Etiquettedevenir entrepreneur

Comment transformer son entreprise en machine à vendre ? (Étude de cas)

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Aujourd’hui, j’interviewe Julien Romain, un entrepreneur libre qui gère actuellement une activité générant 300 000 de chiffre d’affaires annuel et ce en travaillant une journée par semaine.

Ce qui est intéressant dans le parcours de Julien, c’est qu’il a su transformer son entreprise en machine à vendre de façon à ce que le temps que lui il passe en entreprise soit avec un maximum d’effet de levier et le maximum de valeur ajoutée.

Sébastien : Comme nous pouvons l’imaginer, tu n’as pas directement réussi à travailler une seule journée par semaine.

Julien : Effectivement, cela ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une très belle réussite en tant que consultant. J’étais un peu un intrapreneur, je pouvais vraiment faire ce que je voulais. Je pensais qu’être entrepreneur allait être la même chose mais en fait, ce n’est pas vraiment le cas, la façon de fonctionner est différente et je n’y étais pas préparé. 

Je me suis lancé dans un premier projet pendant huit mois et ce fut un échec total. J’ai perdu environ 30 000 euros. Je me suis rendu compte que j’avais échoué mais j’ai la chance d’avoir un état d’esprit où je ne considère rien comme étant un échec définitif. Quand ce projet a échoué, je ne me suis pas dit que tout était terminé. J’ai donc pris le temps d’apprendre de mes erreurs et j’ai donc trouvé par la suite une nouvelle idée de business en rapport avec la Commission Européenne. J’ai pu lancer mon entreprise avec un associé. 

Pendant trois mois nous avons développé ce projet. Nous avons mis le site en ligne sans même avoir de liste de contacts et nous avons su générer déjà 1000 euros de ventes la première semaine sans même avoir de séquence de vente. Notre public était tout simplement des gens qui venaient sur Google, qui mettaient le nom du concours européen et qui tombaient sur notre page et c’est comme ça que nous avons pu démarrer. 

L’entreprise a pu se développer par la suite mais j’ai réalisé que je passais entre 40 et 60 heures par semaine sur ce business-là. Ma femme m’a ensuite fait réaliser que je travaillais trop, plus que lorsque j’étais consultant et qu’il fallait que j’arrête. Je travaillais pour mon entreprise plutôt que d’avoir l’entreprise qui travaillait pour moi et telle était mon erreur au départ.

Sébastien : Du coup, je sais que tu as participé à mon séminaire Entrepreneur Libre et à ma formation pour apprendre à poser ta stratégie marketing. Quelles sont les actions concrètes que tu as mises en place et qu’est-ce que cela a donné ?

Julien : J’avais déjà pas mal de partenaires aux Etats-Unis mais je n’avais pas forcément conscience que ça bougeait aussi sur le territoire francophone. Je suis ensuite tombé sur un de tes liens du Chemin Vers Le Sommet et tu proposais une invitation au séminaire Entrepreneur Libre. Je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’étendre mon réseau en France. 

C’est en rentrant chez moi à la fin de ton séminaire que j’ai eu un déclic en me disant que je devais considérer mon business d’une autre façon en termes de gestion des priorités et du temps. Grâce, entre autres à ton séminaire, je suis parvenu à mettre en place un plan d’action pour changer cette problématique. 

L’approche que j’ai suivie est de visualiser mon business avec différents modules : vente, service client, administration, finance, etc…J’ai fait une cartographie de mon business et j’ai ensuite ajouté des indicateurs comme les noms des clients, des prospects, les taux de conversion, le temps passé sur chaque activité, etc…J’ai rapidement su voir où je passais trop de temps, comme par exemple le service client où je passais environ deux jours par semaine à répondre à des questions sur nos offres. Petit à petit, j’ai pris chaque partie de mon activité avec pour objectif d’automatiser au maximum mon business et c’est ce que j’ai réussi à faire.

Sébastien : Que ce serait-il passé si tu n’avais pas suivi de séminaires et continué sur la même voie qu’avant ?

Julien : Je n’aurais pas réussi à travailler une seule journée par semaine. Probablement que j’aurais encore été en train d’essayer de changer mon business model. Tout ce que j’ai appris durant le week-end de ton séminaire a été bénéfique et sans cela, je serais probablement encore en train de crouler sous les emails et à gérer divers problèmes techniques que je ne gère désormais pas moi-même.

Sébastien : Quel est l’impact aujourd’hui sur tes proches et ta famille ?

Julien : L’impact le plus important est celui avec ma femme car je suis passé de jusqu’à 60 heures par semaine à une journée par semaine donc je peux me consacrer davantage à elle. J’ai fait tout ça pour moi aussi car maintenant j’arrive à trouver un meilleur équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Donc, comme je disais, ma relation avec ma femme s’est améliorée mais j’ai également plus de temps à consacrer à ma famille et mes amis, ce qui améliore également la relation que j’ai avec eux. 

Quand je me suis lancé en tant qu’entrepreneur, j’avais très peur de faire faillite mais à partir du moment où je suis parvenu à automatiser mon business, ce stress a disparu et j’étais donc beaucoup plus serein et cela a bien évidemment eu une influence positive sur ma relation avec mes proches.

Sébastien : Que dirais-tu à quelqu’un qui aujourd’hui se sent inspiré, quelqu’un qui voudrait se lancer mais peut-être qui n’ose pas et a des appréhensions ? Aussi, que dirais-tu à quelqu’un étant déjà entrepreneur mais se demandant où est passée sa liberté car, comme toi au début, il travaille jusqu’à 60 heures par semaine ?

Julien : Une différence entre les anglo-saxons et nous en francophonie c’est que nous, nous suivons souvent les schémas de la société dans différents domaines et nous ne les remettons jamais en question. Il faut pourtant savoir ce que vous voulez et pourquoi vous voulez obtenir cela. C’est bien de vouloir être entrepreneur mais il faut savoir pourquoi. Une fois que votre vision est claire, tout va s’enchaîner. Vous devez agir concrètement au quotidien pour tout mettre en place.

Sébastien : Le fait d’avoir pris le temps de mettre en place ce système est ce qui fait qu’aujourd’hui tu as le temps.

Julien : Tout à fait. Une fois que tout est clair dans votre tête, il faut agir et cela peut paraître compliqué mais finalement il suffit de le faire et tout s’enchaînera naturellement. Le plus important est de surmonter ses peurs.

Sébastien : Que dirait le Julien d’il y a 5 ans en réaction à tes propos actuels ?

Julien : Il dirait que j’ai très bien fait de persévérer dans l’entreprenariat.

Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Comment ne plus avoir peur de se lancer ?

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La peur de se lancer touche beaucoup d’entrepreneurs et est un handicap énorme car tant que vous avez des appréhensions, vous êtes ralenti dans tout votre processus.

Si vous avez eu des angoisses avant de lancer votre entreprise, vous allez encore en avoir en lançant votre premier produit, quand vous allez vouloir déboucher sur un nouveau marché, etc…J’aimerais vous donner une astuce permettant de se débarrasser de ce problème.

Ma technique face aux doutes et à la peur consiste tout simplement à me dire que je ne réalise pas un projet mais une expérience. J’ai constaté une énorme différence entre la façon dont les gens réagissent lorsque nous parlons des choses comme une expérience ou quand nous en parlons comme un projet.

Un projet peut aboutir ou échouer tandis qu’une expérience, même si elle échoue, vous en aurez appris quelque chose. Faire une expérience vous permet d’aller beaucoup plus loin. Dites-vous que si vous faites une expérience et que celle-ci échoue, dans le pire des cas, cela vous fera une anecdote à raconter.

Pour beaucoup de personnes, le fait de faire une expérience les aide beaucoup pour la manière dont ils vont en parler car cela leur permet d’éviter le rejet. Si vous annoncez votre expérience de la même manière que les gens annoncent leurs résolutions du Nouvel An, cela va faire un flop car les gens ne vont pas vous encourager.

J’aimerais ajouter un autre point qui vous aidera à mieux vous lancer. Souvent, les expériences que vous voulez faire, vous pouvez aussi faciliter le fait de les communiquer et de les faire si vous trouvez une bonne excuse.

L’idée que j’ai eue de travailler une journée par semaine, c’est une idée osée que beaucoup de gens n’auraient pas osé émettre. Ma bonne excuse, c’était que ma fille venait de naître et que travailler qu’un seul jour par semaine me permettrait de m’occuper d’elle. J’aurais très bien pu avoir cette idée plus tôt ou plus tard mais l’avoir à ce moment là, tombait bien car du coup, j’avais une bonne raison de le faire. Certains évènements de votre vie sont donc l’occasion de tester des expériences nouvelles.

Quelques années plus tôt, j’ai décidé de faire l’expérience de ne plus communiquer par mails et j’ai continué à le faire depuis lors. Tous les échanges par mails se font désormais par le biais de mon équipe. Ma propre adresse mail, qui existe toujours, a actuellement plus d’un million de mails en attente car je n’en ouvre aucun, excepté ceux réellement importants quand j’en ai besoin.

Pour ne plus avoir peur, mon conseil est donc de lancer une expérience et si vous avez un tournant de vie, c’est l’occasion idéale de lancer ces expériences car cela vous donne une bonne raison aux yeux des gens et vous allez voir que c’est beaucoup plus facile d’oser de cette façon.

Faites vous partie de la nouvelle France d’en haut ?

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En 2002, le premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, a popularisé une expression créée par Honoré de Balzac qui distingue la France d’en haut les élites de la France d’en bas Monsieur tout le monde.

Cependant, on peut noter un changement qui est en train de se produire de façon marquée au cours des dernières années et qui va se perpétuer et s’accélérer dans les années qui viennent. Pour cette raison, je vous invite à vous décider de si vous voulez faire partie de la nouvelle France d’en haut ou de la nouvelle France d’en bas.

Initialement, les expressions France d’en haut et France d’en bas, désignaient un héritage financier et culturel auquel vous ne pouviez pas vous échapper.

Il y avait les élites qui naissaient avec une cuillère dans la bouche et avec des ressources financières importantes et un nom reconnu. Cette catégorie pouvait lancer facilement ses projets et obtenir toute suite un financement, de la notoriété et du succès.

De l’autre côté, il y avait les personnes normales qui devaient fournir un effort énorme afin d’atteindre un minimum de résultat souhaité.

Aujourd’hui, grâce à Internet, il est possible de créer des relations et d’établir facilement une connexion avec des milliers, voire des millions de clients potentiels. Internet offre l’opportunité de lancer votre activité avec un minimum de ressources. Les personnes qui n’ont pas les moyens pour financer un projet, sont maintenant capables de prospérer. La définition de France d’en haut et de France d’en bas est en train de subir des changements.

Selon moi, la différence entre la nouvelle France d’en haut et la nouvelle France d’en bas, c’est la distinction entre être un producteur ou un consommateur.

Nous sommes dans une société de communication et de consommation. En naviguant sur une page Facebook ou une page YouTube, par exemple, vous remarquerez qu’il y a deux types d’internautes :

  1. Les créateurs de contenu : ceux qui créent les vidéos, enregistrent les Podcasts ou rédigent les articles. Ces personnes créent le produit et vous en parlent. Vous pouvez les repérer immédiatement, parce qu’ils réservent le haut de leur page généralement pour parler de leurs produits/services.
  2. Les internautes : ceux qui commentent, évaluent, partagent et consomment le contenu partagé.

En tant que créateur de contenu et en tant qu’entrepreneur, j’ai énormément de respect envers la communauté de personnes qui répondent et réagissent à mes vidéos.

Toutefois, le premier conseil que je veux transmettre à ces personnes qui me suivent et aux entrepreneurs en herbe qui veulent se lancer, c’est de devenir des producteurs. Ne vous contentez pas d’être des consommateurs. Vous devez commencer à partager votre passion ou votre expertise.

Si vous vous lancez en tant qu’entrepreneur, il est primordial de produire et de parler de votre produit/service.

Il est important de savoir que même si vous commencez à créer et à partager votre propre contenu sur Internet, il est toujours possible de commenter et de laisser des commentaires pour d’autres créateurs de contenu.

Pour faire partie de la nouvelle France d’en haut, ne soyez pas un consommateur passif influencé par des messages de vente pour finir aux supermarchés en train d’acheter des produits proposés.

Devenez un de ceux qui communiquent et apportent de la valeur. Ainsi, vous ferez partie de la France d’en haut. 

Comment le séminaire Séduire Le Client a permis à Sophie de lancer son activité (interview)

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Découvrez dans cet interview le parcours de Sophie et ses débuts en tant qu’entrepreneur suite à sa participation à mon séminaire Séduire Le Client.

Sébastien : Sophie, est-ce que tu peux nous présenter ton parcours ? D’où tu es partie, quels blocages tu avais et ta motivation à te lancer ?

J’ai directement été fascinée par Internet. Il a fallu du temps entre mon premier coup de foudre pour Internet et le moment où j’ai commencé à y faire des choses concrètes car je ne savais pas, comme beaucoup, par où commencer. J’ai été renseignée sur tes formations par Olivier Roland, dont tu avais fait le lancement. Je me suis inscrite à ta formation « Séduire le client ». Quand je m’y suis inscrite j’étais impatiente que ça commence, je voulais découvrir le programme !

Qu’est-ce que « Séduire le client » a apporté comme déclic ? Qu’as-tu appris de cette formation ?

J’ai appris qu’il fallait choisir un avatar. Je me suis rendue compte que ce n’est pas du tout quelque chose que nous faisons naturellement. Quand je travaillais dans le marketing, il était toujours dit qu’il fallait que notre flèche soit pointue pour entrer dans la cible. Donc quand vous cherchez à séduire un client, plus vous allez être spécifique, plus vous allez avoir de retours.

L’idée de l’avatar est de décrire très précisément qui est le client auquel nous nous adressons et cela veut dire que si vous pensez que votre produit peut servir à tout le monde alors vous êtes en train de tomber dans le piège le plus grave lorsque votre activité démarre. Plus votre message est vague, moins vous touchez de monde. Toi, tu t’adresses aux femmes. En revanche, en visant les femmes, ne décourages-tu pas les hommes à acheter ton produit ?

Oui, d’une certaine façon. Si la personne n’est pas concernée, elle a dans son entourage tellement de personnes qui le sont. Comme mon message est bien spécifique, après avoir écouté mon contenu, ces hommes qui eux ne sont pas concernés vont en revanche en parler à leurs copines ou leurs sœurs ou leurs mères etc.

Cela fait une vraie différence d’approche que de se dire « Je parle à une personne précise et il se peut que du fait de parler à cette personne, elle va peut-être faire suivre ce que j’apporte ». Ce qui est le plus important est de faire venir les clients correspondants le mieux.

Oui car au moins les personnes concernées se reconnaissent.

Tu as démarré avec une activité basée sur un principe de sommet. Peux-tu expliquer ce qu’est un sommet en ligne ?

Il s’agit de rassembler un certain nombre de personnes, appelées en général « les experts », à qui vous allez demander de venir faire une conférence sur une thématique la plus précise possible et de communiquer avec leur liste. Cela est de la valeur ajoutée car l’expert va communiquer avec sa liste mais également profiter de l’audience des autres experts. Pour les clients c’est génial également car ils ont accès à l’enseignement des meilleurs du développement personnel en un seul espace. Pour l’organisateur du sommet c’est super aussi car il récupère des contacts qu’il n’aurait pas eu avant.

Interview inspirante d’une Entrepreneure Libre

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Découvrez dans cet interview le parcours inspirant de Maryse Lehoux, une entrepreneur libre que j’ai accompagné et qui a créé une entreprise autour de sa passion, le yoga.

Sébastien : Aujourd’hui, j’interviewe une femme entrepreneur. Maryse est partie de loin dans son parcours entrepreneurial. Elle suivait la voie classique jusqu’au jour où elle a eu un déclic et décidé de lancer son activité basée sur sa passion qui est le yoga. 

Ici, quelques années plus tard, Maryse touche 30 000 personnes grâce à Internet. En suivant mes conseils, elle a multiplié son chiffre d’affaire par 5. Elle a publié un livre « Le Yoga Rose » et a créé également plus de 35 programmes multimédias, 1000 vidéos et elle approche du million de vues sur Youtube. 

Maryse, peux-tu me raconter le déclic initial, ce qui t’as fait démarrer ton activité ?

Maryse : Effectivement, je suivais une voie classique car j’étais fonctionnaire fédérale au gouvernement canadien. J’étais gestionnaire en contrôle interne des systèmes financiers. C’était ennuyant. Je n’étais pas épanouie. Je ne vivais pas ma mission de vie, or pour moi, c’est extrêmement important. 

La mission de vie a deux parties. La première, c’est de me transformer. La seconde, c’est d’aider les gens à se transformer aussi. 

J’étais dans une cage dorée car j’avais un excellent salaire, excellents avantages sociaux, j’avais tout. Pendant un an, j’ai réfléchi à partir. Je sentais que j’étais en train de retomber en dépression, car j’en avais déjà faite une suite à la naissance de ma deuxième fille. Quand j’ai réalisé qu’il me restait encore 17 ans avant ma retraite, j’ai décidé de quitter mon boulot. 

Je suis partie pour lancer mon entreprise en 2012 et je n’ai AUCUN regret. Le yoga, c’est ma passion. J’adore aider les gens à trouver des solutions spirituelles. Quand je suis prise de quelques doutes sur mon activité, je lis les nombreux témoignages que je reçois et tout de suite je sais que je suis sur la bonne voie et que je dois continuer.

Est-ce que j’avais des objectifs ? Oui j’en avais car pour moi le marketing n’était pas du tout spirituel. Pour moi le marketing c’était le démon. Je n’avais pas envie de convaincre des gens d’acheter des produits. 

Ce que j’ai découvert en étant dans ton MasterMind, c’est que le marketing c’est une façon de rentrer en connexion avec les gens, de montrer des choses qui sont inconscientes, de leur rendre service, de contribuer, de leur expliquer ce que moi je peux faire pour eux. Quand j’ai commencé à faire tout ça, j’ai pu aider encore plus de gens et à un niveau tellement plus profond. Cela a vraiment été une révélation de voir que le marketing dépend de la façon dont tu l’utilises. Il peut avoir un réel impact positif sur les gens.

Sébastien : Tu as donc démarré avec le studio où tu donnais des cours de yoga.

Maryse : Oui à la base je donnais juste des cours de yoga puis j’ai voulu partager encore plus donc j’ai créé Diva Yoga et au lieu de redonner les mêmes cours à 4 ou 8 personnes, j’ai commencé à donner le cours déjà enregistré à 10 personnes, puis 20, 100 personnes, etc. Donc l’impact était beaucoup plus important. 

Au lieu de toujours refaire la même chose, je pouvais approfondir ma pratique personnelle et mon enseignement. J’ai pu aller plus en profondeur en choisissant une méthode différente car le business model du yoga c’est de donner des cours en personne et c’est tout. Je pense que j’ai été une des précurseurs à amener le yoga sur Internet car cela fait depuis 2007 que je le fais et à l’époque Youtube commençait seulement. Les premiers produits que j’ai créés pour Internet étaient des audios. Pendant 5 ans j’ai fait des audios et aucune vidéo. 

Ce qui est génial avec Internet, c’est qu’il est possible de toucher des centaines de personnes et même plus encore. Internet apporte un grand changement dans la façon de donner des cours de yoga.

Sébastien : Ce qui est impressionnant c’est que tu as démarré avant la popularité de Youtube et que tu as publié des centaines de vidéos voire des milliers de vidéos en ligne. Cela veut dire que à un moment donné, tu as dû vaincre une appréhension car écrire du yoga et enregistrer du yoga c’est tout à fait différent à donner un cours de yoga. Comment as-tu vaincu cette appréhension et ensuite, peux-tu partager quelques-unes des astuces qui t’ont permis d’avoir tes 30 000 abonnés ?

Maryse : Je suis une personne timide, du moins je l’étais quand j’avais 15/16 ans et que j’étais au lycée. Lorsque j’ai fait ma formation professorale en yoga, je l’ai faite pour approfondir mon enseignement et ma pratique personnelle du yoga. Je ne m’étais pas rendue compte à ce moment-là que j’allais devoir parler devant un groupe. Ensuite, j’ai réalisé l’impact que j’apportais aux gens. Donc ça, c’était en 2006/2007. 

Par la suite, j’ai fait les audios, donc rien que d’avoir mon micro avec moi c’était déjà une étape de plus. L’écriture était également une étape de plus. Mes élèves ont commencé à me demander de faire des vidéos mais à l’époque j’étais encore timide donc je ne pensais pas le faire. J’avais trop peur de ce que les gens en penseraient. Je me suis ensuite dit qu’il ne fallait pas que je le fasse pour moi mais pour les autres. La vidéo étant un incontournable pour aider les autres, j’ai décidé de tout de même en faire. 

Pour réussir à faire 1000 vidéos en 4 ans, je me suis lancée des défis. Mon premier défi était de créer le programme « SOS Sommeil » entièrement en vidéos et j’ai prévenu mes abonnés, donc une fois que je le leur ai dit, je n’ai pas eu le choix de réellement le faire. Cependant je n’étais pas assez à l’aise pour faire de l’impro devant la caméra donc j’ai tout scripté, les 80 vidéos du programme. 

L’année suivante, j’ai fait un autre programme contenant cette fois 200 vidéos et elles n’étaient pas scriptées. La troisième année je me suis lancée le défi de poster une vidéo par jour. J’ai donc créé le programme « Diva Positive » contenant chaque jour une vidéo d’environ 10 minutes. Après 10 jours, les gens se sentent moins stressés, après 20 jours ils ont plus confiance en eux, après 60 jours les relations interpersonnelles ont commencé à changer et la joie arrive dans les premiers mois du programme. 

En dépassant mes limites mentales, je permets à plein de gens de s’épanouir par la suite. Voilà comment j’ai dépassé ma peur de la vidéo. Maintenant, j’arrive même à faire des conférences. J’avance petit pas par petit pas. Si je n’avais pas fait ma vidéo de lancement, je n’aurais jamais réussi à faire les autres. Un grand trajet commence toujours par un premier pas. Si le pas est petit, ce n’est pas grave. Il ne faut pas se dire que le pas que nous faisons est trop petit. Si ce petit pas est le plus grand pas que l’on puisse faire, alors c’est déjà un grand pas. Il ne faut pas se comparer avec les autres. Nous avons tous une histoire différente, nous avons chacun nos blocages et nos traumatismes. Il faut y aller petit pas par petit pas.

Comment créer votre entreprise sans argent ?

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Une des problématiques importantes à laquelle vous pouvez faire face en tant qu’entrepreneur quand vous voulez vous lancer, est de ne pas avoir un capital disponible. Vous ne savez pas comment démarrer votre boîte sans apporter un capital de départ significatif. Le principe qui vous sera utile dans toute votre vie d’entrepreneur concernant l’aspect financier de l’entreprise, c’est de gagner de l’argent avant de le dépenser.

Gagner de l’argent avant de le dépenser

Dans le parcours de l’entrepreneur, il y a énormément de tentations et de possibilités de dépenser de l’argent pour des raisons insignifiantes. Par exemple, par conformisme (si tout le monde fait une certaine dépense, vous pensez que vous devez également sûrement la faire) ou par amour-propre. L’exemple type de la dépense inutile quand vous démarrez votre entreprise, c’est la carte de visite.

Pas de carte de visite

Personnellement, je trouve que les cartes de visite au démarrage de votre activité ne servent absolument à rien. Si vous décidez de les faire, vous pouvez utiliser des outils gratuits, tels que Vistaprint. Après plus de 10 ans d’expérience et 10 000 de clients entrepreneurs dans 35 pays du monde, je peux vous dire que je n’ai jamais eu besoin de carte de visite. Certes, si vous assistez à des événements (séminaires ou conférences), vous interagissez avec beaucoup de personnes et, spontanément, un échange de cartes de visite aura lieu. Mais personne ne fait jamais de suivi sur ces cartes de visite. Pour cette raison, je juge inutile d’avoir la carte de visite à la base. Le fait de distribuer 500 cartes de visite par an, par exemple, depuis le démarrage de votre activité et pendant 10 ans, peut vous coûter des millions d’euros. Probablement, personne ne vous contactera par la suite. Il s’agit donc de dépenses inutiles.

De la même façon, de nombreux entrepreneurs pensent qu’il est indispensable d’avoir un local au démarrage de leur entreprise.

Démarrer sans local

Il est possible de démarrer votre activité sans local, en travaillant de chez vous. En France, il est légal de démarrer votre entreprise chez vous, à condition que votre contrat de bail ne contient aucune interdiction. Bien évidemment, si vous comptez démarrer une entreprise de manutention et de fabrication de machines, vous risquez de déranger les voisins. Par contre, pour une entreprise qui propose des services ou bien une entreprise sur Internet, il est possible de le lancer chez vous pour économiser le loyer qui présente une charge considérable.

Toutes ces idées peuvent se regrouper sous une stratégie qui vous permet de démarrer votre activité que j’appelle la technique du zéro.

La technique du zéro

La technique du zéro consiste à faire un business plan pour votre entreprise. Cela est possible en pensant à un prévisionnel des entrées d’argent et des dépenses nécessaires pour votre entreprise. Imaginons que vous lancez une entreprise de tee-shirts, vous aurez plusieurs dépenses :

  • Un graphiste pour le design ;
  • La fabrication et le stockage des tee-shirts ;
  • L’expédition et la livraison des tee-shirts ;
  • La publicité et le marketing ;
  • La création d’un site Internet pour la vente en ligne ;
  • Une ligne téléphonique et un abonnement Internet.

Commencez donc par énumérer toutes les dépenses nécessaires pour votre entreprise.

La technique du zéro est une stratégie que j’ai découverte en écoutant une interview passionnante avec le co-fondateur de l’entreprise Skype. Il a abordé dans sa bio une question qui se pose souvent : comment mettre à zéro ce poste de dépense ?

Leur stratégie, quand ils ont démarré Skype, c’est de prendre en compte qu’ils deviendront une grande boîte sur le web, qui nécessite beaucoup de bandes passantes et de traitement de données. Par conséquent, ils auront besoin de serveurs informatiques gigantesques. Pour mettre ce poste de dépenses à zéro, ils ont fait de sorte qu’au début, lorsque l’application Skype tourne en tâche de fond, l’entreprise délègue à toutes ces applications inactives tout le travail du serveur. Autrement dit, ils ont externalisé le travail du serveur, sur les ordinateurs de leurs clients.

Si vous prenez l’habitude de vous poser la même question, vous ferez des économies importantes. Par exemple, si vous organisez un séminaire et vous voulez offrir des stylos aux participants, vous pouvez trouver un sponsor qui veut distribuer gratuitement des stylos publicitaires à tous les participants. Une bonne stratégie pour la technique du zéro, c’est de trouver un sponsor.

Trouver un sponsor  

Pour appliquer la technique du zéro, pensez à faire en sorte que la fourniture vous soit offerte gratuitement. Par exemple, si vous souhaitez offrir à vos clients des échantillons de votre produit, vous pouvez les demander directement au fabricant. Cela vous permettra de faire des économies et vous ne serez pas obligé d’acheter un stock pour l’offrir à vos clients.

Revenons à notre exemple, l’entreprise de création de tee-shirts. Il est peut-être possible de trouver un graphiste qui accepte de devenir votre partenaire et vous fournit des designs de haute qualité. Ce partenariat consiste à lui fournir un pourcentage de profit sur chaque vente jusqu’à ce que sa facture soit payée.

Si vous faite cet exercice de la technique du zéro, vous pouvez démarrer votre business en ayant littéralement zéro coup de départ.

Vous pouvez donc démarrer votre activité sans :

  • Cartes de visite ;
  • Site Internet ;
  • Local ;
  • Frais de démarrage (graphiste ou autre).

Ainsi, vous pouvez vous concentrer sur des solutions qui vous permettront de faire rentrer de l’argent et captiver vos premiers clients.  

Quand j’ai démarré mon entreprise, Le Marketeur Français, je n’ai pas fait de cartes visite, je n’ai pas loué un local et je n’ai même pas payé beaucoup d’argent pour créer mon site web. J’ai acheté un hébergement avec un nom de domaine pour 8 € chez OVH, j’ai installé WordPress gratuitement (j’ai exploité les thèmes gratuits sur mon blog) et j’ai commencé à publier mes articles pour faire des partenariats et générer mes premières ventes. J’ai réussi à faire 10 000 € de chiffre d’affaires avant de contacter un graphiste pour la création d’un logo pour mon activité. 

Pourquoi avoir un moniteur lorsqu’on se lance ?

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Dans cet article, je partage avec vous un conseil très important : se lancer sans parachute, oui ! Sans moniteur, non !

Rien ne vaut mieux qu’un exemple concret pour mieux comprendre. Gabriel est un entrepreneur et propriétaire d’une école de parachutisme qui fait face à un problème. En effet, sa liste de clients contient les coordonnées de personnes qui ont offert des sauts en parachute à des amis ou membres de la famille. Concrètement, il n’a pas un contact direct avec les personnes intéressées par son activité.

Le problème, c’est que quand vous voulez développer une entreprise, il est primordial de mettre en place un système où les clients satisfaits peuvent partager leurs expériences avec d’autres clients potentiels. Si vous voulez créer ce lien, il est indispensable d’avoir les coordonnées de vos clients satisfaits.

Je vous propose un conseil simple qui vous permettra de résoudre ce problème. Si vous ne pouvez pas récupérer les coordonnées des clients intéressés par votre produit/service (parce qu’il était offert en tant que cadeau par une autre personne), il suffit de créer un contenu en relation avec ce que vous proposez. 

En l’occurrence, filmer les sauts en parachute ou prendre des photos. Par la suite, vous partagez ce contenu avec vos clients en échange des emails. C’est ainsi que vous créez votre base de données de clients. Il est possible également de mettre en place des offres de parrainage en créant un package de recommandation. Par exemple, si le client ramène deux autres personnes pour faire un saut en parachute, son deuxième saut sera offert gratuitement pour créer l’effet boule de neige. Il suffit de créer votre machine à vendre et exploiter tous les outils possibles pour satisfaire les clients et les fidéliser.

Personnellement, j’exerce le métier de formateur en marketing et je remarque que la plupart des entrepreneurs veulent souvent apprendre par eux même et inventer des stratégies et des techniques (ils ont un peu le syndrome de l’autodidacte). Quand vous êtes un autodidacte, vous avez tendance à insister pour dépasser votre moniteur et sauter sans parachute.

Sauter sans parachute est une expérience qui peut avoir certains avantages. Parmi ces avantages, c’est d’être capable de gérer des situations compliquées tout seul et surmonter les situations difficiles auxquelles vous faites face. Si vous voulez également lancer votre projet, à un moment donné il est crucial, de sauter et franchir le pas même sans parachute. Par contre, sauter sans votre moniteur est une décision irréfléchie. En tant que coach, j’ai remarqué que les entrepreneurs, impressionnés par des idées ou des techniques, ont tendance à les appliquer avant d’acheter la formation et d’apprendre à le faire.

En se lançant dans un nouveau projet sans avoir suffisamment de connaissances et en négligeant le rôle de moniteur, vous suivez sans doute la stratégie de l’échec. Au démarrage, il est indispensable d’être accompagné par un moniteur qui a déjà vécu votre expérience pour économiser beaucoup de frustrations et vous évitez des difficultés.

Je partage avec vous un autre exemple concret d’un entrepreneur qui a réussi à éviter cette erreur. Michael est un entrepreneur dans le monde du spectacle (il gère une école de théâtre et organise des spectacles). Il a constaté une diminution de l’activité à cause des attentats à Paris qui ont fait que les gens évitent d’assister à des spectacles. Mais il a réussi à mettre en place une action corrective intéressante. Il s’est inscrit à notre formation de machine à vendre et il a essayé d’appliquer les différents principes enseignés afin de remplir ces cours de théâtre. Grâce à cette action, il a réussi non seulement à augmenter les inscriptions à son cours de théâtre, mais aussi à fidéliser ses clients. Michal a créé une nouvelle ressource (liste des clients) qui pourra être utile pour des années.

Quand j’avais mon école de danse latine basée à Nantes, j’ai développé ma liste d’emails qui contient les coordonnées de tous les internautes qui s’inscrivent pour des cours d’essai. Par conséquent, j’ai créé une liste importante qui m’a permis de promouvoir les différents événements que j’ai organisés par la suite.  

Si aujourd’hui vous lancez votre activité et vous voulez la développer, il est crucial d’avoir un moniteur.

Quand vous remarquez un changement sur votre marché, il est primordial d’avoir la réactivité nécessaire qui vous permettra d’avoir une longueur d’avance. 

Gagner votre vie ou gagner une fortune ?

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Préférez-vous gagner votre vie ou une fortune ?

Un des livres essentiels que tout entrepreneur doit avoir lu et qui existe en français est Les secrets de l’esprit millionnaire de T.Harv Eker.

J’aimerais aujourd’hui me pencher sur une des méthodes du livre qui explique les différences entre la façon dont pensent les gens riches et la façon dont pensent les gens pauvres. Par riche, il faut entendre riche d’esprit car la richesse mentale créera forcément par la suite une abondance financière. 

Vous pouvez très bien être matériellement fauché mais ne l’être que temporairement car vous êtes riche dans votre esprit. Il se peut aussi que vous soyez temporairement pauvre d’esprit et doté d’argent mais cet argent va très rapidement partir. 

S’il vous est déjà arrivé d’avoir une arrivée soudaine de grosses sommes d’argent et que cet argent vous soit filé entre les doigts très rapidement, c’est que vous faites probablement partie de cette deuxième catégorie et que vous avez peut-être besoin d’apprendre à fonctionner différemment. Le livre vous explique comment faire. 

Selon l’auteur, les personnes riches choisissent d’être payés en fonction de leurs résultats et les personnes pauvres (ou plutôt de la classe moyenne, être riche étant quand vous n’avez plus besoin de vérifier le prix des choses) partent du principe qu’il faut étudier pour avoir un bon travail et estiment que leur salaire horaire est le plus important. Ils essayent de négocier des augmentations basées sur le temps passé dans l’entreprise où ils travaillent. 

Malheureusement, ceci est un moyen de gagner sa vie mais pas un moyen de gagner une fortune car même si votre tarif horaire est élevé, il existe tout de même une limite au nombre d’heures que vous pouvez effectuer. 

Cela est pareil pour les entrepreneurs car si vous vendez votre temps et vos services, comme par exemple un coach sportif facturant à l’heure, même si vous arrivez à facturer jusqu’à une centaine d’euros pour l’heure, un plafond existe tout de même et vous êtes donc limités dans ce que vous pouvez gagner. 

Si vous vous arrangez pour être payé au résultat, le plafond sur revenus sera débloqué car vous apporterez une véritable valeur ajoutée. Garantir des résultats facilitera le fait de signer chez vous car vos clients sauront que vous êtes impliqué et engagé pour que votre client obtienne des résultats. 

Cela vaut aussi si vous êtes quelqu’un travaillant au service d’une entreprise sans vous même être entrepreneur. 

Être rémunéré à la performance motive à en faire plus et que vous soyez entrepreneur ou un employé d’entreprise, ce concept est essentiel si vous voulez gagner une fortune. Le secret est donc d’être payé à votre performance et non pas à votre temps.

Six façons de repérer si vous vous sabotez

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Quel est l’obstacle qui garantit que tout ce que vous êtes en train d’apprendre ne servira à rien ? Je vais vous le dévoiler aujourd’hui et vous expliquer comment vous en débarrasser.

Je vais reparler d’un certain livre que j’ai déjà mentionné dans des articles précédents. Il s’agit en particulier du livre de Julie Cairns, une entrepreneuse australienne multimillionnaire,  The Abundance Code. Lorsque j’ai commencé à le lire, une chose m’a marqué. Au début, elle parle du sabotage inconscient, c’est-à-dire comment devons-nous faire pour savoir que nous nous sabotons par rapport à l’argent. Elle explique qu’il existe plusieurs façons pour l’auto-sabotage de se manifester et peut-être est-ce le cas pour vous en ce moment.

Il existe en fait six façons de repérer si vous vous sabotez :

1. Il se peut que vous rejetiez des preuves qui soutiennent un point de vue opposé au vôtre.

2. Peut-être n’êtes-vous pas dans un état d’esprit réceptif pour apprendre quelque chose de nouveau. Vous vous dites que vous êtes trop vieux pour changer, que c’est trop tard. C’est une excuse, une façon de ne pas entrer dans la zone de confort du changement.

3. Avoir une résistance basée sur notre sens d’identité ou notre valeur en nous-mêmes. Par exemple, si vous fondez votre estime de vous sur la quantité de travail que vous fournissez, vous serez toujours submergé. Pour vous sentir comme étant quelqu’un de plus important, vous trouverez toujours le moyen d’être surmené. Le problème est que vous avez décidé que votre valeur dépendait de ce que vous faites plutôt que de qui vous êtes. Julie Cairns dit que si nous lions notre sens d’identité au comportement négatif qui nous empêche d’obtenir des résultats, nous n’aurons pas envie de changer même si nous savons que cela nous aiderait. En effet, nous perdrions notre identité.

4. Se dire qu’il nous reste encore à faire d’autres choses avant d’utiliser le conseil qui pourrait changer notre vie. Vous venez d’apprendre quelque chose qui vous permettrait d’obtenir instantanément le résultat que vous recherchez mais vous êtes déjà en train de réaliser autre chose et vous voulez aller au bout même si cela ne marche pas. Lorsque je voulais débuter mon entreprise, tout le monde me conseillait de garder mon travail salarié pour me créer un réseau puis seulement de démarrer mon projet. Or, l’expérience que je pouvais acquérir n’avait pas de rapport avec la boîte que je voulais fonder. Ce type de conseil empêche de réussir mais beaucoup de gens réagissent ainsi. Ils attendent d’avoir déménagé, que les enfants soient rentrés à l’université, qu’ils aient obtenu une augmentation etc.

5. Vous ressentez peut-être une sensation de fatigue ou des difficultés à vous concentrer quand vous essayez de vous former sur le sujet de l’argent. Si vous éprouvez des difficultés par rapport à l’argent et que vous décidez de lire des livres, de suivre des formations, instantanément vous allez être distrait par autre chose ou éprouver de la fatigue. Ce symptôme est l’un des plus graves qui peut vous empêcher de réussir.

6. Abandonner dès le premier obstacle. Vous débutez votre projet mais face au premier obstacle vous trouvez un prétexte pour renoncer (Trop vieux, trop jeune, pas fait pour ça, aucune chance de réussir etc.).Steven Pressfield a écrit deux ouvrages que je vous recommande : La Guerre de l’Art et  Turning Pro qui expliquent le concept de résistance, l’ennemi dans notre cerveau qui nous empêche d’avancer, d’être productifs et qui trouve toujours une raison pour nous occuper à autre chose plutôt qu’à notre réelle vocation.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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