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Quel format choisir pour vendre son produit ?

Q

Cela surprend lorsque je dis qu’un SMS est considéré comme étant un produit d’information. Sachez qu’il existe actuellement des sites Internet qui vendent des produits de type « un SMS par jour » avec la citation du jour. Il existe aussi d’autres sites qui donnent des conseils à raison d’un par jour. 

Comme autre format de produit d’information plutôt atypique nous avons aussi le jeu de plateau ou le jeu de cartes. Il est possible d’éduquer grâce à ces jeux. Cette technique est principalement utilisée pour les enfants mais peut également l’être pour les adultes. 

Le test peut lui aussi être un produit d’information. Il s’agit d’un produit d’information déguisée. 

Le forum est également un produit d’information, et qui plus, est très intéressant car celui-ci est délégué. Les membres du forum sont ceux qui vont créer l’information sur celui-ci. Le forum est donc sympathique car il nécessite peu de temps passé à créer l’information présente sur le site. 

La radio et la télévision permettent de transmettre l’information mais pas de vendre le produit. Ce qui va vendre sera le CD ou le DVD qui pourra être écouté par le client. L’émission de radio ne rentre actuellement pas dans le cadre des produits d’information, sauf si vous avez votre émission et que vous la vendez. 

Voici tous les différents types de produits d’information : 

  • Livres électroniques   
  • Magazines                    
  • Les e-mails
  • Podcasts
  • DVD
  • Télé Séminaires
  • Vidéoconférences
  • Sites d’e-learning
  • Audioconférences
  • Appels téléphoniques
  • Coachings 
  • Webcasts
  • Newsletters
  • Forums privés
  • Blogs 
  • Livres papiers
  • CD
  • Ateliers
  • Formations 
  • Vidéos
  • Cartes postales
  • Flyers
  • MP3
  • Sites de membres
  • Conférences Skype
  • Coaching direct
  • Logiciels
  • SMS
  • Tweets
  • Jeux de plateformes, jeux de cartes
  • Tests
  • Photographies

Le Mastermind est actuellement le produit qui a la plus haute valeur perçue. Un Mastermind est l’accès au formateur en général d’une manière plus informelle et moins limitée que sur un atelier ou un séminaire. Le Mastermind ouvre également l’accès à un groupe d’échange. 

La particularité du Mastermind en tant que produit d’information c’est qu’il nécessite beaucoup d’éducation du client pour réussir à le vendre. Au départ, le client veut l’information à la source et c’est pour cette raison que l’atelier est ce qui a le plus de valeur à ses yeux. 

Le coaching a également une haute valeur perçue. Les vidéos et les logiciels aussi. 

Pouvons-nous vendre un atelier ou un séminaire à 1000 euros ? Pouvons-nous vendre un atelier à des professionnels à 5000, 10 000 ou 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un groupe Mastermind à 5000, 10 000, 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un livre papier pour 1000 euros ? 

Ce n’est pas commun mais possible, ça l’est. Un livre papier peut se vendre très cher si il s’agit par exemple du condensé d’un séminaire qui coûtait lui-même 15 000 dollars. Il s’agit donc d’une exception car il est très difficile en raison du format de se faire détacher les prospects de ce qu’ils pensent être la valeur de ce produit. Si les prospects s’imaginent qu’un produit à une certaine valeur perçue, il est compliqué de leur faire penser autrement. Les SMS sont également un produit dont la valeur perçue n’est pas élevée. La plupart des formats ne limitent pas la valeur du produit. Cependant, certains ont ce défaut. 

Dans notre produit d’information, qu’il s’agisse d’un produit physique ou d’un séminaire/atelier, le but est d’obtenir un résultat de la part du client. Quelques fois, vous allez poser une question et demander une action et vous souhaitez que le client le fasse. D’autres fois, vous allez mentionner une action sans vouloir que les gens le fassent. La ligne doit être bien définie. 

Lorsque vous créez votre produit, il faut donc faire très attention au niveau du contexte. Vous devez prendre conscience de ce qu’il faut faire, de ce qu’il ne faut pas faire. Tout doit être bien distinct et clair pour que les clients agissent comme vous le voulez. Il ne faut pas hésiter à se répéter afin que le contexte reste en place. 

Vous avez besoin d’établir ce que vous pouvez apprendre à votre client par rapport à votre produit ou service (celui qui existe ou que vous voulez vendre). Qu’est-ce que votre client ne sait pas encore sur votre produit ou service et qui pourrait éventuellement l’intéresser ?

Quelles sont les deux métriques à suivre tous les jours dans votre activité ?

Q

Je recommande souvent pour un entrepreneur d’avoir un système marketing vous amenant des ventes tous les jours. J’aimerais insister sur deux métriques essentielles à observer tous les jours dans votre entreprise pour être sûr que vous allez dans la bonne direction. 

La première métrique est la plus évidente et c’est celle qui compte le plus. Il s’agit de vous assurer du chiffre d’affaires du jour. 

Si tous les jours vous regardez le nombre de ventes entrées depuis la veille, cela vous permet d’être sûr que votre entreprise est dans le bon cap. 

Je pars du principe que vous gérez une activité où vous allez appliquer d’autres principes tels que le principe Profit First qui est le titre d’un excellent livre de Mike Michalowicz dont j’ai déjà expliqué les méthodes et dont le but est de savoir que dès que vous faites 100 euros de chiffre d’affaires, vous devez être sûr que vous faites au minimum un certain pourcentage de marge. Cela vous permet de vous concentrer sur l’observation de votre chiffre d’affaires en sachant que vous êtes bénéficiable quoi qu’il arrive, ce qui n’est pas le cas de la plupart des entreprises. 

Si vous n’avez pas encore cette approche Profit First de mise en place, aujourd’hui, avant même d’observer les deux métriques dont je parle maintenant, vous devriez appliquer ce principe. 

Une fois que vous l’avez en place, vous pouvez observer tous les jours où en est votre chiffre d’affaires, ce qui vous permet de vous assurer que vos objectifs sont atteints. C’est la règle lorsque vous voulez être entrepreneur libre : il faut que votre activité génère suffisamment de chiffre. 

Le problème, c’est que la mesure du chiffre d’affaires est ce que nous appelons en anglais un lag metric. Un lag metric est une mesure en retard. Vous ne pouvez mesurer le chiffre d’affaires que vous avez fait que après coup et si vous attendez le bilan de votre comptable pour le voir, cela est vraiment catastrophique parce que vous ne savez pas en temps réel où vous en êtes. Si ça se trouve votre entreprise se porte mal. 

Comment faire pour éviter cela ? Il vous faut au moins une métrique qui soit une lead metric c’est-à-dire une mesure en avance. Il s’agit de l’exact opposé de la lag metric. La lead metric est mesurée aujourd’hui et vous permet de prédire avec une certitude correcte combien vous allez faire entrer de chiffre la semaine prochaine ou le mois prochain voire l’année prochaine. 

Quelle lead metric je recommande d’utiliser ? Si vous avez mis en place une séquence comme j’enseigne dans mes formations qui vend votre produit ou service en automatique, vous allez maintenant connaître l’information de votre valeur par prospect. Vous allez savoir combien vaut un nouveau prospect entrant en contact avec votre entreprise. 

La priorité, je dirais, est d’appliquer le Profit First pour savoir que notre chiffre d’affaires nous apporte des bénéfices. Pour la métrique concernant le nombre de prospect, premièrement automatisez votre système et maintenant votre priorité est d’aller chasser de nouveaux prospects pour en avoir de plus en plus. C’est une mesure permettant de corriger à l’avance les problèmes liés au chiffre d’affaires. 

Si vous avez ces deux métriques : une métrique qui est votre chiffre d’affaires et l’autre qui est vos nouveaux prospects en ayant en place les bases, vous pouvez être sûr que cela sera bénéfique à votre entreprise.

Les étapes clés pour lancer un produit/service innovant

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Au démarrage de votre activité ou une fois votre activité lancée, vous vous retrouvez parfois à court d’idées et vous ne savez pas quel produit/service proposer à vos clients. Un brainstorming s’impose alors pour trouver des idées de nouveaux produits. J’aimerais vous suggérer quelques stratégies simples pour avoir davantage d’idées de produits.

Le premier principe que je veux partager avec vous, c’est de ne pas réinventer la roue.

Ne pas réinventer la roue

Même si vous choisissez de créer un produit innovant, il est certainement possible de le classer dans une catégorie déjà existante. 

Prenons l’exemple d’un produit numérique (une formation par exemple). Même si vous proposez un produit qui aborde une nouvelle thématique et d’une façon différente, il demeure toujours un produit existant.

Le problème de certains entrepreneurs, c’est qu’ils essaient, au lancement, d’inventer un type du produit qui n’existait pas auparavant. Par conséquent, ils se retrouvent avec un produit sans clientèle. Pour éviter ce problème, il est important de chercher à vous mettre sur le chemin de l’argent.

Se mettre sur le chemin de l’argent

Quelle que soit la thématique ou votre secteur d’activité, il existe déjà des transactions faites par d’autres personnes pour résoudre le même problème que vous souhaitez résoudre avec votre éventuel produit/service. Une fois que vous choisissez votre thématique, pensez à faire une étude de marché express.

Faire une étude de marché express   

L’étude de marché express, c’est le fait d’interroger des clients potentiels pour savoir :

  1. Quelles sont leurs difficultés ;
  2. Qu’est-ce qu’ils recherchent comme solution ;
  3. Quel est leur budget ;
  4. Quels produits ils ont déjà acheté pour résoudre ce problème.  

Si vous n’êtes pas capable de trouver un groupe de prospects qui dépense déjà de l’argent, il est indispensable de continuer à chercher d’autres idées. Si vous avez inventé une technique de méditation par exemple qui permet de négliger l’alimentation (une idée révolutionnaire), la question à se poser est : est-ce qu’il y a des gens qui cherchent activement à ne pas manger ?

Si vous inventez un produit/service aussi révolutionnaire, vous risquez de ne pas trouver de clients. Pour la simple raison que personne n’a besoin de ce produit/service, en l’occurrence ne plus manger. Par contre, plusieurs personnes cherchent à maigrir et perdre du poids. Si vous évoquez ce point comme étant un effet secondaire de la technique de la méditation, vous réussirez peut-être à le vendre spécifiquement sous le thème d’amincissement. Vous arriverez également à vendre cette technique à des personnes qui ont pleins d’allergies car la solution de ne plus rien manger pourra être utile.

Après avoir accompagné 10 000 entrepreneurs dans 35 pays, une des difficultés que je rencontre le plus souvent, c’est de créer un concept ou une idée d’un produit/service qui n’a pas une clientèle existante.

Si vous avez une clientèle existante, vous n’êtes pas obligé de leur vendre le même produit qui existe déjà sur le marché. Vous pouvez proposer un nouveau produit/service, mais à une clientèle qui dépense déjà de l’argent. Par exemple, au lancement, le Cirque du Soleil vendait un nouveau concept qui mélange le cirque, les acrobates et le théâtre dans une seule expérience. C’était un nouveau spectacle et une expérience différente. Par contre, leur audience cible était les personnes qui vont au cirque ou au cinéma.

Donc la première étape pour générer des idées de produit/service, c’est de chercher où l’argent circule déjà. La deuxième étape consiste à chercher ce qui existe déjà comme produit/service sur le marché. Par exemple pour les personnes qui veulent perdre du poids, elles achètent des compléments alimentaires, des massages dynamisant, des formations sur Internet…

Le fait de faire cette exploration de produits/services qui existent déjà, vous permettra probablement de vous donner beaucoup de nouvelles idées parce que vous serez capable de faire des combinaisons que vous n’aviez pas encore en tête. Même si vous êtes sur un secteur qui a l’air saturé, vous découvrirez qu’il y a beaucoup de possibilités auxquelles vous n’avez pas encore pensé.

Bien que je sois dans le secteur de l’entrepreneuriat depuis des années, je viens de découvrir qu’une boîte propose des compléments alimentaires dédiés spécialement aux entrepreneurs.

Si vous êtes sur une thématique qui porte sur l’augmentation du chiffre d’affaires, le produit évident auquel vous pensez, c’est une formation pour enseigner les stratégies à suivre pour améliorer les ventes. Toutefois, il existe des entrepreneurs créatifs qui ont pensé à créer un complément alimentaire qui répond au même besoin.

Si vous cherchez une idée pour un produit innovateur, vous devez faire le tour de tout ce qui se vend sur ce secteur pour trouver une inspiration.

La dernière technique qui vous permet de trouver pleins d’idées, c’est la technique PING-PONG.

La technique PING-PONG

Cette technique consiste à trouver une personne prête à se prêter au jeu avec vous et avec qui vous échangez des idées variées concernant le produit/service que vous pouvez créer.

Pour ce faire, il est recommandé de vous envoyer des emails, à tour de rôle, chacun doit ajouter à la liste cinq idées de produits que vous pouvez créer. Si vous voulez trouver l’idée géniale, il est indispensable de passer par plusieurs idées moins bonnes. Quand vous pensez à des tas d’idées, à un moment donné, il est possible de trouver la bonne combinaison pour créer le produit/service innovant.

L’importance des témoignages pour la réputation et la vente de votre produit

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Un élément qui aidera vos produits à se vendre davantage et qui doit se trouver au début de votre produit d’information : le témoignage.

Il est important pour la personne qui consomme votre produit d’information d’être motivée à le consommer.

Si vous dites que votre produit est génial, les gens le prendront avec des pincettes vu que vous êtes le créateur de ce même produit. Mais si d’autres gens le disent, cela a déjà bien plus d’impact. Si beaucoup de monde se mettent à le dire, là le public commencera à traiter cela comme une vérité.

Pour votre produit d’information, votre objectif long terme est d’avoir le titre et les témoignages.

Il est encore plus intéressant d’avoir un témoignage qui amène vers un point précis de votre produit. Dans le cas d’un livre, un témoignage qui dirait par exemple « Ce que j’ai lu dans le chapitre 7 a changé ma vie » est l’idéal.

Un des participants de mes ateliers vendait un produit sur un sujet tabou : l’impuissance masculine. Dans ce cas-là, il n’est pas évident d’obtenir des témoignages car les gens n’auront pas envie que leur nom soit public. Seulement, si les initiales de la personne sont inscrites mais pas son nom complet, la crédibilité de tout le témoignage en prendra un coup et le public aura du mal à y croire.

Ce que vous pouvez faire est de recueillir un vrai témoignage de par exemple Quentin, 42 ans, mais à la fin de votre message de vente préciser que le prénom de la personne a été modifié pour préserver son anonymat.

Le meilleur scénario possible pour les témoignages est donc d’avoir un client qui appelle le prospect pour lui dire que le produit est génial. Le niveau juste en-dessous est lorsque le prospect appelle le client pour confirmer qu’il a aimé le produit. Le niveau 3 est d’avoir le client qui dit (en vidéo, audio ou texte) que le produit lui a changé la vie.

Il est recommandé d’avoir plusieurs parties dans votre témoignage :

  • La présentation : la personne doit se présenter.
  • L’objectif : la personne doit préciser quel était son problème avant d’acheter le produit et quel était son but en l’achetant.
  • L’hésitation (facultatif) : la personne peut dire qu’elle avait des réserves avant d’acheter le produit pour une ou plusieurs raisons mais que finalement elle a bien fait de le faire.
  • Les résultats : la personne doit parler des résultats obtenus avec votre produit pour prouver son efficacité aux prospects.
  • La décision (facultatif) : si la personne décide de parler de ce qui l’a fait hésiter à acheter le produit, elle doit aussi expliqué ce qui l’a poussé à finalement le faire.
  • La recommandation : la personne va dire aux prospects que le produit est génial et qu’il faut l’acheter.

Si vous n’arrivez pas à obtenir tout ça d’un seul client, vous pouvez très bien recueillir plusieurs témoignages différents qui à eux tous réuniront l’ensemble des points nécessaires.

Comment vendre un produit physique avec des stratégies de marketing sur Internet

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De 2006 à 2009, je gérais plusieurs activités en parallèle. J’avais une entreprise qui vendait du coaching et des formations, donc des services, ainsi qu’une autre activité qui vendait des DVD donc des produits physiques. J’avais également une troisième activité avec une école de danse latine qui nécessitait de faire déplacer les gens pour qu’ils deviennent des clients et puissent signer les chèques. Je me suis vite rendu compte que la diversité de mes produits me forçait à trouver des approches très variées.

J’étais un peu frustré lorsque je recevais des appels demandant des renseignements sur des produits dont toutes les informations étaient déjà sur mon site Internet. J’ai réalisé ensuite que cela était une opportunité. Aujourd’hui, nous allons parler de comment faire pour que les gens fassent l’aller-retour d’Internet à votre boutique ou d’Internet à signer des chèques pour acheter vos produits/services.

Comment réaliser des ventes hors ligne ou de produits physiques à partir des méthodes utilisées sur Internet ?

Avant toute chose, la première partie d’une vente est d’attirer le prospect. De nos jours, les gens utilisent de moins en moins les pages jaunes pour trouver une entreprise proposant des services ou des produits répondant à leur besoin. Désormais, les gens font tout simplement une recherche Google. S’ils sont cependant déjà prêts à acheter mais qu’ils ne sont pas encore prêts à chercher, ils vont peut-être alors suivre une recommandation qui leur a été faite via leur réseau personnel ou via les réseaux sociaux.

L’important, c’est que même si vous n’avez que les bases d’une stratégie Internet, la première chose à faire est d’être présent. Pour cela, vous devez être référencé. Soit vous comptez sur le référencement naturel ou vous comptez sur le bouche-à-oreille soit vous comptez sur le référencement payant, c’est-à-dire payer par exemple Google pour placer une publicité de votre service dans le moteur de recherche lorsque que quelqu’un recherchera des termes liés à vos services. Vous pouvez également payer un réseau social tel que Facebook pour avoir des pubs qui apparaissent lorsque des gens correspondant à votre profil client vont être sur le site. Toute entreprise devrait connaître assez bien sa valeur client pour pouvoir investir dans de la publicité payante. Vous allez ensuite pouvoir créer votre première campagne publicitaire en ligne.

Il est également important de créer une relation avec le client en récupérant ses coordonnées. Un ami qui a un magasin de meubles gère un nouveau concept qui est l’achat direct de meubles aux fabricants. Cela se passe en ligne mais il a une agence physique de type showroom afin de pouvoir voir et tester les produits avant de les acheter.  Il faut savoir que dans la vente, seuls 2 % des clients achètent tout de suite. Il faut environ entre 5 et 12 contacts pour que 80 % de prospects finissent par acheter le produit. Donc, si vous ne recontactez pas vos prospects, vous avez perdu de grandes chances de conclure la vente alors que si ça se trouve les prospects voulaient vraiment acheter mais manquaient juste d’informations.

Mon ami ne maîtrisait pas l’idée de devoir revenir vers ses prospects afin d’assurer des ventes. Je lui ai donc soumis l’idée de pouvoir recontacter ces personnes en ayant leurs coordonnées. Le meilleur moyen pour ça de mettre à disposition dans son magasin un formulaire pour remplir les coordonnées avec en contrepartie un cadeau du style « les erreurs à éviter pour le choix de votre salle à manger ». L’idée est donc de proposer un contenu qui va aider les personnes ayant un ou des meubles à choisir et du coup de proposer non pas un formulaire de captures d’e-mail sur un site Internet mais de leur donner un papier lorsqu’elles se rendent au showroom ou à l’agence. Grâce à cette technique, de nombreuses personnes vont avoir envie de s’inscrire pour recevoir le cadeau gratuit.

Comment faire pour éviter de perdre des contacts qui ne vont pas acheter le produit tout de suite ?

Ce qui est important pour ne pas perdre de contacts est de faire quelque chose des coordonnées/e-mails reçus. Si vous prenez le temps de rédiger un mail qui suscitera un intérêt suffisant, cela vous rapportera déjà beaucoup de ventes.  

Aujourd’hui, vous avez pu découvrir comment une entreprise hors ligne pouvait attirer des prospects via Internet et comment s’assurer qu’aucun client potentiel ne puisse être contacter mais aussi comment ressusciter des prospects n’ayant pas acheté votre produit mais étant toujours enclins à le faire par la suite. 

Comment créer un produit attrayant ?

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Comment soigner la présentation d’un produit multimédia ou écrit ? Comment apporter de la valeur ajoutée à votre produit ? Comment améliorer un enregistrement brut ? Dans cet article, je vais vous donner des pistes de réflexion et des outils concrets pour créer un produit attrayant.

D’abord, rappelons qu’il n’est pas suffisant d’insérer le nom du produit et le logo. Pour un produit audio par exemple, le premier contact sera :

  • la voix que l’on entendra sur le produit,
  • la musique,
  • l’email de présentation qui propose de le télécharger si c’est un fichier en ligne,
  • le site Internet sur lequel se trouve le fichier,
  • l’image sur laquelle on peut cliquer pour recevoir ou télécharger le fichier.

Quand vous créez votre produit, une fois qu’il est terminé, il faut vous intéresser à la cohérence du contenu et au contexte. L’intérêt de votre produit d’information est dans son contenu (information partagée et exercices proposés). Votre client va en retirer de la valeur. La valeur perçue du produit c’est le contexte : le premier contact que le client va avoir avec votre produit.

Un séminaire est un produit d’information. Durant l’organisation d’un séminaire, il y a un certain nombre de détails auxquels il faut prêter attention car chaque petit détail aura une influence sur ce qu’il se passera par la suite. Si vous avez du matériel sur lequel il manque une vis ou un câble qui dépasse, c’est un petit détail qui accroche le regard. Votre client va être distrait car il va se demander pourquoi il manque une vis et pendant ce temps, il n’écoute pas le contenu du séminaire.

De la même façon, si un client achète un programme audio et qu’au début de l’écoute il entend des grésillements il sera distrait, même si le défaut de son n’est qu’au début du fichier, il aura l’impression de l’entendre à nouveau.

Il faut faire attention à ce que le contexte soit impeccable pour votre produit, qu’il s’agisse d’un vidéo ou d’un audio. Il y a le fichier en lui-même et aussi le site sur lequel il va être téléchargé. Sur votre site vous allez utiliser votre logo par exemple sur la fenêtre de la vidéo. Vous pourriez avoir un lien qui permet de télécharger votre fichier audio ou mieux encore, un petit lecteur audio qui s’affiche avec votre logo et un lien de téléchargement en-dessous. C’est un petit détail qui a toute son importance : c’est le contexte autour de votre produit.

Concernant le contexte de votre fichier audio, vous avez le générique qui est important. Quand le client commence à écouter votre fichier audio, il assimile de l’information qui sera découpée par ce que dit le présentateur. Les parties du séminaires sont découpées en parties distinctes.

Au niveau de la réalisation du produit fini, vous devez être très attentif à ce qu’il y ait un découpage très net des parties de l’enseignement : l’idée est de séparer les concepts.

Quand vous séparez les concepts les uns des autres, cela permet à votre client d’assimiler ce qui a été dit :

  • il fait le bilan, 
  • le mémorise,
  • et se trouve prêt pour recevoir une nouvelle information.

On délimite, la session est terminée, le concept a été enseigné, on passe à la suite.

Comment utiliser la musique dans un produit multimédia ?

Vous allez énormément utiliser dans un produit multimédia la musique pour transmettre une émotion. Le mieux est d’utiliser essentiellement deux types de musique. En effet, des études ont été menées sur le type de musique qui convient le mieux pour une période de réflexion :

  1. La musique d’enseignement : musique classique / baroque, idéalement à un temps de 60 bpm par minute. Idéale pour marquer des moments clés comme des exercices, des ateliers.
  2. Une musique de contexte : musique mouvementée, qui permet d’indiquer un retour de pause par exemple.

Vous devez au cours de votre produit, utiliser la même musique. Le but est de poser votre contexte une fois et de créer ainsi un signal qui va se répéter. Il faut être constant. Vous allez reprendre les mêmes marqueurs pour signaler exactement la même intention.

Si vous avez un produit multimédia en plusieurs volumes, vous devez garder le même générique pour signaler que vous allez présenter un nouveau module. Il faut également utiliser le même générique au début pour indiquer dans le module un nouveau chapitre.

Vous pouvez démarrer un module avec un générique long qui annonce une nouvelle semaine de formation et ensuite, pour un nouveau chapitre, vous pouvez reprendre ce générique en version courte au début de chaque vidéo du module.Cela évite de faire écouter interminablement à chaque vidéo du même module un long générique.

3 outils pour créer un produit attrayant

Si vous souhaitez obtenir des génériques, vous pouvez vous rendre sur le site audiojungle.net. Dans la section musique vous pouvez choisir le type de musique qui vous convient.

Si vous êtes dans un environnement d’entreprise par exemple, vous pouvez sélectionner l’option « corporate » et vous aurez diverses options de classement et vous pourrez écouter les morceaux.

En fonction de l’émotion que souhaitez donner à votre produit, vous pouvez trouver différents styles de musique. Si vous avez un produit pour motiver et un autre pour détendre, vous n’aurez pas du tout la même ambiance musicale.

La première ambiance musicale que vous avez mis au début, doit être le sentiment global du reste du programme.

Acquérir le droit d’utiliser la musique que vous avez sélectionné sur audiojungle.com vous coûtera seulement quelques euros. Vous ne pouvez pas revendre la musique sélectionnée, mais vous pouvez l’utiliser autant de fois que vous le souhaitez dans vos programmes. C’est un investissement non négligeable par rapport au tarif d’une composition de musique spécifique pour un programme.

Un autre site que je vous recommande vivement est videohive.net. Sur ce site on retrouve des génériques et d’autres types de vidéos dont certaines où vous pouvez intégrer votre logo pour en faire un générique pour une formation ou une introduction d’une vidéo de vente. Ne choisissez pas des contenus qui durent trop longtemps juste pour le plaisir et parce qu’il y a plein d’effets spéciaux. Faites plutôt le choix sur un contenu qui reflète l’émotion que vous souhaitez transmettre avec la vidéo.

Sur ce site, vous pouvez intégrer les extraits que vous possédez et la vidéo s’édite toute seule avec le montage. Vous pouvez acheter le générique pour environ 20 euros et l’audio pour une dizaine d’euros. Vous avez la possibilité d’utiliser une moitié du contenu choisi par exemple pour votre introduction et l’autre moitié pour faire votre conclusion : cela vous évite d’acheter deux génériques.

Une dernière ressource qui permet de compléter ce que vous allez avoir besoin pour présenter vos documents est le site flickr.com. C’est un des plus gros sites de partage de photos dans le monde.

Vous pouvez utiliser ces illustrations gratuitement à condition que la personne ait activé l’autorisation de partage de droits : vous pouvez sélectionner cette option dans les critères de recherche. En général, vous devez citer le nom de l’auteur de la photo : vous pouvez le mettre dans le générique ou dans les crédits à la fin de votre contenu, sans avoir besoin de le contacter.

Ne faites pas l’erreur d’utiliser du contenu commercial car cela signifie que vous pourrez revendre la photo, alors que vous souhaitez seulement l’intégrer à la jaquette de votre DVD, au fond de votre site Internet…

C’est une astuce qui vous permet de trouver des illustrations à bon compte car les personnes les ont mis en ligne pour les utiliser à condition de citer leur nom.

Comment choisir le meilleur titre pour votre produit ?

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Pour que votre produit soit complet, il est impératif de penser à lui donner une structure. De plus, il est important de bien définir la composition de votre produit, pour donner envie aux clients d’acheter les autres produits que vous proposez. Cela peut être appliqué sur les produits d’entrée de gamme pour inciter les clients à acheter votre produit phare. Cette technique est aussi utile pour le produit phare, pour donner envie aux clients de continuer avec vous, même si le produit n’existe pas encore.

Le premier élément sur lequel vous devez vous pencher est le titre

Ce premier ingrédient nécessite de la réflexion. Certains d’entre vous ont créé des produits, un contenu ou une méthode. Ils ont déjà choisi ce qu’ils veulent enseigner. Ensuite, ils attribuent à la fin un titre pour leur approche. Le problème est que parfois le titre n’est pas adéquat. 

Une autre erreur commise, c’est de choisir, pour un produit/service de valeur, un titre qui n’est pas suffisamment accrocheur. Ma recommandation pour vous, afin d’éviter ces erreurs, c’est de prendre la démarche inverse. Parfois, il est important, voire nécessaire, de changer le titre d’un produit existant. 

Par exemple, j’ai enseigné durant des années ma méthode de conseils en séduction, à savoir la méthode PRINCE. J’ai exploité tous les éléments qui composent cette méthode pour proposer à chaque fois un contenu sous différents formats : DVD, livres, ateliers…  Mais je n’ai jamais lancé un produit intitulé PRINCE. Pour la simple raison que ce titre ne transmet pas suffisamment mon message de vente d’une part. D’autre part, il ne décrit pas correctement le produit proposé. 

Par contre, j’ai créé un programme complet du coaching basé sur la méthode PRINCE. Le titre que j’ai choisi pour ce programme, c’est Séduire. La promesse de ce programme : un programme complet et concluant. A la fin, j’explique à mes prospects qu’ils n’auront pas besoin d’autres programmes de coaching en séduction.

Pour cette raison, je vous engage vivement à choisir un titre qui reflète votre promesse de vente.

Pour introduire cette promesse dans le titre de votre produit, deux façons sont possibles :

  1. Vous promettez à vos clients un résultat : dans ce cas vous promettez un résultat souhaité par vos clients et qu’ils veulent réaliser.  
  2. Vous promettez un état ou un rêve : cette façon consiste à promettre un état que vos clients veulent atteindre.

Par exemple, Olivier Roland propose une formation intitulée Blogueur Pro. Durant cette formation, il enseigne aux participants comment ils peuvent devenir des blogueurs professionnels.  Une autre formation intitulée Créer votre produit et le vendre sur Internet, a comme objectif de faire apprendre aux participants comment intégrer le marché en ligne et atteindre un résultat.

Donc une promesse peut être sous forme de résultat ou de transformation.

En effet, quel que soit votre produit et votre secteur d’activité, il est primordial d’inclure cette dimension du changement. L’idée est de convaincre vos clients que ce produit/service permet non seulement d’apprendre de nouvelles compétences, mais aussi de devenir une meilleure version de soi-même.   

Comment nommer votre public pour mieux vendre

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Quand vous proposez un produit/service à vos clients, vous cherchez à générer des ventes et convaincre les internautes de l’utilité de votre produit. Pour ce faire, il est primordial que le produit/service proposé réponde à un besoin spécifique de vos clients. Il doit résoudre un problème. Une fois que vous avez déterminé la valeur que peut apporter votre produit/service, vous devez mettre en place un processus de vente afin de transmettre ces informations d’une façon fluide aux internautes. 

Pour cette raison, je veux vous parler de ce que j’appelle la devise du programme et le choix du nom. Quand vous lancez votre produit/service, il est important de réussir vous-même à attribuer un nom à votre public. En l’occurrence, il faut que vous réussissiez à :

  1. Nommer le stade où ils en sont actuellement ou le stade de la frustration ;
  2. Nommer le stade qu’ils veulent atteindre et l’associer à votre produit.    

Si l’on regarde l’exemple du produit Agir et Réussir d’Olivier Roland, on note clairement que le stade que les clients veulent atteindre en s’inscrivant à ce programme de formation, c’est de devenir indépendant. En effet, la plupart des personnes sont motivées par l’indépendance financière et la liberté.

Par définition, quand vous commencez à créer votre campagne publicitaire, il est indispensable de prouver aux clients que vous connaissez la façon adéquate pour atteindre leurs objectifs. 

Dans le cas d’Olivier, l’objectif des clients est de devenir indépendant financièrement tout en ayant un style de vie libre. C’est ainsi que pour cette formation Agir et Réussir, nous avons attribué le nom : Devenir un entrepreneur malin, afin de nommer le stade souhaité par les participants. En effet, suite à cette formation, ils seront capables de démarrer leurs propres entreprises et travailler avec passion. Ils ne toucheront plus ce salaire horaire insatisfaisant.

Il est important de trouver ce titre pour définir ce stade. Par exemple, dans mon activité de séduction j’ai créé le terme Nouveau Séducteur. 

Par opposition à un entrepreneur malin, nous pouvons donc décrire le stade où sont actuellement nos prospects. Ces prospects peuvent être des entrepreneurs classiques ou frustrés.   

Personnellement dans mon activité de conseils en séduction, j’avais défini tout simplement le stade de Apprenti Séducteur. Cela reste relativement positif. Mon prospect peut se rendre compte qu’il a un blocage et qu’il est encore timide. En attribuant un titre à ce stade, il peut justifier sa timidité par le fait qu’il est encore un apprenti.  

Pour conclure, quand vous attribuez un titre aux différents stades par lesquels votre client peut passer, vous mettez en avant l’utilité de votre produit/service. Des titres qui jouent sur les cordes sensibles des prospects sont des outils efficaces pour motiver vos prospects, donner de la valeur à votre produit/service et rendre votre offre irrésistible.

Comment vendre à tous les coups : la technique du verre pilé

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J’aimerais vous parler d’une petite modification dans votre stratégie de vente qui peut vous aider à faire mouche à tous les coups lorsque vous communiquez avec vos clients. Il s’agit de la technique du verre pilé.

En matière de vente et de persuasion générale, le déterminant numéro 1 de l’issue de votre interaction avec le client, c’est votre conviction. Celle-ci va être ressentie par votre client au travers de la confiance que vous mettez dans vos mots, au travers du choix de vos mots, au travers de votre langage non verbal. Cela aura au final plus d’impact que les promesses que vous faites.

Un marché a cinq niveaux de sophistication. Un des niveaux est « ils connaissent absolument rien à votre produit ». Pour ce niveau, la promesse a beaucoup d’impact parce que les gens ne sont pas encore sceptiques mais à mesure que les gens en entendent davantage ils vont finir par être très sceptiques face aux promesses qui leur sont faites. Ce qui est déterminant pour convaincre ces personnes n’est plus la promesse. Il est beaucoup plus important d’avoir une communication alignée.

Qu’est-ce qu’une communication alignée ? 

C’est le fait que si un désaccord existe entre ce que vous dites, votre intonation de voix et votre langage corporel et bien les importances respectives de ces différents facteurs sont extrêmement différents. 

Notre langage corporel compte pour 58 % de notre communication, notre voix compte pour 35 % et les mots que vous dîtes comptent pour 7 %. Ceci est une répartition de l’impact de la voix, des mots qui sont dits et du langage corporel dans le cas où il n’existe pas d’alignement entre les trois, c’est-à-dire si vous accueillez quelqu’un et que vos mots disent « Bonjour, enchanté de vous voir ! », que votre voix dit « j’en ai rien à faire » et que cela est prononcé avec le ton « bonjour, enchanté de vous voir » et que votre langage corporel dit « je vais lui casser la figure » car vous l’attrapez au col. Le cerveau de l’autre personne aura du mal à assimiler les trois messages différents mais le message qui aura le plus d’impact sera le message corporel car forcément si la personne est sur le point de se faire frapper, c’est forcément à ça qu’elle va réagir.

Dans votre message de vente, votre conviction est votre premier facteur parce que celle-ci va être perceptible par l’alignement. Il est très difficile d’aligner votre message verbal avec votre message corporel mais il est très facile d’éviter de dissocier. Ce qui fait que vous n’arrivez pas à conclure la vente et que votre conviction ne passe pas c’est le que le prospect ressent un côté discordant entre les mots et votre corps.

Comment faire pour être complètement aligné ? 

La marche à suivre est d’utiliser la méthode du verre pilé. Elle consiste à se forcer à créer une offre permettant d’avoir la certitude que votre prospect doit acheter ce que vous proposez, même s’il doit ramper sur du verre pilé pour l’obtenir.

Pour moi, il s’agit d’un concept très important. Toutes les offres que vous faites à vos prospects doivent être des offres irrésistibles, c’est-à-dire qu’il faudrait être « débile » pour ne pas l’acheter.

Ce n’est pas le jour de la présentation de l’offre que vous allez appliquer des techniques de communication mais vous allez le faire en amont. C’est vous, face à votre ordinateur, quand vous êtes en train de travailler sur le produit, qui devez vous demander ce que vous pouvez faire pour que votre offre soit tellement alléchante que les gens n’auront d’autre choix que de vouloir en profiter (par exemple même si la personne est au Burkina Faso connecté dans un cybercafé). Une technique de communication ne suffira pas à avoir une offre aussi puissante.

La technique du verre pilé consiste donc à créer une offre si irrésistible que ça vous force à être en alignement et que l’impact soit immédiat sur vos clients.

Pourquoi investir dans la formation La Machine à Vendre pour booster votre business

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Dans cet article, découvrez le témoignage de Frédéric Lejour, un participant à ma formation « La Machine à Vendre ».

Bonjour, je m’appelle Frédéric Lejour, je suis le fondateur de la société Lejour Consulting. Je vis en Allemagne depuis 2011. Avant cela je vivais à Paris où j’avais deux agences immobilières et un cabinet de gestion du patrimoine. Je suis parti en décidant de faire mon métier autrement afin de toujours pouvoir aider les propriétaires à vendre leurs biens immobiliers mais en leur proposant des formations qui les aideraient à les vendre très rapidement.

Mon objectif est de permettre aux propriétaires de vendre leurs biens immobiliers en 31 jours et pour cela j’ai développé des outils leur permettant d’atteindre cet objectif.

Pourquoi me suis-je inscrit à la formation « La Machine à Vendre » de Sébastien Le Marketeur Français ? Tout simplement car il est très difficile lorsque vous souhaitez vendre des produits en ligne, d’imaginer une stratégie qui automatiserait tout ça et permettrait en plus de générer des revenus récurrents. 

Je pars du principe qu’il faut se former et suivre les meilleurs, comme je l’ai toujours fait. Pour moi, Sébastien est le numéro 1 du marketing sur Internet en France, il était donc évident que j’investisse dans une de ses formations.

La formation « La Machine à Vendre » m’a séduite car elle est très complète et son prix de vente est tout à fait accessible. 

Je suis direct entré en action après l’achat de la formation. J’ai aimé le fait que nous rentrons dans le vif du sujet dès le départ avec l’aide d’un défi. Le fait d’avoir appliqué les conseils du défi m’a permis de me remettre en contact avec une personne qui essayait de revendre sa maison depuis deux ans. Je l’ai donc sollicité à aller voir mon blog et j’ai osé directement l’envoyer sur ma page de promotion de vente de presto-immo.fr où je présente une solution que j’ai créée grâce au coaching immobilier que je fais avec mes clients. Cette personne était la première que j’ai envoyée dessus et il a adoré et m’a recontacté pour me dire qu’il adorait ce que je faisais et quelques jours plus tard il m’a dit être d’accord d’acheter ma solution.

Je vends mon produit à 197 euros et je vends derrière un coaching, dont je lui ai parlé aussi, qui vient appuyer cet outil de vente et il a également accepté de le payer. Je fais normalement ce coaching à 997 euros mais pour ceux qui achètent la page de promotion de vente, je le propose à 597 euros. J’ai donc fait 797 euros de ventes sur les cinq premiers jours suivant l’achat de la formation de Sébastien.

Je suis très satisfait de ce résultat et motive tout le monde à investir dans cette formation car elle est très complète et entre directement dans le vif du sujet. Si votre objectif est de structurer votre business pour qu’il vous fasse un revenu récurrent tout en faisant des ventes directement, n’hésitez-pas.

Le coût de la formation par rapport à ce que vous allez pouvoir gagner en la suivant va être pratiquement couvert rien que par une ou deux ventes que vous allez faire pendant. Mon conseil est donc de foncer !

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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