Etiquetteêtre heureux

Pourquoi devenir minimaliste et quels sont les avantages ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un petit changement qui peut apporter des changements immenses pour votre chiffre d’affaires, vos bénéfices, votre qualité de vie. Il s’agit du minimalisme.

Récemment, j’ai reçu une photo de mon ami Olivier Rolland qui était en plein déménagement, il quittait Londres pour Dubaï. Cette photo représentait tout ce qu’il emmenait avec lui et c’était un rappel pour moi de savoir à quel point c’est important de posséder peu de choses. Il avait juste sa valise, deux cartons et sa guitare. 

Moi-même lorsque j’ai déménagé à Nice avec Cécile, nous avons emporté toutes nos affaires dans une Volkswagen Polo, tout ce que nous gardions tenait à l’intérieur. Les choses les plus volumineuses que nous possédons sont nos livres. 

Ce concept est essentiel et pourtant la plupart des gens y sont complètement fermés : ce ne sont pas les choses que nous possédons mais ce sont elles qui nous possèdent

Plus vous possédez d’objets, plus votre esprit est encombré, plus votre vie est encombrée, moins vous êtes capable de vous adapter et moins vous serez heureux au final. Personnellement, j’ai fait le choix de vivre dans un meublé donc je ne possède pas tous les meubles de mon lieu d’existence et c’est un confort de vie énorme que de savoir que nous sommes légers. Beaucoup des choix, grands ou petits, que nous faisons dans notre vie sont facilités par le fait que nous ne sommes pas alourdis par des armoires, des sacs de vêtements que nous ne portons jamais, des tas de gadgets électroniques non utilisés.

Le débat sur le minimalisme me semble important. Certaines personnes se sont fixées des objectifs chiffrés, par exemple posséder moins de cent objets, moins de mille objets. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de voir les choses de cette façon parce que nous serions poussés à simplifier notre vie en essayant de nous débarrasser petit à petit des choses qui nous encombrent. Or, cela ne fonctionne jamais. 

La stratégie de jeter un objet par jour ? Je peux vous dissuader tout de suite de faire cela. Dans son excellent livre, La magie du rangement, Marie Kondo explique que se dire que nous allons ranger petit à petit ne fonctionne pas, parce que spontanément nous remettons toujours un peu de désordre tous les jours, donc nous ne parviendrons jamais à la fin de la boucle. 

Si nous voulons vraiment parvenir à mettre de l’ordre, il faut le faire d’un coup, se donner un moment où nous nous débarrassons des vêtements non portés, des gadgets, des accessoires. Quand nous avons quitté la Bretagne, nous avons mis beaucoup de choses à vendre sur Le Bon Coin. Des gens passent leur vie à surfer sur le site pour trouver des bonnes affaires.

Se débarrasser de ce qui vous encombre, c’est également vos contacts dans votre téléphone et dans votre compte Facebook qui ne viennent jamais vous parler, les newsletters et les mails auxquels vous êtes abonnés et que vous ne lisez pas, toutes les applications inutiles sur votre mobile etc. Tout ceci représente de l’espace mental gaspillé.

Le minimalisme va vous permettre de diminuer vos dépenses, vous rendre plus libre financièrement. Le meilleur moyen de devenir minimaliste est de vous débarrasser de votre télévision. La télé est rentable car elle diffuse des publicités qui vont vous faire acheter des choses inutiles. Si vous surfer sur Internet, ajoutez l’extension Adblock Plus sur votre navigateur afin de ne plus voir les pubs. En éliminant la pub de votre vie, vous éliminez énormément d’achats impulsifs et l’impact est immédiat.

Enfin, soyez minimaliste en termes de projets grâce à la technique des étagères qui permet de réduire le nombre de projets dans lesquels vous êtes engagés. Cette technique permet d’augmenter la qualité du travail et la liberté.

Comment être heureux tout de suite ?

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Je me suis rendu compte au fil des années que j’avais développé plusieurs activités à succès, mais je me sentais quand même frustré. J’avais toujours l’impression que l’horizon se situait encore loin et qu’il me restait beaucoup de temps afin de concrétiser mes grands objectifs. En attendant l’atteinte de l’horizon, j’étais coincé et j’avançais trop lentement. Malgré des réalisations importantes, je ne ressentais jamais ce sentiment de pleine satisfaction. 

Ce phénomène s’est arrêté lorsque j’ai découvert Dan Sullivan, coach et auteur du livre The 25-Year Framework (le modèle sur 25 ans). J’aimerais développer et partager le concept mentionné dans ce livre avec vous pour vous permettre de tirer un peu plus de bonheur dans votre vie d’entrepreneur.

Ce concept, consiste à expliquer le fossé et le progrès. L’idée est simple, mais vous vous sentirez mieux dès que vous pourrez pleinement l’assimiler. 

Très souvent, en tant qu’entrepreneur, vous avez tendance à vous fixer des objectifs élevés. Ces objectifs constituent votre horizon, qui est par définition non seulement très loin, mais aussi, inatteignable. Autrement dit, dès que vous atteignez une partie de vos objectifs, vous avez toujours ce sentiment d’insatisfaction comme vous n’avez pas réalisé l’objectif final. 

Puis, à mesure que vous continuez à avancer, vous vous rendez compte que vous êtes en train de choisir de nouveaux horizons encore plus lointains. Malheureusement, cela peut vous créer de la frustration et du malaise qui peut même vous peser physiquement. 

Le fait de vous comparer à d’autres entrepreneurs ou à la réussite que vous voulez avoir une fois que vous aurez atteint cet horizon crée ce sentiment d‘insatisfaction en vous. Evidemment, c’est une recette d’échec parce que, par définition, vous ne pouvez jamais atteindre votre horizon et votre sensation de bonheur ou de réussite dépend de la distance qui vous sépare de l’horizon. 

Personnellement, j’étais dans cette situation pendant des années et j’avais cette frustration constante jusqu’à la découverte du principe de Dan Sullivan. Afin d’avoir la motivation pour continuer à avancer vers votre horizon, il faut absolument connaître votre position aujourd’hui par rapport à votre point de départ. Ensuite, de temps en temps évaluez votre avancement par rapport à votre point de départ, c’est-à-dire avant d’avoir votre projet d’entreprise, avant de développer votre produit ou avant de franchir vos premiers pas. En somme quand vous étiez encore un porteur de projet en plein doute. 

Je vous invite alors à assimiler dès maintenant cette notion d’observer le gain plutôt que d’observer le fossé. Il est plutôt recommandé d’observer le chemin parcouru et de retirer cette motivation tous les jours de votre progrès et vos accomplissements passés plutôt que diminuer votre motivation en regardant la distance qui vous sépare de votre horizon. 

C’est un conseil qui est tellement simple, mais qui est tellement salvateur. Si à un moment donné vous vous sentez frustré et vous avez l’impression que vous n’êtes pas en train d’avancer, pendant un petit instant de gratitude, regardez le chemin que vous avez parcouru. 

Comment faire ?

Tous les jours, je tiens un journal. Mais il ne s’agit pas d’un journal commun comme la plupart des gens le font puisque j’ai vite réalisé que je n’arrivais pas à compléter les pages blanches blanches d’un journal. J’ai décidé de faire un peu différemment, de me simplifier la vie et d’être plus concret en répondant à une question. Après réflexion, la question qui a eu le plus d’impact pour moi et qui résume le conseil que je veux partager avec vous est : qu’est-ce que j’ai vécu aujourd’hui, qu’il y a cinq ans j’aurais trouvé absolument génial ?

Parce qu’aujourd’hui il y a tellement de petites réalisations et de détails de mon quotidien qui auraient été inimaginables il y a exactement cinq ans. J’ai accompli tellement de chemin pendant ces cinq années sans m’en rendre compte, comme le séminaire des Entrepreneurs Libres et les nouvelles personnes que j’ai rencontré grâce à mon MasterMind par exemple. 

Les réalisations et les détails du quotidien peuvent changer votre vie. Encore un exemple, ce concept que je partage avec vous aujourd’hui je ne le connaissais pas il y a cinq ans.

Je vous invite donc à prendre le temps d’appliquer ce conseil si jamais vous avez ce sentiment de frustration par rapport au chemin qu’il vous reste encore à parcourir. Ce moment de gratitude quotidien vous fournira un sentiment de calme et de patience et vous aidera à avancer avec plus de motivation vers vos objectifs.  À lire aussi : La recette du bonheur : comment être heureux pour de bon ?

Une astuce facile pour éliminer le coup de blues et la déprime

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Lorsque j’ai démarré mon entreprise en octobre 2007, j’étais très énergique, très enthousiaste et prêt à travailler beaucoup pour que mon projet aboutisse.

Le petit problème c’est que je travaillais toujours devant mon ordinateur et après quelques  années, je me suis rendu compte que j’étais devenu une sorte de reclus. 

Certes, j’avais encore des amis et une vie sociale mais je passais mes journées entières enfermé chez moi, sur Internet, sans jamais voir la lumière naturelle, la lumière du jour. 

Suite à cela, j’ai remarqué que durant les périodes hivernales, j’ai commencé à ressentir de très forts coups de blues. 

Je remettais en question cette décision de créer mon entreprise. Je me demandais si j’avais atteint mon vrai potentiel, si j’étais un bon ami etc. 

Je remettais tout en question, je déprimais, je dormais de très longues nuits et au réveil, je n’avais qu’une seule envie, me recoucher.

Ma compagne m’a alors conseillé de réagir. 

Après des recherches, j’ai appris qu’il existait un syndrome dépressif, affectif, basé sur le manque de soleil lorsque notre corps ne bénéficie pas de suffisamment de lumière et ne sécrète plus assez de vitamine D. 

Dans certains centres qui s’occupent de patients déprimés, l’un des traitements consiste à leur faire prendre le soleil.

J’ai acheté une lampe solaire et je m’exposais trente minutes chaque matin. 

Finalement, à quoi cela servait-il d’utiliser un moyen artificiel alors que le soleil existait ? 

J’ai donc ajouté à ma liste cette habitude de marcher chaque jour au moins cinq minutes à l’air libre. 

Ma vie d’entrepreneur en a été transformée, je me suis senti plus heureux, plus dynamique, plus réveillé, plus motivé. Je ne ressentais plus de coups de blues.

Je me suis également trouvé plus productif. En effet, je devais m’organiser afin de pouvoir sortir. 

Il est nécessaire de limiter vos séquences de temps de travail et de vous donner des temps de pause durant lesquels respirer à l’air libre. 

D’autre part, se trouver dans de grands espaces naturels permet d’augmenter la créativité.

Mon score sur l’application Habit List est de 76 % depuis le début mais j’ai augmenté ces dernières semaines pour atteindre 81 %. Ce résultat signifie que je passe encore un jour par semaine enfermé sans prendre le soleil. Mon objectif est de m’améliorer.

Lorsque nous restons enfermés, nous devenons nerveux, irritables, c’est un véritable phénomène.

Plus de gentillesse pour plus de bien-être !

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Helen Weng de l’université du Wisconsin a mené des enquêtes et recherches sur les effets que cela peut provoquer d’être gentils. Elle s’est également demandée si on pouvait apprendre aux gens à devenir plus gentils. 

Pour voir les effets que cela peut provoquer sur notre cerveau, elle a alors soumis des personnes à un test à savoir regarder au moins une fois par jour des vidéos sur l’importance de la gentillesse. Elle s’est alors aperçu, que plus les personnes sont soumises à ce type de stimulus de gentillesse, plus ces personnes vont elles-même augmenter le nombre d’actes de gentillesse envers les autres, c’est à dire des actes positifs désintéressés, sans rien attendre en retour. 

Grâce à une technologie appelée le MII, qui utilise des résonances magnétiques du cerveau, elle a également pu constater que certaines parties du cerveau évoluent lorsque la personne réalise des actes répétés de gentillesse gratuite. Cette modification du cerveau pousse alors la personne à faire davantage de bonnes actions dépourvues d’intérêt envers les autres. 

En d’autres termes, on pourrait donc entraîner les gens à être plus gentils.

De plus, il a été prouvé par plusieurs études qu’être plus gentils, être plus généreux, aider les autres, auraient de multiples impacts bénéfiques. 

Cependant, je ne vais pas les lister ici car l’intérêt pour vous est bien de faire ces actes sans rien attendre en retour. 

Comment installer cette bonne habitude ?

Pour installer cette nouvelle bonne habitude, vous avez deux options : réaliser quotidiennement des actes de générosité, ou alors une fois par semaine réaliser 7 actes de gentillesse le même jour. 

Il a été particulièrement prouvé que si vous concentrez vos actes de bonté le même jour cela augmentera davantage votre bonheur que si vous le faites une seule fois quotidiennement. 

Je vous invite donc à essayer de réaliser un maximum d’actes de gentillesse, d’aider quelqu’un, de donner un conseil, de donner quelques chose, pour installer chez vous cette habitude et ainsi devenir quelqu’un de plus gentil et plus généreux. 

Toutefois, personnellement je trouve que le faire de façon concentrée sur une journée, pour que justement cela me rapporte plus de bonheur, biaise l’expérience car le but est bien de le faire de façon désintéressée et non pas pour augmenter quelque chose chez nous tels que notre efficacité, productivité ou bonheur. 

Pour mettre en place un rituel et mesurer votre capacité à le suivre, je vous invite à utiliser Habit List, une application qui vous permettra de renseigner les jours où vous avez réussi à suivre le rituel ou non. 

Pour ma part, mon taux est actuellement de 49%, cela veut donc dire qu’un jour sur deux j’arrive à faire un acte de gentillesse désintéressé. 

Je vous encourage donc à essayer de devenir quelqu’un de plus gentil et généreux car il ne pourra en découler que du positif. 

Autres ressources à consulter :

La recette du bonheur : comment être heureux pour de bon ?

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Aujourd’hui j’aimerais vous parler de ce qui arrive quand on est ambitieux mais que l’on oublie un détail qui pourrait nous aider à être plus heureux. Quand vous oubliez ce détail, tout change et pas pour le mieux.

Le panorama

J’ai créé ma première entreprise en 2006 mais ma première activité ayant vraiment décollé a débuté en 2007. Je me disais que j’allais simultanément développer mes cours de danse latine, mes activités de coaching pour hommes célibataires et je voulais également propulser la popularité d’un site Internet musical que j’avais à l’époque. 

Dès le moment où j’ai immatriculé cette entreprise, mon objectif était de remplacer le salaire que j’aurais pu gagner en étant employé. Je ne visais à l’époque pas encore plus haut. 

Ce qu’il s’est passé c’est que lors de la première année de mon activité j’ai participé à un séminaire du coach américain Tony Robbins. Dans ce séminaire, il raconte sa propre histoire. Il nous explique que la première année d’activité de son entreprise il a fait 36 000 dollars de chiffre d’affaire face à 1 million la seconde année. J’ai réalisé que je ne visais pas assez haut.

Mon objectif de l’époque était de me faire 3000 euros par mois, soit exactement 36 000 euros en tout. Je me suis retrouvé à me dire que s’il avait réussi à passer de justement la même somme que moi au million l’année suivante, je pouvais alors le faire moi aussi.

Le plan

Mon plan était simple. Je voulais développer mon activité pour avoir les ressources nécessaires pour atteindre le million l’année suivante. 

Pour atteindre cet objectif, il fallait que je réussisse d’abord à avoir 17 000 prospects. J’en étais loin. J’ai donc commencé à faire de la publicité, j’ai commencé à développer mon site au maximum, j’ai tout fait pour avoir un maximum de personnes attirées par ce que j’avais à proposer. 

Cette décision de faire un saut quantique dans mon activité s’est ensuite reflétée dans tous mes autres objectifs. 

Au lieu de fixer mes objectifs par rapport à ce que je voulais moi à l’époque, je me disais toujours que si d’autres sont capables d’atteindre tels ou tels stades, alors qu’il fallait que j’en sois capable aussi. Je me suis donc retrouvé à me fixer énormément d’objectifs. Ils étaient tous très ambitieux. Je voulais un millier de personnes dans la salle pendant mes séminaires, je voulais un chiffre d’affaire de 1 million….Je voyais très haut afin de me pousser à sortir de ma zone de confort. J’ai fini par faire ça à chaque fois. 

Le plantage

En 2015, j’ai un jour vécu une expérience particulière. Je venais de fêter mon anniversaire et ironiquement j’étais encore une fois allé à un séminaire de Tony Robbins. Une fois le séminaire terminé, j’ai eu l’impression de n’avoir rien accompli dans ma vie. 

Sur le plan logique, j’étais certain d’avoir fait des choses probablement inspirantes et positives mais sur le plan émotionnel je n’arrivais pas du tout à me reconnecter à ces accomplissements. 

J’étais déprimé. Je me suis mis à pleurer de façon incontrôlable. J’avais l’impression de n’avoir rien fait des trente premières années de ma vie alors que pourtant si. J’avais été invité à une garden party à l’Elysée pour un site Internet que j’avais créé tout jeune, j’avais monté mon entreprise qui avait du succès, j’avais déjà aidé plein de gens grâce à mon enseignement et mes conseils, j’avais déjà publié deux livres dont un classé deuxième des ventes sur Amazon…Pour faire court, j’avais accompli pas mal de choses dont j’aurais pu être fier. Cependant, sur le coup je n’ai pas du tout réussi à me valoriser moi-même. 

Je me souviens, un de mes amis présents ce jour-là m’a demandé si je célébrais mes accomplissements. Je ne comprenais pas, car jusque-là, ce que je faisais toujours c’était de me fixer des objectifs très ambitieux. Deux possibilités à partir de là : soit atteindre ces objectifs, soit ne pas réussir à les atteindre. 

Quand mon livre est sorti, j’avais pour objectif qu’il soit best seller Amazon, même carrément numéro 1 des ventes Amazon. Plus encore, je voulais même qu’il soit numéro 1 des ventes en France. Il s’est au final classé numéro 2. Je n’ai pas sorti le champagne mais je me suis quand même dit que c’était pas mal d’avoir réussi à me placer numéro 2 avec mon livre. Pourtant, j’étais déçu car je n’avais pas su me placer numéro 1 comme je le voulais.

Ce qu’il se passait souvent c’est que comme je me fixais des objectifs hyper élevés, soit j’étais juste en-dessous et j’étais déçu soit j’arrivais à atteindre l’objectif fixé mais une fois que c’était fait je ne célébrais jamais ça. Je le voyais comme rien de plus qu’une case à cocher dans la liste des objectifs à atteindre et je passais à autre chose rapidement. 

Même quand l’objectif était atteint j’étais déçu quand même car je me disais que si j’ai réussi à l’atteindre c’est qu’il n’était pas assez élevé et que j’avais donc besoin de voir encore plus haut. 

La prise de conscience

J’ai grâce à mon ami réalisé que si je célébrais ce que je faisais, je ne ressentirais pas cette sensation de vide mais une sensation d’accomplissement. 

C’est là que j’ai eu le déclic : être heureux serait de célébrer mes efforts et réussites, pas me concentrer sur ce que je n’ai pas réussi à accomplir. 

Comme je n’arrivais pas à célébrer mes accomplissements, j’ai contacté mes amis pour leur demander comment ils célébraient les paliers franchis ? J’ai eu droits à des réponses du style s’autoriser à prendre du temps pour regarder sa série télé favorite, aller au restaurant pour fêter ça, faire une danse de la joie….

J’ai regroupé ces idées et me suis dit que mon challenge serait d’apprendre à être content de ce que j’arrive à accomplir. Tout a changé du jour au lendemain. 

Ce changement n’a pas directement eu un impact sur l’accomplissement de mes objectifs mais ça a directement eu un impact sur mon expérience de la vie. Je suis parvenu à tous les jours trouver des choses à célébrer. Ma sensation de bonheur a largement augmenté.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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