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Déléguer le SAV et la technique pour évoluer dans votre entreprise

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Vous souhaitez évoluer dans votre entreprise et déléguer le SAV et la technique ? Cet article est fait pour vous.

Lorsque vous allez commencer à déléguer l’administratif SAV, si vous avez quelqu’un qui le fait régulièrement ou tous les jours, vous aurez automatiquement des clients plus heureux. Lorsque c’est vous qui faisiez tout, vous rechigniez à vous connecter pour voir vos mails. 

Pour ceux qui sont nouveaux dans la formation en ligne, peut-être ne serez-vous pas d’accord avec ce que je vais dire là parce que vous aimez le SAV mais attendez six mois et nous en reparlerons. Répondre aux gens qui ont oublié plusieurs fois leur mot de passe est très rapidement lassant. Mais quelqu’un du SAV qui aime le contact, qui aime voir les gens heureux sera patient.

Certaines personnes de votre équipe vont s’occuper de la technique ce qui permet de décupler ce que vous pouvez faire. 

Par exemple, réaliser des vidéoconférences est une activité très rentable pour un formateur, des gens achèteront immédiatement, d’autres achèteront plus tard, certaines personnes deviendront des fidèles qui viendront souvent et achèteront régulièrement. Ce moyen de vente est clairement non négligeable. 

Vous pouvez réaliser vos vidéos face caméra avec une petite présentation sur votre ordinateur ou préférez afficher un PowerPoint si vous ne voulez pas vous montrer. Ce genre de procédés est extrêmement difficile à mettre sur pied sans une équipe technique. Il faut être capable de gérer cinq systèmes à la fois. Grâce à mon équipe, je peux partager mon savoir, chose impossible si je devais tout assumer moi-même. 

Tout gérer seul m’a beaucoup pesé lorsque je le faisais et mes conférences étaient moins bonnes. J’en avais marre et je me faisais à l’avance une montagne de toutes les tâches techniques. La première formation en vidéo que j’ai créée m’a pris presqu’un an et demi et la plus récente juste six heures en comptant la préparation et le temps face à la caméra. Aujourd’hui, je peux donc réaliser facilement des formations et mon produit est rentable.D’autres tâches peuvent être également déléguées comme l’assistance de diffusion. Autrement dit, lorsque vous faites une vidéo, vous ne devez pas vous-même la poster partout puisque c’est une équipe qui va la poster sur votre blog et ailleurs. Ces outils peuvent être automatiques. 

Pourquoi le mythe de la passion vous empêche de lancer une entreprise rentable ?

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Beaucoup d’entrepreneurs se lancent, avec le conseil complètement erroné, que l’on trouve dans beaucoup de livres de développement personnel, qui nous disent que si on est passionné par un sujet et que l’on se lance avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté d’aider ; le reste suivra et les clients finiront par vous trouver.

Il s’agit d’un mythe extrêmement attractif parce que si l’on veut se lancer en tant qu’entrepreneur ou indépendant c’est parce que l’on veut devenir libre et aussi en général parce que l’on a une passion que l’on aimerait partager.

Votre passion peut être pour les bijoux fantaisies, les soins et l’accompagnement des autres… Vous vous retrouvez alors à lancer votre petite boutique artisanale ou à lancer votre activité de coaching en développement personnel.

Ce mythe est un gros problème qui empêche beaucoup de personnes à se rendre compte d’une chose. Sans stratégie pour se différencier et pour montrer que vous apportez une solution qui n’a rien à voir avec ce que votre client a déjà essayé par le passé et qui n’a pas fonctionné, vous êtes aux yeux du client, un prestataire, un fournisseur ou un vendeur comme les autres avec de belles promesses.

Si vous voulez vous dégager de ce mythe de la passion, vous devez distiller votre passion pour obtenir ce que l’on appelle le « mécanisme unique ».

Vous devez trouver la façon dont vos clients vont comprendre que vous apportez une solution différente ou avec un soin différent ou un service différent à celui que l’on trouve un peu partout.

Si vous êtes coach en développement personnel, vous devez vous spécialiser. Vous pouvez par exemple devenir coach en séduction pour les célibataires ou vous pouvez aussi être coach en performance pour les cadres supérieurs des entreprises de nouvelles technologies par exemple.

Vous aurez beaucoup plus de facilité à trouver beaucoup plus de clients et aussi à leur donner des résultats concrets si vous choisissez d’abandonner ce mythe de la passion et de vous concentrer sur le mécanisme unique et le client unique auquel vous vous adressez.

Les leçons que j’ai tiré de ma start-up qui a échoué 

Cette première entreprise a été un flop total car il n’y a jamais eu un seul euro de chiffre d’affaires réalisé.

Le facteur de succès numéro un pour une jeune entreprise c’est le cash-flow initial, les ventes que l’on génère au démarrage d’une activité. Voici quelques-unes des erreurs que j’ai commises et les leçons que j’ai apprises de cet échec.

La première erreur a été de ne pas avoir pu se concentrer sur la question de faire entrer le cash-flow initial. 

Avec mes associés, nous étions tellement concentrés sur le fait de créer le produit idéal, d’avoir un site Internet parfait que nous avons complètement oublié de nous poser la question du modèle d’affaires et de trouver les premiers clients.

Alors qu’en parallèle, d’autres entreprises se sont lancées sur le même secteur et la même année et ont réussi à générer des chiffres d’affaires remarquables ; la nôtre a été fermée la première année.

La deuxième erreur a été l’association. Nous étions trois associés : moi, mon ancien maître de stage et sa petite amie.

En rétrospective, je ne sais toujours pas pourquoi cette dernière faisait partie du projet : c’est symptomatique d’un problème que connaissent beaucoup d’entrepreneurs qui s’associent par affinité.

Ensuite, on ne se pose pas la question ce que chacun des associés apporte concrètement à l’entreprise.

Si nous nous étions posé cette question, nous n’aurions probablement pas eu la même structure ou les mêmes associés et nous aurions peut-être cherché une personne experte de la vente, soit comme employée soit comme associée.

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez cet article : Lancer une entreprise avec un associé : la check-list.

La troisième erreur est que nous étions beaucoup trop perfectionnistes.

Nous avons par exemple, passé plus de deux semaines à retarder la sortie de notre site Web pour cette start-up parce que le design du site était décalé d’un pixel vers le bas. Cela nous a pris deux semaines pour réussir à régler ce petit bug que l’internaute n’aurait probablement jamais remarqué étant donné qu’il ne sait pas quel design exact on voulait faire initialement. 

C’est le genre d’erreur que nous avons commises tout au long de ce projet.

S’il y a des leçons à tirer de ce premier échec, c’est que cela a permis d’apprendre que c’était facile de lancer une boîte et de l’immatriculer en quelques clics sur Internet et de pouvoir lancer une entreprise en solo par la suite. 

Ce premier échec a été le tremplin qui m’a permis de devenir ensuite un entrepreneur libre.

Les situations de blocage, c’est temporaire

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Le développement de votre activité peut passer par des phases de blocage mais certains pas en arrière peuvent résoudre cette situation gênante. Je vous explique comment avec un exemple concret.

Aurélien Amacker a lancé son livre intitulé Je gagne ma vie avec mon blog, pour partager son parcours depuis le moment où il a lancé son blog pour gagner de l’argent avec, puis un an plus tard quand il découvre qu’il a seulement gagné 2,35 €, au moment où il fait le choix de se créer un réseau professionnel. Il rencontre alors plusieurs blogueurs professionnels et apprend des techniques d’affichage de publicité notamment. Finalement, il découvre ma proposition et décide de faire son premier Lancement Orchestré.

Dans ce livre, il y a un passage qui m’a marqué : 

après mon retour à Paris, fin août, j’ai décidé de rentrer en contact avec Sébastien, de la même façon que j’avais fait avec Olivier en lui proposant un Interview. Je voyais bien que Sébastien allait lancer une formation puisqu’il commençait à faire des webinaires, et donc je savais qu’il était en quête de visibilité. Il a donc comme prévu accepté ma proposition et nous sommes convenus d’une date quelques jours plus tard pour faire une interview sur Skype. Après l’Interview, on a bavardé un peu.

Aurélien Amacker

Proposez des interviews pour gagner de la notoriété

C’est une astuce extrêmement efficace si vous voulez entrer en contact avec un entrepreneur dans votre marché qui a beaucoup plus de notoriété que vous ou qui peut vous paraître inaccessible. La façon la plus simple pour contacter cette personne consiste à lui proposer une interview. Généralement, ces personnes n’ont pas de filtres à Interview.

Pour l’anecdote, aujourd’hui, parce que j’enseigne à ma communauté, que la façon la plus simple pour contacter des entrepreneurs, c’est de leur proposer des interviews, je reçois un nombre important d’invitations pour des interviews chaque jour.

Toutefois, vous devez garder à l’esprit que les experts qui sont capables de vous apporter de la valeur ou qui peuvent devenir de bons partenaires et qui ont l’air inaccessibles ne sont généralement pas autant contactés que l’on pourrait le croire.

Aurélien, par contre, a pris l’initiative de me contacter, de me proposer une interview d’une durée de 45 minutes. Une fois l’interview terminée, il m’a posé des questions intelligentes en relation avec le cœur de mon activité. J’étais intéressé par ses questions et nous avons discuté ensemble plus de 2 heures. Il a réussi à prolonger le temps d’Interview et à obtenir davantage de conseils. Finalement, il m’a proposé de créer le Lancement Orchestré de son activité.  

Une interview, alors, peut être intéressante pour les deux parties :

  • L’interviewer : il profite du temps et de la notoriété de son invité ;
  • L’interviewé : c’est une ressource pour attirer de nouveaux clients potentiels.

Faites vos choix      

Un Lancement Orchestré peut coûter cher pour une entreprise au démarrage, mais vous devez faire un choix. Soit vous investissez pour développer votre entreprise et améliorer vos ventes, soit vous courez le risque de l’échec.

Personnellement, je propose à mes clients pour les Lancements Orchestrés une offre avec garantie. S’ils ne réussissent pas à générer un volume de vente égal aux frais de démarrage, les frais sont remboursés. 

En effet, il est important de créer une relation de confiance entre le client et le prestataire de service. Pour ce faire, vous pouvez proposer une garantie sur votre offre basée sur le résultat. Cela facilite considérablement vos ventes.

Aurélien, au moment où il a demandé mon intervention pour un Lancement Orchestré n’avait pas encore un produit à vendre bien défini. Il a ainsi d’abord lancé un sondage auprès de sa liste de prospects afin de déterminer leurs besoins. Comme il avait suffisamment confiance en moi et en mon expertise, il a réalisé le premier pas et il m’a retourné le contrat signé.

Inspirez votre entourage

En prenant la décision de vous lancer dans une nouvelle expérience, vous ne serez pas forcément soutenu par votre entourage. 

Mais avec la persévérance vous allez réussir ce que vous allez entreprendre. Mon conseil pour vous est d’exploiter cette réussite comme source d’inspiration pour les autres. Le but n’est pas de montrer aux autres qu’ils ont tort, mais plutôt d’ouvrir de nouveaux horizons et de prouver aux autres que tout est possible.

Dans ma famille, je suis le premier à avoir suivi une classe préparatoire. Quand j’ai réussi, j’ai essayé de monter à mon entourage que tout est possible en leur proposant des conseils et des méthodes de travail.

Dans votre vie professionnelle ou personnelle, quand vous allez atteindre le résultat que vous visez, ne cherchez pas à critiquer vos proches parce qu’ils ne vous ont pas soutenu. Essayez plutôt de penser que ces personnes ont essayé de vous dissuader par amour pour vous, pour que vous ne soyez pas déçu. En se basant sur cette logique, vous ne pouvez pas faire de reproches aux personnes qui ne vous ont pas soutenu.

Toutefois, il est essentiel que vous soyez bien entouré pour plusieurs raisons :

  • Inspiration ;
  • Motivation ;
  • Réflexion à plusieurs ;
  • Partage de réussite et d’échec.

A mon avis, le partage de l’échec avec votre entourage est important. 

En effet, pour moi, toute personne qui a vécu l’expérience de Entrepreneurs Libres devrait se constituer son groupe. Vous pouvez faire partie de plusieurs groupes professionnels ou personnels. L’essentiel, c’est de créer votre premier MasterMind. Je vous garantis que quelques années plus tard vous créerez votre deuxième MasterMind sur une autre thématique et avec d’autres personnes qui ont une vision différente. Cette intégration dans différents groupes vous permettra d’élargir votre réseau et de vous inspirer dans d’autres domaines.

79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

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Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

Quand devriez-vous parler de vos projets ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une question cruciale que vous vous posez quand vous lancez un nouveau projet, une nouvelle entreprise ou un nouveau produit/service : à quel moment devriez-vous commencer à en parler autour de vous dans le but de trouver des associés, obtenir des retours, avoir des investisseurs ou pour sensibiliser vos nouveaux clients ?

Cette question est épineuse parce qu’elle peut poser deux problèmes :

La peur d’être copié

Le premier problème est le plus répandu chez les 10 000 entrepreneurs que j’ai accompagné dans 35 pays. Il s’agit de la peur d’être copié. 

Généralement, avant de lancer un produit/service sur le marché, vous pouvez parler de ces caractéristiques dans le cadre d’une campagne publicitaire. Mais, vous risquez qu’un concurrent crée le prototype et mette son produit en vente avant même que vous finalisiez la conception de votre produit.

Cette question est relativement valide de nos jours. Il existe des sociétés qui observent si vous faites un projet de financement collaboratif sur des sites comme Kickstarter ou Windigogo. Une fois que ces projets ont du succès, ces sociétés produisent des contrefaçons avant le lancement du vrai produit dont le prototype était présenté sur les plateformes mentionnées.

Aujourd’hui avec les imprimantes 3D qui sont extrêmement perfectionnées et les produits d’information faciles à réaliser, le risque du plagiat a augmenté. 

Je me souviens, quand j’ai fait le Lancement Orchestré de la salle de formation de David Jay. En 2001, j’ai aidé David Jay un orthophoniste à lancer sa formation vidéo : Conseils en marketing. En l’espace de quelques jours, entre le partage d’une vidéo d’introduction et le lancement de la formation de David, un site russe présentait la même vidéo en reprenant tous les détails de la vidéo originale traduit en russe. 

David Jay a alors décidé de rencontrer ce russe parce qu’il avait une vitesse d’exécution assez impressionnante. 

Si vous avez peur d’être copié, c’est tout à fait légitime. Cette peur est justifiée et elle est votre pire ennemie. 

Si vous réalisez un produit/service qui risque d’être copié et si votre façon de parler est tellement fragile que les plagiaires peuvent vous dépasser, pensez à proposer un autre produit. 

Une solution pour éviter le plagiat, consiste à lancer un produit qui vous passionne. Les plagiaires n’ont pas la même passion que vous avez et par la suite, ils n’auront pas la longévité que vous aurez.

Évidemment, quand j’ai voulu lancer Le Marketeur Français, j’ai participé à une conférence et je ne savais pas encore sous quel nom j’allais lancer cet institut de formation Business to Business. J’avais juste mon activité de coaching de séduction et mon ancienne école de Salsa. 

J’ai testé des noms pour cette nouvelle activité dans un séminaire de Jeff Walker. Pendant ce séminaire, en discutant pour trouver un nom pour cette activité, un de participants m’a proposé le nom du Marketeur Français comme j’étais le seul français à ce moment-là qui s’intéressait au marketing. J’ai apprécié l’idée et j’ai adopté ce nom. 

Ensuite, à la conférence d’après à laquelle j’ai participé qui parlait du marketing, je me suis présenté au public en tant que Le Marketeur Français. Après une courte durée, il y avait le marketeur belge, le marketeur africain et le marketeur québécois qui ont disparu rapidement.

Cette anecdote, pour vous dire que même une idée originale peut être copiée, mais les plagiaires lâcheront l’affaire rapidement. 

Retenez que les entreprises qui copient identiquement vos produits et votre stratégie ne sont pas vos concurrents.

Quand est-ce qu’on doit parler de son projet ?         

Si vous réussissez à surpasser la peur de parler de votre idée, je vous annonce que c’est le premier écueil. Par contre, si vous n’osez pas parler de votre produit/service, vous risquez de vous trouver paniqué. Au moment où vous sortez avec votre idée, des années plus tard, vous êtes alors déçu. 

Pourquoi ? Pour la simple raison, que vous n’étiez pas à l’écoute de votre marché et vous avez créé un produit dont personne n’a besoin. Donc, vous découvrez que vous avez gaspillé votre temps. 

D’un autre côté, il est impératif de se méfier d’un autre piège : si vous parlez constamment de votre projet, vous créerez l’illusion du progrès.

L’illusion du progrès

Un vrai phénomène scientifiquement prouvé, explique que les personnes qui parlent tout le temps de leurs futurs projets, auront la même sécrétion d’endorphine, hormone du bonheur, que les personnes qui avancent réellement sur leurs projets. 

Les chercheurs ont prouvé que les personnes qui n’arrivent pas à parler de leurs idées auront statistiquement des résultats moins bons que ceux des personnes qui ont demandé des retours à des moments clés et avancent sur leurs projets. 

Vous pouvez remarquer les deux pièges sous deux angles différents : si vous ne parlez pas de votre produit, vous risquez de lancer un produit inutile sur le marché. 

D’autre part, si vous abusez, vous créez l’illusion du progrès. 

Afin de trouver le juste-milieu, au moment où vous avez une idée extrêmement brillante, commencez à la décrire à vous-même.   

Décrire l’idée à vous-même

Pensez à décrire l’idée à vous-même. L’idée doit être détaillée et claire.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller le matin avec une idée de génie ?

Quelques minutes plus tard, quand vous êtes bien réveillé et que vous y repensez ou vous essayez de la noter, vous constatez que l’idée n’est pas aussi inspirante que ce que vous croyez. En effet, le cerveau humain au moment du réveil n’a pas les mêmes capacités d’analyses qu’en temps normal.    

La première étape du processus de partage de la préparation du lancement, c’est de vous convaincre vous-même. 

Pour ce faire, je vous recommande un outil qui va vous permettra de formaliser vos idées : la fiche impact.   

La fiche impact

C’est un des outils le plus phénoménaux que j’ai connu grâce de mon coach Dan Sullivan. 

Après avoir décrit l’idée à vous-même, il est temps de lancer des conversations avec des personnes de confiance. Il ne s’agit pas d’un engagement public, mais tout simplement de discuter avec des personnes de confiance afin de clarifier vos idées, échanger des avis et recevoir des critiques constructives. 

Essayez de trouver des personnes équilibrées de votre encourage et évitez deux catégories : les personnes qui voient le mal partout, et celles qui acceptent toutes les idées sans exception. 

Cela nous mène vers un autre outil dont je parle régulièrement qui est le MasterMind.

Le MasterMind    

Ce sont des groupes de personnes qui nous permettent d’échanger des soutiens positifs et d’obtenir des retours constructifs. 

J’ai détaillé le principe du MasterMind dans mon livre Le secret des Entrepreneurs Libres.

Une fois, que vous avez collecté les retours, vous devez avancer. 

Il est possible de parler de votre projet au grand public, quand vous franchissez des étapes clés.

Les étapes clés

En franchissant ces étapes vous serez la référence sur ce produit/service et vous garantissez que votre idée existe et flotte dans l’esprit collectif. 

A ce stade, il est possible de parler de vos projets, à condition que vous ne dévoilez pas votre nom de marque avant de le déposer à votre Institut nationale de propriété intellectuelle. En France c’est l’INPI.

L’INPI   

Déposez votre nom de marque dans les domaines concernés. 

Si vous comptez lancer un produit de beauté vous pouvez le déposer dans produits cosmétiques, produits de beauté et produits du quotidien par exemple. Par la suite, vous devez enregistrer votre nom de marque. Ainsi, vous possédez votre nom de marque et personne d’autre n’aura le droit de l’utiliser. Si vous ignorez cette étape, vous risquez que votre nom soit réservé avant de le faire vous-même.

Il est indispensable de parler de votre produit à tous les moments clés du projet. Ainsi, vous attirez autour de vous les investisseurs, les partenaires, les fournisseurs, les prestataires et les clients potentiels. 

Cette stratégie est efficace également pour impliquer toutes les personnes concernées et collecter les retours au bon moment. 

Comme résultat, vous lancez un produit fini qui répond à leurs attentes, et en même temps il est déjà connu sur le marché. C’est ainsi que votre produit connaîtra le succès au moment où il sortira.

2 erreurs commises par les entrepreneurs en herbe à éviter

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J’aimerais vous partager deux erreurs que commettent quasiment tous les entrepreneurs qui débutent. Après avoir accompagné plus de 15 000 clients entrepreneurs dans 35 pays du monde, j’ai constaté que l’entrepreneur en herbe, quand il n’est pas accompagné pour démarrer son activité, a tendance à tomber dans deux extrêmes et à alors se trouver face à un danger qui menace la floraison de son entreprise.

Commençons par la première erreur.

Un produit qui ne s’adresse à personne

Le premier extrême consiste à créer une entreprise qui ne s’adresse à personne. Plus spécifiquement, vous créez une entreprise dont le produit/service s’adresse à une seule personne qui est vous-même ! 

Par exemple, vous êtes passionné de ski et vous décidez, même si vous êtes installé à Marrakech, d’ouvrir une boutique d’accessoires de ski. 

L’exemple peut vous sembler un peu extrême, mais je connais une certaine boutique de vente d’accessoires de pêche basée dans le 17e arrondissement de Paris dans un quartier qui n’a aucune chance de permettre à cette boutique de prospérer. 

Ma prédiction est que cette boutique aura énormément de mal à continuer. 

Cela arrive presque tous les jours, que des entrepreneurs très passionnés ou des personnes qui veulent quitter leurs anciens emplois, se lancent dans un nouveau projet sans avoir réfléchi à qui le produit/service proposé s’adresse.

Un autre exemple, c’est le bar dans lequel j’ai commencé à donner mes cours de Salsa quand j’ai lancé ma première entreprise en 2006. 

Ce bar, situé dans le centre-ville, a choisi, bizarrement, de fermer ces portes pendant les week-ends. En effet, le fondateur du bar qui était un ancien fonctionnaire, voulait juste devenir un barman. Il fermait donc le bar les fins de semaines pour profiter de son temps avec ses amis. 

C’est un extrême, car si vous lancez un projet juste pour vous satisfaire au lieu de chercher à satisfaire la clientèle, vous tomberez dans le piège de n’avoir aucun client.

Voyons maintenant la seconde erreur.

Un produit qui s’adresse à tout le monde !

Le deuxième extrême dans lequel tombe beaucoup d’entrepreneurs, c’est de proposer un produit/service qui s’adresse à tout le monde. 

Si vous lancez votre activité en tant que coach sportif, vous pensez que tout le monde a besoin d’être en meilleure forme physique par conséquent votre service pourra intéresser tout le monde. J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous !

La bonne nouvelle est que vous avez raison. Tout le monde aurait besoin de s’inscrire dans un programme de coaching sportif. 

La mauvaise nouvelle, c’est que vous n’aurez aucun client. 

Dans la prospection, un impératif doit toujours rester à l’esprit des entrepreneurs, c’est la spécification. 

Un coach sportif spécialisé pour les femmes enceintes ou un coach sportif spécialisé dans la remise en forme de jeunes mères après l’accouchement, trouvera plus facilement ses clientes. 

D’une part, il est plus facile de communiquer avec elles en leur expliquant que l’on a compris leurs besoins. D’autre part, on sait alors précisément où aller chercher nos clientes potentielles.

Comment éviter ces deux extrêmes ?

La solution consiste à faire une étude de marché express avant le démarrage de votre activité. 

Cette étude servira à déterminer le profil du client idéal auquel vous voulez vous adresser. 

Ensuite, il est indispensable de personnaliser votre message de vente pour vous adresser à cette catégorie de clients présélectionnés.

Le danger qui menace votre entreprise

Il s’agit d’une prédiction qui va affecter tous les entrepreneurs sur Internet au cours des deux prochaines années. 

Les chefs d’entreprises qui tentent de vendre leurs produits sur Internet ne se rendent pas compte des dangers qui résultent de la concentration exclusive sur une plateforme pour obtenir des résultats. 

Aujourd’hui, cette plateforme, c’est Facebook qui possède également Messenger, Instagram et Whatsapp. 

Toutes ces plateformes appartiennent à Facebook dont l’unique plateforme permettant de faire la publicité sur ces réseaux sociaux, est Facebook Ads. 

Le problème, c’est que l’opportunité de Facebook Ads où vous pouvez acheter des clics publicitaires et des prospects à des prix réduits est connue ! 

Cette technique qui m’a permis de passer de 20 000 abonnés à mes newsletters emails à 500 000, et de 400 fans sur ma page Facebook à 185 000 fans, est devenue un secret de Polichinelle. 

Tout le monde essaye d’intégrer cette plateforme et devenir actif sur les réseaux sociaux. 

Comme le nombre d’emplacements sur lequel Facebook peut diffuser vos publicités est limité, le coût facturé par publicité ne cesse d’augmenter puisqu’il s’agit d’un système d’enchère.

Aujourd’hui, Facebook est en train de nous allécher petit à petit sur de nouveaux produits gratuits, citons Facebook Messenger et Whatsapp Business. Sur ces nouveaux produits, vous serez invité à communiquer avec vos nouveaux clients et à vous assurer que vos clients soient abonnés pour recevoir vos contenus sur ces plateformes. Après une période, vous serez peut-être dans l’obligation de payer ces services afin de garder le contact avec vos clients.

Souvenez-vous que c’était le cas pour les pages Facebook. Autrefois, les 20 000 abonnés organiques sur ma page Facebook regardaient le contenu que je publiais. Avec 185 000 abonnés, si je ne paye pas les frais de sponsorisation de ma page, je risque de diminuer le taux de visionnage de mon contenu. 

C’est pareil pour les groupes Facebook professionnels et Facebook messenger. Je vous avertis avec cette prédiction que la même chose se reproduira certainement avec Whatsapp Business, les outils Instagram et toutes les autres plateformes de réseaux sociaux. 

La solution pour éviter de tomber dans ce piège, c’est de capturer les coordonnées de vos prospects. Vous pourrez alors les utiliser, indépendamment de ces plateformes. Ainsi, vous serez immunisé par rapport aux nouvelles règles et changements que peuvent imposer les plateformes. 

Plus particulièrement, vous évitez de payer le prix fort si les plateformes décident de changer leurs politiques à un moment qui ne vous arrange pas.  

Déterminer la première action qui vous engagera dans votre projet

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Tout d’abord, il faut choisir une pensée qui peut vous bloquer sur un de vos projets. 

Une fois ce choix effectué, vous pouvez noter la pensée sur une page, en précisant la date du jour ainsi que votre décision. 

Parfois, on peut penser qu’une action que l’on voudrait faire, est peut-être trop compliquée ou trop risquée, ce qui fait que l’on reste dans sa zone de confort. 

Quelle est la première étape si on veut se lancer dans un projet qui nous fait peur ? 

Si on veut se libérer de cette peur, il faut bien faire une action, prendre une décision. 

Aujourd’hui, vous êtes peut-être dans la situation où ce risque ou cette complexité de votre projet vous limite. 

Mon conseil est de trouver quelle serait la toute première étape à effectuer pour débloquer et faire avancer votre projet. 

Parfois, vous pouvez être tétanisé pendant des mois avant d’entamer la toute première étape, qui en fait était vraiment simple. 

À ce moment-là, vous vous rendez compte, que ce n’était pas aussi compliqué que vous ne le pensiez et que vous auriez pu passer à l’action bien plus rapidement. 

Il faut trouver quelle est la toute première action que vous pouvez faire qui est beaucoup moins complexe que votre projet. 

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Quelle est l’action que vous pouvez faire qui vous engage sur les semaines à venir ? 

Vous pouvez vous sentir victime du temps : vous pensez avoir toujours le temps de faire les choses. 

Il faut que vous preniez cette habitude de l’action, une fois que vous serez lancé, vous constaterez que les choses ont tendance à s’accélérer. 

Votre projet va aller plus vite car vous allez commencer à en parler, découvrir de nouvelles ressources dans votre réseau. 

Dès que vous aurez un nouveau contact, une nouvelle idée, ça facilitera l’arrivée d’un autre contact ou d’une autre idée. 

Trouver une partie précise dans votre domaine dans lequel vous pouvez exceller

Vous pensez avoir un temps limité, ne pas être expert dans votre domaine, mais vous voulez tout de même faire en sorte que cela fonctionne. 

Vous devez trouver la toute petite section dans toute l’expertise que vous avez dans votre domaine, dans laquelle vous pouvez décider d’exceller. 

Au lieu d’essayer d’être excellent dans tout ce qui touche à votre métier, il vaut mieux trouver LA chose dans laquelle vous pouvez être le meilleur. 

Cela peut être un détail que personne n’a déjà choisi, un problème auquel vous avez été confronté dans votre vie. Ceci fait, que vous pouvez vous spécialiser dans ce domaine que vous connaissez et que vous pouvez résoudre ce type de problème mieux que personne d’autre. 

Cela peut vous permettre de lancer votre activité. 

Essayez de trouver dans votre domaine tout ce que vous pourriez faire, et de trouver LA particularité dans laquelle vous pourriez être considéré comme expert. 

Savoir où chercher des personnes compétentes

Vous avez parfois l’impression qu’il y a que des personnes incompétentes autour de vous. 

Quand vous décidez de faire une embauche, pour pouvoir déléguer votre travail ou autre,  cette impression fait que vous pensez ne pouvoir embaucher personne de compétent. 

Vous vous retrouvez condamné à rester dans votre bulle. Vous vous sentez limité et vous ne pouvez faire grandir votre projet. 

Si aujourd’hui vous n’êtes pas entouré de personnes très compétentes, c’est que votre cercle est trop petit. 

Vous devriez être à la recherche frénétique de personnes qui sont très pointues dans ce que vous faites. 

Quel que soit votre secteur d’activité, il y a forcément des personnes 10 fois plus compétentes que celles qui vous entourent dans votre réseau actuel. 

Il peut même avoir des personnes plus compétentes que vous et qui pourraient vous inspirer à vous élever dans votre projet. 

L’idéal est de chercher des personnes qui souhaiteraient vous détrôner en compétences. 

Souvent, on a tendance à s’entourer de personnes qui vont suivre sans réfléchir ce que l’on fait. Ce n’est pas du tout ce genre de personnes qu’il faut trouver car elles ne vont pas vous inspirer. 

Si vous êtes dans ce schéma où vous ne trouvez pas de personnes pertinentes et compétentes qui peuvent vous seconder ou vous remplacer, c’est que probablement vous cherchez au mauvais endroit. 

Maintenant, ce que vous pouvez faire, c’est prendre un peu de temps, et prendre une petite décision simple, qui peut être faite dans les jours à venir et qui vous aide à faire un pas en dehors de votre zone de confort pendant un instant. 

Et vous, quelle est la prochaine action que vous allez prendre pour faire avancer et évoluer votre projet ?

Démarrer une entreprise sans se ruiner, c’est possible

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J’aimerais partager avec vous une ressource issue d’un livre qui peut vous aider à lancer une activité qui vous rendra libre. 

Le but est non seulement de démarrer une entreprise, de faire en sorte que cette activité soit rentable mais aussi que cela ne nuise pas à votre vie personnelle, à vos passions, aux moments que vous passez avec votre famille et vos proches.

Comment procéder pour lancer cette activité, sachant qu’il faudra la rentabiliser dès le début, sans être obligé de prévoir un investissement financier conséquent ? 

Le livre d’Olivier Roland Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études répond justement à cette question.

Cet ouvrage sorti en 2016 se donne pour objectif de partager le parcours d’Olivier, comment il a pu démarrer son entreprise sans baccalauréat et comment vous pouvez y parvenir également.

Vous envisagez peut-être d’abandonner un emploi de salarié, de quitter le chômage, de vous lancer dans une nouvelle carrière. 

D’autres, parmi vous, sont peut-être déjà entrepreneurs mais ne vivent pas encore le rêve qu’ils espéraient au départ de leur affaire. 

Les conseils d’Olivier Roland vous aideront à trouver votre projet si cela est nécessaire, à vous lancer en effectuant quelques tests et à avancer en restant motivé, dynamique, productif chaque jour.

Les conseils partagés dans ce livre sont basés sur beaucoup de recherches scientifiques et illustrés de divers exemples d’entrepreneurs, de personnes célèbres francophones ou internationales, d’inventeurs qui ont utilisé des principes simples pour lancer leur activité et réussir.

Dans le chapitre « Créer son entreprise et devenir libre », l’auteur aborde l’importance de lancer un projet en ayant une mentalité de test, de démarrage léger. 

Plutôt que de chercher à posséder un énorme apport financier, tentez d’abord un test à petite échelle pour essayer de valider la viabilité de votre entreprise. 

Commencez à réaliser des ventes avant même d’avoir créé le produit afin de voir si cela vaut la peine de dépenser du temps et de l’énergie.

Olivier propose l’exemple des frère White, les inventeurs de l’aviation mondiale et les compare à Samuel Langlais dont l’approche était totalement opposée. 

Les White étaient de petits commerçants passionnés par l’aviation. Ils se sont lancés avec un petit budget et en pratiquant beaucoup de tests itératifs, c’est-à-dire en faisant d’abord voler le prototype minimal d’avion qui pourrait décoller. 

De son côté, Langlais possédait un apport financier important et une approche plus scientifique, il voulait réussir dès la première tentative. 

Durant plusieurs décennies, les frères White ont développé le projet, résisté aux échecs, amélioré et ils ont fini par réussir à vendre leur activité pour cinq millions de dollars (une somme énorme au début du XXème siècle). Au moment où leur premier vol a été un succès, Langlais a laissé tomber après avoir pourtant investi une somme énorme.

Beaucoup d’entrepreneurs tombent dans le même piège. Ils essayent de lancer quelque chose à grande échelle immédiatement. 

Par exemple, beaucoup veulent créer des places de marché mais ne se rendent pas compte que ce type de projet nécessite un investissement financier gigantesque. Si vous voulez lancer une plateforme sur laquelle pourront se rencontrer des baby-sitters et des parents, vous serez obligés de faire un marketing qui touche des milliers de personnes de part et d’autre. Cela nécessitera des associés, des investisseurs pour obtenir l’apport financier important nécessaire à ce projet. 

Essayez plutôt de réfléchir au moyen de  démarrer à la plus petite échelle possible, à comment valider votre test en ayant un seul partenaire. Cette question essentielle doit être posée en amont.

Olivier tente dans son livre de dédramatiser le démarrage d’une activité. Il essaye de vous simplifier la réflexion. Il conseille sur le choix du projet, sur le lancement etc. Il aborde énormément de sujets dans presque six-cents pages. 

La lecture prendra du temps mais cela en vaut la peine.

Avez-vous déjà lu le livre d’Olivier Roland ? Si oui, n’hésitez pas à partager vos avis ou réflexions dans les commentaires ci-dessous.

Pourquoi votre petite entreprise ne fonctionne-t-elle pas ?

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Si vous avez une PME ou une TPE, pourquoi cela ne marche pas ? 

Vous travaillez dur et pourtant votre travail ne fournit pas les résultats que vous attendiez. 

Le mythe de l’entrepreneur est le fait d’être un bon technicien dans son domaine, d’avoir le savoir-faire d’un métier ou l’expertise d’une compétence et de décider de démarrer son entreprise ; mais de manquer d’un ensemble de compétences qui nous permettraient d’avoir l’identité de l’entrepreneur. 

Le fait de se croire entrepreneur fait que l’on est en train de se créer une prison et de travailler très dur sans réussir. 

Le concept clef est l’idée que l’on doit travailler davantage SUR notre entreprise que DANS notre entreprise. Cette distinction fait toute la différence. 

Travailler dans votre entreprise, c’est ce que vous faites actuellement : 

  • créer le produit ou le service,
  • le fournir au client,
  • essayer de faire la vente.

C’est la gestion au quotidien de l’entreprise. 

C’est également l’exécution de la mission de l’entreprise : la création du produit ou du service pour pouvoir le livrer au client. 

Travailler sur son entreprise, c’est prendre un temps de réflexion de stratégie. 

Vous êtes en dehors de la routine quotidienne et des urgences du moment. Vous réfléchissez et pensez à votre entreprise comme un système. 

Pour optimiser le système, il faut vous demander comment améliorer : 

  • votre méthode de recrutement, 
  • la formation des employés, 
  • le service qui est livré au client, 
  • le message marketing. 

Vous devez faire en sorte que votre entreprise en tant que système soit plus efficace et puisse s’en sortir sans vous. 

Souvent, le fait de travailler sur son entreprise se matérialise par la création de procédures. Décrire comment les actions doivent être faites de façon à ce qu’une autre personne que vous puisse les effectuer. 

Une action que nous vous conseillons de faire est de vous bloquer chaque semaine une ou deux heures pour réfléchir sur votre entreprise. 

Regardez votre entreprise de l’extérieur et trouvez ce qui pourrait être fait pour que vous ayez un système plus efficace.

Par exemple, écrire concrètement un script que doivent dire vos commerciaux quand ils reçoivent un appel téléphonique d’un client. 

En effet, cela évitera que leur bonne ou mauvaise humeur de la journée impacte sur leurs capacités à vendre à un nouveau client. 

Vous pouvez réfléchir à la séquence d’e-mails que vous envoyez à vos utilisateurs pour l’améliorer et la rendre plus optimale. 

Si vous vendez en vidéo, pensez à ce que vous pourriez faire pour que les personnes regardent vos vidéos jusqu’au bout. 

Si vous avez une frustration au quotidien, demandez-vous ce que vous avez fait cette semaine et que vous ne voudrez plus jamais refaire. 

Le fait de se poser cette question vous permet de déterminer une action que vous ne voulez plus jamais effectuer. 

Vous devrez mettre en place un système : 

  • soit pour que cette action disparaisse complètement car vous n’en avez plus du tout besoin,
  • soit pour faire en sorte que vous n’ayez plus besoin de le faire vous-même et de pouvoir le déléguer à une autre personne. 
  • ou sinon un système informatisé ou automatique qui s’en occuperait. 

De cette façon vous allez voir que votre vie d’entrepreneur sera à la fois plus agréable et vous aurez aussi une entreprise plus efficace.

Les 2 ingrédients de base pour la réussite de votre entreprise

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La réussite d’une entreprise n’est pas le résultat d’une recette miracle. Néanmoins, certains facteurs sont indispensables pour atteindre les objectifs souhaités.

L’association et l’économie sont deux leviers importants qui contribuent au développement de votre activité. Semblables aux extrémités d’une pioche, ces deux facteurs sont tranchants et solidement emmanchés malgré leurs différences.   

Débutons par l’importance de l’association. 

Le pouvoir de créer votre entreprise en vous associant 

Quand vous lancez votre activité, vous avez certainement vos propres forces, mais aussi vos propres faiblesses. Pourtant, vous espérez que vos points forts seront suffisants pour vous permettre d’atteindre la liberté dont vous rêvez.

Si vous avez des faiblesses sur le plan administratif, technique, marketing ou autre domaine primordial pour le développement de votre activité, sa floraison sera négativement influencée.

Un des critères ayant un pouvoir immense sur le lancement de votre entreprise, c’est l’association ! 

Afin de complémenter vos forces, il est fortement recommandé de vous associer avec un ami ou une personne de confiance que vous choisissez librement dans votre entourage.

Cette association a pour but de collaborer avec des associés afin d’éliminer vos faiblesses. Cela est possible en mettant vos compétences complémentaires au service de l’entreprise.

Il est crucial, de définir dès le départ, noir sur blanc, les rôles de chacun des associés et les attentes de l’entreprise envers eux. Ainsi, vous évitez des erreurs graves commises souvent par les entrepreneurs.

Décentraliser la prise de décision !

Certes, l’association pourra éliminer vos faiblesses, mais limitera votre pouvoir de décision. 

Cela est particulièrement grave quand l’entreprise doit prendre des décisions stratégiques. 

La plus grosse erreur que vous pouvez commettre est de vous associer à 50 %. Face à une différence de visons, vous vous trouvez coincé et incapable de prendre des décisions au quotidien. 

La meilleure façon d’éviter cet écart est de vous assurer que chaque associé est responsable sur son domaine. 

Par exemple, vous donnez le pouvoir de prendre les décisions techniques à l’expert technique et les décisions relatives à la génération de ventes à l’expert marketing. Ainsi, vous capitalisez sur le pouvoir de l’association à plusieurs.

Parlons maintenant du second facteur, les économies.

Comment faire des économies sur la création de votre entreprise ?

Les premières choses que vous avez tendance à faire lorsque vous lancez votre entreprise, sont les formalités et les démarches administratives :

  • Les cartes de visite ;
  • Le site Web ;
  • Le statut administratif.   

Pour ce faire, vous demandez souvent l’aide d’un comptable ou d’un conseiller juridique. Vous vous rendez compte ensuite que vous êtes en train de dépenser de l’argent au lieu de générer des bénéfices.

Naturellement, au lancement de votre activité vous pouvez économiser sur tous les domaines. En effet, la ressource financière dans une activité au démarrage est limitée. Il est préférable de conserver cette ressource uniquement pour des dépenses stratégiques qui contribuent au développement de votre entreprise :

  • La maîtrise des techniques de vente ;
  • Développement des stratégies marketing pour vaincre la concurrence ;
  • Création des partenariats stratégiques pour amener de nouveaux clients ; 
  • Déplacement pour un événement où se trouve votre client potentiel ;
  • Investissement de quelques euros pour la publicité sur Internet pour attirer vos prospects ;
  •  Réalisation d’une étude de marché ;
  • Achat d’un forfait téléphonique qui vous permet de prospecter et démarcher vos clients afin de générer des ventes.

La première règle à respecter en lançant votre entreprise, est la première des « quatre lois de l’argent ». Cette loi consiste à gagner de l’argent avant de le dépenser. Toute dépense qui ne vous sert pas directement à amener votre premier client et à clôturer une vente doit être éliminée.  

En suivant cette stratégie, non seulement, vous faites des économies sur toutes les autres dépenses y compris les dépenses administratives, mais en plus vous faites des activités qui vous permettent de gagner de l’argent. Quelques semaines plus tard, vous aurez davantage de ressources financières à investir dans votre entreprise.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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