CatégorieCréer une entreprise

Lancer une activité avant même d’avoir créé son premier produit, est-ce possible ?

L

Habituellement, quand vous démarrez une activité vous concevez d’abord votre produit/service. Toutefois, saviez-vous qu’il est possible de lancer un projet et générer du chiffre d’affaires avant même de créer votre premier produit/service ?

Dans son livre Launch, Jeff Walker évoque un principe qui l’appelle The Seed Launch. Ce principe parle du lancement à partir d’une petite graine. Une idée clef que j’ai apprise de Jeff Walker, un de mes mentors, c’est de toujours donner aux clients la valeur dont ils ont besoin. Notamment, quand vous démarrez une activité de formation ou si vous créez des produits numériques. 

Si vous avez votre propre savoir, vous risquez de tomber dans le piège de transmettre à vos clients ce que vous avez envie de dire et non pas ce qu’ils ont besoin d’entendre. Pour cette raison, il est important d’éviter cette erreur quand vous créez votre premier produit/service. Il est inutile de passer du temps à concevoir un produit/service et essayer de le vendre s’il ne répond pas aux attentes de vos clients. Certains entrepreneurs ont démarré leurs entreprises en optant pour cette méthode : Steve Jobs, Bill Gates ou encore Jeff Bezos …

Mais, si vous regardez attentivement leurs biographies, vous découvrez qu’ils n’ont pas passé tous leur temps isolé en train de concevoir un produit/service. Ces entrepreneurs ont commencé en premier lieu par vendre leurs produits/services. Par exemple, Bill Gates a lancé MS-DOS et Steve Jobs a mis en vente les premiers ordinateurs Apple. Ils ont donc commencé par vendre leurs produits. Par la suite, ils ont pris le temps d’améliorer les produits proposés de manière à répondre aux spécifications demandées par les clients.

La méthode partagée par Jeff Walker dans son livre, consiste à réaliser une offre et expliquer aux prospects potentiels le produit relatif que vous comptez réaliser. Il est indispensable d’indiquer aux internautes, qu’ils seront les pionniers pendant la conception du produit/service. Personnellement, je valide cette méthode. D’ailleurs, je l’ai mise en place dans la maison d’édition Les Editions Tout Change, que j’avais créée en 2010, pour aider des infopreneurs à lancer leurs premiers produits sur Internet.

Le Crowdfunding est un principe utilisé par de nombreuses plate-formes (comme kickstarter et indiegogo par exemple) et qui vous permet de récupérer une somme d’argent avant la création du produit/service. Si vous observez le fonctionnement, vous constaterez que ce principe est similaire au Seed Launch. Dans les deux cas, vous demandez aux prospects d’investir à l’avance avant que le produit ne soit créé. 

Ensuite, pour réussir vous devez impliquer ces prospects au fur et à mesure que vous créez le produit et leur envoyer des prototypes et recueillir des retours. La seule façon d’obtenir le produit/service parfait, consiste à intégrer vos clients potentiels dans sa conception. Au démarrage, vous aurez forcément un public de pionniers. Pensez donc à les impliquer dans la conception de votre produit/service pour qu’il soit idéal pour la foule. Même si pour y arriver il vous faudra beaucoup d’itérations au début. Cela présente le secret du développement rapide d’un produit de grande qualité quand vous démarrez de zéro.

Quand j’ai démarré mon activité le Marketeur Français en 2010, j’ai créé mon premier produit. C’était ma formation Séduire Le Client. A l’origine, dans le premier module par exemple, j’avais trois vidéos avec une durée d’une heure et demi chacune. Le contenu était très détaillé, mais aussi très lent étant donné que je l’avais filmé lors d’une vidéo conférence. Cette méthode m’a permis d’interagir directement dans le chat avec les questions des participants et d’améliorer la formation. Par conséquent, j’ai réussi à refaire les vidéos d’une façon plus succincte avec un contenu qui correspond exactement aux besoins de mes clients.

Pour conclure, si vous lancez votre activité à partir de zéro, ne créez pas votre produit. Au contraire, proposez le d’abord en pré-vente et impliquez les acheteurs dans sa conception. Ainsi, vous garantissez que votre produit répondra aux attentes de vos clients.         

La meilleure réaction à avoir en cas de piratage

L

En cas de piratage, c’est toujours un moment où on ressent un peu de panique. Les actions qui sont entreprises ne sont pas forcément les meilleures.

Voici la liste des actions à effectuer qui vous permettront de :

  • revenir sur vos pieds en cas de piratage,
  • préparer votre réponse judiciaire,
  • revenir le plus rapidement possible sur votre entreprise pour générer à nouveau du chiffre d’affaires,
  • et ne plus être la cible de ce genre d’attaque.

Premièrement, il faut établir un constat d’huissier car le piratage reste un délit.

Selon la nature et l’impact du piratage, si les données ont été modifiées, supprimées ou volées, votre réponse ne sera pas la même.

Dans le doute, il faut vous protéger en établissant un constat d’huissier. À l’heure actuelle, ils savent faire ce type de procédure et sauront vous assister rapidement et récupérer les informations qui leurs sont nécessaires. Il est très important pour vous de ne pas effacer les preuves.

Mettez de suite l’hébergement hors-ligne tout en le conservant et n’essayez pas de revenir à zéro avec le même hébergement car vous risquez de perdre des éléments qui seront très précieux pour la suite du traitement de ce piratage.

Avec le constat d’huissier, il ne s’agit pas d’expertiser l’intrusion mais bien de constater qu’il y a eu un dommage : le site n’est plus accessible et un message du pirate s’affiche. Si vous voulez vous retourner contre le pirate après l’avoir identifié, vous aurez la preuve que le site était en panne : le constat d’huissier sera important mais ne servira pas à expertiser du côté technique ce qu’il s’est passé.

Une fois que vous vous êtes fait pirater, il ne faut surtout pas faire confiance au serveur et à l’hébergement. Si vous avez plusieurs sites sur le même serveur et le même hébergement et qu’un de vos sites a été piraté, vous pouvez considérer qu’ils sont tous piratés. Il faut tous les retirer de votre environnement de travail et mettre l’hébergement entier hors-ligne.

Évidemment, vous devrez remettre le site en ligne pour vos prospects et vos clients. Il faudra tout réinstaller sur un autre hébergement et changer tous les mots de passe actifs.

L’idéal est de prendre deux hébergements différents et d’installer vos sites sur un hébergement à la fois. Votre catalogue de sites doit être partagé sur les deux hébergements.

Dans le cas où un hébergement se fait pirater : il suffira de réinstaller le site sur l’hébergement numéro deux et vous ne perdrez pas de temps à recommander un hébergement, à attendre qu’il soit disponible et à le sécuriser. Vous aurez juste à remettre le site sur l’hébergement. Les hébergements et les serveurs sont des éléments qui sont automatisables.

Une autre astuce consiste à créer un script qui fait des sauvegardes de données d’un hébergement vers le second hébergement. Au niveau de votre interface de contrôle de l’hébergement vous pouvez activer le site uniquement sur un hébergement à la fois. Cela permet de revenir rapidement en ligne et d’être opérationnel.

Il faut faire attention à ne pas juste remettre le même site en ligne avec la même vulnérabilité pour éviter d’être à nouveau piraté sur le deuxième hébergement.

Par défaut, il va falloir :

  • faire le constat d’huissier,
  • mettre hors-ligne tout ce qui a été piraté,
  • réfléchir à la façon par laquelle votre site a été piraté : si c’est une intrusion d’un pirate il faudra la trouver et la réparer, si vous ne savez pas, il faudra limiter votre risque de reprise.
  • réinstaller tout sur un autre hébergement qui sera différent et isolé de tout le reste et voir comment le site se comporte : si le site se fait de nouveau pirater cela signifie que vous avez une faille qui n’est pas corrigée et sur laquelle il faudra travailler avec une expérience sécurité ou en installant toutes les briques informatiques de zéro.
  • réinstaller un nouveau WordPress avec aucun plugin, en mettant seulement la base de votre site et regarder si cela fonctionne.
  • prendre le temps d’ajouter un service après l’autre pour éviter de remettre un service qui est vulnérable et vous faire pirater à nouveau. 

Il vaut mieux reconstruire votre site en téléchargeant les outils sur une version propre plutôt que de copier-coller vos articles. Si le pirate a laissé une porte ouverte en arrière-boutique dans l’interface d’administration, il pourra en quelques clics faire ce qu’il veut. Tant que vous n’avez pas supprimé le fichier infecté il peut encore avoir la main.

Le point suivant est de contacter votre avocat.

Votre avocat va vous indiquer ce qu’il faudra mettre en œuvre pour le traitement de ce piratage.

S’il s’agit juste d’un pirate qui est entré sur votre blog et a effacé tous vos articles, l’impact est beaucoup moins fort que si ce même pirate est entré dans vos moyens de paiement pour voler toutes les cartes bleues de vos clients. Ce n’est pas le même préjudice pour vous et vos clients.

Généralement, beaucoup de chefs d’entreprise qui démarrent n’ont pas d’avocat. Le piratage est le moment où ils se rendent compte qu’ils doivent se dépêcher d’en trouver un. Du coup, ce choix se fait en catastrophe et c’est dommage.

Nous vous recommandons de réfléchir dès à présent à partir en quête de la perle rare qui saura vous aider au moment où vous aurez besoin de lui. C’est comme les comptables et les assurances : il faut les mettre en place dès le début même si on sait que l’on n’en aura pas forcément besoin dans l’immédiat. 

Il est intéressant de savoir que les meilleurs avocats sont en général ceux qui n’hésitent pas  à vous donner des conseils quand vous leur téléphonez, car ils essaient ensuite de vous vendre la consultation. Vous pouvez obtenir d’excellents conseils de plusieurs avocats sans avoir besoin de payer une prestation.

Le but de l’avocat est de se dire que si vous souhaitez poursuivre le pirate, que vous le choisirez car il vous a aidé et vous a expliqué quels sont les risques, ce que vous devriez faire… Il ne vous a pas donné le courrier à envoyer au pirate mais il vous a conseillé de le faire.

C’est le même principe d’un Lancement Orchestré quand on donne des conseils à un prospect avant de vendre un produit.

Les bons avocats fonctionnent de la même façon : il ne faut pas avoir peur de passer des appels téléphoniques pour demander conseil car un bon avocat vous donnera du conseil avant de vous envoyer un devis ou une facture.

Vous pouvez prendre un avocat dès maintenant et parler avec lui et le prendre en tant que conseiller pour votre entreprise, cela ne vous coûtera rien si vous n’avez pas encore eu besoin de ses services.

Au moment où le préjudice aura lieu, vous verrez ensemble la réponse et réaction à avoir. L’avocat va être important car vous avez une obligation légale de communiquer avec vos clients en cas de piratage.

Comme toute obligation légale, il y a aussi un risque pour vous au niveau des amendes et des peines de prison. Vous pouvez trouver sur Internet les textes de loi qui récapitulent les dispositions à mettre en œuvre en cas de piratage. Si vous ne communiquez pas ou de la mauvaise façon avec vos clients après un piratage vous risquez 5 ans de prison et 300 000 euros d’amende. Ce qui est beaucoup plus élevé que ce que vous auriez réglé en honoraires d’avocat en terme de conseil.

C’est votre responsabilité légale en tant qu’entreprise, personne morale, et en tant que gérant et entrepreneur, d’engager sur ce que réalise votre société et comment elle réagit en cas de piratage. Beaucoup de chefs d’entreprise l’ignorent et se mettent dans des problèmes potentiels en cachant le piratage pour éviter des problèmes de réputation ou de perte de renommée de la marque.

Il y a cinq choses que devez indiquer dans votre communication avec vos clients dans la situation de crise, après un piratage :

  • Vous informez les personnes de ce qui s’est passé de la façon la plus factuelle, sans attaquer ou critiquer les responsables ou les suspects,
  • Exprimez ce que cela vous a fait ressentir de façon très simple pour que le client puisse se reconnaître en vous et se mettre à votre place : il se sentira indigné autant que vous avez pu l’être. Ne pas exagérer, expliquez à quel point vous êtes embêté pour l’expérience négative qu’ont pu vivre vos clients,
  • Indiquez exactement ce que vous allez faire pour réagir et ce que vous faites en réponse à cette situation. Précisez ce que vous allez mettre en place pour éviter que cela se reproduise à l’avenir,
  • Laissez une information Contact pour permettre à vos clients de vous poser des questions à ce sujet,
  • Pour terminer cette communication qui peut être un email ou un article, vous remerciez vos clients pour leur soutien. Laissez un message d’appréciation pour ce qu’ils font pour vous en vous soutenant et à quel point vous êtes ravi de pouvoir continuer de les aider à l’avenir.

Ces cinq éléments vous donnent une structure que vous pouvez utiliser pour cette communication avec vos clients. Elle vous permet de vous couvrir au niveau de cette obligation légale. Ne pas jouer le jeu du pirate en rentrant dans un débat à son sujet.

La communication passe en restant très simple et courte et les personnes peuvent continuer leurs occupations après avoir lu votre message.

La réponse immédiate à un piratage n’est pas compliquée mais il faut faire les choses dans l’ordre : d’abord vous devez établir le constat d’huissier pour se prémunir contre l’interprétation de ce piratage et bien amener la preuve que vous avez subi ce préjudice. Ensuite, remettez vos services informatiques en marche et dans le bon ordre. Prenez votre temps pour éviter de compromettre d’autres services quand vous réinstallez votre site. Contactez votre avocat qui saura vous assister dans la réponse judiciaire à faire pour votre piratage. Enfin, communiquez avec vos clients en prenant en compte les conseils de votre avocat.Pour aller plus loin, lisez également : Apprenez à vous protéger contre les piratages

Quel est le meilleur moment pour immatriculer votre entreprise ?

Q

J’aimerais vous parler d’une habitude qui peut vous permettre de gagner et d’économiser beaucoup d’argent ainsi que de diminuer les difficultés relatives aux questions administratives. Il s’agit d’une question fréquemment posée quand on est sur le point de lancer son entreprise : À quel moment faire son dossier pour s’immatriculer, être officiellement chef d’entreprise et avoir sa société ?

Il y a un principe important à respecter : toutes les démarches administratives doivent être faites le plus tard possible mais sans pour autant être en retard.

En l’occurrence, en ce qui concerne la création de votre entreprise, cela ne sert strictement à rien d’immatriculer son entreprise avant d’avoir ses premiers clients.

Quel est le meilleur mois de l’année pour pouvoir faire vos formalités au Centre de Formalités des Entreprises ?

La bonne réponse est : pas maintenant.

Ce que vous devriez faire en premier est d’aller chercher des clients qui vont vous signer des chèques ou signer des contrats. Tant que vous n’avez pas prouvé que le concept ou l’idée que vous avez va rapporter de l’argent, il ne sert à rien de commencer de suite à faire tourner le compteur de l’administratif.

L’administration est un peu comme un chauffeur de taxi qui met le compteur dès le moment où il est garé en bas de chez vous, même si vous n’êtes pas prêt. En bas il y a l’Urssaf, la Cipav, la caisse d’assurance maladie qui sont en train de regarder le compteur tourner et de vous faire un montant forfaitaire que vous allez devoir régler.

Démarrer trop tôt les actions administratives vous coûtera du temps que vous pourriez passer à chercher des clients, et vous coûtera de l’argent.

Il faut faire en sorte d’obtenir les premiers clients en vous concentrant uniquement sur ce point au départ :

  • Pas de dossiers administratifs,
  • Pas de cartes de visite,
  • Pas de site Web,
  • Surtout pas de page Facebook ou de compte Twitter.

Il faut aller chercher les clients et quand ils sont prêts et motivés, vous avez deux options :

  • Soit vous faites en sorte d’encaisser le paiement et le mettez de suite comme capital de démarrage de l’entreprise, 
  • Soit vous suspendez le paiement : si le client vous paye par chèque ou en liquide par exemple, vous pouvez utiliser cet argent pour ouvrir votre compte bancaire dédié à votre entreprise.

Quand on vous dit d’immatriculer le plus tard possible votre entreprise, on ne vous demande absolument pas de vous mettre dans l’illégalité en encaissant l’argent sans le déclarer.

Cela vous causera toujours des problèmes, pas parce que vous allez vous faire prendre au départ mais parce que la mentalité de ceux qui font d’abord du travail dissimulé volontairement sont toujours retrouvés. 

En attendant, vous établissez vos factures au nom de « entreprise en cours de création ».

Vous pouvez mettre le nom de l’entreprise si vous l’avez déjà et si vous n’avez pas encore le numéro d’immatriculation ce n’est pas grave.

Si vous devez faire des achats pour pouvoir livrer vos premiers clients, vous pouvez aussi demander aux fournisseurs de vous faire une facture en stipulant « entreprise en cours de création ».

Le fait de repousser tout ce qui est administratif et dépenses futiles comme les cartes de visites, le site Web et les dépenses de temps pour créer les comptes Twitter… c’est pour vous permettre de vous concentrer sur le fait d’aller chercher vos premiers clients, ce qui est essentiel.

Une fois que vous avez vos premiers clients, aucune banque ne vous refusera d’ouvrir votre compte entreprise.

Au début de la création de votre entreprise, les démarches administratives doivent être faites le plus tard afin de retarder le moment où on va commencer à vous ponctionner.

Pour les autres démarches administratives c’est un rituel que l’on recommande de faire : ne pas mettre une priorité dans votre activité sur l’administratif pour éviter d’avoir que cela à effectuer.

C’est la notion de flottaison : faire des déclarations de TVA ou de douane c’est comme écoper dans un bateau ; c’est utile s’il y a des trous dans la coque parce que cela évite qu’il coule. C’est important de le faire mais si vous mettez cette activité en priorité, vous ne ferez que cela et le bateau n’avancera pas.

Faites vos déclarations dans les temps, tout en vous souvenant qu’il y a une règle de priorité que l’on appelle « La loi de Parkinson ». Cette règle dit que « Toute tâche prend tout le temps qu’on lui donne ».

C’est la raison pour laquelle si vous avez eu des mémoires à faire quand vous étiez étudiants en espace de 6 mois, et que si vous aviez eu seulement 15 jours pour le faire, vous auriez mis ce même temps pour le même mémoire. 

Commencer à vous occuper de l’administratif très tôt peut sembler être une bonne approche mais du coup vous ne faites que cela car tout votre temps est épuisé.

À la question à quel moment vous devez immatriculer votre entreprise, la réponse est : Pas maintenant.

Comment accélérer le lancement de votre activité ?

C

Quand vous créez un nouveau produit votre souci principal, c’est de pouvoir le vendre. Pour cette raison, je partage avec vous quatre méthodes possibles pour vendre votre produit/service et leurs évaluations.

Pour ce faire, je vous pose une question et vous choisissez la bonne réponse selon vous : A, B, C ou D.  

Savez-vous comment créer un produit qui va se vendre ?

Réponse A : vous créez le produit, par la suite, vous cherchez les clients potentiels.

Réponse B : vous déterminez un profil du client idéal auquel vous aimeriez vous adresser. Vous créez ensuite le produit qui correspond idéalement aux besoins de ce client.

Réponse C : vous créez le produit qui intéresserait le maximum de personnes. Ainsi, vous élargissez votre cible et vous pouvez vous adresser à tout le monde.

Réponse D : vous prospectez le maximum de personnes qui ont l’air intéressé par l’achat d’un produit/service. Vous définissez ensuite leurs besoins et vous concevez un produit qui répond à leurs attentes.  

La réponse A est dangereuse

Si vous avez choisi la réponse A, vous pensez que vous devez créer le produit en premier lieu et par la suite chercher vos clients potentiels. Vous risquez de tomber dans un piège dans lequel tombent plusieurs entrepreneurs. Cette démarche consiste à créer un produit/service issu de votre imagination, mais qui ne répond pas réellement aux besoins des clients et n’a pas son propre marché. 

Le  choix de cette réponse reflète votre unicité qui est un point positif. Sauf que l’univers créé dans votre esprit ne correspond pas exactement à l’univers des attentes de vos clients et leurs besoins. La seule façon pour définir les attentes de vos clients, c’est de leur poser la question. 

Cela nous amène à la réponse B.

La réponse B est évasive  

Si vous partez de l’approche de décrire votre client idéal, vous franchissez un pas important dans le processus de vente. Le problème dans cette méthode, c’est que votre interprétation de besoin du client n’est pas toujours fidèle aux envies de vos prospects.

 En effet, il y a une grande différence entre le besoin d’un client et son envie. Généralement, les clients achètent un produit dont ils ont envie, et n’achètent pas nécessairement un produit dont ils ont besoin. Tout le monde achète du chocolat, mais personne n’achète du brocoli !

La réponse C est mauvaise  

Si vous avez choisi la réponse C, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous ! Quand vous essayez de vous adresser à tout le monde, vous vous adressez généralement à personne. L’un des grands intérêts de poser la question aux prospects pour connaître leurs envies, c’est de rédiger un message de vente personnalisé. 

Quand vous définissez votre cible, vous pouvez utiliser les termes exacts et inclure des arguments convaincants dans votre message de vente. Si vous vous contentez d’inventer un produit passe-partout qui, selon vous, peut résoudre tous les problèmes, vous aurez du mal à trouver des clients.

La réponse D est victorieuse       

La bonne réponse à ma question est la réponse D ! En fait, vous faites d’abord une étude du marché express. C’est-à-dire que vous vous adressez, littéralement, à un certain nombre de prospects potentiellement qualifiés pour le genre de produit/service que vous voulez vendre. Vous demandez à ces prospects d’exprimer exactement leurs besoins et de définir quel genre de produit/service ils souhaitent acheter. Cette méthode vous permettra de :

  • Proposer un produit/service qui peut être vendu facilement ;
  • Avoir un contact avec des clients potentiels qualifiés ;
  • Créer un produit/service qui répond exactement aux besoins de vos clients.

Si vous suivez cette stratégie d’étude du marché express, vous obtiendrez des résultats rapides dans le lancement de votre activité.   

Déléguer le SAV et la technique pour évoluer dans votre entreprise

D

Vous souhaitez évoluer dans votre entreprise et déléguer le SAV et la technique ? Cet article est fait pour vous.

Lorsque vous allez commencer à déléguer l’administratif SAV, si vous avez quelqu’un qui le fait régulièrement ou tous les jours, vous aurez automatiquement des clients plus heureux. Lorsque c’est vous qui faisiez tout, vous rechigniez à vous connecter pour voir vos mails. 

Pour ceux qui sont nouveaux dans la formation en ligne, peut-être ne serez-vous pas d’accord avec ce que je vais dire là parce que vous aimez le SAV mais attendez six mois et nous en reparlerons. Répondre aux gens qui ont oublié plusieurs fois leur mot de passe est très rapidement lassant. Mais quelqu’un du SAV qui aime le contact, qui aime voir les gens heureux sera patient.

Certaines personnes de votre équipe vont s’occuper de la technique ce qui permet de décupler ce que vous pouvez faire. 

Par exemple, réaliser des vidéoconférences est une activité très rentable pour un formateur, des gens achèteront immédiatement, d’autres achèteront plus tard, certaines personnes deviendront des fidèles qui viendront souvent et achèteront régulièrement. Ce moyen de vente est clairement non négligeable. 

Vous pouvez réaliser vos vidéos face caméra avec une petite présentation sur votre ordinateur ou préférez afficher un PowerPoint si vous ne voulez pas vous montrer. Ce genre de procédés est extrêmement difficile à mettre sur pied sans une équipe technique. Il faut être capable de gérer cinq systèmes à la fois. Grâce à mon équipe, je peux partager mon savoir, chose impossible si je devais tout assumer moi-même. 

Tout gérer seul m’a beaucoup pesé lorsque je le faisais et mes conférences étaient moins bonnes. J’en avais marre et je me faisais à l’avance une montagne de toutes les tâches techniques. La première formation en vidéo que j’ai créée m’a pris presqu’un an et demi et la plus récente juste six heures en comptant la préparation et le temps face à la caméra. Aujourd’hui, je peux donc réaliser facilement des formations et mon produit est rentable.D’autres tâches peuvent être également déléguées comme l’assistance de diffusion. Autrement dit, lorsque vous faites une vidéo, vous ne devez pas vous-même la poster partout puisque c’est une équipe qui va la poster sur votre blog et ailleurs. Ces outils peuvent être automatiques. 

Pourquoi le mythe de la passion vous empêche de lancer une entreprise rentable ?

P

Beaucoup d’entrepreneurs se lancent, avec le conseil complètement erroné, que l’on trouve dans beaucoup de livres de développement personnel, qui nous disent que si on est passionné par un sujet et que l’on se lance avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté d’aider ; le reste suivra et les clients finiront par vous trouver.

Il s’agit d’un mythe extrêmement attractif parce que si l’on veut se lancer en tant qu’entrepreneur ou indépendant c’est parce que l’on veut devenir libre et aussi en général parce que l’on a une passion que l’on aimerait partager.

Votre passion peut être pour les bijoux fantaisies, les soins et l’accompagnement des autres… Vous vous retrouvez alors à lancer votre petite boutique artisanale ou à lancer votre activité de coaching en développement personnel.

Ce mythe est un gros problème qui empêche beaucoup de personnes à se rendre compte d’une chose. Sans stratégie pour se différencier et pour montrer que vous apportez une solution qui n’a rien à voir avec ce que votre client a déjà essayé par le passé et qui n’a pas fonctionné, vous êtes aux yeux du client, un prestataire, un fournisseur ou un vendeur comme les autres avec de belles promesses.

Si vous voulez vous dégager de ce mythe de la passion, vous devez distiller votre passion pour obtenir ce que l’on appelle le « mécanisme unique ».

Vous devez trouver la façon dont vos clients vont comprendre que vous apportez une solution différente ou avec un soin différent ou un service différent à celui que l’on trouve un peu partout.

Si vous êtes coach en développement personnel, vous devez vous spécialiser. Vous pouvez par exemple devenir coach en séduction pour les célibataires ou vous pouvez aussi être coach en performance pour les cadres supérieurs des entreprises de nouvelles technologies par exemple.

Vous aurez beaucoup plus de facilité à trouver beaucoup plus de clients et aussi à leur donner des résultats concrets si vous choisissez d’abandonner ce mythe de la passion et de vous concentrer sur le mécanisme unique et le client unique auquel vous vous adressez.

Les leçons que j’ai tiré de ma start-up qui a échoué 

Cette première entreprise a été un flop total car il n’y a jamais eu un seul euro de chiffre d’affaires réalisé.

Le facteur de succès numéro un pour une jeune entreprise c’est le cash-flow initial, les ventes que l’on génère au démarrage d’une activité. Voici quelques-unes des erreurs que j’ai commises et les leçons que j’ai apprises de cet échec.

La première erreur a été de ne pas avoir pu se concentrer sur la question de faire entrer le cash-flow initial. 

Avec mes associés, nous étions tellement concentrés sur le fait de créer le produit idéal, d’avoir un site Internet parfait que nous avons complètement oublié de nous poser la question du modèle d’affaires et de trouver les premiers clients.

Alors qu’en parallèle, d’autres entreprises se sont lancées sur le même secteur et la même année et ont réussi à générer des chiffres d’affaires remarquables ; la nôtre a été fermée la première année.

La deuxième erreur a été l’association. Nous étions trois associés : moi, mon ancien maître de stage et sa petite amie.

En rétrospective, je ne sais toujours pas pourquoi cette dernière faisait partie du projet : c’est symptomatique d’un problème que connaissent beaucoup d’entrepreneurs qui s’associent par affinité.

Ensuite, on ne se pose pas la question ce que chacun des associés apporte concrètement à l’entreprise.

Si nous nous étions posé cette question, nous n’aurions probablement pas eu la même structure ou les mêmes associés et nous aurions peut-être cherché une personne experte de la vente, soit comme employée soit comme associée.

Pour en savoir plus à ce sujet, consultez cet article : Lancer une entreprise avec un associé : la check-list.

La troisième erreur est que nous étions beaucoup trop perfectionnistes.

Nous avons par exemple, passé plus de deux semaines à retarder la sortie de notre site Web pour cette start-up parce que le design du site était décalé d’un pixel vers le bas. Cela nous a pris deux semaines pour réussir à régler ce petit bug que l’internaute n’aurait probablement jamais remarqué étant donné qu’il ne sait pas quel design exact on voulait faire initialement. 

C’est le genre d’erreur que nous avons commises tout au long de ce projet.

S’il y a des leçons à tirer de ce premier échec, c’est que cela a permis d’apprendre que c’était facile de lancer une boîte et de l’immatriculer en quelques clics sur Internet et de pouvoir lancer une entreprise en solo par la suite. 

Ce premier échec a été le tremplin qui m’a permis de devenir ensuite un entrepreneur libre.

Les situations de blocage, c’est temporaire

L

Le développement de votre activité peut passer par des phases de blocage mais certains pas en arrière peuvent résoudre cette situation gênante. Je vous explique comment avec un exemple concret.

Aurélien Amacker a lancé son livre intitulé Je gagne ma vie avec mon blog, pour partager son parcours depuis le moment où il a lancé son blog pour gagner de l’argent avec, puis un an plus tard quand il découvre qu’il a seulement gagné 2,35 €, au moment où il fait le choix de se créer un réseau professionnel. Il rencontre alors plusieurs blogueurs professionnels et apprend des techniques d’affichage de publicité notamment. Finalement, il découvre ma proposition et décide de faire son premier Lancement Orchestré.

Dans ce livre, il y a un passage qui m’a marqué : 

après mon retour à Paris, fin août, j’ai décidé de rentrer en contact avec Sébastien, de la même façon que j’avais fait avec Olivier en lui proposant un Interview. Je voyais bien que Sébastien allait lancer une formation puisqu’il commençait à faire des webinaires, et donc je savais qu’il était en quête de visibilité. Il a donc comme prévu accepté ma proposition et nous sommes convenus d’une date quelques jours plus tard pour faire une interview sur Skype. Après l’Interview, on a bavardé un peu.

Aurélien Amacker

Proposez des interviews pour gagner de la notoriété

C’est une astuce extrêmement efficace si vous voulez entrer en contact avec un entrepreneur dans votre marché qui a beaucoup plus de notoriété que vous ou qui peut vous paraître inaccessible. La façon la plus simple pour contacter cette personne consiste à lui proposer une interview. Généralement, ces personnes n’ont pas de filtres à Interview.

Pour l’anecdote, aujourd’hui, parce que j’enseigne à ma communauté, que la façon la plus simple pour contacter des entrepreneurs, c’est de leur proposer des interviews, je reçois un nombre important d’invitations pour des interviews chaque jour.

Toutefois, vous devez garder à l’esprit que les experts qui sont capables de vous apporter de la valeur ou qui peuvent devenir de bons partenaires et qui ont l’air inaccessibles ne sont généralement pas autant contactés que l’on pourrait le croire.

Aurélien, par contre, a pris l’initiative de me contacter, de me proposer une interview d’une durée de 45 minutes. Une fois l’interview terminée, il m’a posé des questions intelligentes en relation avec le cœur de mon activité. J’étais intéressé par ses questions et nous avons discuté ensemble plus de 2 heures. Il a réussi à prolonger le temps d’Interview et à obtenir davantage de conseils. Finalement, il m’a proposé de créer le Lancement Orchestré de son activité.  

Une interview, alors, peut être intéressante pour les deux parties :

  • L’interviewer : il profite du temps et de la notoriété de son invité ;
  • L’interviewé : c’est une ressource pour attirer de nouveaux clients potentiels.

Faites vos choix      

Un Lancement Orchestré peut coûter cher pour une entreprise au démarrage, mais vous devez faire un choix. Soit vous investissez pour développer votre entreprise et améliorer vos ventes, soit vous courez le risque de l’échec.

Personnellement, je propose à mes clients pour les Lancements Orchestrés une offre avec garantie. S’ils ne réussissent pas à générer un volume de vente égal aux frais de démarrage, les frais sont remboursés. 

En effet, il est important de créer une relation de confiance entre le client et le prestataire de service. Pour ce faire, vous pouvez proposer une garantie sur votre offre basée sur le résultat. Cela facilite considérablement vos ventes.

Aurélien, au moment où il a demandé mon intervention pour un Lancement Orchestré n’avait pas encore un produit à vendre bien défini. Il a ainsi d’abord lancé un sondage auprès de sa liste de prospects afin de déterminer leurs besoins. Comme il avait suffisamment confiance en moi et en mon expertise, il a réalisé le premier pas et il m’a retourné le contrat signé.

Inspirez votre entourage

En prenant la décision de vous lancer dans une nouvelle expérience, vous ne serez pas forcément soutenu par votre entourage. 

Mais avec la persévérance vous allez réussir ce que vous allez entreprendre. Mon conseil pour vous est d’exploiter cette réussite comme source d’inspiration pour les autres. Le but n’est pas de montrer aux autres qu’ils ont tort, mais plutôt d’ouvrir de nouveaux horizons et de prouver aux autres que tout est possible.

Dans ma famille, je suis le premier à avoir suivi une classe préparatoire. Quand j’ai réussi, j’ai essayé de monter à mon entourage que tout est possible en leur proposant des conseils et des méthodes de travail.

Dans votre vie professionnelle ou personnelle, quand vous allez atteindre le résultat que vous visez, ne cherchez pas à critiquer vos proches parce qu’ils ne vous ont pas soutenu. Essayez plutôt de penser que ces personnes ont essayé de vous dissuader par amour pour vous, pour que vous ne soyez pas déçu. En se basant sur cette logique, vous ne pouvez pas faire de reproches aux personnes qui ne vous ont pas soutenu.

Toutefois, il est essentiel que vous soyez bien entouré pour plusieurs raisons :

  • Inspiration ;
  • Motivation ;
  • Réflexion à plusieurs ;
  • Partage de réussite et d’échec.

A mon avis, le partage de l’échec avec votre entourage est important. 

En effet, pour moi, toute personne qui a vécu l’expérience de Entrepreneurs Libres devrait se constituer son groupe. Vous pouvez faire partie de plusieurs groupes professionnels ou personnels. L’essentiel, c’est de créer votre premier MasterMind. Je vous garantis que quelques années plus tard vous créerez votre deuxième MasterMind sur une autre thématique et avec d’autres personnes qui ont une vision différente. Cette intégration dans différents groupes vous permettra d’élargir votre réseau et de vous inspirer dans d’autres domaines.

79 bonnes raisons de ne jamais créer votre entreprise

7

Au cours de ces dernières années, j’ai accompagné plus de quinze-mille clients entrepreneurs dans trente-cinq pays et j’ai appris une chose essentielle : tout le monde n’est pas fait pour se lancer dans la création d’une entreprise. 

Après une étude sur plusieurs centaines de porteurs de projets, j’ai rassemblé dans un livre, les 79 bonnes raisons qui font que vous ne devriez pas créer une entreprise. Je vais vous les présenter maintenant puis je terminerai par les huit bonnes raisons de devenir entrepreneur.

À partir de ces raisons, vous saurez à quel profil vous appartenez en sachant le nombre de raisons qui s’appliquent à vous. 

Les raisons de ne jamais créer votre entreprise

  1. Parce que ça vous fait peur.
  2. Parce que personne ne croit en votre projet.
  3. Parce que votre vie est bien comme elle est.
  4. Parce que vous vivez en France et que c’est un très mauvais pays pour entreprendre.
  5. Parce que vous ne vivez pas en France et votre pays n’offre pas toutes les aides et les infrastructures de ces chanceux de Français.
  6. Parce qu’il est trop tôt, vous aurez bien le temps plus tard.
  7. Parce qu’il est trop tard, votre idée est déjà prise.
  8. Parce que les gens comme vous ne deviennent pas des chefs d’entreprises.
  9. Parce que quelqu’un comme vous a essayé et s’est brûlé les ailes.
  10. Parce que vous n’avez pas de passion particulière ou d’idée au succès garanti.
  11. Parce que vous avez trop d’idées et vous ne savez pas laquelle choisir.
  12. Parce que c’est trop de travail et trop d’efforts.
  13. Parce que votre vie actuelle ne vous laisse pas assez de temps.
  14. Parce que vous voulez toucher l’assurance chômage et une bonne retraite.
  15. Parce que vous n’avez pas d’amis en dehors des collègues de travail et pas de vie sociale en dehors de la pause-café.
  16. Parce que vous avez la sécurité de l’emploi dans votre travail actuel.
  17. Parce que vous vous épanouissez dans votre vie personnelle avec vos loisirs et votre famille alors vous gardez un job alimentaire juste pour toucher les chèques.
  18. Parce que vous risqueriez d’investir toutes vos économies et de les perdre.
  19. Parce qu’il vaut mieux ne pas essayer et garder son rêve intact plutôt que d’essayer pour constater que la réalité est toute autre.
  20. Parce que vous n’êtes pas assez constant dans votre travail, vous n’avez pas la discipline pour vous mettre au boulot chaque matin sans patron pour vous dire quoi faire.
  21. Parce que vous ne voulez pas négliger vos enfants en bas âge.
  22. Parce que vous n’avez pas suivi de formation pour devenir entrepreneur et que vous n’avez donc pas les qualifications nécessaires.
  23. Parce que vous n’avez pas la bonne couleur de peau et que personne ne vous prendra au sérieux.
  24. Parce que vous doutez de vous ; sortir de l’ombre, vous mettre en avant, vous faire connaître provoque chez vous une résistance. Vous allez d’abord travailler sur cette appréhension quand vous aurez le temps et vous reparlerez de votre projet plus tard.
  25. Parce que vous n’avez pas fait d’études et vous n’avez pas de diplôme.
  26. Parce que vous faites des études et obtenir votre diplôme est le plus important.
  27. Parce que vous détestez la paperasse.
  28. Parce que vous avez peur de vous planter publiquement et d’être ridiculisé devant votre famille et vos proches.
  29. Parce que votre idée nécessite de gros investissements.
  30. Parce que vous ne savez pas où trouver la clientèle qui achètera votre produit ou service.
  31. Parce que vous avez bossé dur pour obtenir votre vie actuelle et cela ne vaut pas le coup de tout risquer pour cette idée ridicule de lancer une entreprise.
  32. Parce que qui êtes-vous pour vouloir devenir patron et donner des ordres aux autres ?
  33. Parce que l’Etat va vous assommer de taxes et d’impôts si vous devenez indépendant et, pire encore, si l’entreprise rapporte beaucoup d’argent.
  34. Parce que rien ne prouve que ce projet vous intéressera encore dans un an.
  35. Parce que la petite voix dans votre tête vous dit d’arrêter de rêver.
  36. Parce que ceux qui réussissent sont des privilégiés.
  37. Parce que l’argent appelle l’argent et que vous n’en possédez pas.
  38. Parce que personne ne vous a donné votre chance.
  39. Parce que si vous parlez de votre projet, votre idée sera volée.
  40. Parce que vous êtes face à la barrière de la langue.
  41. Parce que vos proches n’ont pas confiance en vous et répondent à votre enthousiasme par le silence.
  42. Parce que vos proches veulent toujours « mettre leur grain de sel » et ils ne vous laisseront jamais réfléchir et travailler en silence.
  43. Parce que votre femme a confiance en vous, elle vous encourage et vous êtes terrorisé à l’idée de la décevoir.
  44. Parce que votre mari a peur que vous gagniez plus que lui et que vous soyez moins dépendante.
  45. Parce que vos amis vous renvoient leurs propres peurs et leur incapacité d’oser passer le cap.
  46. Parce que personne autour de vous n’est au courant et vous vous sentez seul.
  47. Parce que si vous parlez de vos ambitions, vous serez rejeté.
  48. Parce que les coachs en développement personnel et les livres pour entrepreneurs ne sont que des arnaques.
  49. Parce que s’il était possible de partir de zéro et de réussir en suivant une méthode Y ou Z, cela se saurait.
  50. Parce que les inégalités se creusent, les pauvres restent pauvres et les riches s’enrichissent sur votre dos en vous faisant miroiter de beaux rêves qui ne se réaliseront jamais.
  51. Parce que l’argent corrompt, chercher à en gagner plus est mal.
  52. Parce que vous êtes Chrétien et qu’un bon Chrétien se contente de ce qu’il possède. Un projet déraisonnable et égoïste va à l’encontre de notions les plus élémentaires de sacrifice et de don de soi.
  53. Parce que vous êtes Musulmane et ce serait considéré comme un manque de respect de sortir quémander des investisseurs.
  54. Parce que vous êtes Bouddhiste et démarcher des clients ne va pas vous rapprocher de l’Eveil.
  55. Parce que statistiquement les échecs sont plus nombreux que les réussites. Vous ignorez d’où vient cette statistique mais elle vous semble vraiment crédible.
  56. Parce que le sang des affaires ne coule pas dans les veines de votre famille, pour preuve les nombreux échecs.
  57. Parce que tout le monde est dans la même galère que vous, rêve de voyager et de travailler n’importe où, alors pourquoi vous plus que les autres ?
  58. Parce que le marketing c’est du chinois pour vous.
  59. Parce que si vous avez le moindre revenu d’indépendant, votre allocation d’invalidité sera supprimée et l’entreprise devra obligatoirement générer un salaire dès le premier mois sinon vous finirez à la rue.
  60. Parce que vous n’avez pas une personnalité imposante et vous risquez d’être un gérant laxiste.
  61. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement mauvais en ce moment, chômage élevé, pouvoir d’achat trop faible et il faudrait être inconscient pour investir dans une entreprise dans ce contexte économique et politique.
  62. Parce que vous avez du bon sens, le climat des affaires est clairement trop beau en ce moment pour durer. L’économie est dans une bulle qui ne va pas tarder à éclater, mieux vaut jouer la sécurité.
  63. Parce que si ça ne fonctionne pas, il ne faudra pas venir dire que vous n’avez pas été prévenu.
  64. Parce qu’aujourd’hui tout passe par Internet et que vous n’avez pas les connaissances informatiques pour faire le poids face aux jeunes requins.
  65. Parce que vous étiez fainéant à l école, que vous ne brillez pas dans votre travail actuel donc qu’est-ce qui vous prouve que vous possédez ce qu’il faut pour réussir.
  66. Parce qu’à votre jeune âge, il faut mieux bien commencer par vous implanter dans le monde du travail et vous créer un réseau, il sera encore bien temps d’entreprendre plus tard.
  67. Parce que vos meilleures années sont derrière vous, il est bien trop tard pour entreprendre et malgré votre ancienneté, vous n’avez pas le bon réseau pour lancer une entreprise. Vous auriez dû le faire quand vous étiez jeune.
  68. Parce que votre idée est trop novatrice donc le marché n’existe pas.
  69. Parce que votre idée n’est pas assez novatrice, le marché est bouché, les concurrents sont nombreux.
  70. Parce que vous ne connaissez pas la réglementation en vigueur, le risque juridique est trop important.
  71. Parce que vous ne savez pas où trouver des fournisseurs de confiance.
  72. Parce que créer une entreprise, c’est bien joli mais la gérer au quotidien c’est une sacrée paire de manches.
  73. Parce que vous vous sentez obligé de vous justifier, d’expliquer vos choix, vous avez du mal à les assumer sans vous sentir coupable, vous n’osez pas demander de l’aide et vous affirmer pour vendre des produits.
  74. Parce que vous avez déjà tenté dans le passé et que cela n’a pas fonctionné.
  75. Parce que vous allez devoir recruter des employés et des prestataires.
  76. Parce que vous mettre à votre compte rajoutera de la pression et des inquiétudes dont vous n’avez clairement pas besoin dans votre vie.
  77. Parce que si vous réussissez là où des membres de votre famille ont échoué, des plaies douloureuses vont se rouvrir.
  78. Parce que les jaloux vont inventer des histoires et vous attaquer.
  79. Parce que vous aviez une motivation d’enfer pour vous lancer mais à présent que vous avez lu cette liste, vous préférez laisser tomber.

Dans mon livre, je partage aussi : 

Les huit raisons un peu folles pour vous lancer

  1. Pour choisir vous-même vos horaires et à quoi vous consacrez vos heures.
  2. Pour avoir une vie en alignement avec vos passions et vos valeurs, sans appréhension du lundi, sans stress pour ambiance tendue, sans manager, sans conversations ennuyeuses autour de la machine à café.
  3. Pour que la qualité de votre travail soit enfin reconnue.
  4. Pour gagner plus d’argent que dans vos rêves les plus fous.
  5. Pour ne plus jamais avoir à demander la permission.
  6. Parce que vous avez une mission et que personne ne l’accomplira à votre place.
  7. Parce que ce projet vous fait peur et que la peur nous indique en général la direction à suivre pour grandir.

Parce ce que même si vous ne parvenez pas à expliquer pourquoi, même s’il existe 79 excellentes raisons de ne pas vous lancer, vous n’avez pas besoin de les lire, une petite flamme en vous refuse de s’éteindre et insiste pour s’exprimer.

Quand devriez-vous parler de vos projets ?

Q

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une question cruciale que vous vous posez quand vous lancez un nouveau projet, une nouvelle entreprise ou un nouveau produit/service : à quel moment devriez-vous commencer à en parler autour de vous dans le but de trouver des associés, obtenir des retours, avoir des investisseurs ou pour sensibiliser vos nouveaux clients ?

Cette question est épineuse parce qu’elle peut poser deux problèmes :

La peur d’être copié

Le premier problème est le plus répandu chez les 10 000 entrepreneurs que j’ai accompagné dans 35 pays. Il s’agit de la peur d’être copié. 

Généralement, avant de lancer un produit/service sur le marché, vous pouvez parler de ces caractéristiques dans le cadre d’une campagne publicitaire. Mais, vous risquez qu’un concurrent crée le prototype et mette son produit en vente avant même que vous finalisiez la conception de votre produit.

Cette question est relativement valide de nos jours. Il existe des sociétés qui observent si vous faites un projet de financement collaboratif sur des sites comme Kickstarter ou Windigogo. Une fois que ces projets ont du succès, ces sociétés produisent des contrefaçons avant le lancement du vrai produit dont le prototype était présenté sur les plateformes mentionnées.

Aujourd’hui avec les imprimantes 3D qui sont extrêmement perfectionnées et les produits d’information faciles à réaliser, le risque du plagiat a augmenté. 

Je me souviens, quand j’ai fait le Lancement Orchestré de la salle de formation de David Jay. En 2001, j’ai aidé David Jay un orthophoniste à lancer sa formation vidéo : Conseils en marketing. En l’espace de quelques jours, entre le partage d’une vidéo d’introduction et le lancement de la formation de David, un site russe présentait la même vidéo en reprenant tous les détails de la vidéo originale traduit en russe. 

David Jay a alors décidé de rencontrer ce russe parce qu’il avait une vitesse d’exécution assez impressionnante. 

Si vous avez peur d’être copié, c’est tout à fait légitime. Cette peur est justifiée et elle est votre pire ennemie. 

Si vous réalisez un produit/service qui risque d’être copié et si votre façon de parler est tellement fragile que les plagiaires peuvent vous dépasser, pensez à proposer un autre produit. 

Une solution pour éviter le plagiat, consiste à lancer un produit qui vous passionne. Les plagiaires n’ont pas la même passion que vous avez et par la suite, ils n’auront pas la longévité que vous aurez.

Évidemment, quand j’ai voulu lancer Le Marketeur Français, j’ai participé à une conférence et je ne savais pas encore sous quel nom j’allais lancer cet institut de formation Business to Business. J’avais juste mon activité de coaching de séduction et mon ancienne école de Salsa. 

J’ai testé des noms pour cette nouvelle activité dans un séminaire de Jeff Walker. Pendant ce séminaire, en discutant pour trouver un nom pour cette activité, un de participants m’a proposé le nom du Marketeur Français comme j’étais le seul français à ce moment-là qui s’intéressait au marketing. J’ai apprécié l’idée et j’ai adopté ce nom. 

Ensuite, à la conférence d’après à laquelle j’ai participé qui parlait du marketing, je me suis présenté au public en tant que Le Marketeur Français. Après une courte durée, il y avait le marketeur belge, le marketeur africain et le marketeur québécois qui ont disparu rapidement.

Cette anecdote, pour vous dire que même une idée originale peut être copiée, mais les plagiaires lâcheront l’affaire rapidement. 

Retenez que les entreprises qui copient identiquement vos produits et votre stratégie ne sont pas vos concurrents.

Quand est-ce qu’on doit parler de son projet ?         

Si vous réussissez à surpasser la peur de parler de votre idée, je vous annonce que c’est le premier écueil. Par contre, si vous n’osez pas parler de votre produit/service, vous risquez de vous trouver paniqué. Au moment où vous sortez avec votre idée, des années plus tard, vous êtes alors déçu. 

Pourquoi ? Pour la simple raison, que vous n’étiez pas à l’écoute de votre marché et vous avez créé un produit dont personne n’a besoin. Donc, vous découvrez que vous avez gaspillé votre temps. 

D’un autre côté, il est impératif de se méfier d’un autre piège : si vous parlez constamment de votre projet, vous créerez l’illusion du progrès.

L’illusion du progrès

Un vrai phénomène scientifiquement prouvé, explique que les personnes qui parlent tout le temps de leurs futurs projets, auront la même sécrétion d’endorphine, hormone du bonheur, que les personnes qui avancent réellement sur leurs projets. 

Les chercheurs ont prouvé que les personnes qui n’arrivent pas à parler de leurs idées auront statistiquement des résultats moins bons que ceux des personnes qui ont demandé des retours à des moments clés et avancent sur leurs projets. 

Vous pouvez remarquer les deux pièges sous deux angles différents : si vous ne parlez pas de votre produit, vous risquez de lancer un produit inutile sur le marché. 

D’autre part, si vous abusez, vous créez l’illusion du progrès. 

Afin de trouver le juste-milieu, au moment où vous avez une idée extrêmement brillante, commencez à la décrire à vous-même.   

Décrire l’idée à vous-même

Pensez à décrire l’idée à vous-même. L’idée doit être détaillée et claire.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller le matin avec une idée de génie ?

Quelques minutes plus tard, quand vous êtes bien réveillé et que vous y repensez ou vous essayez de la noter, vous constatez que l’idée n’est pas aussi inspirante que ce que vous croyez. En effet, le cerveau humain au moment du réveil n’a pas les mêmes capacités d’analyses qu’en temps normal.    

La première étape du processus de partage de la préparation du lancement, c’est de vous convaincre vous-même. 

Pour ce faire, je vous recommande un outil qui va vous permettra de formaliser vos idées : la fiche impact.   

La fiche impact

C’est un des outils le plus phénoménaux que j’ai connu grâce de mon coach Dan Sullivan. 

Après avoir décrit l’idée à vous-même, il est temps de lancer des conversations avec des personnes de confiance. Il ne s’agit pas d’un engagement public, mais tout simplement de discuter avec des personnes de confiance afin de clarifier vos idées, échanger des avis et recevoir des critiques constructives. 

Essayez de trouver des personnes équilibrées de votre encourage et évitez deux catégories : les personnes qui voient le mal partout, et celles qui acceptent toutes les idées sans exception. 

Cela nous mène vers un autre outil dont je parle régulièrement qui est le MasterMind.

Le MasterMind    

Ce sont des groupes de personnes qui nous permettent d’échanger des soutiens positifs et d’obtenir des retours constructifs. 

J’ai détaillé le principe du MasterMind dans mon livre Le secret des Entrepreneurs Libres.

Une fois, que vous avez collecté les retours, vous devez avancer. 

Il est possible de parler de votre projet au grand public, quand vous franchissez des étapes clés.

Les étapes clés

En franchissant ces étapes vous serez la référence sur ce produit/service et vous garantissez que votre idée existe et flotte dans l’esprit collectif. 

A ce stade, il est possible de parler de vos projets, à condition que vous ne dévoilez pas votre nom de marque avant de le déposer à votre Institut nationale de propriété intellectuelle. En France c’est l’INPI.

L’INPI   

Déposez votre nom de marque dans les domaines concernés. 

Si vous comptez lancer un produit de beauté vous pouvez le déposer dans produits cosmétiques, produits de beauté et produits du quotidien par exemple. Par la suite, vous devez enregistrer votre nom de marque. Ainsi, vous possédez votre nom de marque et personne d’autre n’aura le droit de l’utiliser. Si vous ignorez cette étape, vous risquez que votre nom soit réservé avant de le faire vous-même.

Il est indispensable de parler de votre produit à tous les moments clés du projet. Ainsi, vous attirez autour de vous les investisseurs, les partenaires, les fournisseurs, les prestataires et les clients potentiels. 

Cette stratégie est efficace également pour impliquer toutes les personnes concernées et collecter les retours au bon moment. 

Comme résultat, vous lancez un produit fini qui répond à leurs attentes, et en même temps il est déjà connu sur le marché. C’est ainsi que votre produit connaîtra le succès au moment où il sortira.

2 erreurs commises par les entrepreneurs en herbe à éviter

2

J’aimerais vous partager deux erreurs que commettent quasiment tous les entrepreneurs qui débutent. Après avoir accompagné plus de 15 000 clients entrepreneurs dans 35 pays du monde, j’ai constaté que l’entrepreneur en herbe, quand il n’est pas accompagné pour démarrer son activité, a tendance à tomber dans deux extrêmes et à alors se trouver face à un danger qui menace la floraison de son entreprise.

Commençons par la première erreur.

Un produit qui ne s’adresse à personne

Le premier extrême consiste à créer une entreprise qui ne s’adresse à personne. Plus spécifiquement, vous créez une entreprise dont le produit/service s’adresse à une seule personne qui est vous-même ! 

Par exemple, vous êtes passionné de ski et vous décidez, même si vous êtes installé à Marrakech, d’ouvrir une boutique d’accessoires de ski. 

L’exemple peut vous sembler un peu extrême, mais je connais une certaine boutique de vente d’accessoires de pêche basée dans le 17e arrondissement de Paris dans un quartier qui n’a aucune chance de permettre à cette boutique de prospérer. 

Ma prédiction est que cette boutique aura énormément de mal à continuer. 

Cela arrive presque tous les jours, que des entrepreneurs très passionnés ou des personnes qui veulent quitter leurs anciens emplois, se lancent dans un nouveau projet sans avoir réfléchi à qui le produit/service proposé s’adresse.

Un autre exemple, c’est le bar dans lequel j’ai commencé à donner mes cours de Salsa quand j’ai lancé ma première entreprise en 2006. 

Ce bar, situé dans le centre-ville, a choisi, bizarrement, de fermer ces portes pendant les week-ends. En effet, le fondateur du bar qui était un ancien fonctionnaire, voulait juste devenir un barman. Il fermait donc le bar les fins de semaines pour profiter de son temps avec ses amis. 

C’est un extrême, car si vous lancez un projet juste pour vous satisfaire au lieu de chercher à satisfaire la clientèle, vous tomberez dans le piège de n’avoir aucun client.

Voyons maintenant la seconde erreur.

Un produit qui s’adresse à tout le monde !

Le deuxième extrême dans lequel tombe beaucoup d’entrepreneurs, c’est de proposer un produit/service qui s’adresse à tout le monde. 

Si vous lancez votre activité en tant que coach sportif, vous pensez que tout le monde a besoin d’être en meilleure forme physique par conséquent votre service pourra intéresser tout le monde. J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous !

La bonne nouvelle est que vous avez raison. Tout le monde aurait besoin de s’inscrire dans un programme de coaching sportif. 

La mauvaise nouvelle, c’est que vous n’aurez aucun client. 

Dans la prospection, un impératif doit toujours rester à l’esprit des entrepreneurs, c’est la spécification. 

Un coach sportif spécialisé pour les femmes enceintes ou un coach sportif spécialisé dans la remise en forme de jeunes mères après l’accouchement, trouvera plus facilement ses clientes. 

D’une part, il est plus facile de communiquer avec elles en leur expliquant que l’on a compris leurs besoins. D’autre part, on sait alors précisément où aller chercher nos clientes potentielles.

Comment éviter ces deux extrêmes ?

La solution consiste à faire une étude de marché express avant le démarrage de votre activité. 

Cette étude servira à déterminer le profil du client idéal auquel vous voulez vous adresser. 

Ensuite, il est indispensable de personnaliser votre message de vente pour vous adresser à cette catégorie de clients présélectionnés.

Le danger qui menace votre entreprise

Il s’agit d’une prédiction qui va affecter tous les entrepreneurs sur Internet au cours des deux prochaines années. 

Les chefs d’entreprises qui tentent de vendre leurs produits sur Internet ne se rendent pas compte des dangers qui résultent de la concentration exclusive sur une plateforme pour obtenir des résultats. 

Aujourd’hui, cette plateforme, c’est Facebook qui possède également Messenger, Instagram et Whatsapp. 

Toutes ces plateformes appartiennent à Facebook dont l’unique plateforme permettant de faire la publicité sur ces réseaux sociaux, est Facebook Ads. 

Le problème, c’est que l’opportunité de Facebook Ads où vous pouvez acheter des clics publicitaires et des prospects à des prix réduits est connue ! 

Cette technique qui m’a permis de passer de 20 000 abonnés à mes newsletters emails à 500 000, et de 400 fans sur ma page Facebook à 185 000 fans, est devenue un secret de Polichinelle. 

Tout le monde essaye d’intégrer cette plateforme et devenir actif sur les réseaux sociaux. 

Comme le nombre d’emplacements sur lequel Facebook peut diffuser vos publicités est limité, le coût facturé par publicité ne cesse d’augmenter puisqu’il s’agit d’un système d’enchère.

Aujourd’hui, Facebook est en train de nous allécher petit à petit sur de nouveaux produits gratuits, citons Facebook Messenger et Whatsapp Business. Sur ces nouveaux produits, vous serez invité à communiquer avec vos nouveaux clients et à vous assurer que vos clients soient abonnés pour recevoir vos contenus sur ces plateformes. Après une période, vous serez peut-être dans l’obligation de payer ces services afin de garder le contact avec vos clients.

Souvenez-vous que c’était le cas pour les pages Facebook. Autrefois, les 20 000 abonnés organiques sur ma page Facebook regardaient le contenu que je publiais. Avec 185 000 abonnés, si je ne paye pas les frais de sponsorisation de ma page, je risque de diminuer le taux de visionnage de mon contenu. 

C’est pareil pour les groupes Facebook professionnels et Facebook messenger. Je vous avertis avec cette prédiction que la même chose se reproduira certainement avec Whatsapp Business, les outils Instagram et toutes les autres plateformes de réseaux sociaux. 

La solution pour éviter de tomber dans ce piège, c’est de capturer les coordonnées de vos prospects. Vous pourrez alors les utiliser, indépendamment de ces plateformes. Ainsi, vous serez immunisé par rapport aux nouvelles règles et changements que peuvent imposer les plateformes. 

Plus particulièrement, vous évitez de payer le prix fort si les plateformes décident de changer leurs politiques à un moment qui ne vous arrange pas.  

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */