
  • Créer des redondances et plans de sauvegarde
    1. Il est important d’avoir des plans pour palier aux imprévus, notamment la formation croisée (afin que les activité essentielles dans votre entreprise ne soient pas bloquées parce que certains employés clés sont malades).
    2. Décidez comment vous resterez connectés si vous devez travailler à distance. Avez-vous toutes les coordonnées des membres de l’équipe si le téléphone ou Internet de quelqu’un est en panne? Des choses étranges se produisent quand on ne planifie pas à l’avance.
  • Permettez aux membres de votre équipe de travailler à domicile s’ils le souhaitent.
  • Les recherches sur la planification en cas de pandémie suggèrent que les employés sont plus susceptibles de dire qu’ils se présenteront au travail pendant une pandémie si trois spécifications sont respectées :
    1. s’ils pensent que leur famille est raisonnablement en sécurité;
    2. s’ils pensent que leur employeur est sincère avec eux au sujet de la situation; et
    3. s’ils ont une mission spécifique pendant la pandémie – une mission supplémentaire ou différente de leur mission habituelle “en temps de paix”.

VIE PERSONNELLE

  • Tout doucement et discrètement (pour que personne ne vous accuse de céder à la panique) commencez à vous approvisionner et prévoyez suffisamment de denrées non périssables pour que votre foyer puisse tenir pendant plusieurs semaines de distanciation sociale, à la maison, lors d’une intense vague de transmission dans votre quartier/ville.
  • Réfléchissez maintenant à la façon dont vous prendrez soin des membres malades de la famille tout en essayant de ne pas être infecté à votre tour.
    • Si vous avez des proches dans un établissement de soins pour personnes âgées, demandez à l’établissement quels sont ses plans pour protéger leurs résidents contre la grippe (une situation similaire) et s’ils ont réfléchi à ce qu’ils feront si le coronavirus se répand largement.
    • Vérifiez que vos parents et grands-parents ont préparé un testament et ont envisagé une procuration perpétuelle au cas où ils ne seraient pas en mesure de prendre eux-mêmes des décisions concernant leurs soins d’urgence.
  • À l’opposé : Réfléchissez à la façon dont vous prendrez soin de vos personnes à charge, sans les contaminer, si vous êtes vous-même malade.
  • Localisez des services de garde qui pourront vous aider lorsque vous êtes malade ou si votre enfant est malade.
  • Et bien sûr: prenez des mesures pour ne pas tomber malade (à vrai dire, ce sont en fait des mesures pour « tomber malade le plus tard possible »)
    • Entraînez-vous à moins toucher votre visage. En ce moment, aujourd’hui, commencez à vous exercer à ne pas toucher votre visage lorsque vous êtes dehors ! Vous ne pourrez probablement pas le faire parfaitement, mais vous pouvez réduire considérablement le risque de l’auto-inoculation potentielle. Vous pouvez même instaurer un système informel, où les amis et les collègues se font remarquer l’un l’autre quand quelqu’un se gratte la paupière ou se frotte le nez.
    • Remplacez les poignées de main par un toucher du coude (la « poignée de main Ebola » popularisée dans certains pays d’Afrique occidentale pendant l’épidémie de 2014).
    • Commencez à développer des habitudes de réduction des risques, comme appuyer sur les boutons de l’ascenseur avec le poignet ou les articulations au lieu d’un doigt.
    • Utilisez votre gel désinfectant hydroalcooliques (les solutions du marché sont efficaces contre le coronavirus) à chaque fois que vous avez utilisé le terminal de paiement dans une boutique, la porte vitrée du magasin…
    • Evitez tant que possible les toilettes publiques (restaurants, gares, trains, bars) qui combinent toilettes dont la chasse est tirée sans la fermer, sèche-mains qui pulvérisent les goutelettes dans l’air, proximité rapprochée avec des personnes qui ne se gènent pas pour tousser (et pas dans leur coude) et surfaces lisses et humides.
    • Renforcez votre système immunitaire maintenant. Consommez vos vitamines, mangez vos légumes, promenez-vous pieds nus au soleil (OK, pas pieds nus si vous êtes dans le Nord, cela irait à l’encontre du but premier, mais le reste tient toujours).
    • Et si jamais vous avez des symptômes et pensez être malade : la maladie se signale en général par : de la fièvre et une toux sèche, et, pour les cas plus avancés, des difficultés respiratoires. Le nez qui coule est rarement un symptôme mais peut être dû au bon vieux rhume, ou à la grippe saisonnière. Dans tous les cas: APPELEZ AVANT DE VOUS RENDRE SUR PLACE. En effet vous permettez ainsi au personnel médical de prendre des précautions lors de l’accueil (si vous êtes véritablement infecté, comme le malade dans l’Oise, autant éviter d’infecter aussi un personnel soignant non prévenu).

FAITES DES RÉSERVES DES ARTICLES ESSENTIELS

  • Remarque: si quelqu’un fait des emplettes pour votre famille, essayez de sélectionner la personne qui va être la plus prudente en ce qui concerne le lavage des mains, qui va faire les rayons sans toucher son visage tout le temps, etc.
  • Quoi avoir dans vos placards
    • Essayez d’obtenir d’un coup quelques mois de vos médicaments sur ordonnance, si possible. (En cas de perturbations, très prévisibles, de la chaîne d’approvisionnement, et pour que vous n’ayez pas à vous rendre à la pharmacie à un moment où il peut y avoir de longues files de personnes malades)
    • Paracétamol
    • Désinfectant. Le coronavirus est détruit par le peroxyde d’hydrogène et par l’éthanol à 62-71% (désinfectant hydroalcoolique pour les mains qu’on vend partout) en moins d’une minute.
    • Papier toilette
    • Alimentation: nous avons choisi de viser à avoir une cuisine bien approvisionnée de 21 jours de notre alimentation régulière, plus 90 jours de régime de «survie» (riz, haricots, miel, huile, etc. C’est-à-dire des moyens de base pour obtenir nos calories).
    • Trucs de base à avoir chez soi pour être prêt en cas de pépins : Feu, Lumière, Chauffage, Hygiène, Alimentation, Outils
    • J’ai choisi de retirer de l’argent en liquide, car je n’en ai normalement pas sous la main
    • Pour votre santé mentale (surtout si vous avez des enfants à la maison !) : jeux de société, livres préférés, écouteurs, films téléchargés sur une tablette, etc.
    • Documents: copie des actes / titres, polices d’assurance, certificats de naissance, cartes, photos des membres de la famille, etc. sous forme physique et clé USB
    • Informations locales et d’urgence: notez les numéros de téléphone importants, connaissez l’emplacement des hôpitaux les plus proches, etc.
  • Ce que j’ai choisi de ne PAS acheter
    • Chaque industrie a des «pièges à touristes». Les kits de « preppers » tout faits, ou les repas MRE (“meals ready to eat”) sont bien trop chers et pas plus pratiques que des équivalents réels.
    • Je ne fais pas partie des personnes qui font la promotion des masques ou qui en ont acheté (ils ne sont probablement plus disponibles dans votre région de toute façon). Les masques ont un coût social élevé (il faut les porter tout le temps en présence des personnes à risque pour que le masque ait une utilité prouvée, qui reste toutefois minime). Ils sont également meilleurs que rien mais imparfaits (par exemple, les masques ne vous couvrent pas les yeux). Porter un masque à filtration N95 (comme les médecins) est difficile et si vous l’enlevez en le prenant avec les mains, vous éliminez tout l’intérêt du masque (le virus est maintenant sur les mains).
      Bref: Évitez les endroits où on va vous tousser dessus – ça vous évitera de payer 150 euros pour 10 masques non conformes CE sur Amazon.
    • Cependant les masques ont du sens si vous les faites porter à la personne malade dans la famille pour éviter de contaminer les autres.
    • Une note que j’ai ajoutée dans l’article pour la version anglaise, destinée à mes amis Américains: J’ai choisi de ne pas acheter de pistolets ou autres armes (même si je suis un excellent tireur !) ni de me réfugier dans un bunker pour éviter des hordes de pillards, ou pire, de voisins! – au lieu de cela, nous avons décidé d’être amicaux avec les voisins et d’assister à la réunion de jardinage et menus travaux dans la résidence ce samedi, et nous serons généreux pour partager nos conseils et nos réserves si nécessaire. Tout en évitant de nous faire tousser dessus.

FINANCES / INVESTISSEMENTS

  • Je suis un Mustachiste (membre d’un mouvement informel qui vise la «liberté financière par le dur-à-cuirisme » ), je vais donc recommander que les personnes qui recherchent la liberté financière conservent simplement leur plan d’investissement – et ne regardent pas leurs comptes d’investissement pendant les semaines/mois à venir, jusqu’à ce que le marché récupère. En fait, une récession c’est comme si les actions sont temporairement « soldées » , donc une opportunité d’acheter davantage, pas de vendre.
  • En toute transparence, ce que je viens d’expliquer revient à dire… « faites ce que je dis, pas comme je le fais ». Pour faire court: 2020 est l’année où je dois quitter mon courtier en ligne bien-aimé Degiro pour transférer mon portefeuille vers un compte appartenant à ma société holding, plutôt qu’à ma personne (ce qui n’est plus possible avec Degiro!). Je devais donc vendre toutes mes actions entre janvier et avril (la date où le nouveau courtier devrait être mis en place) pour racheter les mêmes sur le nouveau courtier. Lorsque j’ai pris la décision de reporter mon atelier à Nice (voir ci-dessus), je l’ai fait pour des raisons, à mon sens, rationnelles. Des raisons, me semblait-il, que tout le monde ne devrait pas tarder à comprendre aussi, déclenchant la fameuse récession. Alors… je me suis connecté le lundi 24 février à 9h00 heure de Paris et j’ai tout vendu à l’ouverture du marché. JE *VAIS* revenir sur le marché (quelle que soit le cours de la Bourse) dès que j’aurai mes codes d’accès au nouveau courtier, mais en attendant, je suppose que cela fait de moi un “trader” involontaire. Je vais régler cela avec ma conscience dans quelques semaines. Ne vous inquiètez pas pour moi.

Et c’est tout

Si vous avez lu tout cela, wow! Bravo – mais vous devez vous sentir totalement dépassé maintenant, avec toutes ces informations. Donc, juste pour rappel, la liste à puces tout en haut est la liste essentielle d’informations à retenir et à partager avec vos proches.

Portez-vous bien !
Et j’espère que je me trompe radicalement dans mon évaluation de la situation, et que vous vous moquerez de moi pendant les décennies à venir, lorsqu’il s’avérera que le coronavirus n’était qu’un feu de paille, sans importance réelle. Ok ? Pari tenu ?

Parce que vous méritez d’être libre,

Sébastien

* PS: Mon modèle pour cet article est basé sur les recommandations de Peter M. Sandman et Jody Lanard à l’Organisation mondiale de la santé, intitulées « Que dire lorsqu’une pandémie semble imminente »

Coronavirus: What to do NOW – and how it affects entrepreneurs, our lives, and our businesses

C

🇬🇧 THE ARTICLE BELOW IS IN ENGLISH.
🇫🇷 Traduction française ici : Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

This is all based on data I’ll provide links for, and most of it is not catchy enough to be explained on TV. So… this message is important but it’s long. Like record-breaking long.
In case you only have a very short time, I’ll start right away with the critical information.

BTW: this is not medical advice, etc. (I’m serious. As you read  you’ll be surprised to see that it isn’t)
READ THIS FIRST – IMPORTANT MESSAGES  (laid out as a CONVENIENT, EASY TO READ BULLET-POINT LIST)

  • It looks like a pandemic is about to start.
  • This is different from previous « flu pandemics ». This virus seems to spread for a long time with carriers that do not show symptoms, and also manifests with mild symptoms in 81% of cases (which gets it confused with the flu or a regular cold). It spreads really well, to lots of people, before the carrier ever shows symptoms.
  • IN SHORT : You’re likely to get the coronavirus.
  • Nobody knows how bad it will be. BUT:
    • If you’re over 60, OR a smoker, OR have a medical condition, you might want to take steps to avoid/delay being contaminated since these are the riskiest groups (https://www.worldometers.info/coronavirus/coronavirus-age-sex-demographics/ )
    • If you’re under 60, and not in the risk groups, then don’t dismiss the importance of avoiding to pass along the virus to an at-risk person (say, elderly parents) while you yourself might feel just fine.
  • We may have a window of opportunity now to make some practical preparations. We must make the most of it – even though the effort may be wasted if a severe pandemic doesn’t happen.
  • What matters most is how households, neighborhoods, community groups, and businesses prepare.
  • Individual and community preparations will focus on three tasks:
    • reducing each person’s chance of getting sick,
    • helping households with basic survival needs during a pandemic,
    • and minimizing and coping with larger societal disruption.
  • The more prepared you are, the later you get sick. Say everybody was going to get sick anyway, then there is a distinct advantage to getting sick later rather than sooner: we’ll know more, have faster testing, be closer to a vaccine, etc.
  • Social distancing will be important but unpleasant.
  • School closings present a particularly difficult social distancing dilemma.
  • Hand-washing is far from a panacea. But it’s easy, it’s under your control, and it has no significant downside.
  • Like washing your hands, wearing a facemask may help a bit. But it has more downside than washing your hands.
  • Getting ready for a pandemic is largely about preparing for possible shortages.
  • It’s probably too late to stockpile much now, but do what you can.
  • Now is also the time to think about how you will care for loved ones at home.
  • As a business leader, I believe it’s our responsibility to anticipate rather than react. We have a responsibility to our customers, our teams, our communities.
  • If the pandemic is severe, the hardest job won’t be coping with the disease itself. It will be sustaining the flow of essential goods and services, and maintaining civil order.

That’s it in a nutshell! If you just read that and passed this information around, then we are much further ahead already.

If you want to get all the data so you understand this all better, then I’d like to share:

  1. Why the pandemic will likely NOT be contained (hint: it’s not realistic and it’s probably not what governments are trying to do, either)
  2. Some context: why am I compiling this information? (I’m an entrepreneur not a doctor)
  3. Why we need to act now rather than wait for more news flashes to « make up our mind » 
  4. What the definite, probable, and likely consequences are
  5. What I’m doing
  6. What I’m telling other people to do (and why it’s not the same as #5 above)

Hey – by the way, I’ll use the expression « the coronavirus » here because that’s how regular non-doctor humans speak, but I’m of course referencing the novel Severe acute respiratory syndrome coronavirus 2, also known as SARS-CoV-2, which causes a disease which bears the unimaginative name of coronavirus disease 2019 or COVID-19.

WHY THE CORONAVIRUS IS UNLIKELY TO BE « CONTAINED »

Why is this not just « yet another flu »

  • Viruses like Ebola or the H5N1 (« bird flu ») are scary because they are extremely deadly. They kill more than half of all recorded cases. But because of that, it’s harder for the virus to spread (Ebola victims are not walking around contaminating other people for long ; AND you can’t spread Ebola before you have symptoms which makes it easier to locate and isolate contaminated people)
  • It is similar with SARS, which is a pretty deadly virus, but SARS symptoms show early, andyou’re mostly contagious in the second week of symptoms, so it is a « fairly easy » virus to quarantine. Just lock up anyone with symptoms and voila! SARS is contained.
  • On the other hand, viruses like the seasonal flu, or swine flu (H1N1), spread really easily BUT have a low fatality rate  (about a billion people have contracted swine flu at some point in the last 10 years and most people probably don’t even know they’ve had it). So swine flu has killed about 200,000 people in the worst year, and the seasonal flu kills about 290k-650k per year. We’re used to it, we vaccine people as much as we can, and we call it a day.

So why all the fuss now?

  1. Coronavirus is interesting because people seem to be spreading it while still showing no symptoms. It’s called asymptomatic shedding and it’s a huge problem when you try to contain an epidemic, since we have seemingly-healthy people flying around all over the place, like this « super-spreader » salesman who single-handedly started foyers of the coronavirus in 3 new countries. The Pareto principle seem to apply, and just 10% of infected people might be responsible for 80% of the transmissions.
  2. The period during which contaminated people can feel just fine seems to be up to 27 days (more than the 14 announced earlier)
  3. Coronaviruses can persist on inanimate surfaces like metal, glass or plastic for up to 9 days. People touch a LOT of metal, glass and plastic surfaces in public spaces in the course of 9 days.

For those reasons, « containment » (say, quarantining people in small Italian towns, or forbidding Chinese citizens to travel around) is not likely to work. In fact, this virus is spreading way faster than SARS, actually even faster than Swine Flu, which, remember, ended up spreading to A BILLION people.  Here is an super-short animation you should watch : if there was a race between SARS, Swine flu, Ebola, and the coronavirus it would look like this.
And to be fair, the goal of containment measures is NOT to stop the virus from spreading. It is to slow it down. Virologists have been asking the World Health Organization to stop communicating as if we’re trying to « stop » the virus – because it prevents people from getting ready, by creating a false sense of safety, and a feeling of « it’s not in my backyard so why should I care ».

CONTEXT: OK SEBASTIEN, WHY DO YOU CARE? AND WHY WOULD YOU KNOW ALL THIS? YOU’RE NOT EVEN A DOCTOR.

In case you don’t know me well, I am indeed not a doctor. I’m an entrepreneur and my company creates online trainings, and seminars, for business owners.
I know all this because I had to do all this research to make an informed decision for our most important event of the year. We were flying in a prestige guest, business legend Jay Abraham, to teach a 4-day high-end workshop in Nice, France. The event was set to start this Thursday (Feb 27th). On Sunday, Feb. 23rd I got a call from Jay, who was then in Italy. He was scheduled to speak at a 5,100-people event in Rimini that was just forcibly cancelled by the local government. At the same time, Italy announced that they were quarantining 52,000 people in 10 cities because of several new confirmed cases of the coronavirus. To be more precise: by « several », I mean they went from 3 confirmed cases to 150+ confirmed cases in about two days. Jay and his wife were leaving the country as quickly as they could, in order to avoid being stranded in Italy since quarantines might be extended, and neighboring countries might consider restricting travel from Italy.
I had previously dismissed news about the coronavirus, like many people are still doing, because I was thinking « yet another scare for the media to sell more advertising » and other knee-jerk reactions. Plus, it’s really easy to ignore the media cycle since I don’t own a TV, radio, nor read newspapers/news sites.
The Italian quarantine was enough to get me out of this low-information diet. Within 24 hours, I had done my research and consumed an enormous amount of data, starting with what the actual epidemiologists were saying. Through a convoluted series of coincidences, I even ended up having a 50-minute conversation with Tim Ferriss in the middle of the night (you can read his preliminary conclusions on the coronavirus issue here), who recommended other resources and sent me on an even longer journey of research.
One non-medical point was salient to me as I was assessing the situation: containment sends a message. For China to take such drastic measures is one thing. For them to talk about it and report such high numbers (which you’d assume are still an underestimation) is another significant data point. And then it was clear that 

  1. (a) Italy cancelling the end of the Venice Carnival must have been a hard call to make,
  2. (b) quarantining cities in Europe is not something to be taken lightly,
  3. (c) anything that shows up by surprise in Northern Italy is either already in Nice, or on its way there.

There’s a lot more to it. (And this text contains many of the links that brought me to my final decision).
Basically, I was faced with a decision to either 

  • do « business as usual », or
  • follow the data, and preserve our attendees from possible sanitary risks… which means I’d bear the cost of postponing or cancelling our event – a decision cost of about $440,000 when taking into account our sunk cost, the speaker’s fee, the crew, plane tickets, hotels, the venue, surprise artists, and opportunity cost. That’s roughly 30% of our entire annual revenue in our best year.

At this point nobody else was cancelling events. Many of my friends, and many of the attendees, were AT international events at the very same time I was considering the health risks of holding this one.
But it came to this simple scenario (real people, I’m just changing the names):

  • Miguel flies to my event from Mexico. He’s a young guy, healthy in his twenties.
  • Suppose that at this event, he meets François. François is European, but has been traveling quite a bit these past few weeks and has a bit of a cough – nothing serious, not even a fever, he feels just fine and is excited to attend the event. So he flies back to Europe, from NYC, and they meet in my seminar room.
  • You can guess where I’m going with this – Miguel gets the coronavirus from François (or from a waiter, or from Jay or myself for all I know) AT MY EVENT.
  • Luckily, he’s young and healthy and shrugs off any symptoms. BUT on the day after flying back to Mexico from MY EVENT, Miguel visits his beloved but ailing grandfather Papi José at the hospital on the way home.
  • Two weeks later, Papi José dies. Tests show that the virus killed him and it is MY RESPONSIBILITY.

Wait! Is it MY problem and MY responsibility if people are willing to fly to my event, are unworried, and don’t care about the virus ? Yes it is. I am responsible for my people. The minute they placed the trust in me to buy that ticket I acquired that responsibility of placing their safety first.
Rough analogy: One of my aunts is allergic to seafood but loves to eat it anyway. If she comes to MY HOUSE and says she’d be fine (even though I know she’s allergic), will I ever serve her prawns for dinner at MY table? Not going to happen.
So. I consulted with Jay (within that timeframe, the situation had yet evolved further, with 2 suspected cases in Nice, amongst other factors) and we took the decision, at my request, to postpone the event. Here is the email we sent our attendees. I’ve been dealing with the fallout since and will be for a while.
To be clear: I hope I’m wrong. 
Writing this puts me in a weird spot of probably 5-10 days of public ridicule*, followed by either 

  1. some deep awkward silence through March as people take stock of what’s really happening, and then a bit of panic and really bad outcomes, OR
  2. a few more decades of public ridicule as I’m proven spectacularly wrong in the next month and year.

I’ll gladly choose the public ridicule outcome any day.
My « superpower », which has served me very well in business, is to gather a ton of complex information, digest it, learn to understand it, and then explain it in a structured, simple way. This is what I’ve decided to do here, and why I’m sharing all this.
I’ve done my best to link to all my sources, and to do as little speculation as possible. Basically this whole piece is a structured compilation of data from many experts, in one place, in as simple a language as I could manage.
* I started writing this on Monday but it took me long enough to write, that both the American CDC and the French government are now telling people they « need to prepare », so I guess maybe the ridiculing will be shorter than expected.

OK, BUT SÉBASTIEN, THE GOVERNMENT IS NOT SAYING ANYTHING REALLY WORRYING. WHY DO WE NEED TO ACT NOW ?

For authorities faced with a pandemic, the right thing to do is to…

  • Stop it altogether. As soon as they can. (sometimes it does work, if you can catch it when it’s still local to just a small number of cases)
  • Failing that, they need to slow it down. Because it reduces the peak burden on the health system (so less people die untreated in the corridors, less doctors fall sick, etc.) and it reduces infections overall.  Even if you know that dozens of undiagnosed people are still running around passing the virus along, it is still worth quarantining a couple (or dozen) cities when they show the first confirmed cases because it reduces the number of infected running around – and slows the spread of the epidemic.
  • But you need to tell the people to get ready, so that they have the time to adjust. The “adjustment reaction”  is a step that is hard to skip on the way to the new normal.  Going through it before a full-blown crisis is more conducive to resilience, coping, and rational response than going through it mid-crisis.  Officials make a mistake when they sugarcoat alarming information, postponing the public’s adjustment reaction in the vain hope that they can avoid it altogether. (see  http://www.psandman.com/col/teachable.htm)

  So, my friends, I’m writing this to help you get ready.
So here’s a quick view of the near future based on the data that is currently available to me. This part is just MY interpretation and I’m open to feedback/comments.

WHAT IS DEFINITELY GOING TO HAPPEN
This virus is already hurting the economy and will have a much deeper impact in a few weeks/months. Case in point: my postponing of a small event in Nice is costing me a huge percentage of a year’s revenue and profits. It is also costing the venue, hotels, AirBnBs and restaurants a lot of revenue. It is costing the attendees money (although I managed to negotiate w/ the hotel to reschedule rooms, which makes them my favorite people in the world right now, but emphasizes my point about monetary cost – to the hotel in this case).
Can you imagine the lost revenue and profits from canceling the Carnival in Venice? Fashion shows? Sports events? The lost revenue and profits from shutting down the production capacity of… China!?
Even if the virus miraculously disappeared with the spring, as some of the most powerful people in the world have predicted, we will still pay the price in the coming year.
Therefore I believe it is crucial to be aggressive in pursuing opportunities, getting additional training, make hay while the sun shine, and then as the economy reels, to be even more open to the new opportunities that will open when less-prepared companies will flounder and leave markets and niches under-served or empty.

WHAT’S EXTREMELY LIKELY TO HAPPEN

  • The virus will spread outside of « containment »  and reach a significant number of cases. It is relatively fast to go from no or almost no confirmed cases, to hundreds or more per country in just a few days, like Italy – it basically has been happening in those countries that somehow decided to actually run tests. So if you live in a country that has « very few » cases, but is testing no one at the moment (not even, say, people with pneumonia symptoms)… just know that the number might change if they ever start testing.
  • More places will be quarantined, or flights suspended, and new governments will play that card when the virus starts spreading more in their country (because it is effective in slowing down the spread, initially)
  • Country after country, city after city, when the first cases show and measures are taken (closing schools, quarantines, etc.), the supermarkets will be stormed.
  • And then all of a sudden we will switch to local measures : suspending public transport, closing entertainment venues, and banning public gatherings. These measures, when taken proactively (BEFORE the first case is declared) have been shown very effective – reducing the spread by 37% in the week after the first case.
  • Many people, however, might NOT understand why the « big » measures were suddenly removed and replaced by « little » measures (since the government isn’t communicating this already-foreseeable series of events to the population). And this might create un-needed stress and weird behavior from the humans in your community.

WHAT’S VERY LIKELY TO HAPPEN

  • 40-70% of adults might catch the coronavirus if there is no « miraculous » surprise.
  • So: You and people around you will catch the coronavirus, and so will I. Not now. But certainly at some point. (Remember my earlier point about the advantages of catching it as late as possible?)
  • Some hospitals will get overwhelmed at the peak of the epidemic. Some social unrest in places. And basically, because this is a big planet and some people are already rioting/fighting/looting somewhere all of the time, some of that will happen and will be blamed on the virus.
  • Sales of « prepper » books and supplies will probably skyrocket. You might still be able to find food in a deserted, emptied supermarket if you look at the top shelf. (the hilarious caption to this photo says in Italian that this is proof that people would prefer to die of starvation rather than eat Barilla pasta)
  • Financial markets might at some point take stock of what is happening and the recession/crash/bear market/end-of-the-world-for-a-little-while that many people have been clamoring for for years might actually happen. Or not. That’s a system that’s way more irrational than the scope of this discussion.

WHAT MIGHT HAPPEN

  • As countries and cities play the quarantine/travel restrictions game for a while, you might get stranded somewhere you don’t want if you’re not, right now, in the place you’d want to be during a major crisis.

MY PERSONAL DECISION THROUGH THIS CRISIS(aka. what I’m doing)  

  • I’m 34, my wife is 33, our baby girl is 2 years old. We are fairly healthy (although all three of us have a cough now, heh heh!). So we’re not in the most at-risk group. Meaning, if we catch the disease, our fatality risk is (based on current data) the same as it would be for regular flu.
  • Members of our families over 60 years old have been warned, and made their choice to keep their social activities and enjoy living.
  • So we decided to also keep living (if it was JUST me I’d stay locked up in my house for a month but I’m an introvert. I don’t need any excuse to just stay locked up in my house). Alice is still going to daycare, we are still having dinner with friends.
  • However, we still
    • take precautions,
    • avoid touching surfaces in public spaces,
    • wash our hands,
    • walk around with 70%-ethanol sanitizer,
    • do our polite best to avoid getting coughed on, etc.
    • It’s not a battle to NOT get infected. It’s a race to be infected last. And to not have to fight mobs in supermarkets.

MY THOUGHTS AND RECOMMENDATIONS
(aka. what I’m telling others to do)

BUSINESS

  • As business leaders we have a responsibility to our people. I chose to do it by researching all of this information and making it clear and shareable. You can chose other ways. But you can’t abdicate your responsibility to your people. If this message makes sense to you, you can just copy/paste it (or just the important message bit at the beginning) to share with others*. If you think this is unwarranted/fear-mongering, then maybe you need to be the voice of calm and reason, and explain to your people why I and others like me are wrong?
  • Create redundancies
    • Having contingencies like cross-training (so that core functions won’t be derailed because certain key employees are out sick) is important.
    • Map out how you’ll stay connected if you have to work remotely. Do you have all team member’s contact info if someone’s phone or internet is down? Weird stuff happens in unplanned situations
  • Allow team members to work from home if they want to.
  • Pandemic planning research suggests that employees are likeliest to say they will show up for work during a pandemic if three specs are met:
    1. if they think their family is reasonably safe;
    2. if they think their employer is being candid with them about the situation; and
    3. if they have a pandemic-specific job assignment in addition to or different from their routine “peacetime” assignment.

PERSONAL LIFE

  • Slowly (so no one will accuse you of panic-buying) start to stock up on enough non-perishable food to last your household through several weeks of social distancing at home during an intense wave of transmission in their community.
  • Think through, now, how you will take care of sick family members while trying not to get infected by them.
    • If you have loved ones in an aged care facility, ask the facility about its plans for keeping their residents safe from flu (a similar situation) and whether they have thought about what they will do if SARS-CoV-2 is spreading widely.
    • Check that your parents and grandparents have prepared a Will and have considered an Enduring Power of Attorney in case they are unable to make care-based decisions for themselves.
  • Think through how you will take care of dependents if you are sick yourself.
  • Make plans for childcare when you are sick, or when your child is sick.
  • And of course: Take measures to not get sick (truthfully, these are actually measures to « get sick as late as possible »)
    • Practice touching our faces less. Right now, today, start practicing not touching your face when you are out and about!  You probably won’t be able to do it perfectly, but you can greatly reduce the frequency of potential self-inoculation.  You can even institute a buddy system, where friends and colleagues are asked to remind each other when someone scratches her eyelid or rubs his nose.
    • Replace handshakes with elbow-bumps (the “Ebola handshake”). 
    • Start building harm-reduction habits like pushing elevator buttons with a knuckle instead of a fingertip.
    • Build your immune system now. Get your vitamins, eat your vegetables, go for a walk barefoot in the sun (OK, not barefoot if you’re up North, that would defeat the purpose, but the rest stands)

CONSIDER STORING NEEDED ITEMS

  • Side note: if someone is shopping for your family, try to select the person who’s going to be the most cautious regarding washing hands, not touching their own face all the time, etc.
  • What to have in your cupboards
    • Try to get a few extra months’ worth of prescription meds, if possible. (In case of very predictable supply chain disruptions, and so that you won’t have to go out to the pharmacy at a time when there may be long lines of sick people) 
    • Paracetamol
    • Sanitizer. The coronavirus is destroyed by hydrogen peroxyde and 62-71% ethanol (regular alcohol-based hand sanitizer) in under a minute. 
    • Toilet paper
    • Food : we chose to aim for having a fully stocked kitchen of 21 days of our regular diet plus 90 days of « survival » diet (rice, beans, honey, oil, etc. I.e basic ways to get our calories).
    • Basic prepper stuff if you’re so inclined: Fire, Light, Heating and cooling, Hygiene, Power, Tools
    • I chose to withdraw some cash, as I don’t normally have any around
    • Mental health: board games, favorite books, headphones, movies downloaded to a tablet, etc.
    • Documents: copy of deeds/titles, insurance policies, birth certificates, maps, pictures of family members, etc. in both physical and USB thumb drive forms
    • Local & emergency info: write down important contact numbers, know the location of the nearest hospitals, etc.
  • What I chose NOT to buy
    • Every industry has « tourist traps ». Packaged « prepping » kits or MRE meals might be overpriced and not more practical than real-life equivalents.
    • I’m not one of the people who promote masks or bought any (they’re likely not available anymore in your area anyway). Masks have a steep social cost. They’re also better-than-nothing but imperfect (e.g don’t cover your eyes). Avoiding places where you’ll get coughed on might be a better choice than paying $150 for 10 non-compliant masks off Amazon.
    • I’m holding off on buying a gun (though I’m a really good shot) and holing into a bunker to avoid hordes of looters, or, worse, neighbors! – instead of that, we decided to be friendly with neighbors and attend Saturday’s neighborhood gardening meeting, and will be generous and forthcoming with advice and supplies if needed. While still avoiding to be coughed on.

FINANCES/INVESTMENTS

  • I’m a Mustachian (a member of an ironic cult which pursues « Financial Freedom Through Badassity ») so I’m going to advocate for people seeking financial freedom to just stay invested and not look at their accounts until this blows over and the market recovers. Actually, the possible recession would be like a « fire sale » on stocks, therefore an opportunity to buy more, not sell.
  • In full transparency, this is a case of « do what I say, not as I do ». Long story short, 2020 is the year where I had to leave my beloved online broker Degiro to move my investments to an account owned by my holding company rather than my person (which isn’t possible with Degiro anymore!). So I had to sell all of my equities sometime between January and April (when I expect the new broker to be set up). And, when I made the call for my workshop (see above), I did it for what I consider to be rational reasons that everybody else will surely also understand soon, triggering the infamous recession. So… I called the peak on Monday, Feb. 24th at 9:00AM Paris time and sold it all at market opening. I *WILL* get back into the market (whatever the valuation) as soon as I get my access codes to the new broker, but in the meanwhile I guess this makes me a rookie, involuntary market-timer. I will work this out with my conscience in a few weeks. Don’t worry about me.

AND THAT IS IT
If you read all that then wow! Bravo – but you must be totally overwhelmed by now.  So, just as a reminder, the bullet point list at the very top is the essential list of info to remember and to share with loved ones.
I love you! Be safe! And I hope that I’m dramatically wrong in my assessment of the situation, and that you get to laugh at me for decades to come when this all peters out. Right guys? Right?

With love from France,
Sébastien

*PS: My template for this communication is based on Peter M. Sandman and Jody Lanard’s recommendations to the World Health Organization, titled « What to Say When a Pandemic Looks Imminent »

Nous recrutons un(e) superstar de la vente pour un poste de Commercial(e)

N

Il y a des places à pourvoir dans notre équipe du Mouvement des Entrepreneurs Libres !

Pour vous donner un aperçu de l’équipe, voici une petite vidéo filmée lors d’une de nos rencontres en 2018 !

Êtes-vous intéressé(e) ou connaissez-vous quelqu’un de votre entourage qui le serait ? Tous les détails sont dans cet article !

Le Mouvement des Entrepreneurs Libres est un organisme de formation fondé en 2010, qui touche aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de clients entrepreneurs chaque année dans 35 pays, et les aide à devenir des “Entrepreneurs Libres”.

Le but du Mouvement est d’aider grâce à ses conseils, stratégies, ressources et outils concrets 25 millions d’entrepreneurs francophones à devenir des Entrepreneurs Libres d’ici le 31 décembre 2022 !

Pour aider ces entrepreneurs nous mettons à disposition énormément de ressources gratuites (vidéos de formation, session de webconférence, documents et outils) pour les Entrepreneurs et chefs d’entreprise.

Et pour permettre à l’entreprise d’atteindre son objectif, nous avons décidé de recruter une superstar de la vente pour un poste de conseiller(e) commercial. Sa mission est d’aider ces entrepreneurs à prendre leur décision de devenir “Entrepreneur Libre” en se faisant accompagner.

Vous pouvez télécharger la description complète du poste à pourvoir en bas de cet article.

Nous comptons recruter 4 personnes pour ce poste.

Pour postuler, envoyez-nous un email à [email protected] avec les 3 éléments suivants (nous ne prendrons pas en compte les candidatures incomplètes) :

  • Votre CV
  • Une “Vidéo” à votre sujet (1 à 3 minutes) expliquant :
    • votre parcours et vos intérêts
    • Les raisons qui vous font de vous le (ou la) candidat(e) idéal(e)
    • Votre disponibilité (à partir de quand êtes-vous disponible pour ce poste ?)
  • Votre rémunération souhaitée

Attention: ne présentez votre candidature que si vous êtes un(e) champion(ne) de la vente et pouvez le prouver.

Toute l’équipe compte sur vous : aidez-nous à trouver la perle rare !

Marc Murcia

Directeur Commercial – Mouvement des Entrepreneurs Libres

Description de Poste – Conseiller(e) Commercial

L’auteur qui déconseille son livre aux patrons et managers (Communiqué de presse)

L

« Patrons, managers, chefs d’entreprise : ne laissez pas vos employés lire ce livre ! »

Tel est le message provocateur qu’on peut lire en double page de surcouverture du 20 Minutes de Nantes ce mercredi 25 septembre. Une opération de communication originale de Sébastien Night, auteur du livre Profession : Entrepreneur Libre, qui soulève la question du « déclic entrepreneurial » qui semble affecter tant de Français.

20 Minutes Nantes : Patrons, managers,
chefs d’entreprise : Ne laissez pas  vos employés lire ce livre ! (par Sébastien Night)
Une campagne de communication qui sort des sentiers battus
Couverture du livre Profession : Entrepreneur Libre
Couverture du livre Profession : Entrepreneur Libre
« L’entrepreneur, comme le manager, c’est celui qui importe le stress et exporte de la confiance. ‘Profession : Entrepreneur Libre’ vous aidera à prendre confiance en votre projet entrepreneurial et à transmettre cette précieuse confiance à vos partenaires et clients. Un message important, qui arrive au bon moment. »

Jean-Pierre Letartre, Président d’EY (Ernst&Young)
Instigateur en France du «Prix de l’Entrepreneur de l’année»
Chevalier de la Légion d’honneur
 

37% des Français voudraient sauter le pas (source: Insee)

« On dit que la société française est traditionnellement anti-patron et anti-entrepreneuriat », affirme l’ancien Centralien, « pourtant, plus d’un Français sur trois déclare aujourd’hui avoir le rêve de se mettre à son compte un jour. »

Sébastien Night

Cette vague d’esprit entrepreneurial pourrait bien inquiéter les patrons et managers qui voient partir leurs meilleurs éléments, attirés par le désir de liberté. C’est déjà la décision qu’ont pris plus de 300 000 personnes en rejoignant le « Mouvement des Entrepreneurs Libres » créé par Sébastien Night en 2010, et qui fédère des entrepreneurs, en herbe ou confirmés, de 35 pays.

Pourquoi tous ne réussissent pas

Sébastien, qui a organisé son entreprise pour ne travailler qu’un jour par semaine (le jeudi),  est lui-même un exemple de ce qu’il prêche : lancer une activité et la développer en gardant en tête la liberté qu’on voulait s’offrir au début.

« Beaucoup de gens rêvent de devenir leur propre patron mais, parce qu’ils se lancent sans stratégie, se retrouvent surtout à devenir leur propre employé, multipliant les heures pour gagner moins que dans leur job salarié précédent. »

Sébastien Night

La clé pour mettre toutes les chances de son côté

Alors, quelle est la clé pour éviter ce surmenage et l’épée de Damoclès du dépôt de bilan ? Selon le jeune consultant et formateur qui, à 34 ans, a déjà à son actif quatre créations d’entreprise, plusieurs livres à succès et un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros, le secret est simple : « Devenir votre propre patron est le seul moyen de devenir enfin libre et vivre la vie de vos rêves. A condition de garder en mémoire que le premier rôle d’un chef d’entreprise est d’être porte-parole, marketeur, et commercial. Séduire et fidéliser le client est la priorité ! »

Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur

La première question à se poser avant de lancer un projet entrepreneurial n’est pas « quel produit vendre », mais bien « ai-je l’étoffe d’un entrepreneur à succès ? »
Une étude approfondie du Mouvement des Entrepreneurs Libres auprès de 201 porteurs de projet montre qu’il y a 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise … et seulement 8 raisons un peu folles pour persévérer malgré tout dans cette voie.

Un concept que Sébastien Night explicite en détail, en l’illustrant de témoignages d’entrepreneurs à succès, dans son livre Profession : Entrepreneur Libre, le guide pratique pour gagner votre liberté en vous mettant à votre compte !, paru le 3 septembre aux éditions Alisio/Albin Michel.

Quelques-unes des apparitions de Sébastien Night dans la presse


Le livre

Titre : « Profession : Entrepreneur Libre, le guide pratique pour gagner votre liberté en vous mettant à votre compte !« 
Faut-il être fou pour créer une entreprise ? Oui, mais le jeu en vaut la chandelle ! Entrepreneur star du web, consultant et conférencier, Sébastien Night livre toutes les clés pour vous mettre à votre compte, et générer une croissance explosive … En vivant selon vos propres règles.

Ce livre est pour tous ceux qui se sont déjà demandé : 

  • Suis-je capable de créer une entreprise ?
  • Comment trouver la bonne idée, le filon rentable ?
  • Où trouver un financement pour me lancer ?
  • Au bout de combien de temps pourrai-je tirer un revenu de mon activité ?
  • Quelle est la meilleure stratégie pour trouver mes premiers clients ?

Illustré d’exemples concrets d’entrepreneurs qui ont réussi en partant de zéro, cet ouvrage de référence vous donnera la réponse à toutes ces questions, et bien d’autres.


À propos de l’auteur

Sébastien Night est devenu célèbre en lançant le coaching séduction en France en 2007. Dès 2010, cet ancien ingénieur centralien a fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres — qui aide déjà 300 000 personnes dans 35 pays à retrouver leur liberté en créant leur entreprise à succès.
Sébastien gère son entreprise à distance, en voyageant autour du monde avec sa femme Cécile et sa fille Alice.


press kit

Contact presse

Pour contacter Sébastien Night pour une interview ou recevoir un exemplaire du livre: [email protected]

Pour contacter Sébastien et le Mouvement des Entrepreneurs Libres par téléphone ou SMS :

  • 06 44 60 94 44 (depuis la France)
  • +33 644 609 444 (depuis l’étranger)

J’ai besoin d’une super assistante !

J

Cliquez ici pour recevoir mon livre !

Cette vidéo vous intéressera si :

  • Vous êtes la personne idéale que je recherche,
    OU-
  • Vous êtes curieux(se) de voir à quoi ressemble une description complète de poste en vidéo 🙂

Pour accomplir ma mission d’accompagner des centaines de milliers d’Entrepreneurs Libres (bientôt des millions !) à travers toute la Francophonie, je ne peux pas être performant tout seul.
C’est pourquoi j’ai choisi depuis plusieurs années de m’entourer d’une équipe.

Actuellement, un de ces postes est à pourvoir.Je recherche une personne dynamique, avec un grand esprit d’initiative, et prête à s’investir à mes côtés pour me permettre de faciliter l’accomplissement de cette grande mission.

Toutes les informations sont dans la vidéo ci-dessus (et, ci-dessous, vous trouverez un rappel détaillé de la description de poste, et des instructions pour candidater).

Pour vous donner un aperçu de l’équipe, voici une petite vidéo filmée lors d’une de nos rencontres en 2018 !
Postuler pour un rôle d'assistante de direction

Il y a une place à pourvoir dans l’équipe de Sébastien : vous êtes intéressé(e) ou vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui le serait ? Tous les détails sont dans cet article !

Depuis la création du Mouvement des Entrepreneurs Libres, des dizaines de milliers d’entrepreneurs, à travers plus de 30 pays différents, ont suivi les conseils de Sébastien pour développer leur entreprise, vivre selon leurs propres règles et devenir Numéro 1 sur leur marché.

Tous ces entrepreneurs déterminés à atteindre leur liberté viennent d’horizons vraiment différents ; ils exercent des activités aussi diverses que variées, et surtout, ils partagent nos valeurs en terme de travail et de réussite !

Et parce que vous savez mieux que personne quel est notre état d’esprit, pourquoi nous existons et la manière dont nous fonctionnons, il est évident que c’est à vous que nous nous adressons en premier lorsque nous recherchons un nouveau membre à intégrer dans notre équipe :

Nous recrutons actuellement un(e) Assistant(e) de Direction.
Vous pouvez télécharger la description complète du poste à pourvoir en bas de cet article.

(suite…)

Nous Recrutons un Webmaster !

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Il y a une place à pourvoir dans l’équipe de Sébastien : vous êtes intéressé(e) ou vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui le serait ? Tous les détails sont dans cet article !

Depuis la création du Mouvement des Entrepreneurs Libres, des dizaines de milliers d’entrepreneurs, à travers plus de 30 pays différents, ont suivi les conseils de Sébastien pour développer leur entreprise, vivre selon leurs propres règles et devenir Numéro 1 sur leur marché.

Tous ces entrepreneurs déterminés à atteindre leur liberté viennent d’horizons vraiment différents ; ils exercent des activités aussi diverses que variées, et surtout, ils partagent nos valeurs en terme de travail et de réussite !

Et parce que vous savez mieux que personne quel est notre état d’esprit, pourquoi nous existons et la manière dont nous fonctionnons, il est évident que c’est à vous que nous nous adressons en premier lorsque nous recherchons un nouveau membre à intégrer dans notre équipe :

Nous recrutons actuellement un Webmaster dont la mission est d’assurer le développement et la maintenance de nos sites Web et de nos outils Web, afin que nos systèmes informatiques (sites, blogs, plugins, outils SaaS, etc.) fonctionnent de façon optimale et continue.

Vous pouvez télécharger la description complète du poste à pourvoir en bas de cet article.

Pour postuler, envoyez-nous un email à [email protected] avec les 4 éléments suivants (nous ne prendrons pas en compte les candidatures incomplètes) :

  • Votre CV
  • Une lettre de présentation expliquant :  votre parcours personnel et les raisons qui font de vous le (ou la) candidat(e) idéal(e)
  • Un portfolio des sites Web que vous avez réalisé ou géré, et les périodes où vous avez travaillé sur ces sites
  • Votre disponibilité (à partir de quand êtes-vous disponible pour ce poste?)

Toute l’équipe du Mouvement des Entrepreneurs Libres compte sur vous : aidez-nous à trouver la perle rare !

Description de Poste – Webmaster

Pour vous donner un aperçu de l’équipe, voici une petite vidéo filmée lors d’une de nos rencontres en 2018 !

Si vous avez un blog, une chaîne YouTube ou un Podcast: j’ai besoin de vous !

S

Ce message est un peu inhabituel. Vous avez peut-être entendu que mon livre, Profession : Entrepreneur Libre, paraît le 3 Septembre dans toutes les librairies…

Mais le but de ce message n’est pas de vous vendre mon livre. Ce n’est pas « l’annonce officielle de lancement »… (ça viendra plus tard !).
Aujourd’hui, j’ai besoin de votre aide pour une toute autre raison. J’explique :

(Regardez la vidéo pour voir tous les détails !)

Pourquoi le message de ce livre est-il aussi important pour vous (et vos lecteurs/auditeurs) ?

Aujourd’hui, des millions de personnes en ont marre de vivre le « métro-boulot-dodo ». Marre de se sentir « pas à leur place ». En fait, 37% de tous les Français disent qu’ils veulent un jour se mettre à leur compte… Et pourtant, en réalité, parmi ces millions d’ « entrepreneurs en herbe », seulement 1 personne sur 20 finit réellement par se lancer chaque année.
Il est temps que ça change.

J’ai écrit ce livre pour faire passer un message clair : Devenir votre propre patron est la seule façon de devenir libre et vivre la vie dont vous rêvez.

Je veux changer le regard que le grand public porte sur l’entrepreneuriat, et sur le travail que nous faisons, vous et moi. C’est pourquoi je me suis entouré d’une équipe de choc : celle de l’éditeur, ainsi que plusieurs centaines d’entrepreneurs « Ambassadeurs » qui ont relu le manuscrit en temps réel, et m’ont laissé 6 059 commentaires et suggestions que j’ai prises en compte… afin que ce livre soit divertissant, captivant, passionnant et même drôle par moments – mais toujours concret et basé à 100% sur des stratégies testées et éprouvées.

Voilà donc pourquoi j’ai besoin de votre aide…

J’ai besoin de votre aide précieuse pour faire passer le message à toutes ces personnes qui veulent gagner leur liberté en se mettant à leur compte.

Si vous avez un blog, une chaîne YouTube, ou un podcast, (ou si vous pouvez me mettre en contact avec une personne qui a ce type de plateforme), alors…

J’aimerais apporter de la valeur à votre audience !

Il peut s’agir d’un article invité pour votre blog, ou bien une interview, ou toute autre façon de faire passer le message et de transmettre à vos lecteurs/auditeurs les conseils et astuces concrets du livre.

Je pense que le meilleur support serait une interview (je peux partager des stratégies inédites, et les histoires vraies de centaines d’entrepreneurs de toutes origines que j’ai coaché), mais je suis ouvert à toutes suggestions que vous pourriez faire.

Si mon blog, ou mes vidéos, ou mes podcasts et mes livres vous ont déjà aidé, alors j’aimerais avoir votre aide.

Je suis convaincu que nous avons aujourd’hui une opportunité incroyable d’impacter des centaines de millions de personnes et leur donner la liberté qu’elles méritent.

Alors, pouvez-vous m’aider ? Cliquez ici :

Merci d’avance,

Sébastien Night,
Fondateur du Mouvement des Entrepreneurs Libres
Auteur du livre Profession : Entrepreneur Libre (éditions Alisio/Albin Michel, parution le 3 août dans toutes les librairies)

PS : Je partagerai bientôt des infos sur les bonus fous que j’ai prévus si vous faites partie des premiers à vous procurer le livre en librairie 🙂

PPS : Si vous connaissez quelqu’un qui serait intéressé pour parler du livre sur son blog, sa chaîne YouTube, ou son podcast, faites-leur suivre ce lien svp : https://fr.surveymonkey.com/r/interviewer-sebastien
Merci !

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

Je recrute un(e) CHEF DE CAMPAGNE pour le LANCEMENT de mon prochain livre BEST-SELLER

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Mon précédent livre, Le Secret des Entrepreneurs Libres, expliquait le système marketing simple que j’ai utilisé pour automatiser les ventes de mon entreprise. Comme je m’adressais principalement à mon public existant d’entrepreneurs, j’ai « auto-édité » ce livre (créé ma propre activité d’édition pour le vendre directement sur Internet). Et ce livre a été un vif succès, avec 10 000 exemplaires vendus en un an (ce qui en fait officiellement un best-seller en France !) et on a dépassé les 15 000 exemplaires depuis.

Mais mon nouveau projet va beaucoup plus loin, et je ne peux pas l’accomplir tout seul.

(suite…)

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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