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Comment accélérer le développement de son entreprise et travailler un jour par semaine ?

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https://www.youtube.com/watch?v=j_JeTi2_fZA&feature=youtu.be

Vous êtes-vous déjà demandé comment accélérer le développement de votre entreprise ?

Une des frustrations majeures de l’entrepreneur ayant lancé son activité et voulant s’en servir pour devenir libre est que cela va trop lentement. Vous voulez que ça aille vite et une des raisons faisant que la plupart des entreprises galèrent à progresser rapidement est qu’elles ne connaissent pas leur stratégie optimale de vente et donc ils tentent de grandir en allant créer de nouveaux produits, offres ou services constamment.

Si vous tombez dans ce piège, vous allez ramer car vous n’aurez pas le temps d’essayer de vendre tous ces produits. En créant un nouveau produit ou service par mois, vous vous retrouvez avec une grande difficulté à donner le maximum d’impact à chaque produit/service et cela vous empêche de croître rapidement.

Si vous voulez une croissance exponentielle, il vous faut trouver la séquence optimale de vente de votre produit ou service. Il faut que vous déterminiez l’avatar, le prospect idéal auquel vous vous adressez. 

Il faut ensuite communiquer avec ces clients jusqu’à trouver les mots exact faisant mouche presqu’à chaque fois. Une fois que vous avez cela, vous pouvez faire ce que j’appelle la « séquence toboggan » c’est-à-dire une séquence automatisée qui vous amènera très rapidement à progresser car cette séquence vous la programmez une fois dans un outil et quand les prospects vous donnent leurs coordonnées vous les rentrez dans l’outil et ils vont recevoir cette séquence de vente et signer à la fin.

Cela vous permet d’investir votre temps sur comment faire pour trouver le plus de prospects possibles et les inscrire dans votre séquence plutôt que de ramer sur la création de produits et la prospection.

Ceci nous amène à la seconde question.

Comment gérer une entreprise en un jour par semaine ?

En 2012, j’avais le rêve d’emmener ma petite-amie de l’époque dont je voulais qu’elle devienne ma femme, en voyage autour du monde pour pouvoir y faire ma demande en mariage. 

Le projet a vite pris forme et nous sommes arrivés vers l’idée de partir pendant minimum six mois et de visiter au minimum six pays. Le Brésil pendant le Carnaval de Rio, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Inde, la Thaïlande, l’Australie et les Etats-Unis.

Pendant la préparation de ce projet, j’ai dû faire face à une objection. L’objection de Cécile, ma compagne, était qu’elle n’était pas sûre de vouloir réellement faire le voyage car elle trouvait que je travaillais trop. Cela a été un déclic. J’ai réalisé que je travaillais trop et que tout ce que je faisais n’était pas indispensable. 

J’ai donc commencé à utiliser un outil gratuit, Toggel, vous permettant de savoir à quoi vous consacrer votre temps de travail. C’est là que j’ai réalisé que je perdais trop de temps à faire des choses fidèles. Le fait d’optimiser mon temps a permis de tenir la promesse que j’avais faite à Cecile de pendant le voyage ne travailler que le lundi, six heures par jour. Cela a changé la manière de voir mon travail. J’ai continué de ne travailler qu’un seul jour par semaine, qui est maintenant le jeudi.

Si vous mesurez votre temps de travail vous réaliserez vite quelles sont les tâches qui n’apportent rien et quelles sont les tâches cruciales.

Connaissez-vous le pire ennemi de votre entreprise ?

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Nous allons aujourd’hui parler d’un ennemi vous empêchant de travailler efficacement, vous empêchant de vous concentrer, vous empêchant de vendre à de meilleurs clients et de développer votre entreprise mais également d’utiliser productivement votre temps. Cet ennemi est la distraction.

La distraction est simplement le fait de ne pas savoir rester concentré.

Le conseil du jour est issu du livre Deep Work de Cal Newport. Ce livre explique comment vous pouvez, en changeant l’approche de votre travail, obtenir beaucoup plus de résultats et un travail de meilleure qualité. Le livre n’est pas spécialement pour les entrepreneurs mais pour toutes personnes qui travaillent.

Quand vous commencez seulement votre activité et que vous en êtes au tout premier niveau, vous êtes en recherche d’opportunités. Une fois sorti de ce niveau, vous avez trouvé votre stratégie optimale de vente et l’opportunité devient votre ennemi. Dès que vous savez ce que vous vendez, à qui vous le vendez et quelle est la stratégie optimale de vente, l’opportunité devient alors une distraction.

Chaque fois que vous passez un cap, d’autres priorités arrivent et les opportunités venant du milieu extérieur ne vont plus rien apporter mais vous enlever du temps, de l’énergie et de la concentration que vous pourriez consacrer à votre projet principal du moment.

Plus vous avez de succès, plus vous avez d’opportunités. Je reçois de par mon activité énormément d’opportunités de toutes parts. Ce que les personnes m’offrant ces opportunités ne réalisent pas, c’est qu’il s’agit en réalité pour moi de distractions car cela m’empêche de passer du temps sur mon objectif stratégique. Ces opportunités vont principalement être soumises par emails. Les mails sont improductifs, il s’agit d’une distraction.

Dans son livre, Cal Newport cite la politique des divers entrepreneurs et artistes interviewés vis-à-vis des emails. Voici quelques extraits :

« Je suis un homme heureux depuis le 1er janvier 1990, date à laquelle j’ai cessé d’avoir une adresse email. »

« J’ai une adresse email depuis 1975 et il me semble que 15 ans à utiliser les mails est suffisant pour une vie entière. »

Le livre contient d’autres exemples de gens expliquant pourquoi ils n’utilisent pas l’email.

Moi-même, j’ai arrêté de traiter mes mails en 2008. Je n’arrivais plus à gérer le volume et j’avais donc engagé un ami comme stagiaire pour répondre aux mails à ma place. Parmi la centaine de remerciements que je recevais de mes clients, il devait y avoir un mail tous les 2/3 jours d’un boulet m’envoyant soit du spam ou des insultes. Je me suis rendu compte à l’époque qu’un email négatif pouvait me plomber le moral pendant des heures. Les opportunités proposées me faisaient également beaucoup réfléchir avant de réaliser qu’elles seraient une distraction.

Suite à mon stagiaire, le volume de mails était si conséquent que j’ai dû engager une assistante à mi-temps puis à plein temps et actuellement trois personnes travaillent pour le département SAV de mon entreprise.

Le fait de m’être détaché de l’email a fait que j’ai donc eu le temps de créer de la valeur pour davantage de personnes. Ma mission est d’aider des centaines de milliers de personnes à devenir des entrepreneurs et j’ai besoin de me concentrer pleinement sur cette mission. Je ne peux donc pas me permettre de passer énormément de temps à répondre à des opportunités ou à des questions individuelles alors que j’aiderai beaucoup plus de monde si je pouvais créer du contenu apportant ces réponses.

Soyez attentif à ce que vous faites, restez concentré sur cela et débarrassez-vous de la distraction.

Comment toujours créer un travail de qualité impressionnante ?

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https://www.youtube.com/watch?v=i2SHg9cVvAg&feature=youtu.be

Je vais aujourd’hui vous présenter un livre qui peut changer votre vie. Celui-ci s’intitule Deep Work de Cal Newport.

L’auteur y explique comment vous pouvez changer votre approche de façon à pouvoir travailler en étant beaucoup plus concentré et en pouvant fournir en moins de temps un travail de meilleure qualité.

Une des phrases m’ayant le plus marquée dans le livre est « Nous, qui extrayons des pierres à longueur de journée, devons garder à l’esprit que nous construisons une cathédrale».

Cette phrase veut dire qu’au quotidien, vous avez probablement tendance à penser qu’un grand nombre des tâches que vous faites sont en fait rébarbatives. Cependant, ce que l’auteur nous rappelle ici, c’est que même si toutes les missions accomplies ne sont pas toujours glamours, elles font tout de même partie de la construction de votre « cathédrale ».

Une des motivations principales pour travailler en profondeur, faire du « deep work » comme le dit le livre, est que même les petites tâches qui vous paraissent insignifiantes comme remplir un formulaire de déclaration de TVA ou répondre à un email, constituent des pierres que vous récupérez dans une carrière de marbre et qui un jour feront partie d’une cathédrale.

Un autre passage intéressant dans le livre est lorsque l’auteur passe en revue le cas d’un entrepreneur forgeant des couteaux à la main, activité ayant largement été mécanisée désormais mais pour laquelle il existe encore des artisans.

Ce que fait remarquer l’auteur, c’est que l’ingénierie que nous avons aujourd’hui et que nous aurions considéré comme de la science-fiction quinze ans plus tôt, sera dans vingt ou cent ans complètement dépassée.

Ce qui en revanche nous impressionnera et continuera d’impressionner les générations futures n’est pas la qualité de notre ingénierie mais la qualité de notre artisanat. Nous avons une volonté de préserver l’art manuel même lorsque plein de solutions mécaniques existent désormais.

Quand vous avez l’impression de faire une tâche vous semblant n’être rien du tout, dites vous que la qualité du temps et de la concentration que vous donnez à ce travail se verra dans le produit fini même si vous ne sortez aujourd’hui qu’un petit caillou de la carrière, le produit fini en bénéficiera plus tard.

Cinq outils indispensables pour travailler moins (en gagnant plus)

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Découvrez les 5 outils incontournables pour diminuer votre charge de travail tout en gagnant davantage. 

Le premier outil indispensable pour travailler moins en gagnant plus est : 

  1. La mesure de votre temps avec Toggl

Il faut que vous osiez regarder la vérité en face et il vous faut donc un outil qui vous permet de savoir combien de temps vous avez réellement passé à travailler et sur quelle tâche vous avez passé ce temps.

Pour ma part, j’ai découvert que je passais énormément de temps à mettre à jour mes sites Internet et à en corriger les bugs. J’avais en un seul mois passé 13 heures à cette activité. C’est là que j’ai réalisé qu’il était temps que je délègue.

Le meilleur outil pour mesurer le temps que vous passez sur chaque tâche s’appelle TOGGL. Il s’agit d’un outil gratuit et simple d’utilisation. Cet outil vous permettra de savoir facilement combien de temps vous travaillez et à quoi vous passez votre temps de travail.

La seconde chose à faire pour réussir à travailler moins est de : 

  1. Compartimenter votre temps en créant deux profils sur votre ordinateur

Vous devez parvenir à arrêter d’être morcelé entre plusieurs tâches. Pour cela, il est nécessaire de séparer votre temps de travail de votre temps libre.

Une bonne astuce pour séparer vos loisirs de votre travail est de vous créer deux profils sur votre ordinateur. Un portant le nom de « travail », l’autre portant le nom de « temps libre ». Avoir les deux vous forcera à vous connecter uniquement à celui qui est pertinent pour l’activité que vous allez faire.

Sur chacun de vos deux profils, installez une extension, plus particulièrement un bloqueur de sites. Sur le profil professionnel, bloquez tous les sites de loisirs et faites l’inverse sur votre profil de loisirs. Vous allez constater qu’en séparant bien sur votre ordinateur vos loisirs de votre travail, il vous sera bien plus facile de vous concentrer en travaillant et également d’avoir du temps libre sans se laisser distraire par le boulot.

Ceci nous amène à la troisième méthode pour travailler moins.

  1. Travailler par période de temps concentré

La méthode Pomodoro est recommandée. Elle consiste à travailler sur une seule tâche pendant la prochaine session de 25 minutes puis de faire une pause avant de reprendre. 

Un excellent outil pour mesurer son temps existe et s’appelle Breaktimeapp, disponible sur Mac. Sur PC, Workrave est un bon équivalent. Sachez que vous serez bien plus productifs en faisant par exemple 25 minutes de travail puis 25 minutes de pause que si vous avez travaillé pendant toute l’heure en continu.

La quatrième stratégie pour travailler moins consiste à :

  1. Réduire le temps de travail le soir 

Les écrans d’ordinateur ont une lumière bleue qui, le soir, vous tient éveillé. Il existe un outil pour empêcher cela : FLUX. FLUX vous demande où vous êtes situé et va automatiquement rechercher à quelle heure le soleil se couche là où vous êtes et une fois qu’il le saura, il va ajuster la balance de couleurs de l’écran de votre ordinateur à la lumière naturelle. Plus la soirée avance, plus FLUX va diminuer la lumière bleue de votre écran. 

Grâce à cela, vous allez réussir à ressentir la sensation de sommeil quand vous êtes fatigués.

Enfin, le dernier conseil à donner afin de vous permettre de travailler moins est de :

  1. Jeter votre To Do List

La To Do List est un cercle vicieux dans lequel il est difficile de sortir car sur une liste de par exemples 17 tâches à réaliser vous aurez tendance à en réaliser que deux ou trois et pas les plus importantes. De plus, d’ici la fin de votre journée d’autres se rajouteront et vous vous sentirez vite submergé. 

Il est conseillé d’à la place avoir avec vous un carnet dans lequel vous écrivez vos deux objectifs de la journée. Un objectif qui est celui qui fera le plus avancer votre entreprise et le second objectif est celui dont votre entreprise a également besoin. 

Par exemple, votre premier objectif peut être de terminer votre manuscrit et l’envoyer à l’éditeur mais vous pouvez avoir également en même temps une sollicitation du banquier qui vous demande de confirmer un virement. Ce n’est certes pas aussi important que votre premier objectif mais c’est urgent. Vos deux objectifs doivent être une action importante et une action urgente.

Comment bien se préparer pour gagner en productivité

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Saviez-vous que bien se préparer peut considérablement améliorer votre productivité ?

La préparation concerne deux axes : la planification c’est-à-dire la définition de vos priorités et suivre les meilleurs exemples.

Comment faire pour bien choisir ses priorités ?

Je vous recommande en début de chaque semaine de définir trois priorités, à savoir les trois actions ou projets qui vous feront avancer le plus rapidement vers vos objectifs finaux de l’année.

En début de journée, définissez trois priorités pour ce jour en vous posant la question : « Quelles sont les actions qui me permettront d’atteindre le résultat attendu le plus rapidement possible ? ». Vous connaissez le résultat à atteindre pour la semaine puisque vous avez défini les trois objectifs donc posez-vous la question chaque jour. 

Ecrivez bien ces objectifs et gardez-les bien en vue toute la journée, sur une feuille ou sur votre ordinateur. C’est très important de l’avoir devant vous dans votre espace de travail et pas dans un fichier.

Comment lier les priorités de la semaine avec les priorités de la journée ? 

Il faut prendre les priorités de la semaine et définir quelles sont les actions les plus efficaces pour les atteindre. Ensuite, faites une estimation de la durée de chacune des actions puis dans un fichier Excel, placez-les aux moments choisis pour les réaliser. Vous répartissez le nombre d’heures disponibles en fonction de votre style de vie. Dans mon cas, c’est cinq heures de travail par jour, donc vingt-cinq heures disponibles sur cinq jours car je ne travaille pas le week-end.

Définir les priorités semble une bonne idée mais les gens pourraient objecter que ces priorités bougent continuellement, qu’elles changent face à la réalité et qu’il ne faut pas se laisser distraire par les aléas du quotidien. 

Comment faire pour que notre projet soit fluide, flexible, adaptable aux événements sans pour autant se laisser détourner de l’objectif initial ? 

Il est important de bien comprendre que les priorités dont il est question ici sont les vôtres, celles qui concernent votre projets et non pas les priorités de votre famille ni de vos collaborateurs. Vous devez pouvoir gérer les différentes distractions et les priorités des autres.

En résumé, vous devez définir vos trois priorités pour la semaine et ensuite chaque matin, faites la même chose pour la journée. Ensuite, planifiez ce que vous allez faire heure par heure en prenant votre agenda. Une fois la planification terminée, le plan de la journée est prêt.

Suivre les meilleurs exemples fait aussi partie de la planification, comment faire ?

Evitez d’inventer quelque chose mais trouvez plutôt quelqu’un qui a réalisé ce que vous voudriez faire et faites comme lui. Vous pouvez adapter la solution de la personne en fonction de vos ressources, de vos talents et de votre créativité. 

Regardez sur la marché quel type de produit est similaire à celui que vous voulez lancer et entrez en contact avec la personne pour lui demander comment il a procédé. Même chose si vous voulez créer un site Web. Vous pouvez aussi passer par des formations qui vous aideront à avancer beaucoup plus vite. 

Etre préparé c’est aussi connaître ce qui existe pour suivre les meilleurs exemples.

Comment et pourquoi créer des cartes mentales ?

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Saviez-vous que les cartes mentales permettent de regrouper efficacement les idées au lieu d’utiliser le format papier ? Pour cela il existe différents outils. Certains d’entre vous utilisent probablement ce type d’outil pour leurs formations et pour ceux qui ne l’utilisent pas encore, je vous recommande de vous y mettre au plus vite. Une fois que l’on a essayé une première fois cet outil, on ne lâche plus cette technique. 

Comment ça marche ?

L’idée est simple. On part d’une idée principale et on fait des thèmes. Quand on a une idée principale et que l’on met en place les différents thèmes qui en découlent, il faut les intégrer pour mieux organiser son concept. 

Les cartes mentales permettent de mieux regrouper vos idées. 

Dans l’exemple de l’idée de séduire nous pouvons regrouper cette idée en ces différents thèmes : 

  • Aborder une personne : sortir de sa bulle, 
  • Discuter avec cette personne, 
  • Conclure : faire en sorte que la relation se concrétise, 
  • Entretenir la relation, 
  • Faire un travail personnel de développement et de préparation, 
  • Devenir remarquable : une personne à qui on a envie de parler. 

Dans ce cas, vous avez vos idées et vous avez regroupé vos notes en fonction des catégories que vous avez mis en place. Vous organisez vos notes petit à petit. 

En utilisant cette méthode, que cela soit sur papier ou sur un logiciel, vous pourrez créer votre programme ou votre produit de formation très rapidement. 

Si vous choisissez d’utiliser un logiciel, cela sera beaucoup mieux que de façon linéaire sur papier. Avec un logiciel, les idées sont mieux présentées, mieux rédigées et avec une meilleure organisation. 

Je vous recommande un logiciel qui s’appelle Mindjet Mindmanager. Il s’agit d’un logiciel payant. Il existe également d’autres logiciels qui sont gratuits, comme par exemple Freemind ou Bubble.us

C’est une astuce que je vous recommande d’avoir comme approche quand vous créez et qui vous économisera des heures quand vous êtes en train de préparer votre produit. 

Comment créer vos produits 5 fois plus vite et 30 fois moins cher ?

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Les recommandations que je vais vous partager dans cet article sont tirées du livre Smarter, faster, better de Charles Duhigg et vont vous aider à gagner en productivité.

Dans son livre, Charles Duhigg mentionne un système nommé la méthode « scrum ». Cette méthode a été utilisée lors de la refonte des systèmes du FBI américain. 

En 1997, le FBI s’est rendu compte que leur système de gestion d’informations était désordonné. Chaque agent devait remplir les rapports en format papier en triple exemplaire, l’annoter et l’envoyer dans un système de tubes et de dossiers à d’autres personnes et les informations et les pistes se perdaient. Il n’y avait pas de communication entre les services et beaucoup de mal à faire le lien entre les affaires qui semblaient être complètement disjointes. Cela aurait permis de retrouver des personnes disparues, des criminels qui faisaient le même crime à plusieurs endroits différents et comme c’était géré par différents bureaux, les informations n’étaient pas en corrélation.

Le FBI a décidé de créer un programme qu’ils ont nommé « Sentinel » et de faire exécuter ce programme en l’espace de 5 ans. Le budget était d’une centaine de millions de dollars. 13 ans et 300 millions de dollars dépensés plus tard, Sentinel était toujours pas opérationnel, le système ne fonctionnait pas et n’existait pas : rien n’était utilisable. Les agents continuaient de faire des rapports en triple exemplaire.

Le FBI a fait appel à un manager, Chad Fulgham, qui travaillait avec une nouvelle méthode, ce que l’on appelle une méthode agile de développement. Chad Fulgham est arrivé et il a demandé le temps qu’il restait aux agents pour développer Sentinel. Selon l’estimation de l’entreprise de développement qui s’occupait de ce programme il restait 6 ans de travail et 396 millions de dollars à dépenser pour finir le projet avec les 300 personnes qui travaillaient dessus.

Chad Fulgham leur a proposé de reprendre le projet de zéro avec une équipe de 30 personnes pour environ 20 millions de dollars et de leur livrer le résultat en moins d’un an et demi. Le FBI fut très sceptique de cette offre irrésistible car ayant déjà reçu des promesses depuis 13 ans sans résultat. Le programme a été livré et fonctionnel 16 mois plus tard.

Grâce à la méthode Scrum, les équipes du FBI ont pu commencer à utiliser l’outil alors qu’il n’était pas encore livré. 

Le livre n’explique pas la méthode Scrum mais donne quelques-uns des principes clés.

L’idée de base est incroyablement simple.

Au lieu de se lancer dans de grands projets qui vont terminer dans quelques mois ou quelques années et à la fin avoir le produit fini et le livrer, l’idée est de réitérer très rapidement. Toutes les 2 ou 3 semaines ou tous les mois, on veut avoir une nouvelle version du produit pour pouvoir le tester.

Une équipe qui travaille doit créer des livrables. À mesure que l’équipe travaille elle doit créer de nouvelles choses qui fait que le statu quo aujourd’hui est différent du statu quo de la semaine dernière. 

L’idée est simple car elle permet de travailler sous forme de sprint : une période de temps courte, par exemple 2 semaines. Au début des 2 semaines, il faut prévoir ce que l’on aura accompli de différent ou de nouveau dans 2 semaines. Il ne s’agit pas d’objectif mais de déterminer ce qui sera créer.

Par exemple :

  • la réalisation de 3 vidéos de pré-lancement,
  • la création des 4 premiers modules de la formation,
  • la création de la procédure qui explique comment on accueille un nouveau client,
  • contacter un certain nombre de partenaires…

Ce n’est pas un objectif comme par exemple le fait de signer tant de partenariats, c’est plutôt une action que l’on s’est engagée à accomplir.

Chaque membre de l’équipe décide des actions qu’il s’engage à réaliser au cours des 2 prochaines semaines et ce qui va être produit. 

En tant qu’entrepreneur on ne se préoccupe pas de savoir les actions que font les personnes. Si des personnes sont hyper-actives mais ne produisent rien, cela ne sert à rien.

L’idée est que tout le monde soit actif et s’engage sur des actions et surtout de savoir ce qui va être livré et créé de nouveau à la fin.

Le simple fait de fonctionner de cette façon et de penser en terme de livrables fait avancer votre entreprise beaucoup plus vite. La création de vos produits et de votre marketing avancera beaucoup plus rapidement. Le tout pour moins cher, car quand vous êtes plus productif, cela diminue les coûts de création de tout ce que vous créez dans votre activité.

Les leçons de Brian Kurtz un entrepreneur aguerri

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Dans cet article, j’interviewe Brian Kurtz, un entrepreneur reconnu afin de vous faire profiter de son expérience en marketing et en tant qu’entrepreneur aguerri. J’ai eu la chance par le passé, d’accueillir Brian lors d’un des séminaires que j’organisais à Paris pour Entrepreneur Libre. Brian Kurtz est un entrepreneur avec une expérience de plus de 33 ans dans le domaine du marketing direct. Il a développé une entreprise dont les ventes annuelles dépassent 150 millions de dollars et a remporté plusieurs prix. 

Selon Brian, il est crucial d’essayer des nouvelles expériences pour atteindre les grands succès. Si on reprend l’exemple de Michael Jordan, on peut noter qu’il a réussi des matchs avant de devenir une légende du basketball, mais aussi, perdu d’autres matchs et manqué plusieurs paniers. D’ailleurs, c’est une règle du marketing. Il est indispensable d’essayer et de tester de nouvelles stratégies afin de réussir et d’apprendre à travers nos erreurs.   

Brian partage avec nous deux erreurs énormes que vous devez éviter dans votre entreprise ainsi que les leçons qu’il a apprises. À ce propos, Susan Garrett, championne du monde d’agilité depuis 19 ans, affirme qu’elle ne perd jamais : soit elle gagne soit elle apprend une leçon ! 

Voici la première erreur à éviter relaté par Brian.  

L’histoire de la chemise de Marty

Marty Edelston, le fondateur de la société Boardroom, était mon associé et mon mentor. Il a fait le tour des catalogues et m’a acheté beaucoup de vêtements, car il a pensé que j’en avais besoin. La plupart des vêtements étaient acceptables sauf une chemise qui ressemblait à un patchwork. Une de mes plus grandes erreurs était de porter cette chemise en public ! 

Certes, en portant cette chemise en public, je n’ai pas perdu des millions de dollars, mais j’ai perdu du respect.

Ne pensez pas que vous êtes au-dessus des échecs

Dans les sept idées lumineuses, j’ai raconté comment ma société s’est lancée dans le publireportage. C’est une publicité télévisée très longue, de trente minutes à peu près. J’ai poussé sans relâche pour réussir à vendre mes produits via les publicités TV. C’était une expérience importante pour moi de promouvoir mes produits sur un média puissant aux États-Unis et en France également. 

Avec mon équipe, nous étions actifs sur Internet et nous faisions la publicité dans les journaux. Néanmoins, la télévision avait un potentiel immense et le lancement TV était un outil important pour générer entre 200 et 300 millions de dollars de ventes. Les publicités à la télévision m’ont permis également de vendre mes livres sur la santé. 

Après tout ce succès, des personnes de mon entourage me répétaient que dans le monde du publireportage une seule campagne sur dix avait la chance de réussir. Or, nous avions réussi quatre campagnes sur nos cinq premiers essais. Par conséquent, notre confiance à augmentée et nous avions ce sentiment de ne pas connaître l’échec étant donné ce taux de réussite de 80 %.

Nous avons maintenu le même rythme de travail pour préparer chaque campagne. Nous avons lancé une campagne sur les suppléments nutritionnels sous forme d’une vidéo de vente. L’industrie de suppléments nutritionnels aux États-Unis n’est pas réglementée par le gouvernement à cause de mauvaises manipulations de certains consommateurs. Grâce à notre vidéo, un peu comme Envoyé spécial, j’étais sûr d’être le marketeur le plus brillant du monde avec une campagne marketing parfaite. Mais contrairement à mes attentes, cette campagne a été un grand échec pour moi. Les clients préfèrent un médicament pour soulager leurs problèmes de santé plutôt qu’une prévention. La grande leçon à retenir de cet échec : ne vendez pas la prévention, vendez le remède.

Je réalise maintenant que j’ai une expérience considérable pour vous conseiller de ne plus lire votre propre presse. Evitez de vous fier au glamour de vos succès et de croire que vous êtes loin de l’échec.

Marty, mon mentor, me disait : le roi est mort, vive le roi ! Cela signifie que, si vous avez un succès vous pouvez le célébrer et en être fier, mais dès lors que vous lancez votre nouveau projet, recommencez de zéro. Bien entendu, vous ne devez pas avoir peur, mais plutôt soyez audacieux dans votre marketing.

Une autre leçon à retenir est de ne pas vous laisser aveugler par tout l’argent que vous encaissez en banque. J’ai monté une campagne qui a fait 200 à 300 millions de dollars à travers mes quatre premiers succès et une autre m’a coûté 900 000 dollars de perte.

Il y a une grande leçon à tirer de mes échecs : ne pas penser que vous êtes au-dessus des échecs. Souvenez-vous que même si l’argent semble tomber du ciel, ne pensez pas que c’est juste parce que vous êtes un génie ! La chance joue son rôle également, vous vous trouvez au bon endroit au bon moment. 

Déterminer les leviers clés dans votre entreprise 

Ma deuxième grande erreur concerne la gestion des priorités de l’entrepreneur. La grande leçon que vous devez retenir de cette erreur : vous devez déterminer dans votre entreprise les leviers clés qui vous permettront de passer d’un niveau à un niveau supérieur. 

Dans le milieu des années 2000, le monde du publireportage a eu une croissance fulgurante, puis il a commencé à ralentir et j’ai prévu qu’Internet serait la prochaine opportunité. 

Pour cette raison, nous faisions beaucoup d’efforts pour concevoir un modèle d’affaires en ligne et à l’époque il n’y avait probablement rien de plus important pour nous. Nous étions des éditeurs de contenus payés aux États-Unis. 

Avec l’arrivé d’Internet, toutes les ressources sont devenues gratuites. Notre priorité était de trouver une solution pour vendre notre contenu dans un monde de contenu libre et gratuit ! 

L’erreur que j’ai commise était de chercher un modèle ou un moyen de nous lancer en ligne avec une solution magique que nous permettrait d’introduire notre contenu en ligne et de gagner de l’argent et de la visibilité. J’ai engagé alors un nouveau collaborateur qui venait d’un énorme site web, pour lancer ces opérations en ligne en suivant un modèle basé sur la publicité et le contenu gratuit. Il a réussi dans le secteur religieux et spirituel à créer du trafic sur le site Internet et il était payé par des annonceurs pour mettre leurs publicités sur le site. 

En tant qu’un expert en marketing direct, je n’ai pas compris ce business, mais j’ai cru en ce monde et j’ai accepté de créer un site d’information de santé des consommateurs. Il nous a fallu beaucoup de temps pour faire le site, et au moment où nous avons terminé, le modèle d’affaires de la publicité en ligne s’était écroulé. Mon erreur : amener un collaborateur avec un modèle différent qui ne marche pas avec mon activité et introduire plusieurs modifications simultanément sur mon plan d’affaires. D’autre part, j’ai pensé qu’il est toujours possible d’être le premier dans mon secteur et devenir le leader de la santé alternative sur le web sur une courte durée. Certes, il est toujours possible de devenir leader sur votre marché, mais il est important d’être réaliste et d’estimer une période raisonnable. Mais l’erreur que j’ai commise, c’était de se lancer dans un modèle qui était déjà obsolète au moment où j’étais prêt.

Pour conclure, nous sommes tous des humains, nous sommes tous dans le même bateau, et nous apprenons les uns des autres d’où l’importance d’un groupe de MasterMind. Il est important d’avoir des personnes autour de vous qui vous inspirent afin d’éviter certaines erreurs.

Comment travailler SUR votre entreprise ?

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Le conseil que j’aimerais partager avec vous est issu d’un livre intitulé The E-Myth de Michael E.Gerber. L’idée principale de ce livre tourne autour d’un concept qui consiste à travailler SUR l’entreprise au lieu de travailler DANS l’entreprise. Une façon de le faire, c’est de créer un organigramme de votre entreprise. Cela est possible même si vous êtes :

  • Un solopreneur et vous travaillez tout seul ;
  • Un porteur du projet et votre boîte n’est pas encore créée ;
  • Associé avec une seule personne ou vous avez un seul employé.

Il est toujours indispensable de créer votre organigramme. 

En effet, cette représentation schématique des liens au sein de votre entreprise, vous incite à réfléchir non seulement aux tâches à faire au quotidien et qui vous submergent, mais aussi à réfléchir sous forme de rôles qui doivent être présents dans votre entreprise. 

Pour ce faire, imaginez que votre entreprise est une multinationale et que vous devez livrer la même valeur ajoutée à des millions de clients. Vous aurez besoin forcément d’une équipe qui travaille avec vous. Pensez alors comment vous pouvez structurer votre entreprise :

  • Est-ce qu’il vous faut un directeur financier ?
  • Vous faut-il une force commerciale ?
  • Est-ce qu’il vous faut des collaborateurs dans le service après vente ?  
  • Est-ce qu’il vous faut des managers, des designers ou des rédacteurs de contenu ?

Si vous schématisez l’organigramme complet de l’entreprise, vous trouverez :  

1. Les associés

Ils possèdent des parts dans l’entreprise, mais ils n’ont pas de tâches particulières à accomplir.

2. Le gérant

C’est lui qui dirige l’entreprise et il est chargé de la gestion de l’entreprise et des décisions des associés.

3. Différents départements 

 Plusieurs départements sont possibles selon les besoins de l’entreprise :

  • Le département formation ;
  • Le département recherches et développement ;
  • Le département commercial ;
  • Le département marketing.

Chaque entreprise a une structure différente, mais en créant votre structure vous vous rendrez compte qu’il est primordial de déléguer certains postes ou de diminuer l’effectif qui travaille sur d’autres postes, trop d’administratifs comparé à la force de vente de votre entreprise par exemple. 

Bien entendu, en créant l’organigramme, vous attribuez à chaque poste un responsable. 

Si vous êtes en train de gérer votre entreprise et vous occupez tous les postes disponibles, cette méthode vous permettra de déterminer facilement les tâches que vous devez déléguer afin de gagner du temps.

Personnellement, quand j’ai fait cet exercice pour la première fois, j’avais une seule collaboratrice et 61 postes dans la boîte : 31 postes occupés par ma collaboratrice et 30 postes que je devais moi-même occuper.

A ce moment-là j’ai remarqué qu’il est crucial de :

  1. Déléguer des postes à d’autres personnes ;
  2. Supprimer certains postes qui ne sont pas intéressants et ne contribuent pas dans le développement de mon entreprise ;
  3. Refaire la répartition de tâches entre moi et ma collaboratrice.

Cela m’a permis de développer mon équipe rapidement et d’une façon intelligente, stratégique et réfléchie. Par conséquent, j’ai réussi à augmenter considérablement les performances de mon entreprise.

État d’esprit productif et vision sur le long terme

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Comment vous assurer que vous avez un état d’esprit productif ? Comment vous assurer que vous êtes prêt à être un esprit productif ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.

La bonne direction

Imaginez une personne qui est très productive. Elle fait beaucoup de choses, elle court très vite mais elle ne va pas dans la bonne direction. 

Dans ce cas, la productivité ne servira pas à grand chose car cette personne ira vite, voire très vite, vers un endroit qui n’est pas forcément le bon ou en accord avec son objectif. 

Si vous êtes entrepreneur et que vous réalisez beaucoup d’actions ou de projets, la pire des choses qui peut se passer est que dans quelques années, avec la rétrospection, vous vous rendiez compte que cela vous a amené dans un style de vie qui ne correspond pas du tout à ce que vous vouliez. 

Pour ceux qui se focalisent par exemple sur l’aspect financier, vous aurez probablement une entreprise qui sera rentable mais vous allez vous apercevoir, qu’en terme de qualité de vie, ce n’est pas du tout ce que vous souhaitiez : 

  • car vous travaillez 10h par jour, 
  • que votre relation avec vos enfants est inexistante, 
  • la relation avec votre conjoint s’est détériorée, 
  • parce que vous ne voyez plus vos amis… 

Il est important de savoir où vous allez avant de mettre le turbo au niveau productivité. 

Il faut avoir une grande vision pour votre business et aussi pour votre vie : avoir les deux ensemble, vie professionnelle et personnelle car il y a beaucoup d’interactions entre les deux. 

Une fois que vous avez terminé cette vision de vie idéale ou de société idéale,  demandez-vous quel est votre objectif pour cette année et déclinez cet objectif en un certains nombres de projets. 

Par exemple, si vous avez comme objectif de faire tant de chiffre d’affaires pour votre société, décomposez cet objectif en divers projets : 

  • mettre en place telle formation, 
  • faire tel Lancement Orchestré…

Ensuite, il faut découper en objectifs semestriels, trimestriels, mensuels et enfin hebdomadaires. 

On part d’une très grande vision pour l’année à venir, pour aller vers des objectifs à plus court-terme. 

Chaque semaine qui va s’écouler sera un petit pas vers votre objectif annuel. 

Votre objectif annuel sera un grand pas vers votre grande vision. 

L’idée est donc d’avoir d’abord une vision sur le business et ensuite, à partir de cette vision, de définir quels vont être les objectifs. 

Si votre objectif vous paraît réalisable dès le départ ce n’est pas un bon objectif, car il n’est pas assez grand pour vous inspirer et vous motiver pour la suite. 

Si vous avez une grande vision c’est ce qui va vous donner le moteur pour avancer.  Cette grande vision est largement au-dessus de ce que vous voulez avoir dans votre vie. 

Pensez à tout ce que vous rêvez de faire, d’être et d’avoir dans votre vie, et donnez-vous comme objectif de le réaliser dans l’année. Si vous y parvenez, vous aurez vécu la meilleure année de votre vie. Il faut que votre objectif annuel vous donne ce sentiment. 

Dans cette optique, cela signifie que si vous définissez la vision et que vous êtes mal à l’aise parce que vous ne savez pas comment y parvenir, c’est que vous avez bien défini cette grande vision. Au contraire, si vous vous dites que c’est facile à obtenir cela signifie que vous visez trop bas. 

Si votre grande vision vous paraît élevée, ardue à réussir, c’est à prendre comme un signe positif. Si vous avez déjà la solution, c’est que ce n’est pas une grande vision. 

Rappelez-vous que votre esprit a les ressources pour atteindre n’importe quel résultat. Si vous lui donner un objectif réalisable, votre esprit trouvera la solution. 

Si vous avez un réel challenge, vous ne saurez pas forcément dès le début comment le réaliser, mais au fil du temps, vous trouverez curieusement les bonnes informations ou croiserez les bonnes personnes tout simplement parce que vous avez défini et pensé que vous pouviez le faire. 

L’Univers se met en route pour vous donner les différentes ressources pour y arriver. Ne soyez pas rationnel dans un premier temps, soyez plutôt irrationnel. 

Vous verrez que petit à petit, vous aurez des pistes, que vous vous demanderez qui a déjà réalisé ce type de projet et qui a réussi à avoir un style de vie qui lui convient. 

Vous ne pensiez pas que cela soit possible à réaliser et finalement, en choisissant de grands objectifs, vous rencontrerez des personnes qui ont déjà réaliser ce type d’objectif. 

Une fois que vous avez pris la décision, l’Univers tout entier va conspirer à votre réussite pour vous aider à atteindre cet objectif. Pour cela, il faut simplement que les décisions que vous avez prises soient dans la bonne direction. 

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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