Etiquetteliste de prospects

Écoutez vos prospects pour booster vos ventes

É

L’un des outils les plus puissants pour réaliser une étude du marché est le sondage. 

Le contenu du sondage que vous devez créer, doit être généralement réparti en trois sections :

  • Comprendre ;  
  • Qualifier ;
  • Convaincre.

Si vous créez un sondage en ligne en utilisant un outil gratuit, vous constaterez qu’il y a la possibilité de créer un sondage à pages multiples. Il est également possible de créer le sondage en utilisant Microsoft Word à l’aide d’un modèle conçu au préalable pour insérer vos questions.

Analysons de plus près la première section du sondage.

Comprendre votre prospect

Un point clé à bien assimiler, c’est qu’un sondage a pour but d’impliquer le maximum d’internautes, afin de récupérer des informations clés. Ces informations vous seront utiles plus tard pour créer votre offre et surtout pour proposer un produit/service qui intéresse vos prospects. 

Dans cette étape, il est recommandé d’opter pour des questions ouvertes parce que vous devez collecter les expressions utilisées par votre prospect pour décrire son problème. 

Si vous êtes un coach sportif par exemple, dans la partie de compréhension de votre prospect, vous n’avez pas à proposer des questions à choix multiples. Inutile d’employer des expressions professionnelles que le prospect risque de ne pas comprendre ou n’utilise pas, au risque qu’il ne se sente pas impliqué dans le sondage.

Par contre, en posant des questions ouvertes, vous aurez l’opportunité de découvrir la façon dont vos prospects s’expriment. Par conséquent, vous serez capable d’adapter votre offre et votre message de vente aux attentes des prospects.

Cas particulier : vous avez déjà une audience ou une liste de prospects qualifiés c’est-à-dire des personnes qui se sont déjà intéressées à ce que vous avez proposé. À ce moment-là, il est impératif d’écouter cette catégorie de prospects afin de réussir. Si vous avez déjà cette ressource, vous n’avez pas autant de liberté en ce qui concerne le choix de la thématique.

Le cas échéant, vous avez davantage de liberté sur le choix de votre thématique ou votre offre initiale. 

Par exemple, si vous vous lancez en tant que coach et que vous n’avez pas beaucoup de visites sur votre site et seulement une petite audience, vous pouvez toujours décider si vous voulez devenir coach en séduction, en charisme ou en relooking. Une fois que vous définissez précisément votre thématique, vous commencez à attirer les prospects intéressés par votre promesse.

Pour mieux comprendre, je vais vous donner l’exemple d’un sondage que j’ai effectué il y a quelques années. Je me suis rendu compte que j’avais une mailing liste créée suite à une question posée aux visiteurs de mon site pour préciser s’ils étaient des hommes ou des femmes. Bien que mon produit s’intéresse exclusivement aux hommes, il y avait 9000 femmes dans la liste de prospects. Par conséquent, j’ai décidé de lancer un sondage pour déterminer leurs besoins. L’idée était de définir les attentes de mes prospects.

La première question dans mon sondage était : qu’est-ce qui vous intéressait le plus en matière de séduction quand vous êtes inscrite sur la newsletter ?

J’ai opté pour une question à choix multiples :

  • Vaincre la timidité
  • Sociabiliser, rencontrer des amis
  • Améliorer votre apparence
  •  Savoir séduire un homme
  •  Savoir garder un homme
  • Faire revenir un homme après une séparation
  • Séduire ou garder une autre femme
  • Rien de tout cela   

Autrement dit, dès le début du sondage, si vous avez une audience existante, la première question servira impérativement à déterminer l’objectif.

Prenons un autre exemple. J’ai créé un sondage pour le lancement d’un cours en ligne proposé par Olivier Roland « Agir et réussir ». Son blog était destiné essentiellement au partage de livres sur le développement personnel. Comme résultat, son blog avait des dizaines de thématiques traitées. Le problème, si Olivier décide un jour de vendre un produit bien déterminé ou d’opter pour une thématique bien précise, est qu’il risquera de perdre tous les avantages d’avoir déjà une audience. Il est donc essentiel d’écouter les prospects avant de se lancer. La première question du sondage qui permet d’identifier les besoins des prospects abonnés au blog d’Olivier Roland peut-être : quels sont les principaux objectifs que vous voudrez réaliser ?  

Les objectifs proposés comme réponse sur cette question sont nombreux :

  • Créer mon entreprise
  • Faire plus de ventes
  • Être plus motivé
  • Gagner plus d’argent
  • Avoir plus de temps libre
  • Impacter plus de personnes
  • Mieux manager une équipe
  • Développer mon entreprise (déjà existante)
  • Être plus productif
  • Être en meilleure forme physique
  • Séduire, démarrer une relation
  • Autre

Je vous invite à chaque fois que vous faites un sondage à choix multiples à inclure un champ « Autre » dans lequel le prospect pourra préciser ses attentes et détailler sa réponse.

Pour conclure, si vous avez déjà une audience, il est indispensable d’insérer une question dans votre sondage afin de l’écouter et déterminer l’intérêt. 

Par la suite, toujours dans la première partie du sondage, il y a quatre questions clés à poser à vos prospects.

Les quatre questions clés pour un sondage efficace

1. Définir le problème que rencontre votre prospect

Quand vous voulez vendre votre produit/service, il est important de connaître le problème de votre prospect, la situation qu’il est en train de vivre et ce qu’il lui crée la frustration. 

Il est difficile d’inciter un prospect à l’achat s’il est dans une situation de confort, parce qu’un achat, en général, se fait suite à un besoin ou une situation d’inconfort par rapport à la situation actuelle du prospect.

Un exemple de question que vous pouvez poser dans votre sondage afin de localiser les problèmes de vos prospects et de déterminer leurs besoins est : quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez actuellement ?

Je vous recommande, en posant cette question, de proposer aux prospects un champ ouvert pour la rédaction de la réponse. Ainsi, ils utilisent un vocabulaire plus riche et ouvert que celui que vous pouvez imaginer en tant qu’entrepreneur ou commercial.

2. La BAGUETTE MAGIQUE

La baguette magique est la description du produit parfait. Vous pouvez déterminer la baguette magique dont vos prospects rêvent en posant cette question : si vous aviez une baguette magique, quelle serait la solution parfaite à ce problème et à quoi ressemblerait cette solution ?  

L’objectif de cette question consiste à pousser votre prospect à décrire une situation qui vous permettra de définir le besoin crucial de votre prospect. La réponse présente le point clé sur lequel vous vous appuierez ensuite pour vendre votre produit.

Par exemple, dans le secteur du fitness, la baguette magique peut être une poudre protéinée qui permet aux sportifs d’avoir des muscles en un seul jour, ou une pilule qui permet de perdre 20 Kg en une soirée.  

Si vous proposez un produit de formation, vous pouvez formuler votre question de la façon suivante : si vous pouviez me poser une question en relation à vos objectifs, n’importe laquelle, quelle serait cette question ?

Pour un produit physique, la formulation sera un peu différente : s’il y avait un produit qui répondait parfaitement à vos objectifs, n’importe lequel, à quoi ressemblerait ce produit ?

En tant qu’expert, il est possible d’opter pour cette formule : si vous pouviez avoir une conversation privée avec moi, et que vous pouviez me poser n’importe quelle question pour profiter de mon expertise, quelle serait votre question ?

Grâce à ces questions, vous saurez exactement comment vous pouvez vendre votre produit et déterminer les besoins de vos prospects.     

3. Définir l’objectif de votre prospect

Une question pour définir l’objectif de votre prospect reste facultative si vous êtes dans le cas ou vous avez déjà une audience. Pour la simple raison que dans ce cas, vous avez déjà posé la question d’une façon plus large. 

Le cas échéant, utilisez une question à une réponse ouverte, par exemple : si vous aviez accès à la solution idéale, quel est le résultat final que vous pouvez atteindre en faisant décoller vos ventes ?

Revenons à notre exemple du secteur du fitness, il est impossible d’inventer un produit miracle qui permettra aux sportifs de devenir musclés en un jour ou de maigrir sans rééquilibrer leur alimentation. 

Mais quand vous proposez votre produit, pensez à mettre en avant les points qui rapprochent votre produit au produit miracle : une cure amincissante qui garantit de bons résultats dans une courte durée et sans beaucoup d’efforts.   

4. La situation RÊVÉE

L’objectif et la situation rêvée sont deux notions proches. Une fois que vous avez déterminé le problème, l’idée du produit idéal ou le cheminement idéal pour atteindre le résultat souhaité, il est temps de savoir la situation rêvée de votre prospect.

Pour ce faire, je vous recommande encore une fois d’utiliser une question ouverte de type : si vous aviez accès à la solution idéale, quel est le résultat final que vous pouvez atteindre en faisant décoller vos ventes ? Quelles seront les conséquences positives sur vous, votre entreprise, votre entourage ?

Titre et en-tête du sondage  

Un autre élément que peut contenir la première page de votre sondage, c’est l’en-tête. 

Premièrement, pensez à vous présenter au début du sondage, par la suite, préciser votre objectif. 

Ce dernier consiste à aider votre prospect en déterminant ses besoins pour mieux le conseiller et lui fournir un produit/service satisfaisant. Même s’il s’agit d’un sondage que vous faites en face à face avec votre prospect, il est indispensable d’indiquer deux points :

  • Vous faites le sondage dans son intérêt ;
  • Il s’agit d’un court sondage qui contient seulement quelques questions.

Sur la première page du sondage, votre prospect ne sera pas dans la mesure de déterminer le nombre total de pages du sondage. En effet, ce détail influence énormément le taux de réponses à votre questionnaire. Comme le cerveau humain n’aime pas les tâches inachevées, répondre à trois questions au début du sondage incitera votre prospect à le terminer. Si vous annoncez dès le début qu’il s’agit d’un questionnaire de 12 questions par exemple, vous risquez que votre prospect décide de ne pas participer au sondage.

Le but de cette partie est donc de rassurer votre prospect sur la longueur du sondage et d’indiquer que le sondage se fait dans son intérêt.

Vos clients n’ouvrent pas vos emails, que faire ?

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Comment faire pour que les prospects et clients lisent vos emails ? Quelle technique adopter pour que les internautes s’abonnent à votre blog et newsletter et consomment le contenu que vous envoyez ?

Je partage avec vous des connaissances acquises grâce à un livre d’un auteur particulier, André Chaperon intitulé Autoresponder Madness

La particularité de ce livre : ce n’est pas un vrai livre. En fait, il s’agit d’une formation à laquelle je me suis inscrit quand je voulais perfectionner mon marketing par email. 

Pendant cette formation, André Chaperon enseigne aux participants la méthode d’exploitation des emails comme moyen de fidélisation des clients. Le marketing par emails présente un moyen de contact efficace, qui vous permettra de fidéliser les prospects et les transformer en clients. 

Cela est possible grâce à une méthode qui donne envie aux internautes de lire vos emails, de visionner vos vidéos et de cliquer sur les liens partagés par emails.

Quand j’ai acheté cette formation, et je pense que c’est toujours le cas, elle était sous la forme de 30 jours de conseils et de formation. 

Chaque jour, les participants reçoivent des emails avec des conseils. Le formateur illustre lui-même, dans la façon dont il rédige ses emails, la méthode qu’il enseigne pour fidéliser les clients. Une fois que vous avez commencé la formation, vous êtes capable de maîtriser cette technique au bout de trente jours.

A la fin de la formation, André Chaperon propose aux participants un PDF qui regroupe le contenu de trente jours de formation, partagé par email. 

Personnellement, j’ai opté pour l’impression de ce document sous la forme d’un bouquin. J’ai utilisé un service qui s’appelle lulu.com. Cette plateforme vous permet, à partir de n’importe quel PDF, de créer un livre. Je trouve cet outil pratique pour éditer des livres, ou pour les personnes qui ne se voient pas lire de longues pages de texte sur l’écran d’un ordinateur.    

Le message clé que j’ai appris dans Autoresponder Madness est l’importance de la continuité dans les messages que vous envoyez à vos prospects. Chaque élément du contenu que vous envoyez à travers votre newsletter et votre liste d’abonnés ou que vous créez même si c’est une vidéo, peut faire référence à des éléments précédents et présente une référence à ce qui viendra par la suite. Ainsi, vous créez ce qu’on appelle des boucles ouvertes, des Cliffhangers pour reprendre le nom d’un célèbre film d’action des années 90. 

Un Cliffhanger, c’est le moment où le personnage est accroché à la falaise avec le gant qui commence à glisser de sa main et où il risque de tomber. Juste avant de savoir s’il réussira à éviter ce danger, on coupe et la suite sera dans le prochain épisode !   

C’est exactement ce que vous devez avoir dans votre message marketing, en proposant un avant-goût de ce qu’il va se passer par la suite. L’importance de cette technique, c’est de créer l’anticipation et l’envie d’être présent dans les prochains épisodes auprès de vos prospects.

Cette stratégie marketing, vous permettra de fidéliser vos abonnées et vos spectateurs. Par conséquent vous serez capable de grandir d’une façon considérable votre audience, en fidélisant ceux qui étaient là dès le départ.  

Zoom sur 2 ressources : la liste et l’argent

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Dans cet article, j’aimerais me focaliser sur deux ressources : l’importance d’une liste d’un côté et l’argent d’autre part.

Commençons par analyser la première ressource.

La liste de prospects ou la liste de clients

Il existe trois catégories de personnes qui peuvent entrer en contact avec votre entreprise :

  • Les suspects sont ceux qui viennent sur votre site, regardent puis s’en vont. Ils font gonfler les statistiques de visites mais n’apportent rien à l’entreprise.
  • Les prospects sont ceux qui vont voir quelque chose qui les intéresse et qui vont commencer le processus : donner leur adresse email, leur numéro de téléphone, passer un coup de fil, demander un devis etc.
  • Les clients.

Une liste de clients a plus de valeur qu’une liste de prospects. 

Le potentiel de fidélisation correspond au ratio, quand vous faites une nouvelle offre, du taux de conversion entre les clients existants et les prospects. La plupart du temps, ce ratio se situe aux alentours de 20, 15 voire 10 reste un ratio correct. 

Si vous constatez que vos anciens clients, quand vous proposez une nouveauté, n’achètent pas plus que les gens qui n’ont encore jamais acheté chez vous, cela signifie que vous ne procédez pas correctement. En effet, avoir acheté chez vous ne crée pas l’envie de recommencer. D’où l’importance d’améliorer le service et de fidéliser le client.

Examinons maintenant la seconde ressource.

L’argent

L’argent permet de gagner du temps. 

Par exemple, si vous voulez apparaître médiatiquement, vous pouvez acheter un spot de trente secondes sur TF1 pour 50 000 euros. 

Avec de l’argent, vous pouvez avoir accès à n’importe quelle autre ressource : acheter les droits d’un produit, l’usine, une liste de mails, embaucher des gens compétents.

Si vous désirez économiser l’argent, vous pouvez toujours récupérer une ressource à l’aide d’une autre. Si vous avez de la notoriété, les gens lisent vos mails, répondent à vos coups de téléphone.

Pour aller plus loin :

Osez vous vendre

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Aujourd’hui Marc et moi proposons un débat sur la thématique : osez vendre et osez vous vendre.

Personnellement, je vais aborder l’importance de parler de notre propre histoire, de la mettre en avant dans le marketing. Vous allez communiquer avec une liste de prospects et de clients intéressés par vos produits, vos services.

Marc abordera le côté « oser se vendre » en vente directe, c’est-à-dire en communiquant directement avec les prospects et les clients dans des conversations individuelles. Le marketing, par contre, est automatisé.

Lorsque nous sommes entrepreneurs, parler de notre produit jusqu’à conclure la vente permet de faire rentrer l’argent, de faire vivre l’entreprise, de la développer, de l’automatiser le plus possible. 

Beaucoup d’entrepreneurs qui démarrent une activité ou qui veulent passer à un niveau supérieur n’osent pas ou plus se mettre en scène. Ils ont l’impression d’avoir déjà énormément parlé de leur produit ou service et ne voient pas l’intérêt de recommencer. Pourtant, si vous ne vous montrez pas enthousiasmé par ce que vous avez à vendre, cela ne fonctionnera pas.

L’importance de la vente directe

La vente directe est extrêmement importante. Dans les entreprises, le marketing et le commercial sont souvent opposés alors que les deux sont totalement complémentaires. 

En effet, le marketing va grandement faciliter le travail du commercial, celui qui a le contact direct avec le client. Le commercial peut être comparé à un médecin qui pose un diagnostic et propose un traitement.

Vous devez absolument apprendre à vendre en direct. Nous estimons environ à 4 %, voire 6 %, les conversions sur des campagnes marketing. 

Que faire de l’énorme pourcentage restant ? 

Ce sont les gens qui ont regardé des vidéos, qui ont lu des articles mais qui ne prennent pas la décision d’achat immédiatement. 

Les raisons peuvent être multiples et variées, financières par exemple. Cependant cela peut être simplement une petite question, un petit détail qui va faire que la personne ressent un blocage. Si vous l’appelez, vous pourrez faire en sorte que cette personne puisse accéder au produit et enfin régler son problème pour finaliser une vente.

Ne pas vendre en direct représente un manque à gagner énorme, beaucoup d’opportunités en moins pour votre entreprise et la perte de clients que vous ne pourrez pas aider. 

Pourtant, ne pratiquer que ce type de vente sans posséder de système marketing derrière serait fortement compliqué car vous devrez convaincre totalement un prospect d’acheter votre produit.

Si vous êtes seul dans votre entreprise, si vous n’êtes pas encore entouré d’une équipe, vous devrez porter deux chapeaux. 

Le marketeur qui s’adresse à plusieurs personnes, qui envoie des mails à une liste d’abonnés, des vidéos, des contenus etc. Vous devez créer des scènes ouvertes

Une scène ouverte c’est l’idée d’ajouter dans le message marketing une opportunité pour les gens de se signaler, d’échanger, de commenter. Vous pourrez ainsi repérer les personnes qui postent des commentaires préliminaires à un achat. En résumé, vous ne faites pas de vente directe mais vous tendez des perches. A ce moment, vous vous coiffez de votre chapeau de commercial qu’on appelle également « facilitateur » car il va aider à conclure la vente.

Si vous n’osez pas vous vendre, comment allez-vous acquérir la confiance pour téléphoner à un client qui a encore une hésitation, une dernière question ? Le manque de confiance vient du fait que nous ne maîtrisons pas les techniques de vente. Pourtant, vous n’aurez pas le choix de décrocher votre téléphone. 

Si vous êtes convaincu que votre produit règle le problème d’un client, si vous êtes certain que votre produit possède un impact sur lui, vous ne pouvez pas le laisser se débattre avec son problème et ses questions. 

Parfois, un panier abandonné lors d’une commande peut juste signifier que la carte bancaire n’est pas passée. Dans ce cas, à vous de contacter le client pour lui proposer de payer par chèque. Si vous n’osez pas passer un simple coup de fil, la vente sera perdue.

Vous devez vous mettre dans l’état d’esprit « Je vais aider le client », cela doit constituer votre but premier. Grâce à l’aspect commercial, vous obtiendrez les informations sur le problème rencontré par une personne, le langage à utiliser, les besoins des gens. Tout cela va rendre votre message marketing pertinent.

« Oser se vendre » signifie donc être capable d’apporter de la valeur à la conversation pour amener le client à signer un achat puis de reproduire le même schéma de façon plus automatisée.

Quels sont les outils techniques nécessaires pour vendre sur votre blog ?

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Ces outils vont vous permettre de vous simplifier la vie et d’aller droit à l’essentiel. 

Il faut voir les choses dans l’ordre dans lequel le visiteur final va naviguer sur votre site, va découvrir votre produit, le payer et le recevoir. 

Pour cela, vous pouvez effectuer un schéma ou une check-list pour vous donner une clarté et ne rien oublier. 

Vous avez un blog avec une page d’accueil composée d’articles et de vidéos. Jusqu’à aujourd’hui, vos partenaires vous ont amené du trafic sur votre site : un flux de prospects. 

Concentrons-nous d’abord sur la page d’inscription.

La page d’inscription

Dans votre processus de vente, il va vous falloir une page d’inscription avec : 

  • une page de capture pour les emails, 
  • un bonus de syndication offert en échange de l’email. 

Vos prospects se sont inscrits sur votre blog, maintenant vous avez votre mailing list, sur votre autorépondeur. 

L’autorépondeur, c’est le logiciel qui gère l’envoi des emails à vos prospects. 

Pour que vos prospects achètent, vous allez leur envoyer un email leur demandant d’aller voir sur votre site votre dernier article ou votre dernière vidéo. Cela leur permettra de découvrir votre offre. 

Pour cela, il ne faut pas leur dire directement que vous souhaitez leur vendre votre produit, mais plutôt proposer des vidéos avec des explications qui dévoilent que votre produit est en vente.

Ce qui nous amène à :

La page de vente

Quand votre prospect reçoit votre email, il faut qu’il arrive sur une page Web, qu’il découvre sur votre blog votre vidéo de vente ou le texte qui donne envie d’acheter le produit. 

Il y a deux façons de faire à partir de cette page de vente. 

Nous allons d’abord voir la plus couramment utilisée mais la moins efficace. 

La page de vente sera composée de : 

  • un bouton « cliquez ici pour payer » 
  • une page de paiement avec les moyens de paiements acceptés
  • la page de remerciement pour avoir acheté le produit

Si vous utilisez cette méthode, laissez moi vous dire que vous perdez actuellement énormément d’argent. 

De la même façon, si vous utilisez le système 3d Secure, un système permettant de diminuer le nombre de fraudes, certes, mais tellement compliqué que beaucoup de prospects ne donneront pas suite à l’achat car ils ne possèdent pas le code de confirmation de ce système. 

Cette perte est estimée à un pourcentage équivalent à environ 40 à 60 %. 

Tout simplement parce que ce système est tellement sécurisé qu’il complique l’achat pour le prospect, il peut même se demander comment on a pu obtenir son numéro de portable pour lui envoyer ce code de confirmation et il peut perdre confiance et ne pas aboutir à l’achat. 

Cette façon peut effectivement vous amener 1 000 personnes sur votre page de vente, mais au final vous aurez réalisé seulement 100 ventes, soit une perte de 90 %. 

Les 900 personnes qui se sont évaporées vous ne pourrez plus les retrouver, car vous n’avez aucun moyen de les contacter à nouveau. 

C’est pourquoi nous allons voir la seconde façon de faire une page de vente afin de ne pas perdre autant de prospects :

  • vous allez ajouter un formulaire de capture pour récupérer les coordonnées de vos prospects, que l’on nommera « les prospects chauds ». Ce terme désigne les personnes qui ont vraiment envie d’acheter votre produit et qui auraient cliqué sur « ça m’intéresse ». 
  • les prospects vont arriver sur une page de paiement,
  • ensuite ils seront sur une page de confirmation « transitoire » qui possède à nouveau un formulaire, mais un formulaire client à remplir.
  • pour enfin arriver sur la vraie page de confirmation qui aboutira à la livraison du produit. 

Avec cette technique, vous aurez deux pages en plus à réaliser mais cela vous amènera beaucoup plus de ventes. 

Quand vous envoyez votre prospect sur le formulaire client, cela permet de créer dans votre logiciel autorépondeur une règle automatique qui dit que quand une personne devient client, il faut la supprimer de la mailing list « prospects chauds ». 

Cette règle est indispensable pour que votre système fonctionne et permet de désinscrire automatiquement le prospect qui a rejoint la liste client de la liste « prospect chaud ». 

Ceci pour faire la différence entre les prospects qui sont intéressés par votre produit et qui n’ont pas effectué d’achat avec ceux qui sont devenus clients. 

En cas d’abandon de panier, vous avez toujours la possibilité de les relancer pour qu’ils passent à l’achat. 

Il faudra mettre en place une séquence automatique de relance tous les jours pendant un certain nombre de jours. 

Nous vous conseillons de commencer les relances le lendemain de la visite de votre prospect sur votre site. 

Le fait de faire une capture de vos « prospects chauds » peut également vous permettre de mettre en place une case à cocher comme quoi ils sont vraiment intéressés, ou qu’ils s’engagent et qu’ils veulent participer à votre formation par exemple. 

En mettant juste cette petite case à cocher, cela peut vous baisser la perte due aux abandons de panier de 90 à 75 %. 

Les prospects vous ont dit qu’ils sont engagés. 

C’est un principe de persuasion que l’on appelle « l’engagement et la cohérence ». 

Les personnes veulent être cohérentes avec ce qu’ils vous ont dit et veulent davantage tenir parole. 

Avec votre séquence automatique de relance, vous allez pouvoir récupérer au minimum 10 % des abandons de panier. 

Pour reprendre l’exemple où 1 000 personnes viennent sur votre blog vous aviez 100 ventes. 

Maintenant, vous aurez peut-être 75 % d’abandons de panier, ce qui vous fera 250 ventes. 

Sur les 750 abandons de panier, vous pourrez en récupérer éventuellement 10 % ce qui vous amènera à 325 ventes au total. 

Vous aurez plus que tripler le nombre de ventes sur votre site Internet juste en ajoutant ces formulaires et quelques emails automatiques de vente. 

C’est la raison pour laquelle il est extrêmement important de mettre en place toute cette procédure.

Les secrets de la réussite d’une campagne par email

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Mon invité de marque aujourd’hui, c’est Michel Morin, PDG de carrefour Internet qui est une entreprise reconnue sur le Web francophone et basée au Canada. Il est également le créateur d’un hébergeur connu par certains à savoir, Francité et le créateur du système Promety de gestion des emails. 

J’ai eu le privilège d’accéder à l’expertise de Michel qui a déjà traité des bases de données de clients et de prospects qui dépassent le million. Or, l’emailing implique des problématiques qui concernent la plupart des entrepreneurs : comment faire pour garantir que les emails arrivent dans la boîte de réception des prospects ? Comment faire pour s’assurer que les prospects vont lire les emails reçus ?

Q : D’où vient ton expertise en emailing et comment as-tu été amené à traiter des bases de données et envoyer un million et demi d’emails par jour ?  

Je suis un des premiers Québécois à avoir créé une banque de données sur Internet en 1995. Depuis cette date, je programme et je gère des business dans l’informatique de gestion. En 2000, j’ai lancé Francité un moteur de recherches que j’ai vendu à quelques millions de dollars, pour le racheter en 2002.

En 2004 j’ai lancé Carrefour Internet qui est devenue par la suite Promety en 2008 et qui a pour objectif principal d’aider les entrepreneurs à réussir leurs campagnes emailing. 

Je travaille là-dessus jour après jour et j’ai mis en place un support qui permet à mes clients d’envoyer de nombreux emails simultanément à leurs prospects. 

Les emails transmis à travers mon système sont à des prospects qui ont donné leurs permissions pour recevoir des messages de la part des entrepreneurs. Avant de lancer votre campagne de marketing par email, il est crucial d’avoir l’autorisation des prospects pour pouvoir leur envoyer des emails.

Q : Quelle est la meilleure source pour trouver les prospects ?

Avant de développer la stratégie de marketing par emails, il est crucial de trouver des prospects qui acceptent de recevoir vos messages. 

Une page de vente bien rédigée avec une vidéo descriptive présente un levier important pour attirer vos clients. 

Toutefois, rediriger les internautes directement vers la page d’accueil d’un site Web est une technique qui ne fonctionne pas. Il est recommandé de suivre le processus de vente et de proposer à vos prospects un produit/service qui est en rapport avec votre passion.  Ainsi, vous dépensez moins de temps et d’énergie dans la promotion de vos produits.

Si vous faites une publicité payante sur Google, en achetant des bannières sur un site, en ayant un partenaire ou même des annonces classiques sur les médias, vous ne mettez pas une offre qui redirige votre prospect directement vers le site. 

En effet, un site vitrine, avec tous vos produits et vos coordonnées, risque de disperser vos prospects. 

Il est préférable de créer une page dédiée au formulaire à remplir. Quel que soit le type de votre activité, cette distinction vous permettra de récupérer les coordonnées de vos prospects facilement.

Afin de simplifier cette étape, nous allons tester bientôt une bannière avec un champ ou les personnes pourront inscrire leurs emails. Cette bannière permet la visualisation de la publicité et offre l’opportunité aux prospects d’insérer leurs coordonnés directement.

Q : Quel processus permet la récupération des adresses email des prospects ?

Il est indispensable d’avoir une base de données qui conserve les emails et les coordonnées de vos prospects. 

Mais avant la base de données, pensez à mettre en place un programme qui récupère les emails, les insère dans une liste et s’occupe de l’envoi des messages. 

D’autre part, un programme est important pour traiter les emails afin d’éliminer les bounce et pour ne pas être bloqué chez le fournisseur. 

Il y a deux sortes de bounces. Le hard bounce pour les adresses emails inexistantes, invalides ou erronées et le soft bounce pour les boîtes de réception pleines ou les emails classés dans les spams.

Q : Quel fournisseur d’emailing choisissez-vous ?  

Plusieurs fournisseurs existent sur le marché et offrent un programme qui permet d’automatiser l’emailing comme Aweber, Cybermailing, Sg-autorépondeur, Promety. 

Le plus important, c’est d’avoir un système capable d’envoyer des millions d’emails par jour et qui permet de voir et d’analyser les réactions des prospects à chaque fois qu’on envoie des emails.

La différence entre ce système et les newsletters, c’est la capacité du volume. 

Pour les newsletters, pour un certain nombre d’emails, il ne sera pas possible de délivrer vos messages auprès des prospects. 

En effet, l’opérateur utilisé, filtre les emails arrivant d’un système inconnu pour les classer dans les spams. 

En utilisant votre propre système de newsletters pour envoyer plusieurs emails à la fois, vous serez repéré comme étant un compte particulier qui harcèle les abonnés de l’opérateur concerné et vos messages finiront dans la boîte spam de vos prospects. 

Un autre concept à prendre en considération, c’est qu’il ne faut pas abuser des ressources de ces compagnies. Cas échéant, ils peuvent vous bloquer même si vos messages ne nuisent pas aux prospects. Vous devez donc avoir recours à des fournisseurs spécialisés dans l’envoi des emails afin de garantir que vos messages ne seront pas bloqués ou classés dans la boîte spam de vos prospects. 

Ajoutons à cela, que vous courez aussi le risque d’envoyer, sans le savoir, vos emails depuis un serveur pollué par d’autres clients de l’hébergeur. Comme résultat, les serveurs qui reçoivent vos emails désactiveront votre adresse URL et votre nom de domaine. 

Un blog qui vend les secrets d’un blogueur professionnel

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Nous allons voir aujourd’hui comment tisser des partenariats avec des personnes intéressantes dans votre secteur car elles vous apporteront des prospects potentiels pour commencer à vendre votre produit.

Pourquoi le partenariat ?

Au démarrage d’un blog, il existe plusieurs façons d’envisager la rentrée d’argent dans votre activité. 

L’une d’elles consiste à essayer d’attirer un maximum de personnes sur le blog puis de monétiser chaque visiteur en affichant de la publicité ou proposer une affiliation. 

La stratégie que je recommande plutôt consiste à contacter des partenaires et les convaincre de faire la promotion de votre produit. Votre objectif est de ne pas perdre un temps considérable à essayer d’amener du trafic mais simplement d’aller chercher les prospects là où ils sont. 

Sur votre marché, il existe déjà des personnes qui échangent de l’argent en achetant le produit ou le service. Voilà pourquoi il est important de trouver des partenaires et de négocier un accord pour profiter, via leur promotion, d’un flot immense de prospects qui découvriront très rapidement votre produit.

Principe du partenariat

Le principe est simple puisqu’il s’agit d’échanger une ressource contre une autre. 

Trouvez un partenaire disposant d’une ressource intéressante, en général une audience et proposez-lui une autre ressource essentielle :

  • L’argent : Vous pouvez lui proposer de le rémunérer juste pour qu’il fasse votre promotion. 

Lorsque vous achetez de la publicité sur Google, c’est exactement le même procédé, Google devient votre partenaire. 

Cependant, il existe une façon de récupérer du trafic en échange d’argent mais sans fournir cet argent immédiatement ; c’est la transaction classique dite « d’affiliation ». Dans ce type de transaction, vous recevez des visiteurs qualifiés et en échange, vous rémunérez le partenaire seulement quand l’un de ces visiteurs achète sur votre site. En l’occurrence, vous ne payez le partenaire que sur ses réelles performances.

  • Le trafic : Le partenaire peut, à son tour, récupérer du trafic. 

Parmi ces échanges de trafic, l’un des plus classiques d’Internet est le partage de liens. Pourtant, cela n’est guère intéressant, même pour le référencement. 

Je vous recommande, malgré tout, d’indiquer à la fin de votre contrat de négociation que vous souhaitez échanger les liens. 

En multipliant les partenaires, votre référencement en bénéficiera.

Le type d’échange de trafic vraiment très efficace est celui du chemin du processus de vente. 

Dans cette stratégie, vous allez vous intercaler sur la page où le partenaire indique juste « Bravo, vous venez d’acheter mon produit » ou « Vous venez de vous inscrire à ma newsletter ». Vous lui proposez donc de rajouter « Cliquez maintenant sur ce lien pour découvrir un site très intéressant » et vous procédez de la même manière sur votre site pour faire découvrir votre partenaire. 

Autant peu de gens iront voir votre liste de liens qui se trouve quelque part sur votre site, autant un flot de prospects passent par les pages de confirmation d’achats.

Chaque partenariat va dépendre essentiellement de ce que l’autre personne recherche, de ce qu’il connaît comme possibilités (certains vont accepter des procédés très simples qui seront à votre avantage), de vos capacités de négociations respectives. 

Vous trouverez parfois quelqu’un qui acceptera de proposer un lien vers votre site uniquement parce qu’il vous trouve sympathique, sans rien demander en échange. 

Un autre partenaire qui possède un site plus gros que le vôtre proposera de faire apparaître votre lien une fois sur deux alors que le sien sera présent tout le temps, ou vous devrez proposer son lien sur plusieurs pages.

Tout est question de négociation. Au-delà des grands principes proposés ici, vous pouvez même demander davantage. L’essentiel est l’accord de confiance réciproque.

Les 4 phases d’une machine à vendre optimale

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Lorsque vous faites une vente, certaines fois le courant passe parfaitement avec le client et la vente se fait facilement. D’autres fois, vous avez des difficultés pour conclure et réussir la vente. Parfois, vos difficultés sont telles que vous perdez la vente. 

Pour un maximum de performance, il s’avère donc très intéressant de disséquer tout ce qui a marché et de garder uniquement la méthode optimale. 

Vous pouvez notamment mettre en place un script si vous vendez par téléphone ou un système en ligne si vous vendez par Internet. Ce qui fait qu’un prospect qui arrive dans votre tunnel de vente automatisé va avancer dans un processus optimal qui à la fin va le décider à acheter votre produit. 

Votre entreprise doit constituer un système méthodique pour passer au niveau supérieur. 

Si vous souhaitez atteindre ce niveau, vous devez créer une machine qui comporte quatre engrenages. La première phase est la génération du trafic.

Générer du trafic

Le premier engrenage, c’est celui qui semble le plus évident : si vous voulez vendre, il faut trouver une personne à qui vendre et par extension créer du trafic. 

Le trafic c’est le nombre de nouvelles personnes qui : 

  • arrivent et découvrent votre site Internet, votre point de vente, 
  • vous téléphonent pour poser des questions, 
  • assistent à une de vos présentations.

Ils entrent en contact avec ce que vous avez à proposer. 

Plus vous avez de personnes qui arrivent à ce stade, plus vos résultats seront meilleurs par la suite. 

Ce qui nous amène à la seconde étape.

Constituer une audience 

Le second engrenage consiste à générer une audience. 

Vous allez notamment pouvoir offrir ce qui correspond à votre marché, un cadeau, une vidéo, un échantillon, ou un pdf en échange des coordonnées du prospect. 

C’est une étape essentielle car si vous essayez de convertir directement le trafic en clientèle, c’est possible, mais vous allez perdre un pourcentage énorme de votre potentiel de vente. 

Vous avez plus de chances de réussir à vendre, si vous envoyez en amont à votre liste de prospects des vidéos, des e-mails ou des webinars. L’idée est d’apporter de la valeur ajoutée à vos prospects.

Cette étape permet en plusieurs contacts de : 

  • créer de la confiance, 
  • donner du contenu, 
  • donner de la valeur, 
  • faire comprendre ce que vous faites. 

Poursuivons avec la troisième étape.

Avoir une clientèle 

Le troisième engrenage consiste à se créer une clientèle. 

Vous devez convertir votre audience en acheteurs.

Un des critères les plus importants pour votre entreprise est votre capacité de transformer votre audience en acheteurs. 

De façon générale, on estime le taux de conversion des abonnés en acheteurs à 1 euro par mois par abonné. 

Si vous avez par exemple 10 000 abonnés et que vous générez 10 000 euros de chiffres d’affaires mensuel, c’est que vous êtes dans la moyenne. 

Si vous constatez que vous n’avez pas assez de ventes par rapport à votre liste, c’est que vous avez probablement un problème dans votre façon de communiquer. 

La fidélisation de votre clientèle

Enfin, le dernier engrenage consiste à fidéliser vos clients. L’idée est d’amener le prospect qui est devenu client, à devenir un client fidèle ou un fan. 

Vous avez un client qui a acheté un produit. 

La meilleure chose qu’il puisse faire juste après cet achat, est d’acheter un autre produit et encore d’autres par la suite. 

Il peut même amener d’autres personnes à acheter votre produit. 

Ce sont les personnes que vous pouvez recontacter à volonté car elles sont déjà satisfaites et intéressées par vos produits. 

La communication avec vos clients fidèles ne vous coûte rien et ils peuvent même en parler autour d’eux. 

Vous avez plus de chances qu’ils achètent que les autres clients. 

Vous devez porter beaucoup plus d’attention à votre clientèle fidèle qu’à vos prospects car il est plus facile de doubler vos clients existants en fans que de doubler votre trafic en audience. 

Le taux de conversion le plus important est celui des fans car vous aurez plus de facilité à réaliser plus de bénéfices avec eux qu’avec les nouveaux prospects car ils ne sont pas encore clients. 

Chaque effort que vous faites est davantage rentabilisé par les efforts précédents.

Comment entretenir la relation par e-mail avec vos prospects ?

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Comment réaliser le coeur du principe du marketing par e-mail ?

Comment faire en sorte que les prospects lisent les e-mails qu’on leur envoie ? 

Déterminer le taux « normal » d’ouverture de vos e-mails

Un prospect s’inscrit sur votre site, vous lui envoyez un email. 

Sur une campagne de mailing, à partir de quel niveau peut-on considérer un bon taux d’ouverture d’emails ? 

Sachez tout d’abord que le taux « normal » est de 20 % sur des bases qui ont un bon volume. 

Nous vous conseillons par ailleurs, de vérifier les emails qui n’ont pas été ouverts depuis plus d’un an et de supprimer ces prospects de votre base de données. 

Vous pouvez envoyer des e-mails seulement à ceux qui ont cliqué ou ouvert vos e-mails dans les quatre derniers mois. Vous pourrez avoir des taux d’ouverture s’élevant à 80 %. 

Sinon si vous ne « nettoyez » pas votre base, un taux de 20 % sera dans la moyenne. 

Si souhaitez partir sur une base « spam » vous serez à environ 3 %, car vous envoyez ces e-mails au hasard. 

Dans la mesure où vous constatez que vous êtes par exemple à 4 % de taux d’ouverture par rapport à votre base, cela peut vouloir dire que vous avez beaucoup d’e-mails dans votre liste qui ne sont plus consultés par les prospects. 

Quand vous démarrez un nouveau site, vous pouvez avoir par exemple une centaine d’abonnés et avoir un taux d’ouverture équivalent à 130 %. 

Cela signifie que vos abonnés sont très actifs et partagent vos e-mails à leurs contacts. 

Quand cette base passera à 1000 abonnés, il faut que vous sachiez que votre taux d’ouverture baissera au mieux à environ 60 %. 

Quand vous serez à 2000 abonnés, ce taux baissera encore à hauteur de 30 – 40 %. 

C’est ce que l’on appelle la dilution des « actifs » avec le volume. 

Quand vous envoyez des e-mails régulièrement à une base qui a plus d’un an et dépasse la dizaine de milliers d’adresses, vous pouvez estimer un taux d’ouverture entre 17 – 20 %.

Au bout d’un certain temps, les prospects arrêtent de cliquer même s’ils regardent l’e-mail, ensuite ils arrêtent d’ouvrir mais regardent le titre de l’e-mail. 

C’est tout de même des prospects qui sont présents, qui restent informé de ce vous faites, mais ils ne sont pas motivés. 

Quand vous avez un prospect qui vient de rejoindre votre mailing liste, c’est à ce moment-là que vous devez être rapidement réactif, car sinon vous allez le perdre. 

Si vous constatez que vous êtes en dessous des 20 % de taux d’ouverture, cela peut signifier que les prospects se sont lassés de ce que vous faites. 

Doit-on interagir par le tutoiement ou par le vouvoiement ? 

Quand vous vous adressez à vos prospects par e-mail, vous pouvez utiliser le tutoiement. 

Le ton pour s’adresser à eux est important, comme si vous étiez leur ami, parfois cela fonctionne. 

Pour certaines bases, il faut être amical, mais dans ce cas ce n’est pas une newsletter avec graphismes, logos et fonds colorés. 

C’est une technique de vente, les prospects se sentent mieux et sont plus enclins à acheter vos produits. 

Le tutoiement, peut attirer un certain public : plus jeune ou avec un état d’esprit différent des autres prospects. 

Vous pouvez également personnaliser vos e-mails en ajoutant par exemple le prénom du prospect. 

Suivant votre cible, il faudra plutôt garder le vouvoiement. 

Si vous êtes avec un public de professionnels dans un domaine en particulier, ils pourraient se sentir infantilisés.

Sinon nous vous conseillons, de garder le vouvoiement sur votre site même si vous utilisez le tutoiement dans vos e-mails. 

A quelle fréquence envoyer vos e-mails ? 

L’espacement de l’envoi des messages est important. 

Dans le cas où un prospect s’inscrit sur votre mailing liste nous vous conseillons ce qui suit : 

  • un premier e-mail le premier jour, 
  • un second e-mail le deuxième jour, 
  • et un autre le troisième jour,
  • ensuite vous pouvez espacer les envois d’un jour ou plus,
  • surtout ne pas surcharger.

Il est conseillé de procéder ainsi pour motiver le prospect à aller voir votre site et ensuite faire en sorte qu’il aille sur la page où il y a votre offre commerciale. 

Cela permet au prospect de faire des actions tout comme par exemple lui faire ouvrir des images ou vous répondre par e-mail. 

Si le prospect prend la peine de vous répondre, c’est qu’il trouve un certain intérêt à votre mailing et automatiquement vous serez dans son carnet d’adresses. 

Autres ressources : 

Comment choisir son premier produit à vendre ?

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Quand on crée ses produits, on peut se demander dans quel ordre doit-on les créer et comment choisir correctement le premier produit ? 

Certains entrepreneurs peuvent avoir plusieurs catégories dans lesquelles peuvent rentrer leur produit d’information. Dans ce cas là, on a plusieurs portes qui s’ouvrent à nous. 

Mais alors, quelle porte ouvrir en premier ? 

C’est le tout premier produit que vous allez créer qui va déterminer par la suite comment vous serez positionné sur le marché. 

Ce premier produit est celui qui va vous faire connaître afin de permettre à votre prospect de vous mettre dans une case. En effet, dès qu’un nouveau prospect découvre votre activité, il vous catalogue, en quelques secondes, dans une case qui sera de préférence déjà connue pour lui simplifier la vie. Vous êtes rangé dans une catégorie. 

Pour être rangé dans la catégorie qui va vous intéresser, il faut bien choisir ce premier produit que l’on va appeler un produit phare. 

L’objectif est de définir parmi vos produits, lequel sera le produit central qui va s’accentuer sur vos promesses. 

Ensuite, les autres produits que vous allez créer, vont être soit : 

  • A côté. Ce sera un produit déclinaison de votre produit phare. C’est le même dans une couleur différente, qui s’applique à un autre prospect. 
  • Au dessus. Ce sera un produit d’approfondissement. C’est le niveau supérieur qui en général coûte plus cher. 
  • En-dessous. Ce sera un produit d’entrée de gamme. C’est un produit plus petit, un produit de découverte qui va amener les prospects à acheter votre produit phare. 

Si vous avez un produit d’entrée de gamme qui amène vos prospects à acheter votre produit phare, cela signifie que votre produit phare sera considéré comme un produit haut de gamme. 

Le premier produit que vous allez créer sera le plus complet, le plus riche et potentiellement le produit le plus cher que vous aurez à proposer. 

Ensuite, vous pourrez mettre en place les trois autres types de produit. 

Que vous ayez ou non déjà constitué une clientèle, je vous explique à quelles ressources vous référer. 

Vous n’avez pas encore de clients 

Vous êtes en phase de réflexion, vous n’avez pas encore de clients. 

Dans ce cas, vous allez utiliser le sondage pour vous permettre de valider votre produit. En même temps, cela vous servira de prétexte pour récupérer des clients potentiels. 

Vous devrez essayer de diffuser votre sondage partout. Cela vous permettra d’obtenir les questions des personnes qui sont intéressées. 

Ensuite, vous pourrez proposer à la fin vos conseils sur tel sujet en échange de leurs coordonnées. 

Vous avez la possibilité par exemple d’offrir une série de vidéos gratuites qui donnent très envie de regarder la quatrième vidéo qui se trouve être la vidéo de vente pour votre produit. 

Ce que vous donnez en échange de ce sondage, ce sont les vidéos de promotion qui forment votre lancement. 

Vous avez déjà une liste de clients 

Vous allez également faire un sondage auprès de votre liste de clients. 

Ici votre objectif est double. 

Le premier est de valider quel est le produit supplémentaire que vous devez créer. 

Le deuxième est de segmenter cette liste. Cela signifie que vous allez faire deux catégories de clients : ceux qui veulent le nouveau produit et ceux qui ne le veulent pas. 

Pour ceux qui veulent le nouveau produit, vous allez simplement le leur proposer. 

Pour ceux qui ne le veulent pas, vous pouvez aussi le leur proposer, mais il va falloir leur apprendre en quoi ce produit est important. 

Dans un premier temps, cela vous donne déjà votre premier public d’acheteurs. 

Pour valider votre idée de produit auprès d’un client, il suffit de lui demander ce qu’il en pense. 

Vous allez donc faire un questionnaire qui sera dans l’idéal à choix multiples et avec un choix libre. 

Le client pourra cocher une des cases auxquelles vous avez déjà pensé, ou soumettre de lui-même une proposition. 

Si vous mettez une case avec « autres, précisez : » sachez que peu de personnes feront l’effort de rédiger une proposition. 

Cependant, soyez très attentif si une personne a pris le temps de faire une proposition, cela signifie probablement que d’autres personnes y ont pensé, mais n’ont pas pris le temps de vous le suggérer. 

Dès que vous avez les premiers retours de votre champs libre, vous pouvez compléter votre QCM pour pouvoir obtenir davantage de réponses de la part des clients ciblés. Tout comme vous pouvez enlever certaines questions qui n’ont eu aucune réponse. Votre questionnaire doit rester concis pour être performant.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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