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Les meilleurs conseils d’Aurélien Amacker pour augmenter votre chiffre d’affaires et vos revenus avec un blog

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Comment un blog peut vous aider à développer votre entreprise ? Comment augmenter votre chiffre d’affaires grâce à un blog ?

Pour répondre à ces questions, j’ai interviewé Aurélien Amacker, un blogueur et globe-trotteur français à succès.

A découvrir :

  • Pourquoi un blog est supérieur à un site Internet classique ?
  • Comment créer un blog ?
  • Donner pour recevoir
  • Comment créer un blog à succès ?
  • Comment faire connaître son blog ?
  • Comment rentabiliser son blog ?
  • Pour aller plus loin

C’est parti ! Commençons avec le premier point.

Pourquoi un blog est supérieur à un site Internet classique ? 

Un blog est un site Internet. De nombreux logiciels tels que WordPress ont été créé à la base pour créer des blogs. 

Si le blog était à ses débuts, un journal personnel sur Internet, il s’agit aujourd’hui d’un véritable outil de communication pour les petites et grandes entreprises. 

Mais quels sont les avantages du système de blogging ?

Le blog permet de manière simplifiée de publier du contenu comme des articles et de se faire connaître que l’on soit un particulier ou une entreprise. 

Le mécanisme de commentaire fait qu’il y a une interactivité. Les visiteurs peuvent poser des questions, laisser des commentaires… Ceci permet d’amorcer le dialogue avec son audience et de créer une relation avec les gens qui nous suivent.

Continuez à lire…

Comment créer un blog ?

Aujourd’hui, le meilleur moyen de créer un site Internet est d’utiliser le logiciel WordPress. 

Un petit chiffre…

Un site internet sur 8 utilise WordPress ! 

Les avantages ?

  • C’est entièrement gratuit.
  • Intuitif. Cela ne prend qu’un petit temps d’apprentissage. 
  • Pas besoin de connaître une ligne de code car avec WordPress tout le monde peut monter son site.
  • C’est un outil très puissant.
  • Le contenu posté est facilement modifiable par soi-même.
  • Le système de commentaire permet aux internautes de partager facilement leurs avis. 

Donner pour recevoir

Lorsqu’on a un blog, l’un des points les plus importants est l’aspect communautaire. 

On va progressivement être amené à échanger avec d’autres blogueurs mais aussi des visiteurs sur la thématique que l’on a choisi. 

L’idée est d’avoir une démarche où l’on essaie d’aller vers les gens et de leur apporter de la valeur et non d’essayer de prendre sans rien donner.

Donner engendre recevoir, et recevoir engendre donner. Obtenir ce que l’on veut passe par aider autrui à recevoir ce qu’il souhaite.

Au lieu de vous demander ce que peut vous rapporter telle ou telle chose, interrogez-vous plutôt sur comment vous pouvez aider. En réfléchissant à ces deux questions, vous trouverez ce que vous pouvez offrir à autrui. Quel message vous pouvez partager avec votre manière unique de l’exprimer.

Cette prise de conscience va vous amener à publier du contenu de qualité, du contenu utile qui répond à un réel besoin et ce d’une manière ingénue.

Découvrez comment s’y prendre dans le point qui suit.

Comment créer un blog à succès ?

Le point fondamental est de choisir une thématique pour laquelle vous avez un véritable intérêt. 

Parlez d’un sujet que vous maîtrisez. Un sujet pour lequel vous avez des points de vues intéressants à apporter ou une expertise à partager.

La clé est d’être authentique, mais aussi de prendre du plaisir. 

Le content marketing, c’est-à-dire le marketing par le contenu, est une tendance très lourde. Il s’agit de développer du contenu pour attirer des gens intéressés par le sujet. C’est donc se faire connaître avec peu de moyens sur Internet. En créant du contenu de qualité sur une thématique spécifique, vous allez dans un premier temps, générer du trafic vers votre blog. Ensuite, vous pourrez penser et proposer une solution ou un produit qui réponde aux besoins particuliers de votre audience.

Faire connaître son blog au monde entier

Pour avoir de la visibilité sur Internet, le plus important est de publier du contenu. 

Vous devez penser à publier au moins 20, 30, 50 articles uniques pour commencer à avoir du trafic sur votre blog.

L’astuce est de publier au fur et à mesure et sans vous poser trop de questions. N’attendez pas d’écrire l’article parfait. Plus vous écrivez et publiez, plus rapidement vous testez et vous vous améliorez. Vous comprenez petit à petit comment parler à votre audience. 

Selon Aurélien, « la réussite sur Internet vient dans l’action ».

Dans un second temps, vous pourrez améliorer vos articles en les optimisant pour les moteurs de recherche comme Google par exemple. 

L’optimisation du contenu passe avant tout par un titre accrocheur. Le titre est la première chose que Google regarde. Afin de l’optimiser au maximum, vous devez entre autres, intégrer le mot-clé que vous visez dans le titre. Ce type de technique que l’on nomme SEO, s’apprend en pratiquant.

Comment rentabiliser son blog ?

Parmi les 3 méthodes essentielles pour rentabiliser un blog, citons :

  1. La publicité : les plus connues sont les publicités de Google Adsense. Le processus est très facile. Il faut juste s’inscrire, copier-coller un code sur son site et les pubs apparaissent automatiquement. Ceci permet notamment de combler des espaces sur ses pages de blog et d’optimiser au maximum chaque trou. Un autre type de pub consiste à partager des liens sponsorisés pour générer un revenu passif. Dans ce cas, une entreprise intéressée par votre blog et votre audience va choisir de louer un espace sur votre site. A vous de définir ensemble un prix fixe, à payer par mois ou annuellement. De la même manière, une autre technique vise à écrire des articles sponsorisés. Une entreprise vous paye pour écrire un article ou un avis sur son produit ou partager un article sur votre blog.
  2. Les produits affiliés : ceci consiste à recommander des produits. Il peut s’agir de produits physiques ou de produits virtuels. Si vous êtes affiliés d’un produit Amazon par exemple, vous gagnerez en moyenne 5% du prix total du produit sur chaque vente réalisée à travers votre lien. La marge est plus élevée sur les produits virtuels, vous pouvez alors toucher entre 30% et 60% du prix total.
  3. La vente de ses propres produits : une approche efficace consiste à partir d’un groupe de personnes que vous allez contacter et d’ensuite créer un produit qui répondent à leurs attentes. En discutant directement avec votre audience, en s’intéressant aux problèmes de vos abonnés, vous pouvez créer une solution qui répond parfaitement à leurs besoins.

Pour aller plus loin

Retrouvez tous les conseils gratuits et vidéos d’Aurélien Amacker sur son site http://www.webentrepreneurdebutant.fr/.

Il montre tout ce qui est possible de faire avec un blog. 

Pour conclure, rappelons que les résultats dépendent de l’engagement et de l’investissement de chacun, mais aussi de si vous avez déjà une offre à proposer ou si, au contraire, vous commencez de zéro. 

Dans tous les cas, un blog est un outil très puissant pour développer votre présence et votre entreprise en ligne. 

Alors, prêt à augmenter votre chiffre d’affaires ou à commencer par gagner vos premières centaines d’euros par mois avec votre blog ?

Comment structurer votre gamme de produits

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Le produit phare doit être à la source et au centre de votre gamme.
Le produit phare doit être à la source et au centre de votre gamme.

Avec internet et les nouvelles technologies, créer une gamme de produits d’information est à la portée de tous. Proposer plusieurs produits à la vente présente de nombreux avantages ; en pratiquant la vente croisée, il est plus facile de fidéliser les clients. Cependant, il faut bien réfléchir avant de mettre au point une gamme de produits : la façon dont vous allez la structurer aura en effet un impact sur le succès de votre entreprise. Voici comment nous vous conseillons d’organiser votre gamme de produits, autour d’un produit phare, afin d’optimiser son efficacité et de séduire un maximum de prospects.

(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

seduire le client

Apprenez à communiquer pour mieux vendre vos produits !

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Des conseils de vente simples pour développer votre entreprise !
Des conseils de vente simples pour développer votre entreprise !

J’ai un cadeau pour vous cette semaine !

J’ai été interviewé récemment par Daphné De Rochas, une jeune femme qui s’est lancée dans un projet ambitieux : réunir les conseils de nombreux experts pour rendre la vente accessible à tous.

Elle a regroupé l’ensemble des conseils des experts dans un cours nommé « Communiquer Pour Vendre« , un cours très intéressant et abordable – et sans jargon marketing !

Sur ma demande elle a accepté, pour faire connaître son travail, que je diffuse gratuitement une des sessions de son cours à mes clients pendant un temps limité. (suite…)

3 Étapes pour multiplier par 10 votre chiffre d’affaires

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Ingénieur de Centrale, j’ai fondé une école de danse à Nantes : grâce à cette stratégie j’ai rapidement eu 150 élèves bien qu’étant plus cher.

J’ai ensuite lancé un métier qui n’existait pas en France, le coaching amoureux pour hommes célibataires (j’étais précurseur), aujourd’hui Le Coach Séduction : j’ai développé cette activité et atteint des centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires annuel – plus de 100 000 abonnés aux newsletters et vidéos, nombreux passages à la télévision et dans les médias.

J’ai également fondé Le Marketeur Français, je conseille plus de 2000 entreprises dans le développement de la stratégie commerciale et du marketing.

Mes conseils sont tirés de ma propre expérience. 

1ère étape : Captiver

Vous avez peut-être la mentalité « Las Vegas » mais l’ignorez.

Votre cycle de vente repose peut-être sur un premier contact avec le client, la vente directe – sur votre site Internet, avec un site « Boutique », une présentation « Page de Vente » (vous essayez d’obtenir du client potentiel la décision de confiance : votre prix est correct, il achètera le jour-même), ou sur un achat par téléphone, en boutique (vous comptez sur la présence du prospect pour concrétiser une première vente)

Vous conclurez peut-être la vente mais pourriez multiplier de façon considérable le chiffre d’affaires de votre activité.

Une activité qui vend un produit ou un service a besoin d’éducation ! Le client ignore les tenants et aboutissants du problème que vous résolvez, ne sait pas forcément que votre produit à un avantage qualitatif par rapport aux autres, ne sait pas comment évaluer les différentes solutions.

Le client cherche par défaut quelqu’un de moins cher s’il n’a pas la bonne information. 

Vous n’êtes peut-être pas le moins cher ? La concurrence casse les prix ? Tel est peut-être votre problème aujourd’hui. 

Le meilleur moyen de se démarquer consiste à éduquer le client. 

Adieu l’esprit Las Vegas « je mets tout sur la table, j’espère que le premier contact client va me permettre de rentabiliser à la première occasion » !

Primo, obtenir les coordonnées du client potentiel – ce site est le meilleur exemple : j’ai sollicité votre accord pour envoyer par e-mail le contenu de cette vidéo – je crée une relation, je propose du contenu, des conseils, je vous accompagne avant de vendre et reste en contact avec les abonnés.

Nous proposons des conseils, une offre spéciale, une nouvelle formation, nous communiquons auprès d’une base parfaitement ciblée, à même d’apprécier le produit ou service, générons des millions d’euros de chiffre d’affaires. 

Prenez les coordonnées de votre prospect avant de proposer quoi que ce soit ! Je touche aujourd’hui un panel de 150 000 personnes en cliquant sur un bouton, en envoyant un e-mail, en proposant mes produits ou services !

150 000 personnes ciblées, abonnées, désireuses de recevoir mes conseils, est un moyen extrêmement efficace de multiplier mes ventes au lieu de me borner à mettre l’offre sur une page du site en espérant que le client achète.

2ème étape : Créer une surprise positive

Deuxième point essentiel après avoir récupéré les coordonnées du prospect : en faire une audience captive à recontacter, le premier contact est primordial – le client peut se désinscrire et choisir de ne plus recevoir vos newsletters, conseils gratuits et offres commerciales.

Captivez le client avant de vendre, conservez le contact, envoyez des communications régulières, assurez-vous que le premier contact après l’achat soit positif, perpétuez le cycle.

Le prospect vous a donné ses coordonnées afin d’en savoir plus, ajoutez davantage de valeur ! La preuve, cette vidéo : je vous envoie un e-mail vous engageant à aller consulter votre courriel, je crée une surprise positive, un premier contact créant de la valeur.

Un client achète un produit physique, tangible, envoyé par voie postale où à retirer en point de vente : offrez un bonus électronique immédiat sur la page de commande. 

Un client achète un produit intangible (formation, vidéo, service) : envoyez un cadeau par voie postale ou, a minima, un courrier avec un cadeau.

Si vous achetez mon livre, vous recevrez un courrier avec un cadeau, des conseils supplémentaires.

3ème étape : Quoi offrir ?

Après avoir récupéré les coordonnées du prospect, nous demandons aux personnes de nous communiquer leur adresse e-mail en échange d’une vidéo, un livret, etc. 

Conseil essentiel : tous les sites mentionnent « indiquez votre adresse e-mail et recevez notre newsletter ». 

Mauvaise idée ! Sur 100 visiteurs, 1 seul remplit le formulaire pour recevoir la newsletter ou la carte de fidélité. 

Pourquoi ? La valeur immédiate est insuffisante, ces offres sont trop banales pour sortir du lot.

Créez un mini-guide, court, facile à consommer et à utiliser ! Avec des conseils concrets, comment utiliser et choisir le produit ou service le plus adapté dans votre catégorie. 

Créez une vidéo de quelques minutes expliquant les premières étapes du processus que vos commerciaux effectuent d’habitude en magasin. 

Cela permet de simplifier le processus de vente – au téléphone, en magasin, sur Internet, le travail pour réaliser la vente est moindre puisque tous les prospects ont déjà fait le premier pas : apprendre à choisir le produit ou service qui leur sera vendu.

Offrez un échantillon !

Votre produit est tangible, offrez une petite partie en échange d’une inscription (facile en boutique) – sur Internet, envoyez un échantillon à titre d’essai, proposez de facturer ultérieurement. 

Votre produit est intangible (service ou formation) : offrez quelques minutes de conseil téléphonique, un livret électronique donnant des conseils issus de ma formation. 

Sur Internet, offrez du numérique en échange des coordonnées de vos prospects : un livret PDF génère un plus grand nombre d’inscriptions qu’une vidéo ou de l’audio (tests à l’appui sur de gros budgets publicitaires)

Vous pensez mieux vendre en vidéo que par écrit ? L’e-mail obtenu, envoyez une vidéo, un livret PDF ou un article en bonus. Le client obtient ce que vous avez promis mais vous offrez également ce qui vend le plus efficacement.

La phrase « Inscrivez-vous et recevez une vidéo » générera moins d’inscriptions que « Inscrivez-vous et recevez un écrit ».

Une personne qui s’inscrit et préfère recevoir un écrit est un meilleur prospect, un meilleur client potentiel que celle qui s’inscrit et choisit la vidéo. 

Pourquoi ? La personne qui consulte vos écrits, prend le temps de lire, est souvent un meilleur client, avec un meilleur pouvoir d’achat, un meilleur pouvoir de décision d’achat immédiat, et donc un meilleur client potentiel.

Le métier de consultant en Lancement Orchestré, qu’est-ce que c’est ?

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Vous allez dans cet article découvrir les secrets qui feront de vous un consultant en Lancement Orchestré à succès. 

Pour mieux comprendre, j’ai interviewé David, qui a de son côté réalisé des Lancements en tant que consultant pour des clients. 

David, tu as réussi à te lancer en connaissant la méthodologie du Lancement Orchestré, sans avoir de prospects, sans site Internet, sans produits… Seulement en exploitant les conseils que tu vas partager avec nous aujourd’hui et qui t’ont donc permis de travailler avec des clients. 

Tout a commencé il y a un an et demi. J’ai découvert que mon activité s’appelait être consultant en Lancement Orchestré. 

Une des premières questions à se poser, c’est se demander la raison pour laquelle faire un Lancement en tant que consultant a un intérêt. Pourquoi faire un Lancement en tant que consultant ? Que peut-on gagner à faire un Lancement non pas pour notre produit ou service mais pour le produit ou service d’une autre entreprise ?

Quand j’ai commencé, j’ai lancé tout un tas de business qui n’ont pas marché et c’est en apprenant l’existence des Lancements Orchestrés que j’ai compris que cela pouvait être une grosse opportunité par rapport à mon objectif qui était de générer de l’argent rapidement. 

Il s’agissait vraiment de la meilleure de toutes mes opportunités par rapport à la création d’un produit, se lancer sur Internet, se positionner, créer sa marque, etc. Tout cela peut prendre du temps et j’ai trouvé qu’effectuer des Lancements en tant que consultant cela permettait de générer des revenus très importants. 

J’étais très impressionné par les Lancements Orchestrés aux Etats-Unis où plusieurs millions de dollars étaient gagnés en seulement quelques jours voire moins. Je me suis dit que c’était là-dedans que je devais aller tout de suite. 

L’aspect le plus intéressant quand tu t’es lancé c’est que tu n’avais, ni liste, ni prospects, ni site Internet. Tu t’es donc appuyé sur des ressources qui existaient déjà.

Oui, j’ai cherché des gens qui avaient déjà une liste, si possible une grosse liste. J’ai également cherché des personnes qui avaient déjà sorti un produit ou service et si possible en l’ayant vendu assez cher pour ensuite recevoir une commission importante. 

Ce que tu as donc fait en tant que consultant c’est arriver dans une entreprise déjà bien développée et mis en contact la liste de prospects avec le produit existant.

Oui. J’optimise les ressources qu’a déjà le client car il a déjà des contacts et des prospects et des produits et moi j’améliore tout ça en faisant en sorte qu’un maximum de prospects achètent un maximum de produits et donc deviennent des clients. 

Quelque chose de très apparent dans ton parcours, c’est que les entreprises avec lesquelles tu as travaillé en tant que client, répondaient toujours à une certaine affinité de ta part. Comme tu me le disais, cela permettait d’intégrer un milieu et/ou une entreprise qui nous plaît. Peux-tu préciser ?

Ce que je trouve fabuleux, c’est de pouvoir travailler dans un domaine que j’aime. Pouvoir se rapprocher des gens qui commercialisent les produits ou services que vous utilisez vous-même tous les jours, c’est pour moi assez extraordinaire. Il s’agit d’une opportunité formidable parce que nous pouvons comme ça nous rapprocher des gens que nous apprécions et qui commercialisent des produits que nous apprécions également et en faire la promotion.

Un des avantages c’est que nous ne nous cassons jamais le nez à postuler pour une entreprise qui nous plaît si nous arrivons en disant que nous sommes un expert qui leur permettrait de faire rentrer plus d’argent. Peu vont refuser l’opportunité de gagner plus d’argent ! 

Je confirme. Il est vrai qu’au départ j’étais étonné de voir que chaque fois que je proposais mes services l’entreprise s’y intéressait en me demandant un numéro de téléphone, en me demandant comment ça marche et en quoi consistent les services que je peux leur rendre pour booster leur chiffre d’affaires. 

Je leur dit alors que je m’occupe de mettre en place des Lancements Orchestrés et que mon travail est rapidement efficace et rapporte beaucoup d’argent en très peu de temps. Tout de suite les gens à qui je m’adresse sont intéressés parce que proposer de faire plus de ventes intéresse forcément grand nombre d’entreprises. Pourquoi les gens refuseraient l’opportunité de se faire plus d’argent ? 

Même si vous n’avez aucune ou peu d’expérience dans les Lancements Orchestrés, vous allez voir que les gens tendent tout de même l’oreille.

ll faut se rendre compte qu’au début quand nous nous mettons à notre compte et que nous devenons consultants nous nous demandons toujours si les clients ont vraiment besoin de nous. La réponse est oui. Il faut davantage se demander si nous nous avons besoin d’eux. Il est important de se souvenir de ça lorsqu’arrivent les négociations. Il faut savoir où se positionner. Un autre argument allant en faveur d’effectuer un Lancement Orchestré en tant que consultant, c’est que cela permet de prendre la température du marché sur lequel nous souhaitons nous lancer. 

C’est de cette façon que j’ai lancé ma marque Le Marketeur Français. Je sais que toi, David, tu as pu prendre la température sur le marché du développement personnel, sur lequel tu voulais développer ta propre marque. 

Pour moi c’est intéressant car vous pouvez déléguer les soucis de création du produit et le SAV tout en pouvant vous créer des relations avec de futurs partenaires et par la même occasion vous faire un nom. 

Cela permet également de vous faire la main pour vos propres Lancements futurs, de vous concentrer uniquement sur le marketing et de, si il s’agit du même secteur, gagner une étude de marché gratuite. 

Oui je sais faire des études de marché grâce aux sondages, au pré-lancement, les commentaires…Tout ça permet de savoir ce que veulent les gens, quel est leur intérêt. C’est l’idéal. 

Dirais-tu que ce que tu as vu et lu comme retours sont des choses qui pourraient te resservir sur un Lancement que tu puisses faire toi sur un autre produit dans le même domaine ou sur TON propre produit dans le même domaine ?

Je dirais que ça donne des idées pour faire des produits complémentaires qui ne sont pas forcément des produits de notre client. Votre client reste votre partenaire. Il ne faut donc pas effectuer le Lancement Orchestré de son produit ou service pour lui pour ensuite aller lancer un produit concurrent. Il faut avoir des idées complémentaires à celles de votre partenaire. 

Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

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Tout ce qui suit est basé sur les résultats de recherche actuels (j’indique à chaque fois des liens vers les sources), et la plupart de ces informations ne sont pas suffisamment vendeuses pour être présentées à la télévision. Donc… ce message est important mais il est long.

Si vous n’avez que très peu de temps, je vais commencer tout de suite avec juste les informations cruciales.

LISEZ CECI EN PREMIER – LES INFORMATIONS CLÉS
(présentées sous la forme d’une LISTE À PUCES, HYPER PRATIQUE ET FACILE À LIRE)

  • Il semble qu’une pandémie soit sur le point de commencer.
  • Elle est différente des précédentes « pandémies de grippe ». Ce virus semble se propager via des personnes porteuses qui ne présentent pas de symptômes, et se manifeste également par de légers symptômes dans 81% des cas (on le prend donc souvent pour une grippe, ou un simple rhume). Il se propage très facilement, à beaucoup de gens, avant que le porteur ne présente de symptômes.
  • DONC EN RÉSUMÉ : vous avez de grandes chances de contracter le coronavirus.
  • Personne ne sait quelle sera la gravité de la pandémie. MAIS:
    1. Si vous avez plus de 60 ans, OU un fumeur, OU avez déjà un problème de santé, vous devriez peut-être prendre des mesures pour éviter / retarder la contamination, car ce sont les groupes les plus à risque.
    2. Si vous avez moins de 60 ans et ne faites pas partie des groupes à risque, ne négligez pas l’importance d’éviter de transmettre le virus à une personne à risque (par exemple, des parents âgés) pendant que vous-même vous sentez en pleine forme, et êtes simple porteur du virus.
  • Nous avons peut-être encore le temps de faire des préparatifs. Nous devons en tirer le meilleur parti – même si l’effort peut sembler “inutile” a posteriori, si jamais on échappe à une pandémie grave.
  • Ce qui importe le plus, c’est la préparation dans votre famille, dans votre quartier, dans votre entreprise.
  • Les préparatifs individuels et communautaires doivent se concentrer sur trois tâches:
    1. réduire les risques (pour vous et vos proches) de contracter la maladie,
    2. s’assurer que votre foyer peut subvenir à ses besoins de base pendant une période prolongée de pandémie,
    3. et réduire, ou être préparé, face aux perturbations sociétales plus importantes.
  • Plus vous êtes préparé, plus tard vous tombez malade. Supposons que tout le monde finisse par tomber malade de toute façon, alors il y a un gros avantage à tomber malade le plus tard possible: nous en saurons davantage, nous aurons des tests plus rapides, nous serons plus proches d’un vaccin, etc.
  • La distanciation sociale est importante pour ralentir la transmission, mais sera désagréable au quotidien.
  • Les fermetures d’écoles posent un dilemme de distanciation sociale particulièrement difficile.
  • Le lavage des mains (au savon, et pendant 20 secondes) est loin d’être une panacée. Mais c’est facile, c’est sous votre contrôle et cela n’a pas d’inconvénient majeur.
  • Comme se laver les mains, le port d’un masque facial peut aider un peu. Mais cela a plus d’inconvénients que de se laver les mains.
  • Se préparer à une pandémie consiste en grande partie à se préparer à d’éventuelles pénuries.
  • Il est peut-être déjà trop tard pour vous rendre en magasin et faire des stocks, mais faites ce que vous pouvez.
  • C’est aussi le moment de réfléchir à la façon dont vous prendrez soin de vos proches si vous devez rester à la maison.
  • En tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.
  • Si la pandémie est grave, le plus difficile ne sera pas de faire face à la maladie elle-même. Le plus dur sera d’assurer le flux de services et de produits essentiels et de maintenir l’ordre civil.

Voilà, c’était le résumé !
Si vous venez de lire cela et que vous transmettez ces informations autour de vous, nous aurons déjà fait un énorme pas en avant.

Si vous voulez avoir le contexte détaillé pour mieux comprendre la situation actuelle, alors j’aimerais partager avec vous :

  1. Pourquoi la pandémie va probablement échapper aux mesures actuelles de confinement
    (indice: supprimer la diffusion du virus n’est pas réaliste et ce n’est probablement pas ce que les gouvernements essaient de faire, de toute façon)
  2. Clarification: pourquoi est-ce que je compile ici ces informations? (Je suis un entrepreneur, pas un médecin)
  3. Pourquoi nous devons agir maintenant plutôt que d’attendre d’autres flashs-info pour passer à l’action
  4. Quelles sont les conséquences certaines, probables et plausibles de l’épidémie
  5. Ce que je fais pour protéger ma famille
  6. Ce que je dis aux autres de faire (et pourquoi ce n’est pas la même chose qu’au point 5 ci-dessus)

Oh – au fait, j’utiliserai ici l’expression « le coronavirus » parce que c’est ainsi que parlent les humains normaux non-médecins, mais je fais bien sûr référence au Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SARS-CoV-2, qui provoque une maladie qui porte le nom peu imaginatif de : la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19.

POURQUOI LE CORONAVIRUS NE PEUT-IL PAS ÊTRE « MAÎTRISÉ »

Tout d’abord – ce n’est pas « juste une autre forme de grippe »

  • Des virus comme Ebola ou le H5N1 (la « grippe aviaire ») font peur car ils sont extrêmement mortels. Ils tuent plus de la moitié de tous les cas enregistrés. Mais à cause de cela, il est plus difficile pour le virus de se propager :
    1. les victimes d’Ebola n’ont pas la force de se balader longtemps pour infecter les autres. ET…
    2. vous ne pouvez pas propager Ebola avant d’avoir des symptômes ; ceux-ci facilitent la localisation et l’isolement des personnes contaminées.
  • Il en est de même pour le SRAS, qui est un virus assez mortel, mais les symptômes du SRAS se manifestent tôt, et vous êtes surtout contagieux au cours de la deuxième semaine de symptômes, c’est donc un virus « plutôt facile » à mettre en quarantaine. Mettez en cellule d’isolation toute personne présentant des symptômes et le tour est joué ! Le SRAS est maîtrisé.
  • D’un autre côté, des virus comme la grippe “normale” ou la grippe porcine (H1N1) se propagent très facilement MAIS ont un faible taux de mortalité ( environ un milliard de personnes ont contracté la grippe porcine à un moment donné au cours des 10 dernières années, et la plupart des gens ne savent même pas qu’ils l’ont eue). La grippe porcine a donc tué environ 200 000 personnes au cours de la pire année, et la grippe saisonnière “classique” tue environ 290 000 à 650 000 personnes par an . Nous y sommes habitués, nous vaccinons les gens autant que possible et nous passons à autre chose.

Alors pourquoi tout ce tapage aujourd’hui ?

  1. Le coronavirus est intéressant car les gens semblent le propager sans montrer de symptômes. C’est ce qu’on appelle l’excrétion asymptomatique et c’est un énorme problème lorsque vous essayez de contenir une épidémie, car vous vous retrouvez avec des gens apparemment en bonne santé qui volent aux quatre coins du globe, comme ce commercial « super-contaminateur » qui a démarré à lui seul des foyers de coronavirus dans 3 nouveaux pays !
    Le principe de Pareto semble s’appliquer et seulement 10% des personnes infectées pourraient être responsables de 80% des transmissions .
  2. La période pendant laquelle les personnes contaminées peuvent se sentir en pleine forme, sans symptômes, semble aller jusqu’à 27 jours (davantage que les 14 jours annoncés précédemment, actuellement pris en compte comme durée de quarantaine)
  3. Les coronavirus peuvent persister sur des surfaces inertes comme le métal, le verre ou le plastique jusqu’à 9 jours. Les gens touchent BEAUCOUP de surfaces en métal, en verre et en plastique dans les espaces publics en 9 jours.

Pour ces raisons, le « confinement » (par exemple, mettre en quarantaine des personnes dans de petites villes italiennes ou interdire aux citoyens chinois de se déplacer) ne fonctionnera probablement pas. En fait, ce virus se propage beaucoup plus rapidement que le SRAS, en fait encore plus rapidement que la grippe porcine , qui, rappelez-vous, a fini par se propager à UN MILLIARD de personnes. Voici une animation super courte que vous devriez regarder: s’il y avait une course entre le SRAS, la grippe porcine, Ebola et le coronavirus, cela ressemblerait à ceci .

Et en toute franchise, l’objectif des mesures de confinement n’est PAS d’empêcher le virus de se propager. Le but est de le ralentir.Des virologues demandent activement à l’Organisation mondiale de la santé de cesser de communiquer comme si nous essayions de « stoppe r» le virus – car cela empêche les gens de se préparer, en créant un faux sentiment de sécurité et l’impression qu’« il n’y a pas de souci dans mon pays, alors pourquoi devrais-je m’inquiéter ? ».

CLARIFICATION: OK SÉBASTIEN, EN QUOI CA VOUS CONCERNE ? ET COMMENT SAVEZ-VOUS TOUT CELA ? VOUS N’ÊTES MÊME PAS MÉDECIN.

Au cas où vous ne me connaissez pas bien, je ne suis en effet pas médecin. Je suis un entrepreneur et mon entreprise crée des séminaires et des formations en ligne pour les chefs d’entreprise.

J’ai ces informations parce que j’ai dû faire toutes ces recherches pour prendre une décision éclairée pour notre événement le plus important de l’année. Nous faisions venir un invité de prestige, Jay Abraham (une légende vivante du marketing), pour enseigner un atelier haut de gamme de 4 jours à Nice, en France. 

L’événement devait commencer ce jeudi 27 février. Dimanche 23 février, je reçois un appel de Jay, qui était alors en Italie. Il devait prendre la parole lors d’un séminaire de 5 100 personnes à Rimini, qui a été annulé de force par le gouvernement local. 

Dans le même temps, l’Italie a annoncé qu’elle mettait en quarantaine 52 000 personnes dans 10 villes en raison de plusieurs nouveaux cas confirmés de coronavirus. Soyons plus précis: quand je dis « plusieurs », je veux dire qu’ils sont passés de 3 cas confirmés à plus de 150 cas confirmés en deux jours environ

Jay et sa femme ont décidé de quitter le pays le plus rapidement possible, afin d’éviter d’être bloqués en Italie si les quarantaines étaient étendues ou si les pays voisins décidaient de bloquer les passagers en provenance d’Italie.

J’avais auparavant ignoré les gros titres de la presse sur le coronavirus (comme beaucoup de gens le font encore aujourd’hui), en me disant simplement « encore une autre panique démarrée par les médias pour vendre plus de publicité ». De façon générale je suis assez imperméable aux médias traditionnels, car je pratique la diète médiatique : je ne possède pas de télévision, n’écoute pas la radio, ne lis pas les journaux / sites d’actualités.

La quarantaine en Italie a brutalement interrompu cette diète médiatique. En 24 heures, j’ai fait les recherches nécessaires et consommé une énorme quantité de données, en allant directement à la source : ce que les épidémiologistes eux-mêmes pensent sur le sujet. Au terme d’une série de coïncidences, j’ai même fini par avoir une conversation de 50 minutes avec l’auteur américain Tim Ferriss au milieu de la nuit (qui expose sur son blog ses conclusions préliminaires sur le problème du coronavirus et les précautions qu’il a choisi de prendre dès le début du mois de Février). Tim m’a recommandé d’autres ressources solides – sans le sensationnalisme médiatique/politique et au plus près des scientifiques qui travaillent sur la question.

Un point (non médical) m’a frappé pendant que j’évaluais la situation: le confinement est en lui-même un message. Pour la Chine, prendre des mesures aussi draconiennes (enfermer des millions de personnes chez elles ou dans des zones en quarantaine) est une chose. Pour un gouvernement comme le Parti communiste chinois, ce n’est pas anodin que de parler publiquement de la situation et communiquer des chiffres aussi élevés (alors que tout le monde va quand même penser que les chiffres sont sous-évalués). Il était également clair que :

  1. (a) Ca n’a pas dû être facile pour le gouvernement italien d’annuler le Carnaval de Venise,
  2. (b) la mise en quarantaine historique de 10 villes, en Europe, n’est pas à prendre à la légère,
  3. (c) si un virus apparaît “par surprise” dans le nord de l’Italie, il est forcément déjà arrivé à Nice, ou en chemin.

J’ai considéré beaucoup d’autres facteurs. (Et ce texte contient de nombreux liens qui m’ont amené à ma décision finale).

Fondamentalement, j’étais confronté à cette décision :

  • Faire mon événement comme si de rien n’était, ou
  • Suivre la conclusion logique des données à ma disposition, et préserver mes clients des risques sanitaires possibles… ce qui signifie que je devrais endurer le coût du report ou de l’annulation de notre événement – un coût de décision d’environ 390 000 euros en tenant compte des coût irrécupérables engagés sur l’atelier, de la rémunération de l’intervenant, de l’équipe de prestataires, des billets d’avions, hôtels, locations de salle, des artistes surprises et du coût d’opportunité. Cela représente environ 30% de l’ensemble du chiffre d’affaires total que nous avons fait dans notre meilleure année.

À ce stade, personne d’autre n’annulait d’événements publics. Beaucoup de mes amis (et de nombreux inscrits à notre atelier) assistaient à des événements internationaux au moment précis où je considérais le risque sanitaire de les réunir à Nice.

Mais ma décision s’est résumée à ce scénario simple (ce sont de vraies personnes, je change juste les noms) :

  • Miguel prend un avion depuis le Mexique pour venir à mon événement. C’est un jeune homme qui a la vingtaine, en bonne santé.
  • Supposons qu’à cet événement, il rencontre François. François est européen, mais il a beaucoup voyagé ces dernières semaines et il a une petite toux sèche – rien de grave, pas même de fièvre, il se sent très bien et est excité d’assister à l’événement. Il rentre donc en Europe (il est à un congrès à New York), et ils se rencontrent dans ma salle de séminaire.
  • Vous pouvez deviner où je veux en venir – Miguel attrape le coronavirus de François (ou d’un serveur, ou de Jay, ou de moi-même, qu’en sais-je ?) À MON ÉVÉNEMENT.
  • Heureusement, Miguel est jeune et en bonne santé et ne ressent pas le moindre symptôme dans les jours qui suivent. MAIS le lendemain de son retour au Mexique après MON ÉVÉNEMENT, Miguel rend visite à son grand-père bien-aimé, Papi José, en rémission de cancer à l’hôpital.
  • Deux semaines plus tard, Papi José décède. Les tests montrent que le virus l’a tué et c’est MA RESPONSABILITÉ.

Attendez ! Est-ce MON problème et MA responsabilité si les gens sont partants pour venir à mon événement, ne sont pas inquiets et ne se soucient pas du virus? OUI, ça l’est. Je suis responsable de ma communauté. Dès qu’ils m’ont fait confiance pour acheter leur place, j’ai acquis la responsabilité de placer leur sécurité en premier.

Voici une analogie: Une de mes tantes est allergique aux fruits de mer mais aime quand même les manger. Si elle vient dans MA MAISON et me dit qu’il n’y a pas de souci (même si je sais qu’elle est allergique), vais-je donc lui proposer à dîner des crevettes, à MA table? Hors de question !

Donc. Jay et moi avons discuté (entre-temps, la situation avait encore évolué, avec 2 cas suspects à Nice, entre autres) et nous avons pris la décision, à ma demande, de reporter l’événement. Voici l’e-mail que nous avons envoyé à nos participants. Depuis lundi, je gère donc les conséquences de ce report et devrai encore en porter le poids pendant un moment.

Soyons clairs : j’espère que je me trompe.

Parce que j’écris cet article alors que personne ne s’inquiète et que ma décision semble arbitraire ou surprenante à beaucoup de personnes (y compris certains participants), je m’expose probablement à 5-10 jours de moqueries*. Et ensuite il y a deux scénarios possibles :

  1. grand moment de solitude : un silence profond et maladroit s’installe, personne n’ose trop rien me dire tout au long du mois de mars, pendant que les gens réalisent ce qui se passe réellement, et ensuite une période de panique et de mauvaises nouvelles.
  2. OU ALORS
    J’ai droit à quelques décennies de moqueries publiques lorsque de début mars 2020 à la fin de l’année, il s’avère que j’avais spectaculairement tort et que je mérite d’être soumis à l’opprobre et au ridicule sur la place publique.

Je préfère largement l’option 2, serais ravi d’avoir tort, et encaisserai avec le sourire l’opprobre et les moqueries si l’épidémie est maîtrisée rapidement.

Mon “super-pouvoir”, qui m’a été très utile depuis 13 ans que je suis entrepreneur, est de rassembler une tonne d’informations complexes, les digérer, apprendre à les comprendre, puis les expliquer de manière structurée et simple. C’est ce que j’ai décidé de faire ici, et c’est pourquoi je partage tout cela.

J’ai fait de mon mieux pour vous inclure des liens vers toutes mes sources et pour faire le moins de suppositions possible. Au final, cet article entier est une compilation structurée des données de nombreux experts, en un seul endroit, dans un langage aussi simple que possible.

* J’ai commencé à écrire cet article lundi 24 février, mais ça m’a pris pas mal de temps pour l’écrire et le poster (en Anglais à mes collègues américains, puis sur le blog, avant d’entamer cette version en Français). Entre-temps, le CDC américain et le gouvernement français disent maintenant aux gens qu’ils « doivent se préparer », donc je suppose que la période où j’ai l’air ridicule sera peut-être plus courte que prévu.

“D’accord, mais Sébastien, le gouvernement n’annonce rien de vraiment inquiétant…
POURQUOI DEVONS-NOUS AGIR MAINTENANT?”

Pour les autorités confrontées à une pandémie, la bonne chose à faire est de…

  • La stopper complètement. Aussi vite que possible. (Parfois, cela fonctionne, si vous arrivez à repérer le virus quand il ne touche encore qu’un tout petit nombre de personnes sur une toute petite zone géographique).
  • A défaut, il faut ralentir sa propagation. Cela permet de réduire la surcharge soudaine du système de santé (donc moins de personnes meurent sans traitement dans les couloirs, moins de médecins tombent malades, etc.) et la conséquence est qu’on finit avec moins d’infections au total.
    Même si vous savez que des dizaines de personnes non diagnostiquées se baladent toujours avec le virus, mettre en quarantaine une ville (ou une douzaine de villes) reste une méthode efficace quand vous découvrez les premiers cas confirmés, car cela réduit le nombre de personnes infectées qui se baladent – donc cela ralentit la propagation de l’épidémie.
  • Mais vous devez dire aux gens de se préparer, afin qu’ils aient le temps de s’adapter. La « réaction d’ajustement » est une étape difficile à ignorer quand la vie des gens doit changer. Permettre aux gens de s’ajuster avant une crise sévère leur permet d’être plus solides face aux difficultés, de s’adapter facilement, et d’avoir des réactions plus calmes et rationnelles que si on leur donne les informations à la dernière minute en plein milieu de la crise.
    Les experts en gestion du risque pensent que les autorités commettent une erreur en dissimulant ou diluant les informations qui pourraient alarmer les gens, parce que cela reporte la réaction d’ajustement du public en rêvant que la situation difficile va disparaître.

Alors, mes amis, j’écris ceci pour vous aider à vous préparer.

Voici donc un aperçu rapide du futur proche, basé sur les données dont je dispose actuellement. Cette partie est juste MON interprétation et je suis ouvert aux retours / commentaires.

CE QUI VA FORCÉMENT SE PRODUIRE, QUOI QU’IL ARRIVE

Ce virus nuit déjà à l’économie et aura un impact beaucoup plus profond dans quelques semaines / mois. Exemple: mon report d’un petit événement à Nice me coûte un énorme pourcentage du chiffre d’affaires et des bénéfices annuels de mon entreprise. Cela coûte également beaucoup d’argent à la salle de séminaire, aux hôtels, aux AirBnB à proximité et aux restaurants. Cela coûte de l’argent aux participants (même si j’ai réussi à négocier avec l’hôtel pour reporter leurs réservations sur une date future, ce qui fait que je suis infiniment reconnaissant à la direction de ce magnifique hôtel, mais cela souligne mon argument sur le coût monétaire – en l’occurrence pour l’hôtel).

Pouvez-vous imaginer la perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causés par l’annulation du Carnaval de Venise? La fermeture au public des défilés de mode ? Des événements sportifs ? La perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causée dans le monde entier par la mise sous clé de la capacité de production de… la Chine !?

Même si le virus disparaît “miraculeusement” avec le printemps, comme l’a prédit M. Donald Trump (une affirmation contestée par les épidémiologistes), nous en paierons quoi qu’il en soit toujours le prix dans l’année à venir.

Par conséquent, sur le plan économique/professionnel (et en particulier pour les entrepreneurs), je crois qu’il est crucial :

  • “d’affûter ses outils”, se former, acquérir les compétences qui seront indispensables dans une période économique difficile (notamment maîtriser le marketing, la vente, augmenter sa productivité personnelle et celle de ses équipes)
  • de profiter de la période actuelle (où certains marchés n’ont pas encore commencé à faire grise mine) et tirer parti des “derniers jours de beau temps”,
  • pendant la période de creux qui arrive, et ensuite quand l’économie se redressera, il faut être encore plus attentif aux nouvelles opportunités qui s’ouvriront, lorsque des entreprises moins préparées jetteront l’éponge. Ce sera alors le moment d’occuper de nouveaux marchés et les niches vides ou insuffisamment desservis.

CE QUI EST EXTRÊMEMENT PROBABLE

  • Le virus se propagera en dehors du « confinement » et atteindra un nombre important de cas. Un pays peut passer de “presque aucun cas” à “des CENTAINES de cas” en quelques jours, comme l’Italie – cela s’est d’ailleurs produit de façon assez systématique dans les pays qui ont décidé de faire des tests . Si vous vivez dans un pays qui a « très peu » de cas, mais qui ne teste personne pour le moment (même pas, disons, les personnes présentant des symptômes de pneumonie)… sachez simplement que le nombre pourrait changer si jamais ils commencent le test. Par exemple, en France il faut répondre à une définition précise pour être considéré comme un “cas possible”, et seuls les “cas possibles” sont actuellement testés.
  • Davantage d’endroits seront mis en quarantaine ou auront des vols suspendus, et de nouveaux gouvernements utiliseront cette même technique lorsque le virus commencera à se propager davantage dans leur pays (car c’est efficace pour ralentir la propagation, au départ)
  • Pays après pays, ville après ville, lorsque les premiers cas se manifestent et que des mesures sont prises (fermeture des écoles, quarantaine, etc.), les supermarchés seront pris d’assaut.
  • Et puis un peu plus tard, tout d’un coup, alors que l’épidémie se répand et que la population réclame des mesures encore plus strictes, nous allons arrêter les mesures de confinement pour passer à des mesures locales: suspendre les transports publics, fermer les lieux de divertissement et interdire les rassemblements publics. Ces mesures “de mitigation”, lorsqu’elles sont prises de manière proactive (AVANT que le premier cas ne soit déclaré) se sont révélées très efficaces – réduisant l’écart de 37% dans la semaine suivant le premier cas.
  • Beaucoup de gens, cependant, pourraient ne pas comprendre pourquoi les «grandes» mesures ont été soudainement supprimées et remplacées par de «petites» mesures (puisque le gouvernement ne communique pas cette série d’événements déjà prévisible à la population). Et cela pourrait créer un stress inutile, et un comportement peu civil de la part des humains dans votre communauté.

CE QUI EST TRÈS PROBABLE

  • 40 à 70% des adultes pourraient attraper le coronavirus s’il n’y a pas de surprise «miraculeuse».
  • Donc: Vous, et les gens autour de vous, attraperez le coronavirus, et moi aussi. Pas maintenant. Mais certainement à un moment donné. (Rappelez-vous mon argument précédent sur les avantages de l’attraper le plus tard possible !)
  • Certains hôpitaux seront débordés au plus fort de l’épidémie. Des troubles à l’ordre public par endroits. Parce qu’on vit sur une grande planète, il y a toujours quelque part des gens en train de faire des émeutes / de se battre / de casser des vitrines. Une partie de toute cette activité inévitable sera imputée au virus.
  • Les ventes de livres et d’accessoires de “survivalisme” vont probablement monter en flèche. Beaucoup de gens vont soudainement acheter des graines et décider de planter un potager. Vous pourrez peut-être quand même trouver de la nourriture dans un supermarché désert et dévalisé si vous regardez l’étagère du haut . (la légende hilarante de cette photo dit en italien que c’est la preuve que les gens préfèrent mourir de faim plutôt que de manger des pâtes Barilla.)
  • Les marchés financiers pourraient à un moment donné réaliser ce qui se passe ; dans ce cas ce sera récession / krach / marché baissier / fin du monde, pendant un petit moment, comme les analystes prédisent à peu près chaque trimestre depuis 10 ans (si on répète que ça va descendre, on finit un jour par avoir raison!). Ou pas. Il se trouve bien des analystes chez JPMorgan pour prédire que la Chine va connaître un boom financier de +15% sur le trimestre qui vient. La Bourse est un système beaucoup plus irrationnel que le sujet principal de cette discussion.

CE QUI POURRAIT SE PASSER

  • Pendant que les pays et les villes jouent au jeu de la quarantaine / des restrictions de voyage pendant un certain temps, si vous continuez à voyager vous pourriez vous retrouver coincé quelque part où vous n’aimeriez pas resté coincé pendant une crise majeure.

MA DÉCISION PERSONNELLE POUR TRAVERSER CETTE CRISE
(autrement dit: ce que je fais)

  • J’ai 34 ans, ma femme a 33 ans, notre petite fille a 2 ans. Nous sommes en assez bonne santé (même si tous les trois nous toussons depuis quelques jours, hé hé!). Nous ne sommes donc pas dans le groupe le plus à risque. Cela signifie que si nous attrapons la maladie, notre risque de décès est (sur la base des données actuelles) à peu près le même que pour la grippe ordinaire.
  • Les membres de nos familles de plus de 60 ans ont été prévenus et ont fait leur choix de continuer leurs activités sociales et de vivre normalement.
  • Nous avons donc décidé de continuer à vivre (si c’était juste moi, je resterais enfermé dans ma maison pendant un mois mais j’ai déjà tendance à être introverti. Je n’ai besoin d’aucune excuse pour rester enfermé dans ma maison !). Alice va toujours à la crèche ; nous dînons toujours avec des amis.
  • Cependant, nous
    • prenons des précautions,
    • éviter de toucher les surfaces dans les espaces publics,
    • nous lavons les mains au savon,
    • baissons le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (les projections dans l’air quand vous tirez la chasse semblent être un des modes de propagation du virus)
    • nous promenons partout avec un désinfectant à 70% d’éthanol,
    • faisons poliment de notre mieux pour éviter de nous faire tousser dessus dans les lieux publics, etc.
    • Ce n’est pas une bataille pour ne PAS être infecté. C’est une course pour être infecté en dernier. Et pour ne pas avoir à affronter les foules dans les supermarchés.

QUELQUES SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
(autrement dit, ce que je dis aux autres de faire)

POUR LES ENTREPRISES

  • En tant que chefs d’entreprise, nous avons une responsabilité envers notre communauté : employés, clients, prestataires, fournisseurs, etc. Je prends soin de ma communauté en recherchant toutes ces informations et en les rendant claires et partageables.
    Vous pouvez choisir d’autres méthodes. Mais vous ne pouvez pas abdiquer votre responsabilité envers votre communauté. Si ce message vous semble pertinent, vous pouvez simplement copier / coller cet article (ou simplement le récapitulatif essentiel en liste à puces* qui est tout au début) pour le partager avec d’autres personnes, ou leur donner ce lien :  https://entrepreneurlibre.com/le-coronavirus/
    Si vous pensez que le message que je présente ici est injustifié ou alarmiste, alors vous devriez peut-être être la voix du calme et de la raison, et expliquer à votre communauté pourquoi j’ai tort ?
  • Créer des redondances et plans de sauvegarde
    1. Il est important d’avoir des plans pour palier aux imprévus, notamment la formation croisée (afin que les activité essentielles dans votre entreprise ne soient pas bloquées parce que certains employés clés sont malades).
    2. Décidez comment vous resterez connectés si vous devez travailler à distance. Avez-vous toutes les coordonnées des membres de l’équipe si le téléphone ou Internet de quelqu’un est en panne? Des choses étranges se produisent quand on ne planifie pas à l’avance.
  • Permettez aux membres de votre équipe de travailler à domicile s’ils le souhaitent.
  • Les recherches sur la planification en cas de pandémie suggèrent que les employés sont plus susceptibles de dire qu’ils se présenteront au travail pendant une pandémie si trois spécifications sont respectées :
    1. s’ils pensent que leur famille est raisonnablement en sécurité;
    2. s’ils pensent que leur employeur est sincère avec eux au sujet de la situation; et
    3. s’ils ont une mission spécifique pendant la pandémie – une mission supplémentaire ou différente de leur mission habituelle “en temps de paix”.

VIE PERSONNELLE

  • Tout doucement et discrètement (pour que personne ne vous accuse de céder à la panique) commencez à vous approvisionner et prévoyez suffisamment de denrées non périssables pour que votre foyer puisse tenir pendant plusieurs semaines de distanciation sociale, à la maison, lors d’une intense vague de transmission dans votre quartier/ville.
  • Réfléchissez maintenant à la façon dont vous prendrez soin des membres malades de la famille tout en essayant de ne pas être infecté à votre tour.
    • Si vous avez des proches dans un établissement de soins pour personnes âgées, demandez à l’établissement quels sont ses plans pour protéger leurs résidents contre la grippe (une situation similaire) et s’ils ont réfléchi à ce qu’ils feront si le coronavirus se répand largement.
    • Vérifiez que vos parents et grands-parents ont préparé un testament et ont envisagé une procuration perpétuelle au cas où ils ne seraient pas en mesure de prendre eux-mêmes des décisions concernant leurs soins d’urgence.
  • À l’opposé : Réfléchissez à la façon dont vous prendrez soin de vos personnes à charge, sans les contaminer, si vous êtes vous-même malade.
  • Localisez des services de garde qui pourront vous aider lorsque vous êtes malade ou si votre enfant est malade.
  • Et bien sûr: prenez des mesures pour ne pas tomber malade (à vrai dire, ce sont en fait des mesures pour « tomber malade le plus tard possible »)
    • Entraînez-vous à moins toucher votre visage. En ce moment, aujourd’hui, commencez à vous exercer à ne pas toucher votre visage lorsque vous êtes dehors ! Vous ne pourrez probablement pas le faire parfaitement, mais vous pouvez réduire considérablement le risque de l’auto-inoculation potentielle. Vous pouvez même instaurer un système informel, où les amis et les collègues se font remarquer l’un l’autre quand quelqu’un se gratte la paupière ou se frotte le nez.
    • Remplacez les poignées de main par un toucher du coude (la « poignée de main Ebola » popularisée dans certains pays d’Afrique occidentale pendant l’épidémie de 2014).
    • Commencez à développer des habitudes de réduction des risques, comme appuyer sur les boutons de l’ascenseur avec le poignet ou les articulations au lieu d’un doigt.
    • Utilisez votre gel désinfectant hydroalcooliques (les solutions du marché sont efficaces contre le coronavirus) à chaque fois que vous avez utilisé le terminal de paiement dans une boutique, la porte vitrée du magasin…
    • Evitez tant que possible les toilettes publiques (restaurants, gares, trains, bars) qui combinent toilettes dont la chasse est tirée sans la fermer, sèche-mains qui pulvérisent les goutelettes dans l’air, proximité rapprochée avec des personnes qui ne se gènent pas pour tousser (et pas dans leur coude) et surfaces lisses et humides.
    • Renforcez votre système immunitaire maintenant. Consommez vos vitamines, mangez vos légumes, promenez-vous pieds nus au soleil (OK, pas pieds nus si vous êtes dans le Nord, cela irait à l’encontre du but premier, mais le reste tient toujours).
    • Et si jamais vous avez des symptômes et pensez être malade : la maladie se signale en général par : de la fièvre et une toux sèche, et, pour les cas plus avancés, des difficultés respiratoires. Le nez qui coule est rarement un symptôme mais peut être dû au bon vieux rhume, ou à la grippe saisonnière. Dans tous les cas: APPELEZ AVANT DE VOUS RENDRE SUR PLACE. En effet vous permettez ainsi au personnel médical de prendre des précautions lors de l’accueil (si vous êtes véritablement infecté, comme le malade dans l’Oise, autant éviter d’infecter aussi un personnel soignant non prévenu).

FAITES DES RÉSERVES DES ARTICLES ESSENTIELS

  • Remarque: si quelqu’un fait des emplettes pour votre famille, essayez de sélectionner la personne qui va être la plus prudente en ce qui concerne le lavage des mains, qui va faire les rayons sans toucher son visage tout le temps, etc.
  • Quoi avoir dans vos placards
    • Essayez d’obtenir d’un coup quelques mois de vos médicaments sur ordonnance, si possible. (En cas de perturbations, très prévisibles, de la chaîne d’approvisionnement, et pour que vous n’ayez pas à vous rendre à la pharmacie à un moment où il peut y avoir de longues files de personnes malades)
    • Paracétamol
    • Désinfectant. Le coronavirus est détruit par le peroxyde d’hydrogène et par l’éthanol à 62-71% (désinfectant hydroalcoolique pour les mains qu’on vend partout) en moins d’une minute.
    • Papier toilette
    • Alimentation: nous avons choisi de viser à avoir une cuisine bien approvisionnée de 21 jours de notre alimentation régulière, plus 90 jours de régime de «survie» (riz, haricots, miel, huile, etc. C’est-à-dire des moyens de base pour obtenir nos calories).
    • Trucs de base à avoir chez soi pour être prêt en cas de pépins : Feu, Lumière, Chauffage, Hygiène, Alimentation, Outils
    • J’ai choisi de retirer de l’argent en liquide, car je n’en ai normalement pas sous la main
    • Pour votre santé mentale (surtout si vous avez des enfants à la maison !) : jeux de société, livres préférés, écouteurs, films téléchargés sur une tablette, etc.
    • Documents: copie des actes / titres, polices d’assurance, certificats de naissance, cartes, photos des membres de la famille, etc. sous forme physique et clé USB
    • Informations locales et d’urgence: notez les numéros de téléphone importants, connaissez l’emplacement des hôpitaux les plus proches, etc.
  • Ce que j’ai choisi de ne PAS acheter
    • Chaque industrie a des «pièges à touristes». Les kits de « preppers » tout faits, ou les repas MRE (“meals ready to eat”) sont bien trop chers et pas plus pratiques que des équivalents réels.
    • Je ne fais pas partie des personnes qui font la promotion des masques ou qui en ont acheté (ils ne sont probablement plus disponibles dans votre région de toute façon). Les masques ont un coût social élevé (il faut les porter tout le temps en présence des personnes à risque pour que le masque ait une utilité prouvée, qui reste toutefois minime). Ils sont également meilleurs que rien mais imparfaits (par exemple, les masques ne vous couvrent pas les yeux). Porter un masque à filtration N95 (comme les médecins) est difficile et si vous l’enlevez en le prenant avec les mains, vous éliminez tout l’intérêt du masque (le virus est maintenant sur les mains).
      Bref: Évitez les endroits où on va vous tousser dessus – ça vous évitera de payer 150 euros pour 10 masques non conformes CE sur Amazon.
    • Cependant les masques ont du sens si vous les faites porter à la personne malade dans la famille pour éviter de contaminer les autres.
    • Une note que j’ai ajoutée dans l’article pour la version anglaise, destinée à mes amis Américains: J’ai choisi de ne pas acheter de pistolets ou autres armes (même si je suis un excellent tireur !) ni de me réfugier dans un bunker pour éviter des hordes de pillards, ou pire, de voisins! – au lieu de cela, nous avons décidé d’être amicaux avec les voisins et d’assister à la réunion de jardinage et menus travaux dans la résidence ce samedi, et nous serons généreux pour partager nos conseils et nos réserves si nécessaire. Tout en évitant de nous faire tousser dessus.

FINANCES / INVESTISSEMENTS

  • Je suis un Mustachiste (membre d’un mouvement informel qui vise la «liberté financière par le dur-à-cuirisme » ), je vais donc recommander que les personnes qui recherchent la liberté financière conservent simplement leur plan d’investissement – et ne regardent pas leurs comptes d’investissement pendant les semaines/mois à venir, jusqu’à ce que le marché récupère. En fait, une récession c’est comme si les actions sont temporairement « soldées » , donc une opportunité d’acheter davantage, pas de vendre.
  • En toute transparence, ce que je viens d’expliquer revient à dire… « faites ce que je dis, pas comme je le fais ». Pour faire court: 2020 est l’année où je dois quitter mon courtier en ligne bien-aimé Degiro pour transférer mon portefeuille vers un compte appartenant à ma société holding, plutôt qu’à ma personne (ce qui n’est plus possible avec Degiro!). Je devais donc vendre toutes mes actions entre janvier et avril (la date où le nouveau courtier devrait être mis en place) pour racheter les mêmes sur le nouveau courtier. Lorsque j’ai pris la décision de reporter mon atelier à Nice (voir ci-dessus), je l’ai fait pour des raisons, à mon sens, rationnelles. Des raisons, me semblait-il, que tout le monde ne devrait pas tarder à comprendre aussi, déclenchant la fameuse récession. Alors… je me suis connecté le lundi 24 février à 9h00 heure de Paris et j’ai tout vendu à l’ouverture du marché. JE *VAIS* revenir sur le marché (quelle que soit le cours de la Bourse) dès que j’aurai mes codes d’accès au nouveau courtier, mais en attendant, je suppose que cela fait de moi un “trader” involontaire. Je vais régler cela avec ma conscience dans quelques semaines. Ne vous inquiètez pas pour moi.

Et c’est tout

Si vous avez lu tout cela, wow! Bravo – mais vous devez vous sentir totalement dépassé maintenant, avec toutes ces informations. Donc, juste pour rappel, la liste à puces tout en haut est la liste essentielle d’informations à retenir et à partager avec vos proches.

Portez-vous bien !
Et j’espère que je me trompe radicalement dans mon évaluation de la situation, et que vous vous moquerez de moi pendant les décennies à venir, lorsqu’il s’avérera que le coronavirus n’était qu’un feu de paille, sans importance réelle. Ok ? Pari tenu ?

Parce que vous méritez d’être libre,

Sébastien

* PS: Mon modèle pour cet article est basé sur les recommandations de Peter M. Sandman et Jody Lanard à l’Organisation mondiale de la santé, intitulées « Que dire lorsqu’une pandémie semble imminente »

Témoignage : 26 raisons de rejoindre notre équipe si vous êtes un vendeur hors-pair

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Je me présente, Marc, je suis le Directeur de la stratégie commerciale dans l’équipe de Sébastien. 

Je démarre actuellement le recrutement pour notre équipe Commerciale et je me posais la question de savoir ce qui pourrait attirer des Superstars de la Vente dans notre équipe.

Des personnes qui partagent à la fois nos valeurs et sont des vendeurs hors-pairs !

 Et finalement j’en suis venu à me dire : “Et toi Marc, ça fait 6 ans maintenant que tu travailles avec Sébastien Night, tu as commencé ta mission en tant que commercial au téléphone. Qu’est ce ça t’a apporté, qu’elles sont les évènements marquant que tu as vécu ?”

 J’ai donc commencé à rédiger ma « petite » liste d’accomplissements, de faits d’armes, en piochant dans ma mémoire les souvenirs qui me passaient par la tête. Et là, j’ai commencé à prendre une vague de gratitude en pleine figure ! 🙏

 J’ai donc eu envie de vous la partager dans cet article !

 Car depuis que je travaille avec Le Mouvement des Entrepreneurs Libres :

 1- Je n’ai plus jamais pris la route à 6h ou 7h du matin (avant le réveil de mes enfants), pour arriver à un premier rendez-vous à 8h ou 9h et rentrer à 21h ou 22h (après le coucher des enfants). Je peux les amener à l’école et/ou aller les chercher, les garder quand ils sont malades tout en continuant à travailler, organiser mon temps comme je le souhaite et travailler de n’importe où, pour une mission qui a du sens !

2- J’ai appris à mettre en place une réelle stratégie marketing, à faire des lancements orchestrés épiques, des toboggans de vente de haute voltige, à créer des offres commerciales vraiment irrésistibles, je me suis formé au copywriting, j’ai appris à mettre en place des partenariats stratégiques, à créer des gammes de produits, des webinaires de vente, etc…

Et non…je ne suis pas disponible pour un poste de Marketeur !

3- J’ai réalisé mon rêve d’aller au Staple Center voir un match des Lakers

4- J’ai vendu de n’importe où : un produit à 5000 euros sur une discussion livechat en regardant un film avec ma femme, j’ai fait la même chose pour un produit à 3000 euros sur la plage, au restaurant, pendant une partie de pétanque, dans un Uber… Et même au téléphone, aux toilettes pendant une répétition de séminaire ! (shhht 🤫… Je sais Sébastien que ce n’est pas bien)

5- Avec ma femme nous démarrons la construction de la maison de famille (nombreuse maintenant) de nos rêves à 10 min du centre de Nantes, au bord d’un magnifique parc avec son petit cours d’eau et son terrain de basket pour mettre (pour peu de temps encore, j’en ai bien peur) mes fils à l’amende !

6- J’ai dansé presque tous les jours pendant 6 ans (au début de chaque standup, réunion d’équipe, séminaires, ateliers …)

7- J’ai appris ce qu’était la simplicité avec Sébastien quand je me suis rendu compte que j’étais beaucoup plus matérialiste que lui : entrepreneur millionnaire, qui voyage autour du monde en travaillant un jour par semaine.

8- Il m’a d’ailleurs appris comment changer ma gestion des finances et mes investissements si je ne veux pas devenir libre financièrement dans… 38 ans ! (Alors attends j’en ai 40, ça fait donc …👴 )

11- J’ai réalisé mon rêve de voyager en travaillant, en participant à des événements, formations à Barcelone, Budapest, Athènes, Los Angeles (sans compter les Paris, Nice, Guérande ….😂)

12- J’ai compris un chapitre d’une de nos formations datant de 2012 : “Toujours avoir 2 coups d’avance” en me rendant compte que j’ai vendu depuis 6 ans des millions d’euros de produits et services de 7€ à 35 K€ avec juste un téléphone, que cette méthode de vente dans sa forme basique est à la mode depuis un an, et que nous avons encore 2 coups d’avance dans son exécution aujourd’hui ! 🚀

13- J’ai aidé personnellement des centaines de personnes à changer de vie pour réaliser leur rêve de devenir Entrepreneur Libre ! Et qui à leur tour impactent des milliers de personnes.

14- J’ai vécu ce moment fou ou un de tes clients te serre dans les bras, te remercie les larmes aux yeux pour l’avoir aidé à changer sa vie et dont l’entreprise est devenue aujourd’hui une référence dans son domaine sur le marché espagnol et toute l’Amérique latine !

15- J’ai joué du djembé avec plusieurs centaines d’entrepreneurs en même temps dans 2 de nos séminaires

16- J’ai présenté des webinaires, créé une formation, fais mes premières vidéos

17- J’ai côtoyé des leaders de l’entrepreneuriat et du marketing français, international, J’ai appris énormément !

18- J’ai gagné des salaires à 5 chiffres en 1 semaine

19- J’ai permis à un ami de 20 ans, ostréiculteur, en liquidation, de rentrer dans notre équipe, de découvrir un nouveau monde et l’ai aidé à changer sa vie !

20- J’ai mangé du quinoa et fais mon premier repas végétarien

21- Sur le chemin j’ai douté, je me suis trompé, j’ai fais des erreurs mais j’ai toujours avancé (et appris quelque chose)

22- J’ai travaillé et je travaille avec des personnes hors du commun, des 4 coins du monde, qui ont à coeur d’aider les autres, un coeur énorme et qui me donne la force et l’envie de changer les choses ! 

23- J’ai pris 10 semaines de vacances sur une année !

24- Pour avoir coaché personnellement des centaines et centaines d’entrepreneurs et entendu certains me rétorquer : Mais toi, tu n’es pas entrepreneur, tu travailles pour Sébastien ! J’ai compris que beaucoup le sont sur leur carte de visite mais pensent comme des salariés (et vivent moins bien d’ailleurs), qu’auto-entrepreneur ne voulait pas forcément dire entrepreneur mais indépendant. J’ai compris que les véritables entrepreneurs ne me posent pas cette question, ils veulent me débaucher !

25- J’ai fait le choix d’être intrapreneur en commençant ma mission avec un téléphone, un fichier Excel avec une liste de contacts et l’accès à un autorépondeur. J’ai aujourd’hui construit un système de vente par téléphone unique, qui nous permet chaque jour d’appeler des centaines de contacts arrivés en automatique de nos conférences en ligne, toboggans, sms, sondages, commentaires, formulaires, … Qui nous connaissent, savent qui ont est, ce que l’on fait, sont intéressés par nos conseils, nos accompagnements et surtout … sont ravis, étonnés, enchantés de nous avoir au bout du fil, car même si certains ne sont pas encore prêts à acheter, nous appliquons rigoureusement notre principe opérationnel n°16 : Le leader de son marché est celui qui apporte le plus de valeur !

Donc nous les écoutons, les conseillons, les orientons vers les ressources gratuites qui vont les aider !

26- J’ai travaillé avec Sébastien et pas pour Sébastien 🙏🙏🙏

La phase 1 du plan est donc achevée ! 

Il est maintenant temps de passer à la phase 2 et nous avons besoin de toi ! 

Nous avons besoin de toi pour nous permettre d’accomplir notre objectif d’aider 25 millions d’entrepreneurs à devenir des Entrepreneurs Libres avant le 31 décembre 2022.

Donc si ça te parle, que tu es un(e) super vendeur (-deuse) et que tu peux le prouver !

Que tu souhaites rejoindre notre équipe d’illuminés et nous aider à accomplir notre mission, cliques sur les descriptions de poste complètes ci-dessous et nous t’aiderons à créer une liste d’accomplissements à la hauteur de tes ambitions !

La question centrale à te poser : Quels sont mes objectifs de vie ? Et quel est le meilleur véhicule pour les atteindre ? Nous comptons sur vous : aidez-nous à trouver la perle rare !

L’auteur qui déconseille son livre aux patrons et managers (Communiqué de presse)

L

« Patrons, managers, chefs d’entreprise : ne laissez pas vos employés lire ce livre ! »

Tel est le message provocateur qu’on peut lire en double page de surcouverture du 20 Minutes de Nantes ce mercredi 25 septembre. Une opération de communication originale de Sébastien Night, auteur du livre Profession : Entrepreneur Libre, qui soulève la question du « déclic entrepreneurial » qui semble affecter tant de Français.

20 Minutes Nantes : Patrons, managers,
chefs d’entreprise : Ne laissez pas  vos employés lire ce livre ! (par Sébastien Night)
Une campagne de communication qui sort des sentiers battus
Couverture du livre Profession : Entrepreneur Libre
Couverture du livre Profession : Entrepreneur Libre
« L’entrepreneur, comme le manager, c’est celui qui importe le stress et exporte de la confiance. ‘Profession : Entrepreneur Libre’ vous aidera à prendre confiance en votre projet entrepreneurial et à transmettre cette précieuse confiance à vos partenaires et clients. Un message important, qui arrive au bon moment. »

Jean-Pierre Letartre, Président d’EY (Ernst&Young)
Instigateur en France du «Prix de l’Entrepreneur de l’année»
Chevalier de la Légion d’honneur
 

37% des Français voudraient sauter le pas (source: Insee)

« On dit que la société française est traditionnellement anti-patron et anti-entrepreneuriat », affirme l’ancien Centralien, « pourtant, plus d’un Français sur trois déclare aujourd’hui avoir le rêve de se mettre à son compte un jour. »

Sébastien Night

Cette vague d’esprit entrepreneurial pourrait bien inquiéter les patrons et managers qui voient partir leurs meilleurs éléments, attirés par le désir de liberté. C’est déjà la décision qu’ont pris plus de 300 000 personnes en rejoignant le « Mouvement des Entrepreneurs Libres » créé par Sébastien Night en 2010, et qui fédère des entrepreneurs, en herbe ou confirmés, de 35 pays.

Pourquoi tous ne réussissent pas

Sébastien, qui a organisé son entreprise pour ne travailler qu’un jour par semaine (le jeudi),  est lui-même un exemple de ce qu’il prêche : lancer une activité et la développer en gardant en tête la liberté qu’on voulait s’offrir au début.

« Beaucoup de gens rêvent de devenir leur propre patron mais, parce qu’ils se lancent sans stratégie, se retrouvent surtout à devenir leur propre employé, multipliant les heures pour gagner moins que dans leur job salarié précédent. »

Sébastien Night

La clé pour mettre toutes les chances de son côté

Alors, quelle est la clé pour éviter ce surmenage et l’épée de Damoclès du dépôt de bilan ? Selon le jeune consultant et formateur qui, à 34 ans, a déjà à son actif quatre créations d’entreprise, plusieurs livres à succès et un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros, le secret est simple : « Devenir votre propre patron est le seul moyen de devenir enfin libre et vivre la vie de vos rêves. A condition de garder en mémoire que le premier rôle d’un chef d’entreprise est d’être porte-parole, marketeur, et commercial. Séduire et fidéliser le client est la priorité ! »

Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur

La première question à se poser avant de lancer un projet entrepreneurial n’est pas « quel produit vendre », mais bien « ai-je l’étoffe d’un entrepreneur à succès ? »
Une étude approfondie du Mouvement des Entrepreneurs Libres auprès de 201 porteurs de projet montre qu’il y a 79 bonnes raisons de ne jamais se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise … et seulement 8 raisons un peu folles pour persévérer malgré tout dans cette voie.

Un concept que Sébastien Night explicite en détail, en l’illustrant de témoignages d’entrepreneurs à succès, dans son livre Profession : Entrepreneur Libre, le guide pratique pour gagner votre liberté en vous mettant à votre compte !, paru le 3 septembre aux éditions Alisio/Albin Michel.

Quelques-unes des apparitions de Sébastien Night dans la presse


Le livre

Titre : « Profession : Entrepreneur Libre, le guide pratique pour gagner votre liberté en vous mettant à votre compte !« 
Faut-il être fou pour créer une entreprise ? Oui, mais le jeu en vaut la chandelle ! Entrepreneur star du web, consultant et conférencier, Sébastien Night livre toutes les clés pour vous mettre à votre compte, et générer une croissance explosive … En vivant selon vos propres règles.

Ce livre est pour tous ceux qui se sont déjà demandé : 

  • Suis-je capable de créer une entreprise ?
  • Comment trouver la bonne idée, le filon rentable ?
  • Où trouver un financement pour me lancer ?
  • Au bout de combien de temps pourrai-je tirer un revenu de mon activité ?
  • Quelle est la meilleure stratégie pour trouver mes premiers clients ?

Illustré d’exemples concrets d’entrepreneurs qui ont réussi en partant de zéro, cet ouvrage de référence vous donnera la réponse à toutes ces questions, et bien d’autres.


À propos de l’auteur

Sébastien Night est devenu célèbre en lançant le coaching séduction en France en 2007. Dès 2010, cet ancien ingénieur centralien a fondé le Mouvement des Entrepreneurs Libres — qui aide déjà 300 000 personnes dans 35 pays à retrouver leur liberté en créant leur entreprise à succès.
Sébastien gère son entreprise à distance, en voyageant autour du monde avec sa femme Cécile et sa fille Alice.


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Contact presse

Pour contacter Sébastien Night pour une interview ou recevoir un exemplaire du livre: [email protected]

Pour contacter Sébastien et le Mouvement des Entrepreneurs Libres par téléphone ou SMS :

  • 06 44 60 94 44 (depuis la France)
  • +33 644 609 444 (depuis l’étranger)

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

7 idées pour mieux connaitre vos clients, et vous rapprocher d’eux !

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4 techniques et 3 suggestions pour mieux comprendre vos clients

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Quand vous faites ceci, vos clients grincent des dents…
Ils râlent, ils pestent contre vous, ils en parlent derrière votre dos, ils s’insurgent et ils rouspètent.
Au bout d’un moment, quand la coupe est pleine, quand ils en ont leur claque, ils tournent les talons et s’en vont chez le concurrent d’en face voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

Mais qu’est-ce que c’est ??
Que faites-vous donc, qui les agace et leur donne le bourdon ?

Je vous explique dans ce podcast, comment le découvrir…

Vous allez aussi voir sur cette même playlist:
1️⃣ Comment éviter que vos produits/services deviennent obsolètes,
2️⃣ Le meilleur moyen de ne rien oublier sur vos clients et d’éviter les « gaffes »,
3️⃣ Une méthode furtive utilisée par les grandes entreprises pour éviter la catastrophe et étouffer dans l’oeuf les indélicatesses de leurs employés face aux clients,
4️⃣ Un moyen de sous-traiter et déléguer (gratuitement) une partie de votre service clients !

Si vous préférez écouter le podcast en audio (ou le télécharger pour l’écouter sur votre mobile, dans votre voiture, ou sur un lecteur mp3/iPod) alors il vous suffit de cliquer ci-dessous :

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(suite…)

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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