CatégorieLes Habitudes des Entrepreneurs Libres

Comment viser le sommet en restant détendu ?

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Imaginez lire la phrase « J’apporte toujours davantage de valeur à mes clients » en vous levant chaque matin. Cela influencerait-il votre énergie et votre motivation au fil de votre journée et est-ce que cela changerait la façon dont vous concevez votre offre ? Si vous avez cette croyance, est-ce que vos clients auront davantage confiance à devenir des clients fidèles ?

Est-ce que cela changerait la façon dont vous vous comportez avec votre équipe si vous vous dites que si vous êtes exigeants envers les autres c’est parce que vous l’êtes envers vous-même ?

Est-ce que vous dire « Je décide vite et j’agis avec détermination » changera vos décisions sur des petites choses du quotidien ?

Les gens qui échouent ont tendance à être ceux qui réfléchissent très longuement et finissent par prendre une décision pas très stable et à changer d’avis si le moindre petit obstacle se présente. Réfléchir peu et tout de suite vous lancer et savoir quel est votre plan vous amènera bien plus de succès.

Pour la première fois, quelqu’un a annulé à la dernière minute sa venue à mon séminaire Entrepreneur Libre. J’ai cherché à savoir la raison derrière cette annulation et la personne a dit qu’elle décidait de ne pas venir car le contenu sorti avant le séminaire ne correspondait selon elle pas à mes valeurs. Je me suis forcément demandé ce qui avait poussé cette personne à se faire cette remarque.

Appelons l’homme qui a annulé Didier. Didier a envoyé un mail disant qu’il regardait toutes les vidéos et podcasts de lancement et qu’il était super enthousiaste à la base mais qu’il ne se reconnaissait pas trop dedans car il n’a pas envie d’être le meilleur dans son domaine et d’apporter plus de valeur à ses clients. Il a enchaîné en disant que son but était uniquement de se faire plus d’argent et qu’apporter de la valeur aux gens était « beaucoup de travail ».

Le point important à retenir de cette histoire, c’est qu’encore beaucoup d’entrepreneurs se demandent si tenter d’être numéro 1 ne va pas trop compliquer leur vie. 

Entre quelqu’un à -10 000 euros de découvert et quelqu’un qui gagne des millions d’euros, lequel est le plus détendu ? Entre quelqu’un qui fait tout lui-même et quelqu’un qui est entouré et peut déléguer, lequel est le plus détendu ? Entre celui qui gère tellement à la fois qu’il arrive à peine à faire flotter la barque et celui qui est capitaine d’un gigantesque paquebot, lequel est le plus détendu ? La bonne réponse est toujours le second cas.

Quand vous aurez des blocages, cela arrivera probablement à un moment donné, demandez-vous toujours si vous pouvez le faire d’une façon qui va vous détendre. Vous avez besoin de réaliser qu’avoir une équipe et engager du personnel servira à réduire votre stress et non pas à l’augmenter comme vous pouvez le penser à la base.

Comment abandonner le contrôle pour passer à l’influence ?

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Découvrez comment développer votre entreprise à la vitesse Grand V avec ce conseil.

Au cours de l’une de nos sessions du MasterMind Les Agisseurs, nous avons accueilli une invitée spéciale, Annie Pratt. C’est une experte dans le développement des entreprises et de l’équipe de direction au sein de l’entreprise qui génèrent entre 50 et 100 millions de dollars. Annie a une expertise et une vision acquises de son expérience depuis une trentaine d’années.

Pour moi, c’est important quand on veut se développer à la vitesse grand V, de comprendre les systèmes qui doivent être mis en place. Pour cette raison, j’aimerais partager avec vous un conseil clef que j’ai appris grâce à Annie Pratt.

Pour développer une entreprise à une vitesse grand V, passer de zéro à un million et plus de chiffre d’affaires et avoir une énorme croissance, il faut savoir abandonner le contrôle pour passer à l’influence.

En effet, vous avez le maximum de contrôle quand vous êtes dans l’exécution des tâches. Si aujourd’hui vous passez le temps à faire vous-même le travail dans votre entreprise, vous êtes dans l’exécution et par conséquent vous avez le contrôle. Le niveau juste au dessus, c’est d’être celui qui contrôle les résultats. C’est-à-dire, vous n’êtes plus dans l’exécution de la tâche, mais vous déléguez des tâches à d’autres personnes que vous contrôlez parfaitement. Vous vous assurez de leur donner toutes les instructions pour accomplir cette tâche.

Le niveau suivant, consiste à déléguer un peu plus et donner l’opportunité à vos collaborateurs d’accomplir leurs tâches à leurs façons. Ensuite, au lieu d’être dans la surveillance des personnes, vous apprenez à développer une équipe. La phase qui suit, consiste à développer une organisation, capable de recruter les équipes. A un certain moment, vous pouvez atteindre le point culminant d’influence et vous serez capable de gérer une entreprise qui se développe rapidement, quand vous réussissez à développer une culture.

Quand vous avez la bonne culture, l’entreprise est capable elle-même de recruter et former les bons collaborateurs. Ces collaborateurs seront capables d’intégrer votre équipe et exécuter votre vision.

Une de plus grandes difficultés à laquelle l’entrepreneur fait face au démarrage de son activité, c’est de prendre une décision pour lâcher le contrôle total.

Cela explique pourquoi certaines personnes hésitent à rejoindre mon groupe MasterMind, par exemple. Généralement, ces entrepreneurs ne savent pas s’ils seront capables de se développer et passer à un niveau supérieur.

Personnellement, je vous invite à franchir le pas et passer au niveau d’influence au lieu de rester dans le niveau de contrôle.        

Comment guider les gens vers le sommet ? Entretien avec Thierry Marx

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Dans cet entretien exclusif avec le chef étoilé Thierry Marx, nous abordons comment atteindre l’excellence et aider les gens à se développer. 

Q : Dans le monde de la cuisine, les chefs ont eu eux aussi des maîtres, ils se sont formés avec d’autres. Quand je parle de chemin vers le sommet, j’aime l’idée que l’on essaye d’être le chef de cordée qui va aider les autres à continuer, à avancer. La question que certaines personnes se posent à ce moment là, c’est de savoir si l’on ne risque pas d’en faire trop quand on essaye d’atteindre l’excellence ?

R : Non, non, il faut travailler sur son humilité, c’est important. Effectivement, le chef de cordée a pour mission de guider les gens au sommet et de temps en temps, il peut aller aider les plus fragiles, les plus faibles, c’est-à-dire redescendre pour les porter eux vers le sommet. La notion de groupe, de lien social qu’il faut construire dans l’entreprise, est très importante. 

De nos jours, une entreprise sera sociale ou ne sera pas. L’idée d’excellence ne vaut que si elle est partagée et cette excellence commence par le « bonjour » du matin. 

En effet, l’excellence est un comportement du quotidien. L’exemple est la seule preuve d’autorité. Quand le leader montre son exemplarité, il va créer autour de lui un écosystème qui va être favorable. S’il se croit arrivé au sommet et qu’il guide les autres de là-haut, ça ne fonctionne pas. L’excellence ne vaut que si elle est partagée. C’est une monnaie d’échange dans le monde de l’entreprise qui me paraît toujours très intéressante. Nous rémunérons nos collaborateurs pour leurs compétences. Mais l’excellence est au-dessus de cela, vous êtes rémunéré pour une compétence mais en même temps, l’entreprise qui bénéficie de votre compétence doit vous aider à vous épanouir également. C’est une relation de confiance qui s’installe.

Q : Une bonne partie des entrepreneurs qui regardent mes vidéos ont une équipe composée de une à dix personnes et souvent ils se posent la question de comment faire concrètement pour aider les gens à se développer. Peux-tu donner un exemple ?

R : Pour moi, le cheminement important c’est la formation des collaborateurs, c’est-à-dire tout faire pour qu’ils soient bien formés et me challengent aussi moi. Je veux des personnes qui aient les mêmes idées, les mêmes convictions, les mêmes ambitions que moi. Voire l’ambition de prendre ma place, ce qui m’oblige moi aussi à rester dans l’excellence. Il ne faut pas avoir peur d’être challengé par son collaborateur proche. 

Souvent les gens me disent que je défends trop la formation et ils s’en vont. Imaginez que je ne les forme pas mais qu’ils restent. Il faut entretenir cette idée de transmission, que les gens restent ou nous quittent. Ce qui compte c’est qu’ils soient de bons ambassadeurs pour l’entreprise. Je crois beaucoup pour ce XXIème siècle qu’il faut remettre l’Homme dans le centre du débat.

Q : Dans ce que j’ai pu lire et découvrir sur tous tes projets, je trouve intéressant le côté de former des personnes pour donner une chance à ceux qui ont la passion, qui sont engagés dans cette démarche. Quand j’explique aux gens comment devenir le numéro un, souvent leur réaction est de me demander si cela implique d’empêcher les autres de grandir. En fait, ce que tu dis est exactement l’inverse.

R : Complètement. Etre numéro un n’est pas un grade acquis à vie. Nous sommes challengés donc nous devons nous préparer à redevenir numéro deux, voire numéro trois ou quatre. Cela nous pousse à sortir de la zone de confort. 

De plus, être numéro un se mérite, ce n’est pas quelque chose qui s’obtient comme un graal suprême. Je crois qu’aujourd’hui, le turn over est beaucoup plus rapide qu’autrefois. Le numéro un est obligé de rester dans l’exemplarité de la formation et d’aller chercher encore de la curiosité ailleurs pour continuer à évoluer. Ce qui me terrifie dans le management c’est quand un très bon manager dans un service ne parvient pas à sortir pour laisser les autres grandir. J’appelle cela un éléphant dans la pièce. Quand il est là, tous les autres sont rassurés mais restent à 50 % puisqu’ils l’écoutent. Je préfère que le super manager passe à autre chose dans un autre secteur d’activités et que les autres puissent grandir en profitant de ce qu’il leur a apporté. 

Donc, le numéro un ne l’est pas à vie, ce n’est pas un élu Divin. Même l’héritier d’une grande fortune peut la dilapider très vite. Il faut toujours garder l’envie de se remettre en question en permanence. 

La posture de l’engagement est la posture du combattant pacifiste. Ce combattant est un esprit disponible qui anticipe. Si vous vous laissez aller, si vous ne restez plus dans l’exemplarité, vous ne resterez plus longtemps le numéro un. Il faut rester proche de ses équipes, de ses hommes et leur donner envie de continuer à se battre pour vous. L’exemple est donc la seule preuve de l’autorité du numéro un et il doit toujours être plus exemplaire que les autres.

Q : J’ai deux questions à poser pour clôturer cette interview. La première concerne le thème de la liberté. Selon toi, qu’est-ce que être libre ?

R : Etre libre c’est avoir la capacité de se construire suffisamment en tant qu’individu pour pouvoir rester libre de ses choix. Choix de rester dans une entreprise ou de la quitter. 

La liberté est cette capacité à avoir assez de moyens physiques et intellectuels pour s’engager à faire autre chose. Dans nos centres de formation en cuisine et en boulangerie, c’est la première chose que je m’efforce de dire aux jeunes stagiaires : Je suis là pour construire avec vous des hommes libres de travailler avec nous ou de travailler ailleurs. La liberté de se mouvoir sur cette planète est pour moi essentielle. Il faut aider les personnes en difficulté à s’instruire pour devenir des Hommes libres et pas des Hommes qui risquent d’être asservis par des gens qui voudraient les enfermer dans un seul modèle.

Q : Dans le livre idéal qui apprend à quelqu’un comment se lancer à fond dans son projet et réussir, qu’est-ce que je ne devrais absolument pas oublier d’aborder ?

R : La rigueur, l’engagement et la régularité. Il ne faut pas chercher à inventer des choses trop compliquées. L’Humain est assez solide mais aussi assez fragile donc je pense qu’il faut construire des choses sages mais avec beaucoup de rigueur. 

L’engagement est une posture du corps et de l’esprit. Il est inutile de chercher à courir le 100m à la vitesse d’un médaillé olympique mais de se développer pas par pas, sans jamais reculer. Et, si vous deviez reculer, considérez que c’est une stratégie. Reculer n’est pas fuir. Avancez droit et calmement. Si votre passion vous anime, que votre positivité anime votre passion et que vous regardez où vous pouvez entrevoir votre projet, vous allez le toucher. Si vous commencez à reculer, à faire des pas de côté, à vous chercher des excuses, ce sera compliqué. Tout commence par une petite hygiène de vie de départ, pouvoir mesurer ce que nous sommes capables de couper dans notre environnement pour continuer à avancer. La rigueur est nécessaire pour grandir. Ceux qui disent le contraire ne vous racontent pas la vérité. Tous les grands créatifs que j’ai rencontrés et qui semblaient être funs et détendus ont tous appris à respecter les codes avant de les casser. Avant de casser les règles, il faut les appliquer. Vous devez donner du sens et ne pas laisser trop de place au hasard. Si ça ne fonctionne pas, vous ne devrez pas chercher des responsables parmi les collaborateurs ou dans des excuses. La responsabilité est dans le miroir.Pour aller plus loin, lire également : Comment atteindre l’excellence ? Interview de Thierry Marx

Pourquoi devenir minimaliste et quels sont les avantages ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un petit changement qui peut apporter des changements immenses pour votre chiffre d’affaires, vos bénéfices, votre qualité de vie. Il s’agit du minimalisme.

Récemment, j’ai reçu une photo de mon ami Olivier Rolland qui était en plein déménagement, il quittait Londres pour Dubaï. Cette photo représentait tout ce qu’il emmenait avec lui et c’était un rappel pour moi de savoir à quel point c’est important de posséder peu de choses. Il avait juste sa valise, deux cartons et sa guitare. 

Moi-même lorsque j’ai déménagé à Nice avec Cécile, nous avons emporté toutes nos affaires dans une Volkswagen Polo, tout ce que nous gardions tenait à l’intérieur. Les choses les plus volumineuses que nous possédons sont nos livres. 

Ce concept est essentiel et pourtant la plupart des gens y sont complètement fermés : ce ne sont pas les choses que nous possédons mais ce sont elles qui nous possèdent

Plus vous possédez d’objets, plus votre esprit est encombré, plus votre vie est encombrée, moins vous êtes capable de vous adapter et moins vous serez heureux au final. Personnellement, j’ai fait le choix de vivre dans un meublé donc je ne possède pas tous les meubles de mon lieu d’existence et c’est un confort de vie énorme que de savoir que nous sommes légers. Beaucoup des choix, grands ou petits, que nous faisons dans notre vie sont facilités par le fait que nous ne sommes pas alourdis par des armoires, des sacs de vêtements que nous ne portons jamais, des tas de gadgets électroniques non utilisés.

Le débat sur le minimalisme me semble important. Certaines personnes se sont fixées des objectifs chiffrés, par exemple posséder moins de cent objets, moins de mille objets. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de voir les choses de cette façon parce que nous serions poussés à simplifier notre vie en essayant de nous débarrasser petit à petit des choses qui nous encombrent. Or, cela ne fonctionne jamais. 

La stratégie de jeter un objet par jour ? Je peux vous dissuader tout de suite de faire cela. Dans son excellent livre, La magie du rangement, Marie Kondo explique que se dire que nous allons ranger petit à petit ne fonctionne pas, parce que spontanément nous remettons toujours un peu de désordre tous les jours, donc nous ne parviendrons jamais à la fin de la boucle. 

Si nous voulons vraiment parvenir à mettre de l’ordre, il faut le faire d’un coup, se donner un moment où nous nous débarrassons des vêtements non portés, des gadgets, des accessoires. Quand nous avons quitté la Bretagne, nous avons mis beaucoup de choses à vendre sur Le Bon Coin. Des gens passent leur vie à surfer sur le site pour trouver des bonnes affaires.

Se débarrasser de ce qui vous encombre, c’est également vos contacts dans votre téléphone et dans votre compte Facebook qui ne viennent jamais vous parler, les newsletters et les mails auxquels vous êtes abonnés et que vous ne lisez pas, toutes les applications inutiles sur votre mobile etc. Tout ceci représente de l’espace mental gaspillé.

Le minimalisme va vous permettre de diminuer vos dépenses, vous rendre plus libre financièrement. Le meilleur moyen de devenir minimaliste est de vous débarrasser de votre télévision. La télé est rentable car elle diffuse des publicités qui vont vous faire acheter des choses inutiles. Si vous surfer sur Internet, ajoutez l’extension Adblock Plus sur votre navigateur afin de ne plus voir les pubs. En éliminant la pub de votre vie, vous éliminez énormément d’achats impulsifs et l’impact est immédiat.

Enfin, soyez minimaliste en termes de projets grâce à la technique des étagères qui permet de réduire le nombre de projets dans lesquels vous êtes engagés. Cette technique permet d’augmenter la qualité du travail et la liberté.

Gagner votre vie ou gagner une fortune ?

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Préférez-vous gagner votre vie ou une fortune ?

Un des livres essentiels que tout entrepreneur doit avoir lu et qui existe en français est Les secrets de l’esprit millionnaire de T.Harv Eker.

J’aimerais aujourd’hui me pencher sur une des méthodes du livre qui explique les différences entre la façon dont pensent les gens riches et la façon dont pensent les gens pauvres. Par riche, il faut entendre riche d’esprit car la richesse mentale créera forcément par la suite une abondance financière. 

Vous pouvez très bien être matériellement fauché mais ne l’être que temporairement car vous êtes riche dans votre esprit. Il se peut aussi que vous soyez temporairement pauvre d’esprit et doté d’argent mais cet argent va très rapidement partir. 

S’il vous est déjà arrivé d’avoir une arrivée soudaine de grosses sommes d’argent et que cet argent vous soit filé entre les doigts très rapidement, c’est que vous faites probablement partie de cette deuxième catégorie et que vous avez peut-être besoin d’apprendre à fonctionner différemment. Le livre vous explique comment faire. 

Selon l’auteur, les personnes riches choisissent d’être payés en fonction de leurs résultats et les personnes pauvres (ou plutôt de la classe moyenne, être riche étant quand vous n’avez plus besoin de vérifier le prix des choses) partent du principe qu’il faut étudier pour avoir un bon travail et estiment que leur salaire horaire est le plus important. Ils essayent de négocier des augmentations basées sur le temps passé dans l’entreprise où ils travaillent. 

Malheureusement, ceci est un moyen de gagner sa vie mais pas un moyen de gagner une fortune car même si votre tarif horaire est élevé, il existe tout de même une limite au nombre d’heures que vous pouvez effectuer. 

Cela est pareil pour les entrepreneurs car si vous vendez votre temps et vos services, comme par exemple un coach sportif facturant à l’heure, même si vous arrivez à facturer jusqu’à une centaine d’euros pour l’heure, un plafond existe tout de même et vous êtes donc limités dans ce que vous pouvez gagner. 

Si vous vous arrangez pour être payé au résultat, le plafond sur revenus sera débloqué car vous apporterez une véritable valeur ajoutée. Garantir des résultats facilitera le fait de signer chez vous car vos clients sauront que vous êtes impliqué et engagé pour que votre client obtienne des résultats. 

Cela vaut aussi si vous êtes quelqu’un travaillant au service d’une entreprise sans vous même être entrepreneur. 

Être rémunéré à la performance motive à en faire plus et que vous soyez entrepreneur ou un employé d’entreprise, ce concept est essentiel si vous voulez gagner une fortune. Le secret est donc d’être payé à votre performance et non pas à votre temps.

Pourquoi faut-il remettre en question ses habitudes ?

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Dans cet article j’aimerais vous partager plusieurs réflexions et mon expérience concrète concernant les habitudes. Pourquoi faut-il remettre en question ses habitudes ?

Vous êtes ce que vous voulez être

Je partage avec vous un élément qui a marqué spécialement ma participation au séminaire de Tony Robbins. A l’époque, je gagnais le salaire que je souhaitais, à savoir 3000 € par mois. 

Lors du séminaire, à un moment donné, Tony Robbins nous a demandé de déterminer nos prétentions salariales. Personnellement, j’ai pensé que pour sortir de ma zone de confort et réaliser mes rêves, je devais toucher 14 000 € par mois. Après une réflexion, je me suis rendu compte qu’il fallait également inclure tous les frais et les dépenses. Après calcul, j’ai réalisé qu’il me fallait 29 000 € par mois pour atteindre cet objectif. 

Suite à ce discours intérieur, j’ai eu une réalisation soudaine. Je peux choisir arbitrairement un montant et le définir comme étant un objectif. 

L’année suivante, je suis passé de 80 000 € à 180 000 €, ce qui est équivalent en moyenne à 14 000 € par mois. L’année d’après, j’ai généré plus de 300 000 € ce qui faisait sur l’année en moyenne 29 000 € par mois. 

Par conséquent, j’ai réalisé que non seulement on peut souhaiter ce qu’on veut, mais aussi, il est possible de l’avoir.

Pensez à l’origine de vos habitudes

J’ai eu une deuxième réalisation suite à ce séminaire, que je juge particulièrement intéressante. 

Une formation en marketing sur Internet (telles que Séduire le Client, Blogueur pro, Webinaire pro, Business 3G, la révolution vidéo…) coûte généralement 1997 € sachant que ce tarif n’est défini par aucune réglementation.

Pourquoi ce tarif ?

Je ne peux pas généraliser, mais je peux justifier ce choix du tarif pour certains programmes. 

Par exemple, quand je suis intervenu pour lancer La Révolution Vidéo, j’ai discuté avec David pour fixer le coût de la formation. Nous avons constaté que la formation en termes de volume, d’accompagnement et du public concerné est similaire à ma formation Séduire Le Client, même si le contenu et la promesse sont différents. Pour se positionner au même niveau que cette formation, nous avons décidé de proposer le même tarif. Beaucoup de formateurs ont adopté le même raisonnement pour fixer le coût de leurs formations par la suite. Ce tarif est défini comme étant le prix du marché, auquel les partenaires sont habitués.  

D’où vient ce tarif ?

J’ai participé à la formation Launch Formula de Jeff Walker qui coûte 1997 $. Quand j’ai lancé ma formation Séduire le Client à la fin de l’année 2010, j’ai réalisé que ma formation en termes de volume, promesse et format est équivalente à celle de Jeff, même si le contenu est totalement différent. Pour cette raison, j’ai attribué ce même tarif à ma formation. (Je n’ai pas converti le prix proposé en dollar par Jeff exactement en euro pour ne pas perdre le prix psychologique.).

Pourquoi Launch Formula coûte 1997 $ exactement ?

Un jour, par curiosité, j’ai posé la question à Jeff. La formation Launch Formula, depuis 2008, coûte 1997 $, mais avant le tarif était différent. Pour la première version présentée sous forme de CD, la formation coûtait moins cher. D’habitude, lorsqu’il s’agit d’un produit physique, le tarif est plus élevé. La réponse était plaisante : Frank Kern a lancé sa formation Mass Control avec un tarif de 1997 $. Jeff Walker pensait que sa formation valait le même tarif proposé par Frank Kern.

Pourquoi la formation de Frank Kern est à 1997 $ ?  

Quand j’ai assisté à un séminaire de Frank, je lui ai posé la question : est ce que vous pouvez m’expliquer le raisonnement derrière le prix de votre formation Mass Control ?

J’ai cherché à déterminer le raisonnement marketing et l’étude du marché par rapport à la psychologie du client qui aboutissent à ce tarif adopté par la plupart des formateurs (y compris moi-même). Mais la réponse n’était pas au niveau de mes attentes. 

En effet, en lançant sa formation Mass Control, Frank Kern voulait rédiger un message de vente exceptionnel. Influencé par le message de vente de Ryan Deiss, il a demandé son autorisation pour utiliser la même structure pour parler de sa formation. Comme le tarif proposé dans ce message par Ryan Deiss, 1997 $, paraissait raisonnable à Frank Kern, il a décidé de le garder.

Quelle est la réflexion stratégique du Ryan Deiss ?

J’ai eu l’occasion de rencontrer Ryan Deiss et j’ai pensé que je pourrais dévoiler le mystère de ce tarif idéal de 1997 $ et découvrir comment il a eu cette réflexion stratégique extrêmement pointue que personne n’a jamais pu prouver qu’elle est erronée.

Pressé par le temps, le jour de l’ouverture des ventes, Ryan Deiss n’a pas rédigé un message de vente. Il a décidé d’adapter le message de vente créé par Alex Mandossian à sa formation, sans changer le tarif.

A ce moment-là, je me suis rendu compte que le secret de ce tarif ne sera jamais dévoilé. Mais j’étais convaincu que si plusieurs entrepreneurs adoptent toujours ce prix psychologique, c’est parce qu’ils pensent qu’il est issu d’une réflexion profonde. En effet, sur votre marché, il y a des habitudes en termes de prix, service client, produit ou offre proposée, qui ont une origine ancestrale.

Les pratiques ancestrales

Je partage avec vous une information qui peut passionner les amateurs d’astrophysique. Pourquoi la navette spatiale Columbia fait exactement la taille qu’elle fait aujourd’hui ? Est-ce qu’il y a un calcul scientifique qui aboutit à la taille parfaite pour une navette spatiale ?

En effet, les navettes spatiales, comme les fusés, sont le résultat d’un assemblage de plusieurs parties de différents fournisseurs. Le moyen le plus efficace pour acheminer ces composants, c’est la route. Donc les différentes parties de la navette spatiale doivent tenir sur un camion, qui, à son tour, doit tenir sur une autoroute. C’est-à-dire les dimensions de la navette dépendent de la taille de l’autoroute.

Pour cette raison, il est important de savoir comment déterminer la taille d’une autoroute. En effet, la taille de l’autoroute vient de la taille des chemins de fer qui suivent la taille des carrioles. A la base les carrioles sont tirées par des vaches ou des chevaux. Finalement, les dimensions d’une navette Columbia peuvent être exprimées par une formule mathématique qui dépend de la largeur moyenne d’une vache du 18 e siècle.

Pour conclure, je vous demande de répondre à cette question : quel comportement (prix, offre…) avez-vous hérité (d’un concurrent, d’un mentor…) et répétez-vous aujourd’hui dans votre entreprise sans connaître réellement la cause ?

Cinq outils indispensables pour travailler moins (en gagnant plus)

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Découvrez les 5 outils incontournables pour diminuer votre charge de travail tout en gagnant davantage. 

Le premier outil indispensable pour travailler moins en gagnant plus est : 

  1. La mesure de votre temps avec Toggl

Il faut que vous osiez regarder la vérité en face et il vous faut donc un outil qui vous permet de savoir combien de temps vous avez réellement passé à travailler et sur quelle tâche vous avez passé ce temps.

Pour ma part, j’ai découvert que je passais énormément de temps à mettre à jour mes sites Internet et à en corriger les bugs. J’avais en un seul mois passé 13 heures à cette activité. C’est là que j’ai réalisé qu’il était temps que je délègue.

Le meilleur outil pour mesurer le temps que vous passez sur chaque tâche s’appelle TOGGL. Il s’agit d’un outil gratuit et simple d’utilisation. Cet outil vous permettra de savoir facilement combien de temps vous travaillez et à quoi vous passez votre temps de travail.

La seconde chose à faire pour réussir à travailler moins est de : 

  1. Compartimenter votre temps en créant deux profils sur votre ordinateur

Vous devez parvenir à arrêter d’être morcelé entre plusieurs tâches. Pour cela, il est nécessaire de séparer votre temps de travail de votre temps libre.

Une bonne astuce pour séparer vos loisirs de votre travail est de vous créer deux profils sur votre ordinateur. Un portant le nom de « travail », l’autre portant le nom de « temps libre ». Avoir les deux vous forcera à vous connecter uniquement à celui qui est pertinent pour l’activité que vous allez faire.

Sur chacun de vos deux profils, installez une extension, plus particulièrement un bloqueur de sites. Sur le profil professionnel, bloquez tous les sites de loisirs et faites l’inverse sur votre profil de loisirs. Vous allez constater qu’en séparant bien sur votre ordinateur vos loisirs de votre travail, il vous sera bien plus facile de vous concentrer en travaillant et également d’avoir du temps libre sans se laisser distraire par le boulot.

Ceci nous amène à la troisième méthode pour travailler moins.

  1. Travailler par période de temps concentré

La méthode Pomodoro est recommandée. Elle consiste à travailler sur une seule tâche pendant la prochaine session de 25 minutes puis de faire une pause avant de reprendre. 

Un excellent outil pour mesurer son temps existe et s’appelle Breaktimeapp, disponible sur Mac. Sur PC, Workrave est un bon équivalent. Sachez que vous serez bien plus productifs en faisant par exemple 25 minutes de travail puis 25 minutes de pause que si vous avez travaillé pendant toute l’heure en continu.

La quatrième stratégie pour travailler moins consiste à :

  1. Réduire le temps de travail le soir 

Les écrans d’ordinateur ont une lumière bleue qui, le soir, vous tient éveillé. Il existe un outil pour empêcher cela : FLUX. FLUX vous demande où vous êtes situé et va automatiquement rechercher à quelle heure le soleil se couche là où vous êtes et une fois qu’il le saura, il va ajuster la balance de couleurs de l’écran de votre ordinateur à la lumière naturelle. Plus la soirée avance, plus FLUX va diminuer la lumière bleue de votre écran. 

Grâce à cela, vous allez réussir à ressentir la sensation de sommeil quand vous êtes fatigués.

Enfin, le dernier conseil à donner afin de vous permettre de travailler moins est de :

  1. Jeter votre To Do List

La To Do List est un cercle vicieux dans lequel il est difficile de sortir car sur une liste de par exemples 17 tâches à réaliser vous aurez tendance à en réaliser que deux ou trois et pas les plus importantes. De plus, d’ici la fin de votre journée d’autres se rajouteront et vous vous sentirez vite submergé. 

Il est conseillé d’à la place avoir avec vous un carnet dans lequel vous écrivez vos deux objectifs de la journée. Un objectif qui est celui qui fera le plus avancer votre entreprise et le second objectif est celui dont votre entreprise a également besoin. 

Par exemple, votre premier objectif peut être de terminer votre manuscrit et l’envoyer à l’éditeur mais vous pouvez avoir également en même temps une sollicitation du banquier qui vous demande de confirmer un virement. Ce n’est certes pas aussi important que votre premier objectif mais c’est urgent. Vos deux objectifs doivent être une action importante et une action urgente.

Comment réagir quand on se sent trahi ?

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J’aimerais vous parler de la stratégie que vous devez adopter quand vous vous sentez attaqué ou trahi dans le développement de votre activité. Quand vous décidez de lancer votre activité, vous pouvez être victime de diffamation, dénigrement, vol ou attaque. Plusieurs personnes peuvent être à l’origine de ces obstacles :

  • Vos proches qui ne soutiennent pas votre projet ;
  • Des concurrents qui essaient de faire descendre votre activité en flèche ;
  • Un ancien associé qui nuit à l’avenir de votre boîte.    

Comment faire pour réagir émotionnellement et concrètement dans ce genre de situation ?   

Je vous propose un modèle sous forme de dix questions à vous poser, établi par Mastin Kipp thérapeute spécialisé dans les traumatismes, pour réagir face à cette situation. Ce modèle vous permettra de faire le travail d’introspection nécessaire pour réagir face aux situations difficiles.

1. Quel est mon rôle dans cette situation ?   

Cette question est essentielle parce que vous n’avez aucune chance de réagir pour obtenir un résultat positif si vous ne prenez pas votre part de responsabilité. Certes, quand vous vivez une situation difficile, il n’est pas toujours facile d’assumer une responsabilité. Vous essayez souvent de trouver des excuses et de critiquer les personnes qui ont agit d’une façon agressive et hystérique.

Pourtant, il est crucial de prendre votre part de responsabilité. Si vous avez un concurrent qui essaye sans cesse de nuire à votre activité parce que vous êtes installé en face de son magasin, vous pouvez au minimum, assumer la responsabilité de votre choix de l’emplacement.

Cette question vise à en apprendre davantage sur vous-même et à définir le rôle que vous devez jouer d’une façon concrète et réaliste. Cela nous amène à la deuxième question. 

2. Est-ce que je prends trop de responsabilités ou pas assez ?            

Quand vous faites face à une situation particulièrement difficile, le problème ne vient pas du fait que vous assumez exactement la bonne quantité de responsabilité ou pas.  Mais, parce que soit vous êtes en train de rejeter la faute sur les autres, soit vous tombez dans le piège opposé : vous prenez beaucoup de responsabilités et vous vous culpabilisez tout le temps. 

Ce comportement présente un piège, parce que quand vous assumez la responsabilité entière, c’est une façon de cacher votre vraie part de la responsabilité. 

En fait, quand vous acceptez d’assumer toute la responsabilité, cela vous empêche de définir votre vraie responsabilité. Par conséquent, vous continuez à reproduire le même comportement et rencontrer donc les mêmes types de problèmes. C’est une question importante à vous poser et il est facile d’y répondre si vous avez répondu à la première question.

3. En quoi le scénario se répète t-il ?      

Il est important de définir la partie qui vous touche le plus dans une situation difficile. En fait pour une même situation les réactions varient d’une personne à une autre. Une situation que vous êtes en train de vivre peut engendrer plusieurs réactions selon la personne en question. Elle peut être interprétée comme étant :

  • Une trahison de votre confiance ;
  • Une opportunité ;
  • Une menace pour votre identité ;
  • Une source de colère, d’inquiétude ou de tristesse.

La situation concrète que vous vivez à un moment donné n’a pas de sens autre que le sens que vous lui donnez. 

Si vous faites face à une difficile situation qui se reproduit pas mal de fois, définissez l’élément qui vous touche afin d’avoir une chance d’aller vers un changement. 

Mais d’abord, suite à cette question, vous devez vous poser la quatrième question.

4. Comment faire preuve de compassion envers moi-même ?

Autrement dit, quels sont les défauts récurrents à l’origine de vos problèmes que vous venez de comprendre grâce à ces scénarios qui se répètent. Par la suite, vous devez faire preuve de compassion envers vous-même. Je vous recommande d’être honnête avec vous-même et d’accepter le fait que vous n’êtes pas parfait. Essayez d’avouer le comportement que vous avez tendance à avoir et qui provoque le même genre de situations. 

Par exemple, dans mon cas, les trois premières personnes que j’ai embauchées en tant que salariés étaient des incompétents. Au bout d’un moment, je me suis mis en cause. Parce que le point central de tous ces échecs de recrutement, c’était moi. J’ai décidé de faire alors une preuve de compassion envers moi-même en disant : j’admets que je ne suis pas doué pour le recrutement et il faut que j’apprenne à le faire. Quand j’ai démarré ma boîte, je n’ai pas suivi une formation sur le recrutement des premiers salariés, il est donc naturel de commettre des erreurs.

Si vous ne faites pas preuve de compassion envers vous-même, vous ne pouvez pas progresser et vous serez bloqué dans cette spirale négative. Une fois que vous avez fait une preuve de compassion vers vous-même, essayez de faire la même chose envers l’autre personne en vous posant la cinquième question.

5. Quel contexte justifie le comportement de l’autre personne ?

L’autre personne, qui a volé dans la caisse, a menti sur son CV, vous a arnaqué ou a abusé de votre confiance, dans son scénario elle est le héros de l’histoire. Il faut se rendre compte que même Dark Vador se considère le héros de son histoire. D’ailleurs, vous n’avez qu’à regarder le troisième épisode de Star Wars pour voir sa conviction. Selon lui, il est en train de faire ce qu’il fallait faire. 

Donc notez que la personne qui vous a causé des situations difficiles, a agi dans un contexte. Il est important pour vous de comprendre ce contexte afin de faire preuve de compassion. Même si vous n’êtes pas d’accord avec les choix faits par cette personne et son comportement, vous devez au moins comprendre le contexte. Tant que vous ne l’avez pas compris, vous ne pouvez pas franchir l’étape suivante parce que vous ne savez pas comment réagir. Une fois que vous avez compris le contexte de l’autre personne, vous vous posez la question numéro six.

6. Qu’est-ce qui va me coûter le plus ?

Cette question vous permettra de savoir quelle position vous coûtera davantage et par conséquent vous pouvez faire votre choix :

  • Vous défendre, vous battre et fixer des limites ;
  • Accepter la situation.

Des fois, vous avez envie de vous battre, mais juste par principe. Après une longue bataille juridique, vous vous rendez compte que vous n’aviez pas raison, parce que vous n’aviez pas réglé la situation. 

Par exemple, s’il s’agit d’un ancien associé avec lequel vous avez des anciens clients. Vous pouvez faire une bataille juridique qui dure dix ans et mettez votre santé en question sans aboutir à aucun résultat. 

Dans ce contexte, je partage avec vous une citation de Steve Jobs : je préfère mourir avant de laisser Samsung copier mes produits. Personnellement, je pense qu’il est inutile de créer autant d’angoisse, de stress ou de négativité dans votre vie. Il vous coûtera plus de vous battre que de juste tourner la page. 

Réciproquement, il est déconseillé d’opter pour la solution facile et tourner la page à chaque fois. Dans ce cas, vous serez obligé de faire face à la même situation difficile tout le temps. Pour cette raison, il est fondamental de vous poser cette question. Si vous décidez de vous battre, il est important de mettre en place le conseil juridique approprié avec l’esprit ouvert et en respectant vos valeurs.

Une fois que vous avez choisi votre position, il est nécessaire de vous poser la question numéro sept.

7. Où est l’opportunité de mieux me connaître ?      

Dans cette étape, vous avez analysé la situation et vous avez fait preuve de compassion envers vous-même et envers l’autre parti. Cherchez donc l’opportunité de grandir et d’évoluer pour être une meilleure personne à l’avenir. Soit pour vous assurer que la situation ne se reproduira jamais, soit pour apprendre à mieux réagir. 

En fait, ce qui vous permet de savoir que vous avez acquis une certaine maturité, c’est votre capacité de gérer les situations que vous considériez difficiles auparavant.

8. Suis-je en train d’infliger la même souffrance à d’autres ?  

Quand vous avez acquis cette maturité, pensez également à éviter de causer le même souci à d’autres personnes. Si vous êtes frustré, angoissé ou énervé parce que vous avez envoyé un email urgent et vous n’avez pas reçu une réponse rapide, par exemple, posez vous la question si vous faites la même chose à quelqu’un d’autre. Comme vous jugez un comportement abusé et exagéré, pensez à l’éviter pour ne pas infliger la même souffrance à d’autres personnes. 

Je vous donne un exemple concret qui se reproduit fréquemment dans l’industrie dans lequel je suis. Nous faisons des formations présentielles avec des dates fixes, nous trouvons toujours des difficultés à choisir cette date. Comme chaque événement dépend d’un autre, j’ai toujours besoin d’avoir les dates prévues du déroulement de chaque événement pour que je puisse fixer la date de ma formation. En faisant face à cette difficulté, je me demande si je suis entrain de causer la même frustration chez d’autres personnes.

9. Comment faire des choix plus sages ?  

Après toute cette introspection, pensez à des actions qui empêchent la reproduction de ces difficultés à l’avenir. Vous devez donc faire un engagement envers vous-même.

10. Quel soutien moral me faut-il pour rester engagé ?

Déterminez le soutien moral nécessaire (formation, mentor …) qu’il vous faut pour suivre le chemin fixé.

Si vous prenez le temps de répondre à ces dix questions par écrit, vous ferez un parcours émotionnel important. Vous pouvez avoir une meilleure compréhension de vous-même et des autres. Par conséquent, vous pouvez vous débarrasser du stress et de l’angoisse causés par les situations difficiles. 

Comment être heureux tout de suite ?

C

Je me suis rendu compte au fil des années que j’avais développé plusieurs activités à succès, mais je me sentais quand même frustré. J’avais toujours l’impression que l’horizon se situait encore loin et qu’il me restait beaucoup de temps afin de concrétiser mes grands objectifs. En attendant l’atteinte de l’horizon, j’étais coincé et j’avançais trop lentement. Malgré des réalisations importantes, je ne ressentais jamais ce sentiment de pleine satisfaction. 

Ce phénomène s’est arrêté lorsque j’ai découvert Dan Sullivan, coach et auteur du livre The 25-Year Framework (le modèle sur 25 ans). J’aimerais développer et partager le concept mentionné dans ce livre avec vous pour vous permettre de tirer un peu plus de bonheur dans votre vie d’entrepreneur.

Ce concept, consiste à expliquer le fossé et le progrès. L’idée est simple, mais vous vous sentirez mieux dès que vous pourrez pleinement l’assimiler. 

Très souvent, en tant qu’entrepreneur, vous avez tendance à vous fixer des objectifs élevés. Ces objectifs constituent votre horizon, qui est par définition non seulement très loin, mais aussi, inatteignable. Autrement dit, dès que vous atteignez une partie de vos objectifs, vous avez toujours ce sentiment d’insatisfaction comme vous n’avez pas réalisé l’objectif final. 

Puis, à mesure que vous continuez à avancer, vous vous rendez compte que vous êtes en train de choisir de nouveaux horizons encore plus lointains. Malheureusement, cela peut vous créer de la frustration et du malaise qui peut même vous peser physiquement. 

Le fait de vous comparer à d’autres entrepreneurs ou à la réussite que vous voulez avoir une fois que vous aurez atteint cet horizon crée ce sentiment d‘insatisfaction en vous. Evidemment, c’est une recette d’échec parce que, par définition, vous ne pouvez jamais atteindre votre horizon et votre sensation de bonheur ou de réussite dépend de la distance qui vous sépare de l’horizon. 

Personnellement, j’étais dans cette situation pendant des années et j’avais cette frustration constante jusqu’à la découverte du principe de Dan Sullivan. Afin d’avoir la motivation pour continuer à avancer vers votre horizon, il faut absolument connaître votre position aujourd’hui par rapport à votre point de départ. Ensuite, de temps en temps évaluez votre avancement par rapport à votre point de départ, c’est-à-dire avant d’avoir votre projet d’entreprise, avant de développer votre produit ou avant de franchir vos premiers pas. En somme quand vous étiez encore un porteur de projet en plein doute. 

Je vous invite alors à assimiler dès maintenant cette notion d’observer le gain plutôt que d’observer le fossé. Il est plutôt recommandé d’observer le chemin parcouru et de retirer cette motivation tous les jours de votre progrès et vos accomplissements passés plutôt que diminuer votre motivation en regardant la distance qui vous sépare de votre horizon. 

C’est un conseil qui est tellement simple, mais qui est tellement salvateur. Si à un moment donné vous vous sentez frustré et vous avez l’impression que vous n’êtes pas en train d’avancer, pendant un petit instant de gratitude, regardez le chemin que vous avez parcouru. 

Comment faire ?

Tous les jours, je tiens un journal. Mais il ne s’agit pas d’un journal commun comme la plupart des gens le font puisque j’ai vite réalisé que je n’arrivais pas à compléter les pages blanches blanches d’un journal. J’ai décidé de faire un peu différemment, de me simplifier la vie et d’être plus concret en répondant à une question. Après réflexion, la question qui a eu le plus d’impact pour moi et qui résume le conseil que je veux partager avec vous est : qu’est-ce que j’ai vécu aujourd’hui, qu’il y a cinq ans j’aurais trouvé absolument génial ?

Parce qu’aujourd’hui il y a tellement de petites réalisations et de détails de mon quotidien qui auraient été inimaginables il y a exactement cinq ans. J’ai accompli tellement de chemin pendant ces cinq années sans m’en rendre compte, comme le séminaire des Entrepreneurs Libres et les nouvelles personnes que j’ai rencontré grâce à mon MasterMind par exemple. 

Les réalisations et les détails du quotidien peuvent changer votre vie. Encore un exemple, ce concept que je partage avec vous aujourd’hui je ne le connaissais pas il y a cinq ans.

Je vous invite donc à prendre le temps d’appliquer ce conseil si jamais vous avez ce sentiment de frustration par rapport au chemin qu’il vous reste encore à parcourir. Ce moment de gratitude quotidien vous fournira un sentiment de calme et de patience et vous aidera à avancer avec plus de motivation vers vos objectifs.  À lire aussi : La recette du bonheur : comment être heureux pour de bon ?

Comment réagir aux critiques avec le sourire

C

Aujourd’hui je vais vous expliquer comment vous comporter quand vous recevez un commentaire qui fait mal. Je suis dans la réflexion pour la rédaction de mon prochain livre qui s’adressera aux personnes tellement folles qu’elles décident un jour de créer une entreprise. 

J’ai commencé par réaliser un sondage auprès d’une centaine d’entrepreneurs parmi mes clients afin de connaître les difficultés qu’ils rencontraient. L’un des principaux obstacles auxquels ils devaient faire face concernait les retours du monde extérieur. 

Soit aujourd’hui vous recevez déjà des critiques qui sapent un peu le moral venant de gens de votre entourage, soit vous ressentez la peur de lancer votre projet, d’échouer et d’être attaqué. Cette peur empêche certains de se lancer mais retient aussi certains entrepreneurs de se développer.

J’ai constaté qu’il existait une solution très simple pour parvenir à gérer les critiques et les attaques avec le sourire, il faut tuer votre ego. L’amour-propre désigne l’affection que vous ressentez pour l’image que vous vous êtes faite de vous-même. Nous nous construisons au fil de notre vie une identité à laquelle nous attribuons un certain nombre de qualités et ce sont elles qui nous donnent notre estime de nous. Nous pouvons nous voir comme une personne qui sait saisir des opportunités, compétente, rapide, honnête, respectueuse de l’environnement etc. Ce sont des identités qui nous permettent de produire une image rapide de qui nous sommes  et de la défendre, c’est un mécanisme naturel.

Lorsque vous recevez un commentaire négatif ou une critique, vous pouvez les prendre de façons différentes :

  • La façon productive est de considérer ce commentaire comme une façon de vous améliorer.
  • La façon contre-productive est de le considérer comme une attaque envers votre personne. Si vous adoptez cette démarche de protection, que vous vous cachez derrière votre ego, vous ne pourrez pas progresser.

Pour vous permettre de progresser et de surmonter les retours négatifs, vous pouvez utiliser un outil très simple.

Tout d’abord, vous devez prendre la décision suivante et vous la répéter sans cesse : « Je préfère être riche, libre, heureux que d’avoir raison ». Si vous y croyez fermement, vous pourrez vous détacher de votre amour-propre. Si vous avez le choix de réaliser que vous êtes dans l’erreur, de changer votre façon de procéder afin de pouvoir être libre, riche et heureux, alors vous le ferez. Cette démarche est difficile mais si vous en faites un rituel, elle deviendra naturelle.

Cette démarche peut être appliquée sur des petites choses. 

Par exemple, dans un podcast, je parlais des méfaits du sucre en citant un certain nombre d’études. A un moment donné, j’ai fait une confusion, je parlais des méfaits du fructose, une forme de sucre très simple que l’on trouve dans les fruits et les produits transformés comme le soda. Or, j’ai fait un raccourci erroné car le fructose des fruits n’est pas nocif et ne provoque pas le diabète. Au contraire, la part de sucre venant des fruits dans notre alimentation, plus elle est importante, moins nous développons des maladies liées à un abus de sucre. Quelqu’un m’a fait remarquer cette erreur dans les commentaires de ma chaine YouTube et j’ai continué mes recherches sur le sujet. J’ai réalisé mon erreur et je l’ai reconnu publiquement en répondant au commentaire. 

Je ne suis pas attaché au fait que je doive avoir raison sur les milliers de choses que je dis et je m’autorise à progresser dans mon savoir, à écouter les gens pour apprendre. Donc, la première chose est de vous dire que vous préférez le résultat à avoir raison.

Le deuxième point est de vous demander si dans les commentaires négatifs vous pouvez trouver des contenus à exploiter. 

En effet, même si la façon de transmettre une critique peut parfois être insultante, elle peut néanmoins être judicieuse. Admettons que quelqu’un écrive en commentaire sous une de mes vidéos « Sébastien, le son est pourri » ou pire encore « C’est la dernière fois que j’écoute vos vidéos de m…., le son est la chose la plus atroce jamais entendue, arrêtez de faire ce métier etc. » tout en vous insultant et en insultant vos parents. Ce que je vais en retenir c’est le problème lié au son. Visiblement cette personne a des problèmes mais le message de fond reste pertinent. En résumé, vous devez écouter sur le fond même si la forme est incorrecte. Pour de nombreuses personnes, c’est vraiment très difficile de séparer le fond de la forme et elles n’écouteront pas les commentaires agressifs.

La troisième partie de l’outil consiste à vous demander quelle leçon vous pouvez tirer de la forme du retour que vous avez reçu. Autrement dit, si je réalise une vidéo pour partager le fruit du travail d’une vie, que j’ai entrepris des recherches, que j’ai tout donné de moi et j’obtiens en retour « On en a marre de vos trucs de m…., vous n’être qu’un… », je dois me demander ce que j’ai fait pour provoquer une réaction pareille de la part de cette personne, de cet auditeur, de ce client. Si vous apprenez de ce type de situation alors vous ferez un pas énorme. 

L’exemple que je cite souvent et qui pour moi a été la clef de tout, c’est qu’au tout début de mon activité de coach pour les célibataires, je faisais de la publicité sur Google pour attirer les prospects sur la page de vente de mes ateliers. Un jour, en tapant mon nom dans un moteur de recherches, je suis tombé sur un article dans lequel l’auteur se demandait ce qu’était cette arnaque en parlant de mes pubs. Il s’agissait d’un article scandalisé d’une personne qui ne comprenait pas ce que je faisais, qui ne mâchait pas ses mots, qui ne me connaissait pas, qui ne savait pas que je le lirai un jour et, par conséquent, pouvait être vexant. 

Ce blog m’a donné un double déclic, sur le fond et sur la forme. Pour susciter une telle réaction, ma communication devait forcément être problématique. Je devais donc changer ma communication pour que les réactions changent également. Au lieu de faire de la pub pour vendre des ateliers, j’ai envoyé les gens sur une page leur proposant de recevoir par mail des conseils pour trouver la femme de leur vie afin qu’ils comprennent mon coaching de séduction. Du jour au lendemain mon activité a explosé.

Voilà comment réagir face aux critiques et aux attaques.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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