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Comment gérer les personnes négatives et les briseurs de rêves ?

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Après avoir accompagné de nombreux clients entrepreneurs, j’ai découvert qu’une des principales difficultés d’un entrepreneur est son entourage.

Les personnes avec qui vous passez beaucoup de temps ont énormément d’influence sur votre état d’esprit, votre humeur, votre motivation mais également sur les compétences que vous allez acquérir et les résultats que vous allez avoir dans votre entreprise.

Malheureusement, beaucoup d’entrepreneurs sont des entrepreneurs de première génération. Vous créez vous-même votre opportunité et donc vous n’avez probablement pas la chance d’avoir des parents entrepreneurs ou d’autres membres de la famille qui le sont. 

Pour la majorité des personnes suivant mes conseils, vous les suivez car vous n’avez pas forcément d’entourage qui vous soutient et vous donne les informations dont vous avez besoin.

J’aimerais partager avec vous quatre changements pour gérer un entourage n’étant pas toujours positif et qui parfois peut devenir briseur de rêves.

  1. Changer d’approche

Trop souvent, lorsque vous avez un rejet pour lancer votre entreprise, vous avez ce rejet pour deux raisons. Comme vous êtes la moyenne des six personnes qui vous entourent, si vous essayez de changer radicalement vos circonstances de vie, pour votre entourage cela est un peu comme si vous faisiez un jugement sur leur mode de vie à eux. Si vous dites à un repas de famille où chaque membre est fonctionnaire, que vous trouvez que le salariat est trop nul et que vous n’avez plus envie de travailler pour l’état, les membres de votre famille à qui vous allez le dire auront vite l’impression qu’en disant cela, vous êtes en train de les juger. C’est là que va commencer à se présenter la résistance par rapport à votre projet.

Le premier changement à faire est un changement d’approche. 

Au lieu de donner la sensation aux gens que vous êtes différent ou meilleur, la nouvelle approche que je vous conseillerais d’adopter est en fait de montrer comment est-ce que la vie sera meilleure une fois que vous aurez fait ce changement. Montrez ce que vous voulez pour votre famille plutôt que de juste dire que vous en avez marre de votre travail actuel. 

Si vos proches voient que votre décision n’est pas soudaine et prise par ras-le-bol mais liée à une vraie motivation qui les concerne, alors ils verront les choses d’une manière différente.

  1. Changer de sujet

Même si vous êtes passionné par le sujet, la création de votre entreprise ne doit pas être votre seul sujet de conversation. 

Si vous ne parlez que de ça à vos proches, peut-être que vous êtes le problème et qu’il faut alors vous posez les bonnes questions face à l’attitude qu’a votre entourage vis-à-vis de votre projet. Si votre projet d’entreprise est un sujet sensible pour vos proches, essayez de ne pas l’aborder. 

Nous avons tous des amis qui sont plus d’un côté de notre vie que de l’autre. Vous devez parler à chaque groupe d’amis de ce qui les intéresse. Ne pas parler à vos amis syndicalistes que vous allez devenir patron va à coup sûr éviter pas mal de frictions.

Cependant, éviter de parler de votre projet n’est pas suffisant car à un moment donné il est normal que vous parliez de vos projets pour obtenir des retours et être encouragés.

Ceci nous amène au point suivant.

  1. Changer d’environnement

Si vous avez des gens nocifs dans votre réseau, au lieu de couper les ponts avec eux et de vous retrouver seul, vous devriez essayer d’avoir un ami de plus avec lequel passer du temps. Un ami qui soit une bouffée d’air dans votre vie en vous apportant des conseils, de la perspective et de l’encouragement pour votre projet. Au fur et à mesure, vous allez connaître de plus en plus de personnes qui vous correspondent et vous allez vous créer un vrai groupe d’amis qui vous soutient et vous encourage.

Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il faut couper les ponts avec votre ancien entourage mais essayez de passer de plus en plus de temps avec les gens qui vous soutiennent. Dans votre ancien groupe d’amis vous verrez que certains finiront par se convertir à votre projet et d’autres vont peut-être se détacher de vous parce qu’elles n’étaient au final pas des personnes faites pour être amies avec vous.

  1. Changer de perspective

Au fur et à mesure que votre projet va fleurir, des personnes qui y étaient complètement opposées au départ ou qui se sont même moquées de vous vont, petit à petit, être converties à la cause.

Mon activité de coach en séduction a laissé beaucoup de monde sceptique dans mon entourage mais au fil du temps, à force d’être reconnu dans le domaine, de passer à la télévision nationale et d’avoir écrit un livre best-seller et bien ces mêmes personnes qui de base étaient totalement opposées au contact ont même commencé à me demander des conseils pour leurs relations !

Si vous rencontrez le succès, vos proches à la base sceptiques, en voyant votre succès, vont se rendre compte qu’ils avaient tort d’être si négatifs.

Si vous changez de perspective et que vous apprenez à vous dire (dans votre tête uniquement, surtout pas aux personnes concernées !) « Dans 10 ans, tu viendras me demander des conseils » et bien ça vous permettra de prendre du recul et petit à petit de transformer ces personnes par votre influence indirecte juste en étant un peu patient.

Comment être à 100 % de son potentiel ?

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Si vous entreprenez une activité, il est important de libérer pleinement votre potentiel. Cas échéant, vous ne pouvez rendre service à personne. Une personne de mon entourage m’a transmis une remarque qui m’a intrigué. Il pense que mes clients aperçoivent chez moi la perfection et le fait que je libère pleinement mon potentiel.

Quand vous fournissez le maximum d’effort, que vous essayez d’accomplir vos missions avec perfection et que vous vous sentez à 10 sur 10 de votre potentiel, vous obtenez un sentiment de satisfaction et vous éprouvez un réel plaisir.

D’un autre côté, quand vous libérez partiellement votre potentiel et que vous ressentez que vous exploitez à 6 sur 10 ce dernier, vous avez souvent l’impression que vous n’êtes pas obligé de fournir un effort supplémentaire ou de quitter votre zone de confort.  

Le fait est qu’une personne qui se donne à 10 sur 10, va être exigeante envers les autres, étant donné qu’elle est exigeante envers soi-même. Une fois impliquées, et même si au départ cela représente un effort, ces personnes découvriront que vous aviez raison.

J’ai discuté avec un ami américain autour de ce sujet et il a évoqué deux points que je juge importants :

  1. Quand une personne sort de l’armée américaine, souvent le standard qu’ils ont eu quand ils étaient dans le Corps d’armée est le standard le plus haut qu’ils peuvent atteindre au quotidien. Au bout d’un moment, à force de fréquenter des personnes qui visent la perfection, vous êtes obligé d’être à la hauteur.
  2. La deuxième particularité est au sujet du Corps des Marines. Ils ont une spécificité : ils n’ont pas de signal pour battre en retraite. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de fuir devant l’adversaire ou d’abandonner le champ de bataille. Imaginons si vous êtes le supérieur ou le commandant, en envoyant votre troupe au combat la responsabilité que vous assumez est lourde, particulièrement s’ils n’y a pas de signal de retraite. En fait, les combattants doivent soit gagner, soit mourir. Est-ce une raison suffisamment motivante pour gagner la bataille ? Face à cette situation, un général doit être sûr de ses choix quand il envoie les Marines pour un combat.

Pour cette raison, quand vous démarrez un séminaire, il est important de définir en premier lieu la direction pour les prochaines années. Ainsi, vous serez sûr que vous êtes sur la bonne direction dès le départ.

Quotidiennement, nous sommes souvent bloqués et indécis entre deux choix. Mais est-il vraiment confortable d’être assis entre deux chaises ?

Tant que vous êtes bloqué et indécis entre deux choix, si vous ne fournissez pas un effort la situation ne subira aucun changement. Dans une vidéo de Zig Ziglar, ce dernier partage son interaction avec un participant dans son séminaire qui critique le comportement de ces collègues et il se sent mal à l’aise dans son travail.

Zig Ziglar lui a proposé un exercice de développement personnel pour résoudre ce problème. Malgré qu’il n’était à priori pas très convaincu par l’utilité de cet exercice, le participant a décidé de l’appliquer.

Deux ans plus tard, Zig Ziglar a organisé un séminaire dans la même ville et il a demandé le retour de ce participant. La réponse était surprenante : tu ne peux pas imaginer à quel point les gens ont changé !

Si vous attendez que votre entourage (clients, prestataires…) change ou que les circonstances changent vous ne pouvez pas avancer : le changement commence par vous.

Ce changement n’est pas possible si vous êtes indécis et si vous ne fournissez pas un effort pour libérer pleinement votre potentiel.  

Êtes-vous coincé ? Calculez votre Quotient d’Inhibition

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Avez-vous tendance à être trop inhibé pour votre propre bien ? Cela vous empêche-t-il d’atteindre vos rêves et vos objectifs ? Nous allons aujourd’hui aborder un nouveau concept, le Quotient d’Inhibition. Ce quotient se calcule en se posant quelques petites questions simples. Elles sont issues du livre de Phil Keoghan No Opportunity Wasted.

L’auteur explique comment vous pouvez vous créer une liste d’expériences à vivre, c’est-à-dire la liste de tout ce que vous voulez faire avant de mourir. Nous avons tellement d’inhibitions que nous n’osons même pas rêver. 

Je vais donc vous poser 8 questions auxquelles vous pourrez répondre oui ou non. Vous devrez compter 20 points chaque fois que vous répondez non et 0 point lorsque vous répondrez oui.

  1. Vous vous êtes fait au moins cinq nouveaux amis au cours des trois dernières années ?
  2. Vous avez fait un bain de minuit au moins une fois dans votre vie ?
  3. Quand vous vous trouvez à un repas familial ou autre et que quelqu’un doit se lever pour faire un toast, vous êtes toujours partant ?
  4. Lorsque vous rentrez dans une pièce remplie d’inconnus, vous avez tendance à dire bonjour à quelqu’un rapidement ?
  5. Vous avez toujours adoré porter des costumes extravagants dans les fêtes déguisées ?
  6. Vous êtes déjà passé sous une barre de Limbo au moins trois fois dans votre vie ?
  7. Vous chantez spontanément dans la douche (et pas juste) ?
  8. Lorsque vous êtes dans un groupe et que quelque chose de fun se produit, vous avez tendance à crier ?

Vous devez maintenant faire le total de vos points et obtenir un score allant de 0 à 160. Ce résultat correspond à votre quotient d’inhibition.

Si votre total est de 160, vous construisez des murs autour de vous et vous ne vivez pas une vie épanouie, vous ne vous lancez pas dans vos projets et ce mur vous empêche de vous ouvrir aux autres.

Si votre score est de 120, vous n’êtes pas doué en compétences sociales. Vous devez sortir de chez vous et faire une action qui vous sorte de votre zone de confort.

De 80 à 100, vous êtes dans la moyenne donc la plupart du temps détendu et cool.

Si votre score est de 40 ou de 20, c’est très bien. Vos inhibitions sont basses et vous pouvez facilement les franchir pour vous ouvrir aux autres.

Un total de 0 veut dire que vous devriez peut-être acquérir un minimum d’inhibitions utiles en société.

Le calcul de ce quotient est utile car il permet de savoir où vous en êtes et la liste permet de réaliser que votre vie n’est pas que votre entreprise, qu’il faut s’ouvrir au monde, sortir de la tendance que vous pouvez avoir à vous enfermer dans votre travail.

Quelles sont les deux métriques à suivre tous les jours dans votre activité ?

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Je recommande souvent pour un entrepreneur d’avoir un système marketing vous amenant des ventes tous les jours. J’aimerais insister sur deux métriques essentielles à observer tous les jours dans votre entreprise pour être sûr que vous allez dans la bonne direction. 

La première métrique est la plus évidente et c’est celle qui compte le plus. Il s’agit de vous assurer du chiffre d’affaires du jour. 

Si tous les jours vous regardez le nombre de ventes entrées depuis la veille, cela vous permet d’être sûr que votre entreprise est dans le bon cap. 

Je pars du principe que vous gérez une activité où vous allez appliquer d’autres principes tels que le principe Profit First qui est le titre d’un excellent livre de Mike Michalowicz dont j’ai déjà expliqué les méthodes et dont le but est de savoir que dès que vous faites 100 euros de chiffre d’affaires, vous devez être sûr que vous faites au minimum un certain pourcentage de marge. Cela vous permet de vous concentrer sur l’observation de votre chiffre d’affaires en sachant que vous êtes bénéficiable quoi qu’il arrive, ce qui n’est pas le cas de la plupart des entreprises. 

Si vous n’avez pas encore cette approche Profit First de mise en place, aujourd’hui, avant même d’observer les deux métriques dont je parle maintenant, vous devriez appliquer ce principe. 

Une fois que vous l’avez en place, vous pouvez observer tous les jours où en est votre chiffre d’affaires, ce qui vous permet de vous assurer que vos objectifs sont atteints. C’est la règle lorsque vous voulez être entrepreneur libre : il faut que votre activité génère suffisamment de chiffre. 

Le problème, c’est que la mesure du chiffre d’affaires est ce que nous appelons en anglais un lag metric. Un lag metric est une mesure en retard. Vous ne pouvez mesurer le chiffre d’affaires que vous avez fait que après coup et si vous attendez le bilan de votre comptable pour le voir, cela est vraiment catastrophique parce que vous ne savez pas en temps réel où vous en êtes. Si ça se trouve votre entreprise se porte mal. 

Comment faire pour éviter cela ? Il vous faut au moins une métrique qui soit une lead metric c’est-à-dire une mesure en avance. Il s’agit de l’exact opposé de la lag metric. La lead metric est mesurée aujourd’hui et vous permet de prédire avec une certitude correcte combien vous allez faire entrer de chiffre la semaine prochaine ou le mois prochain voire l’année prochaine. 

Quelle lead metric je recommande d’utiliser ? Si vous avez mis en place une séquence comme j’enseigne dans mes formations qui vend votre produit ou service en automatique, vous allez maintenant connaître l’information de votre valeur par prospect. Vous allez savoir combien vaut un nouveau prospect entrant en contact avec votre entreprise. 

La priorité, je dirais, est d’appliquer le Profit First pour savoir que notre chiffre d’affaires nous apporte des bénéfices. Pour la métrique concernant le nombre de prospect, premièrement automatisez votre système et maintenant votre priorité est d’aller chasser de nouveaux prospects pour en avoir de plus en plus. C’est une mesure permettant de corriger à l’avance les problèmes liés au chiffre d’affaires. 

Si vous avez ces deux métriques : une métrique qui est votre chiffre d’affaires et l’autre qui est vos nouveaux prospects en ayant en place les bases, vous pouvez être sûr que cela sera bénéfique à votre entreprise.

Comment ne plus avoir peur de se lancer ?

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La peur de se lancer touche beaucoup d’entrepreneurs et est un handicap énorme car tant que vous avez des appréhensions, vous êtes ralenti dans tout votre processus.

Si vous avez eu des angoisses avant de lancer votre entreprise, vous allez encore en avoir en lançant votre premier produit, quand vous allez vouloir déboucher sur un nouveau marché, etc…J’aimerais vous donner une astuce permettant de se débarrasser de ce problème.

Ma technique face aux doutes et à la peur consiste tout simplement à me dire que je ne réalise pas un projet mais une expérience. J’ai constaté une énorme différence entre la façon dont les gens réagissent lorsque nous parlons des choses comme une expérience ou quand nous en parlons comme un projet.

Un projet peut aboutir ou échouer tandis qu’une expérience, même si elle échoue, vous en aurez appris quelque chose. Faire une expérience vous permet d’aller beaucoup plus loin. Dites-vous que si vous faites une expérience et que celle-ci échoue, dans le pire des cas, cela vous fera une anecdote à raconter.

Pour beaucoup de personnes, le fait de faire une expérience les aide beaucoup pour la manière dont ils vont en parler car cela leur permet d’éviter le rejet. Si vous annoncez votre expérience de la même manière que les gens annoncent leurs résolutions du Nouvel An, cela va faire un flop car les gens ne vont pas vous encourager.

J’aimerais ajouter un autre point qui vous aidera à mieux vous lancer. Souvent, les expériences que vous voulez faire, vous pouvez aussi faciliter le fait de les communiquer et de les faire si vous trouvez une bonne excuse.

L’idée que j’ai eue de travailler une journée par semaine, c’est une idée osée que beaucoup de gens n’auraient pas osé émettre. Ma bonne excuse, c’était que ma fille venait de naître et que travailler qu’un seul jour par semaine me permettrait de m’occuper d’elle. J’aurais très bien pu avoir cette idée plus tôt ou plus tard mais l’avoir à ce moment là, tombait bien car du coup, j’avais une bonne raison de le faire. Certains évènements de votre vie sont donc l’occasion de tester des expériences nouvelles.

Quelques années plus tôt, j’ai décidé de faire l’expérience de ne plus communiquer par mails et j’ai continué à le faire depuis lors. Tous les échanges par mails se font désormais par le biais de mon équipe. Ma propre adresse mail, qui existe toujours, a actuellement plus d’un million de mails en attente car je n’en ouvre aucun, excepté ceux réellement importants quand j’en ai besoin.

Pour ne plus avoir peur, mon conseil est donc de lancer une expérience et si vous avez un tournant de vie, c’est l’occasion idéale de lancer ces expériences car cela vous donne une bonne raison aux yeux des gens et vous allez voir que c’est beaucoup plus facile d’oser de cette façon.

Comment tout avoir gratuitement ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous donner une technique issue du livre Getting Everything You Can Out Of All You’ve Got de Jay Abraham, livre qui n’a pas encore été traduit en français à l’heure actuelle. Le titre, en français, pourrait se traduire par « Comment avoir tout ce que vous pouvez en utilisant tout ce que vous avez ».

Jay Abraham est un marketeur légendaire qui a popularisé le concept de la proposition de vente unique. Il a aidé des entreprises dans plus de 400 secteurs d’activités.

Il a écrit cet excellent livre pour montrer que la plupart des entreprises ont à leur disposition beaucoup plus de ressources qu’elles ne pensent et que vous pouvez les exploiter au maximum pour avoir davantage de clients et aussi pour obtenir ce que Jay appelle une position de prééminence.

La position de prééminence est une position où vous n’allez pas être comparé au concurrent dans l’esprit de votre prospect. Votre nom viendra en premier et vous n’aurez donc plus de barrières sur les prix et vous pourrez donc offrir une meilleure expérience à vos clients.

Je vais maintenant vous partager l’astuce vous permettant d’avoir tout gratuitement.

Le principe est tout simple mais la loi française demande à ce que vous l’appliquez d’une certaine façon.

Ce principe consiste à dire « peut-être que mon entreprise n’a pas de ressources financières illimitées » et c’est d’autant plus vrai si vous démarrez et d’autant plus vrai si vous avez une entreprise établie et que vous savez que votre argent est à investir principalement dans la publicité et pas dans diverses sortes de coûts et fournitures. Vous cherchez donc un autre moyen d’avoir de la valeur ajoutée sans dépenser de l’argent. Il existe une méthode, appelée « le troc ».

Le troc consiste à localiser ce que vous avez comme ressources dans votre entreprise que d’autres personnes ou d’autres entreprises veulent.

Si vous êtes dans un endroit où vous rencontrez d’autres leaders de votre secteur et que régulièrement des personnes vous posent des questions sur le processus de votre entreprise, sachez que cette ressource est aussi une ressource de valeur et que vous pouvez l’échanger au lieu de la donner.

Un exemple simple :

Un de mes sponsors réguliers pour mon séminaire Entrepreneurs Libres est Aska Editions. Ils ont sponsorisé les trois premiers séminaires en proposant à tous les participants d’avoir un livre ou un CD gratuit. Au départ, j’avais en tête d’offrir des livres aux participants et j’avais donc voulu moi-même acheter des livres. Je me suis rendu compte qu’au lieu de dépenser 5000/6000 euros en livres, j’avais peut-être la possibilité de faire un troc, c’est-à-dire d’obtenir ces livres gratuitement et en échange de fournir quelque chose de valeur à mon sponsor. J’ai cherché ce que je pouvais offrir de valeur à ce sponsor et j’ai réalisé que l’audience de mes séminaires était exactement le public que mon sponsor recherchait et que je pouvais donc leur offrir de la visibilité en échange de leurs livres. En faisant ce troc, Aska Editions a fait une grosse économie. J’ai moi-même fait une économie en ne payant pas les livres mais en leur donnant de la visibilité.

Ce que la loi française demande, c’est de toujours établir des factures. Vous ne pouvez pas faire de troc sans le signaler à l’Etat français.

Un exemple : avec un de mes partenaires nous avons fait un troc où il me fournit 5000 euros de produits et où je lui fournis 5000 euros de services. Il est obligé de faire une facture de 5000 euros en taxe + 20 % de TVA et moi je fais une facture de 5000 euros en taxe + les 1000 euros de TVA donc nous nous donnons 6000 chacun auxquels nous avons donné chacun 1000 à l’Etat que l’on a récupéré car ils étaient déductibles.

Le livre de Jay Abraham est une des bibles du marketing car il vous permet de faire un retour de vente énorme à l’aide de diverses astuces dont celle du troc.

Interview inspirante d’une Entrepreneure Libre

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Découvrez dans cet interview le parcours inspirant de Maryse Lehoux, une entrepreneur libre que j’ai accompagné et qui a créé une entreprise autour de sa passion, le yoga.

Sébastien : Aujourd’hui, j’interviewe une femme entrepreneur. Maryse est partie de loin dans son parcours entrepreneurial. Elle suivait la voie classique jusqu’au jour où elle a eu un déclic et décidé de lancer son activité basée sur sa passion qui est le yoga. 

Ici, quelques années plus tard, Maryse touche 30 000 personnes grâce à Internet. En suivant mes conseils, elle a multiplié son chiffre d’affaire par 5. Elle a publié un livre « Le Yoga Rose » et a créé également plus de 35 programmes multimédias, 1000 vidéos et elle approche du million de vues sur Youtube. 

Maryse, peux-tu me raconter le déclic initial, ce qui t’as fait démarrer ton activité ?

Maryse : Effectivement, je suivais une voie classique car j’étais fonctionnaire fédérale au gouvernement canadien. J’étais gestionnaire en contrôle interne des systèmes financiers. C’était ennuyant. Je n’étais pas épanouie. Je ne vivais pas ma mission de vie, or pour moi, c’est extrêmement important. 

La mission de vie a deux parties. La première, c’est de me transformer. La seconde, c’est d’aider les gens à se transformer aussi. 

J’étais dans une cage dorée car j’avais un excellent salaire, excellents avantages sociaux, j’avais tout. Pendant un an, j’ai réfléchi à partir. Je sentais que j’étais en train de retomber en dépression, car j’en avais déjà faite une suite à la naissance de ma deuxième fille. Quand j’ai réalisé qu’il me restait encore 17 ans avant ma retraite, j’ai décidé de quitter mon boulot. 

Je suis partie pour lancer mon entreprise en 2012 et je n’ai AUCUN regret. Le yoga, c’est ma passion. J’adore aider les gens à trouver des solutions spirituelles. Quand je suis prise de quelques doutes sur mon activité, je lis les nombreux témoignages que je reçois et tout de suite je sais que je suis sur la bonne voie et que je dois continuer.

Est-ce que j’avais des objectifs ? Oui j’en avais car pour moi le marketing n’était pas du tout spirituel. Pour moi le marketing c’était le démon. Je n’avais pas envie de convaincre des gens d’acheter des produits. 

Ce que j’ai découvert en étant dans ton MasterMind, c’est que le marketing c’est une façon de rentrer en connexion avec les gens, de montrer des choses qui sont inconscientes, de leur rendre service, de contribuer, de leur expliquer ce que moi je peux faire pour eux. Quand j’ai commencé à faire tout ça, j’ai pu aider encore plus de gens et à un niveau tellement plus profond. Cela a vraiment été une révélation de voir que le marketing dépend de la façon dont tu l’utilises. Il peut avoir un réel impact positif sur les gens.

Sébastien : Tu as donc démarré avec le studio où tu donnais des cours de yoga.

Maryse : Oui à la base je donnais juste des cours de yoga puis j’ai voulu partager encore plus donc j’ai créé Diva Yoga et au lieu de redonner les mêmes cours à 4 ou 8 personnes, j’ai commencé à donner le cours déjà enregistré à 10 personnes, puis 20, 100 personnes, etc. Donc l’impact était beaucoup plus important. 

Au lieu de toujours refaire la même chose, je pouvais approfondir ma pratique personnelle et mon enseignement. J’ai pu aller plus en profondeur en choisissant une méthode différente car le business model du yoga c’est de donner des cours en personne et c’est tout. Je pense que j’ai été une des précurseurs à amener le yoga sur Internet car cela fait depuis 2007 que je le fais et à l’époque Youtube commençait seulement. Les premiers produits que j’ai créés pour Internet étaient des audios. Pendant 5 ans j’ai fait des audios et aucune vidéo. 

Ce qui est génial avec Internet, c’est qu’il est possible de toucher des centaines de personnes et même plus encore. Internet apporte un grand changement dans la façon de donner des cours de yoga.

Sébastien : Ce qui est impressionnant c’est que tu as démarré avant la popularité de Youtube et que tu as publié des centaines de vidéos voire des milliers de vidéos en ligne. Cela veut dire que à un moment donné, tu as dû vaincre une appréhension car écrire du yoga et enregistrer du yoga c’est tout à fait différent à donner un cours de yoga. Comment as-tu vaincu cette appréhension et ensuite, peux-tu partager quelques-unes des astuces qui t’ont permis d’avoir tes 30 000 abonnés ?

Maryse : Je suis une personne timide, du moins je l’étais quand j’avais 15/16 ans et que j’étais au lycée. Lorsque j’ai fait ma formation professorale en yoga, je l’ai faite pour approfondir mon enseignement et ma pratique personnelle du yoga. Je ne m’étais pas rendue compte à ce moment-là que j’allais devoir parler devant un groupe. Ensuite, j’ai réalisé l’impact que j’apportais aux gens. Donc ça, c’était en 2006/2007. 

Par la suite, j’ai fait les audios, donc rien que d’avoir mon micro avec moi c’était déjà une étape de plus. L’écriture était également une étape de plus. Mes élèves ont commencé à me demander de faire des vidéos mais à l’époque j’étais encore timide donc je ne pensais pas le faire. J’avais trop peur de ce que les gens en penseraient. Je me suis ensuite dit qu’il ne fallait pas que je le fasse pour moi mais pour les autres. La vidéo étant un incontournable pour aider les autres, j’ai décidé de tout de même en faire. 

Pour réussir à faire 1000 vidéos en 4 ans, je me suis lancée des défis. Mon premier défi était de créer le programme « SOS Sommeil » entièrement en vidéos et j’ai prévenu mes abonnés, donc une fois que je le leur ai dit, je n’ai pas eu le choix de réellement le faire. Cependant je n’étais pas assez à l’aise pour faire de l’impro devant la caméra donc j’ai tout scripté, les 80 vidéos du programme. 

L’année suivante, j’ai fait un autre programme contenant cette fois 200 vidéos et elles n’étaient pas scriptées. La troisième année je me suis lancée le défi de poster une vidéo par jour. J’ai donc créé le programme « Diva Positive » contenant chaque jour une vidéo d’environ 10 minutes. Après 10 jours, les gens se sentent moins stressés, après 20 jours ils ont plus confiance en eux, après 60 jours les relations interpersonnelles ont commencé à changer et la joie arrive dans les premiers mois du programme. 

En dépassant mes limites mentales, je permets à plein de gens de s’épanouir par la suite. Voilà comment j’ai dépassé ma peur de la vidéo. Maintenant, j’arrive même à faire des conférences. J’avance petit pas par petit pas. Si je n’avais pas fait ma vidéo de lancement, je n’aurais jamais réussi à faire les autres. Un grand trajet commence toujours par un premier pas. Si le pas est petit, ce n’est pas grave. Il ne faut pas se dire que le pas que nous faisons est trop petit. Si ce petit pas est le plus grand pas que l’on puisse faire, alors c’est déjà un grand pas. Il ne faut pas se comparer avec les autres. Nous avons tous une histoire différente, nous avons chacun nos blocages et nos traumatismes. Il faut y aller petit pas par petit pas.

Comment générer un CA de 300 000 € par an en travaillant un jour par semaine ? (Étude de cas)

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Je partage avec vous, aujourd’hui, l’expérience d’un entrepreneur libre pour vous inspirer. Julien Romain, gère une activité qui génère 300 000 € de chiffre d’affaires annuel et travaille une seule journée par semaine. Julien a quitté le parcours classique du salarié pour lancer sa propre entreprise, d’une façon impressionnante. Il a transformé son activité en une machine à vendre. C’est un système organisé de façon à ce que le temps passé par Julien dans l’entreprise, aura un maximum d’effet de levier et apportera le maximum de valeur ajoutée.

Je partage avec vous d’un côté ce que Julien a mis en place du point de vue marketing pour que son entreprise génère ce chiffre d’affaires et d’un autre côté, vous allez découvrir les états d’esprit qui ont permis à Julien de réussir.

En quoi consiste l’activité de Julien Romain ?

C’est une activité assez particulière qui consiste à assister les personnes qui veulent intégrer la Commission Européenne dans la préparation du concours d’entrée. Cela est possible en leur proposant des tests de préparation et des outils de formation qui vont les aider à augmenter leurs chances de réussite. Le produit proposé, c’est la plateforme qui permet aux participants de tester leur niveau et la formation pour réussir le concours d’entrée. 

C’est un travail saisonnier puisqu’il dépend des dates de l’organisation de ce concours (entre avril/mai ou septembre/octobre). Entre 35 à 40 milles candidats participent à ce concours et seulement 200 personnes sont retenues. Pour cette raison, il est indispensable de se préparer afin d’augmenter les chances de réussite.

Quelle est la stratégie marketing mise en place ? 

Julien Romain a créé un site Internet avec une page d’accueil attrayante pour présenter l’entreprise et développer son image. Toutefois, la partie vente se fait notamment via une séquence vidéo publicitaire qui vise les internautes intéressés par le concours européen. La stratégie adoptée consiste à leur proposer des publicités à des moments clés. Il incite ses clients potentiels à tester une démo de sa plateforme et à assister à un webinaire afin de déclencher la séquence de vente.

Cela dément le mythe de la nécessité d’un site Internet dans les promotions de votre activité.   

Julien a créé une page Facebook afin de promouvoir des publicités et amener des clients. La technique adoptée, c’est de proposer un contenu gratuit qui peut être un webinaire gratuit qui explique le déroulement du concours, des conseils pour bien se préparer ou une démo de 10 questions gratuites pour aider les clients potentiels à comprendre comment cette plateforme peut les aider.

Grâce à ces outils gratuits, les candidats s’enregistrent dans le programme d’accompagnement. Au lieu d’utiliser son site Internet pour amener des clients qui ne le connaissent pas en leur proposant des offres, Julien leur propose un contenu gratuit.

Le site est développé de telle façon qu’il propose deux séquences de vente automatiques : une pour la participation au concours européen et une autre pour les autres types du concours. Cela permet à Julien de segmenter les profils des visiteurs de son site pour lancer des séquences automatiques adaptées et spécifiques à chaque type de concours. Les internautes sont redirigés vers la même page, mais les coordonnées saisis sont séparées.

En résumé le processus est le suivant :

  1. La publicité sur Facebook permet de cibler les clients potentiels ;
  2. Les clients potentiels sont redirigés ver une page du site Internet qui permet de les segmenter selon le type de concours qui les intéresse ;
  3. Par la suite, les clients sont invités à insérer leurs coordonnées pour bénéficier d’une démonstration gratuite ;
  4. Les clients reçoivent par mail un accès à des séances de démo gratuites ;
  5. Cela déclenche une nouvelle séquence d’action : un webinaire gratuit ;
  6. Finalement, Julien propose ses produits aux clients qui leur permettront de se préparer aux tests.

Comment réduire ses heures de travail ?

Sur une année, plus de 2500 participants s’inscrivent afin de recevoir la démonstration gratuite proposée. Si Julien Romain proposait des démos personnalisées, il serait obligé de travailler jour et nuit pendant une année afin d’accomplir cette tâche. 

La solution mise en place concrètement, consiste à proposer un test gratuit qui permet aux participants de s’auto évaluer d’une façon automatique. De même, les webinaires sont conçus de façon à ce que tous les participants peuvent les regarder sans que Julien soit présent à chaque fois. Il garde donc la même séquence de webinaire (en l’adaptant avec chaque événement) afin de le réutiliser pour différents concours. La mise en place d’un système automatisé lui a permis de toucher plus de prospects en réduisant ses heures de travail.

Comment devenir un entrepreneur ?

Julien Romain n’a pas toujours été un entrepreneur. Il a commencé sa carrière en tant que consultant junior dans une grande boîte. Après quelques années, il a réussi à atteindre le niveau partenaire dans le cabinet. Certains événements font que les valeurs changent parfois. Comme il y avait un décalage entre les valeurs de Julien et son style de vie, il a décidé de suivre son rêve et devenir entrepreneur. Il était bloqué au début à cause de ses croyances à ce moment-là. Comme beaucoup, il pensait qu’il est indispensable d’avoir un fond pour se lancer. C’est le chemin enseigné souvent dans les universités ou les écoles de commerce. Le déclic pour Julien a été un livre qu’il a reçu : La semaine de 4 heures de Timothy Ferriss. Ce livre rappelle notamment qu’il est important de faire l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle.

L’impact qu’ont vos décisions sur vous-mêmes et les gens qui vous entourent

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Dans la phrase « Il faut que je m’y mette », il faut que vous vous y mettiez ou vous allez vous y mettre ? Ce sont deux choses complètement différentes.

Prenez l’habitude de supprimer l’expression « Il faut que » et de la remplacer par « Je vais le faire ». Vous dire que vous allez le faire va réellement changer quelque chose. Quand vous avez pris cette considération de vous dire « Je vais le faire » au moment de prendre l’engagement, vous ne vous direz pas « Il faut que je le fasse ».

Quand vous vous trouvez une limitation, la question à se poser est quel est le coût ? Demandez-vous quel est le coût de vos limitations. Si vous restez comme vous êtes, combien cela va vous coûter dans 1 an, dans 10 ans ou dans 15 ans ? Cela est intéressant car cela vous permettra de mesurer l’impact que vos décisions ont eu.

Parfois, je me demande quel aurait été le coût pour moi si je ne m’étais pas lancé à l’époque et le coût pour les gens autour de moi. Déjà, cela aurait fait quelques millions de coûts personnels. Maintenant, pour les gens pour qui j’ai fait le lancement et qui ont ensuite chacun vendu des millions d’euros, cela a un impact aussi. Il s’agit de l’impact direct. Quel est l’impact indirect ? Il s’agit des personnes autour de moi qui ont décidé de se livrer à leurs passions et de démarrer leur activité. Les clients de mes clients sont également concernés.

Vous ne pouvez pas mesurer certains coûts sans les avoir eu. Vous ne pouvez pas savoir les clients et opportunités que vous avez ratés ou les changements qui auraient pu avoir lieu.

Un principe que j’ai appris de Tony Robbins est que nous ne pouvons jamais savoir qui est dans notre public. Une vie que vous changez de plus grâce à votre produit peut changer des centaines d’autres vies derrière. Vous avez un impact que vous ne savez pas mesurer, dont vous n’avez pas conscience.

Il faut être attentif aux décisions que vous prenez au quotidien mais pour ça il faut prendre des décisions et ne pas vous dire « il faut que je le fasse ».

Comment multiplier par 10 son chiffre d’affaires 5 ans ?

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Interview réalisé par Steve Anthony, l’ancien directeur marketing pour le Marketeur Français.

Nous allons aujourd’hui voir comment Laurent Chenot a fait passer son entreprise d’un chiffre d’affaires de moins de 100 000 euros à un de plus de 10 millions d’euros en 5 ans.

Laurent Chenot, promoteur de la méthode « Business 3G » est un serial entrepreneur. Il a créé plusieurs entreprise, en et hors ligne. C’est ce qui a permis à Laurent d’être financièrement libre et de pouvoir vivre de ce qui le passionne.

Laurent est quelqu’un de très zen, une image qui se retransmet à la fois dans son contenu et lorsque nous faisons connaissance avec lui. Cela m’a impressionné lorsque je l’ai rencontré.

Laurent : Un événement qui pour moi a été déclencheur au début de mon activité c’est lorsque je suis venu à la formation Séduire le Client de Sébastien Night et c’est là que j’ai croisé un de mes partenaires avec qui j’ai pu beaucoup parler et nous avons fini par rapporter ensemble des centaines de milliers voire des millions d’euros donc cela est mémorable pour moi.

Effectivement, ce que tu soulignes est très important. Il faut venir à des évènements présentiels pour pouvoir rencontrer les gens.

Laurent : La valeur de votre entreprise est votre valeur à vous. Je crois qu’effectivement les partenaires sont des relations humaines qui se développent par le contact, par les faveurs que l’on se fait mutuellement, par les aventures vécues…C’est vrai que d’aller à des évènements est extraordinaire car cela permet de rencontrer des gens qui seront dans votre vie pendant des années.

Ma première question concerne la formation « Méditation 3G », à savoir ton lancement sur Internet. Comment as-tu découvert les possibilités du Web pour te lancer sur Internet avec cette formation ?

Laurent : J’avais pratiqué la méditation pour moi-même dans le but d’être plus calme et cela m’a tellement apporté que j’ai décidé de faire beaucoup de recherches, même des recherches scientifiques et je me suis ensuite demandé comme faire pour diffuser toutes les informations apprises. C’est comme ça que je suis tombé naturellement sur Internet. 

Ce n’était pas du tout dans l’optique d’en faire un business, moi j’avais juste découvert quelque chose que j’avais pour but de faire connaître largement car cela m’avait beaucoup aidé. 

C’est là que j’ai commencé à réfléchir à comment me lancer sur Internet et j’ai créé une page de vente, je faisais de la publicité sur Adwords. Ce dont je me souviendrai toujours, c’est de ma première vente à 37 euros. J’ai depuis fait des millions mais je n’oublierai jamais cette première vente. 

Par contre, je tiens à préciser que « Méditation 3G » n’était pas mon premier projet. Mon premier projet tournait autour de l’écriture amateur et c’est là que j’ai perdu 100 000 euros. Je m’étais dit qu’en investissant beaucoup d’argent dans le projet ce serait forcément un succès. Au final, cela a été un désastre total. Tandis que « Méditation 3G » est une idée pour laquelle je n’ai aucunement investi en dehors de 50 euros à tout casser pour une cartouche d’encre et des CD à graver. 

La bonne question à se poser c’est comment faire pour que le moindre de mes efforts donne le maximum d’impact aux résultats. Quelle méthode utiliser ? Alors bien sûr, le travail est important. La quantité de travail compte mais à méthode équivalente. La méthode employée est le plus important. Lors de mon premier projet, j’avais investi beaucoup mais j’avais une méthode catastrophique. Tandis qu’ensuite, avec une bien meilleure méthode et avec aucun investissement, j’ai développé en quelques mois quelque chose qui a évolué très vite. C’est la méthode qui fait tout. Si je ne l’avais pas changée, ce nouveau projet n’aurait pas décollé non plus.

Effectivement, ce qui est important c’est vraiment la méthode.

Laurent : Souvent les gens pensent que la méthode n’apporte qu’un changement mineur mais en fait quand tu étudies les différents domaines du succès, la différence entre les méthodes que tu trouves partout et les méthodes qui sont pratiquées par les leaders sont grandes. Les différences de chiffres sont de x10 à x1000. Avec le même effort tu peux avoir dix fois plus, cent fois plus voire mille fois plus de résultats. Quand tu regardes, dans ce monde d’Internet, 10 % des acteurs se partagent 90 % du chiffre d’affaires. Cela signifie que les 90 % autres se partagent 10 % du chiffre d’affaires. En gros, des gens qui ont des bonnes méthodes pour le même type d’effort d’investissement ont des résultats 500 à 1000 fois supérieurs aux autres.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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