EtiquetteEntrepreneur Libre

Les 3 secrets de la réussite au féminin

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https://www.youtube.com/watch?v=RriFJGmAKK4&feature=youtu.be

Je vais aujourd’hui vous partager trois conseils issus du livre Riches & Influentes publié chez Aska Editions, dont Zuzanna Chroma est co-fondatrice.

Zuzanna, peux-tu nous résumer l’esprit du livre avant de donner les trois conseils ?

Zuzanna : Il s’agit d’un livre clé pour toute femme voulant entreprendre et qui veut porter son entreprise dans un autre niveau. Le problème est qu’aujourd’hui les livres de succès sont souvent écrits par des hommes et souvent les femmes ont plus de difficultés pour comprendre comment vraiment réussir dans les affaires. 

Sharon Lechter, l’auteure, a pris les clés du livre Réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill et les a adapté pour les femmes entrepreneures. Le livre donne la parole à 300 des femmes les plus influentes des USA et vous permet de découvrir leurs conseils pour entreprendre et devenir une femme riche et influente.

J’aimerais retirer trois pépites, trois conseils phares de ce que ce livre a à apporter.

Zuzanna : La première chose est d’avoir le désir ardent. Vous devez trouver votre mission et pourquoi vous faites ce que vous faites dans votre entreprise. Pour trouver votre désir ardent, vous pouvez réaliser un désir très simple.

Le deuxième conseil est d’être persévérante. Toutes les femmes ayant réussi ont fait preuve de persévérance pour aller de l’avant. Elles ont tout donné pour évoluer.

La troisième clé est de donner beaucoup de valeur et de partager de la bienveillance. L’idée de la puissance de la pensée féminine est de connecter le cerveau avec le cœur pour donner beaucoup de valeur à son marché et également à sa communauté.

Récapitulons les trois clés de la réussite au féminin :

  1. Choisir son désir ardent, avoir une vraie motivation derrière votre choix de lancer votre entreprise.
  2. Persévérer car en tant que femme entrepreneure vous avez besoin de tout donner pour mieux progresser.
  3. Donner le maximum de vous-même à votre marché et à votre communauté.

Vous pouvez retrouver d’autres clés dans le livre qui sont expliquées avec également beaucoup de pratiques et d’exercices à réaliser.

Que peut faire une femme entrepreneure pour recevoir déjà quelque chose pour pouvoir continuer et se lancer avec les enseignements du livre ?

Zuzanna : Vous pouvez cliquer ici pour accéder aux premiers chapitres du livre gratuitement.

Comment être à 100 % de son potentiel ?

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Si vous entreprenez une activité, il est important de libérer pleinement votre potentiel. Cas échéant, vous ne pouvez rendre service à personne. Une personne de mon entourage m’a transmis une remarque qui m’a intrigué. Il pense que mes clients aperçoivent chez moi la perfection et le fait que je libère pleinement mon potentiel.

Quand vous fournissez le maximum d’effort, que vous essayez d’accomplir vos missions avec perfection et que vous vous sentez à 10 sur 10 de votre potentiel, vous obtenez un sentiment de satisfaction et vous éprouvez un réel plaisir.

D’un autre côté, quand vous libérez partiellement votre potentiel et que vous ressentez que vous exploitez à 6 sur 10 ce dernier, vous avez souvent l’impression que vous n’êtes pas obligé de fournir un effort supplémentaire ou de quitter votre zone de confort.  

Le fait est qu’une personne qui se donne à 10 sur 10, va être exigeante envers les autres, étant donné qu’elle est exigeante envers soi-même. Une fois impliquées, et même si au départ cela représente un effort, ces personnes découvriront que vous aviez raison.

J’ai discuté avec un ami américain autour de ce sujet et il a évoqué deux points que je juge importants :

  1. Quand une personne sort de l’armée américaine, souvent le standard qu’ils ont eu quand ils étaient dans le Corps d’armée est le standard le plus haut qu’ils peuvent atteindre au quotidien. Au bout d’un moment, à force de fréquenter des personnes qui visent la perfection, vous êtes obligé d’être à la hauteur.
  2. La deuxième particularité est au sujet du Corps des Marines. Ils ont une spécificité : ils n’ont pas de signal pour battre en retraite. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de fuir devant l’adversaire ou d’abandonner le champ de bataille. Imaginons si vous êtes le supérieur ou le commandant, en envoyant votre troupe au combat la responsabilité que vous assumez est lourde, particulièrement s’ils n’y a pas de signal de retraite. En fait, les combattants doivent soit gagner, soit mourir. Est-ce une raison suffisamment motivante pour gagner la bataille ? Face à cette situation, un général doit être sûr de ses choix quand il envoie les Marines pour un combat.

Pour cette raison, quand vous démarrez un séminaire, il est important de définir en premier lieu la direction pour les prochaines années. Ainsi, vous serez sûr que vous êtes sur la bonne direction dès le départ.

Quotidiennement, nous sommes souvent bloqués et indécis entre deux choix. Mais est-il vraiment confortable d’être assis entre deux chaises ?

Tant que vous êtes bloqué et indécis entre deux choix, si vous ne fournissez pas un effort la situation ne subira aucun changement. Dans une vidéo de Zig Ziglar, ce dernier partage son interaction avec un participant dans son séminaire qui critique le comportement de ces collègues et il se sent mal à l’aise dans son travail.

Zig Ziglar lui a proposé un exercice de développement personnel pour résoudre ce problème. Malgré qu’il n’était à priori pas très convaincu par l’utilité de cet exercice, le participant a décidé de l’appliquer.

Deux ans plus tard, Zig Ziglar a organisé un séminaire dans la même ville et il a demandé le retour de ce participant. La réponse était surprenante : tu ne peux pas imaginer à quel point les gens ont changé !

Si vous attendez que votre entourage (clients, prestataires…) change ou que les circonstances changent vous ne pouvez pas avancer : le changement commence par vous.

Ce changement n’est pas possible si vous êtes indécis et si vous ne fournissez pas un effort pour libérer pleinement votre potentiel.  

Comment transformer son entreprise en machine à vendre ? (Étude de cas)

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Aujourd’hui, j’interviewe Julien Romain, un entrepreneur libre qui gère actuellement une activité générant 300 000 de chiffre d’affaires annuel et ce en travaillant une journée par semaine.

Ce qui est intéressant dans le parcours de Julien, c’est qu’il a su transformer son entreprise en machine à vendre de façon à ce que le temps que lui il passe en entreprise soit avec un maximum d’effet de levier et le maximum de valeur ajoutée.

Sébastien : Comme nous pouvons l’imaginer, tu n’as pas directement réussi à travailler une seule journée par semaine.

Julien : Effectivement, cela ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une très belle réussite en tant que consultant. J’étais un peu un intrapreneur, je pouvais vraiment faire ce que je voulais. Je pensais qu’être entrepreneur allait être la même chose mais en fait, ce n’est pas vraiment le cas, la façon de fonctionner est différente et je n’y étais pas préparé. 

Je me suis lancé dans un premier projet pendant huit mois et ce fut un échec total. J’ai perdu environ 30 000 euros. Je me suis rendu compte que j’avais échoué mais j’ai la chance d’avoir un état d’esprit où je ne considère rien comme étant un échec définitif. Quand ce projet a échoué, je ne me suis pas dit que tout était terminé. J’ai donc pris le temps d’apprendre de mes erreurs et j’ai donc trouvé par la suite une nouvelle idée de business en rapport avec la Commission Européenne. J’ai pu lancer mon entreprise avec un associé. 

Pendant trois mois nous avons développé ce projet. Nous avons mis le site en ligne sans même avoir de liste de contacts et nous avons su générer déjà 1000 euros de ventes la première semaine sans même avoir de séquence de vente. Notre public était tout simplement des gens qui venaient sur Google, qui mettaient le nom du concours européen et qui tombaient sur notre page et c’est comme ça que nous avons pu démarrer. 

L’entreprise a pu se développer par la suite mais j’ai réalisé que je passais entre 40 et 60 heures par semaine sur ce business-là. Ma femme m’a ensuite fait réaliser que je travaillais trop, plus que lorsque j’étais consultant et qu’il fallait que j’arrête. Je travaillais pour mon entreprise plutôt que d’avoir l’entreprise qui travaillait pour moi et telle était mon erreur au départ.

Sébastien : Du coup, je sais que tu as participé à mon séminaire Entrepreneur Libre et à ma formation pour apprendre à poser ta stratégie marketing. Quelles sont les actions concrètes que tu as mises en place et qu’est-ce que cela a donné ?

Julien : J’avais déjà pas mal de partenaires aux Etats-Unis mais je n’avais pas forcément conscience que ça bougeait aussi sur le territoire francophone. Je suis ensuite tombé sur un de tes liens du Chemin Vers Le Sommet et tu proposais une invitation au séminaire Entrepreneur Libre. Je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’étendre mon réseau en France. 

C’est en rentrant chez moi à la fin de ton séminaire que j’ai eu un déclic en me disant que je devais considérer mon business d’une autre façon en termes de gestion des priorités et du temps. Grâce, entre autres à ton séminaire, je suis parvenu à mettre en place un plan d’action pour changer cette problématique. 

L’approche que j’ai suivie est de visualiser mon business avec différents modules : vente, service client, administration, finance, etc…J’ai fait une cartographie de mon business et j’ai ensuite ajouté des indicateurs comme les noms des clients, des prospects, les taux de conversion, le temps passé sur chaque activité, etc…J’ai rapidement su voir où je passais trop de temps, comme par exemple le service client où je passais environ deux jours par semaine à répondre à des questions sur nos offres. Petit à petit, j’ai pris chaque partie de mon activité avec pour objectif d’automatiser au maximum mon business et c’est ce que j’ai réussi à faire.

Sébastien : Que ce serait-il passé si tu n’avais pas suivi de séminaires et continué sur la même voie qu’avant ?

Julien : Je n’aurais pas réussi à travailler une seule journée par semaine. Probablement que j’aurais encore été en train d’essayer de changer mon business model. Tout ce que j’ai appris durant le week-end de ton séminaire a été bénéfique et sans cela, je serais probablement encore en train de crouler sous les emails et à gérer divers problèmes techniques que je ne gère désormais pas moi-même.

Sébastien : Quel est l’impact aujourd’hui sur tes proches et ta famille ?

Julien : L’impact le plus important est celui avec ma femme car je suis passé de jusqu’à 60 heures par semaine à une journée par semaine donc je peux me consacrer davantage à elle. J’ai fait tout ça pour moi aussi car maintenant j’arrive à trouver un meilleur équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Donc, comme je disais, ma relation avec ma femme s’est améliorée mais j’ai également plus de temps à consacrer à ma famille et mes amis, ce qui améliore également la relation que j’ai avec eux. 

Quand je me suis lancé en tant qu’entrepreneur, j’avais très peur de faire faillite mais à partir du moment où je suis parvenu à automatiser mon business, ce stress a disparu et j’étais donc beaucoup plus serein et cela a bien évidemment eu une influence positive sur ma relation avec mes proches.

Sébastien : Que dirais-tu à quelqu’un qui aujourd’hui se sent inspiré, quelqu’un qui voudrait se lancer mais peut-être qui n’ose pas et a des appréhensions ? Aussi, que dirais-tu à quelqu’un étant déjà entrepreneur mais se demandant où est passée sa liberté car, comme toi au début, il travaille jusqu’à 60 heures par semaine ?

Julien : Une différence entre les anglo-saxons et nous en francophonie c’est que nous, nous suivons souvent les schémas de la société dans différents domaines et nous ne les remettons jamais en question. Il faut pourtant savoir ce que vous voulez et pourquoi vous voulez obtenir cela. C’est bien de vouloir être entrepreneur mais il faut savoir pourquoi. Une fois que votre vision est claire, tout va s’enchaîner. Vous devez agir concrètement au quotidien pour tout mettre en place.

Sébastien : Le fait d’avoir pris le temps de mettre en place ce système est ce qui fait qu’aujourd’hui tu as le temps.

Julien : Tout à fait. Une fois que tout est clair dans votre tête, il faut agir et cela peut paraître compliqué mais finalement il suffit de le faire et tout s’enchaînera naturellement. Le plus important est de surmonter ses peurs.

Sébastien : Que dirait le Julien d’il y a 5 ans en réaction à tes propos actuels ?

Julien : Il dirait que j’ai très bien fait de persévérer dans l’entreprenariat.

Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Faites vous partie de la nouvelle France d’en haut ?

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En 2002, le premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, a popularisé une expression créée par Honoré de Balzac qui distingue la France d’en haut les élites de la France d’en bas Monsieur tout le monde.

Cependant, on peut noter un changement qui est en train de se produire de façon marquée au cours des dernières années et qui va se perpétuer et s’accélérer dans les années qui viennent. Pour cette raison, je vous invite à vous décider de si vous voulez faire partie de la nouvelle France d’en haut ou de la nouvelle France d’en bas.

Initialement, les expressions France d’en haut et France d’en bas, désignaient un héritage financier et culturel auquel vous ne pouviez pas vous échapper.

Il y avait les élites qui naissaient avec une cuillère dans la bouche et avec des ressources financières importantes et un nom reconnu. Cette catégorie pouvait lancer facilement ses projets et obtenir toute suite un financement, de la notoriété et du succès.

De l’autre côté, il y avait les personnes normales qui devaient fournir un effort énorme afin d’atteindre un minimum de résultat souhaité.

Aujourd’hui, grâce à Internet, il est possible de créer des relations et d’établir facilement une connexion avec des milliers, voire des millions de clients potentiels. Internet offre l’opportunité de lancer votre activité avec un minimum de ressources. Les personnes qui n’ont pas les moyens pour financer un projet, sont maintenant capables de prospérer. La définition de France d’en haut et de France d’en bas est en train de subir des changements.

Selon moi, la différence entre la nouvelle France d’en haut et la nouvelle France d’en bas, c’est la distinction entre être un producteur ou un consommateur.

Nous sommes dans une société de communication et de consommation. En naviguant sur une page Facebook ou une page YouTube, par exemple, vous remarquerez qu’il y a deux types d’internautes :

  1. Les créateurs de contenu : ceux qui créent les vidéos, enregistrent les Podcasts ou rédigent les articles. Ces personnes créent le produit et vous en parlent. Vous pouvez les repérer immédiatement, parce qu’ils réservent le haut de leur page généralement pour parler de leurs produits/services.
  2. Les internautes : ceux qui commentent, évaluent, partagent et consomment le contenu partagé.

En tant que créateur de contenu et en tant qu’entrepreneur, j’ai énormément de respect envers la communauté de personnes qui répondent et réagissent à mes vidéos.

Toutefois, le premier conseil que je veux transmettre à ces personnes qui me suivent et aux entrepreneurs en herbe qui veulent se lancer, c’est de devenir des producteurs. Ne vous contentez pas d’être des consommateurs. Vous devez commencer à partager votre passion ou votre expertise.

Si vous vous lancez en tant qu’entrepreneur, il est primordial de produire et de parler de votre produit/service.

Il est important de savoir que même si vous commencez à créer et à partager votre propre contenu sur Internet, il est toujours possible de commenter et de laisser des commentaires pour d’autres créateurs de contenu.

Pour faire partie de la nouvelle France d’en haut, ne soyez pas un consommateur passif influencé par des messages de vente pour finir aux supermarchés en train d’acheter des produits proposés.

Devenez un de ceux qui communiquent et apportent de la valeur. Ainsi, vous ferez partie de la France d’en haut. 

Comment faire fructifier vos talents ? (La parabole des talents)

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Avant de venir en France faire mes études, je vivais en Guadeloupe où je suis allé au catéchisme. 

Un des textes qui m’a beaucoup marqué est la Parabole des Talents. Le Talent, dans l’Antiquité, était une pièce de monnaie en métal qui pouvait peser jusqu’à 30 kilos.

La Parabole des Talents est l’histoire d’un maître de maison qui s’en va en voyage et appelle trois de ses serviteurs avant de partir et leur dit « Je vais vous confier à chacun de l’argent et je veux que vous fassiez fructifier cet argent pour que quand je revienne je sois fier de vous ».

Il appelle un premier serviteur et lui dit qu’il lui offre cinq talents et qu’il doit faire du mieux qu’il peut avec cette somme. Au deuxième, il lui en remet deux. Au troisième, il lui remet un talent.

Quand le maître revient de voyage, il appelle ses trois serviteurs pour savoir ce qu’ils ont fait de l’argent. Le premier serviteur a investi les cinq talents en achetant et en revendant et il a su en avoir cinq de plus que l’investissement de base, donc dix en tout. Le deuxième a fait la même chose que le premier serviteur et a lui aussi su doubler ses talents, en les faisant passer de deux à quatre. Le troisième avait enterré son talent dans le jardin et venait seulement d’aller le déterrer au retour du maître de maison.

Pourquoi à la base chaque serviteur n’a pas reçu la même somme ?

L’histoire dit que chacun a reçu le nombre de talents appropriés à ses capacités.

Allez maintenant chercher l’histoire derrière l’histoire et vous allez constater que plusieurs choses sont à retenir.

  • La vie est injuste. Vous recevez des choses différentes des autres. Vous pouvez maintenant choisir d’être celui qui se plaint d’avoir eu moins que d’autres au départ ou alors vous pouvez vous sentir inspiré par le résultat des autres en faisant davantage avec le peu que vous avez déjà.
  • Cette pièce de monnaie a été traduite en français par le même mot qui désigne un don permettant de se démarquer. Dans l’histoire, deux ont fait fructifier leurs talents pendant que l’autre est allé l’enterrer. Il avait peur de faire quoi que ce soit avec. Pourquoi les faire fructifier alors que pour lui, mettre son talent au fond du jardin suffisait ? Aujourd’hui, peut-être que vous cachez trop vos talents. 

Comment le séminaire Séduire Le Client a permis à Sophie de lancer son activité (interview)

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Découvrez dans cet interview le parcours de Sophie et ses débuts en tant qu’entrepreneur suite à sa participation à mon séminaire Séduire Le Client.

Sébastien : Sophie, est-ce que tu peux nous présenter ton parcours ? D’où tu es partie, quels blocages tu avais et ta motivation à te lancer ?

J’ai directement été fascinée par Internet. Il a fallu du temps entre mon premier coup de foudre pour Internet et le moment où j’ai commencé à y faire des choses concrètes car je ne savais pas, comme beaucoup, par où commencer. J’ai été renseignée sur tes formations par Olivier Roland, dont tu avais fait le lancement. Je me suis inscrite à ta formation « Séduire le client ». Quand je m’y suis inscrite j’étais impatiente que ça commence, je voulais découvrir le programme !

Qu’est-ce que « Séduire le client » a apporté comme déclic ? Qu’as-tu appris de cette formation ?

J’ai appris qu’il fallait choisir un avatar. Je me suis rendue compte que ce n’est pas du tout quelque chose que nous faisons naturellement. Quand je travaillais dans le marketing, il était toujours dit qu’il fallait que notre flèche soit pointue pour entrer dans la cible. Donc quand vous cherchez à séduire un client, plus vous allez être spécifique, plus vous allez avoir de retours.

L’idée de l’avatar est de décrire très précisément qui est le client auquel nous nous adressons et cela veut dire que si vous pensez que votre produit peut servir à tout le monde alors vous êtes en train de tomber dans le piège le plus grave lorsque votre activité démarre. Plus votre message est vague, moins vous touchez de monde. Toi, tu t’adresses aux femmes. En revanche, en visant les femmes, ne décourages-tu pas les hommes à acheter ton produit ?

Oui, d’une certaine façon. Si la personne n’est pas concernée, elle a dans son entourage tellement de personnes qui le sont. Comme mon message est bien spécifique, après avoir écouté mon contenu, ces hommes qui eux ne sont pas concernés vont en revanche en parler à leurs copines ou leurs sœurs ou leurs mères etc.

Cela fait une vraie différence d’approche que de se dire « Je parle à une personne précise et il se peut que du fait de parler à cette personne, elle va peut-être faire suivre ce que j’apporte ». Ce qui est le plus important est de faire venir les clients correspondants le mieux.

Oui car au moins les personnes concernées se reconnaissent.

Tu as démarré avec une activité basée sur un principe de sommet. Peux-tu expliquer ce qu’est un sommet en ligne ?

Il s’agit de rassembler un certain nombre de personnes, appelées en général « les experts », à qui vous allez demander de venir faire une conférence sur une thématique la plus précise possible et de communiquer avec leur liste. Cela est de la valeur ajoutée car l’expert va communiquer avec sa liste mais également profiter de l’audience des autres experts. Pour les clients c’est génial également car ils ont accès à l’enseignement des meilleurs du développement personnel en un seul espace. Pour l’organisateur du sommet c’est super aussi car il récupère des contacts qu’il n’aurait pas eu avant.

Comment générer des ventes en racontant des histoires ?

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Le secret de la réussite des entrepreneurs, c’est qu’ils se sont rendu compte que certaines actions sont simples et ils ont commencé à les effectuer et à avancer. De l’autre côté, il y a les entrepreneurs qui se demandent comment commencer sans passer à l’action et sans même avancer.

Une citation de Mark Twain dit : 

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Mark Twain

Si vous prenez le temps d’expliquer votre idée ou si vous demandez à votre entourage si votre objectif est réaliste, ils vont probablement vous rabaisser ou vous demander de changer votre orientation.

C’est pourquoi, il est important de vous adresser à la bonne personne pour savoir si votre objectif est atteignable. Il est recommandé de demander conseil auprès des experts ou des personnes qui ont plus d’expérience que vous dans le domaine. Ces personnes, sont capables d’évaluer votre objectif par rapport à vos ressources et votre répartition dans le temps des différentes tâches à effectuer.

Quand j’ai démarré mon activité et que j’ai déposé mon dossier pour créer ma boîte, j’avais personne pour me conseiller et m’aiguiller. Ma seule ressource était mon blog, sur lequel j’avais publié pas mal d’articles qui racontaient mon parcours de garçon timide qui décide un jour de parler à tout le monde. Effectivement, sur une courte durée, j’ai abordé plus de mille femmes inconnues, dans le bus, dans le métro, dans la rue…

En partageant cette aventure sur mon blog et en racontant des anecdotes, j’ai eu énormément de visiteurs et j’ai reçu plusieurs commentaires de personnes qui avaient besoin de mes conseils en échange d’argent.

J’ai décidé de lancer ma boîte après 9 mois de réflexion. Quand j’ai démarré, j’avais déjà toute cette demande que j’avais créée sur mon site. Alors mon objectif à l’époque, c’était de générer 3 000 € par mois de ventes.

Quatre mois après le lancement, j’ai eu zéro inscrit pour mes ateliers. Les premiers mois, j’ai réussi à atteindre l’objectif sans rien faire de spécial et je n’ai pas essayé de mettre en place une stratégie. Comme résultat, je me suis trouvé sans aucun nouveau inscrit et à zéro.

Bien que je recevais toujours des emails et que je répondais immédiatement à toutes les questions, personne n’achetait mon produit. J’ai commencé à analyser la situation. J’étais alors convaincu qu’ils n’avaient pas bien compris le concept proposé et qu’ils avaient un problème. Mais au bout d’un moment, si vous rencontrez suffisamment de personnes qui ont des problèmes et avec un seul point en commun : VOUS, il est temps d’analyser la situation d’un autre angle. Peut-être que finalement le problème vient de chez vous.

Personnellement, j’ai réalisé que j’ai perdu énormément de temps avant de comprendre que le client ne vient pas tout seul. En effet, une telle situation, est le résultat naturel de mon inaction.

Une fois que vous avez franchi une étape importante dans votre vie, le retour en arrière est une action impossible.

Les conséquences de cette tentative irréfléchie étaient énormes :

  • Dépendance financière ;
  • Perspectives limitées (retourner à mon ancien travail qui ne me faisait pas rêver ou travailler avec une disponibilité de 40 h par semaine à des horaires modifiables).

A ce stade, j’avais l’impression que j’avais l’avenir bouché dans toutes les directions possibles. J’ai commencé à être triste pour moi-même. Or cette réaction ne vous amène pas à beaucoup de réactivité et d’énergie.

Pendant cette période, je n’avais pas envie de contacter mes collègues, ni mes parents, ni de faire aucune activité particulière et les jours s’enchaînaient. Puis j’ai reçu une newsletter par email sur l’arme secrète de tous les entrepreneurs faisant des lancements à succès sur le web américain.

A partir de ce mail, j’ai eu accès à toutes les vidéos du Lancement Orchestré du produit en question. Je me suis rendu compte que le contenu des vidéos expliquait les causes à l’origine de mon échec.

Après avoir consommé tout le contenu, j’ai décidé de m’inscrire au programme proposé. Comme je n’ai pas pris en considération le décalage horaire, j’ai raté la date d’inscription. Le sentiment de tristesse, déception et colère contre moi-même a refait surface instantanément. 

J’ai consulté tous les liens que j’avais reçu par email concernant cette formation, jusqu’à ce qu’un lien me redirige directement vers une page de paiement avec le montant de la formation. A ce moment là, seul face à mon ordinateur, j’ai hésité. Je n’étais pas certain qu’en effectuant ce paiement j’allais être inscrit. Je me suis trouvé indécis face à deux situations. Soit, j’investissais le montant qu’il me restait et je le récupérais en appliquant les compétences que j’apprendrais à partir de la formation. Soit, dans trois mois, je me trouverais de toute façon sans argent, incapable de payer mon loyer et mes charges.

Finalement, j’ai décidé de payer la formation et m’inscrire. Par la suite, j’ai commencé à suivre le cours et les traduire au fur et à mesure pour créer ma campagne publicitaire.

Quatre jours plus tard, j’ai réalisé des ventes qui m’ont permis de rembourser mon investissement. En appliquant les méthodes que j’ai apprises dans cette formation, j’ai réussi à augmenter le nombres d’inscrits dans mon atelier.

Au début, j’avais peur, mais une fois que j’ai mis ces compétences en pratique, cela m’a lancé sur un chemin qui continue jusqu’à aujourd’hui.

Maintenant, je vous invite à voir l’histoire derrière l’histoire. Dans mon histoire personnelle, que j’ai partagée avec vous, la première émotion que j’ai vécue quand j’ai dépassé un mois sans ventes, c’était la colère. La deuxième émotion avant de m’inscrire à la formation, c’était la peur et la tristesse.

Finalement, j’ai senti la fierté quand j’ai réussi à réaliser des ventes et à remplir mes ateliers.

Pensez-vous maintenant qu’une histoire partagée avec vos prospects avec ces différents ingrédients et étapes est plus puissante et percutante qu’un argument de vente ?      

Pourquoi est-il difficile de trouver une idée d’une entreprise rentable ?

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Grâce à mon expérience dans l’accompagnement d’entrepreneurs dans différents pays du monde, j’ai constaté que beaucoup de porteurs de projets tombent dans un piège qui leur cause énormément de souffrance, du temps perdu et des difficultés financières.

Je vous explique.

Evitez les pensées opportunistes

Certains entrepreneurs reportent le lancement de leur activité tant qu’ils n’ont pas encore trouvé le filon rentable : c’est un piège à éviter.

En optant pour cette démarche, vous recherchez à vendre un produit qui suit la tendance à un moment donné. Le problème, c’est que le temps que vous lanciez votre activité et votre produit, vous n’aurez plus une place dans le marché. Pour la simple raison que ce besoin était temporaire et les prospects ne cherchent plus ce produit au moment où vous êtes prêt.

Ce genre de problème, se produit quand vous essayez de lancer une activité avec une pensée opportuniste. Afin d’éviter les conséquences de cette pensée, je vous propose une technique simple.

Si le projet idéal pour devenir un entrepreneur libre se trouve au croisement entre votre passion, votre expertise, vos compétences et le besoin de vos prospects, comment est-il possible de déterminer ces différentes parties ?  

La première étape consiste à définir à quoi correspond chaque zone en vous posant des questions telles que :

  • Quelle est ma passion ?
  • Qu’est-ce que je sais faire ?   

Vous créez par la suite une liste avec les réponses que vous avez obtenues. Ainsi, vous pouvez définir l’activité dans laquelle vous pouvez exceller et apporter une transformation.

Détournez un flux d’argent

Beaucoup d’entrepreneurs ont du mal à se poser la question la plus importante : à l’intérieur de ces deux zones, qu’est ce que les gens achètent déjà comme solution ?

En fait, il est difficile de créer un nouveau flux d’argent et de faire en sorte que les clients vous payent pour un produit/service sur lequel ils ne dépensent pas d’argent à l’heure actuelle.

Par contre, il est plus facile de détourner un flux d’argent existant. Si vous vous adressez à des clients qui dépensent déjà de l’argent pour se divertir et aller au théâtre par exemple, ils seront potentiellement intéressés par vos pièces de théâtre alternatif.

Si vous ciblez des prospects qui détestent le théâtre et pensent que ce n’est pas un moyen de divertissement, vous devez mener une bataille terrible pour les convaincre et leur vendre des places pour votre théâtre alternatif.

Pour conclure, deux points essentiels vous permettront d’éviter la souffrance pour trouver la bonne idée pour votre projet :

1.   Ne pas partir dans la direction opportuniste du moment. Pensez à partir des interrogations et des besoins que vous voyez autour de vous.

2.   Ne pas tenter de créer un nouveau flux d’argent et de convaincre des personnes de faire un investissement ou une dépense qui n’ont pas l’habitude de réaliser. Pensez plutôt à détourner un flux d’argent existant vers vous.

Par exemple, si vous voulez vous lancer en tant que conseiller en patrimoine, votre client idéal n’est pas celui qui n’investit pas pour ce service. Essayer de le convaincre de le faire est peine perdue ou du moins bien plus compliqué qu’un prospect ayant l’habitude d’acheter et de rechercher des conseils en patrimoine. D’où l’importance de cibler ce second profil et de tenter de convaincre celui qui est déjà investisseur pour qu’il profite du service que vous proposez. Ceci vous permettra d’éviter ce piège dans lequel tombent les entrepreneurs en herbe.  

Interview inspirante d’une Entrepreneure Libre

I

Découvrez dans cet interview le parcours inspirant de Maryse Lehoux, une entrepreneur libre que j’ai accompagné et qui a créé une entreprise autour de sa passion, le yoga.

Sébastien : Aujourd’hui, j’interviewe une femme entrepreneur. Maryse est partie de loin dans son parcours entrepreneurial. Elle suivait la voie classique jusqu’au jour où elle a eu un déclic et décidé de lancer son activité basée sur sa passion qui est le yoga. 

Ici, quelques années plus tard, Maryse touche 30 000 personnes grâce à Internet. En suivant mes conseils, elle a multiplié son chiffre d’affaire par 5. Elle a publié un livre « Le Yoga Rose » et a créé également plus de 35 programmes multimédias, 1000 vidéos et elle approche du million de vues sur Youtube. 

Maryse, peux-tu me raconter le déclic initial, ce qui t’as fait démarrer ton activité ?

Maryse : Effectivement, je suivais une voie classique car j’étais fonctionnaire fédérale au gouvernement canadien. J’étais gestionnaire en contrôle interne des systèmes financiers. C’était ennuyant. Je n’étais pas épanouie. Je ne vivais pas ma mission de vie, or pour moi, c’est extrêmement important. 

La mission de vie a deux parties. La première, c’est de me transformer. La seconde, c’est d’aider les gens à se transformer aussi. 

J’étais dans une cage dorée car j’avais un excellent salaire, excellents avantages sociaux, j’avais tout. Pendant un an, j’ai réfléchi à partir. Je sentais que j’étais en train de retomber en dépression, car j’en avais déjà faite une suite à la naissance de ma deuxième fille. Quand j’ai réalisé qu’il me restait encore 17 ans avant ma retraite, j’ai décidé de quitter mon boulot. 

Je suis partie pour lancer mon entreprise en 2012 et je n’ai AUCUN regret. Le yoga, c’est ma passion. J’adore aider les gens à trouver des solutions spirituelles. Quand je suis prise de quelques doutes sur mon activité, je lis les nombreux témoignages que je reçois et tout de suite je sais que je suis sur la bonne voie et que je dois continuer.

Est-ce que j’avais des objectifs ? Oui j’en avais car pour moi le marketing n’était pas du tout spirituel. Pour moi le marketing c’était le démon. Je n’avais pas envie de convaincre des gens d’acheter des produits. 

Ce que j’ai découvert en étant dans ton MasterMind, c’est que le marketing c’est une façon de rentrer en connexion avec les gens, de montrer des choses qui sont inconscientes, de leur rendre service, de contribuer, de leur expliquer ce que moi je peux faire pour eux. Quand j’ai commencé à faire tout ça, j’ai pu aider encore plus de gens et à un niveau tellement plus profond. Cela a vraiment été une révélation de voir que le marketing dépend de la façon dont tu l’utilises. Il peut avoir un réel impact positif sur les gens.

Sébastien : Tu as donc démarré avec le studio où tu donnais des cours de yoga.

Maryse : Oui à la base je donnais juste des cours de yoga puis j’ai voulu partager encore plus donc j’ai créé Diva Yoga et au lieu de redonner les mêmes cours à 4 ou 8 personnes, j’ai commencé à donner le cours déjà enregistré à 10 personnes, puis 20, 100 personnes, etc. Donc l’impact était beaucoup plus important. 

Au lieu de toujours refaire la même chose, je pouvais approfondir ma pratique personnelle et mon enseignement. J’ai pu aller plus en profondeur en choisissant une méthode différente car le business model du yoga c’est de donner des cours en personne et c’est tout. Je pense que j’ai été une des précurseurs à amener le yoga sur Internet car cela fait depuis 2007 que je le fais et à l’époque Youtube commençait seulement. Les premiers produits que j’ai créés pour Internet étaient des audios. Pendant 5 ans j’ai fait des audios et aucune vidéo. 

Ce qui est génial avec Internet, c’est qu’il est possible de toucher des centaines de personnes et même plus encore. Internet apporte un grand changement dans la façon de donner des cours de yoga.

Sébastien : Ce qui est impressionnant c’est que tu as démarré avant la popularité de Youtube et que tu as publié des centaines de vidéos voire des milliers de vidéos en ligne. Cela veut dire que à un moment donné, tu as dû vaincre une appréhension car écrire du yoga et enregistrer du yoga c’est tout à fait différent à donner un cours de yoga. Comment as-tu vaincu cette appréhension et ensuite, peux-tu partager quelques-unes des astuces qui t’ont permis d’avoir tes 30 000 abonnés ?

Maryse : Je suis une personne timide, du moins je l’étais quand j’avais 15/16 ans et que j’étais au lycée. Lorsque j’ai fait ma formation professorale en yoga, je l’ai faite pour approfondir mon enseignement et ma pratique personnelle du yoga. Je ne m’étais pas rendue compte à ce moment-là que j’allais devoir parler devant un groupe. Ensuite, j’ai réalisé l’impact que j’apportais aux gens. Donc ça, c’était en 2006/2007. 

Par la suite, j’ai fait les audios, donc rien que d’avoir mon micro avec moi c’était déjà une étape de plus. L’écriture était également une étape de plus. Mes élèves ont commencé à me demander de faire des vidéos mais à l’époque j’étais encore timide donc je ne pensais pas le faire. J’avais trop peur de ce que les gens en penseraient. Je me suis ensuite dit qu’il ne fallait pas que je le fasse pour moi mais pour les autres. La vidéo étant un incontournable pour aider les autres, j’ai décidé de tout de même en faire. 

Pour réussir à faire 1000 vidéos en 4 ans, je me suis lancée des défis. Mon premier défi était de créer le programme « SOS Sommeil » entièrement en vidéos et j’ai prévenu mes abonnés, donc une fois que je le leur ai dit, je n’ai pas eu le choix de réellement le faire. Cependant je n’étais pas assez à l’aise pour faire de l’impro devant la caméra donc j’ai tout scripté, les 80 vidéos du programme. 

L’année suivante, j’ai fait un autre programme contenant cette fois 200 vidéos et elles n’étaient pas scriptées. La troisième année je me suis lancée le défi de poster une vidéo par jour. J’ai donc créé le programme « Diva Positive » contenant chaque jour une vidéo d’environ 10 minutes. Après 10 jours, les gens se sentent moins stressés, après 20 jours ils ont plus confiance en eux, après 60 jours les relations interpersonnelles ont commencé à changer et la joie arrive dans les premiers mois du programme. 

En dépassant mes limites mentales, je permets à plein de gens de s’épanouir par la suite. Voilà comment j’ai dépassé ma peur de la vidéo. Maintenant, j’arrive même à faire des conférences. J’avance petit pas par petit pas. Si je n’avais pas fait ma vidéo de lancement, je n’aurais jamais réussi à faire les autres. Un grand trajet commence toujours par un premier pas. Si le pas est petit, ce n’est pas grave. Il ne faut pas se dire que le pas que nous faisons est trop petit. Si ce petit pas est le plus grand pas que l’on puisse faire, alors c’est déjà un grand pas. Il ne faut pas se comparer avec les autres. Nous avons tous une histoire différente, nous avons chacun nos blocages et nos traumatismes. Il faut y aller petit pas par petit pas.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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