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Comment devenir riche en disant « non » ?

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https://www.youtube.com/watch?v=ptma2oDqxBs&feature=youtu.be

Parlons aujourd’hui d’un livre ayant complètement bouleversé ma vie et ma productivité : Millionaire Success Habits de Dean Graziosi.  

Je ne vais pas vraiment vous parler du contenu du livre mais plutôt d’une leçon que j’ai apprise de la part de l’auteur.

Je vous avoue que je n’ai pas trouvé le livre transcendant car je savais déjà presque tout ce qui est dit dedans.

Ce livre ne m’a donc rien appris mais j’ai en revanche appris quelque chose de Dean Graziosi qui a complètement changé ma vie et mon entreprise.

Quelques années plus tôt, le MasterMind dont je fais partie aux États-Unis a accueilli Dean Graziosi en tant qu’invité. Il est venu nous faire une petite présentation expliquant comment il avait développé son entreprise pour générer 120 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel et ce en vendant de l’information : des livres, des formations vidéo, des DVD ou encore des séminaires.

Ce qu’il a expliqué, c’est que ce qui lui avait permis d’atteindre un tel succès, ce n’était pas le fait d’avoir une stratégie marketing particulière, ni des techniques de confiance en lui mais d’apprendre à dire non. 

Dean disait qu’en tant qu’entrepreneur, quand vous vous lancez, vous avez tendance à beaucoup dire oui car cela vous permet de lancer de nouveaux projets, de nouveaux produits, de créer des partenariats et de découvrir des idées nouvelles. Or, au bout d’un moment, selon Dean, le oui cesse d’être un atout et devient un handicap.

Si vous imaginez que votre vie est une étagère, votre espace est limité. Si chaque projet est un livre à mettre sur l’étagère, à force d’en ajouter, votre étagère va finir par être pleine. Tout finira par s’effondrer car vous en avez trop mis.

Chaque fois qu’un nouveau projet se présente à vous, essayez de faire comme Dean à vous demander si vous avez encore assez de place sur votre étagère pour l’ajouter. Si vous voulez quand même l’ajouter à votre étagère alors il vous faudra en enlever un autre pour faire de la place. Si en revanche vous n’avez plus de place sur l’étagère et que vous tenez trop à tous vos projets pour envisager d’en enlever un, alors apprenez à dire non.

Après avoir écouté le speech inspirant de Dean, je suis rentré chez moi et je ne l’ai pas appliqué dans un premier temps. Deux ans plus tard, à un dîner entre entrepreneurs où j’ai eu l’honneur d’être invité, je me suis retrouvé assis à côté de Dean Graziosi. Quand est venu le moment de dire ce qui nous avait marqué l’année dernière, Dean, quand son tour est venu, a dit qu’il avait fait passer son chiffre d’affaires annuel de 120 millions à 200 millions de dollars mais que cette année avait été une sorte d’année sabbatique pour passer du temps avec ses enfants et que ce qui lui avait permis de faire ça était qu’il considérait sa vie d’entrepreneur comme une étagère de bibliothèque. 

Du coup, il s’est remis à expliquer à nouveau tout le speech de l’étagère. En réécoutant ce discours que j’avais déjà entendu deux ans plus tôt, j’ai réalisé que depuis lors rien de particulier n’avait changé dans ma vie tandis que Dean, avec ce principe de l’étagère, avait réussi à augmenter son chiffre d’affaires de 80 millions de dollars. Je me suis donc demandé si ce ne serait pas nécessaire de lui piquer ce principe.

J’ai donc commencé à appliquer le principe des étagères. Le principe des étagères est le fait d’établir le bilan des projets que vous avez en cours. Pour ma part, je me suis rendu compte quand j’ai dressé mon bilan que j’avais 32 projets sur les épaules. Je me sentais dépassé et je me suis dit que j’allais chaque mois enlever un livre de mon étagère. Mon objectif était de n’en avoir plus que 12. Aujourd’hui, il ne m’en reste plus que 16 et je suis à la fois plus détendu, j’ai plus de temps à consacrer à mes projets encore en cours et je suis donc plus efficace dans l’exécution de ces projets.

Je voulais partager ce principe avec vous car si vous l’appliquez, vous pouvez changer votre vie et en même temps multiplier vos résultats. 

Connaissez-vous le pire ennemi de votre entreprise ?

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Nous allons aujourd’hui parler d’un ennemi vous empêchant de travailler efficacement, vous empêchant de vous concentrer, vous empêchant de vendre à de meilleurs clients et de développer votre entreprise mais également d’utiliser productivement votre temps. Cet ennemi est la distraction.

La distraction est simplement le fait de ne pas savoir rester concentré.

Le conseil du jour est issu du livre Deep Work de Cal Newport. Ce livre explique comment vous pouvez, en changeant l’approche de votre travail, obtenir beaucoup plus de résultats et un travail de meilleure qualité. Le livre n’est pas spécialement pour les entrepreneurs mais pour toutes personnes qui travaillent.

Quand vous commencez seulement votre activité et que vous en êtes au tout premier niveau, vous êtes en recherche d’opportunités. Une fois sorti de ce niveau, vous avez trouvé votre stratégie optimale de vente et l’opportunité devient votre ennemi. Dès que vous savez ce que vous vendez, à qui vous le vendez et quelle est la stratégie optimale de vente, l’opportunité devient alors une distraction.

Chaque fois que vous passez un cap, d’autres priorités arrivent et les opportunités venant du milieu extérieur ne vont plus rien apporter mais vous enlever du temps, de l’énergie et de la concentration que vous pourriez consacrer à votre projet principal du moment.

Plus vous avez de succès, plus vous avez d’opportunités. Je reçois de par mon activité énormément d’opportunités de toutes parts. Ce que les personnes m’offrant ces opportunités ne réalisent pas, c’est qu’il s’agit en réalité pour moi de distractions car cela m’empêche de passer du temps sur mon objectif stratégique. Ces opportunités vont principalement être soumises par emails. Les mails sont improductifs, il s’agit d’une distraction.

Dans son livre, Cal Newport cite la politique des divers entrepreneurs et artistes interviewés vis-à-vis des emails. Voici quelques extraits :

« Je suis un homme heureux depuis le 1er janvier 1990, date à laquelle j’ai cessé d’avoir une adresse email. »

« J’ai une adresse email depuis 1975 et il me semble que 15 ans à utiliser les mails est suffisant pour une vie entière. »

Le livre contient d’autres exemples de gens expliquant pourquoi ils n’utilisent pas l’email.

Moi-même, j’ai arrêté de traiter mes mails en 2008. Je n’arrivais plus à gérer le volume et j’avais donc engagé un ami comme stagiaire pour répondre aux mails à ma place. Parmi la centaine de remerciements que je recevais de mes clients, il devait y avoir un mail tous les 2/3 jours d’un boulet m’envoyant soit du spam ou des insultes. Je me suis rendu compte à l’époque qu’un email négatif pouvait me plomber le moral pendant des heures. Les opportunités proposées me faisaient également beaucoup réfléchir avant de réaliser qu’elles seraient une distraction.

Suite à mon stagiaire, le volume de mails était si conséquent que j’ai dû engager une assistante à mi-temps puis à plein temps et actuellement trois personnes travaillent pour le département SAV de mon entreprise.

Le fait de m’être détaché de l’email a fait que j’ai donc eu le temps de créer de la valeur pour davantage de personnes. Ma mission est d’aider des centaines de milliers de personnes à devenir des entrepreneurs et j’ai besoin de me concentrer pleinement sur cette mission. Je ne peux donc pas me permettre de passer énormément de temps à répondre à des opportunités ou à des questions individuelles alors que j’aiderai beaucoup plus de monde si je pouvais créer du contenu apportant ces réponses.

Soyez attentif à ce que vous faites, restez concentré sur cela et débarrassez-vous de la distraction.

Comment toujours créer un travail de qualité impressionnante ?

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https://www.youtube.com/watch?v=i2SHg9cVvAg&feature=youtu.be

Je vais aujourd’hui vous présenter un livre qui peut changer votre vie. Celui-ci s’intitule Deep Work de Cal Newport.

L’auteur y explique comment vous pouvez changer votre approche de façon à pouvoir travailler en étant beaucoup plus concentré et en pouvant fournir en moins de temps un travail de meilleure qualité.

Une des phrases m’ayant le plus marquée dans le livre est « Nous, qui extrayons des pierres à longueur de journée, devons garder à l’esprit que nous construisons une cathédrale».

Cette phrase veut dire qu’au quotidien, vous avez probablement tendance à penser qu’un grand nombre des tâches que vous faites sont en fait rébarbatives. Cependant, ce que l’auteur nous rappelle ici, c’est que même si toutes les missions accomplies ne sont pas toujours glamours, elles font tout de même partie de la construction de votre « cathédrale ».

Une des motivations principales pour travailler en profondeur, faire du « deep work » comme le dit le livre, est que même les petites tâches qui vous paraissent insignifiantes comme remplir un formulaire de déclaration de TVA ou répondre à un email, constituent des pierres que vous récupérez dans une carrière de marbre et qui un jour feront partie d’une cathédrale.

Un autre passage intéressant dans le livre est lorsque l’auteur passe en revue le cas d’un entrepreneur forgeant des couteaux à la main, activité ayant largement été mécanisée désormais mais pour laquelle il existe encore des artisans.

Ce que fait remarquer l’auteur, c’est que l’ingénierie que nous avons aujourd’hui et que nous aurions considéré comme de la science-fiction quinze ans plus tôt, sera dans vingt ou cent ans complètement dépassée.

Ce qui en revanche nous impressionnera et continuera d’impressionner les générations futures n’est pas la qualité de notre ingénierie mais la qualité de notre artisanat. Nous avons une volonté de préserver l’art manuel même lorsque plein de solutions mécaniques existent désormais.

Quand vous avez l’impression de faire une tâche vous semblant n’être rien du tout, dites vous que la qualité du temps et de la concentration que vous donnez à ce travail se verra dans le produit fini même si vous ne sortez aujourd’hui qu’un petit caillou de la carrière, le produit fini en bénéficiera plus tard.

Comment optimiser l’appel à l’action à la fin de votre message de vente ?

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https://www.youtube.com/watch?v=gCuDhE7uwxk&feature=youtu.be

A la fin de votre message de vente, vous devez inclure un appel à l’action. L’appel à l’action, c’est le fait d’annoncer à vos prospects ce qu’ils doivent faire. Pour cela, il est crucial de toujours employer le même mode de conjugaison dans votre appel à l’action, à savoir l’impératif.

Si vous dites à votre prospect : il suffit de cliquer sur un lien ou vous pouvez vous inscrire à notre newsletter par exemple, ce n’est plus un appel à l’action et dans ce cas, votre taux de conversion sera moindre ce qui impactera également négativement sur le potentiel nombre de ventes.  

Il est donc indispensable d’employer l’impératif afin d’inciter vos clients à effectuer une action : « cliquez », « inscrivez-vous », « remplissez le formulaire », etc.

Toutefois, rappelons qu’il est déconseillé d’utiliser le terme « achetez ». Vous pouvez donc le remplacer par d’autres expressions à l’instar de :

  • Passez votre commande maintenant ;
  • Réservez votre place en cliquant sur le lien ;
  • Prévenez-nous par téléphone de l’adresse à laquelle vous souhaitez recevoir votre produit…

L’appel à l’action dépend évidemment de votre produit/service, mais il s’agit de la partie la plus importante de votre message de vente.

Je partage avec vous un concept essentiel, que j’appelle le « taux de propriétaire ». Ce concept vous permettra de vaincre la peur de vos clients et de les encourager à effectuer l’action désirée.

La pire peur qui puisse exister, c’est la peur de l’inconnu. Dans une vente en ligne ou une vente en face-à-face, en lisant votre message de vente, votre prospect peut se poser plusieurs questions : Est-ce que la promesse de vente est réalisable et le produit/service proposé répond à mes besoins ?  S’agit-il d’une promesse tangible ou bien est-ce une perte d’argent assurée ?

Ces pensées reviennent sans cesse dans l’esprit de vos prospects. Le « taux de propriétaire » permet de montrer aux prospects que le produit/service existe d’une part. D’autre part, cela permet de leur décrire l’expérience du client après l’achat. Il est important d’inclure cette partie à la fin de votre message de vente.

En fonction de votre support de vente, le format va quelque peu varier. 

Pour les ventes en ligne, il suffit de dire : en cliquant sur le bouton ci-dessous, vous serez redirigé vers le site de paiement sécurisé PayPal. Sur ce site, cliquez en bas afin de valider votre inscription. Vous recevrez tout de suite un email de confirmation avec le lien d’accès. Ce lien vous permettra de visualiser un fichier que vous pouvez télécharger sur votre ordinateur.

Cette démonstration (qui peut être sous format vidéo) permet à votre client de se sentir en sécurité par rapport à l’opération qui sera effectuée.

Pour des entrepreneurs qui souhaitent vendre un produit par téléphone, je vous propose un exemple que vous pouvez utiliser : appelez ce numéro pour prendre un rendez-vous ou pour passer une commande. Notre équipe recevra votre appel et prendra vos coordonnées afin de valider votre rendez-vous ou votre commande dans les trois semaines qui suivent.      

Ainsi, en expliquant le pas à pas de ce qui va se passer et en rassurant le client sur le processus qui va suivre, vous diminuez la peur potentiel de votre client qui se sentira, dès lors, plus à même de passer à l’action.   

Votre famille vous freine-t-elle pour avancer ?

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Est-ce que votre passé familial vous empêche d’entreprendre ?

En accompagnant 15 000 entrepreneurs dans 35 pays différents, j’ai eu l’occasion de constater un point commun entre beaucoup d’entre eux et c’est qu’un obstacle conséquent à la réalisation de leurs projets est la réticence de leur famille.

J’ai eu un client qui recevait beaucoup de réactions négatives de sa famille car son grand-père s’était lancé en tant que chef d’entreprise et en plus d’avoir fait faillite lui-même, il avait également causé la quasi faillite de la famille toute entière.

Il est ressorti d’une étude de primatologue très intéressante que même les singes sont capables de se transmettre l’un à l’autre une peur. Si vous brandissez un objet devant un singe et que vous lui faites peur au moment où il s’approche et bien si vous mettez ce même singe dans une cage avec un autre singe en présence de l’objet, il va enseigner à l’autre singe qu’il faut faire attention à l’objet.

Il semblerait que nous n’ayons pas totalement éliminé de notre ADN ce trait de notre passé de primate. En tant que parent ou que frère et sœur, nous avons tendance à vouloir communiquer nos peurs aux autres pour leur bien.

Dans plein d’aspects de la vie, il est salvateur de transmettre nos peurs aux autres mais quand il s’agit de la peur d’entreprendre et d’oser réaliser nos rêves, cela peut être dangereux.

J’ai deux conseils à vous donner :

Le premier est de toujours être attentif quand vous recevez des conseils négatifs. Il faut toujours se demander quand une personne vous dit de ne pas faire une certaine chose si elle vous dit ça vis-à-vis de votre situation ou de sa situation passée. Si elle essaye de vous transmettre une peur, remettez en cause ce conseil.

Demandez-vous également si vous n’êtes pas vous-même en train de transmettre une de vos peurs du passé à d’autres. Une des meilleures façons de connaître vos peurs est de regarder celles de vos enfants. Si vous vous rendez compte que vous avez transmis une de vos peurs à vos enfants, ayez une discussion intergénérationnelle avec eux pour éviter que cela continue de se répercuter d’une génération à l’autre. 

Comment gérer les personnes négatives et les briseurs de rêves ?

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Après avoir accompagné de nombreux clients entrepreneurs, j’ai découvert qu’une des principales difficultés d’un entrepreneur est son entourage.

Les personnes avec qui vous passez beaucoup de temps ont énormément d’influence sur votre état d’esprit, votre humeur, votre motivation mais également sur les compétences que vous allez acquérir et les résultats que vous allez avoir dans votre entreprise.

Malheureusement, beaucoup d’entrepreneurs sont des entrepreneurs de première génération. Vous créez vous-même votre opportunité et donc vous n’avez probablement pas la chance d’avoir des parents entrepreneurs ou d’autres membres de la famille qui le sont. 

Pour la majorité des personnes suivant mes conseils, vous les suivez car vous n’avez pas forcément d’entourage qui vous soutient et vous donne les informations dont vous avez besoin.

J’aimerais partager avec vous quatre changements pour gérer un entourage n’étant pas toujours positif et qui parfois peut devenir briseur de rêves.

  1. Changer d’approche

Trop souvent, lorsque vous avez un rejet pour lancer votre entreprise, vous avez ce rejet pour deux raisons. Comme vous êtes la moyenne des six personnes qui vous entourent, si vous essayez de changer radicalement vos circonstances de vie, pour votre entourage cela est un peu comme si vous faisiez un jugement sur leur mode de vie à eux. Si vous dites à un repas de famille où chaque membre est fonctionnaire, que vous trouvez que le salariat est trop nul et que vous n’avez plus envie de travailler pour l’état, les membres de votre famille à qui vous allez le dire auront vite l’impression qu’en disant cela, vous êtes en train de les juger. C’est là que va commencer à se présenter la résistance par rapport à votre projet.

Le premier changement à faire est un changement d’approche. 

Au lieu de donner la sensation aux gens que vous êtes différent ou meilleur, la nouvelle approche que je vous conseillerais d’adopter est en fait de montrer comment est-ce que la vie sera meilleure une fois que vous aurez fait ce changement. Montrez ce que vous voulez pour votre famille plutôt que de juste dire que vous en avez marre de votre travail actuel. 

Si vos proches voient que votre décision n’est pas soudaine et prise par ras-le-bol mais liée à une vraie motivation qui les concerne, alors ils verront les choses d’une manière différente.

  1. Changer de sujet

Même si vous êtes passionné par le sujet, la création de votre entreprise ne doit pas être votre seul sujet de conversation. 

Si vous ne parlez que de ça à vos proches, peut-être que vous êtes le problème et qu’il faut alors vous posez les bonnes questions face à l’attitude qu’a votre entourage vis-à-vis de votre projet. Si votre projet d’entreprise est un sujet sensible pour vos proches, essayez de ne pas l’aborder. 

Nous avons tous des amis qui sont plus d’un côté de notre vie que de l’autre. Vous devez parler à chaque groupe d’amis de ce qui les intéresse. Ne pas parler à vos amis syndicalistes que vous allez devenir patron va à coup sûr éviter pas mal de frictions.

Cependant, éviter de parler de votre projet n’est pas suffisant car à un moment donné il est normal que vous parliez de vos projets pour obtenir des retours et être encouragés.

Ceci nous amène au point suivant.

  1. Changer d’environnement

Si vous avez des gens nocifs dans votre réseau, au lieu de couper les ponts avec eux et de vous retrouver seul, vous devriez essayer d’avoir un ami de plus avec lequel passer du temps. Un ami qui soit une bouffée d’air dans votre vie en vous apportant des conseils, de la perspective et de l’encouragement pour votre projet. Au fur et à mesure, vous allez connaître de plus en plus de personnes qui vous correspondent et vous allez vous créer un vrai groupe d’amis qui vous soutient et vous encourage.

Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il faut couper les ponts avec votre ancien entourage mais essayez de passer de plus en plus de temps avec les gens qui vous soutiennent. Dans votre ancien groupe d’amis vous verrez que certains finiront par se convertir à votre projet et d’autres vont peut-être se détacher de vous parce qu’elles n’étaient au final pas des personnes faites pour être amies avec vous.

  1. Changer de perspective

Au fur et à mesure que votre projet va fleurir, des personnes qui y étaient complètement opposées au départ ou qui se sont même moquées de vous vont, petit à petit, être converties à la cause.

Mon activité de coach en séduction a laissé beaucoup de monde sceptique dans mon entourage mais au fil du temps, à force d’être reconnu dans le domaine, de passer à la télévision nationale et d’avoir écrit un livre best-seller et bien ces mêmes personnes qui de base étaient totalement opposées au contact ont même commencé à me demander des conseils pour leurs relations !

Si vous rencontrez le succès, vos proches à la base sceptiques, en voyant votre succès, vont se rendre compte qu’ils avaient tort d’être si négatifs.

Si vous changez de perspective et que vous apprenez à vous dire (dans votre tête uniquement, surtout pas aux personnes concernées !) « Dans 10 ans, tu viendras me demander des conseils » et bien ça vous permettra de prendre du recul et petit à petit de transformer ces personnes par votre influence indirecte juste en étant un peu patient.

Comment être à 100 % de son potentiel ?

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Si vous entreprenez une activité, il est important de libérer pleinement votre potentiel. Cas échéant, vous ne pouvez rendre service à personne. Une personne de mon entourage m’a transmis une remarque qui m’a intrigué. Il pense que mes clients aperçoivent chez moi la perfection et le fait que je libère pleinement mon potentiel.

Quand vous fournissez le maximum d’effort, que vous essayez d’accomplir vos missions avec perfection et que vous vous sentez à 10 sur 10 de votre potentiel, vous obtenez un sentiment de satisfaction et vous éprouvez un réel plaisir.

D’un autre côté, quand vous libérez partiellement votre potentiel et que vous ressentez que vous exploitez à 6 sur 10 ce dernier, vous avez souvent l’impression que vous n’êtes pas obligé de fournir un effort supplémentaire ou de quitter votre zone de confort.  

Le fait est qu’une personne qui se donne à 10 sur 10, va être exigeante envers les autres, étant donné qu’elle est exigeante envers soi-même. Une fois impliquées, et même si au départ cela représente un effort, ces personnes découvriront que vous aviez raison.

J’ai discuté avec un ami américain autour de ce sujet et il a évoqué deux points que je juge importants :

  1. Quand une personne sort de l’armée américaine, souvent le standard qu’ils ont eu quand ils étaient dans le Corps d’armée est le standard le plus haut qu’ils peuvent atteindre au quotidien. Au bout d’un moment, à force de fréquenter des personnes qui visent la perfection, vous êtes obligé d’être à la hauteur.
  2. La deuxième particularité est au sujet du Corps des Marines. Ils ont une spécificité : ils n’ont pas de signal pour battre en retraite. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de fuir devant l’adversaire ou d’abandonner le champ de bataille. Imaginons si vous êtes le supérieur ou le commandant, en envoyant votre troupe au combat la responsabilité que vous assumez est lourde, particulièrement s’ils n’y a pas de signal de retraite. En fait, les combattants doivent soit gagner, soit mourir. Est-ce une raison suffisamment motivante pour gagner la bataille ? Face à cette situation, un général doit être sûr de ses choix quand il envoie les Marines pour un combat.

Pour cette raison, quand vous démarrez un séminaire, il est important de définir en premier lieu la direction pour les prochaines années. Ainsi, vous serez sûr que vous êtes sur la bonne direction dès le départ.

Quotidiennement, nous sommes souvent bloqués et indécis entre deux choix. Mais est-il vraiment confortable d’être assis entre deux chaises ?

Tant que vous êtes bloqué et indécis entre deux choix, si vous ne fournissez pas un effort la situation ne subira aucun changement. Dans une vidéo de Zig Ziglar, ce dernier partage son interaction avec un participant dans son séminaire qui critique le comportement de ces collègues et il se sent mal à l’aise dans son travail.

Zig Ziglar lui a proposé un exercice de développement personnel pour résoudre ce problème. Malgré qu’il n’était à priori pas très convaincu par l’utilité de cet exercice, le participant a décidé de l’appliquer.

Deux ans plus tard, Zig Ziglar a organisé un séminaire dans la même ville et il a demandé le retour de ce participant. La réponse était surprenante : tu ne peux pas imaginer à quel point les gens ont changé !

Si vous attendez que votre entourage (clients, prestataires…) change ou que les circonstances changent vous ne pouvez pas avancer : le changement commence par vous.

Ce changement n’est pas possible si vous êtes indécis et si vous ne fournissez pas un effort pour libérer pleinement votre potentiel.  

Êtes-vous coincé ? Calculez votre Quotient d’Inhibition

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Avez-vous tendance à être trop inhibé pour votre propre bien ? Cela vous empêche-t-il d’atteindre vos rêves et vos objectifs ? Nous allons aujourd’hui aborder un nouveau concept, le Quotient d’Inhibition. Ce quotient se calcule en se posant quelques petites questions simples. Elles sont issues du livre de Phil Keoghan No Opportunity Wasted.

L’auteur explique comment vous pouvez vous créer une liste d’expériences à vivre, c’est-à-dire la liste de tout ce que vous voulez faire avant de mourir. Nous avons tellement d’inhibitions que nous n’osons même pas rêver. 

Je vais donc vous poser 8 questions auxquelles vous pourrez répondre oui ou non. Vous devrez compter 20 points chaque fois que vous répondez non et 0 point lorsque vous répondrez oui.

  1. Vous vous êtes fait au moins cinq nouveaux amis au cours des trois dernières années ?
  2. Vous avez fait un bain de minuit au moins une fois dans votre vie ?
  3. Quand vous vous trouvez à un repas familial ou autre et que quelqu’un doit se lever pour faire un toast, vous êtes toujours partant ?
  4. Lorsque vous rentrez dans une pièce remplie d’inconnus, vous avez tendance à dire bonjour à quelqu’un rapidement ?
  5. Vous avez toujours adoré porter des costumes extravagants dans les fêtes déguisées ?
  6. Vous êtes déjà passé sous une barre de Limbo au moins trois fois dans votre vie ?
  7. Vous chantez spontanément dans la douche (et pas juste) ?
  8. Lorsque vous êtes dans un groupe et que quelque chose de fun se produit, vous avez tendance à crier ?

Vous devez maintenant faire le total de vos points et obtenir un score allant de 0 à 160. Ce résultat correspond à votre quotient d’inhibition.

Si votre total est de 160, vous construisez des murs autour de vous et vous ne vivez pas une vie épanouie, vous ne vous lancez pas dans vos projets et ce mur vous empêche de vous ouvrir aux autres.

Si votre score est de 120, vous n’êtes pas doué en compétences sociales. Vous devez sortir de chez vous et faire une action qui vous sorte de votre zone de confort.

De 80 à 100, vous êtes dans la moyenne donc la plupart du temps détendu et cool.

Si votre score est de 40 ou de 20, c’est très bien. Vos inhibitions sont basses et vous pouvez facilement les franchir pour vous ouvrir aux autres.

Un total de 0 veut dire que vous devriez peut-être acquérir un minimum d’inhibitions utiles en société.

Le calcul de ce quotient est utile car il permet de savoir où vous en êtes et la liste permet de réaliser que votre vie n’est pas que votre entreprise, qu’il faut s’ouvrir au monde, sortir de la tendance que vous pouvez avoir à vous enfermer dans votre travail.

Comment faire fructifier vos talents ? (La parabole des talents)

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Avant de venir en France faire mes études, je vivais en Guadeloupe où je suis allé au catéchisme. 

Un des textes qui m’a beaucoup marqué est la Parabole des Talents. Le Talent, dans l’Antiquité, était une pièce de monnaie en métal qui pouvait peser jusqu’à 30 kilos.

La Parabole des Talents est l’histoire d’un maître de maison qui s’en va en voyage et appelle trois de ses serviteurs avant de partir et leur dit « Je vais vous confier à chacun de l’argent et je veux que vous fassiez fructifier cet argent pour que quand je revienne je sois fier de vous ».

Il appelle un premier serviteur et lui dit qu’il lui offre cinq talents et qu’il doit faire du mieux qu’il peut avec cette somme. Au deuxième, il lui en remet deux. Au troisième, il lui remet un talent.

Quand le maître revient de voyage, il appelle ses trois serviteurs pour savoir ce qu’ils ont fait de l’argent. Le premier serviteur a investi les cinq talents en achetant et en revendant et il a su en avoir cinq de plus que l’investissement de base, donc dix en tout. Le deuxième a fait la même chose que le premier serviteur et a lui aussi su doubler ses talents, en les faisant passer de deux à quatre. Le troisième avait enterré son talent dans le jardin et venait seulement d’aller le déterrer au retour du maître de maison.

Pourquoi à la base chaque serviteur n’a pas reçu la même somme ?

L’histoire dit que chacun a reçu le nombre de talents appropriés à ses capacités.

Allez maintenant chercher l’histoire derrière l’histoire et vous allez constater que plusieurs choses sont à retenir.

  • La vie est injuste. Vous recevez des choses différentes des autres. Vous pouvez maintenant choisir d’être celui qui se plaint d’avoir eu moins que d’autres au départ ou alors vous pouvez vous sentir inspiré par le résultat des autres en faisant davantage avec le peu que vous avez déjà.
  • Cette pièce de monnaie a été traduite en français par le même mot qui désigne un don permettant de se démarquer. Dans l’histoire, deux ont fait fructifier leurs talents pendant que l’autre est allé l’enterrer. Il avait peur de faire quoi que ce soit avec. Pourquoi les faire fructifier alors que pour lui, mettre son talent au fond du jardin suffisait ? Aujourd’hui, peut-être que vous cachez trop vos talents. 

Comment intégrer une partie sur le développement de soi dans votre formation/coaching?

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Une fois que votre prospect est motivé, convaincu par la raison pour laquelle il suivra votre programme et influencé par les témoignages de vos clients satisfaits, pensez à lui proposer un contenu intéressant pour qu’il vous suive jusqu’au bout.

Le contexte de votre produit d’information, c’est le plan. Vous pouvez le nommer également plan de formation qui permet de clarifier la répartition des différentes parties. Par contre, si vous vous adressez à des particuliers, évitez le terme formation. En effet, les particuliers n’ont pas besoin d’une formation. Il est possible de remplacer ce terme par des cours ou bien des séances de coaching.

Votre formation doit répondre à deux objectifs, par conséquent votre plan sera constitué de deux parties.

Le premier objectif, consiste à donner la formation technique et l’information cherchée par le client en achetant votre produit.

Quelques exemples de questions posées sur le moteur de recherche de mon site Conseils en séduction :

  • Comment séduire ou draguer une femme ?
  • Comment aborder une femme et avoir son numéro ?
  • Comment inviter une femme à un RDV ?  

Parmi les questions posées, il y a des questions qui sont très vastes et d’autres sont plus spécifiques.

Le problème, c’est que si vous vous contentez dans votre produit de donner la technique, vous risquez que votre prospect soit incapable de l’utiliser.

Par exemple, pour les conseils en séduction, si je réponds à ces questions en donnant à mes prospects :

  • La phrase la plus efficace pour aborder une femme ;
  • Les différentes variantes de cette phrase ;
  • L’erreur à ne pas commettre.

À ce stade, mon client a le savoir-faire, mais il n’a pas le savoir-être : il est toujours incapable de démarrer une conversation facilement, il ne peux pas être à l’aise dans une discussion ou devenir intéressant et énergique après les 5 premières minutes.  

Pour cette raison, il est indispensable d’avoir dans mon programme le côté technique et le côté lié au développement personnel de mon client.

Ce sont deux parties complémentaires qui vous permettront de faire apprendre à vos clients le savoir-être qui va avec le savoir-faire et les états d’esprit qui vont avec les conseils techniques.

Tous les livres de vente qui ont un niveau élevé, ont un point en commun. Ils se focalisent sur l’état d’esprit qu’il faut avoir au moment où vous interagissez avec les clients et vous proposent des méthodes pour vous préparer. Ils abordent différents sujets liés à l’état d’esprit qu’il faut adopter et les émotions que vous devez ressentir.

Ensuite, dans un court chapitre à la fin du livre, vous trouverez des scripts à utiliser pour réussir une vente. En effet, si vous réussissez à créer une relation avec votre client, vous aurez plus de chance qu’il effectue un achat.

Par contre, les livres de vente avec un niveau moins élevé, proposent plusieurs phrases et à vous de les tester pour savoir laquelle pourra marcher avec vos clients.

Dans votre produit, il est indispensable d’avoir les deux parties. A un moment donné, vous devez partager l’information ou la technique avec vos clients. Mais n’hésitez pas à planifier un moyen de développement de soi.

Dans la plupart de séminaires, les formateurs optent pour une progression dans les exercices. Ils commencent par des exercices généraux pour arriver à des exercices d’introspection.

Une autre progression dans les exercices est possible : des exercices par écrit pour que le prospect soit en confrontation avec lui-même. Par la suite, les participants partagent les réponses avec un ou plusieurs partenaires pour une confrontation avec l’autre. En effet, en ayant une idée qui n’est pas très claire, la confrontation avec l’autre permet de la renforcer. Finalement, il y aura un partage de l’information avec tous les participants pour avoir une confrontation avec l’ensemble du groupe.

Par exemple, si j’attaque directement un séminaire par : Bonjour, je suis Sébastien Le Marketeur Français, bienvenus dans ce séminaire au cours duquel vous apprendrez comment créer un produit, est-ce que quelqu’un parmi les présents peut nous expliquer son produit d’information à haute voix, s’il vous plaît ? Dans ce cas, personne ne prendra la parole, parce que je n’ai pas suivi la progression des exercices. Il est donc nécessaire de proposer la deuxième partie de la formation : le développement de soi.

Pour inciter vos clients à lire la partie de développement personnel qu’ils n’ont pas demandé, il est recommandé de la vendre implicitement sous forme d’une formation et de conseils techniques.       

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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