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L’importance de connaître ses chiffres

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J’ai la chance de posséder une entreprise rentable depuis une dizaine d’années. Elle me permet de garder une visibilité sur nos finances dans le proche et plus lointain futur. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

Le panorama

En 2012, lorsque j’ai commencé à préparer mon voyage autour du monde avec ma compagne, j’étais sur mon nuage car je venais de réaliser le plus grand Lancement Orchestré de mon secteur du marketing Internet en Francophonie. 

J’étais convaincu que cette vague de ventes allait me permettre de gérer suffisamment de trésorerie pour rester à flot même si je ne travaillais pas du tout durant les six mois de voyage. 

Malheureusement, peu de temps avant le départ, je me trouvais aux USA avec mon Mastermind et un membre du groupe m’a posé une question sur mes finances. J’ai donc préparé un document récapitulatif.

Le plan

Mon idée était de regarder le nombre de clients que j’avais, les finances que nous avions de côté. 

En général, lorsqu’un entrepreneur vient d’orchestrer un lancement pour un nouveau produit ou service, l’afflux de trésorerie est important. 

Par exemple, mon tout premier Lancement Orchestré, quand j’étais coach amoureux, m’avait permis de générer 16 000 euros en une journée et 25 000 euros en une semaine.

Mon premier lancement en tant que « Le Marketeur Français » pour vendre l’une de mes formations avait généré 150 000 euros. En 2012, je venais de générer un lancement nettement supérieur, je pensais être en train de me noyer dans l’argent.

Le plantage

Après vérification, j’ai dû constater que je ne possédais pas l’argent espéré. Une des personnes présentes au MasterMind m’a fait remarquer que je partais faire un tour du monde sans même connaître mes chiffres. 

Un autre expert a prévu une faillite si je ne relevais pas la barre immédiatement. J’ai réalisé que je ne connaissais rien aux finances de mon entreprise et à l’argent en général.

Il existe deux questions dont il est grave d’ignorer la réponse :

  • D’où vient l’argent, quel produit ou service génère du bénéfice ou nous fait perdre du temps et de l’énergie ?
  • Où va l’argent ?

Il m’a été conseillé de discuter de la question avec des experts.

La prise de conscience

J’ai pu discuter avec trois personnes possédant des expertises très différentes et qui m’ont appris ce dont j’avais besoin pour devenir un entrepreneur libre.

Le premier m’a proposé de m’inscrire à un coaching afin de discuter chaque mois de ma situation et envisager le plan pour le mois suivant. Je me suis rendu compte que cette personne cherchait à me vendre son consulting mais ne proposait pas d’outils et de process pour une entreprise comme la mienne. 

J’ai alors pris une décision qui me servira toute ma vie : je refuse de payer pour de la motivation. Payer pour être motivé est un gaspillage d’argent.

Le second expert a pour spécialité d’aider les boites à voir leurs finances. Il m’a proposé un exemple réel, un document Excel montrant les 52 prochaines semaines d’un groupement de plusieurs pharmacies. Sur les dix pharmacies, une seule avait des problèmes de trésorerie. Le groupe continuait de gagner de l’argent mais cette pharmacie en difficulté risquait de le faire couler entièrement avant que les bénéfices se matérialisent. J’ai retenu que je devais savoir quelle était la saisonnalité de mon entreprise, quel était le décalage entre le moment où je sors de l’argent et le moment où il rentre. Nous avons établi ensemble mon prévisionnel et j’ai réalisé que je serai à découvert de 100 000 euros six semaines plus tard.

La troisième experte, Annie Pratt, est PDG intérimaire dans des boîtes en difficultés. Son travail est de redresser l’entreprise, de réorganiser et de former un autre PDG. Elle m’a expliqué quelles étaient les informations que je devais recevoir du comptable, ce que je devais savoir et comprendre sur le plan financier. Par exemple, si vous réglez vos fournisseurs avant que les clients ne vous payent, vous aurez un gros problème. Il faut faire en sorte que l’argent rentre avant que vous régliez vos trésoreries.

Si je n’avais pas participé à ce MasterMind avant de partir, j’aurais probablement déclaré faillite. J’aurais également gaspillé de l’argent en payant pour de la motivation. 

Investir de l’argent est utile si vous le dépensez dans les bons outils et les bonnes formations. J’ai reçu un témoignage de quelqu’un qui était dans les difficultés financières et qui ne savait pas comment agir mais qui pourtant a investi dans ma formation pour sauver son entreprise.

Pourquoi le mythe de la passion vous empêche de lancer une entreprise rentable ?

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Beaucoup d’entrepreneurs se lancent, avec le conseil complètement erroné, que l’on trouve dans beaucoup de livres de développement personnel, qui nous disent que si on est passionné par un sujet et que l’on se lance avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté d’aider ; le reste suivra et les clients finiront par vous trouver.

Il s’agit d’un mythe extrêmement attractif parce que si l’on veut se lancer en tant qu’entrepreneur ou indépendant c’est parce que l’on veut devenir libre et aussi en général parce que l’on a une passion que l’on aimerait partager.

Votre passion peut être pour les bijoux fantaisies, les soins et l’accompagnement des autres… Vous vous retrouvez alors à lancer votre petite boutique artisanale ou à lancer votre activité de coaching en développement personnel.

Ce mythe est un gros problème qui empêche beaucoup de personnes à se rendre compte d’une chose. Sans stratégie pour se différencier et pour montrer que vous apportez une solution qui n’a rien à voir avec ce que votre client a déjà essayé par le passé et qui n’a pas fonctionné, vous êtes aux yeux du client, un prestataire, un fournisseur ou un vendeur comme les autres avec de belles promesses.

Si vous voulez vous dégager de ce mythe de la passion, vous devez distiller votre passion pour obtenir ce que l’on appelle le « mécanisme unique ».

Vous devez trouver la façon dont vos clients vont comprendre que vous apportez une solution différente ou avec un soin différent ou un service différent à celui que l’on trouve un peu partout.

Si vous êtes coach en développement personnel, vous devez vous spécialiser. Vous pouvez par exemple devenir coach en séduction pour les célibataires ou vous pouvez aussi être coach en performance pour les cadres supérieurs des entreprises de nouvelles technologies par exemple.

Vous aurez beaucoup plus de facilité à trouver beaucoup plus de clients et aussi à leur donner des résultats concrets si vous choisissez d’abandonner ce mythe de la passion et de vous concentrer sur le mécanisme unique et le client unique auquel vous vous adressez.

Les leçons que j’ai tiré de ma start-up qui a échoué 

Cette première entreprise a été un flop total car il n’y a jamais eu un seul euro de chiffre d’affaires réalisé.

Le facteur de succès numéro un pour une jeune entreprise c’est le cash-flow initial, les ventes que l’on génère au démarrage d’une activité. Voici quelques-unes des erreurs que j’ai commises et les leçons que j’ai apprises de cet échec.

La première erreur a été de ne pas avoir pu se concentrer sur la question de faire entrer le cash-flow initial. 

Avec mes associés, nous étions tellement concentrés sur le fait de créer le produit idéal, d’avoir un site Internet parfait que nous avons complètement oublié de nous poser la question du modèle d’affaires et de trouver les premiers clients.

Alors qu’en parallèle, d’autres entreprises se sont lancées sur le même secteur et la même année et ont réussi à générer des chiffres d’affaires remarquables ; la nôtre a été fermée la première année.

La deuxième erreur a été l’association. Nous étions trois associés : moi, mon ancien maître de stage et sa petite amie.

En rétrospective, je ne sais toujours pas pourquoi cette dernière faisait partie du projet : c’est symptomatique d’un problème que connaissent beaucoup d’entrepreneurs qui s’associent par affinité.

Ensuite, on ne se pose pas la question ce que chacun des associés apporte concrètement à l’entreprise.

Si nous nous étions posé cette question, nous n’aurions probablement pas eu la même structure ou les mêmes associés et nous aurions peut-être cherché une personne experte de la vente, soit comme employée soit comme associée.

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez cet article : Lancer une entreprise avec un associé : la check-list.

La troisième erreur est que nous étions beaucoup trop perfectionnistes.

Nous avons par exemple, passé plus de deux semaines à retarder la sortie de notre site Web pour cette start-up parce que le design du site était décalé d’un pixel vers le bas. Cela nous a pris deux semaines pour réussir à régler ce petit bug que l’internaute n’aurait probablement jamais remarqué étant donné qu’il ne sait pas quel design exact on voulait faire initialement. 

C’est le genre d’erreur que nous avons commises tout au long de ce projet.

S’il y a des leçons à tirer de ce premier échec, c’est que cela a permis d’apprendre que c’était facile de lancer une boîte et de l’immatriculer en quelques clics sur Internet et de pouvoir lancer une entreprise en solo par la suite. 

Ce premier échec a été le tremplin qui m’a permis de devenir ensuite un entrepreneur libre.

Les 4 lois de l’argent à respecter quand on gère une entreprise

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Lorsque vous vendez un produit ou un service et que vous vous lancez sur un marché où il existe déjà de la concurrence, la plus grosse difficulté que vous pouvez rencontrer c’est que votre produit ou service soit comparé à d’autres, semblables et vendus à des tarifs similaires.

Comment faire pour vous différencier et emporter le choix du client sur votre produit plutôt que sur les nombreux autres produits présents sur les étalages ou sur Internet ? 

La solution est d’utiliser une méthode un peu insolite que l’on appelle le principe 4X2X. Ce principe dit que si vous apportez quatre fois plus de valeur au client que le prix que vous demandez, vous pouvez demander un prix deux fois plus élevé. 

Pour la plupart des chefs d’entreprise, ce principe est totalement étonnant parce qu’il leur semble impossible de se différencier en facturant plus cher que la concurrence. 

L’exemple que je donne souvent lors de mes sessions de formation est le suivant : si vous faites vos courses au supermarché et que vous avez le choix d’acheter deux sacs de riz de qualité équivalente, préférez-vous prendre le sac de un kilo pour un euro ou le sac de huit kilos pour deux euros ? Evidemment, la deuxième offre est la meilleure. 

En fait, nous voulons créer la même chose pour notre produit ou service mais la raison pour laquelle la plupart des entrepreneurs ne le font pas c’est qu’ils ne comprennent pas qu’il est possible de créer cette valeur de façon intangible. Bien sûr, si vous êtes le producteur de riz et que vous vous contentez de vendre quatre fois plus pour deux fois plus cher, vous allez perdre de l’argent. Ce n’est pas ce que vous devez faire quand vous utilisez la méthode 4X2X. 

Vous devez créer de la valeur intangible c’est-à-dire chercher un moyen d’ajouter plus de valeur pour le client sans augmenter le nombre d’heures que vous donnez ou la quantité de matière première. 

Par exemple, vous pouvez prolonger la garantie, offrir de l’assistance facultative en cas de besoin, offrir une garantie pièces et main d’œuvre, donner des échantillons etc.

Les quatre lois de l’argent à respecter quand on gère une entreprise

Pour développer une entreprise rentable, vous devez absolument respecter les quatre lois suivantes :

  • Tu te payeras en premier.
  • Tu gagneras l’argent avant de le dépenser.
  • Tu seras rentable dès le premier jour et jusqu’au dernier. 
  • Tu utiliseras l’argent pour acheter ta liberté et non ton amour-propre.

Pourquoi est-ce important de se payer en premier ? Parce que si vous vous lancez dans l’aventure de la création d’entreprise, c’est pour vous créer de la liberté. Or, vous ne vous créerez pas cette liberté sans obtenir une certaine aisance financière. Autrement dit, non seulement votre entreprise doit être rentable sur le papier mais également en banque. Ce qui signifie qu’elle doit déjà vous payer, vous assurer un certain niveau de sécurité financière et le seul moyen d’être certain que votre entreprise puisse le faire, c’est de décider aujourd’hui combien vous voulez vous payer et de verser la somme de façon fixe.

Votre entreprise doit être rentable et l’une des seules façons que je connaisse c’est de décider quel pourcentage de rentabilité vous devez acquérir, autrement dit de prélever chaque semaine ou chaque mois un pourcentage du chiffre d’affaires.

La loi « Tu gagneras l’argent avant de le dépenser » est cruciale car la raison principale qui fait couler des entreprises qui semblaient pourtant prospérer, c’est parce qu’elles ont des problèmes de trésorerie. Même si votre entreprise réalise des profits sur le papier, vous pourrez avoir des soucis de trésorerie. Peut-être que vous payez vos fournisseurs instantanément à la commande mais vos clients vous règlent à 90 jours fin de mois. De ce fait, vous pouvez vous retrouver avec d’importantes difficultés qui impliquent une cessation de paiement. Assurez-vous donc que vos clients vous payent avant de débourser de l’argent.

Il est inutile de créer une entreprise et de suer sang et eau pour ne rien pouvoir laisser à vos proches ou ne rien pouvoir revendre. C’est pourquoi vous devez effectuer le calcul dès le départ des produits qui sont réellement rentables dans votre catalogue et ne vendre que ceux-là. Cette technique vous permet de vous concentrer sur les clients les plus intéressants, les plus rentables pour l’activité.

« Tu utiliseras l’argent pour acheter ta liberté et non ton amour-propre » est également une loi essentielle car l’argent n’est qu’un moyen de vivre la vie de vos rêves et de partager la liberté et l’abondance avec vos proches. Si vous placez trop d’importance sur votre amour-propre, votre ego, vous risquez de vouloir réaliser plus de chiffre d’affaires. Or, il est inutile de faire un million de chiffre d’affaires et être déficitaire. Il est préférable de ne faire que deux-cent mille euros mais de réaliser des bénéfices.

Ces quatre lois auront un impact énorme sur votre vie d’entrepreneur et sur la pérennité que vous donnera votre entreprise.

Savoir captiver l’attention des lecteurs fans

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Quand on commence à écrire un livre, il faut d’abord vouloir transmettre un message, très simple, qui tient en une phrase. 

Comment transmettre un message ?

Pour donner ce message et créer la transformation chez les lecteurs, il faut transmettre avec beaucoup d’informations. C’est de la non-fiction. Par exemple, vous pouvez expliquer à une personne qui veut se lancer dans une entreprise comment il peut choisir son projet, où il peut trouver des financements, etc…

Dans ce cas là, il ne faut pas écrire un manuel classique comme on en trouve dans toutes les librairies. 

En effet, votre lecteur ne va pas forcément aller dans le rayon du thème de votre livre, cette personne lit des romans, des livres qui racontent une histoire ou des livres de développement personnel.

Écrire à partir d’histoires réelles

Vous pouvez aller parcourir des livres de non-fiction que vous avez aimé, et à ce moment-là, vous repérez les différentes façons de rédaction d’une histoire dans ceux que vous avez préféré, ceux que vous avez lu sans pouvoir vous arrêter.

On peut expliquer un concept en racontant l’histoire d’une personne ayant utilisé cette méthode. 

Quelquefois, cette personne peut partir du plus bas par rapport au lecteur, pour finalement réussir. 

Cette approche est intéressante. 

On peut faire en sorte de partir de questions existentielles, qui vont laisser le lecteur accroché au livre le temps de trouver la réponse. 

Ceci a un côté investigation, car la question est intéressante et le lecteur cherche la réponse. 

Vous pouvez décider d’immerger le lecteur directement dans une histoire sans dire de quoi il en résulte exactement.

Le lecteur est alors plongé dans une histoire tellement prenante qu’il ne pourra pas s’empêcher de terminer un chapitre sans vouloir savoir la suite. 

Une autre approche que vous pouvez utiliser dans votre livre consiste à trouver un ennemi et mettre en place un côté enquête pour apprendre à lutter contre cet ennemi. 

Une fois que vous avez réussi à combiner ce que vous aimez dans les livres de non-fiction pour créer votre livre, vous devez donner l’envie au lecteur de le lire dans son intégralité. 

Éviter les pièges typiques

Il faut garder à l’esprit de ne pas tomber dans les pièges typiques du livre de non-fiction : 

  • Pas d’histoire, que des faits, des chiffres et des graphiques. Même s’il y a beaucoup d’informations utiles, cela reste plat sur le plan émotionnel. 
  • Etre dans le mode investigations alors que cela ne s’applique pas à votre idée. 
  • Faire un mémoire. Le fait de raconter son histoire personnelle est intéressant mais cela manque de dimensions différentes. Chaque lecteur ne pourra pas forcément se reconnaître dans votre histoire.  
  • Donner des conseils sur des sujets différents et montrer une personne qui applique ce conseil. C’est un bon concept, mais la plupart de ce type de livre fait que chaque épisode n’est pas forcément en rapport avec le suivant. Il n’y pas la continuité d’une histoire. 

Réussir à écrire votre livre

Sachez qu’il existe énormément de formations et de livres qui expliquent comment écrire un roman, une série télé, un film…

Vous apprendrez énormément de techniques jusqu’au jour où vous aurez le déclic. 

Si le but que vous voulez atteindre est que les lecteurs vivent une transformation, appliquent les conseils et soient pris par l’histoire, alors il ne faut pas construire un livre avec des blocs indépendants comme dans les livres traditionnels de non-fiction. 

Vous devez construire votre livre comme une tresse où ça démarre avec des personnages différents, avec des situations différentes, qui ne se connaissent pas. 

On les suit tout au long de votre histoire. Ils rencontrent des situations similaires et réagissent de manières différentes. Leurs histoires peuvent parfois se toucher jusqu’à aller dans un grand final où tout le monde ne s’en sort pas. Ce qui laisse un suspense dans toute cette dimension tout au long du livre. 

Le livre peut être séparé en plusieurs actes, avec des chapitres très courts, en utilisant de la narration. 

Les personnages peuvent être placés physiquement et émotionnellement dans votre histoire. 

En racontant des histoires de cette façon, le vécu du lecteur est complètement différent. 

Il peut se reconnaître dans la vie d’un de vos personnages et vouloir faire la même chose pour arriver à ses objectifs, car la relation avec le conseil et votre livre seront perçus d’un angle différent des autres types de livres. 

Il est temps de réaliser votre lancement orchestré !

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La persuasion est sans doute une des compétences les plus importantes dans la vie sociale. Vous avez besoin souvent de convaincre vos clients pour décrocher une vente. Vous vous persuadez vous-même également pour passer à l’action plus rapidement ou adopter une nouvelle idée facilement.

Plusieurs parmi vous s’intéressent à l’entrepreneuriat. Certainement que vous souhaitez agrandir votre business, alors je tiens à vous affirmer que le meilleur et le premier pas à franchir c’est d’investir dans vous-même. Les améliorations que vous pourriez acquérir vont directement impacter votre vie.

D’après mon expérience personnelle, je peux confirmer que tout changement de l’intérieur mène à la réussite. 

Au début, je n’avais jamais suivi des cours de marketing et je n’avais pas de compétences particulières dans ce domaine. Le point de départ était ma volonté d’augmenter mes revenus. J’ai constaté qu’en tant que salarié, il y a toujours un plafond que je n’arriverais jamais à le dépasser. Après plusieurs recherches, j’ai découvert qu’il y a des experts qui gagnent des montants dont j’ai toujours rêvé. Ils sont capables de générer des revenus qui suivent leurs efforts fournis. 

J’ai démarré mon activité à travers un Lancement Orchestré. C’est un événement de marketing qui est réalisé sur une courte durée et qui offre l’opportunité de créer une forte demande sur un produit avant même qu’il soit sorti. J’ai réalisé des résultats que j’ai considéré satisfaisants. En effet, j’ai réussi à générer un chiffre d’affaires pour seulement deux clients de 744 040 euros TTC, en une période de 17 mois et en réalisant uniquement 3 Lancements Orchestrés. Je vous avance ces chiffres afin de vous donner de la visibilité sur l’objectif que vous pourriez atteindre, et vous seriez à même d’aller plus loin. Une planification bien détaillée et soigneusement ciblée sera utile pour concrétiser vos objectifs !

Il est impératif d’indiquer que, selon moi, deux facteurs sont primordiales pour parvenir à ces résultats.

Premièrement, une formation de qualité est nécessaire pour acquérir des outils et se spécialiser dans le secteur souhaité. A mon avis, il est très important de suivre une formation enrichissante et maîtriser les différentes techniques de votre domaine d’activité.

Personnellement j’ai eu la chance de rencontrer Jeff Walker qui est célèbre dans le domaine du marketing Internet aux Etats-Unis. 

Pour résumer, l’apprentissage est votre point de départ pour réaliser vos objectifs. Plus vous investissez pour apprendre, plus les résultats se rapprochent de vos attentes.

Deuxièmement c’est le développement personnel !  Nous voulons tous AVOIR mais sans se rendre compte, qu’avant d’AVOIR il y a des étapes à suivre pour générer des bénéfices.

Pour atteindre un objectif, il est nécessaire de passer à l’action, c’est-à-dire AGIR. Ainsi, une stratégie permettant de clarifier votre démarche et préciser les actions à prendre, s’avère nécessaire.

Votre pensé et votre façon d’ÊTRE gère tout ce mécanisme. Le deuxième facteur dont je vous ai parlé, c’est votre intérieur et vos pensées. Le développement personnel est un ensemble de pratiques qui ont pour objectif l’amélioration de connaissance en soi et la valorisation des talents et potentiels.

Vos pensées sont l’axe principal car elles vont générer vos émotions et par la suite ces émotions vous poussent à concrétiser les actions qui vous donneront des résultats.

D’où l’importance de la maîtrise de vos pensées. Quand j’ai réalisé la valeur et le pouvoir du développement personnel, je lui ai accordé plus de temps.  

J’ai commencé par lire des livres, écouter des audio et j’ai profité de mon temps pour améliorer mes compétences dans ce domaine. Le temps passé en conduisant, en faisant le ménage ou encore en lavant la vaisselle, je l’ai exploité pour écouter des enregistrements et des MP3 qui parle de ce sujet. J’ai senti à un certain moment une immersion totale dans le développement personnel.

Finalement, j’ai mis en application tout ce que j’ai appris : la technicité et la spiritualité.

En suivant cette démarche, vous constaterez beaucoup de changements au niveau de votre personnalité. Suivre une excellente formation et apprendre à maîtriser vos pensées sont, selon moi, les clés de la réussite. Ainsi, vous mettez toutes les chances à vos côtés pour transformer votre vie.

Pour conclure, la réussite n’est pas un hasard. C’est une combinaison de connaissances techniques, d’apprentissage à travers une formation et d’une maîtrise de soi. Tous ces facteurs réunis ne peuvent que converger vers de bons résultats.

Interview : L’incroyable histoire d’Alexandre, entrepreneur à la tête de Manger Vivant

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Alexandre Lahouel a accepté de partager avec nous l’histoire du développement de Manger vivant, projet ayant pour objectif d’accompagner les personnes qui souhaitent perdre du poids et améliorer leur santé et leur vitalité en général en partageant les bienfaits de l’alimentation vivante et ancestrale.

Comment as-tu démarré ton projet ? Parle-moi de ton parcours.

Deux ans plus tôt, j’étais vraiment différent. Je faisais plus de 100 kilos. J’étais en surpoids, j’avais de gros problèmes et j’étais presque obèse. J’avais fait des régimes qui ne marchaient pas et ensuite je suis tombé sur l’alimentation vivante. Au début c’était pour un besoin personnel mais ensuite c’est devenu une vraie passion. J’ai donc essayé d’en faire un métier et une entreprise. 

J’ai fondé le projet Manger vivant il y a un an et demi et à l’époque je venais d’abandonner mes études. J’avais fait un bac pro en informatique et ensuite, je me suis inscrit dans un BTS commercial mais je n’aimais pas du tout. J’ai donc arrêté mes études avant de passer le BTS et j’étais « au plus bas ». Je n’avais aucun diplôme et je suis resté au chômage pendant deux ans tout en essayant de faire des projets à côté. C’est à ce moment-là que j’ai découvert qu’on pouvait entreprendre et faire autre chose que le salariat et c’est là que j’ai cherché à lancer Manger vivant.

Qu’est-ce qui te bloquait à l’époque où t’étais en train de te chercher ? Quand tu pensais à ton projet, qu’est-ce qui t’empêchait d’avancer ?

Je n’avais pas beaucoup de connaissances parce que je viens d’un milieu assez populaire et mes parents sont salariés. Ensuite, une fois que j’ai eu les quelques connaissances pour commencer, j’ai eu des petits manques de motivation donc je me suis fait coacher dans le monde du développement personnel et c’est là où j’ai compris l’intérêt de réussir un projet à la fois pour moi et pour les autres. Ensuite, c’est allé assez vite. 

Au début, j’ai eu une période très lente parce que j’ai mis 7 mois à installer le thème sur mon site. Quand je parle d’un an et demi c’est un an et demi à partir du moment où j’ai vraiment commencé. J’avais acheté le thème en février et j’ai commencé le blog en décembre. J’ai pris de plus en plus de plaisir dans le travail au point de ne même plus considérer que c’était du travail. J’ai continué à me former. Tout ce qui touche au marketing est devenu une passion. J’adore ce domaine.

Quand tu as démarré un an et demi plus tôt, tu étais loin de t’imaginer qu’un jour tu dirais « J’adore le marketing ».

Oui c’est vrai que j’étais un peu loin de tout ça mais avant j’avais de très grandes ambitions et je voulais vraiment que ça marche. Je me souviens qu’après avoir fait le premier gros lancement à 15 000 euros j’étais content parce que je voyais que les gens étaient prêts à acheter des produits mais je me disais aussi « Au bout d’un an, je n’ai fait que 15 000 euros » alors que je voyais des gens faire 200 ou 300 000 euros. Je me disais que ça devait être 5 ou 10 fois plus difficile donc j’étais content mais je ne voyais pas assez le côté croissance exponentielle qui est arrivé par la suite. Là, je me rends compte que c’est possible d’aller très vite avec les effets de levier.

Quand tu as participé à Entrepreneur Libre, tu démarrais tout juste ton entreprise et n’avais pas fait une seule vente. Quel impact a eu ta participation ?

J’avais fait beaucoup de formations assez connues dans le milieu du marketing mais j’ai vraiment découvert comment vendre lors de ce séminaire. J’ai appris beaucoup de choses sur la vente comme comment convaincre les gens d’une façon bienveillante mais aussi précise et très impactante. 

Le séminaire m’a également débloqué par rapport aux tarifs des produits que je pouvais vendre parce que dans mon domaine, en général les produits qui se vendent sont en dessous de 57 euros en moyenne. J’avais du mal à vendre des produits chers alors que je voulais faire un produit haut de gamme pour accompagner les gens en profondeur. Anthony avait fait une intervention et il m’avait complètement débloqué par rapport à ça. Je comptais vendre un produit à 150 euros à raison de 50 euros x 3 mois et au final je l’ai vendu 500. C’était à la fois bien pour moi et mon business mais aussi pour les clients qui allaient être plus impactés et motivés.

Comment as-tu réussi à trouver des gens à qui vendre ton produit ? D’où ils viennent ? Combien de personnes suivent tes conseils de nutrition ?

J’ai donc beaucoup de trafic qui provient de Facebook, ça me ramène beaucoup de prospects. Pour en revenir à mes débuts, pendant 5 mois j’ai récolté seulement 80 e-mails car j’avais peur de déranger les gens. Je n’avais pas de pop-up, j’avais absolument rien. Le premier clic que j’ai eu c’est quand un de mes articles a été partagé 25 000 fois sur Facebook. Avant je faisais à peu près 2000 visiteurs par mois sur le site et là j’étais à 3000 visiteurs par heure donc j’avais gagné 200 000 visiteurs en 4/5 jours grâce à la puissance de Facebook. De là j’ai tout installé de façon assez précipitée et je suis passé des 80 e-mails que j’avais récolté à 4000 e-mails la semaine suivante. C’est là que le projet a su vraiment démarrer.

Nous retrouvons toujours une valeur ajoutée dans tous les contenus que tu partages. C’est cette valeur que tu donnes gratuitement qui fait que les gens arrivent sur ton site, découvrent ce que tu fais et qu’ensuite ils s’inscrivent de façon à ce que tu puisses leur envoyer ton premier lancement orchestré.

J’incruste souvent des formulaires aussi au milieu et en bas des articles, permettant aux gens de directement faire l’action dans l’article.

Ton premier lancement a fait 15 000 euros en une semaine. Ton deuxième a fait 210 000. Quelle différence entre ces deux lancements ?

La première différence c’était le prix du programme. Quand j’ai fait 15 000 euros de chiffre d’affaire, j’avais fait une promotion à 197 au lieu de 497 alors que lors du second lancement je l’ai vendu au prix réel donc 497. Il m’a fallu moins de clients pour faire un chiffre d’affaire plus élevé. Le deuxième gros levier c’est surtout les partenaires. Comme j’ai pu montrer les conversions de mon premier lancement à mes partenaires, ils ont pu voir que le produit se vendait bien et que l’offre était intéressante et j’ai réussi à convaincre pas mal de partenaires de m’envoyer leurs prospects. C’est grâce à eux que j’ai pu faire plus de ventes que pour le premier lancement. De mon côté, j’ai développé ma liste d’e-mails. J’en ai actuellement 30 000 tandis que pour le lancement à 15 000 je n’avais que 4000 e-mails. J’ai donc généré de la croissance de mon côté aussi.

Dans mes formations, je parle de l’importance de connaître déjà ta séquence optimale de vente et de l’importance d’accorder de mettre la personne en confiance pour qu’elle décide d’acheter ensuite.

Pour le premier lancement, je n’osais pas faire de vidéos donc j’ai fait un lancement avec une série d’e-mails et ensuite j’ai envoyé les gens vers une page de vente texte avec la possibilité de nous rejoindre donc pour 197 au lieu de 497 euros. Tandis que pour le second lancement, comme j’avais des partenaires qui allaient m’envoyer du monde, je me suis dit que ce serait beaucoup mieux de faire des vidéos. Je n’ai pas osé en faire des face caméra donc j’ai fait des diaporamas. Presque toutes les vidéos, même celles de vente, c’est du diaporama avec seulement ma voix. J’ai complètement changé la façon de vendre tout en essayant de garder les mêmes arguments.

Pour expliquer ton lancement orchestré, quand les prospects arrivent sur le site, ils remplissent un formulaire dans lequel ils inscrivent leur prénom et leur adresse e-mail puis reçoivent des vidéos, ce qui permet après de les recontacter et donc d’envoyer d’autres vidéos gratuites de ton lancement. Ta première vidéo de présentation compte énormément de commentaires. Ce qui est important de comprendre, c’est que quand nous permettons aux gens de laisser des commentaires, nous ouvrons le dialogue et donc nous permettons aux gens de s’investir davantage, ce qui est déjà un premier pas.

Oui, en plus je faisais les vidéos au fur et à mesure de la semaine donc je pouvais en adapter le contenu en fonction des commentaires que j’avais reçus et donc également répondre directement à leurs questions et objections. C’était très utile.

Du coup, la première vidéo comptait plus de 600 commentaires mais la seconde en comptait plus de 1000. Cette vidéo, tu l’as donc perfectionnée à partir de ce que les gens te disaient en commentaires de la première vidéo ?

Oui, un challenge que j’avais c’est qu’à la base j’étais très en retard mais j’ai réussi à en faire une force car au moins je pouvais vraiment voir ce que les gens pensaient et donc améliorer ce que j’allais dire ou répondre directement à leurs questions dans les prochaines vidéos.

Tu montres aussi les expériences clients ? Les témoignages ?

Oui, j’ai fait une interview face caméra parce que je me suis dit que si au bout d’un moment les gens ne me voyaient jamais, ils allaient trouver ça suspect et j’en ai fait une autre ensuite.

Dans l’interview nous retrouvons du dialogue donc ça aide à inspirer la confiance. D’ailleurs le nombre de commentaires de cette vidéo est encore plus conséquent que sur les précédentes. Nous pouvons donc constater un engagement croissant.

C’est aussi parce que j’ai offert des guides PDF si les personnes laissaient des commentaires. Dans la première vidéo je n’offrais rien en échange de commentaires tandis que dans la seconde et la troisième vidéo c’était le cas. Beaucoup de personnes étaient donc enclins à laisser des commentaires, ce qui explique cette croissance.

Après, tu as pu faire la promotion de ta vidéo d’inscription. Comment faire pour rejoindre ton programme ?

Je n’ai pas osé vendre dès le début. D’après un de mes mentors, j’aurais dû vendre plus tôt car je vends seulement à partir d’environ un quart d’heure de vidéo. Apparemment ça n’a pas tant dérangé les gens. Ensuite j’ai créé une version raccourcie où je n’ai gardé que le passage où je vends le programme. A la fin du lancement je n’ai envoyé que cette version-là aux prospects.

C’est donc avec cette séquence là que tu as su générer les 210 000 euros en l’espace de 7 jours ?

C’est ça.

Que se serait-il passé si tu n’avais pas eu ce déclic à Entrepreneur Libre ?

Déjà par rapport au prix du programme je n’aurais jamais osé le vendre à ce tarif-là. Je pense que je l’aurais vendu 150 euros et mon chiffre d’affaire aurait donc été moins important. Ensuite, par rapport à toutes les notions d’influence et d’engagement, comme par rapport au fait que les gens laissent un commentaire et se sentent de cette façon engagés dans le processus. Ces notions je ne les connaissais vraiment pas du tout. La notion d’autorité. Toutes ces notions je les ai apprises au séminaire Entrepreneur Libre. Dans chacune des vidéos de mon lancement, je donnais un petit peu des chiffres par rapport à là où j’en suis sur le blog pour montrer que je n’étais pas un débutant qui venait d’arriver sur Internet. J’avais aussi été contacté pendant le lancement par une journaliste de l’émission de télévision E=M6. C’est vrai que j’ai structuré mon lancement en me disant « Comment convaincre les gens car je sais qu’au fond ils ont vraiment besoin de ce programme pour les aider ? ». Moi ça m’a complètement transformé ma vie et je me suis dit que j’avais besoin de les convaincre de changer la leur également.

Quel impact le lancement a eu sur ta vie personnelle ? Qu’est-ce que ce lancement t’a apporté ?

C’est vrai que ça a changé beaucoup de choses car avant j’étais chômeur depuis deux ans donc j’en étais arrivé au stade où je ne touchais même plus d’allocations chômage. Un an et demi plus tard l’entreprise que j’ai su monter a un chiffre d’affaire de presque 300 000 euros. Oui, ça a donc changé tout dans ma vie. J’ai beaucoup plus de libertés et j’ai rencontré des partenaires, même déjà à Entrepreneur Libre. Avec le temps je rencontre beaucoup de personnes et ça nous change totalement de milieu car les gens ne pensent plus au salariat. Je me suis rendu compte que tout est possible. Mon objectif est maintenant de faire le double pour le prochain lancement, donc 500 000. Tandis que si j’avais continué de côtoyer mes anciens amis ils m’auraient probablement dit « Attention, ça peut vite descendre pour le prochain lancement ».

Comment décrirais-tu à Alexandre de deux ans plus tôt ta vie d’aujourd’hui ? Comment tu le motiverais ?

Quand je pesais plus de 100 kilos, je buvais beaucoup d’alcool, je faisais beaucoup la fête et j’étais un peu déprimé. Depuis tout jeune je voulais faire des grandes choses mais niveau action j’étais vraiment proche de zéro. J’étais beaucoup dans le blabla et pas trop dans l’action. Tellement de choses ont changé que j’ai même l’impression d’être devenu une autre personne. Je suis plus mince, je suis entrepreneur alors que j’étais chômeur, je ne côtoie plus les mêmes personnes. J’ai l’impression d’être une nouvelle version de moi-même.

Merci à cette « nouvelle version de toi-même » pour cette interview qui je pense inspirera beaucoup de monde à devenir entrepreneur libre. Ceux qui ne sont pas encore entrepreneurs vont se dire « Donc en fait c’est possible à partir de ma passion et de mon savoir de faire décoller un projet » et ceux qui sont déjà entrepreneurs vont se dire « Si j’en suis à un certain niveau, je peux tout à fait évoluer considérablement avec de l’ambition ». Pour conclure, que dirais-tu à quelqu’un pour l’aider à se bouger et à se débloquer ?

Celui qui a déjà des résultats, je lui dirai que ça peut être vraiment exponentiel. Moi suite à mon premier lancement je n’étais pas si content. Je dirais vraiment à ces gens que ça peut monter très vite et doubler à chaque fois. Pour ceux qui ont du mal à se lancer, il faut savoir que je suis très perfectionniste, chose qui m’a aidé mais aussi pas mal freiné. Si vous êtes comme moi perfectionniste je vous conseillerais donc d’être plus dans l’action et d’améliorer votre projet en fonction des premiers résultats plutôt que d’attendre d’avoir un projet parfait avant de se lancer. Ensuite on a aussi une autre catégorie de personnes qui sont plus dans l’action mais pas très stratégiques et à eux je dirai d’agir moins et de ne garder que les choses qui fonctionnent bien en essayant d’être plus réfléchis et posés et faire le point sur ce qui marche et ce qui pourrait être amélioré.

Comment booster vos ventes grâce au contact généré avec vos clients ?

C

La stratégie marketing que je vais développer dans cet article repose sur un concept ultra simple, établir un plan et avoir l’état d’esprit de l’entrepreneur. Ce concept se base essentiellement sur le contact client. 

En adoptant le bon état d’esprit, vous allez augmenter vos ventes d’une part, mais aussi tisser une relation étroite avec vos clients. 

Je vous explique. 

Objectif : persuadez le prospect d’effectuer l’action et ainsi amorcer le processus de vente.

La première vente ne concerne pas le produit en lui-même mais résulte en l’obtention des coordonnées du client.

Le volume « clientèle » de votre entreprise est beaucoup plus faible que le volume « contacts ».

Les chiffres sont éloquents : une publicité attire 1000 visiteurs sur votre site Internet mais génère moins de dix acheteurs, voire un seul.

Exemple représentatif, la plupart des sites internet commerciaux très bien optimisés réalisent moins de 1 % de conversion entre un visiteur et un acheteur.

Sur 99 personnes qui quittent votre point de vente, votre site Internet, raccrochent au standard :

  • un certain pourcentage ne perçoit pas les avantages du produit,
  • le moment est mal choisi (entre une semaine à trois mois),
  • pas intéressées directement mais connaissent un excellent prospect.

Objectif : créez une relation avec ces prospects.

Prenons un exemple type pour mieux comprendre.

Votre boutique attire le chaland, qui entre, regarde et décline lorsque vous proposez votre aide « je regarde », « je vais réfléchir, je reviendrai. »

Dans les deux cas, le client n’achètera rien et ne reviendra pas.

Une petite subtilité suffit à récupérer leurs coordonnées, instaurer une relation et les transformer en client.

Tel est l’objectif de la formation Séduire Le Client.

Deuxième vente à réaliser avec un prospect : la vente classique. 

Vendre n’est pas une fin en soi, la relation client ne s’arrête pas là.

Reste à conserver le client une fois le produit vendu, à supposer qu’il ne le renvoie pas – la garantie « satisfait ou remboursé » implique remboursement ou service après-vente, il serait dommage que les clients vous contactent pour manifester leur mécontentement.

La vente à réaliser consiste à convaincre le client de consommer le produit, utiliser le produit ou le service proposé et en tirer les avantages. En d’autres termes, créer un produit vendeur. 

Comment procéder ?

Vente aux particuliers

Mon client achète sur mon point de vente, commande sur mon site Internet, je vais expédier sa commande et insérer systématiquement un message – une page A4 ou A5 suffit – avec ce premier produit ou service acheté, lui expliquer comment tirer le maximum du produit dont il s’est porté acquéreur, le pousser à consommer.

Clientèle business to business

Vous achevez une formation en management pour une entreprise du CAC 40.

Votre objectif est que les salariés en fassent bon usage et progressent.

Rien de plus simple, soyez présents, fournissez un suivi, à terme, le client gardera le produit.

En l’absence de garantie, vous obtiendrez un nouvel apport de clientèle grâce aux recommandations du client satisfait du produit ou service.

Mon leitmotiv « Tout contact client est une vente ».

Un client entre sur votre point de vente, vous obtenez ses coordonnées, effectuez un suivi et poussez cette personne à acheter le produit par mail, courrier, téléphone.

Vous l’incitez à consommer le produit pour obtenir le résultat.

Votre prestation peut déboucher sur des contacts multiples avec le client.

Exemple : la prestation de service.

  • Votre prestation de peinture s’échelonne sur plusieurs jours, chaque jour passé équivaut à un contact client.
  • Continuez à vendre, poussez ce client à faire une action qui vous aide à développer votre activité, que le client retire un bénéfice du produit.
  • Poussez-le à recommander le produit en lui proposant, lors de ce deuxième contact, un coupon valable pour un devis gratuit à un ami.

Le concept s’applique également au business to business, aux entreprises leader sur le marché – dont une, que j’accompagne dans ma convention marketing – réalise entre un demi-million et un million de chiffre d’affaires (événementiel pour des entreprises du CAC 40). 

L’élément fondamental de la stratégie marketing de ce type d’entreprise repose sur le réseau, se faire connaître par le biais d’un chef d’entreprise, l’effet boule de neige, la recommandation client, l’obtention d’une liste d’amis de même profil.

Je vous montrerai dans un prochain article comment obtenir un bon témoignage vidéo et l’utiliser dans votre argument marketing. 

Autre vente à réaliser : vendre plusieurs fois vos produits ou services, ou davantage de produits ou services à un client existant.

Le bénéfice est dans un premier temps mineur : dépenses marketing, publicitaires, coûts de production ou d’achat, laissent une faible marge.

Le point clé : chaque contact client vous permet de faire progresser la relation client.

Multipliez le suivi de votre entreprise en fidélisant le client.

Tout contact avec le client doit impliquer un appel à l’action, dites au prospect ce que vous attendez de lui et employez l’impératif, non pas pour donner un ordre, mais une action.

Votre site répertorie au moins cinq actions différentes sur votre page d’accueil. Défauts les plus courants retrouvés chez 97 % des sites internet :

  • champ « inscrivez-vous à notre newsletter » dans une petite colonne à gauche ou à droite
  • lien « contactez-nous » en haut dans votre menu ou bas de page
  • boutons « acheter » sur votre page principale (site de e-commerce, commercialisation d’un produit phare sur votre page d’accueil)
  • bouton « abonnez-vous au flux RSS » ou « ajoutez-nous comme fan sur Facebook » ou « suivez-nous sur Twitter » en haut à droite
  • bouton « contactez-nous pour un devis. »

Le problème ? Votre site propose huit à douze actions différentes et s’écarte du but ultime, inciter le prospect à effectuer l’action qui l’aidera à progresser dans sa relation client. 

Au vu de mon expérience, Twitter s’avère être la stratégie à éviter dans 99,9 % des entreprises que j’ai accompagnées. Ce genre de média n’est pas la priorité.

Si Twitter n’est pas le meilleur chemin pour faire une vente, pourquoi en parler ?

Indiquez le meilleur chemin ! Obtenez leur e-mail, contactez-les, captivez-les.

90 % des personnes recontactées par téléphone seront des clients : tel est votre meilleur chemin de vente, mettez-le systématiquement en avant, faites figurer un seul et unique appel à l’action, décliné différemment.

Vos clients vous connaissent et seront ainsi satisfaits.

Ces points essentiels feront évoluer la communication de votre entreprise avec les prospects, vous aideront à vous positionner sur du long terme et ainsi entretenir la relation avec vos prospects.

Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

C

Tout ce qui suit est basé sur les résultats de recherche actuels (j’indique à chaque fois des liens vers les sources), et la plupart de ces informations ne sont pas suffisamment vendeuses pour être présentées à la télévision. Donc… ce message est important mais il est long.

Si vous n’avez que très peu de temps, je vais commencer tout de suite avec juste les informations cruciales.

LISEZ CECI EN PREMIER – LES INFORMATIONS CLÉS
(présentées sous la forme d’une LISTE À PUCES, HYPER PRATIQUE ET FACILE À LIRE)

  • Il semble qu’une pandémie soit sur le point de commencer.
  • Elle est différente des précédentes « pandémies de grippe ». Ce virus semble se propager via des personnes porteuses qui ne présentent pas de symptômes, et se manifeste également par de légers symptômes dans 81% des cas (on le prend donc souvent pour une grippe, ou un simple rhume). Il se propage très facilement, à beaucoup de gens, avant que le porteur ne présente de symptômes.
  • DONC EN RÉSUMÉ : vous avez de grandes chances de contracter le coronavirus.
  • Personne ne sait quelle sera la gravité de la pandémie. MAIS:
    1. Si vous avez plus de 60 ans, OU un fumeur, OU avez déjà un problème de santé, vous devriez peut-être prendre des mesures pour éviter / retarder la contamination, car ce sont les groupes les plus à risque.
    2. Si vous avez moins de 60 ans et ne faites pas partie des groupes à risque, ne négligez pas l’importance d’éviter de transmettre le virus à une personne à risque (par exemple, des parents âgés) pendant que vous-même vous sentez en pleine forme, et êtes simple porteur du virus.
  • Nous avons peut-être encore le temps de faire des préparatifs. Nous devons en tirer le meilleur parti – même si l’effort peut sembler “inutile” a posteriori, si jamais on échappe à une pandémie grave.
  • Ce qui importe le plus, c’est la préparation dans votre famille, dans votre quartier, dans votre entreprise.
  • Les préparatifs individuels et communautaires doivent se concentrer sur trois tâches:
    1. réduire les risques (pour vous et vos proches) de contracter la maladie,
    2. s’assurer que votre foyer peut subvenir à ses besoins de base pendant une période prolongée de pandémie,
    3. et réduire, ou être préparé, face aux perturbations sociétales plus importantes.
  • Plus vous êtes préparé, plus tard vous tombez malade. Supposons que tout le monde finisse par tomber malade de toute façon, alors il y a un gros avantage à tomber malade le plus tard possible: nous en saurons davantage, nous aurons des tests plus rapides, nous serons plus proches d’un vaccin, etc.
  • La distanciation sociale est importante pour ralentir la transmission, mais sera désagréable au quotidien.
  • Les fermetures d’écoles posent un dilemme de distanciation sociale particulièrement difficile.
  • Le lavage des mains (au savon, et pendant 20 secondes) est loin d’être une panacée. Mais c’est facile, c’est sous votre contrôle et cela n’a pas d’inconvénient majeur.
  • Comme se laver les mains, le port d’un masque facial peut aider un peu. Mais cela a plus d’inconvénients que de se laver les mains.
  • Se préparer à une pandémie consiste en grande partie à se préparer à d’éventuelles pénuries.
  • Il est peut-être déjà trop tard pour vous rendre en magasin et faire des stocks, mais faites ce que vous pouvez.
  • C’est aussi le moment de réfléchir à la façon dont vous prendrez soin de vos proches si vous devez rester à la maison.
  • En tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.
  • Si la pandémie est grave, le plus difficile ne sera pas de faire face à la maladie elle-même. Le plus dur sera d’assurer le flux de services et de produits essentiels et de maintenir l’ordre civil.

Voilà, c’était le résumé !
Si vous venez de lire cela et que vous transmettez ces informations autour de vous, nous aurons déjà fait un énorme pas en avant.

Si vous voulez avoir le contexte détaillé pour mieux comprendre la situation actuelle, alors j’aimerais partager avec vous :

  1. Pourquoi la pandémie va probablement échapper aux mesures actuelles de confinement
    (indice: supprimer la diffusion du virus n’est pas réaliste et ce n’est probablement pas ce que les gouvernements essaient de faire, de toute façon)
  2. Clarification: pourquoi est-ce que je compile ici ces informations? (Je suis un entrepreneur, pas un médecin)
  3. Pourquoi nous devons agir maintenant plutôt que d’attendre d’autres flashs-info pour passer à l’action
  4. Quelles sont les conséquences certaines, probables et plausibles de l’épidémie
  5. Ce que je fais pour protéger ma famille
  6. Ce que je dis aux autres de faire (et pourquoi ce n’est pas la même chose qu’au point 5 ci-dessus)

Oh – au fait, j’utiliserai ici l’expression « le coronavirus » parce que c’est ainsi que parlent les humains normaux non-médecins, mais je fais bien sûr référence au Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SARS-CoV-2, qui provoque une maladie qui porte le nom peu imaginatif de : la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19.

POURQUOI LE CORONAVIRUS NE PEUT-IL PAS ÊTRE « MAÎTRISÉ »

Tout d’abord – ce n’est pas « juste une autre forme de grippe »

  • Des virus comme Ebola ou le H5N1 (la « grippe aviaire ») font peur car ils sont extrêmement mortels. Ils tuent plus de la moitié de tous les cas enregistrés. Mais à cause de cela, il est plus difficile pour le virus de se propager :
    1. les victimes d’Ebola n’ont pas la force de se balader longtemps pour infecter les autres. ET…
    2. vous ne pouvez pas propager Ebola avant d’avoir des symptômes ; ceux-ci facilitent la localisation et l’isolement des personnes contaminées.
  • Il en est de même pour le SRAS, qui est un virus assez mortel, mais les symptômes du SRAS se manifestent tôt, et vous êtes surtout contagieux au cours de la deuxième semaine de symptômes, c’est donc un virus « plutôt facile » à mettre en quarantaine. Mettez en cellule d’isolation toute personne présentant des symptômes et le tour est joué ! Le SRAS est maîtrisé.
  • D’un autre côté, des virus comme la grippe “normale” ou la grippe porcine (H1N1) se propagent très facilement MAIS ont un faible taux de mortalité ( environ un milliard de personnes ont contracté la grippe porcine à un moment donné au cours des 10 dernières années, et la plupart des gens ne savent même pas qu’ils l’ont eue). La grippe porcine a donc tué environ 200 000 personnes au cours de la pire année, et la grippe saisonnière “classique” tue environ 290 000 à 650 000 personnes par an . Nous y sommes habitués, nous vaccinons les gens autant que possible et nous passons à autre chose.

Alors pourquoi tout ce tapage aujourd’hui ?

  1. Le coronavirus est intéressant car les gens semblent le propager sans montrer de symptômes. C’est ce qu’on appelle l’excrétion asymptomatique et c’est un énorme problème lorsque vous essayez de contenir une épidémie, car vous vous retrouvez avec des gens apparemment en bonne santé qui volent aux quatre coins du globe, comme ce commercial « super-contaminateur » qui a démarré à lui seul des foyers de coronavirus dans 3 nouveaux pays !
    Le principe de Pareto semble s’appliquer et seulement 10% des personnes infectées pourraient être responsables de 80% des transmissions .
  2. La période pendant laquelle les personnes contaminées peuvent se sentir en pleine forme, sans symptômes, semble aller jusqu’à 27 jours (davantage que les 14 jours annoncés précédemment, actuellement pris en compte comme durée de quarantaine)
  3. Les coronavirus peuvent persister sur des surfaces inertes comme le métal, le verre ou le plastique jusqu’à 9 jours. Les gens touchent BEAUCOUP de surfaces en métal, en verre et en plastique dans les espaces publics en 9 jours.

Pour ces raisons, le « confinement » (par exemple, mettre en quarantaine des personnes dans de petites villes italiennes ou interdire aux citoyens chinois de se déplacer) ne fonctionnera probablement pas. En fait, ce virus se propage beaucoup plus rapidement que le SRAS, en fait encore plus rapidement que la grippe porcine , qui, rappelez-vous, a fini par se propager à UN MILLIARD de personnes. Voici une animation super courte que vous devriez regarder: s’il y avait une course entre le SRAS, la grippe porcine, Ebola et le coronavirus, cela ressemblerait à ceci .

Et en toute franchise, l’objectif des mesures de confinement n’est PAS d’empêcher le virus de se propager. Le but est de le ralentir.Des virologues demandent activement à l’Organisation mondiale de la santé de cesser de communiquer comme si nous essayions de « stoppe r» le virus – car cela empêche les gens de se préparer, en créant un faux sentiment de sécurité et l’impression qu’« il n’y a pas de souci dans mon pays, alors pourquoi devrais-je m’inquiéter ? ».

CLARIFICATION: OK SÉBASTIEN, EN QUOI CA VOUS CONCERNE ? ET COMMENT SAVEZ-VOUS TOUT CELA ? VOUS N’ÊTES MÊME PAS MÉDECIN.

Au cas où vous ne me connaissez pas bien, je ne suis en effet pas médecin. Je suis un entrepreneur et mon entreprise crée des séminaires et des formations en ligne pour les chefs d’entreprise.

J’ai ces informations parce que j’ai dû faire toutes ces recherches pour prendre une décision éclairée pour notre événement le plus important de l’année. Nous faisions venir un invité de prestige, Jay Abraham (une légende vivante du marketing), pour enseigner un atelier haut de gamme de 4 jours à Nice, en France. 

L’événement devait commencer ce jeudi 27 février. Dimanche 23 février, je reçois un appel de Jay, qui était alors en Italie. Il devait prendre la parole lors d’un séminaire de 5 100 personnes à Rimini, qui a été annulé de force par le gouvernement local. 

Dans le même temps, l’Italie a annoncé qu’elle mettait en quarantaine 52 000 personnes dans 10 villes en raison de plusieurs nouveaux cas confirmés de coronavirus. Soyons plus précis: quand je dis « plusieurs », je veux dire qu’ils sont passés de 3 cas confirmés à plus de 150 cas confirmés en deux jours environ

Jay et sa femme ont décidé de quitter le pays le plus rapidement possible, afin d’éviter d’être bloqués en Italie si les quarantaines étaient étendues ou si les pays voisins décidaient de bloquer les passagers en provenance d’Italie.

J’avais auparavant ignoré les gros titres de la presse sur le coronavirus (comme beaucoup de gens le font encore aujourd’hui), en me disant simplement « encore une autre panique démarrée par les médias pour vendre plus de publicité ». De façon générale je suis assez imperméable aux médias traditionnels, car je pratique la diète médiatique : je ne possède pas de télévision, n’écoute pas la radio, ne lis pas les journaux / sites d’actualités.

La quarantaine en Italie a brutalement interrompu cette diète médiatique. En 24 heures, j’ai fait les recherches nécessaires et consommé une énorme quantité de données, en allant directement à la source : ce que les épidémiologistes eux-mêmes pensent sur le sujet. Au terme d’une série de coïncidences, j’ai même fini par avoir une conversation de 50 minutes avec l’auteur américain Tim Ferriss au milieu de la nuit (qui expose sur son blog ses conclusions préliminaires sur le problème du coronavirus et les précautions qu’il a choisi de prendre dès le début du mois de Février). Tim m’a recommandé d’autres ressources solides – sans le sensationnalisme médiatique/politique et au plus près des scientifiques qui travaillent sur la question.

Un point (non médical) m’a frappé pendant que j’évaluais la situation: le confinement est en lui-même un message. Pour la Chine, prendre des mesures aussi draconiennes (enfermer des millions de personnes chez elles ou dans des zones en quarantaine) est une chose. Pour un gouvernement comme le Parti communiste chinois, ce n’est pas anodin que de parler publiquement de la situation et communiquer des chiffres aussi élevés (alors que tout le monde va quand même penser que les chiffres sont sous-évalués). Il était également clair que :

  1. (a) Ca n’a pas dû être facile pour le gouvernement italien d’annuler le Carnaval de Venise,
  2. (b) la mise en quarantaine historique de 10 villes, en Europe, n’est pas à prendre à la légère,
  3. (c) si un virus apparaît “par surprise” dans le nord de l’Italie, il est forcément déjà arrivé à Nice, ou en chemin.

J’ai considéré beaucoup d’autres facteurs. (Et ce texte contient de nombreux liens qui m’ont amené à ma décision finale).

Fondamentalement, j’étais confronté à cette décision :

  • Faire mon événement comme si de rien n’était, ou
  • Suivre la conclusion logique des données à ma disposition, et préserver mes clients des risques sanitaires possibles… ce qui signifie que je devrais endurer le coût du report ou de l’annulation de notre événement – un coût de décision d’environ 390 000 euros en tenant compte des coût irrécupérables engagés sur l’atelier, de la rémunération de l’intervenant, de l’équipe de prestataires, des billets d’avions, hôtels, locations de salle, des artistes surprises et du coût d’opportunité. Cela représente environ 30% de l’ensemble du chiffre d’affaires total que nous avons fait dans notre meilleure année.

À ce stade, personne d’autre n’annulait d’événements publics. Beaucoup de mes amis (et de nombreux inscrits à notre atelier) assistaient à des événements internationaux au moment précis où je considérais le risque sanitaire de les réunir à Nice.

Mais ma décision s’est résumée à ce scénario simple (ce sont de vraies personnes, je change juste les noms) :

  • Miguel prend un avion depuis le Mexique pour venir à mon événement. C’est un jeune homme qui a la vingtaine, en bonne santé.
  • Supposons qu’à cet événement, il rencontre François. François est européen, mais il a beaucoup voyagé ces dernières semaines et il a une petite toux sèche – rien de grave, pas même de fièvre, il se sent très bien et est excité d’assister à l’événement. Il rentre donc en Europe (il est à un congrès à New York), et ils se rencontrent dans ma salle de séminaire.
  • Vous pouvez deviner où je veux en venir – Miguel attrape le coronavirus de François (ou d’un serveur, ou de Jay, ou de moi-même, qu’en sais-je ?) À MON ÉVÉNEMENT.
  • Heureusement, Miguel est jeune et en bonne santé et ne ressent pas le moindre symptôme dans les jours qui suivent. MAIS le lendemain de son retour au Mexique après MON ÉVÉNEMENT, Miguel rend visite à son grand-père bien-aimé, Papi José, en rémission de cancer à l’hôpital.
  • Deux semaines plus tard, Papi José décède. Les tests montrent que le virus l’a tué et c’est MA RESPONSABILITÉ.

Attendez ! Est-ce MON problème et MA responsabilité si les gens sont partants pour venir à mon événement, ne sont pas inquiets et ne se soucient pas du virus? OUI, ça l’est. Je suis responsable de ma communauté. Dès qu’ils m’ont fait confiance pour acheter leur place, j’ai acquis la responsabilité de placer leur sécurité en premier.

Voici une analogie: Une de mes tantes est allergique aux fruits de mer mais aime quand même les manger. Si elle vient dans MA MAISON et me dit qu’il n’y a pas de souci (même si je sais qu’elle est allergique), vais-je donc lui proposer à dîner des crevettes, à MA table? Hors de question !

Donc. Jay et moi avons discuté (entre-temps, la situation avait encore évolué, avec 2 cas suspects à Nice, entre autres) et nous avons pris la décision, à ma demande, de reporter l’événement. Voici l’e-mail que nous avons envoyé à nos participants. Depuis lundi, je gère donc les conséquences de ce report et devrai encore en porter le poids pendant un moment.

Soyons clairs : j’espère que je me trompe.

Parce que j’écris cet article alors que personne ne s’inquiète et que ma décision semble arbitraire ou surprenante à beaucoup de personnes (y compris certains participants), je m’expose probablement à 5-10 jours de moqueries*. Et ensuite il y a deux scénarios possibles :

  1. grand moment de solitude : un silence profond et maladroit s’installe, personne n’ose trop rien me dire tout au long du mois de mars, pendant que les gens réalisent ce qui se passe réellement, et ensuite une période de panique et de mauvaises nouvelles.
  2. OU ALORS
    J’ai droit à quelques décennies de moqueries publiques lorsque de début mars 2020 à la fin de l’année, il s’avère que j’avais spectaculairement tort et que je mérite d’être soumis à l’opprobre et au ridicule sur la place publique.

Je préfère largement l’option 2, serais ravi d’avoir tort, et encaisserai avec le sourire l’opprobre et les moqueries si l’épidémie est maîtrisée rapidement.

Mon “super-pouvoir”, qui m’a été très utile depuis 13 ans que je suis entrepreneur, est de rassembler une tonne d’informations complexes, les digérer, apprendre à les comprendre, puis les expliquer de manière structurée et simple. C’est ce que j’ai décidé de faire ici, et c’est pourquoi je partage tout cela.

J’ai fait de mon mieux pour vous inclure des liens vers toutes mes sources et pour faire le moins de suppositions possible. Au final, cet article entier est une compilation structurée des données de nombreux experts, en un seul endroit, dans un langage aussi simple que possible.

* J’ai commencé à écrire cet article lundi 24 février, mais ça m’a pris pas mal de temps pour l’écrire et le poster (en Anglais à mes collègues américains, puis sur le blog, avant d’entamer cette version en Français). Entre-temps, le CDC américain et le gouvernement français disent maintenant aux gens qu’ils « doivent se préparer », donc je suppose que la période où j’ai l’air ridicule sera peut-être plus courte que prévu.

“D’accord, mais Sébastien, le gouvernement n’annonce rien de vraiment inquiétant…
POURQUOI DEVONS-NOUS AGIR MAINTENANT?”

Pour les autorités confrontées à une pandémie, la bonne chose à faire est de…

  • La stopper complètement. Aussi vite que possible. (Parfois, cela fonctionne, si vous arrivez à repérer le virus quand il ne touche encore qu’un tout petit nombre de personnes sur une toute petite zone géographique).
  • A défaut, il faut ralentir sa propagation. Cela permet de réduire la surcharge soudaine du système de santé (donc moins de personnes meurent sans traitement dans les couloirs, moins de médecins tombent malades, etc.) et la conséquence est qu’on finit avec moins d’infections au total.
    Même si vous savez que des dizaines de personnes non diagnostiquées se baladent toujours avec le virus, mettre en quarantaine une ville (ou une douzaine de villes) reste une méthode efficace quand vous découvrez les premiers cas confirmés, car cela réduit le nombre de personnes infectées qui se baladent – donc cela ralentit la propagation de l’épidémie.
  • Mais vous devez dire aux gens de se préparer, afin qu’ils aient le temps de s’adapter. La « réaction d’ajustement » est une étape difficile à ignorer quand la vie des gens doit changer. Permettre aux gens de s’ajuster avant une crise sévère leur permet d’être plus solides face aux difficultés, de s’adapter facilement, et d’avoir des réactions plus calmes et rationnelles que si on leur donne les informations à la dernière minute en plein milieu de la crise.
    Les experts en gestion du risque pensent que les autorités commettent une erreur en dissimulant ou diluant les informations qui pourraient alarmer les gens, parce que cela reporte la réaction d’ajustement du public en rêvant que la situation difficile va disparaître.

Alors, mes amis, j’écris ceci pour vous aider à vous préparer.

Voici donc un aperçu rapide du futur proche, basé sur les données dont je dispose actuellement. Cette partie est juste MON interprétation et je suis ouvert aux retours / commentaires.

CE QUI VA FORCÉMENT SE PRODUIRE, QUOI QU’IL ARRIVE

Ce virus nuit déjà à l’économie et aura un impact beaucoup plus profond dans quelques semaines / mois. Exemple: mon report d’un petit événement à Nice me coûte un énorme pourcentage du chiffre d’affaires et des bénéfices annuels de mon entreprise. Cela coûte également beaucoup d’argent à la salle de séminaire, aux hôtels, aux AirBnB à proximité et aux restaurants. Cela coûte de l’argent aux participants (même si j’ai réussi à négocier avec l’hôtel pour reporter leurs réservations sur une date future, ce qui fait que je suis infiniment reconnaissant à la direction de ce magnifique hôtel, mais cela souligne mon argument sur le coût monétaire – en l’occurrence pour l’hôtel).

Pouvez-vous imaginer la perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causés par l’annulation du Carnaval de Venise? La fermeture au public des défilés de mode ? Des événements sportifs ? La perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causée dans le monde entier par la mise sous clé de la capacité de production de… la Chine !?

Même si le virus disparaît “miraculeusement” avec le printemps, comme l’a prédit M. Donald Trump (une affirmation contestée par les épidémiologistes), nous en paierons quoi qu’il en soit toujours le prix dans l’année à venir.

Par conséquent, sur le plan économique/professionnel (et en particulier pour les entrepreneurs), je crois qu’il est crucial :

  • “d’affûter ses outils”, se former, acquérir les compétences qui seront indispensables dans une période économique difficile (notamment maîtriser le marketing, la vente, augmenter sa productivité personnelle et celle de ses équipes)
  • de profiter de la période actuelle (où certains marchés n’ont pas encore commencé à faire grise mine) et tirer parti des “derniers jours de beau temps”,
  • pendant la période de creux qui arrive, et ensuite quand l’économie se redressera, il faut être encore plus attentif aux nouvelles opportunités qui s’ouvriront, lorsque des entreprises moins préparées jetteront l’éponge. Ce sera alors le moment d’occuper de nouveaux marchés et les niches vides ou insuffisamment desservis.

CE QUI EST EXTRÊMEMENT PROBABLE

  • Le virus se propagera en dehors du « confinement » et atteindra un nombre important de cas. Un pays peut passer de “presque aucun cas” à “des CENTAINES de cas” en quelques jours, comme l’Italie – cela s’est d’ailleurs produit de façon assez systématique dans les pays qui ont décidé de faire des tests . Si vous vivez dans un pays qui a « très peu » de cas, mais qui ne teste personne pour le moment (même pas, disons, les personnes présentant des symptômes de pneumonie)… sachez simplement que le nombre pourrait changer si jamais ils commencent le test. Par exemple, en France il faut répondre à une définition précise pour être considéré comme un “cas possible”, et seuls les “cas possibles” sont actuellement testés.
  • Davantage d’endroits seront mis en quarantaine ou auront des vols suspendus, et de nouveaux gouvernements utiliseront cette même technique lorsque le virus commencera à se propager davantage dans leur pays (car c’est efficace pour ralentir la propagation, au départ)
  • Pays après pays, ville après ville, lorsque les premiers cas se manifestent et que des mesures sont prises (fermeture des écoles, quarantaine, etc.), les supermarchés seront pris d’assaut.
  • Et puis un peu plus tard, tout d’un coup, alors que l’épidémie se répand et que la population réclame des mesures encore plus strictes, nous allons arrêter les mesures de confinement pour passer à des mesures locales: suspendre les transports publics, fermer les lieux de divertissement et interdire les rassemblements publics. Ces mesures “de mitigation”, lorsqu’elles sont prises de manière proactive (AVANT que le premier cas ne soit déclaré) se sont révélées très efficaces – réduisant l’écart de 37% dans la semaine suivant le premier cas.
  • Beaucoup de gens, cependant, pourraient ne pas comprendre pourquoi les «grandes» mesures ont été soudainement supprimées et remplacées par de «petites» mesures (puisque le gouvernement ne communique pas cette série d’événements déjà prévisible à la population). Et cela pourrait créer un stress inutile, et un comportement peu civil de la part des humains dans votre communauté.

CE QUI EST TRÈS PROBABLE

  • 40 à 70% des adultes pourraient attraper le coronavirus s’il n’y a pas de surprise «miraculeuse».
  • Donc: Vous, et les gens autour de vous, attraperez le coronavirus, et moi aussi. Pas maintenant. Mais certainement à un moment donné. (Rappelez-vous mon argument précédent sur les avantages de l’attraper le plus tard possible !)
  • Certains hôpitaux seront débordés au plus fort de l’épidémie. Des troubles à l’ordre public par endroits. Parce qu’on vit sur une grande planète, il y a toujours quelque part des gens en train de faire des émeutes / de se battre / de casser des vitrines. Une partie de toute cette activité inévitable sera imputée au virus.
  • Les ventes de livres et d’accessoires de “survivalisme” vont probablement monter en flèche. Beaucoup de gens vont soudainement acheter des graines et décider de planter un potager. Vous pourrez peut-être quand même trouver de la nourriture dans un supermarché désert et dévalisé si vous regardez l’étagère du haut . (la légende hilarante de cette photo dit en italien que c’est la preuve que les gens préfèrent mourir de faim plutôt que de manger des pâtes Barilla.)
  • Les marchés financiers pourraient à un moment donné réaliser ce qui se passe ; dans ce cas ce sera récession / krach / marché baissier / fin du monde, pendant un petit moment, comme les analystes prédisent à peu près chaque trimestre depuis 10 ans (si on répète que ça va descendre, on finit un jour par avoir raison!). Ou pas. Il se trouve bien des analystes chez JPMorgan pour prédire que la Chine va connaître un boom financier de +15% sur le trimestre qui vient. La Bourse est un système beaucoup plus irrationnel que le sujet principal de cette discussion.

CE QUI POURRAIT SE PASSER

  • Pendant que les pays et les villes jouent au jeu de la quarantaine / des restrictions de voyage pendant un certain temps, si vous continuez à voyager vous pourriez vous retrouver coincé quelque part où vous n’aimeriez pas resté coincé pendant une crise majeure.

MA DÉCISION PERSONNELLE POUR TRAVERSER CETTE CRISE
(autrement dit: ce que je fais)

  • J’ai 34 ans, ma femme a 33 ans, notre petite fille a 2 ans. Nous sommes en assez bonne santé (même si tous les trois nous toussons depuis quelques jours, hé hé!). Nous ne sommes donc pas dans le groupe le plus à risque. Cela signifie que si nous attrapons la maladie, notre risque de décès est (sur la base des données actuelles) à peu près le même que pour la grippe ordinaire.
  • Les membres de nos familles de plus de 60 ans ont été prévenus et ont fait leur choix de continuer leurs activités sociales et de vivre normalement.
  • Nous avons donc décidé de continuer à vivre (si c’était juste moi, je resterais enfermé dans ma maison pendant un mois mais j’ai déjà tendance à être introverti. Je n’ai besoin d’aucune excuse pour rester enfermé dans ma maison !). Alice va toujours à la crèche ; nous dînons toujours avec des amis.
  • Cependant, nous
    • prenons des précautions,
    • éviter de toucher les surfaces dans les espaces publics,
    • nous lavons les mains au savon,
    • baissons le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (les projections dans l’air quand vous tirez la chasse semblent être un des modes de propagation du virus)
    • nous promenons partout avec un désinfectant à 70% d’éthanol,
    • faisons poliment de notre mieux pour éviter de nous faire tousser dessus dans les lieux publics, etc.
    • Ce n’est pas une bataille pour ne PAS être infecté. C’est une course pour être infecté en dernier. Et pour ne pas avoir à affronter les foules dans les supermarchés.

QUELQUES SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
(autrement dit, ce que je dis aux autres de faire)

POUR LES ENTREPRISES

  • En tant que chefs d’entreprise, nous avons une responsabilité envers notre communauté : employés, clients, prestataires, fournisseurs, etc. Je prends soin de ma communauté en recherchant toutes ces informations et en les rendant claires et partageables.
    Vous pouvez choisir d’autres méthodes. Mais vous ne pouvez pas abdiquer votre responsabilité envers votre communauté. Si ce message vous semble pertinent, vous pouvez simplement copier / coller cet article (ou simplement le récapitulatif essentiel en liste à puces* qui est tout au début) pour le partager avec d’autres personnes, ou leur donner ce lien :  https://entrepreneurlibre.com/le-coronavirus/
    Si vous pensez que le message que je présente ici est injustifié ou alarmiste, alors vous devriez peut-être être la voix du calme et de la raison, et expliquer à votre communauté pourquoi j’ai tort ?
  • Créer des redondances et plans de sauvegarde
    1. Il est important d’avoir des plans pour palier aux imprévus, notamment la formation croisée (afin que les activité essentielles dans votre entreprise ne soient pas bloquées parce que certains employés clés sont malades).
    2. Décidez comment vous resterez connectés si vous devez travailler à distance. Avez-vous toutes les coordonnées des membres de l’équipe si le téléphone ou Internet de quelqu’un est en panne? Des choses étranges se produisent quand on ne planifie pas à l’avance.
  • Permettez aux membres de votre équipe de travailler à domicile s’ils le souhaitent.
  • Les recherches sur la planification en cas de pandémie suggèrent que les employés sont plus susceptibles de dire qu’ils se présenteront au travail pendant une pandémie si trois spécifications sont respectées :
    1. s’ils pensent que leur famille est raisonnablement en sécurité;
    2. s’ils pensent que leur employeur est sincère avec eux au sujet de la situation; et
    3. s’ils ont une mission spécifique pendant la pandémie – une mission supplémentaire ou différente de leur mission habituelle “en temps de paix”.

VIE PERSONNELLE

  • Tout doucement et discrètement (pour que personne ne vous accuse de céder à la panique) commencez à vous approvisionner et prévoyez suffisamment de denrées non périssables pour que votre foyer puisse tenir pendant plusieurs semaines de distanciation sociale, à la maison, lors d’une intense vague de transmission dans votre quartier/ville.
  • Réfléchissez maintenant à la façon dont vous prendrez soin des membres malades de la famille tout en essayant de ne pas être infecté à votre tour.
    • Si vous avez des proches dans un établissement de soins pour personnes âgées, demandez à l’établissement quels sont ses plans pour protéger leurs résidents contre la grippe (une situation similaire) et s’ils ont réfléchi à ce qu’ils feront si le coronavirus se répand largement.
    • Vérifiez que vos parents et grands-parents ont préparé un testament et ont envisagé une procuration perpétuelle au cas où ils ne seraient pas en mesure de prendre eux-mêmes des décisions concernant leurs soins d’urgence.
  • À l’opposé : Réfléchissez à la façon dont vous prendrez soin de vos personnes à charge, sans les contaminer, si vous êtes vous-même malade.
  • Localisez des services de garde qui pourront vous aider lorsque vous êtes malade ou si votre enfant est malade.
  • Et bien sûr: prenez des mesures pour ne pas tomber malade (à vrai dire, ce sont en fait des mesures pour « tomber malade le plus tard possible »)
    • Entraînez-vous à moins toucher votre visage. En ce moment, aujourd’hui, commencez à vous exercer à ne pas toucher votre visage lorsque vous êtes dehors ! Vous ne pourrez probablement pas le faire parfaitement, mais vous pouvez réduire considérablement le risque de l’auto-inoculation potentielle. Vous pouvez même instaurer un système informel, où les amis et les collègues se font remarquer l’un l’autre quand quelqu’un se gratte la paupière ou se frotte le nez.
    • Remplacez les poignées de main par un toucher du coude (la « poignée de main Ebola » popularisée dans certains pays d’Afrique occidentale pendant l’épidémie de 2014).
    • Commencez à développer des habitudes de réduction des risques, comme appuyer sur les boutons de l’ascenseur avec le poignet ou les articulations au lieu d’un doigt.
    • Utilisez votre gel désinfectant hydroalcooliques (les solutions du marché sont efficaces contre le coronavirus) à chaque fois que vous avez utilisé le terminal de paiement dans une boutique, la porte vitrée du magasin…
    • Evitez tant que possible les toilettes publiques (restaurants, gares, trains, bars) qui combinent toilettes dont la chasse est tirée sans la fermer, sèche-mains qui pulvérisent les goutelettes dans l’air, proximité rapprochée avec des personnes qui ne se gènent pas pour tousser (et pas dans leur coude) et surfaces lisses et humides.
    • Renforcez votre système immunitaire maintenant. Consommez vos vitamines, mangez vos légumes, promenez-vous pieds nus au soleil (OK, pas pieds nus si vous êtes dans le Nord, cela irait à l’encontre du but premier, mais le reste tient toujours).
    • Et si jamais vous avez des symptômes et pensez être malade : la maladie se signale en général par : de la fièvre et une toux sèche, et, pour les cas plus avancés, des difficultés respiratoires. Le nez qui coule est rarement un symptôme mais peut être dû au bon vieux rhume, ou à la grippe saisonnière. Dans tous les cas: APPELEZ AVANT DE VOUS RENDRE SUR PLACE. En effet vous permettez ainsi au personnel médical de prendre des précautions lors de l’accueil (si vous êtes véritablement infecté, comme le malade dans l’Oise, autant éviter d’infecter aussi un personnel soignant non prévenu).

FAITES DES RÉSERVES DES ARTICLES ESSENTIELS

  • Remarque: si quelqu’un fait des emplettes pour votre famille, essayez de sélectionner la personne qui va être la plus prudente en ce qui concerne le lavage des mains, qui va faire les rayons sans toucher son visage tout le temps, etc.
  • Quoi avoir dans vos placards
    • Essayez d’obtenir d’un coup quelques mois de vos médicaments sur ordonnance, si possible. (En cas de perturbations, très prévisibles, de la chaîne d’approvisionnement, et pour que vous n’ayez pas à vous rendre à la pharmacie à un moment où il peut y avoir de longues files de personnes malades)
    • Paracétamol
    • Désinfectant. Le coronavirus est détruit par le peroxyde d’hydrogène et par l’éthanol à 62-71% (désinfectant hydroalcoolique pour les mains qu’on vend partout) en moins d’une minute.
    • Papier toilette
    • Alimentation: nous avons choisi de viser à avoir une cuisine bien approvisionnée de 21 jours de notre alimentation régulière, plus 90 jours de régime de «survie» (riz, haricots, miel, huile, etc. C’est-à-dire des moyens de base pour obtenir nos calories).
    • Trucs de base à avoir chez soi pour être prêt en cas de pépins : Feu, Lumière, Chauffage, Hygiène, Alimentation, Outils
    • J’ai choisi de retirer de l’argent en liquide, car je n’en ai normalement pas sous la main
    • Pour votre santé mentale (surtout si vous avez des enfants à la maison !) : jeux de société, livres préférés, écouteurs, films téléchargés sur une tablette, etc.
    • Documents: copie des actes / titres, polices d’assurance, certificats de naissance, cartes, photos des membres de la famille, etc. sous forme physique et clé USB
    • Informations locales et d’urgence: notez les numéros de téléphone importants, connaissez l’emplacement des hôpitaux les plus proches, etc.
  • Ce que j’ai choisi de ne PAS acheter
    • Chaque industrie a des «pièges à touristes». Les kits de « preppers » tout faits, ou les repas MRE (“meals ready to eat”) sont bien trop chers et pas plus pratiques que des équivalents réels.
    • Je ne fais pas partie des personnes qui font la promotion des masques ou qui en ont acheté (ils ne sont probablement plus disponibles dans votre région de toute façon). Les masques ont un coût social élevé (il faut les porter tout le temps en présence des personnes à risque pour que le masque ait une utilité prouvée, qui reste toutefois minime). Ils sont également meilleurs que rien mais imparfaits (par exemple, les masques ne vous couvrent pas les yeux). Porter un masque à filtration N95 (comme les médecins) est difficile et si vous l’enlevez en le prenant avec les mains, vous éliminez tout l’intérêt du masque (le virus est maintenant sur les mains).
      Bref: Évitez les endroits où on va vous tousser dessus – ça vous évitera de payer 150 euros pour 10 masques non conformes CE sur Amazon.
    • Cependant les masques ont du sens si vous les faites porter à la personne malade dans la famille pour éviter de contaminer les autres.
    • Une note que j’ai ajoutée dans l’article pour la version anglaise, destinée à mes amis Américains: J’ai choisi de ne pas acheter de pistolets ou autres armes (même si je suis un excellent tireur !) ni de me réfugier dans un bunker pour éviter des hordes de pillards, ou pire, de voisins! – au lieu de cela, nous avons décidé d’être amicaux avec les voisins et d’assister à la réunion de jardinage et menus travaux dans la résidence ce samedi, et nous serons généreux pour partager nos conseils et nos réserves si nécessaire. Tout en évitant de nous faire tousser dessus.

FINANCES / INVESTISSEMENTS

  • Je suis un Mustachiste (membre d’un mouvement informel qui vise la «liberté financière par le dur-à-cuirisme » ), je vais donc recommander que les personnes qui recherchent la liberté financière conservent simplement leur plan d’investissement – et ne regardent pas leurs comptes d’investissement pendant les semaines/mois à venir, jusqu’à ce que le marché récupère. En fait, une récession c’est comme si les actions sont temporairement « soldées » , donc une opportunité d’acheter davantage, pas de vendre.
  • En toute transparence, ce que je viens d’expliquer revient à dire… « faites ce que je dis, pas comme je le fais ». Pour faire court: 2020 est l’année où je dois quitter mon courtier en ligne bien-aimé Degiro pour transférer mon portefeuille vers un compte appartenant à ma société holding, plutôt qu’à ma personne (ce qui n’est plus possible avec Degiro!). Je devais donc vendre toutes mes actions entre janvier et avril (la date où le nouveau courtier devrait être mis en place) pour racheter les mêmes sur le nouveau courtier. Lorsque j’ai pris la décision de reporter mon atelier à Nice (voir ci-dessus), je l’ai fait pour des raisons, à mon sens, rationnelles. Des raisons, me semblait-il, que tout le monde ne devrait pas tarder à comprendre aussi, déclenchant la fameuse récession. Alors… je me suis connecté le lundi 24 février à 9h00 heure de Paris et j’ai tout vendu à l’ouverture du marché. JE *VAIS* revenir sur le marché (quelle que soit le cours de la Bourse) dès que j’aurai mes codes d’accès au nouveau courtier, mais en attendant, je suppose que cela fait de moi un “trader” involontaire. Je vais régler cela avec ma conscience dans quelques semaines. Ne vous inquiètez pas pour moi.

Et c’est tout

Si vous avez lu tout cela, wow! Bravo – mais vous devez vous sentir totalement dépassé maintenant, avec toutes ces informations. Donc, juste pour rappel, la liste à puces tout en haut est la liste essentielle d’informations à retenir et à partager avec vos proches.

Portez-vous bien !
Et j’espère que je me trompe radicalement dans mon évaluation de la situation, et que vous vous moquerez de moi pendant les décennies à venir, lorsqu’il s’avérera que le coronavirus n’était qu’un feu de paille, sans importance réelle. Ok ? Pari tenu ?

Parce que vous méritez d’être libre,

Sébastien

* PS: Mon modèle pour cet article est basé sur les recommandations de Peter M. Sandman et Jody Lanard à l’Organisation mondiale de la santé, intitulées « Que dire lorsqu’une pandémie semble imminente »

Témoignage : 26 raisons de rejoindre notre équipe si vous êtes un vendeur hors-pair

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Je me présente, Marc, je suis le Directeur de la stratégie commerciale dans l’équipe de Sébastien. 

Je démarre actuellement le recrutement pour notre équipe Commerciale et je me posais la question de savoir ce qui pourrait attirer des Superstars de la Vente dans notre équipe.

Des personnes qui partagent à la fois nos valeurs et sont des vendeurs hors-pairs !

 Et finalement j’en suis venu à me dire : “Et toi Marc, ça fait 6 ans maintenant que tu travailles avec Sébastien Night, tu as commencé ta mission en tant que commercial au téléphone. Qu’est ce ça t’a apporté, qu’elles sont les évènements marquant que tu as vécu ?”

 J’ai donc commencé à rédiger ma « petite » liste d’accomplissements, de faits d’armes, en piochant dans ma mémoire les souvenirs qui me passaient par la tête. Et là, j’ai commencé à prendre une vague de gratitude en pleine figure ! 🙏

 J’ai donc eu envie de vous la partager dans cet article !

 Car depuis que je travaille avec Le Mouvement des Entrepreneurs Libres :

 1- Je n’ai plus jamais pris la route à 6h ou 7h du matin (avant le réveil de mes enfants), pour arriver à un premier rendez-vous à 8h ou 9h et rentrer à 21h ou 22h (après le coucher des enfants). Je peux les amener à l’école et/ou aller les chercher, les garder quand ils sont malades tout en continuant à travailler, organiser mon temps comme je le souhaite et travailler de n’importe où, pour une mission qui a du sens !

2- J’ai appris à mettre en place une réelle stratégie marketing, à faire des lancements orchestrés épiques, des toboggans de vente de haute voltige, à créer des offres commerciales vraiment irrésistibles, je me suis formé au copywriting, j’ai appris à mettre en place des partenariats stratégiques, à créer des gammes de produits, des webinaires de vente, etc…

Et non…je ne suis pas disponible pour un poste de Marketeur !

3- J’ai réalisé mon rêve d’aller au Staple Center voir un match des Lakers

4- J’ai vendu de n’importe où : un produit à 5000 euros sur une discussion livechat en regardant un film avec ma femme, j’ai fait la même chose pour un produit à 3000 euros sur la plage, au restaurant, pendant une partie de pétanque, dans un Uber… Et même au téléphone, aux toilettes pendant une répétition de séminaire ! (shhht 🤫… Je sais Sébastien que ce n’est pas bien)

5- Avec ma femme nous démarrons la construction de la maison de famille (nombreuse maintenant) de nos rêves à 10 min du centre de Nantes, au bord d’un magnifique parc avec son petit cours d’eau et son terrain de basket pour mettre (pour peu de temps encore, j’en ai bien peur) mes fils à l’amende !

6- J’ai dansé presque tous les jours pendant 6 ans (au début de chaque standup, réunion d’équipe, séminaires, ateliers …)

7- J’ai appris ce qu’était la simplicité avec Sébastien quand je me suis rendu compte que j’étais beaucoup plus matérialiste que lui : entrepreneur millionnaire, qui voyage autour du monde en travaillant un jour par semaine.

8- Il m’a d’ailleurs appris comment changer ma gestion des finances et mes investissements si je ne veux pas devenir libre financièrement dans… 38 ans ! (Alors attends j’en ai 40, ça fait donc …👴 )

11- J’ai réalisé mon rêve de voyager en travaillant, en participant à des événements, formations à Barcelone, Budapest, Athènes, Los Angeles (sans compter les Paris, Nice, Guérande ….😂)

12- J’ai compris un chapitre d’une de nos formations datant de 2012 : “Toujours avoir 2 coups d’avance” en me rendant compte que j’ai vendu depuis 6 ans des millions d’euros de produits et services de 7€ à 35 K€ avec juste un téléphone, que cette méthode de vente dans sa forme basique est à la mode depuis un an, et que nous avons encore 2 coups d’avance dans son exécution aujourd’hui ! 🚀

13- J’ai aidé personnellement des centaines de personnes à changer de vie pour réaliser leur rêve de devenir Entrepreneur Libre ! Et qui à leur tour impactent des milliers de personnes.

14- J’ai vécu ce moment fou ou un de tes clients te serre dans les bras, te remercie les larmes aux yeux pour l’avoir aidé à changer sa vie et dont l’entreprise est devenue aujourd’hui une référence dans son domaine sur le marché espagnol et toute l’Amérique latine !

15- J’ai joué du djembé avec plusieurs centaines d’entrepreneurs en même temps dans 2 de nos séminaires

16- J’ai présenté des webinaires, créé une formation, fais mes premières vidéos

17- J’ai côtoyé des leaders de l’entrepreneuriat et du marketing français, international, J’ai appris énormément !

18- J’ai gagné des salaires à 5 chiffres en 1 semaine

19- J’ai permis à un ami de 20 ans, ostréiculteur, en liquidation, de rentrer dans notre équipe, de découvrir un nouveau monde et l’ai aidé à changer sa vie !

20- J’ai mangé du quinoa et fais mon premier repas végétarien

21- Sur le chemin j’ai douté, je me suis trompé, j’ai fais des erreurs mais j’ai toujours avancé (et appris quelque chose)

22- J’ai travaillé et je travaille avec des personnes hors du commun, des 4 coins du monde, qui ont à coeur d’aider les autres, un coeur énorme et qui me donne la force et l’envie de changer les choses ! 

23- J’ai pris 10 semaines de vacances sur une année !

24- Pour avoir coaché personnellement des centaines et centaines d’entrepreneurs et entendu certains me rétorquer : Mais toi, tu n’es pas entrepreneur, tu travailles pour Sébastien ! J’ai compris que beaucoup le sont sur leur carte de visite mais pensent comme des salariés (et vivent moins bien d’ailleurs), qu’auto-entrepreneur ne voulait pas forcément dire entrepreneur mais indépendant. J’ai compris que les véritables entrepreneurs ne me posent pas cette question, ils veulent me débaucher !

25- J’ai fait le choix d’être intrapreneur en commençant ma mission avec un téléphone, un fichier Excel avec une liste de contacts et l’accès à un autorépondeur. J’ai aujourd’hui construit un système de vente par téléphone unique, qui nous permet chaque jour d’appeler des centaines de contacts arrivés en automatique de nos conférences en ligne, toboggans, sms, sondages, commentaires, formulaires, … Qui nous connaissent, savent qui ont est, ce que l’on fait, sont intéressés par nos conseils, nos accompagnements et surtout … sont ravis, étonnés, enchantés de nous avoir au bout du fil, car même si certains ne sont pas encore prêts à acheter, nous appliquons rigoureusement notre principe opérationnel n°16 : Le leader de son marché est celui qui apporte le plus de valeur !

Donc nous les écoutons, les conseillons, les orientons vers les ressources gratuites qui vont les aider !

26- J’ai travaillé avec Sébastien et pas pour Sébastien 🙏🙏🙏

La phase 1 du plan est donc achevée ! 

Il est maintenant temps de passer à la phase 2 et nous avons besoin de toi ! 

Nous avons besoin de toi pour nous permettre d’accomplir notre objectif d’aider 25 millions d’entrepreneurs à devenir des Entrepreneurs Libres avant le 31 mars 2022.

Donc si ça te parle, que tu es un(e) super vendeur (-deuse) et que tu peux le prouver !

Que tu souhaites rejoindre notre équipe d’illuminés et nous aider à accomplir notre mission, cliques sur les descriptions de poste complètes ci-dessous et nous t’aiderons à créer une liste d’accomplissements à la hauteur de tes ambitions !

La question centrale à te poser : Quels sont mes objectifs de vie ? Et quel est le meilleur véhicule pour les atteindre ? Nous comptons sur vous : aidez-nous à trouver la perle rare !

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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