Etiquettehabitudes des entrepreneurs

L’impact qu’ont vos décisions sur vous-mêmes et les gens qui vous entourent

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Dans la phrase « Il faut que je m’y mette », il faut que vous vous y mettiez ou vous allez vous y mettre ? Ce sont deux choses complètement différentes.

Prenez l’habitude de supprimer l’expression « Il faut que » et de la remplacer par « Je vais le faire ». Vous dire que vous allez le faire va réellement changer quelque chose. Quand vous avez pris cette considération de vous dire « Je vais le faire » au moment de prendre l’engagement, vous ne vous direz pas « Il faut que je le fasse ».

Quand vous vous trouvez une limitation, la question à se poser est quel est le coût ? Demandez-vous quel est le coût de vos limitations. Si vous restez comme vous êtes, combien cela va vous coûter dans 1 an, dans 10 ans ou dans 15 ans ? Cela est intéressant car cela vous permettra de mesurer l’impact que vos décisions ont eu.

Parfois, je me demande quel aurait été le coût pour moi si je ne m’étais pas lancé à l’époque et le coût pour les gens autour de moi. Déjà, cela aurait fait quelques millions de coûts personnels. Maintenant, pour les gens pour qui j’ai fait le lancement et qui ont ensuite chacun vendu des millions d’euros, cela a un impact aussi. Il s’agit de l’impact direct. Quel est l’impact indirect ? Il s’agit des personnes autour de moi qui ont décidé de se livrer à leurs passions et de démarrer leur activité. Les clients de mes clients sont également concernés.

Vous ne pouvez pas mesurer certains coûts sans les avoir eu. Vous ne pouvez pas savoir les clients et opportunités que vous avez ratés ou les changements qui auraient pu avoir lieu.

Un principe que j’ai appris de Tony Robbins est que nous ne pouvons jamais savoir qui est dans notre public. Une vie que vous changez de plus grâce à votre produit peut changer des centaines d’autres vies derrière. Vous avez un impact que vous ne savez pas mesurer, dont vous n’avez pas conscience.

Il faut être attentif aux décisions que vous prenez au quotidien mais pour ça il faut prendre des décisions et ne pas vous dire « il faut que je le fasse ».

Comment guider les gens vers le sommet ? Entretien avec Thierry Marx

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Dans cet entretien exclusif avec le chef étoilé Thierry Marx, nous abordons comment atteindre l’excellence et aider les gens à se développer. 

Q : Dans le monde de la cuisine, les chefs ont eu eux aussi des maîtres, ils se sont formés avec d’autres. Quand je parle de chemin vers le sommet, j’aime l’idée que l’on essaye d’être le chef de cordée qui va aider les autres à continuer, à avancer. La question que certaines personnes se posent à ce moment là, c’est de savoir si l’on ne risque pas d’en faire trop quand on essaye d’atteindre l’excellence ?

R : Non, non, il faut travailler sur son humilité, c’est important. Effectivement, le chef de cordée a pour mission de guider les gens au sommet et de temps en temps, il peut aller aider les plus fragiles, les plus faibles, c’est-à-dire redescendre pour les porter eux vers le sommet. La notion de groupe, de lien social qu’il faut construire dans l’entreprise, est très importante. 

De nos jours, une entreprise sera sociale ou ne sera pas. L’idée d’excellence ne vaut que si elle est partagée et cette excellence commence par le « bonjour » du matin. 

En effet, l’excellence est un comportement du quotidien. L’exemple est la seule preuve d’autorité. Quand le leader montre son exemplarité, il va créer autour de lui un écosystème qui va être favorable. S’il se croit arrivé au sommet et qu’il guide les autres de là-haut, ça ne fonctionne pas. L’excellence ne vaut que si elle est partagée. C’est une monnaie d’échange dans le monde de l’entreprise qui me paraît toujours très intéressante. Nous rémunérons nos collaborateurs pour leurs compétences. Mais l’excellence est au-dessus de cela, vous êtes rémunéré pour une compétence mais en même temps, l’entreprise qui bénéficie de votre compétence doit vous aider à vous épanouir également. C’est une relation de confiance qui s’installe.

Q : Une bonne partie des entrepreneurs qui regardent mes vidéos ont une équipe composée de une à dix personnes et souvent ils se posent la question de comment faire concrètement pour aider les gens à se développer. Peux-tu donner un exemple ?

R : Pour moi, le cheminement important c’est la formation des collaborateurs, c’est-à-dire tout faire pour qu’ils soient bien formés et me challengent aussi moi. Je veux des personnes qui aient les mêmes idées, les mêmes convictions, les mêmes ambitions que moi. Voire l’ambition de prendre ma place, ce qui m’oblige moi aussi à rester dans l’excellence. Il ne faut pas avoir peur d’être challengé par son collaborateur proche. 

Souvent les gens me disent que je défends trop la formation et ils s’en vont. Imaginez que je ne les forme pas mais qu’ils restent. Il faut entretenir cette idée de transmission, que les gens restent ou nous quittent. Ce qui compte c’est qu’ils soient de bons ambassadeurs pour l’entreprise. Je crois beaucoup pour ce XXIème siècle qu’il faut remettre l’Homme dans le centre du débat.

Q : Dans ce que j’ai pu lire et découvrir sur tous tes projets, je trouve intéressant le côté de former des personnes pour donner une chance à ceux qui ont la passion, qui sont engagés dans cette démarche. Quand j’explique aux gens comment devenir le numéro un, souvent leur réaction est de me demander si cela implique d’empêcher les autres de grandir. En fait, ce que tu dis est exactement l’inverse.

R : Complètement. Etre numéro un n’est pas un grade acquis à vie. Nous sommes challengés donc nous devons nous préparer à redevenir numéro deux, voire numéro trois ou quatre. Cela nous pousse à sortir de la zone de confort. 

De plus, être numéro un se mérite, ce n’est pas quelque chose qui s’obtient comme un graal suprême. Je crois qu’aujourd’hui, le turn over est beaucoup plus rapide qu’autrefois. Le numéro un est obligé de rester dans l’exemplarité de la formation et d’aller chercher encore de la curiosité ailleurs pour continuer à évoluer. Ce qui me terrifie dans le management c’est quand un très bon manager dans un service ne parvient pas à sortir pour laisser les autres grandir. J’appelle cela un éléphant dans la pièce. Quand il est là, tous les autres sont rassurés mais restent à 50 % puisqu’ils l’écoutent. Je préfère que le super manager passe à autre chose dans un autre secteur d’activités et que les autres puissent grandir en profitant de ce qu’il leur a apporté. 

Donc, le numéro un ne l’est pas à vie, ce n’est pas un élu Divin. Même l’héritier d’une grande fortune peut la dilapider très vite. Il faut toujours garder l’envie de se remettre en question en permanence. 

La posture de l’engagement est la posture du combattant pacifiste. Ce combattant est un esprit disponible qui anticipe. Si vous vous laissez aller, si vous ne restez plus dans l’exemplarité, vous ne resterez plus longtemps le numéro un. Il faut rester proche de ses équipes, de ses hommes et leur donner envie de continuer à se battre pour vous. L’exemple est donc la seule preuve de l’autorité du numéro un et il doit toujours être plus exemplaire que les autres.

Q : J’ai deux questions à poser pour clôturer cette interview. La première concerne le thème de la liberté. Selon toi, qu’est-ce que être libre ?

R : Etre libre c’est avoir la capacité de se construire suffisamment en tant qu’individu pour pouvoir rester libre de ses choix. Choix de rester dans une entreprise ou de la quitter. 

La liberté est cette capacité à avoir assez de moyens physiques et intellectuels pour s’engager à faire autre chose. Dans nos centres de formation en cuisine et en boulangerie, c’est la première chose que je m’efforce de dire aux jeunes stagiaires : Je suis là pour construire avec vous des hommes libres de travailler avec nous ou de travailler ailleurs. La liberté de se mouvoir sur cette planète est pour moi essentielle. Il faut aider les personnes en difficulté à s’instruire pour devenir des Hommes libres et pas des Hommes qui risquent d’être asservis par des gens qui voudraient les enfermer dans un seul modèle.

Q : Dans le livre idéal qui apprend à quelqu’un comment se lancer à fond dans son projet et réussir, qu’est-ce que je ne devrais absolument pas oublier d’aborder ?

R : La rigueur, l’engagement et la régularité. Il ne faut pas chercher à inventer des choses trop compliquées. L’Humain est assez solide mais aussi assez fragile donc je pense qu’il faut construire des choses sages mais avec beaucoup de rigueur. 

L’engagement est une posture du corps et de l’esprit. Il est inutile de chercher à courir le 100m à la vitesse d’un médaillé olympique mais de se développer pas par pas, sans jamais reculer. Et, si vous deviez reculer, considérez que c’est une stratégie. Reculer n’est pas fuir. Avancez droit et calmement. Si votre passion vous anime, que votre positivité anime votre passion et que vous regardez où vous pouvez entrevoir votre projet, vous allez le toucher. Si vous commencez à reculer, à faire des pas de côté, à vous chercher des excuses, ce sera compliqué. Tout commence par une petite hygiène de vie de départ, pouvoir mesurer ce que nous sommes capables de couper dans notre environnement pour continuer à avancer. La rigueur est nécessaire pour grandir. Ceux qui disent le contraire ne vous racontent pas la vérité. Tous les grands créatifs que j’ai rencontrés et qui semblaient être funs et détendus ont tous appris à respecter les codes avant de les casser. Avant de casser les règles, il faut les appliquer. Vous devez donner du sens et ne pas laisser trop de place au hasard. Si ça ne fonctionne pas, vous ne devrez pas chercher des responsables parmi les collaborateurs ou dans des excuses. La responsabilité est dans le miroir.Pour aller plus loin, lire également : Comment atteindre l’excellence ? Interview de Thierry Marx

Pourquoi vous devez arrêter de dire fuck à vos objectifs

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de deux mots que vous dites, qui ruinent vos chances d’atteindre vos objectifs et d’avoir la vie libre que vous méritez. C’est deux mots sont « Faut que ».

Dans notre vie, nous avons tendance à nous fixer énormément d’objectifs, de projets et de tâches. Cette liste de choses à faire ne cesse de s’allonger de jour en jour au lieu de se raccourcir. 

Si vous avez de nombreux projets que vous ne cessez de remettre à demain, si vous ne pesez pas le poids que vous voudriez peser, si vous n’avez pas la santé que vous aimeriez, si vous n’atteignez pas le chiffre d’affaires que vous voudriez obtenir, si vous n’avez pas la clientèle espérée, c’est certainement parce que vous prononcez régulièrement ces deux mots.

Après avoir accompagné énormément de clients dans mon activité de coaching pour les hommes célibataires, j’ai pu constater que beaucoup de personnes, hommes ou femmes, vont parler de leur objectif. Si vous essayez de les tenir en responsabilité personnelle par rapport à cet objectif, que vous essayez de leur faire rendre des comptes sur l’avancée, ils vont répondre qu’ils n’ont pas avancé pour telle ou telle raison. Ils vont raconter une histoire qui en fait n’est qu’une excuse. 

Les gagnants ont des raisons de réussir et les perdants ont des excuses pour ne pas être responsables du fait qu’ils n’ont pas fait ce pour quoi ils s’étaient engagés.

Après avoir donné une excuse, la personne va souvent enchaîner en promettant de se reprendre. Par exemple, celui qui veut créer son entreprise va décider de commencer à lire des livres sur le sujet.

A chaque fois que vous dites « Il faut que je », en réalité vous dites « Fuck » à vos objectifs. Tout ce qui va suivre dans la phrase est un mensonge. Si vous dites « Il faut que j’arrête d’acheter des cacahuètes salées quand je fais les courses », en réalité vous avez menti.

Il faut donc prendre l’habitude de faire un choix à chaque fois que vous prononcez les mots « Il faut que ». 

Soit vous choisissez consciemment d’aller vers l’objectif et dans ce cas, vous devrez dire « Voilà ce que je vais faire ». Vous allez prendre un engagement. 

Par exemple « Samedi, j’ai un peu de temps libre, je vais regarder à la paperasse et dimanche j’écrirai un courrier à mon patron. » 

Toutefois, il est possible de vous rendre compte que vous ne pouvez pas tenir cet engagement, ce n’est pas grave. 

En effet, pour devenir un entrepreneur libre, vous devez acquérir la capacité à lâcher prise, c’est-à-dire la capacité à lâcher une idée d’un rêve flottant (quelque chose que vous ne ferez pas et vous le savez). 

Le meilleur exemple est celui du projet d’arrêter de fumer. Il est inutile d’être toujours en conflit entre des paroles en public et la réalité. Il est préférable de réaliser cinq projets que d’en prévoir quinze et ne pas avancer.

Vous devez apprendre à ne plus prononcer « Il faut que ».

Etat d’esprit et convictions de l’esprit productif

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Nous allons aborder les sept grands principes de l’esprit productif. Aujourd’hui, nous allons plus particulièrement nous focaliser sur le principe 0 : État d’esprit et convictions de l’esprit productif.

La productivité, c’est-à-dire faire plus et plus rapidement, doit être envisagée dans le cadre de votre vie, dans la réalisation de vos rêves, de vos objectifs. L’origine de tout est la pensée, le mental, ce qui vous permettra d’être vraiment productif.  Vous constaterez que la plupart des principes vus aujourd’hui concernent surtout la réflexion, la préparation plutôt que l’action.

Dans ce premier principe, il existe un certain nombre de convictions de base.

Je suis orienté résultats, pas orienté action.

L’objectif ne doit pas être de réaliser des choses mais de vous positionner dans une logique d’orientation résultats. 

Posez-vous toujours la question « Quel est le résultat que je veux atteindre ? ». 

Focalisez-vous sur comment l’atteindre le plus rapidement possible.

Mon temps est ma principale ressource, je suis un farouche protecteur de mon temps.

Parmi tout ce que vous possédez, le temps est la seule chose qui ne peut être remplacée. Quand l’heure est passée, elle n’existera jamais plus. 

Pour un entrepreneur, le temps est la plus importante des ressources, plus encore que l’argent.

Je suis la seule personne responsable de mon agenda.

Vous devez ressentir la conviction que vous seul êtes le responsable du contenu de votre agenda, que vous le maîtrisez entièrement.

Le plus important est de garder la priorité numéro 1 comme la priorité numéro 1.

Le principe est de garder toujours en visuel la priorité (du mois, du jour, du moment) que vous avez identifiée.

Chaque jour, j’accomplis ma destiné.

Les choses que vous accomplissez chaque jour construisent-elles votre vie, l’idéal vers lequel vous tendez ? 

Pour arriver en fin de journée avec enthousiasme, vous devez établir un lien entre votre futur à long terme et ce que vous accomplissez aujourd’hui.

Plus je me donne du temps et plus j’en prends.

Il a été prouvé scientifiquement que lorsque vous avez une tâche très importante, vous la réalisez dans le temps que vous avez estimé. Cela signifie que si vous aviez estimé moins de temps, vous seriez arrivé au même résultat. Si vous estimez que vous avez besoin de deux heures pour effectuer une action, dites-vous qu’une heure pourra suffire. Divisez par deux toutes vos estimations et vous serez surpris des résultats. 

De même, si vous commandez un travail à un prestataire, donnez-lui un court délai afin d’avoir le temps ensuite de vérifier ce qu’il vous a livré avant la date limite où vous en aurez besoin.

Dans le marketing Internet, si l’ensemble des activités vous prend plus de deux jours, vous avez probablement un problème dans votre stratégie ou dans votre formation. Imposez-vous des challenges très courts. Par exemple, accordez-vous deux jours pour mettre en place un blog ou un site Web.

Quel conseil donner pour débloquer quelqu’un qui s’est donné trop de temps pour son projet ?

Lui dire de s’accorder moins de temps pour réaliser ce projet et le terminer même si le résultat n’est pas parfait. Le blog, le site, la vidéo seront en ligne rapidement. En coaching, je demanderai à cette personne quel est l’impact de sa procrastination sur l’avenir de son entreprise, de ses finances, de son style de vie, de la qualité de ses relations etc.

Imaginons que j’aie un projet et je décide de m’allouer un temps. Étant responsable de mon agenda, c’est moi qui décide combien de temps je vais passer à chercher des partenaires, à établir le profil de mes clients etc. Comment me rassurer sur la façon dont j’établis mon timing puisqu’il n’existe pas de règle absolue?

Je reprends mon conseil précédent, divisez par deux le temps que vous avez estimez. 

Ensuite, vous pouvez demander des conseils à quelqu’un qui a déjà réalisé la même opération. Sinon le processus sera très itératif. Vous commencerez par une première estimation puis vous noterez le temps réellement pris. Avec l’habitude, vous serez de plus en plus productif. Il n’existe pas de recette miracle, le mieux est de décomposer le projet et estimer le temps pour chacun des points puis de tout diviser par deux.

Nous arrivons au terme du point 0 qui, pour moi, est la fondation pour aborder les six principes suivants.

Comment réussir à être plus reposé, énergique et productif dans votre vie d’entrepreneur ?

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J’ai acquis une mauvaise habitude quand je révisais pour mon baccalauréat : je travaillais très tard, ce qui n’était pas optimal, même si cette méthode m’a quand même permis d’être major du département. Par contre, j’ai pris cette mauvaise habitude de travailler la nuit et je l’ai gardée. Tout au long de mes études, j’ai gardé cette méthode. 

Malheureusement, j’avais toujours cette habitude même une fois mon entreprise démarrée. Je n’ai jamais réussi à m’en débarrasser. 

Très longtemps après, je me suis rendu compte que je n’avais pas du tout le même rythme de sommeil que ma femme et que je commençais à ressentir une certaine fatigue qu’elle ne ressentait pas. Cette situation était problématique parce que nos mauvaises habitudes se mélangeaient. Elle, qui était couche-tôt et lève-tôt et moi qui étais couche-tard et lève-tard. Notre équilibre a été bouleversé parce que nous sommes tous les deux devenus des couche-tard et lève-tôt car je l’empêchais d’aller se coucher et qu’elle se réveillait tôt, ce qui me sortait de mon sommeil. 

Je me suis donc retrouvé complètement en manque de sommeil et j’ai réalisé qu’il fallait que ça change quand j’ai lu La semaine de quatre heures de Tim Ferriss et cette fameuse étude qui montre que quand vous manquez de sommeil votre cerveau fonctionne moins efficacement que celui de quelqu’un shooté à la marijuana. 

J’en suis venu à la conclusion que si dormir peu nuit autant au dynamisme de mon cerveau alors je dois faire de mon sommeil une priorité. Je me suis donc imposé de dormir huit  heures et d’en faire une habitude. Des études scientifiques ont prouvé qu’effectivement un manque de sommeil va produire des composés moléculaires ayant des effets similaires à ceux créés par la marijuana. Les conséquences sont que nous mangeons en trop grande quantité et que nous sommes moins efficaces. 

Quand j’ai commencé à dormir huit heures, j’ai constaté que les jours où ce n’était pas possible étaient effectivement bien différents de ceux lors desquels j’avais réussi à dormir suffisamment. Au départ, je me sentais frustré car je pensais que cela ne servait à rien d’adopter un nouveau rythme si dès que je faisais une nuit blanche ou que je savais dormir moins que d’habitude j’étais à nouveau directement dans un état déplorable. 

Un ami m’a expliqué que si je me sentais très mal dès que je manquais de sommeil une journée, il fallait que je me dise que la plupart des gens se sentent comme ça tout le temps sans s’en rendre compte et que j’étais probablement moi-même comme ça avant. Cette façon de voir les choses a changé ma vie d’entrepreneur.  

Avoir des habitudes et s’assurer que nous les suivons est important car moi par exemple j’avais l’impression de réellement dormir huit heures par nuit toutes les nuits une fois que j’avais mis en place cette habitude mais en réalité trop souvent je ne dors que pendant sept heures et quelquefois même à six heures. 

Il est donc toujours intéressant de faire le suivi concret de ses habitudes grâce à des applications servant à cela. 

Cette habitude de dormir un certain nombre d’heures, si vous ne faites pas en sorte de la planifier à l’avance, sera impossible. 

La technique que j’utilise pour planifier mon sommeil à l’avance est de définir tous les jours l’heure à laquelle je dois me lever le lendemain. Si je dois me réveiller à 9h du matin, j’essaye alors de me réveiller au plus tard à 8h afin de pouvoir être productif et travailler sur par exemple la rédaction de mon livre. Si je sais à quelle heure je dois absolument me réveiller, à savoir 8h dans ce cas-ci, alors je suis en mesure de savoir que pour dormir mes huit heures, il faudrait que je sois endormi avant minuit, de préférence avant 23h, ce qui me laisse une heure pour pouvoir décompresser.

Planifier son sommeil est donc très facile à mettre en place et vous apportera énormément de bonheur et améliorera votre efficacité considérablement.

Le secret pour obtenir de meilleurs résultats

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Avant de lancer une activité ou démarrer un projet, vous pensez probablement à vos objectifs, votre rêve et les raisons pour lesquelles vous voulez vivre cette nouvelle aventure.

Votre décision repose notamment sur une réflexion, une planification de vos tâches et le classement de vos priorités. Vous êtes peut-être, motivé et inspiré par des personnes qui ont déjà réalisé une entreprise à succès.

Mais comment faire pour se concentrer efficacement et rester productif ? Quelles méthodes de travail appliquées ?

Soyez focalisé

Pensez à protéger votre temps de vampires à temps et minimiser les distractions : e-mails, navigation sur Internet, appels téléphoniques…

  • Avant de commencer votre travail, éteignez votre téléphone et déconnectez-vous d’Internet, afin de créer un environnement favorable à la concentration.  
  • Si vous êtes en train de travailler sur une priorité et vous recevez un appel, soit vous laissez sonner votre téléphone soit vous répondez par un message rapide.
  • Ne lisez pas vos e-mails au début de la journée, mais plutôt après avoir accompli vos tâches planifiées. Exception : si votre activité nécessite une rapidité de réponse ou une certaine disponibilité (service client, service SAV …)
  • Les e-mails dans votre boîte de réception sont les priorités d’autres personnes et pas les vôtres.    

Votre entourage peut également vous distraire. Essayez de choisir un coin calme et faites comprendre aux personnes qui vous entourent que vous n’êtes pas disponible.

Bloquez votre temps

Premièrement, dissociez vos tâches. Contrairement à ce que vous pensez, accomplir plusieurs tâches en même temps n’est pas un signe de productivité. Vous risquez ainsi de vous déconcentrer et de ralentir l’avancement de votre travail.    

Deuxièmement, pensez à travailler par blocs de 45 minutes avec une pause de 5 minutes. Si vous avez un long travail à accomplir, il est recommandé de le décomposer en des tâches de 45 minutes.

En travaillant en continuité et plusieurs heures d’affilées, vous allez manquer d’énergie et de concentration. 

Restez focalisé sur une seule tâche pendant une courte durée vous rend plus efficace.

Même si vous étiez productif, mais vous n’avez pas réussi à accomplir votre tâche pendant cette période déterminée, prenez votre pause et reprenez ensuite votre travail.

Cette technique vous permettra de renouveler vos ressources et de régénérer votre énergie. Il vaut mieux travailler sur de courtes périodes de manière motivée que de se forcer pour terminer une tâche.

Ainsi, vous vous trouverez dans une situation d’ingestion par rapport à cette tâche et c’est désagréable à ressentir dans votre travail au quotidien.       

Il peut vous arriver également de terminer votre travail en moins de 45 minutes.

Dans ce cas, vous pouvez enchaîner avec une autre tâche similaire pour garder le même rythme de travail. Par exemple, si votre tâche consiste à lancer une campagne publicitaire par e-mails et vous avez fini au bout de 25 minutes, vous pouvez ensuite envoyer des e-mails à vos partenaires ou répondre aux courriels de vos clients.

Une autre alternative est possible : prenez votre pause et avancez toutes les tâches restantes dans la journée.

Travaillez avec un sentiment d’urgence

Un marathonien fournit beaucoup d’énergie sur une longue durée sans se reposer, afin d’atteindre son objectif. Par contre, un sprinter court sur de petites distances.

Les gens hyper productifs ne sont pas des marathoniens, ce sont des sprinters. Ces personnes se fixent un objectif : accomplir une tâche bien précise dans une durée bien déterminée, prendre une pause et une fois terminée, c’est reparti !

Une astuce que je trouve efficace consiste à créer un sentiment d’urgence. 

Il ne s’agit pas de laisser votre travail à réaliser à la dernière minute mais plutôt d’imaginer qu’il ne vous reste que 45 minutes pour l’accomplir, ou de penser que c’est votre dernier jour de travail avant de partir en vacances.  

Avoir une montre toujours visible en face de vous est très important pour évaluer votre avancement sur votre tâche. 

Personnellement, je ne suis jamais aussi productif que lorsque je mets à côté de moi, un compte à rebours pour chaque tâche.

Et vous, quelles sont vos habitudes pour obtenir de meilleurs résultats et devenir plus productif ?

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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