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Comment générer un CA de 300 000 € par an en travaillant un jour par semaine ? (Étude de cas)

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Je partage avec vous, aujourd’hui, l’expérience d’un entrepreneur libre pour vous inspirer. Julien Romain, gère une activité qui génère 300 000 € de chiffre d’affaires annuel et travaille une seule journée par semaine. Julien a quitté le parcours classique du salarié pour lancer sa propre entreprise, d’une façon impressionnante. Il a transformé son activité en une machine à vendre. C’est un système organisé de façon à ce que le temps passé par Julien dans l’entreprise, aura un maximum d’effet de levier et apportera le maximum de valeur ajoutée.

Je partage avec vous d’un côté ce que Julien a mis en place du point de vue marketing pour que son entreprise génère ce chiffre d’affaires et d’un autre côté, vous allez découvrir les états d’esprit qui ont permis à Julien de réussir.

En quoi consiste l’activité de Julien Romain ?

C’est une activité assez particulière qui consiste à assister les personnes qui veulent intégrer la Commission Européenne dans la préparation du concours d’entrée. Cela est possible en leur proposant des tests de préparation et des outils de formation qui vont les aider à augmenter leurs chances de réussite. Le produit proposé, c’est la plateforme qui permet aux participants de tester leur niveau et la formation pour réussir le concours d’entrée. 

C’est un travail saisonnier puisqu’il dépend des dates de l’organisation de ce concours (entre avril/mai ou septembre/octobre). Entre 35 à 40 milles candidats participent à ce concours et seulement 200 personnes sont retenues. Pour cette raison, il est indispensable de se préparer afin d’augmenter les chances de réussite.

Quelle est la stratégie marketing mise en place ? 

Julien Romain a créé un site Internet avec une page d’accueil attrayante pour présenter l’entreprise et développer son image. Toutefois, la partie vente se fait notamment via une séquence vidéo publicitaire qui vise les internautes intéressés par le concours européen. La stratégie adoptée consiste à leur proposer des publicités à des moments clés. Il incite ses clients potentiels à tester une démo de sa plateforme et à assister à un webinaire afin de déclencher la séquence de vente.

Cela dément le mythe de la nécessité d’un site Internet dans les promotions de votre activité.   

Julien a créé une page Facebook afin de promouvoir des publicités et amener des clients. La technique adoptée, c’est de proposer un contenu gratuit qui peut être un webinaire gratuit qui explique le déroulement du concours, des conseils pour bien se préparer ou une démo de 10 questions gratuites pour aider les clients potentiels à comprendre comment cette plateforme peut les aider.

Grâce à ces outils gratuits, les candidats s’enregistrent dans le programme d’accompagnement. Au lieu d’utiliser son site Internet pour amener des clients qui ne le connaissent pas en leur proposant des offres, Julien leur propose un contenu gratuit.

Le site est développé de telle façon qu’il propose deux séquences de vente automatiques : une pour la participation au concours européen et une autre pour les autres types du concours. Cela permet à Julien de segmenter les profils des visiteurs de son site pour lancer des séquences automatiques adaptées et spécifiques à chaque type de concours. Les internautes sont redirigés vers la même page, mais les coordonnées saisis sont séparées.

En résumé le processus est le suivant :

  1. La publicité sur Facebook permet de cibler les clients potentiels ;
  2. Les clients potentiels sont redirigés ver une page du site Internet qui permet de les segmenter selon le type de concours qui les intéresse ;
  3. Par la suite, les clients sont invités à insérer leurs coordonnées pour bénéficier d’une démonstration gratuite ;
  4. Les clients reçoivent par mail un accès à des séances de démo gratuites ;
  5. Cela déclenche une nouvelle séquence d’action : un webinaire gratuit ;
  6. Finalement, Julien propose ses produits aux clients qui leur permettront de se préparer aux tests.

Comment réduire ses heures de travail ?

Sur une année, plus de 2500 participants s’inscrivent afin de recevoir la démonstration gratuite proposée. Si Julien Romain proposait des démos personnalisées, il serait obligé de travailler jour et nuit pendant une année afin d’accomplir cette tâche. 

La solution mise en place concrètement, consiste à proposer un test gratuit qui permet aux participants de s’auto évaluer d’une façon automatique. De même, les webinaires sont conçus de façon à ce que tous les participants peuvent les regarder sans que Julien soit présent à chaque fois. Il garde donc la même séquence de webinaire (en l’adaptant avec chaque événement) afin de le réutiliser pour différents concours. La mise en place d’un système automatisé lui a permis de toucher plus de prospects en réduisant ses heures de travail.

Comment devenir un entrepreneur ?

Julien Romain n’a pas toujours été un entrepreneur. Il a commencé sa carrière en tant que consultant junior dans une grande boîte. Après quelques années, il a réussi à atteindre le niveau partenaire dans le cabinet. Certains événements font que les valeurs changent parfois. Comme il y avait un décalage entre les valeurs de Julien et son style de vie, il a décidé de suivre son rêve et devenir entrepreneur. Il était bloqué au début à cause de ses croyances à ce moment-là. Comme beaucoup, il pensait qu’il est indispensable d’avoir un fond pour se lancer. C’est le chemin enseigné souvent dans les universités ou les écoles de commerce. Le déclic pour Julien a été un livre qu’il a reçu : La semaine de 4 heures de Timothy Ferriss. Ce livre rappelle notamment qu’il est important de faire l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle.

Comment créer une publicité en ligne efficace

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Aujourd’hui, je vais partager avec vous des stratégies pour que vos publicités en ligne soient plus efficaces.

Si vous voulez faire connaître votre entreprise et vendre plus de produits et services, la publicité payante est un bon moyen de ramener des nouveaux clients. Encore faut-il pour cela que votre publicité soit rentable. Comment faire pour qu’elle le soit ? 

Vous devez bien vous rendre compte que la plupart des publicités ne sont pas rentables. Dès le moment où vous êtes conscient de ce fait, cela vous évite de penser à créer une seule pub. 

Récemment, dans une communauté d’entrepreneurs, quelqu’un était perdu car il avait créé une publicité Facebook qui n’avait pas été approuvée. Comme elle avait été rejetée par Facebook, il ne parvenait plus à la modifier. La seule possibilité était d’en créer une nouvelle.

L’action de faire de la publicité ne correspond pas à l’action de créer une pub unique. Si vous voulez avoir une publicité qui fonctionne, vous devez en produire quatre-vingt et en avoir soixante-dix-neuf qui seront des échecs. Techniquement, soixante seront un flop total, une dizaine seront presque rentables, environ cinq seront légèrement rentables, trois très rentables et une seule sera vraiment incroyablement rentable. 

Il va falloir tester différents titres, différentes descriptions, différentes images ou vidéos, différents supports, différents contenus. La règle la plus importante est de ne jamais créer une publicité isolée car c’est une perte de temps. Si vous disposez de très peu de temps, alors créez au moins trois pubs sur trois axes différents et surtout pas trois versions de la même. En partant dans trois directions différentes, l’une des pubs sera toujours plus performante que les deux autres. Sur quatre-vingt, vous pouvez être certain que l’une d’elles va fonctionner. Donc, la première étape est de ne jamais créer une publicité isolée, peu importe le support utilisé.

La deuxième étape, paradoxalement est celle que le plus grand nombre d’entrepreneurs ont le plus de difficultés à appliquer : faites ce qui marche. Si vous avez une publicité qui fonctionne, votre pire ennemi est vous-même. 

En effet, au bout d’un moment vous voudrez la changer ou l’arrêter. Certains de mes clients ont cette idée parfaitement naturelle et incroyablement irrationnelle de vouloir lancer un nouveau produit et de stopper la séquence de pubs automatiques qui leur rapporte une fortune tous les mois sur un produit déjà existant. Ils veulent donc arrêter quelque chose qui leur rapporte pour se consacrer à autre chose qui n’a pas été testé, qu’ils démarrent à partir de zéro et dont ils ignorent s’il se vendra. 

Si vous possédez un produit qui fonctionne en automatique, que la pub ramène des prospects qui achètent et vous procurent des bénéfices, il ne faut jamais l’arrêter. Même si vous lancez un nouveau produit. Vous devez complémenter et non pas supplanter. Gardez ce qui fonctionne comme filet de sécurité et testez votre nouveauté en parallèle.

Si vous arrêtez une publicité en ligne pour diverses raisons et que vous la redémarrez par la suite, bizarrement la performance de cette pub peut être totalement différente, généralement en négatif. Impossible de savoir pourquoi ni comment. Par contre, si vous vous contentez de réduire le budget tout en laissant votre pub tourner puis de le remonter, il se peut que la performance change aussi mais sans le même effet radical.

En résumé, les deux secrets pour que vos publicités soient très rentables :

  • En créer énormément pour trouver ce qui fonctionne.
  • Ne jamais arrêter ce qui fonctionne.

Comment faire revenir les acheteurs potentiels vers votre site

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Retargeting et reciblage publicitaire Facebook par Amazon
Le reciblage devrait être la première dépense publicitaire, pour la plupart des TPE et PME.

Savez-vous quel pourcentage des visiteurs de votre site n’achètent aucun produit lors de leur première visite ?
Ce pourcentage est énorme. Il est quasiment toujours supérieur à 90%. (Les seules exceptions que j’ai pu voir, sont des sites obscurs et si peu visités, que l’unique visiteur dans la semaine est quelqu’un qui était hyper motivé à venir trouver quelque chose à acheter !)
Pour beaucoup de sites Internet, le pourcentage de « non-acheteurs » oscille autour de 95% pour des produits d’entrée de gamme : si vous faites « 5% de taux de conversion » pour un produit à 20 euros, alors cela veut dire que 5 visiteurs sur 100 achètent, et les autres s’en vont.
Et le taux de conversion pour des produits plus chers, qui ne sont pas un achat « impulsif » mais un achat réfléchi, tend en général vers 1% – donc 99% des visiteurs s’en vont sans acheter.
La question que vous devez donc vous poser, est logiquement :
« Comment faire pour faire revenir ces non-acheteurs ? »
Car, pensez-y :
Si vous faisiez 5% de taux de conversion, alors si vous arrivez à faire revenir 1% de ces non-acheteurs, et qu’ils valident leur achat lors de cette seconde, ou troisième visite, vous avez augmenté de 20% vos ventes !
Et si votre taux était justement de 1%, alors faire revenir 1% des non-acheteurs vous fera doubler votre chiffre d’affaires... ou du moins, le multiplier par 1,99 !
La solution classique à ce problème était de capturer les coordonnées de vos visiteurs (via un « formulaire de capture ») pour pouvoir les recontacter par email, au sein d’une newsletter.
C’est un sujet que j’ai déjà abordé dans de précédents articles ( http://www.devenir-entrepreneur-web.com/decuplez-vos-ventes/ ) et aujourd’hui, les plus gros sites marchands du Web s’y sont également mis.
Mais il existe depuis peu, une autre solution.

(suite…)

Mieux vaut être riche sans Twitter, que pauvre sur Twitter.

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Si vous comptez sur les « médias sociaux » pour réussir en tant qu’entrepreneur, alors voici 4 vérités qui vont vous économiser un temps fou.

FAIT #1. Personne n’est devenu riche en utilisant Facebook et Twitter, ou les autres « réseaux sociaux ».

J’ai rencontré beaucoup de riches web-entrepreneurs. Au cours des 12 derniers mois, j’ai fréquenté plusieurs DIZAINES de millionnaires de l’Internet. Certains noms connus comme Frank Kern, Eben Pagan, Jeff Walker, Andy Jenkins, Tony Robbins… et beaucoup d’autres millionnaires plus discrets qui ne vendent pas des cours de marketing, mais des produits dans beaucoup d’autres niches.

AUCUN D’ENTRE EUX N’UTILISE FACEBOOK OU TWITTER POUR GAGNER DE L’ARGENT.

Petite précision : je parle bien évidemment de l’utilisation « micro-blogging » : mettre son statut à jour, avoir un maximum de « friends », de « fans » et de « followers ». Je ne parle pas d’utiliser Facebook PPC Ads pour faire de la pub au coût par clic. Et je ne parle pas d’utiliser ces réseaux pour créer une poignée de partenariats stratégiques avec des PDG ou des entrepreneurs qui sont inaccessibles par email.

La triste vérité est bien la suivante :

  1. Il y a de nombreux millionnaires « visibles » qui utilisent de TRES NOMBREUSES stratégies différentes : l’affiliation, l’arbitrage, le marketing de niche, le consulting, la co-registration… Il serait bizarre que les millionnaires de Twitter soient tous invisibles… quand on sait que le plus gros « atout » de ce réseau est la transparence.

FAIT #2. Ceux qui vantent les mérites de Facebook et de Twitter et d’avoir « une relation avec ses followers et ses fans », ne gagnent pas leur vie avec Facebook et Twitter.

Pour être honnête et précis, j’ai rencontré 3 personnes – TROIS sur des dizaines de millionnaires – qui sont devenues riches grâce à Facebook et Twitter :

  1. Maria Andros, qui a réalisé un lancement orchestré à 6 chiffres (plus de 100 000 dollars de ventes) pour son cours expliquant « comment monétiser les médias sociaux ».
  2. Don Crowther, qui en associant à l’université en ligne StomperNet son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux » (S.M.A.R.T.S) a réalisé quelques millions de chiffre d’affaires depuis 2007. J’ai d’ailleurs eu l’occasion en Février de réaliser une consultation marketing pour Don pour le relancement de SMARTS en 2010, au sein du séminaire « Product Launch Manager » à Los Angeles.
  3. Perry Belcher, qui a réalisé une belle performance en 2008 avec son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux ». Depuis, il a arrêté le marketing Internet, en partie à cause de la mauvaise réputation qu’on lui faisait sur les médias sociaux.

Notez bien ceci :

Le SEUL point commun de ceux qui sont devenus riches grâce à Twitter n’est PAS que ce sont de gros utilisateurs de Twitter ou qu’ils ont beaucoup de « followers ».

Leur point commun est qu’ils VENDENT des cours au sujet de Twitter, qu’ils surfent sur l’effet de mode, et qu’ils n’utilisent MEME PAS Twitter comme moyen principal de promotion de leurs produits. Ils utilisent de « vrais » médias, comme les mailing lists de leurs partenaires et associés.

Même certains professionnels du « marketing 2.0 » admettent que les utilisations possibles des réseaux ne sont pas à mettre au centre d’une campagne. Quand la question se pose de l’utilisation à faire d’un outil… peut-être que l’outil lui-même est inutile.

Au cours d’un séminaire « JV Alert » auquel j’ai participé à Orlando en 2009, j’ai rencontré des DIZAINES de « reines de Twitter », « experts des réseaux sociaux », « Princes du marketing Facebook », « consultants en stratégie des médias sociaux », etc etc. Tels sont les noms qu’une nouvelle génération de marketeurs factices impriment sur leurs cartes de visite gratuites Vistaprint.

Le marketing a une seule et unique vocation : vendre le produit. Le faire sortir des rayons, et les mettre dans le caddie du client.
Un « marketeur » qui ne peut pas montrer un RETOUR SUR INVESTISSEMENT MESURABLE est un charlatan !

Ce qui m’amène au point #3 :

FAIT #3. Un « fan » ou un « follower » ne paient pas le loyer, ne paient pas le pain ni l’eau courante.

Les champs de « statut » ou d’ « update » ne sont pas une fenêtre de communication efficace, pour deux raisons :

  1. L’audience n’est pas captive mais distraite, votre tweet ou update est noyé dans ceux de tous les « amis » qui font circuler la dernière vidéo comique en vogue.
  2. Vos clients veulent votre produit ou service pour atteindre un rêve ou résoudre un problème, pas pour être votre ami. Les photos de vacances ne font pas un argumentaire de vente intéressant ou efficace.

Le « chiffre standard » de l’industrie du marketing direct, dit qu’un email volontairement inscrit à une newsletter rapporte en moyenne $1 (0.7 €) de ventes par mois. Autrement dit, une mailing list réactive de 10 000 noms représente 10 000 € par mois si on communique correctement son message marketing.

Qu’en est-il des médias sociaux ?

QUE VAUT UN « FOLLOWER » ?

Quelqu’un peut-il donner un chiffre ?

FAIT #4. « Twitter » (tweeter ?), ou « socialiser sur Face », fait de vous quelqu’un d’actif, pas productif.

Idem pour tous les derniers gadgets Web 2.0 à la mode.

Répondre individuellement et personnellement à chaque lecteur, abonné, ou même client met une LIMITE à l’effet de levier d’une présence web. (Je n’ai pas dit que ces lecteurs et clients ne doivent pas recevoir une réponse individuelle ! le paradoxe du support client et de l’intervention personnelle, par exemple dans les commentaires d’un blog, mérite un article à part)

Oui, on se sent bien quand on clique un peu partout sur Twitter et Facebook et qu’on voit un retour des autres (commentaires, « j’aime », augmentation des statistiques…) C’est un phénomène psychologique connu sous le nom de « ambient awareness » (perception du milieu ambiant) qui se déclenche quand il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. On se sent bien, et important… comme quand on vérifie 20 fois par jour ses emails.

Mais c’est une PERTE DE TEMPS COLOSSALE, quand il y a des façons bien plus directes de démarrer une activité rentable.

Donnez-moi n’importe qui avec un minimum de compétences dans la vente ou le marketing, ET un minimum de compétences dans n’importe quel type de secteur.

En moins d’une journée, cette personne pourrait générer un chiffre d’affaires considérable (quelques centaines d’euros pour quelqu’un qui manquerait de confiance ou voit petit, beaucoup plus avec un peu d’ambition). En tout cas 20, 50, ou 100 fois plus que la menue monnaie qu’on peut se faire en UN MOIS sur Twitter. Il suffit de passer les bons coups de fil aux bons partenaires commerciaux potentiels, et de savoir vendre un concept de produit, pour créer un partenariat stratégique et faire des ventes. Je reparlerai peut-être de cette stratégie une autre fois

Même sans faire ce type d’effort, construire son propre site ou blog est une stratégie bien plus efficace à long terme que de se faire une position sur les réseaux sociaux.

Un compte Facebook ou Twitter n’est PAS une véritable ressource. Vos amis, vos conversations, vos connexions ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à Facebook et elles peuvent disparaître du jour au lendemain sur une décision d’un administrateur ou d’un modérateur.

Il n’y a AUCUNE assurance que Twitter existe encore dans 3 ans (je miserais même sur le contraire). Quand vous achetez VOTRE nom de domaine, sous réserve de sauvegarder votre site régulièrement, vous êtes au moins à l’abri de la faillite d’une société qui attend un miracle pour trouver son modèle économique.

De plus, utiliser les réseaux sociaux pour obtenir du traffic est un effort à faible effet de levier (je suis en désaccord sur ce point avec l’article d’Olivier Roland sur le traffic web, qui en-dehors de ceci est tout à fait excellent.)

C’est pour ce type de raison que les marques françaises restent frileuses par rapport à twitter,

Conclusion : Utiliser Twitter pour le marketing de son entreprise, c’est comme regarder la TV pour se cultiver.

C’est facile, ça fait se sentir bien, c’est pratique pour suivre le foot, et ça donne un sujet de conversation autour de la machine à café.

Et c’est tout.

Si vous passez actuellement plus de temps sur ces réseaux que dans votre propre « jardin » (site ou blog) sur Internet, alors rentrez chez vous, débroussaillez un peu, et appliquez vos capacités à des activités qui auront un véritable effet de levier pour vous. Le commentaire de Mohamed sur mon article précédent est un bon cri d’alarme !

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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