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Comment être heureux tout de suite ?

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Je me suis rendu compte au fil des années que j’avais développé plusieurs activités à succès, mais je me sentais quand même frustré. J’avais toujours l’impression que l’horizon se situait encore loin et qu’il me restait beaucoup de temps afin de concrétiser mes grands objectifs. En attendant l’atteinte de l’horizon, j’étais coincé et j’avançais trop lentement. Malgré des réalisations importantes, je ne ressentais jamais ce sentiment de pleine satisfaction. 

Ce phénomène s’est arrêté lorsque j’ai découvert Dan Sullivan, coach et auteur du livre The 25-Year Framework (le modèle sur 25 ans). J’aimerais développer et partager le concept mentionné dans ce livre avec vous pour vous permettre de tirer un peu plus de bonheur dans votre vie d’entrepreneur.

Ce concept, consiste à expliquer le fossé et le progrès. L’idée est simple, mais vous vous sentirez mieux dès que vous pourrez pleinement l’assimiler. 

Très souvent, en tant qu’entrepreneur, vous avez tendance à vous fixer des objectifs élevés. Ces objectifs constituent votre horizon, qui est par définition non seulement très loin, mais aussi, inatteignable. Autrement dit, dès que vous atteignez une partie de vos objectifs, vous avez toujours ce sentiment d’insatisfaction comme vous n’avez pas réalisé l’objectif final. 

Puis, à mesure que vous continuez à avancer, vous vous rendez compte que vous êtes en train de choisir de nouveaux horizons encore plus lointains. Malheureusement, cela peut vous créer de la frustration et du malaise qui peut même vous peser physiquement. 

Le fait de vous comparer à d’autres entrepreneurs ou à la réussite que vous voulez avoir une fois que vous aurez atteint cet horizon crée ce sentiment d‘insatisfaction en vous. Evidemment, c’est une recette d’échec parce que, par définition, vous ne pouvez jamais atteindre votre horizon et votre sensation de bonheur ou de réussite dépend de la distance qui vous sépare de l’horizon. 

Personnellement, j’étais dans cette situation pendant des années et j’avais cette frustration constante jusqu’à la découverte du principe de Dan Sullivan. Afin d’avoir la motivation pour continuer à avancer vers votre horizon, il faut absolument connaître votre position aujourd’hui par rapport à votre point de départ. Ensuite, de temps en temps évaluez votre avancement par rapport à votre point de départ, c’est-à-dire avant d’avoir votre projet d’entreprise, avant de développer votre produit ou avant de franchir vos premiers pas. En somme quand vous étiez encore un porteur de projet en plein doute. 

Je vous invite alors à assimiler dès maintenant cette notion d’observer le gain plutôt que d’observer le fossé. Il est plutôt recommandé d’observer le chemin parcouru et de retirer cette motivation tous les jours de votre progrès et vos accomplissements passés plutôt que diminuer votre motivation en regardant la distance qui vous sépare de votre horizon. 

C’est un conseil qui est tellement simple, mais qui est tellement salvateur. Si à un moment donné vous vous sentez frustré et vous avez l’impression que vous n’êtes pas en train d’avancer, pendant un petit instant de gratitude, regardez le chemin que vous avez parcouru. 

Comment faire ?

Tous les jours, je tiens un journal. Mais il ne s’agit pas d’un journal commun comme la plupart des gens le font puisque j’ai vite réalisé que je n’arrivais pas à compléter les pages blanches blanches d’un journal. J’ai décidé de faire un peu différemment, de me simplifier la vie et d’être plus concret en répondant à une question. Après réflexion, la question qui a eu le plus d’impact pour moi et qui résume le conseil que je veux partager avec vous est : qu’est-ce que j’ai vécu aujourd’hui, qu’il y a cinq ans j’aurais trouvé absolument génial ?

Parce qu’aujourd’hui il y a tellement de petites réalisations et de détails de mon quotidien qui auraient été inimaginables il y a exactement cinq ans. J’ai accompli tellement de chemin pendant ces cinq années sans m’en rendre compte, comme le séminaire des Entrepreneurs Libres et les nouvelles personnes que j’ai rencontré grâce à mon MasterMind par exemple. 

Les réalisations et les détails du quotidien peuvent changer votre vie. Encore un exemple, ce concept que je partage avec vous aujourd’hui je ne le connaissais pas il y a cinq ans.

Je vous invite donc à prendre le temps d’appliquer ce conseil si jamais vous avez ce sentiment de frustration par rapport au chemin qu’il vous reste encore à parcourir. Ce moment de gratitude quotidien vous fournira un sentiment de calme et de patience et vous aidera à avancer avec plus de motivation vers vos objectifs.  À lire aussi : La recette du bonheur : comment être heureux pour de bon ?

Comment réagir aux critiques avec le sourire

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Aujourd’hui je vais vous expliquer comment vous comporter quand vous recevez un commentaire qui fait mal. Je suis dans la réflexion pour la rédaction de mon prochain livre qui s’adressera aux personnes tellement folles qu’elles décident un jour de créer une entreprise. 

J’ai commencé par réaliser un sondage auprès d’une centaine d’entrepreneurs parmi mes clients afin de connaître les difficultés qu’ils rencontraient. L’un des principaux obstacles auxquels ils devaient faire face concernait les retours du monde extérieur. 

Soit aujourd’hui vous recevez déjà des critiques qui sapent un peu le moral venant de gens de votre entourage, soit vous ressentez la peur de lancer votre projet, d’échouer et d’être attaqué. Cette peur empêche certains de se lancer mais retient aussi certains entrepreneurs de se développer.

J’ai constaté qu’il existait une solution très simple pour parvenir à gérer les critiques et les attaques avec le sourire, il faut tuer votre ego. L’amour-propre désigne l’affection que vous ressentez pour l’image que vous vous êtes faite de vous-même. Nous nous construisons au fil de notre vie une identité à laquelle nous attribuons un certain nombre de qualités et ce sont elles qui nous donnent notre estime de nous. Nous pouvons nous voir comme une personne qui sait saisir des opportunités, compétente, rapide, honnête, respectueuse de l’environnement etc. Ce sont des identités qui nous permettent de produire une image rapide de qui nous sommes  et de la défendre, c’est un mécanisme naturel.

Lorsque vous recevez un commentaire négatif ou une critique, vous pouvez les prendre de façons différentes :

  • La façon productive est de considérer ce commentaire comme une façon de vous améliorer.
  • La façon contre-productive est de le considérer comme une attaque envers votre personne. Si vous adoptez cette démarche de protection, que vous vous cachez derrière votre ego, vous ne pourrez pas progresser.

Pour vous permettre de progresser et de surmonter les retours négatifs, vous pouvez utiliser un outil très simple.

Tout d’abord, vous devez prendre la décision suivante et vous la répéter sans cesse : « Je préfère être riche, libre, heureux que d’avoir raison ». Si vous y croyez fermement, vous pourrez vous détacher de votre amour-propre. Si vous avez le choix de réaliser que vous êtes dans l’erreur, de changer votre façon de procéder afin de pouvoir être libre, riche et heureux, alors vous le ferez. Cette démarche est difficile mais si vous en faites un rituel, elle deviendra naturelle.

Cette démarche peut être appliquée sur des petites choses. 

Par exemple, dans un podcast, je parlais des méfaits du sucre en citant un certain nombre d’études. A un moment donné, j’ai fait une confusion, je parlais des méfaits du fructose, une forme de sucre très simple que l’on trouve dans les fruits et les produits transformés comme le soda. Or, j’ai fait un raccourci erroné car le fructose des fruits n’est pas nocif et ne provoque pas le diabète. Au contraire, la part de sucre venant des fruits dans notre alimentation, plus elle est importante, moins nous développons des maladies liées à un abus de sucre. Quelqu’un m’a fait remarquer cette erreur dans les commentaires de ma chaine YouTube et j’ai continué mes recherches sur le sujet. J’ai réalisé mon erreur et je l’ai reconnu publiquement en répondant au commentaire. 

Je ne suis pas attaché au fait que je doive avoir raison sur les milliers de choses que je dis et je m’autorise à progresser dans mon savoir, à écouter les gens pour apprendre. Donc, la première chose est de vous dire que vous préférez le résultat à avoir raison.

Le deuxième point est de vous demander si dans les commentaires négatifs vous pouvez trouver des contenus à exploiter. 

En effet, même si la façon de transmettre une critique peut parfois être insultante, elle peut néanmoins être judicieuse. Admettons que quelqu’un écrive en commentaire sous une de mes vidéos « Sébastien, le son est pourri » ou pire encore « C’est la dernière fois que j’écoute vos vidéos de m…., le son est la chose la plus atroce jamais entendue, arrêtez de faire ce métier etc. » tout en vous insultant et en insultant vos parents. Ce que je vais en retenir c’est le problème lié au son. Visiblement cette personne a des problèmes mais le message de fond reste pertinent. En résumé, vous devez écouter sur le fond même si la forme est incorrecte. Pour de nombreuses personnes, c’est vraiment très difficile de séparer le fond de la forme et elles n’écouteront pas les commentaires agressifs.

La troisième partie de l’outil consiste à vous demander quelle leçon vous pouvez tirer de la forme du retour que vous avez reçu. Autrement dit, si je réalise une vidéo pour partager le fruit du travail d’une vie, que j’ai entrepris des recherches, que j’ai tout donné de moi et j’obtiens en retour « On en a marre de vos trucs de m…., vous n’être qu’un… », je dois me demander ce que j’ai fait pour provoquer une réaction pareille de la part de cette personne, de cet auditeur, de ce client. Si vous apprenez de ce type de situation alors vous ferez un pas énorme. 

L’exemple que je cite souvent et qui pour moi a été la clef de tout, c’est qu’au tout début de mon activité de coach pour les célibataires, je faisais de la publicité sur Google pour attirer les prospects sur la page de vente de mes ateliers. Un jour, en tapant mon nom dans un moteur de recherches, je suis tombé sur un article dans lequel l’auteur se demandait ce qu’était cette arnaque en parlant de mes pubs. Il s’agissait d’un article scandalisé d’une personne qui ne comprenait pas ce que je faisais, qui ne mâchait pas ses mots, qui ne me connaissait pas, qui ne savait pas que je le lirai un jour et, par conséquent, pouvait être vexant. 

Ce blog m’a donné un double déclic, sur le fond et sur la forme. Pour susciter une telle réaction, ma communication devait forcément être problématique. Je devais donc changer ma communication pour que les réactions changent également. Au lieu de faire de la pub pour vendre des ateliers, j’ai envoyé les gens sur une page leur proposant de recevoir par mail des conseils pour trouver la femme de leur vie afin qu’ils comprennent mon coaching de séduction. Du jour au lendemain mon activité a explosé.

Voilà comment réagir face aux critiques et aux attaques.

Les leçons de Brian Kurtz un entrepreneur aguerri

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Dans cet article, j’interviewe Brian Kurtz, un entrepreneur reconnu afin de vous faire profiter de son expérience en marketing et en tant qu’entrepreneur aguerri. J’ai eu la chance par le passé, d’accueillir Brian lors d’un des séminaires que j’organisais à Paris pour Entrepreneur Libre. Brian Kurtz est un entrepreneur avec une expérience de plus de 33 ans dans le domaine du marketing direct. Il a développé une entreprise dont les ventes annuelles dépassent 150 millions de dollars et a remporté plusieurs prix. 

Selon Brian, il est crucial d’essayer des nouvelles expériences pour atteindre les grands succès. Si on reprend l’exemple de Michael Jordan, on peut noter qu’il a réussi des matchs avant de devenir une légende du basketball, mais aussi, perdu d’autres matchs et manqué plusieurs paniers. D’ailleurs, c’est une règle du marketing. Il est indispensable d’essayer et de tester de nouvelles stratégies afin de réussir et d’apprendre à travers nos erreurs.   

Brian partage avec nous deux erreurs énormes que vous devez éviter dans votre entreprise ainsi que les leçons qu’il a apprises. À ce propos, Susan Garrett, championne du monde d’agilité depuis 19 ans, affirme qu’elle ne perd jamais : soit elle gagne soit elle apprend une leçon ! 

Voici la première erreur à éviter relaté par Brian.  

L’histoire de la chemise de Marty

Marty Edelston, le fondateur de la société Boardroom, était mon associé et mon mentor. Il a fait le tour des catalogues et m’a acheté beaucoup de vêtements, car il a pensé que j’en avais besoin. La plupart des vêtements étaient acceptables sauf une chemise qui ressemblait à un patchwork. Une de mes plus grandes erreurs était de porter cette chemise en public ! 

Certes, en portant cette chemise en public, je n’ai pas perdu des millions de dollars, mais j’ai perdu du respect.

Ne pensez pas que vous êtes au-dessus des échecs

Dans les sept idées lumineuses, j’ai raconté comment ma société s’est lancée dans le publireportage. C’est une publicité télévisée très longue, de trente minutes à peu près. J’ai poussé sans relâche pour réussir à vendre mes produits via les publicités TV. C’était une expérience importante pour moi de promouvoir mes produits sur un média puissant aux États-Unis et en France également. 

Avec mon équipe, nous étions actifs sur Internet et nous faisions la publicité dans les journaux. Néanmoins, la télévision avait un potentiel immense et le lancement TV était un outil important pour générer entre 200 et 300 millions de dollars de ventes. Les publicités à la télévision m’ont permis également de vendre mes livres sur la santé. 

Après tout ce succès, des personnes de mon entourage me répétaient que dans le monde du publireportage une seule campagne sur dix avait la chance de réussir. Or, nous avions réussi quatre campagnes sur nos cinq premiers essais. Par conséquent, notre confiance à augmentée et nous avions ce sentiment de ne pas connaître l’échec étant donné ce taux de réussite de 80 %.

Nous avons maintenu le même rythme de travail pour préparer chaque campagne. Nous avons lancé une campagne sur les suppléments nutritionnels sous forme d’une vidéo de vente. L’industrie de suppléments nutritionnels aux États-Unis n’est pas réglementée par le gouvernement à cause de mauvaises manipulations de certains consommateurs. Grâce à notre vidéo, un peu comme Envoyé spécial, j’étais sûr d’être le marketeur le plus brillant du monde avec une campagne marketing parfaite. Mais contrairement à mes attentes, cette campagne a été un grand échec pour moi. Les clients préfèrent un médicament pour soulager leurs problèmes de santé plutôt qu’une prévention. La grande leçon à retenir de cet échec : ne vendez pas la prévention, vendez le remède.

Je réalise maintenant que j’ai une expérience considérable pour vous conseiller de ne plus lire votre propre presse. Evitez de vous fier au glamour de vos succès et de croire que vous êtes loin de l’échec.

Marty, mon mentor, me disait : le roi est mort, vive le roi ! Cela signifie que, si vous avez un succès vous pouvez le célébrer et en être fier, mais dès lors que vous lancez votre nouveau projet, recommencez de zéro. Bien entendu, vous ne devez pas avoir peur, mais plutôt soyez audacieux dans votre marketing.

Une autre leçon à retenir est de ne pas vous laisser aveugler par tout l’argent que vous encaissez en banque. J’ai monté une campagne qui a fait 200 à 300 millions de dollars à travers mes quatre premiers succès et une autre m’a coûté 900 000 dollars de perte.

Il y a une grande leçon à tirer de mes échecs : ne pas penser que vous êtes au-dessus des échecs. Souvenez-vous que même si l’argent semble tomber du ciel, ne pensez pas que c’est juste parce que vous êtes un génie ! La chance joue son rôle également, vous vous trouvez au bon endroit au bon moment. 

Déterminer les leviers clés dans votre entreprise 

Ma deuxième grande erreur concerne la gestion des priorités de l’entrepreneur. La grande leçon que vous devez retenir de cette erreur : vous devez déterminer dans votre entreprise les leviers clés qui vous permettront de passer d’un niveau à un niveau supérieur. 

Dans le milieu des années 2000, le monde du publireportage a eu une croissance fulgurante, puis il a commencé à ralentir et j’ai prévu qu’Internet serait la prochaine opportunité. 

Pour cette raison, nous faisions beaucoup d’efforts pour concevoir un modèle d’affaires en ligne et à l’époque il n’y avait probablement rien de plus important pour nous. Nous étions des éditeurs de contenus payés aux États-Unis. 

Avec l’arrivé d’Internet, toutes les ressources sont devenues gratuites. Notre priorité était de trouver une solution pour vendre notre contenu dans un monde de contenu libre et gratuit ! 

L’erreur que j’ai commise était de chercher un modèle ou un moyen de nous lancer en ligne avec une solution magique que nous permettrait d’introduire notre contenu en ligne et de gagner de l’argent et de la visibilité. J’ai engagé alors un nouveau collaborateur qui venait d’un énorme site web, pour lancer ces opérations en ligne en suivant un modèle basé sur la publicité et le contenu gratuit. Il a réussi dans le secteur religieux et spirituel à créer du trafic sur le site Internet et il était payé par des annonceurs pour mettre leurs publicités sur le site. 

En tant qu’un expert en marketing direct, je n’ai pas compris ce business, mais j’ai cru en ce monde et j’ai accepté de créer un site d’information de santé des consommateurs. Il nous a fallu beaucoup de temps pour faire le site, et au moment où nous avons terminé, le modèle d’affaires de la publicité en ligne s’était écroulé. Mon erreur : amener un collaborateur avec un modèle différent qui ne marche pas avec mon activité et introduire plusieurs modifications simultanément sur mon plan d’affaires. D’autre part, j’ai pensé qu’il est toujours possible d’être le premier dans mon secteur et devenir le leader de la santé alternative sur le web sur une courte durée. Certes, il est toujours possible de devenir leader sur votre marché, mais il est important d’être réaliste et d’estimer une période raisonnable. Mais l’erreur que j’ai commise, c’était de se lancer dans un modèle qui était déjà obsolète au moment où j’étais prêt.

Pour conclure, nous sommes tous des humains, nous sommes tous dans le même bateau, et nous apprenons les uns des autres d’où l’importance d’un groupe de MasterMind. Il est important d’avoir des personnes autour de vous qui vous inspirent afin d’éviter certaines erreurs.

État d’esprit productif et vision sur le long terme

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Comment vous assurer que vous avez un état d’esprit productif ? Comment vous assurer que vous êtes prêt à être un esprit productif ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.

La bonne direction

Imaginez une personne qui est très productive. Elle fait beaucoup de choses, elle court très vite mais elle ne va pas dans la bonne direction. 

Dans ce cas, la productivité ne servira pas à grand chose car cette personne ira vite, voire très vite, vers un endroit qui n’est pas forcément le bon ou en accord avec son objectif. 

Si vous êtes entrepreneur et que vous réalisez beaucoup d’actions ou de projets, la pire des choses qui peut se passer est que dans quelques années, avec la rétrospection, vous vous rendiez compte que cela vous a amené dans un style de vie qui ne correspond pas du tout à ce que vous vouliez. 

Pour ceux qui se focalisent par exemple sur l’aspect financier, vous aurez probablement une entreprise qui sera rentable mais vous allez vous apercevoir, qu’en terme de qualité de vie, ce n’est pas du tout ce que vous souhaitiez : 

  • car vous travaillez 10h par jour, 
  • que votre relation avec vos enfants est inexistante, 
  • la relation avec votre conjoint s’est détériorée, 
  • parce que vous ne voyez plus vos amis… 

Il est important de savoir où vous allez avant de mettre le turbo au niveau productivité. 

Il faut avoir une grande vision pour votre business et aussi pour votre vie : avoir les deux ensemble, vie professionnelle et personnelle car il y a beaucoup d’interactions entre les deux. 

Une fois que vous avez terminé cette vision de vie idéale ou de société idéale,  demandez-vous quel est votre objectif pour cette année et déclinez cet objectif en un certains nombres de projets. 

Par exemple, si vous avez comme objectif de faire tant de chiffre d’affaires pour votre société, décomposez cet objectif en divers projets : 

  • mettre en place telle formation, 
  • faire tel Lancement Orchestré…

Ensuite, il faut découper en objectifs semestriels, trimestriels, mensuels et enfin hebdomadaires. 

On part d’une très grande vision pour l’année à venir, pour aller vers des objectifs à plus court-terme. 

Chaque semaine qui va s’écouler sera un petit pas vers votre objectif annuel. 

Votre objectif annuel sera un grand pas vers votre grande vision. 

L’idée est donc d’avoir d’abord une vision sur le business et ensuite, à partir de cette vision, de définir quels vont être les objectifs. 

Si votre objectif vous paraît réalisable dès le départ ce n’est pas un bon objectif, car il n’est pas assez grand pour vous inspirer et vous motiver pour la suite. 

Si vous avez une grande vision c’est ce qui va vous donner le moteur pour avancer.  Cette grande vision est largement au-dessus de ce que vous voulez avoir dans votre vie. 

Pensez à tout ce que vous rêvez de faire, d’être et d’avoir dans votre vie, et donnez-vous comme objectif de le réaliser dans l’année. Si vous y parvenez, vous aurez vécu la meilleure année de votre vie. Il faut que votre objectif annuel vous donne ce sentiment. 

Dans cette optique, cela signifie que si vous définissez la vision et que vous êtes mal à l’aise parce que vous ne savez pas comment y parvenir, c’est que vous avez bien défini cette grande vision. Au contraire, si vous vous dites que c’est facile à obtenir cela signifie que vous visez trop bas. 

Si votre grande vision vous paraît élevée, ardue à réussir, c’est à prendre comme un signe positif. Si vous avez déjà la solution, c’est que ce n’est pas une grande vision. 

Rappelez-vous que votre esprit a les ressources pour atteindre n’importe quel résultat. Si vous lui donner un objectif réalisable, votre esprit trouvera la solution. 

Si vous avez un réel challenge, vous ne saurez pas forcément dès le début comment le réaliser, mais au fil du temps, vous trouverez curieusement les bonnes informations ou croiserez les bonnes personnes tout simplement parce que vous avez défini et pensé que vous pouviez le faire. 

L’Univers se met en route pour vous donner les différentes ressources pour y arriver. Ne soyez pas rationnel dans un premier temps, soyez plutôt irrationnel. 

Vous verrez que petit à petit, vous aurez des pistes, que vous vous demanderez qui a déjà réalisé ce type de projet et qui a réussi à avoir un style de vie qui lui convient. 

Vous ne pensiez pas que cela soit possible à réaliser et finalement, en choisissant de grands objectifs, vous rencontrerez des personnes qui ont déjà réaliser ce type d’objectif. 

Une fois que vous avez pris la décision, l’Univers tout entier va conspirer à votre réussite pour vous aider à atteindre cet objectif. Pour cela, il faut simplement que les décisions que vous avez prises soient dans la bonne direction. 

Comment faire quand vous vous sentez un peu différent ?

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Si vous êtes un peu le mouton noir de la famille en tant que chef d’entreprise, comment faire pour se faire accepter et capitaliser sur ses forces quand on est différent ?

Pour répondre à cette question, j’aimerais partager avec vous un livre qui est peut être le premier livre de développement personnel que j’ai lu et qui m’a énormément marqué. 

Ce livre m’a facilité le passage de la vie de salarié à la vie d’entrepreneur. Il s’agit de Jonathan Livingston le goéland écrit par Richard Bach. 

C’est ’un roman qui raconte l’histoire d’un goéland, le grand oiseau, nommé Jonathan. Cet oiseau, contrairement à tous les autres goélands, n’a pas un quotidien monotone. Il ne se contente pas des activités ordinaires des oiseaux : pêcher des poissons, manger, dormir et reprendre les mêmes activités le lendemain. Non. Jonathan est fasciné par la vitesse. Il cherche sans cesse à dépasser ses records de vitesse. 

En raison de cette différence, l’oiseau n’est pas apprécié de l’ensemble des goélands.

Jonathan n’obéit pas aux habitudes et aux convictions des goélands, par conséquent, il est mal vu.

Ce livre peut vous inciter à vous sentir libre et à devenir un entrepreneur si vous le souhaitez. 

Personnellement, j’ai appris grâce à ce livre qu’il est acceptable, voire intéressant d’être différent.

Je me suis toujours senti un peu différent, parce que j’avais des centres d’intérêts différents par rapport à mes amis et mes proches. 

J’ai la passion et la fascination d’acquérir de nouvelles connaissances et de les partager. D’ailleurs, je me sentais très bien à l’école, parce que j’ai toujours aimé apprendre. 

Mais surtout, j’ai acquis par la suite une nouvelle compétence : la capacité d’enseigner à quelqu’un d’autre tout ce que j’ai appris. Cette compétence m’a permis de diriger toute ma carrière d’entrepreneur. 

Par exemple, quand j’ai appris la Salsa et que j’ai participé à des championnats de Salsa, j’ai eu envie de partager ce talent. J’ai alors décidé de devenir professeur et j’ai fondé une école de danse pour recevoir 150 élèves.

J’ai réussi également à vaincre ma timidité quand j’ai appris comment parler à une jolie fille pour trouver une amie. 

Ensuite, j’ai eu envie de partager ce savoir-faire. Quelques années plus tard, je me suis retrouvé avec 105 000 abonnés par emails qui voulaient recevoir mes conseils en séduction à chaque fois que j’écrivais un conseil portant sur cette thématique.

Ceci justifie également qu’aujourd’hui, je partage ce que j’ai appris en lisant tous ces livres. J’ai tellement envie d’apprendre et de partager mes connaissances que je me sens différent.

Ce livre m’a donné à la fois l’idée qu’il est acceptable d’être différent d’une part et d’autre part, j’ai déduit que la différence est un pouvoir si vous réussissez à l’exploiter convenablement et mettre en avant cette différence pourra être la meilleure façon de développer une entreprise.

Les clés pour devenir un entrepreneur Zéro Limites

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À un moment dans notre vie, nous avons forcément une réflexion profonde par rapport à nos aspirations et à tous les freins et les croyances limitantes qui nous habitent. 

Vous pouvez avoir du succès dans une sphère de votre vie, mais dans les autres sphères vous avez la sensation d’être criblé d’incertitudes.

Vous avez peut-être la sensation d’être constamment dans le doute de peur de partager vos réels rêves et vos réelles ambitions qui sont de devenir entrepreneur. 

Votre perspective doit être de tenter de repousser vos propres limites donc Zéro Limites. 

On réalise à un moment à quel point la vie est fragile. On doit s’accorder la permission d’aller à la poursuite de nos rêves, chercher les bons enseignants et les bons guides afin de faire de sa vie un chef-d’oeuvre pendant que l’on est sur Terre. 

Si vous cherchez les bonnes stratégies et les bons conseils, vous verrez qu’en quelques mois vous atteindrez votre objectif. 

Comment atteindre ce but, alors que l’on part de rien et que l’on n’a pas de site prestigieux ? 

Dans cet article, je vais aborder la connexion entre l’état d’esprit qui va faire qu’une personne est un gagnant et les stratégies que cette personne va nécessiter pour réussir à gagner plus avec son entreprise en utilisant Internet. 

En quoi l’état d’esprit peut influencer sur l’application des stratégies ? 

Il faut bien comprendre que soit vous êtes déjà coach, formateur, consultant, infopreneur ou que vous ne l’êtes pas encore, mais que vous êtes intrigué sur la façon dont vous pouvez vous lancer. 

Il est essentiel de parler de la psychologie et de l’état d’esprit qui est nécessaire actuellement pour gagner dans l’économie d’aujourd’hui. 

Beaucoup de personnes achètent des produits sur Internet au sujet du développement personnel et vont être inspirées parce qu’elles sont à la recherche de nouvelles techniques, de nouvelles promesses. 

Mais, très souvent, malgré l’investissement, ces personnes vont abandonner rapidement parce que leur psychologie ou leur comportement ne sont pas nécessairement actualisés. 

Pour mieux comprendre, imaginez une courbe qui part d’un côté en descendant et remonte jusqu’à l’autre extrémité. On l’appellera la Courbe de l’Excellence de Soi. 

En premier, il faut noter tous les résultats actuels, que cela soit niveau financier, entrepreneurial, relationnel…

De l’autre côté de cette courbe vont se trouver vos résultats visés. 

En général, les personnes démarrent à la surface : elles ont des résultats actuels, souhaitent obtenir des résultats visés et sont très motivées et enthousiastes par rapport à l’opportunité d’améliorer leur vie. La majorité des coachs dans le développement personnel vont alors dire à ces personnes de fixer leurs objectifs et de travailler dur pour obtenir les résultats visés. 

Après plusieurs semaines ou plusieurs mois, la motivation baisse. Les croyances limitantes refont surface et ces personnes abandonnent en cours de route.

Si on suit la Courbe de l’Excellence de Soi, vos résultats actuels sont soutenus par vos comportements actuels : 

Comment faire pour lutter contre cette baisse et pouvoir remonter la pente pour atteindre son but ?

Tout d’abord, il faut prendre conscience de la Courbe de l’Excellence de Soi. 

Le résultat actuel est soutenu par un comportement actuel et ce dernier est soutenu par une psychologie actuelle. 

Votre façon de penser et vos croyances limitantes peuvent peut-être venir de vos parents, de vos enseignants, des guides ou des coachs que vous avez suivi dans le passé et qui ont semé une croyance limitante en vous. 

Pour sortir de cet état, il faut prendre conscience que, si on ne décide pas de changer nos comportements visés et notre psychologie visée, il sera impossible d’atteindre les résultats visés avec de vieux comportements ou de vieilles psychologies. 

Il faut maintenir le cap, avoir la confiance et la psychologie pour gagner dans l’économie d’aujourd’hui. 

Vous devez savoir comment vous positionner lorsque vous êtes face à une situation. 

Certains comportements permettent d’améliorer nos résultats, surtout au niveau de l’état d’esprit. 

Plutôt de vous dire qu’il faut tenter d’être positif tous les jours, vous devez plutôt commencer avec une psychologie renouvelée pour créer de nouveaux comportements et arriver à vos résultats visés. 

Il y a 5 facteurs qui sont révélateurs de notre attitude : 

  • vos habiletés,
  • votre façon d’affronter les défis,
  • votre attitude pour faire des efforts dans la vie, 
  • votre façon d’accueillir les feedbacks, la rétroactivité,
  • et enfin, votre façon de gérer les échecs dans la vie. 

Ce sont les 5 sphères les plus payantes où un entrepreneur doit faire extrêmement attention pour ne pas altérer son succès et ses résultats visés. 

Par exemple, au niveau des habiletés. En effet, certaines personnes veulent devenir infopreneurs et pensent qu’il ne sont pas bons en technique et qu’ils ne savent pas faire.

Au lieu d’abandonner ou de rester avec cette conviction, il faut aller vers des ressources qui peuvent nous aider, nous outiller. 

Une personne qui aura une attitude de gagnant en affaires, va voir que les habiletés viennent avec le travail et que l’on peut toujours s’améliorer. 

On n’a peut-être pas ces connaissances aujourd’hui mais en investissant dans un programme et en allant vers les bons enseignants on peut progresser, s’améliorer. 

Dès qu’il y a un défi qui se présente, si on a la psychologie actuelle on va se dire que l’on savait qu’il y aurait un obstacle insurmontable, et qu’il est impossible d’atteindre nos résultats visés. 

Il en est de même si vous avez des commentaires négatifs, de haine, de critique, d’insatisfaction par rapport à ce que vous faites et que vous vous dites que ce n’est pas pour vous car c’est trop difficile. 

Il faut comprendre qu’un entrepreneur qui réussit a compris que la confiance en soi est très importante pour obtenir de meilleurs résultats avec sa psychologie et son comportement. 

On peut maintenir cet état d’esprit en focalisant ou en investissant nos énergies, notre temps, notre focus pour vraiment s’améliorer. 

Les stratégies pour vous aider à avancer consistent à : 

  • avoir une réflexion par rapport à vos résultats actuels, 
  • être honnête avec soi-même sur vos comportements actuels. 

Quelles sont vos habitudes qui vous mènent à prendre ce type d’actions ? 

Pensez au temps, à votre focus que vous allouez : 

  • à votre rêve d’entrepreneuriat,
  • de gagner votre vie sur Internet,
  • à partir de votre savoir, de vos stratégies, 
  • même à partir de votre histoire personnelle.

Beaucoup de personnes sont parties simplement à partir de leur propre histoire, sans diplôme prestigieux, sans une grande éducation, sans certification pour devenir des coachs très performants. 

Ils ont réalisé qu’avec une nouvelle psychologie, un nouveau comportement, ils ont pu aller puiser à partir de leur histoire personnelle beaucoup de notoriété pour se positionner dans le marché et l’économie d’aujourd’hui. 

Dans l’ancien modèle économique, on écoutait les enseignants universitaires, ceux qui avaient des doctorats, de grands titres prestigieux : c’étaient des leaders. 

On a rapidement réalisé dans l’économie qu’il y a des personnes qui n’ont pas de titres prestigieux, qui n’ont pas fait d’études et qui sont des leaders exceptionnels. On réalise que l’on va vers des personnes qui n’ont pas nécessairement une grande éducation pour : 

  • nous aider, 
  • nous donner des stratégies lorsque l’on va se trouver confronter à un problème. 

On vous amène dans un processus de tamiser votre vie et vos expériences personnelles pour en faire ressortir l’essence afin de poursuivre votre rêve et demeurer heureux. 

Parfois, il suffit d’être à l’écoute des questions que nos proches peuvent nous poser afin de nous amener dans un domaine où l’on pourrait aider d’autres personnes. 

Vous n’êtes pas dans l’obligation d’être spécial pour vous permettre d’aider des personnes dans un domaine qui vous est propre. 

Votre vécu peut vous amener à trouver des solutions pour vous et pour les autres.

Comment éviter de se faire manipuler ?

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Dans nos interactions personnelles et professionnelles, comment faire pour éviter le risque de se faire manipuler ou de se retrouver dans une relation de jeu de pouvoir ? 

Il faut éviter d’être dépendant de quelqu’un d’autre ou d’essayer de rendre quelqu’un dépendant de nous. 

Il ne faut pas tomber dans ce piège de ce jeu de force pour éviter de faire des choses qui ne nous plaisent pas ou qui ne sont pas en accord avec nos valeurs. 

Je vais partager avec vous un conseil tiré du livre Relations et jeux de pouvoir  de Jean-Jacques Crèvecoeur. 

Dans ce livre plusieurs sujets sont abordés. 

Il nous aide à percevoir à l’avance dans une conversation que l’on ne va pas dans la bonne direction et que l’on est train de s’engager dans un jeu de pouvoir. 

Ce jeu de pouvoir est une stratégie qui n’est pas efficace, que cela soit sur le court ou long-terme, pour que nos besoins et ceux de la personne en face soient remplis. 

Le livre nous fait avancer dans plusieurs phases.

Il faut comprendre pourquoi le jeu de pouvoir se met en place et comment le repérer et le désamorcer. 

En général, dans notre quotidien, on ne se rend pas compte que l’on est souvent dans un jeu de pouvoir. 

Si une décision est à prendre dans notre vie personnelle, on va involontairement ou non, faire en sorte que cela soit son compagnon de vie qui prenne l’initiative. 

Ce qui fait que l’on n’assume pas envers l’autre que l’on n’a pas envie ou pas la capacité de prendre cette décision. 

On n’a pas cette franchise et cette honnêteté de demander à l’autre, c’est là que vous commencer à rentrer dans un jeu pour essayer de forcer l’autre personne à passer elle-même à l’action. 

S’ancrer dans le principe de réalité 

Pour cela il faut sept ancrages, et nous allons en aborder trois ensemble avec une des ressources qui est partagée dans le livre. 

Dans certaines conversations professionnelles, on peut se rendre compte que l’on déroge à ce principe d’ancrage dans la réalité. 

Cela peut vous causer des difficultés et de l’angoisse. 

Si, en amont d’une conversation ou d’une négociation, vous savez que vous avez le pouvoir de décision, vous risquez au final de cette conversation, d’aboutir à une issue qui ne vous convient pas. Vous n’osez pas dire quels sont vos besoins. 

  • Le premier ancrage est :

« Je prends mes distances par rapport aux croyances, aux images et aux messages contraignants qui pèsent sur moi et je me prépare en les identifiant et en accordant des permissions »

  • Le second ancrage est : 

« J’ai confiance dans ce que je sens et ce que je ne veux pas. Je respecte mes besoins, mes limites et mon intégrité. Je m’ancre dans mes besoins. »

  • Le troisième ancrage est : 

« Je ne traite avec mon interlocuteur que ce qui nous concerne lui et moi et je n’accepte pas que des absents ou des tiers interfèrent dans notre relation. Je m’ancre dans la relation présente. »

Quel est l’impact d’avoir ces trois ancrages ? 

C’est de connaître vos besoins, ce que vous vous permettez et de vous ancrer uniquement dans la conversation et la relation que vous avez en ce moment. 

Cela permet d’éviter de se retrouver dans le piège, de vous laisser emporter par les émotions du moment car le jeu de la personne d’en face va essayer de vous apitoyer, de faire pression ou de vous pousser à ce que de vous-même vous négociez contre vous-même et à changer ce que aviez prévu au départ de la conversation. 

Dans ce livre, on trouve un outil qui est très important, c’est un engagement qui consiste en quatre étapes qui vous aidera quand vous aborderez des conversations difficiles : 

  • S’engager à avertir l’autre quand il va franchir une de vos limites. Ce qui nécessite que vous connaissez vos limites à l’avance. 
  • Vous donner la permission de ne pas nécessairement justifier vos limites. Vous pouvez avoir décidé de ce qui est acceptable pour vous et vous n’êtes pas obligé de le justifier face à l’autre personne. Sinon, cela vous remet dans une position de faiblesse où ce que vous allez dire est contestable. 
  • S’engager à ne pas remettre en question les limites que vous vous êtes fixées pendant le cours de la négociation. Vous pouvez être flexible, envisager de changer votre position ou les limites que vous vous êtes fixées mais pas pendant l’interaction. Ce qui fait que vous pouvez être ferme pendant cette conversation pour obtenir ce que vous souhaitez, ce que vous avez besoin. Plus tard, si le conflit n’est pas résolu, qu’aucune solution n’a été trouvée pour convenir aux deux parties, vous pouvez prendre le temps de la réflexion mais en dehors de l’interaction et du stress que vous pouvez avoir dans cette conversation. Que cela soit une conversation professionnelle avec votre associé, avec vos employés, un fournisseur, un client ou qu’il s’agisse d’une situation personnelle où il y a beaucoup d’enjeux. 
  • Se donner la permission de demander un délai de réflexion. Dans le cas où vous n’aviez pas envisagé certains aspects de la question, car il faut être à l’écoute si la personne vous apporte de nouveaux éléments, et que vous ne savez pas comment réagir, à ce moment-là, demandez un délai de réflexion et de revoir la personne plus tard. 

En fixant ces quatre règles quand vous aurez une conversation ou une négociation difficile, cela vous facilitera l’obtention d’une solution qui corresponde à vos besoins. 

Ce livre est très bien conçu par l’auteur car il est composé d’un résumé à chaque étape. 

Vous pouvez aller voir à chaque fois cette partie qui parle des ancrages : 

  • si un des points vous intéresse particulièrement, 
  • ou un aspect qui vous semble manquant dans votre façon de faire, 
  • ou encore, si vous rencontrez un aspect que vous ne comprenez pas. 

Cela vous permet de savoir où aller vous plonger dans le livre si vous voulez en retirer rapidement les 20 % qui vous donneront les 80 % de résultat pour diminuer la frustration dans vos conversations personnelles et professionnelles.

Une astuce facile pour éliminer le coup de blues et la déprime

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Lorsque j’ai démarré mon entreprise en octobre 2007, j’étais très énergique, très enthousiaste et prêt à travailler beaucoup pour que mon projet aboutisse.

Le petit problème c’est que je travaillais toujours devant mon ordinateur et après quelques  années, je me suis rendu compte que j’étais devenu une sorte de reclus. 

Certes, j’avais encore des amis et une vie sociale mais je passais mes journées entières enfermé chez moi, sur Internet, sans jamais voir la lumière naturelle, la lumière du jour. 

Suite à cela, j’ai remarqué que durant les périodes hivernales, j’ai commencé à ressentir de très forts coups de blues. 

Je remettais en question cette décision de créer mon entreprise. Je me demandais si j’avais atteint mon vrai potentiel, si j’étais un bon ami etc. 

Je remettais tout en question, je déprimais, je dormais de très longues nuits et au réveil, je n’avais qu’une seule envie, me recoucher.

Ma compagne m’a alors conseillé de réagir. 

Après des recherches, j’ai appris qu’il existait un syndrome dépressif, affectif, basé sur le manque de soleil lorsque notre corps ne bénéficie pas de suffisamment de lumière et ne sécrète plus assez de vitamine D. 

Dans certains centres qui s’occupent de patients déprimés, l’un des traitements consiste à leur faire prendre le soleil.

J’ai acheté une lampe solaire et je m’exposais trente minutes chaque matin. 

Finalement, à quoi cela servait-il d’utiliser un moyen artificiel alors que le soleil existait ? 

J’ai donc ajouté à ma liste cette habitude de marcher chaque jour au moins cinq minutes à l’air libre. 

Ma vie d’entrepreneur en a été transformée, je me suis senti plus heureux, plus dynamique, plus réveillé, plus motivé. Je ne ressentais plus de coups de blues.

Je me suis également trouvé plus productif. En effet, je devais m’organiser afin de pouvoir sortir. 

Il est nécessaire de limiter vos séquences de temps de travail et de vous donner des temps de pause durant lesquels respirer à l’air libre. 

D’autre part, se trouver dans de grands espaces naturels permet d’augmenter la créativité.

Mon score sur l’application Habit List est de 76 % depuis le début mais j’ai augmenté ces dernières semaines pour atteindre 81 %. Ce résultat signifie que je passe encore un jour par semaine enfermé sans prendre le soleil. Mon objectif est de m’améliorer.

Lorsque nous restons enfermés, nous devenons nerveux, irritables, c’est un véritable phénomène.

L’astuce pour ne plus se tuer au travail pour rien !

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En avez-vous assez de travailler comme un forcené pour rien ? Je vais donc vous aider à résoudre ce problème en abordant un point important aujourd’hui.

J’aimerais partager avec vous un secret que je tire de ma lecture d’un livre de Julie Ann Cairns, une entrepreneuse australienne, The Abundance code.  Il traite de comment nous pensons et comment nous créons de l’abondance dans notre vie. 

Comment faire pour vaincre les sept mythes autour de l’argent si nous voulons enrichir notre vie ? Dans cet article, je vais vous parler d’un aspect essentiel.

Trop souvent, nous basons notre valeur de nous-mêmes, notre confiance en nous, notre estime sur ce que nous réalisons et non pas sur qui nous sommes. Lorsque vous avez une conversation, vous essayez de présenter votre activité sous un jour positif. C’est important car votre interlocuteur peut être un client potentiel, un éventuel partenaire d’affaires, voire une personne qui pourrait vous apporter des clients et des partenaires.

Cependant, quand nous tentons de présenter notre activité positivement c’est plutôt pour nous mettre en valeur, nous attribuons notre valeur personnelle à cette activité. Cela signifie donc que le fait d’être l’entrepreneur qui travaille dur est considéré comme étant positif.

Vous établissez une comparaison avec d’autres personnes, d’autres métiers car vous estimez que votre lutte est vertueuse. Dès lors, vous allez vous créer davantage de luttes pour obtenir davantage de valeur personnelle. Votre vie va devenir un cauchemar.

Si vous êtes actuellement en train de vous tuer au travail, c’est peut-être parce que dans votre esprit, cela signifie que vous  avancez, que vous vous bougez, que vous n’êtes pas un fainéant, que vous pouvez prouver quelque chose à vous-mêmes et aux autres. 

Selon un ami psychologue, la plupart des entrepreneurs sont surmenés parce qu’ils ont des choses à prouver à leurs parents. Souvent, nous voulons prouver que nous avons eu raison de lancer notre entreprise, de ne pas être salariés et nous nous forçons à rester toujours actifs. Cette activité incessante nous empêche de prendre du recul et d’être productifs.

Notre valeur doit se baser sur qui nous sommes, pas sur ce que nous faisons. Désormais, je pourrais tout arrêter grâce à ce que je possède déjà, les formations que j’ai créées, les vidéos postées en ligne, les livres. Je continue à générer de l’argent permettant de financer des associations caritatives, à apporter énormément au monde, à le transformer. Autrement dit, si je cesse de travailler, mon estime de moi ne diminuera pas.

En conclusion, vous devez fondez votre valeur sur la personne que vous êtes et pas sur votre travail.

Etat d’esprit et convictions de l’esprit productif

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Nous allons aborder les sept grands principes de l’esprit productif. Aujourd’hui, nous allons plus particulièrement nous focaliser sur le principe 0 : État d’esprit et convictions de l’esprit productif.

La productivité, c’est-à-dire faire plus et plus rapidement, doit être envisagée dans le cadre de votre vie, dans la réalisation de vos rêves, de vos objectifs. L’origine de tout est la pensée, le mental, ce qui vous permettra d’être vraiment productif.  Vous constaterez que la plupart des principes vus aujourd’hui concernent surtout la réflexion, la préparation plutôt que l’action.

Dans ce premier principe, il existe un certain nombre de convictions de base.

Je suis orienté résultats, pas orienté action.

L’objectif ne doit pas être de réaliser des choses mais de vous positionner dans une logique d’orientation résultats. 

Posez-vous toujours la question « Quel est le résultat que je veux atteindre ? ». 

Focalisez-vous sur comment l’atteindre le plus rapidement possible.

Mon temps est ma principale ressource, je suis un farouche protecteur de mon temps.

Parmi tout ce que vous possédez, le temps est la seule chose qui ne peut être remplacée. Quand l’heure est passée, elle n’existera jamais plus. 

Pour un entrepreneur, le temps est la plus importante des ressources, plus encore que l’argent.

Je suis la seule personne responsable de mon agenda.

Vous devez ressentir la conviction que vous seul êtes le responsable du contenu de votre agenda, que vous le maîtrisez entièrement.

Le plus important est de garder la priorité numéro 1 comme la priorité numéro 1.

Le principe est de garder toujours en visuel la priorité (du mois, du jour, du moment) que vous avez identifiée.

Chaque jour, j’accomplis ma destiné.

Les choses que vous accomplissez chaque jour construisent-elles votre vie, l’idéal vers lequel vous tendez ? 

Pour arriver en fin de journée avec enthousiasme, vous devez établir un lien entre votre futur à long terme et ce que vous accomplissez aujourd’hui.

Plus je me donne du temps et plus j’en prends.

Il a été prouvé scientifiquement que lorsque vous avez une tâche très importante, vous la réalisez dans le temps que vous avez estimé. Cela signifie que si vous aviez estimé moins de temps, vous seriez arrivé au même résultat. Si vous estimez que vous avez besoin de deux heures pour effectuer une action, dites-vous qu’une heure pourra suffire. Divisez par deux toutes vos estimations et vous serez surpris des résultats. 

De même, si vous commandez un travail à un prestataire, donnez-lui un court délai afin d’avoir le temps ensuite de vérifier ce qu’il vous a livré avant la date limite où vous en aurez besoin.

Dans le marketing Internet, si l’ensemble des activités vous prend plus de deux jours, vous avez probablement un problème dans votre stratégie ou dans votre formation. Imposez-vous des challenges très courts. Par exemple, accordez-vous deux jours pour mettre en place un blog ou un site Web.

Quel conseil donner pour débloquer quelqu’un qui s’est donné trop de temps pour son projet ?

Lui dire de s’accorder moins de temps pour réaliser ce projet et le terminer même si le résultat n’est pas parfait. Le blog, le site, la vidéo seront en ligne rapidement. En coaching, je demanderai à cette personne quel est l’impact de sa procrastination sur l’avenir de son entreprise, de ses finances, de son style de vie, de la qualité de ses relations etc.

Imaginons que j’aie un projet et je décide de m’allouer un temps. Étant responsable de mon agenda, c’est moi qui décide combien de temps je vais passer à chercher des partenaires, à établir le profil de mes clients etc. Comment me rassurer sur la façon dont j’établis mon timing puisqu’il n’existe pas de règle absolue?

Je reprends mon conseil précédent, divisez par deux le temps que vous avez estimez. 

Ensuite, vous pouvez demander des conseils à quelqu’un qui a déjà réalisé la même opération. Sinon le processus sera très itératif. Vous commencerez par une première estimation puis vous noterez le temps réellement pris. Avec l’habitude, vous serez de plus en plus productif. Il n’existe pas de recette miracle, le mieux est de décomposer le projet et estimer le temps pour chacun des points puis de tout diviser par deux.

Nous arrivons au terme du point 0 qui, pour moi, est la fondation pour aborder les six principes suivants.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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