Etiquettehabitude entrepreneur

Comment utiliser votre argent pour gagner votre liberté ?

C

https://www.youtube.com/watch?v=9smgSDndTAs&feature=youtu.be

En tant que fondateur du Mouvement des Entrepreneurs Libres, j’ai accompagné au cours des dernières années plus de 15 000 clients entrepreneurs dans 35 pays. J’ai constaté par conséquent, que beaucoup d’entrepreneurs ont des difficultés financières parce qu’ils ne respectent pas ce que j’appelle une des lois de l’argent en matière de gestion de l’entreprise.

Cette loi consiste à utiliser l’argent pour gagner votre liberté et non pas pour votre amour-propre. 

Certains entrepreneurs tombent dans un énorme piège après avoir lancé leur entreprise. Initialement, vous démarrez votre entreprise pour obtenir de la liberté (pour ne plus avoir de responsable hiérarchique, des horaires imposés…) et pour vivre vos rêves et non pas de rêver votre vie.

Une fois que vous lancez l’entreprise et qu’elle commence à avancer, beaucoup d’entrepreneurs tombent dans le piège de vouloir se prouver à eux-mêmes et aux autres leurs valeurs et oublient l’importance de la liberté.

Un de mes confrères, pense que cette envie de travailler plus et de générer davantage de revenu pour avoir une voiture et une maison luxueuse, c’est un besoin de prouver sa valeur à ses parents ou à son entourage. Certains entrepreneurs, même après avoir prouvé leur succès, continuent cette course à l’apparence.

Si vous obéissez à vos envies, vous vous trouverez dans un cercle vicieux : vous travaillez pour gagner de l’argent et prouver votre réussite, mais vous n’êtes jamais satisfait.    

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas acheté une Lamborghini, même avec une situation financière à l’aise :

1.   Je n’ai pas le permis de conduite. Je suis convaincu qu’il faut avoir une vie où je peux me déplacer à pied ou à vélo.

2.   J’ai créé mon entreprise pour m’offrir la liberté de vivre comme bon me semble et d’aider un maximum de clients et d’internautes qui consomment mon contenu.

Vous pouvez acquérir cette liberté quand :

  • Vous travaillez qu’un jour par semaine ;
  • Vous gagnez plus d’argent et vous dépensez moins (vous gagnez 3 fois plus que vos dépenses) ;
  • Vous devenez indépendant des apparences et des signes extérieurs de richesse ;

Quand vous êtes un entrepreneur et que vous venez de lancer une activité, il est important de définir à qui vous voulez plaire.

En fait, la seule personne à qui vous devez plaire, c’est à vous-même. Pour ce faire, il est indispensable de créer votre liberté de temps, liberté géographique, la liberté de mission et la liberté de choisir vos clients et vos collaborateurs.

Une erreur commise communément par les entrepreneurs en herbe, c’est d’avoir un focus pour prouver leur réussite aux autres.

Pour conclure, si vous travaillez et vous utilisez l’argent pour gagner votre liberté et pas pour satisfaire vos envies et flatter votre amour-propre, votre vie sera différente et plus heureuse.

Comment échouer efficacement ?

C

https://www.youtube.com/watch?v=dB_lVcl10wo&feature=youtu.be

Je vais vous parler aujourd’hui d’un livre contenant trente excellentes leçons pour les entrepreneurs et l’une de ces leçons vous permettra d’avoir beaucoup plus de succès et aussi de mieux gérer vos échecs. Ce livre s’appelle Les leçons de l’entrepreneur d’Erico Rocha.

Dans ce livre portugais, Erico retire les trente leçons ayant le plus impacté ses clients.

La leçon que j’aimerais partager aujourd’hui est celle « Comment pouvez-vous échouer intelligemment ».

Quand vous allez commencer votre projet, au fur et à mesure de la création de celui-ci, vous allez vous rendre compte que souvent, quand vous lancez un nouveau produit, que vous essayez de toucher un nouveau public, quand vous essayez d’aller à l’international en somme quand vous essayez de faire quelque chose de novateur, dans un premier temps cela ne marchera pas. C’est normal, cela est nouveau. Il vous faudra probablement essayer votre idée plusieurs fois avant que vos objectifs soient atteints.

Erico, dans son livre, partage une leçon à ce sujet qui consiste à vous dire qu’en tant qu’entrepreneur, dans votre budget financier et mental, vous devez investir dans vos échecs. Vous devez vous attendre d’avance à ce que certaines choses ne marchent pas. Il est également recommandé de « choisir » d’avance les échecs que vous êtes prêt à assumer et choisir également les apprentissages qui vont vous apporter le plus possible.

Beaucoup pensent que la réussite est de ne passer par aucun échec mais cela est loin d’être exact. Pour réussir, vous devez passer par de nombreux échecs mais il faut bien les choisir. Vous devez adopter un certain état d’esprit quand vous vous lancez dans un nouveau projet.

Le premier état d’esprit est de limiter vos échecs en essayant de vous concentrer d’abord sur ce qui marche. Concentrez 80 % de votre temps et de votre énergie aux activités ayant déjà prouvé qu’elles apportent des résultats. Cela est déjà différent de l’état d’esprit de l’entrepreneur car, par défaut, lorsque vous vous lancez, vous voulez lancer un tas de nouveaux projets, créer constamment. 

Moi-même c’était mon cas avant, mais un jour je me suis arrêté et j’ai fait une analyse en utilisant la fameuse méthode de Pareto. L’analyse 80/20 de Pareto m’a permis de déterminer quels étaient les 20 % de mes produits qui généraient plus de 80 % de bénéfice à la fin de l’année. J’en suis venu au constat qu’en me concentrant sur ce qui marchait déjà, mes résultats seront meilleurs, tout en laissant tout de même un petit espace pour investir dans de nouveaux produits, de nouveaux modes de communication, de nouvelles plateformes pour la publicité, etc…Il faut que votre ratio soit bien réfléchi. 

Pour investir dans vos échecs, il faut les limiter. Vous devez limiter la quantité de temps passée sur de nouveaux projets et concentrer votre temps sur ce qui fonctionne déjà.

Supposons que vous ayez déjà fait tout ça. Comment allez-vous maintenant choisir les projets que vous allez faire dans ces 20 % de temps à consacrer aux tentatives ? 

Vous devez choisir vos échecs qui auront le maximum d’impact positif. Vous devez vous consacrer sur les projets qui, s’ils réussissent, vont vous apporter d’énormes ressources supplémentaires et s’ils échouent, vous apporteront quand même un résultat positif avec de nouvelles compétences, une nouvelle audience, une montée en puissance sur l’acquisition d’un nouveau média, etc…

Dans le cas où le nouveau projet fonctionne, l’impact peut être énorme. Erico, par exemple, s’est lancé sur Facebook. Aujourd’hui sa page Facebook a plus d’un million de fans et cela est pour lui une énorme source de prospects et de ventes de ses produits et services.

La première chose à faire est donc de limiter vos échecs en limitant le temps consacré à ces nouvelles tentatives. La deuxième chose est de choisir des tentatives qui en cas d’échecs vous apporteront tout de même et qui, si elles réussissent, auront un impact énorme. La troisième chose est que vous devez déterminer le budget, qui doit être en plusieurs dimensions. Vous devez déterminer combien de temps, d’énergie et d’argent vous êtes prêt à investir dans une nouvelle tentative avant de passer en revue les résultats et décider de si vous arrêtez ou non. Quand vous commencez un nouveau projet, prenez en compte que celui-ci sera peut-être un échec mais qu’il servira car vous le faites dans le but d’apprendre.

Par exemple, lorsque vous embauchez quelqu’un pour un poste, il faut vous dire que cette personne ne vous conviendra peut-être pas. Vous ne devez pas vous dire « il me faut la personne parfaite tout de suite », vous devez accepter qu’il vous faudra probablement un certain nombre d’essais avant de pouvoir travailler avec la personne qui vous conviendra.

Connaissez-vous le pire ennemi de votre entreprise ?

C

Nous allons aujourd’hui parler d’un ennemi vous empêchant de travailler efficacement, vous empêchant de vous concentrer, vous empêchant de vendre à de meilleurs clients et de développer votre entreprise mais également d’utiliser productivement votre temps. Cet ennemi est la distraction.

La distraction est simplement le fait de ne pas savoir rester concentré.

Le conseil du jour est issu du livre Deep Work de Cal Newport. Ce livre explique comment vous pouvez, en changeant l’approche de votre travail, obtenir beaucoup plus de résultats et un travail de meilleure qualité. Le livre n’est pas spécialement pour les entrepreneurs mais pour toutes personnes qui travaillent.

Quand vous commencez seulement votre activité et que vous en êtes au tout premier niveau, vous êtes en recherche d’opportunités. Une fois sorti de ce niveau, vous avez trouvé votre stratégie optimale de vente et l’opportunité devient votre ennemi. Dès que vous savez ce que vous vendez, à qui vous le vendez et quelle est la stratégie optimale de vente, l’opportunité devient alors une distraction.

Chaque fois que vous passez un cap, d’autres priorités arrivent et les opportunités venant du milieu extérieur ne vont plus rien apporter mais vous enlever du temps, de l’énergie et de la concentration que vous pourriez consacrer à votre projet principal du moment.

Plus vous avez de succès, plus vous avez d’opportunités. Je reçois de par mon activité énormément d’opportunités de toutes parts. Ce que les personnes m’offrant ces opportunités ne réalisent pas, c’est qu’il s’agit en réalité pour moi de distractions car cela m’empêche de passer du temps sur mon objectif stratégique. Ces opportunités vont principalement être soumises par emails. Les mails sont improductifs, il s’agit d’une distraction.

Dans son livre, Cal Newport cite la politique des divers entrepreneurs et artistes interviewés vis-à-vis des emails. Voici quelques extraits :

« Je suis un homme heureux depuis le 1er janvier 1990, date à laquelle j’ai cessé d’avoir une adresse email. »

« J’ai une adresse email depuis 1975 et il me semble que 15 ans à utiliser les mails est suffisant pour une vie entière. »

Le livre contient d’autres exemples de gens expliquant pourquoi ils n’utilisent pas l’email.

Moi-même, j’ai arrêté de traiter mes mails en 2008. Je n’arrivais plus à gérer le volume et j’avais donc engagé un ami comme stagiaire pour répondre aux mails à ma place. Parmi la centaine de remerciements que je recevais de mes clients, il devait y avoir un mail tous les 2/3 jours d’un boulet m’envoyant soit du spam ou des insultes. Je me suis rendu compte à l’époque qu’un email négatif pouvait me plomber le moral pendant des heures. Les opportunités proposées me faisaient également beaucoup réfléchir avant de réaliser qu’elles seraient une distraction.

Suite à mon stagiaire, le volume de mails était si conséquent que j’ai dû engager une assistante à mi-temps puis à plein temps et actuellement trois personnes travaillent pour le département SAV de mon entreprise.

Le fait de m’être détaché de l’email a fait que j’ai donc eu le temps de créer de la valeur pour davantage de personnes. Ma mission est d’aider des centaines de milliers de personnes à devenir des entrepreneurs et j’ai besoin de me concentrer pleinement sur cette mission. Je ne peux donc pas me permettre de passer énormément de temps à répondre à des opportunités ou à des questions individuelles alors que j’aiderai beaucoup plus de monde si je pouvais créer du contenu apportant ces réponses.

Soyez attentif à ce que vous faites, restez concentré sur cela et débarrassez-vous de la distraction.

Comment multiplier vos résultats par 3 ?

C

Aujourd’hui, je vais vous présenter un livre vous permettant à la fois de diminuer votre dépense de temps, d’énergie et d’argent et d’augmenter considérablement vos ventes et la rentabilité de vos ventes. Il s’agit de 80/20 Sales and Marketing de Perry Marshall.

Le livre est une application de la loi de Pareto de votre marketing. Cette loi dit que quelque soit le domaine dans lequel vous exercez, 80 % de vos résultats viennent de 20 % de vos efforts.

Si vous faites une analyse de votre clientèle, il est fort possible que 20 % de vos clients vous font rapporter 80 % de vos bénéfices.

Le principe de Pareto, que Perry Marshall applique ici au marketing et à la vente est utile dans la mesure où si vous identifiez ces 20 %, les 20% vous rapportant le meilleur effet de levier et les 20 % qui tuent votre rentabilité et bien vous pouvez augmenter cette rentabilité en vous concentrant sur les 20 % qui fonctionnent et éliminer les 20 % qui ne fonctionnent pas et donc diminuer considérablement vos coûts.

Suite à la lecture de ce livre et d’une discussion avec un expert de la publicité Facebook, j’ai regardé une des campagnes Facebook de mon entreprise que nous utilisions pour vendre un de nos produits. Dans cette campagne, nous utilisions cent publicités différentes, chacune touchant un public différent. Au bout de quelques jours, en utilisant le principe de ce livre, je me suis demandé s’il valait mieux garder un groupe des vingt pubs faisant les meilleurs résultats.

Le produit coûtait, disons, huit euros. Pour cette campagne, nous dépensions alors dix-huit euros pour un produit qui en coûtait huit. Ce n’était pas une bonne idée et donc pour optimiser cette campagne, j’ai regardé quelles étaient les vingt publicités qui performaient le mieux. J’ai constaté que sur ces vingt publicités-là, cela nous coûtait cinq euros et soixante centimes pour vendre nos produits à huit euros. Ces pubs-là étaient donc rentables. Les vingt publicités sur les cent représentaient 20 % de notre coût total et à elles seules elles réalisaient 2/3 de toutes les ventes. Nos vingt pubs étaient très rentables pendant que les autres ramaient.

Si vous appliquez cette même approche, vous allez largement vous simplifier la vie.

Quelles sont les erreurs à éviter pour devenir un entrepreneur Zéro Limite ?

Q
https://www.youtube.com/watch?v=zh2qj6OqtPs&feature=youtu.be

Dans cet interview, mon invité Martin Latulippe, le fondateur de l’Académie Zéro Limite aborde différentes stratégies simples et efficaces à implémenter pour devenir un entrepreneur Zéro Limite et les erreurs à éviter.

Les gens font des erreurs soit au niveau d’Internet soit lorsqu’ils tentent de se positionner en coach et formateur. Ils vont comprendre qu’il faut qu’ils offrent des formations gratuites, des vidéos, des livres, des pdf mais vont faire l’erreur de ne pas vraiment identifier, de ne pas vraiment exposer la valeur « monétaire ».

Ce qui est gratuit est gratuit mais il faut être capable de dire « Formation gratuite se vendant généralement pour 497 dollars ». Il s’agit d’une stratégie marketing de positionnement simple. Même si vous donnez gratuitement votre formation, vous devez faire part de sa valeur. Apprenez à devenir un expert en exposant la valeur de votre gratuité.

Un titre puissant a également beaucoup d’importance. Votre titre doit cartonner, vous ne pouvez pas juste dire « Webinar gratuit », par exemple. Si vous êtes un passionné de santé, vous pouvez par exemple appeler votre formation « Poids santé à vie – gérer votre stress avec zénitude ». Orientez toujours votre titre vers une promesse.

Tellement de gens vont vouloir exposer leur contenu, le faire gratuitement mais ne pas correctement exprimer la valeur de leur gratuité, ne pas avoir de titre orienté vers la promesse et les bénéfices… Il faut comprendre que ces petits détails-là sont ce qui fait la différence entre bien performer sur le net en faisant quelques ventes ou cartonner. Un titre orienté vers la promesse et vers ce qu’attend le client va faire toute la différence !

Ne pas exposer les bénéfices est également une erreur 

Deux sortes de bénéfices existent : les bénéfices tangibles et intangibles.

Les bénéfices intangibles sont souvent tout ce qui touche à l’émotionnel. Se sentir énergisé, avoir une confiance renouvelée, être plus zen et moins stressé, etc…Ce sont des bénéfices énormément recherchés par les clients. 

Si vous êtes par exemple dans le développement personnel, le yoga ou la méditation, essayez de penser aux résultats intangibles qui seront plus émotionnels et feront progresser énormément votre prospect potentiel.

Les bénéfices tangibles sont les résultats. Il s’agit par exemple de donner une série de trois vidéos avec des livrets stratégiques et des exercices à faire.

Proposer un plan d’action

L’erreur ultime que vous pouvez faire est de ne rien proposer à la fin, de ne pas proposer de plan d’action qui vous permettra de passer du gratuit au payant. 

Il est essentiel de transformer vos clients gratuits en clients payants, autrement, peu importe quelle formation vous avez faite, cela ne sert à rien si vous n’êtes pas capables de cela.

Souvent, les gens pensent tout savoir sur le marketing. Ils ne comprennent pourtant pas toujours la stratégie et à quel point elle est importante. Vous devez entrer dans la tête du client pour savoir ce qu’il veut obtenir, autant au niveau tangible qu’intangible. 

Vous devez aussi savoir ce que le client veut éviter. Les clients veulent souvent sauver de l’argent et éviter d’en perdre. 

En outre, vous devez élever. Élever et obtenir sont différents car obtenir donne souvent des résultats tangibles tandis qu’élever va très souvent donner des résultats intangibles. Qu’est-ce que votre client aimerait comprendre pour élever sa psychologie, sa philosophie de vie, son attitude, sa confiance en lui ?

Beaucoup d’entrepreneurs ne font pas suffisamment d’efforts et ne prennent pas les stratégies suffisamment au sérieux pour arriver avec une solution qui cartonne.

Ceux qui maîtrisent leur business sont toujours en quête de davantage de façons de devenir experts. Les gens pensant tout savoir et maîtriser et qui trouvent chaque chose trop simple n’ont en fait pas d’expertise et peu de résultats. Les gens ayant les résultats sont humbles et sans cesse en quête d’apprentissage, tout l’inverse des gens prenant tout pour maîtrisé. Pour être un expert dans votre domaine, vous devez sans cesse vouloir améliorer vos connaissances et votre vision des choses.

Ce qui empêche souvent les gens d’améliorer leurs connaissances est qu’ils se demandent si cela va vraiment fonctionner. Investir dans un groupe MasterMind ne nous donne aucune certitude que cela va fonctionner, même en ayant payé 20 000 dollars. Les gens doivent comprendre que l’ironie est qu’il serait très difficile de demander de payer pour des produits sur un site Internet si eux-mêmes n’en achètent pas. 

Vous devez vous-même d’abord investir avant de vouloir que les gens le fassent pour ce que vous vous proposez. Vous devez vous diriger vers l’excellence pour transformer votre savoir en expertise et en exécution. L’information n’est pas ce qui compte mais comment vous devenez bon à appliquer cette information.

Comment toujours créer un travail de qualité impressionnante ?

C
https://www.youtube.com/watch?v=i2SHg9cVvAg&feature=youtu.be

Je vais aujourd’hui vous présenter un livre qui peut changer votre vie. Celui-ci s’intitule Deep Work de Cal Newport.

L’auteur y explique comment vous pouvez changer votre approche de façon à pouvoir travailler en étant beaucoup plus concentré et en pouvant fournir en moins de temps un travail de meilleure qualité.

Une des phrases m’ayant le plus marquée dans le livre est « Nous, qui extrayons des pierres à longueur de journée, devons garder à l’esprit que nous construisons une cathédrale».

Cette phrase veut dire qu’au quotidien, vous avez probablement tendance à penser qu’un grand nombre des tâches que vous faites sont en fait rébarbatives. Cependant, ce que l’auteur nous rappelle ici, c’est que même si toutes les missions accomplies ne sont pas toujours glamours, elles font tout de même partie de la construction de votre « cathédrale ».

Une des motivations principales pour travailler en profondeur, faire du « deep work » comme le dit le livre, est que même les petites tâches qui vous paraissent insignifiantes comme remplir un formulaire de déclaration de TVA ou répondre à un email, constituent des pierres que vous récupérez dans une carrière de marbre et qui un jour feront partie d’une cathédrale.

Un autre passage intéressant dans le livre est lorsque l’auteur passe en revue le cas d’un entrepreneur forgeant des couteaux à la main, activité ayant largement été mécanisée désormais mais pour laquelle il existe encore des artisans.

Ce que fait remarquer l’auteur, c’est que l’ingénierie que nous avons aujourd’hui et que nous aurions considéré comme de la science-fiction quinze ans plus tôt, sera dans vingt ou cent ans complètement dépassée.

Ce qui en revanche nous impressionnera et continuera d’impressionner les générations futures n’est pas la qualité de notre ingénierie mais la qualité de notre artisanat. Nous avons une volonté de préserver l’art manuel même lorsque plein de solutions mécaniques existent désormais.

Quand vous avez l’impression de faire une tâche vous semblant n’être rien du tout, dites vous que la qualité du temps et de la concentration que vous donnez à ce travail se verra dans le produit fini même si vous ne sortez aujourd’hui qu’un petit caillou de la carrière, le produit fini en bénéficiera plus tard.

Comment optimiser l’appel à l’action à la fin de votre message de vente ?

C
https://www.youtube.com/watch?v=gCuDhE7uwxk&feature=youtu.be

A la fin de votre message de vente, vous devez inclure un appel à l’action. L’appel à l’action, c’est le fait d’annoncer à vos prospects ce qu’ils doivent faire. Pour cela, il est crucial de toujours employer le même mode de conjugaison dans votre appel à l’action, à savoir l’impératif.

Si vous dites à votre prospect : il suffit de cliquer sur un lien ou vous pouvez vous inscrire à notre newsletter par exemple, ce n’est plus un appel à l’action et dans ce cas, votre taux de conversion sera moindre ce qui impactera également négativement sur le potentiel nombre de ventes.  

Il est donc indispensable d’employer l’impératif afin d’inciter vos clients à effectuer une action : « cliquez », « inscrivez-vous », « remplissez le formulaire », etc.

Toutefois, rappelons qu’il est déconseillé d’utiliser le terme « achetez ». Vous pouvez donc le remplacer par d’autres expressions à l’instar de :

  • Passez votre commande maintenant ;
  • Réservez votre place en cliquant sur le lien ;
  • Prévenez-nous par téléphone de l’adresse à laquelle vous souhaitez recevoir votre produit…

L’appel à l’action dépend évidemment de votre produit/service, mais il s’agit de la partie la plus importante de votre message de vente.

Je partage avec vous un concept essentiel, que j’appelle le « taux de propriétaire ». Ce concept vous permettra de vaincre la peur de vos clients et de les encourager à effectuer l’action désirée.

La pire peur qui puisse exister, c’est la peur de l’inconnu. Dans une vente en ligne ou une vente en face-à-face, en lisant votre message de vente, votre prospect peut se poser plusieurs questions : Est-ce que la promesse de vente est réalisable et le produit/service proposé répond à mes besoins ?  S’agit-il d’une promesse tangible ou bien est-ce une perte d’argent assurée ?

Ces pensées reviennent sans cesse dans l’esprit de vos prospects. Le « taux de propriétaire » permet de montrer aux prospects que le produit/service existe d’une part. D’autre part, cela permet de leur décrire l’expérience du client après l’achat. Il est important d’inclure cette partie à la fin de votre message de vente.

En fonction de votre support de vente, le format va quelque peu varier. 

Pour les ventes en ligne, il suffit de dire : en cliquant sur le bouton ci-dessous, vous serez redirigé vers le site de paiement sécurisé PayPal. Sur ce site, cliquez en bas afin de valider votre inscription. Vous recevrez tout de suite un email de confirmation avec le lien d’accès. Ce lien vous permettra de visualiser un fichier que vous pouvez télécharger sur votre ordinateur.

Cette démonstration (qui peut être sous format vidéo) permet à votre client de se sentir en sécurité par rapport à l’opération qui sera effectuée.

Pour des entrepreneurs qui souhaitent vendre un produit par téléphone, je vous propose un exemple que vous pouvez utiliser : appelez ce numéro pour prendre un rendez-vous ou pour passer une commande. Notre équipe recevra votre appel et prendra vos coordonnées afin de valider votre rendez-vous ou votre commande dans les trois semaines qui suivent.      

Ainsi, en expliquant le pas à pas de ce qui va se passer et en rassurant le client sur le processus qui va suivre, vous diminuez la peur potentiel de votre client qui se sentira, dès lors, plus à même de passer à l’action.   

Comment gérer les personnes négatives et les briseurs de rêves ?

C

Après avoir accompagné de nombreux clients entrepreneurs, j’ai découvert qu’une des principales difficultés d’un entrepreneur est son entourage.

Les personnes avec qui vous passez beaucoup de temps ont énormément d’influence sur votre état d’esprit, votre humeur, votre motivation mais également sur les compétences que vous allez acquérir et les résultats que vous allez avoir dans votre entreprise.

Malheureusement, beaucoup d’entrepreneurs sont des entrepreneurs de première génération. Vous créez vous-même votre opportunité et donc vous n’avez probablement pas la chance d’avoir des parents entrepreneurs ou d’autres membres de la famille qui le sont. 

Pour la majorité des personnes suivant mes conseils, vous les suivez car vous n’avez pas forcément d’entourage qui vous soutient et vous donne les informations dont vous avez besoin.

J’aimerais partager avec vous quatre changements pour gérer un entourage n’étant pas toujours positif et qui parfois peut devenir briseur de rêves.

  1. Changer d’approche

Trop souvent, lorsque vous avez un rejet pour lancer votre entreprise, vous avez ce rejet pour deux raisons. Comme vous êtes la moyenne des six personnes qui vous entourent, si vous essayez de changer radicalement vos circonstances de vie, pour votre entourage cela est un peu comme si vous faisiez un jugement sur leur mode de vie à eux. Si vous dites à un repas de famille où chaque membre est fonctionnaire, que vous trouvez que le salariat est trop nul et que vous n’avez plus envie de travailler pour l’état, les membres de votre famille à qui vous allez le dire auront vite l’impression qu’en disant cela, vous êtes en train de les juger. C’est là que va commencer à se présenter la résistance par rapport à votre projet.

Le premier changement à faire est un changement d’approche. 

Au lieu de donner la sensation aux gens que vous êtes différent ou meilleur, la nouvelle approche que je vous conseillerais d’adopter est en fait de montrer comment est-ce que la vie sera meilleure une fois que vous aurez fait ce changement. Montrez ce que vous voulez pour votre famille plutôt que de juste dire que vous en avez marre de votre travail actuel. 

Si vos proches voient que votre décision n’est pas soudaine et prise par ras-le-bol mais liée à une vraie motivation qui les concerne, alors ils verront les choses d’une manière différente.

  1. Changer de sujet

Même si vous êtes passionné par le sujet, la création de votre entreprise ne doit pas être votre seul sujet de conversation. 

Si vous ne parlez que de ça à vos proches, peut-être que vous êtes le problème et qu’il faut alors vous posez les bonnes questions face à l’attitude qu’a votre entourage vis-à-vis de votre projet. Si votre projet d’entreprise est un sujet sensible pour vos proches, essayez de ne pas l’aborder. 

Nous avons tous des amis qui sont plus d’un côté de notre vie que de l’autre. Vous devez parler à chaque groupe d’amis de ce qui les intéresse. Ne pas parler à vos amis syndicalistes que vous allez devenir patron va à coup sûr éviter pas mal de frictions.

Cependant, éviter de parler de votre projet n’est pas suffisant car à un moment donné il est normal que vous parliez de vos projets pour obtenir des retours et être encouragés.

Ceci nous amène au point suivant.

  1. Changer d’environnement

Si vous avez des gens nocifs dans votre réseau, au lieu de couper les ponts avec eux et de vous retrouver seul, vous devriez essayer d’avoir un ami de plus avec lequel passer du temps. Un ami qui soit une bouffée d’air dans votre vie en vous apportant des conseils, de la perspective et de l’encouragement pour votre projet. Au fur et à mesure, vous allez connaître de plus en plus de personnes qui vous correspondent et vous allez vous créer un vrai groupe d’amis qui vous soutient et vous encourage.

Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il faut couper les ponts avec votre ancien entourage mais essayez de passer de plus en plus de temps avec les gens qui vous soutiennent. Dans votre ancien groupe d’amis vous verrez que certains finiront par se convertir à votre projet et d’autres vont peut-être se détacher de vous parce qu’elles n’étaient au final pas des personnes faites pour être amies avec vous.

  1. Changer de perspective

Au fur et à mesure que votre projet va fleurir, des personnes qui y étaient complètement opposées au départ ou qui se sont même moquées de vous vont, petit à petit, être converties à la cause.

Mon activité de coach en séduction a laissé beaucoup de monde sceptique dans mon entourage mais au fil du temps, à force d’être reconnu dans le domaine, de passer à la télévision nationale et d’avoir écrit un livre best-seller et bien ces mêmes personnes qui de base étaient totalement opposées au contact ont même commencé à me demander des conseils pour leurs relations !

Si vous rencontrez le succès, vos proches à la base sceptiques, en voyant votre succès, vont se rendre compte qu’ils avaient tort d’être si négatifs.

Si vous changez de perspective et que vous apprenez à vous dire (dans votre tête uniquement, surtout pas aux personnes concernées !) « Dans 10 ans, tu viendras me demander des conseils » et bien ça vous permettra de prendre du recul et petit à petit de transformer ces personnes par votre influence indirecte juste en étant un peu patient.

Comment être à 100 % de son potentiel ?

C

Si vous entreprenez une activité, il est important de libérer pleinement votre potentiel. Cas échéant, vous ne pouvez rendre service à personne. Une personne de mon entourage m’a transmis une remarque qui m’a intrigué. Il pense que mes clients aperçoivent chez moi la perfection et le fait que je libère pleinement mon potentiel.

Quand vous fournissez le maximum d’effort, que vous essayez d’accomplir vos missions avec perfection et que vous vous sentez à 10 sur 10 de votre potentiel, vous obtenez un sentiment de satisfaction et vous éprouvez un réel plaisir.

D’un autre côté, quand vous libérez partiellement votre potentiel et que vous ressentez que vous exploitez à 6 sur 10 ce dernier, vous avez souvent l’impression que vous n’êtes pas obligé de fournir un effort supplémentaire ou de quitter votre zone de confort.  

Le fait est qu’une personne qui se donne à 10 sur 10, va être exigeante envers les autres, étant donné qu’elle est exigeante envers soi-même. Une fois impliquées, et même si au départ cela représente un effort, ces personnes découvriront que vous aviez raison.

J’ai discuté avec un ami américain autour de ce sujet et il a évoqué deux points que je juge importants :

  1. Quand une personne sort de l’armée américaine, souvent le standard qu’ils ont eu quand ils étaient dans le Corps d’armée est le standard le plus haut qu’ils peuvent atteindre au quotidien. Au bout d’un moment, à force de fréquenter des personnes qui visent la perfection, vous êtes obligé d’être à la hauteur.
  2. La deuxième particularité est au sujet du Corps des Marines. Ils ont une spécificité : ils n’ont pas de signal pour battre en retraite. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de fuir devant l’adversaire ou d’abandonner le champ de bataille. Imaginons si vous êtes le supérieur ou le commandant, en envoyant votre troupe au combat la responsabilité que vous assumez est lourde, particulièrement s’ils n’y a pas de signal de retraite. En fait, les combattants doivent soit gagner, soit mourir. Est-ce une raison suffisamment motivante pour gagner la bataille ? Face à cette situation, un général doit être sûr de ses choix quand il envoie les Marines pour un combat.

Pour cette raison, quand vous démarrez un séminaire, il est important de définir en premier lieu la direction pour les prochaines années. Ainsi, vous serez sûr que vous êtes sur la bonne direction dès le départ.

Quotidiennement, nous sommes souvent bloqués et indécis entre deux choix. Mais est-il vraiment confortable d’être assis entre deux chaises ?

Tant que vous êtes bloqué et indécis entre deux choix, si vous ne fournissez pas un effort la situation ne subira aucun changement. Dans une vidéo de Zig Ziglar, ce dernier partage son interaction avec un participant dans son séminaire qui critique le comportement de ces collègues et il se sent mal à l’aise dans son travail.

Zig Ziglar lui a proposé un exercice de développement personnel pour résoudre ce problème. Malgré qu’il n’était à priori pas très convaincu par l’utilité de cet exercice, le participant a décidé de l’appliquer.

Deux ans plus tard, Zig Ziglar a organisé un séminaire dans la même ville et il a demandé le retour de ce participant. La réponse était surprenante : tu ne peux pas imaginer à quel point les gens ont changé !

Si vous attendez que votre entourage (clients, prestataires…) change ou que les circonstances changent vous ne pouvez pas avancer : le changement commence par vous.

Ce changement n’est pas possible si vous êtes indécis et si vous ne fournissez pas un effort pour libérer pleinement votre potentiel.  

Comment ne plus avoir peur de se lancer ?

C

La peur de se lancer touche beaucoup d’entrepreneurs et est un handicap énorme car tant que vous avez des appréhensions, vous êtes ralenti dans tout votre processus.

Si vous avez eu des angoisses avant de lancer votre entreprise, vous allez encore en avoir en lançant votre premier produit, quand vous allez vouloir déboucher sur un nouveau marché, etc…J’aimerais vous donner une astuce permettant de se débarrasser de ce problème.

Ma technique face aux doutes et à la peur consiste tout simplement à me dire que je ne réalise pas un projet mais une expérience. J’ai constaté une énorme différence entre la façon dont les gens réagissent lorsque nous parlons des choses comme une expérience ou quand nous en parlons comme un projet.

Un projet peut aboutir ou échouer tandis qu’une expérience, même si elle échoue, vous en aurez appris quelque chose. Faire une expérience vous permet d’aller beaucoup plus loin. Dites-vous que si vous faites une expérience et que celle-ci échoue, dans le pire des cas, cela vous fera une anecdote à raconter.

Pour beaucoup de personnes, le fait de faire une expérience les aide beaucoup pour la manière dont ils vont en parler car cela leur permet d’éviter le rejet. Si vous annoncez votre expérience de la même manière que les gens annoncent leurs résolutions du Nouvel An, cela va faire un flop car les gens ne vont pas vous encourager.

J’aimerais ajouter un autre point qui vous aidera à mieux vous lancer. Souvent, les expériences que vous voulez faire, vous pouvez aussi faciliter le fait de les communiquer et de les faire si vous trouvez une bonne excuse.

L’idée que j’ai eue de travailler une journée par semaine, c’est une idée osée que beaucoup de gens n’auraient pas osé émettre. Ma bonne excuse, c’était que ma fille venait de naître et que travailler qu’un seul jour par semaine me permettrait de m’occuper d’elle. J’aurais très bien pu avoir cette idée plus tôt ou plus tard mais l’avoir à ce moment là, tombait bien car du coup, j’avais une bonne raison de le faire. Certains évènements de votre vie sont donc l’occasion de tester des expériences nouvelles.

Quelques années plus tôt, j’ai décidé de faire l’expérience de ne plus communiquer par mails et j’ai continué à le faire depuis lors. Tous les échanges par mails se font désormais par le biais de mon équipe. Ma propre adresse mail, qui existe toujours, a actuellement plus d’un million de mails en attente car je n’en ouvre aucun, excepté ceux réellement importants quand j’en ai besoin.

Pour ne plus avoir peur, mon conseil est donc de lancer une expérience et si vous avez un tournant de vie, c’est l’occasion idéale de lancer ces expériences car cela vous donne une bonne raison aux yeux des gens et vous allez voir que c’est beaucoup plus facile d’oser de cette façon.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */