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Quel format choisir pour vendre son produit ?

Q

Cela surprend lorsque je dis qu’un SMS est considéré comme étant un produit d’information. Sachez qu’il existe actuellement des sites Internet qui vendent des produits de type « un SMS par jour » avec la citation du jour. Il existe aussi d’autres sites qui donnent des conseils à raison d’un par jour. 

Comme autre format de produit d’information plutôt atypique nous avons aussi le jeu de plateau ou le jeu de cartes. Il est possible d’éduquer grâce à ces jeux. Cette technique est principalement utilisée pour les enfants mais peut également l’être pour les adultes. 

Le test peut lui aussi être un produit d’information. Il s’agit d’un produit d’information déguisée. 

Le forum est également un produit d’information, et qui plus, est très intéressant car celui-ci est délégué. Les membres du forum sont ceux qui vont créer l’information sur celui-ci. Le forum est donc sympathique car il nécessite peu de temps passé à créer l’information présente sur le site. 

La radio et la télévision permettent de transmettre l’information mais pas de vendre le produit. Ce qui va vendre sera le CD ou le DVD qui pourra être écouté par le client. L’émission de radio ne rentre actuellement pas dans le cadre des produits d’information, sauf si vous avez votre émission et que vous la vendez. 

Voici tous les différents types de produits d’information : 

  • Livres électroniques   
  • Magazines                    
  • Les e-mails
  • Podcasts
  • DVD
  • Télé Séminaires
  • Vidéoconférences
  • Sites d’e-learning
  • Audioconférences
  • Appels téléphoniques
  • Coachings 
  • Webcasts
  • Newsletters
  • Forums privés
  • Blogs 
  • Livres papiers
  • CD
  • Ateliers
  • Formations 
  • Vidéos
  • Cartes postales
  • Flyers
  • MP3
  • Sites de membres
  • Conférences Skype
  • Coaching direct
  • Logiciels
  • SMS
  • Tweets
  • Jeux de plateformes, jeux de cartes
  • Tests
  • Photographies

Le Mastermind est actuellement le produit qui a la plus haute valeur perçue. Un Mastermind est l’accès au formateur en général d’une manière plus informelle et moins limitée que sur un atelier ou un séminaire. Le Mastermind ouvre également l’accès à un groupe d’échange. 

La particularité du Mastermind en tant que produit d’information c’est qu’il nécessite beaucoup d’éducation du client pour réussir à le vendre. Au départ, le client veut l’information à la source et c’est pour cette raison que l’atelier est ce qui a le plus de valeur à ses yeux. 

Le coaching a également une haute valeur perçue. Les vidéos et les logiciels aussi. 

Pouvons-nous vendre un atelier ou un séminaire à 1000 euros ? Pouvons-nous vendre un atelier à des professionnels à 5000, 10 000 ou 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un groupe Mastermind à 5000, 10 000, 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un livre papier pour 1000 euros ? 

Ce n’est pas commun mais possible, ça l’est. Un livre papier peut se vendre très cher si il s’agit par exemple du condensé d’un séminaire qui coûtait lui-même 15 000 dollars. Il s’agit donc d’une exception car il est très difficile en raison du format de se faire détacher les prospects de ce qu’ils pensent être la valeur de ce produit. Si les prospects s’imaginent qu’un produit à une certaine valeur perçue, il est compliqué de leur faire penser autrement. Les SMS sont également un produit dont la valeur perçue n’est pas élevée. La plupart des formats ne limitent pas la valeur du produit. Cependant, certains ont ce défaut. 

Dans notre produit d’information, qu’il s’agisse d’un produit physique ou d’un séminaire/atelier, le but est d’obtenir un résultat de la part du client. Quelques fois, vous allez poser une question et demander une action et vous souhaitez que le client le fasse. D’autres fois, vous allez mentionner une action sans vouloir que les gens le fassent. La ligne doit être bien définie. 

Lorsque vous créez votre produit, il faut donc faire très attention au niveau du contexte. Vous devez prendre conscience de ce qu’il faut faire, de ce qu’il ne faut pas faire. Tout doit être bien distinct et clair pour que les clients agissent comme vous le voulez. Il ne faut pas hésiter à se répéter afin que le contexte reste en place. 

Vous avez besoin d’établir ce que vous pouvez apprendre à votre client par rapport à votre produit ou service (celui qui existe ou que vous voulez vendre). Qu’est-ce que votre client ne sait pas encore sur votre produit ou service et qui pourrait éventuellement l’intéresser ?

Comment vendre plus cher vos produits ?

C

Le commerce électronique est une excellente opportunité pour développer votre activité en ligne et promouvoir vos produits/services. Cette alternative vous offre la possibilité d’élargir votre cercle de prospection et de toucher plus de clients potentiels. Mais, il arrive souvent que vos clients trouvent vos produits/services très chers. Par conséquent, vous pensez à des hypothèses pour localiser la défaillance : s’agit-il d’un mauvais ciblage ou bien c’est la crise financière qui a touché tous les secteurs ?

En effet, j’ai vécu il y a quelques années une expérience que je juge étrange. J’avais proposé à mes clients un programme de coaching complet et très riche d’une durée de six mois.  

J’ai exploité tous les moyens de communication pour des résultats optimaux : des séminaires, un DVD chaque mois, du coaching téléphonique et par e-mail, des rencontres et des web-conférences. 

J’ai proposé ce programme à un tarif imbattable et j’ai détaillé sur mon site l’offre, en mentionnant la vraie valeur du service proposé auprès des concurrents. 

Mon objectif était principalement d’attirer l’attention de mes clients sur une opportunité d’économiser de l’argent en achetant un programme de coaching complet au lieu de l’acheter huit fois plus cher en détail chez des concurrents. 

Ainsi, je provoque le déclenchement de l’action et je pousse mes clients à prendre l’initiative de s’inscrire à mon programme de coaching. Contrairement à mes attentes, un de mes concurrents a publié sur un blog très connu que je propose un programme de coaching avec un prix très élevé et surestimé.  

Le plus intéressant dans cette histoire c’est qu’il y avait une personne intéressée par ma formation et prête à payer le prix mentionné sur l’article. Ce client est venu vers moi après une conférence pour me demander des détails concernant mon programme de coaching et surtout la valeur ajoutée au bout de six mois.  

Ce vécu, m’a permis de réaliser qu’il y a des clients qui sont prêts à payer très cher pour un produit ou un service qui répond à leurs intérêts. En effet, lorsqu’un client achète un produit coûteux, il le fait pour sa qualité et sa valeur. Il existe des personnes qui sont capables de payer cher pour changer leur vie et atteindre un objectif.  

Pour cela, il est important de justifier le prix élevé de votre offre, soit vous considérez que votre produit a une forte valeur ajoutée ou il est rare. Ainsi, vous allez découvrir qu’il existe une catégorie de clients qui préfère acheter un produit qui coûte cher mais efficace qu’un produit à bas prix mais sans valeur ajoutée.

Bien entendu, il est primordial de se focaliser alors sur une cible aisée. Les personnes qui peuvent payer pour bénéficier de votre service/produit, sont vos prospects. C’est inutile de proposer une offre à des personnes qui n’ont pas les moyens pour payer le produit en question.

Evidemment, un produit qui coûte cher, doit garantir des résultats irréprochables à vos clients. Assurez-vous que votre produit leur apportera une entière satisfaction. Certes il y a des prospects qui sont prêts à payer cher pour un produit ou bénéficier d’un accompagnement personnalisé, mais ils se fixent la barre d’attente très haute.  

Le principe consiste à ne plus penser d’une manière traditionnelle en se focalisant sur la concurrence ou le coût de revient mais plutôt à inverser la démarche.

Ce qui compte vraiment, c’est la qualité de votre produit et sa pertinence. Il est très important de présenter un produit innovant et qui apporte de la valeur ajoutée.  

Une stratégie de marketing bien étudiée vous servira pour mettre en avant les points forts de votre produit. A titre d’exemple, un site Web débutant pour la promotion de votre activité affecte votre image de marque contrairement à un site professionnel bien soigné, qui pourrait attirer des clients aisés.  

Pour conclure, une clientèle bien ciblée vous permettra de vendre vos produits plus chers. Il suffit de mettre en avant les caractéristiques de votre produit/service et assurer une très haute qualité pour répondre aux attentes de vos clients. Une catégorie de personnes est prête à dépenser de l’argent pour acheter un produit si elle est convaincue par sa qualité. Par conviction, ce type de clientèle croit que la performance d’un produit suit obligatoirement le prix : plus le produit est cher, plus il est de haute qualité.

L’astuce que vous avez toujours voulu savoir pour vendre au mieux votre produit sur Internet

L

Quand j’apprends quelque chose que je trouve intéressant, mon premier réflexe est de trouver quelqu’un à qui l’enseigner. J’ai appris la salsa en 2004. Un an et demi plus tard je faisais des concours de salsa et je commençais à donner des cours. J’enseignais toujours plein de choses différentes et pas toujours à des gens intéressés par le sujet. 

Aujourd’hui, j’ai créé plus de 100 produits différents. J’ai une gamme de plus de 50 DVD sur le secteur de la séduction. En plus des DVD j’ai aussi fait des CD audios et écrit des livres sur le sujet. J’ai également fait des programmes en ligne, des ateliers, des séminaires…

Nous allons voir aujourd’hui comment vous pouvez utiliser ces différents types de produits et services pour développer votre activité. Mes 100 produits sont ceux qui existent maintenant.

Pensez-vous que j’ai plus de chances de faire des ventes en ayant autant de produit qu’en en ayant un seul ? Ce serait intéressant que je vous raconte l’anecdote de comment j’ai créé mon tout premier produit. 

Une anecdote liée à la conception de mon premier produit

Quand j’ai débuté, j’organisais des ateliers de coaching en séduction. 

Au début je n’avais parfois personne ou parfois qu’un seul homme. Ensuite quatre, huit, dix… J’ai fait des ateliers jusqu’à une trentaine de personnes. 

Au début, j’avais donc ces ateliers-là, je me suis rendue compte ensuite que je devais être physiquement présent et que c’était peut-être possible pour moi de ne pas être présent en vrai et qu’en plus je pouvais peut-être ouvrir mes ateliers à des gens qui n’étaient pas en mesure de physiquement les suivre. 

Je me suis alors dit que j’allais créer un produit retranscrivant le contenu de mes ateliers. J’ai donc eu l’idée de créer un DVD. Je me suis renseigné sur combien cela coûterait. Le premier devis a été de 25 000 euros. C’était à l’époque très cher pour moi mais le concept était complètement inédit en France et commençait à bien fonctionner aux Etats-Unis donc je sentais qu’il s’agissait d’une grosse opportunité que je devais pas laisser passer. 

J’ai au final trouvé le moyen de faire un partenariat avec une société pour sortir mon DVD sans débourser un centime. J’étais aux anges. Quelques mois plus tard, le produit est prêt à être mis en vente pour la première fois. J’avais installé un système sur mon téléphone me permettant de recevoir un SMS chaque fois que quelqu’un achetait mon DVD. Ce soir-là, je suis allé au restaurant avec des amis. Je n’ai pas arrêté d’entendre la sonnerie me notifiant d’une vente. Le DVD semblait se vendre très bien. 

En rentrant chez moi, je suis allé vérifier combien de DVD j’avais vendu. Il s’agissait en fait d’un bug. La configuration avait été faite de telle sorte qu’en réalité je recevais une notification chaque fois que quelqu’un VISITAIT la page, non pas quand quelqu’un ACHETAIT. Au final, je n’avais fait qu’une vente. Au final, j’ai perdu de l’argent en investissant dans ce service de notifications. 

Ce que cela m’a appris

De cette histoire, j’ai su tirer deux enseignements. 

Le premier enseignement c’est qu’au début il faut éviter les coûts inutiles tels que les SMS de notifications que j’avais moi-même payé. 

Le deuxième enseignement est que même si le premier jour de ventes n’a pas été un succès, j’ai tout de même réussi à en vendre un. C’était peu mais mieux qu’aucun. 

Je me suis dit que ça voulait dire que mon projet avait du potentiel car si quelqu’un était intéressé au point de vouloir acheter mon DVD, c’est qu’il en existait forcément d’autres qui auraient ensuite envie de faire pareil. Je me suis donc dit que j’allais essayer de comprendre ce qui avait motivé ce client et je vais orienter mes efforts autour de ce même message ayant convaincu mon premier client. 

Pour les produits suivants que j’ai sortis, au lieu de faire comme pour ce premier DVD pour lequel j’ai vendu un seul exemplaire au début et jamais plus de cent au total, j’ai fait les autres produits en faisant ce que mes clients voulaient recevoir. Les produits suivants ont bien mieux marché.

Créer votre produit d’information pour le vendre sur Internet

C

Nous allons définir quel est votre contexte. Pour cela, nous allons effectuer des exercices.

Pour le premier exercice, vous vous êtes simplement présenté à un partenaire. Cet exercice ne met personne en danger et est relativement simple. Vous parlez dans cet exercice d’un des sujets que vous maitrisez le mieux et qui vous passionne le plus, à savoir vous-même. Ce premier exercice est donc innocent. Il est facile, sans risque et permet juste de comprendre la méthode qui va vous permettre de réaliser les exercices suivants.

Ensuite, à la mesure que vous avancez dans la formation, vous ferez d’autres exercices sur lesquels vous allez peut-être parler d’un sujet avec lequel vous êtes moins à l’aise mais par contre vous en connaîtrez déjà la structure. Cet exercice sera donc inoffensif.

Une fois que vous avez fait un exercice sur lequel vous avez appris et qui vous a fait avancer, vous allez pouvoir effectuer des exercices où le contexte changera peut-être un peu mais très légèrement. Par exemple être en groupes de trois au lieu d’être en groupes de deux. Le temps de réflexion sera donc plus intense. Cet exercice va pouvoir être intéressant car il sera lié directement au contenu recherché. 

Ces deux premiers exercices donnés dans mon produit d’information sont des exercices qui sont en fait juste des exercices d’apprentissage de la méthode d’apprentissage. Ensuite, nous rentrons sur les exercices permettant d’apprendre le contenu que vous êtes venus chercher. Enfin, vous allez pouvoir arriver sur des exercices où vous allez travailler plus en profondeur et réfléchir à comment avancer. Comment attirer les clients, comment donner plus de valeur à vos produits et vos services, que pourriez-vous vendre plus tard…Vous allez pouvoir créer une vision plus grande de ce que vous allez pouvoir réaliser plus tard. C’est là que vient le quatrième exercice. Ce quatrième exercice est introspectif. 

Voici le modèle pour les 4 types d’exercices : 

  • Innocent.
  • Inoffensif.
  • Intéressant.
  • Introspectif.

Quand vous allez créer votre produit final, vous allez devoir avoir vos exercices définis dans cet ordre là. Quel est le premier pas facile que vous pouvez donner à votre client ? Ensuite, quel est le second pas que vous allez pouvoir lui proposer pour le faire avancer dans la bonne direction ? Vient ensuite l’exercice d’introspection, soit la dimension de développement pour le client qui va consulter votre produit.

Une question toute simple : qu’est-ce qu’un produit d’information ?

Je ne vais pas définir le produit d’information aujourd’hui en fonction de son format. Je vais plutôt me concentrer sur l’objectif de ce produit. 

Un produit d’information est une manière de condenser un message sous un format qui sera reproductible et qu’on pourra vendre à volonté. C’est la définition sur laquelle nous allons nous baser aujourd’hui. 

Votre objectif est de prendre le message (qui peut-être une connaissance ou juste un message de divertissement) et de le mettre sous un format. Si vous ne savez pas le faire, ce n’est alors pas encore le produit d’information. 

Admettons que vous présentiez un séminaire. Ce serait un produit d’information à la condition qu’il puisse être enseigné à nouveau par la suite à d’autres personnes, possiblement même par quelqu’un d’autre. Donc, vous avez créé un fil conducteur, fil conducteur qui me permet à moi de présenter le séminaire mais il permettrait à quelqu’un d’autre qui aurait suivi le séminaire de présenter à nouveau.

Comment créer votre produit pour le vendre sur Internet ?

C

Quel est l’intérêt numéro 1 de créer un produit d’information même si vous n’êtes pas actuellement dans le marché de la vente ?

Il existe deux façons d’être expert sur le marché. 

Être un expert c’est soit être quelqu’un qui a obtenu des résultats, soit être quelqu’un qui réalise un reportage, autrement dit quelqu’un qui raconte comment ça marche. Il n’a pas forcément atteint le résultat mais il peut avoir étudié les résultats. 

Avant que la star du développement personnel Napoleon Hill vende des millions d’exemplaires de son livre Think and Grow Rich, il n’était personne. Il n’avait obtenu aucun résultat particulier et n’était pas riche, c’était juste quelqu’un qui avait une grande motivation et une grande énergie. 

Il a rencontré un des hommes les plus riches et les plus puissants de son époque, Andrew Carnegie, à qui il a plu. Andrew pensait que que Napoleon pouvait l’aider à accomplir un projet qu’il avait depuis longtemps. 

Son projet était de déduire quels étaient les principes essentiels du succès. Il a alors donné carte blanche à Napoleon pour aller à la rencontre des personnes qui ont le plus réussi. Il s’est donc retrouvé à faire des interviews avec les 500 personnes les plus riches et influentes de son époque. Il n’a rien fait d’autre que les interviewer. Par ces interviews, il a su établir un modèle. C’est-à-dire qu’il a su structurer cette information pour la rendre utilisable.

Vous pouvez donc très bien être un expert en ayant juste la compétence d’étudier les clés du succès tout comme vous pouvez être un expert en ayant juste la compétence d’avoir des résultats. Le mieux est évidemment de réussir à être expert en ayant ces deux compétences. Créer un profil d’information vous permettra donc de devenir expert sur le sujet. 

Imaginons maintenant que vous avez en face de vous deux vendeurs sur le marché amoureux du coaching pour les hommes célibataires. Le premier est un jeune homme de 21/22 ans qui est encore à l’école mais est un super dragueur. Il vous dit qu’il va vous apprendre à faire des rencontres et à rencontrer la femme de votre vie. Le second a écrit des livres sur le sujet, a formé des gens, fait des ateliers. Imaginez maintenant que le premier est un ancien client du second. Vous allez alors acheter le produit proposé par le premier ou par le second ? 

Une petite astuce à retenir : quand vous créez votre produit ou service, il faut s’assurer que les autres personnes sur votre marché, partenaires ou concurrents, achètent, lisent et utilisent votre produit ou service. 

2 techniques pour mieux vendre vos produits et services

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Dans cet article, je vais vous expliquer comment mieux vendre vos produits et services en utilisant les webinars et les web conférences. Aussi, je vais vous parler de ma formation Formule W, ainsi que celle développée par Olivier Roland et qui s’appelle Webinar Pro. Ses deux formations vont vous aider à vendre à des milliers d’internautes en direct et à développer fortement votre activité. 

Tout d’abord, les webinars sont une façon d’utiliser la vidéo sur Internet, afin de réaliser une web conférence avec vos clients. 

Le but est de les avoir en direct avec vous pour pouvoir leur vendre vos produits ou services. 

C’est un système assez facile à mettre en place et extrêmement rentable. 

Je l’ai moi-même utilisé en ayant réussi à vendre des centaines de milliers d’euros de services. Je l’ai aussi enseigné à un nombre important de mes clients. 

Ce système, ça fait des années que je l’utilise. La première fois, c’était en 2008, lorsque je faisais la promotion de mon programme de coaching amoureux, et j’avais réussi à avoir quelques centaines de connectés, ce qui était énorme à l’époque.  

Puis en 2010, j’avais organisé un webinar qui a fait plus de 6500 connectés, qui reste à ma connaissance, le record francophone pour un webinar de ce type. 

Aussi, ce système m’a énormément aidé à faire de mon fameux livre, « Séduire en 5 secondes », un best-seller sur Amazon. Je me souviens à l’époque, j’avais organisé une web conférence en prévente où j’avais réussi à vendre 700 exemplaires, en rassemblant 1000 connectés en direct (c’était le plafond imposé par le webinar). Au final, en deux à trois heures de webinar, j’ai réussi à générer 7000 euros de vente. Intéressant pour un petit livre à 10 €. Imaginez ce que ça donnerait pour des produits de 1000 € ou 2000 €.  

En 2010, Olivier Roland, qui était un de mes clients et un ami à moi, avait organisé un webinar pour vendre sa première grosse formation en ligne. Du coup, il avait fait appel à mes services en consulting (qui représentait 5000 € HT plus un pourcentage des ventes du webinar). Je me souviens qu’à deux, on avait fait exploser PayPal, en réussissant à atteindre un chiffre de 18 000 euros de ventes avec des paiements échelonnés qui devaient tomber sur un total de plus de 30 000 euros. 

Et depuis, j’ai créé une formation qui s’appelle Formule W, que je vais enseigner en direct et dont je vous invite à y participer. Il s’agit d’une formation qui est au même tarif que mon consulting, à hauteur de 4995 € HT (je compte offrir en supplément, la formation Webinar Pro d’Olivier, pour les 50 premiers préinscrits). En effet, tous mes clients ont été satisfaits. Ils ont tous vendu au minimum 30 000 euros le mois suivant le webinar que j’ai conçu pour eux.  

Ainsi, dans ma formation Formule W, je vais vous permettre de : 

  • Construire un webinar qui générerait un niveau élevé de vente. 
  • Rédiger un webinar qui pousserait les gens à rester jusqu’à la fin. 
  • Répondre aux objections des gens pendant la web conférence. 

Je vous aiderai en tout ça. Je ferai en sorte aussi de vous montrer comment ramener plus de 6500 personnes connectées en simultané, comme j’ai pu le faire auparavant. 

Aussi, les webinars, c’est beaucoup plus que créer une web conférence et y vendre vos produits et services dessus. 

Vous pouvez utiliser les webinars pour créer des formations, pour coacher et livrer des bonus à vos clients, pour créer vos vidéos de vente. 

C’est aussi un excellent outil pour tisser du lien avec vos clients. C’est ce que je fais depuis trois ans avec mon programme de coaching « sur la sellette », où chaque mois je retrouve mes clients en direct sur une web conférence. Cela me permet de maintenir mes clients en mode actif et les aider à utiliser mes produits et services de façon optimale. Rassurez-vous, tout ceci je vous l’enseignerai dans ma formation Formule W.  

Bien évidemment, je vous expliquerai comment faire pour que votre image soit de bonne qualité si vous voulez présenter un webinar face caméra. Je vous expliquerai aussi comment faire monter votre propre studio chez vous, si cela vous intéresse, en déboursant le moins possible et en utilisant le moins d’espace possible. 

Ceci étant dit, j’espère vous retrouver dans ma formation et celle d’Olivier. À très bientôt. 

11 jours pour lancer votre produit ou service en ligne : la technique infaillible du Lancement Orchestré !

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Dans cet article, je vais vous parler du Lancement Orchestré, une stratégie permettant de générer jusqu’à un an de chiffre d’affaires en une semaine.

C’est un outil qui permet à un produit, qu’il soit physique ou digital, d’être pré-approuvé par vos potentiels clients. Il est ainsi possible d’anticiper le marché, de réfléchir au réel problème de son audience, d’échanger avec ses clients et enfin de créer un produit spécialement pensé pour ses clients.

Mais comment mettre un produit sur le marché rapidement ? Comment lancer votre produit en 11 jours ? Quelles sont les clés d’un Lancement Orchestré ?

Commençons d’abord par poser les bases d’une stratégie de vente efficace.

Comment définir sa stratégie de vente ?

L’approche que j’aimerais vous proposer consiste, en résumé, à demander à votre client ce qu’il souhaite. Demandez-vous qui est votre client idéal ? Intéressez-vous à votre client. 

Ceci vous permet de comprendre ses besoins et donc de lui proposer une solution parfaitement adaptée à son problème et au tarif qu’il est prêt à payer.

Pour ce faire, j’aimerais mettre l’accent sur 6 différentes ressources que vous pouvez utiliser. Je les ai classées par ordre d’importance :

  1. Vos relations. C’est ce qui prend le plus de temps de travail. Établissez des relations professionnelles avec des personnes travaillant sur le même marché. Pensez également à vos relations personnelles, qui peuvent servir de connecteur et d’intermédiaire.
  2. Vos compétences. Il peut s’agir de compétences techniques, mais aussi de compétences liées à la motivation ou à l’assistance.
  3. Votre liste de clients. Pensez à la liste des clients qui ont déjà acheté un produit similaire ou à défaut, établissez une liste de prospects.
  4. Votre offre. Imaginez un message de marketing clair et concis. Comment allez-vous communiquer votre offre ?
  5. Votre produit. Créez le produit ou service que vous allez vendre.
  6. Votre notoriété. Disposez-vous d’une réputation auprès d’une audience cible ou bien d’une grande visibilité sur Internet ?

Maintenant que cette liste de ressources est bien défini, je vous propose un petit exercice.

Prêt ?

Exercice : Imaginez que vous souhaitez lancer un produit dans les 11 prochains jours…

Dans un premier temps, reprenez la liste des 6 ressources que je viens de vous définir. Écrivez sous chacun de ces 6 points, quelles sont les ressources que vous disposez. L’idée est d’arriver à un total de 20 points. 

Ok, maintenant comment structurer les 11 prochains jours ?

Avant de poursuivre, notez bien que le calendrier proposé ci-dessous est uniquement à titre de référence. Il est important de rester flexible.

  • Jour 1 : Faites le bilan de ressources et acquérez de nouvelles relations. Entrez en contact avec des partenaires potentiels qui vont disposer de produits, de services, d’offres ou de listes utiles pour plus tard. Ici deux cas de figures différents. Si vous avez déjà une liste, votre but est de savoir ce que vous allez pouvoir vendre à vos clients à la fin des 11 jours. Pour cela, vous pouvez sous la forme d’un sondage, demander à vos clients quels sont leurs problèmes et objectifs. Dans le second cas, si vous n’avez pas encore de liste, votre objectif est d’obtenir une liste le plus rapidement possible. Exploitez vos compétences ainsi que vos relations personnelles et professionnelles. L’idée est de mobiliser ses connaissances durant les 10 prochains jours. 
  • Jour 2 – 3 : Déterminez quelle est l’offre que vous allez communiquer. À ce stade, posez-vous une question assez vague afin de ne pas trop restreindre votre audience et de chercher la tendance générale. Créez un document. Il peut s’agir d’une vidéo, d’un guide, d’un article ou autres. Il doit être très lié avec l’offre que vous allez lancer plus tard. Montrez à votre client idéal qu’il a un vrai problème et qu’il a vraiment besoin de résoudre ce problème rapidement. Enfin, à la fin de votre document, faite un appel à l’action afin d’inciter au partage et de le faire circuler le plus possible. 
  • Jour 5 – 6 : À la suite du premier message ou document que vous avez diffusé, vous allez obtenir des retours, des suggestions et des avis. Ceci va vous permettre de faire une proposition plus précise, de raffiner votre offre. Ainsi, vous allez par exemple proposer une idée de programme s’il s’agit d’un produit digital d’information. Pour un produit physique, vous allez essayer d’en faire la description la plus détaillée possible. Là encore vous allez demander à votre audience ce qu’elle en pense.
  • Jour 7 – 8 : Analysez les objections (concernant le prix, l’utilité du produit…) que vous avez recueillies après la seconde présentation et répondez à tous les commentaires de vos futurs potentiels clients. Montrez pourquoi ils ont raison de penser telle ou telle chose.
  • Jour 9 – 10 : C’est le moment de créer l’offre final. Vous devez élaborer une offre irrésistible. La valeur perçue par le client doit être au moins de 5 à 10 fois supérieure à ce que vous vendez réellement. Gardez à l’esprit d’accompagner votre client. Vous pouvez notamment ajouter des tutoriels ou des bonus. Cette offre doit répondre à 4 grandes questions (du point de vue du consommateur) : 
    • Le quoi ? Que vais-je recevoir ?
    • Le comment ? Comment je vais le recevoir ?
    • Combien ? Combien ça coûte ? 
    • Comment ? Comment on paye et y a-t-il des modalités de paiement ?
  • Jour 10 : Cette étape reprend le concept de l’oeil du cyclone. Étant donné que vous avez déjà présenté votre offre, peut-être même avec une pré-vente disponible, vous allez avoir une idée de combien d’acheteur potentiel vous allez avoir. 
  • Jour 11 : Lancez votre produit.

Durant les jours creux, restez en contact avec votre audience. Vous pouvez notamment renvoyer le dernier message que vous avez programmé à tous les gens qui n’ont pas ouvert le mail la veille. Ceci va considérablement améliorer le taux d’ouverture du mail. Vous pouvez par ailleurs envoyer un témoignage ou une étude de cas. Faites en sorte que le client puisse découvrir encore et encore plus de choses sur votre site et votre produit qui vont lui apporter de la valeur. C’est en communiquant régulièrement votre message que vous serez en mesure d’obtenir l’effet souhaité.

Vous l’aurez compris, l’avantage d’un Lancement Orchestré est de créer la décision de vente avant que le produit ne soit disponible à la vente. L’astuce est de faire naître l’envie d’en savoir plus auprès de vos prospects.

En découvrir davantage sur la formation du Lancement Orchestré

J’ai conçu un atelier en présentiel sur le Lancement Orchestré pour vous aider à changer le visage de votre entreprise. La participation à l’atelier est soumise à un processus de candidature.

Ensemble, on réalise votre lancement, le lancement le plus adapté à votre activité et à votre produit ou service. Selon votre marché, il peut être nécessaire de rallonger le lancement pour donner le temps à vos partenaires de faire la promotion. 

Durant l’atelier, je vous apprends à rédiger vous-même vos vidéos, vos e-mails, vos supports de marketing, votre page de vente, vos mails de démarchage…

Je vous aide de façon pédagogique, à rédiger de A à Z tout votre lancement. Alors prêt à vous lancer ?

Comment vendre rapidement vos premiers produits ?

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En vous intéressant à l’entrepreneuriat, vous avez déjà rencontré la notion de « traversée du désert ». Il s’agit de cette période de 6 à 12 mois pendant laquelle les indépendants qui lancent leur activité ne gagnent rien.

Je ne vais pas vous mentir : cette période, beaucoup d’entrepreneurs la vivent. Le pire, c’est qu’ils pourraient l’éviter. Attention, vous n’allez pas vendre vos produits ou services du jour au lendemain. Vous devrez effectivement passer quelques semaines pour mettre en place les premières étapes de votre succès.

Mais vous ne devez pas attendre 6 ou 12 mois pour générer un chiffre d’affaires. Le facteur numéro un de succès d’une jeune entreprise, c’est le cash-flow initial : les ventes qui entrent dès les premières semaines d’activité. Si vous attendez que les clients viennent vous trouver, ce sera trop tard. Vous devez être proactif. Dans cet article, je vous présente trois grandes vérités de l’entrepreneuriat, qui ont permis à de nombreux entrepreneurs de générer rapidement des ventes.

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

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La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

Comment vendre plus rapidement !

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La méthode qui accélère vos ventes (et diminue la réticence des clients)

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Il y a deux grandes méthodes de vente. La méthode la plus répandue repose entièrement sur l’urgence, les tarifs réduits, la « preuve sociale », la pression… et fonctionne très bien si vous êtes un vendeur à la criée.
Mais cette méthode est beaucoup moins efficace pour vendre des produits et services haut de gamme, ou pour fidéliser vos clients !
C’est pourquoi dans cette vidéo, je vous présente la SECONDE méthode, basée sur une étude à grande échelle réalisée auprès des meilleurs vendeurs dans plusieurs secteurs d’activité.
Cette méthode contre-intuitive ne repose PAS sur la pression ou les « trucs et astuces » comme un tarif réduit, etc…
Je vous explique tout dans la vidéo !

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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