EtiquetteEntrepreneur Libre

Comment utiliser votre argent pour gagner votre liberté ?

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https://www.youtube.com/watch?v=9smgSDndTAs&feature=youtu.be

En tant que fondateur du Mouvement des Entrepreneurs Libres, j’ai accompagné au cours des dernières années plus de 15 000 clients entrepreneurs dans 35 pays. J’ai constaté par conséquent, que beaucoup d’entrepreneurs ont des difficultés financières parce qu’ils ne respectent pas ce que j’appelle une des lois de l’argent en matière de gestion de l’entreprise.

Cette loi consiste à utiliser l’argent pour gagner votre liberté et non pas pour votre amour-propre. 

Certains entrepreneurs tombent dans un énorme piège après avoir lancé leur entreprise. Initialement, vous démarrez votre entreprise pour obtenir de la liberté (pour ne plus avoir de responsable hiérarchique, des horaires imposés…) et pour vivre vos rêves et non pas de rêver votre vie.

Une fois que vous lancez l’entreprise et qu’elle commence à avancer, beaucoup d’entrepreneurs tombent dans le piège de vouloir se prouver à eux-mêmes et aux autres leurs valeurs et oublient l’importance de la liberté.

Un de mes confrères, pense que cette envie de travailler plus et de générer davantage de revenu pour avoir une voiture et une maison luxueuse, c’est un besoin de prouver sa valeur à ses parents ou à son entourage. Certains entrepreneurs, même après avoir prouvé leur succès, continuent cette course à l’apparence.

Si vous obéissez à vos envies, vous vous trouverez dans un cercle vicieux : vous travaillez pour gagner de l’argent et prouver votre réussite, mais vous n’êtes jamais satisfait.    

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas acheté une Lamborghini, même avec une situation financière à l’aise :

1.   Je n’ai pas le permis de conduite. Je suis convaincu qu’il faut avoir une vie où je peux me déplacer à pied ou à vélo.

2.   J’ai créé mon entreprise pour m’offrir la liberté de vivre comme bon me semble et d’aider un maximum de clients et d’internautes qui consomment mon contenu.

Vous pouvez acquérir cette liberté quand :

  • Vous travaillez qu’un jour par semaine ;
  • Vous gagnez plus d’argent et vous dépensez moins (vous gagnez 3 fois plus que vos dépenses) ;
  • Vous devenez indépendant des apparences et des signes extérieurs de richesse ;

Quand vous êtes un entrepreneur et que vous venez de lancer une activité, il est important de définir à qui vous voulez plaire.

En fait, la seule personne à qui vous devez plaire, c’est à vous-même. Pour ce faire, il est indispensable de créer votre liberté de temps, liberté géographique, la liberté de mission et la liberté de choisir vos clients et vos collaborateurs.

Une erreur commise communément par les entrepreneurs en herbe, c’est d’avoir un focus pour prouver leur réussite aux autres.

Pour conclure, si vous travaillez et vous utilisez l’argent pour gagner votre liberté et pas pour satisfaire vos envies et flatter votre amour-propre, votre vie sera différente et plus heureuse.

Le secret jamais avoué par les entrepreneurs

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https://www.youtube.com/watch?v=k3-tW3vF1lY&feature=youtu.be

Lors de la rédaction de mon livre, Profession : Entrepreneur Libre, j’ai demandé à certains de mes amis experts et conférenciers s’ils avaient des expertises à partager avec les entrepreneurs en herbe afin de les aider à se lancer et à devenir libre. Suite à notre discussion, j’ai constaté que le fait d’aider vos clients à créer un focus vous permettra de leur créer plus de résultats concrets.

Malheureusement, dans notre société, la surcharge d’information nous empêche souvent de nous concentrer. D’un côté, la télévision nous bombarde de publicités et d’informations inutiles. D’un autre côté, Internet. Dès que nous essayons de nous concentrer, nous recevons des notifications sur les réseaux sociaux.

A cause de toutes ces sollicitations, il est difficile de se concentrer. Cependant, il y a une citation que je cite dans mon livre : Coacher un client qui est en train de travailler sur plusieurs projets à la fois est très facile. Par contre, coacher une personne qui travaille sur un seul projet, c’est beaucoup plus difficile.

Un client qui gère plusieurs projets à la fois, n’est pas en train d’avancer en réalité, parce qu’il est complètement dispersé. Le rôle du coach est négligeable tant que le client n’avance pas.

Le client qui gère un seul projet, est un client plus difficile à coacher étant donné qu’il est plus exigeant.

Paradoxalement, c’est le type de clients préférés des coachs. En tant que consultant, je suis plutôt intéressé par les clients qui sont dans le passage à l’action et qui ont un focus sur une action centrale. En effet, il est très dangereux d’être submergé par toutes les informations qui circulent en ligne, sur Internet, à la télévision…

Afin d’éviter cette situation, il est recommandé de vous concentrer sur un seul projet. Pour ce faire, choisissez une seule idée parmi toutes vos bonnes idées. Une fois que vous avez effectué votre choix, filtrez toutes les autres informations que vous recevez en vous posant la question :

Est-ce que cette information ou idée me permet d’avancer plus vite sur mon projet central ?

Si la réponse est négative, reportez cette idée ou information. Ainsi, vous évitez les dangers du phénomène de surcharge d’informations.

Souvenez-vous que celui qui gère un seul projet, avance plus rapidement.

Comment mon professeur de mathématiques m’a aidé pour créer mon entreprise ?

Avant de lancer ma première entreprise et devenir enfin libre, j’étais un ingénieur centralien et j’ai travaillé dans une société de services en informatique.

Un des enseignements que j’ai retenu de mon professeur de classes préparatoires m’a permis de persévérer dans mon projet de création d’entreprise. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut forcément s’en sortir parce que le monde est archimédien.

Evidemment, cette phrase ne m’a pas donné un encouragement particulier parce que je ne comprenais pas vraiment le sens et l’ampleur de cette pensée. J’ai demandé alors des explications pour mieux comprendre.

En mathématiques, quand un monde est archimédien, en faisant des petits pas tous les jours pour aller d’un point A à un point B vous finissez toujours par arriver.

Dans la vie, si vous faites tous les jours des petits pas pour atteindre votre objectif, vous finirez par y arriver.  

Cette théorie m’a permis, quand je me suis lancé et que j’ai eu des doutes concernant la réussite de mon objectif. Au début, j’ai lancé un site Internet qui recevait à peine un seul visiteur par jour. Par conséquent, j’étais convaincu que mes chances de réussite étaient faibles. Mais j’ai réalisé que même avec une personne par jour, il est possible de créer une communauté intéressée par mon produit/service.

Je suis passé de zéro client à 400 clients en un an, de 400 à 17 000 clients en quatre mois et de 17 000 à 105 000 au cours de l’année suivante.

C’est un encouragement plus positif et dynamisant que d’entendre la phrase de mon autre professeur de classes préparatoires : Sébastien, quand on n’est pas doué, il ne faut pas chercher à le cacher.

5 conseils pour réussir votre étude de marché

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https://www.youtube.com/watch?v=OCKD-a28z48&feature=youtu.be

Dans mon livre Profession : Entrepreneur Libre, j’enseigne une stratégie qui s’appelle l’étude de marché express. Cette stratégie ne consiste pas à embaucher une entreprise de consulting qui va vous faire investir 20 000 € et vous fournir un rapport de 90 pages sur votre marché. Mais plutôt à faire vous-même un sondage que vous pouvez diffuser auprès de vos prospects idéaux. Pour ce faire, je partage avec vous 5 astuces qui vous permettront d’obtenir beaucoup plus réponses qualifiées à votre sondage.

  1. Rendez obligatoire toutes les réponses dans votre sondage

Aujourd’hui, tous les outils de sondage disponibles sur Internet (Google Forms, Frame Forms, surveymonkey…) permettent de déterminer si une question est facultative ou obligatoire. 

Dans votre sondage, vous devez mettre toutes les questions en obligatoire à l’exception de la dernière question concernant la demande des coordonnées.

Le cas échéant, vous aurez énormément de réponses vides. C’est surprenant, mais beaucoup d’internautes démarrent des sondages et sautent toutes les questions facultatives. Par conséquent, si vous incluez que des questions avec des réponses facultatives dans votre sondage, vous ne recevez pas des réponses.

2. Répartissez les questions de votre sondage sur plusieurs pages

Un sondage avec 11 questions, c’est extrêmement intimidant. Quand les internautes arrivent sur une page avec beaucoup de questions, ils ne sont pas motivés à donner leurs réponses. Ils laissent peut-être la page du sondage ouverte sur leur navigateur et reportent cette action. Evidemment, ils finiront par oublier et ils ne rempliront jamais ce sondage.

Pour cette raison, il est crucial d’organiser votre sondage de manière à ne pas dépasser les 4 questions par page. 

Un autre intérêt de cette astuce, c’est que la plupart des outils de sondage conservent les réponses au fur et à mesure que les prospects passent d’une page à une autre. Même si les prospects ne sont pas allés jusqu’au bout de votre sondage, vous pouvez obtenir leurs réponses. Par conséquent, vous aurez plus de réponses qualifiées.

3. Fournissez un espace suffisant

Pour que les personnes donnent vraiment des réponses détaillées, pensez à leur fournir l’espace nécessaire. 

Pour ce faire, je vous recommande de mettre 80 caractères de large et 7 lignes de haut au minimum. Un outil comme surveymonkey vous permet de configurer la taille du champ de la réponse. Plus les champs de réponses sont espacés, plus les internautes vous donnent des réponses détaillées.

Prenons un exemple. Si vous gardez la configuration par défaut et vous réservez une petite ligne pour la réponse à la question : quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans l’éducation de vos enfants ?

La réponse pourra être par exemple : les enfants n’obéissent pas.

Par contre, si vous proposez un espace suffisant, ils peuvent développer cette réponse : ma difficulté, c’est que j’ai du mal à convaincre les enfants de faire leurs devoirs quand ils rentrent de l’école. Par conséquent, j’ai peur que cela nuise à notre relation et j’aimerais trouver une façon bienveillante pour qu’ils fassent leurs devoirs sans que je m’énerve.   

Une réponse bien développée de la part de vos prospects vous permet de vous inspirer du lexique utilisé  et de leur façon de parler. Cela est ensuite utile lorsque vous rédigez du contenu de marketing.

4. Posez les questions démographiques à la fin  

Si vous posez des questions démographiques du type : âge, sexe, profession ou coordonnées, posez-les à la fin de votre sondage. Ce sont les questions les plus ennuyeuses auxquelles les internautes n’aiment pas particulièrement répondre.

Posez les questions émotionnelles au début de votre sondage (il s’agit des questions concernant leurs besoins, leurs envies, les problèmes qu’ils veulent résoudre…) et posez les questions démographiques à la fin.

5. Démarrez votre sondage sur la première page

Ne commencez pas votre sondage par un long texte d’introduction parce que vous risquez que les internautes quittent le sondage avant même de commencer. Assurez-vous que votre sondage commence par un court paragraphe d’introduction pour que les internautes entrent directement dans le vif du sujet et vous aurez beaucoup plus de réponses.

Avec ces astuces vous aurez plus de réponses pour votre sondage et vous connaîtrez mieux les prospects auxquels vous vous adressez. Par conséquent, vous aurez plus de résultats et une meilleure communication marketing.  

Comment tirer son épingle du jeu face à la concurrence ?

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https://www.youtube.com/watch?v=kVGHx2thC0g&feature=youtu.be

Je me présente, je suis Steve, l’ancien directeur freelance des ex éditions Tout Change qui ont depuis donné lieu au Mouvement des Entrepreneurs Libres et également entrepreneur fondateur de l’académie de soutien scolaire Didax Academy à Madrid.

Quel est le réflexe que vous pouvez avoir en lançant votre activité ? C’est de regarder ce que fait la concurrence, les prix qu’elle propose.

Se définir par rapport à la concurrence et trop s’en soucier est le premier piège.

Ce que j’avais fait à l’époque était de créer un produit qui était proche, trop proche, de la concurrence et avec un tarif légèrement inférieur.

Lorsque nous avons proposé des stages de révisions intensives à nos élèves de terminale pour qu’ils puissent préparer le bac de manière intensive pendant une semaine, Sébastien m’a conseillé d’augmenter mes prix.

Entre temps, la concurrence avait eu la même idée que moi de baisser son prix, j’étais donc devenu le plus cher. Je n’étais alors pas à l’aise avec le fait d’augmenter mon prix.

J’ai au final augmenté mes prix de 30 %. Sur la première semaine de cette augmentation, j’ai fait 1000 euros de ventes en plus.

Un an plus tard, j’ai récidivé en augmentant cette fois mes prix de 62,5 %. J’ai fait exactement le même bénéfice que si je n’avais pas fait cette augmentation.

Ce qu’il s’est passé, c’est que mes stages intensifs étaient de 30h de cours par semaine. Ces stages, je les donnais en tant que professeur. Il s’agissait d’une semaine où je casais 30h en plus par rapport à d’habitude. 

Après avoir augmenté mes prix, la grosse différence est que j’ai donné le stage intensif à un des professeurs de mon équipe pour qu’il puisse l’enseigner à ma place. J’ai délégué. Ce que j’ai gagné en plus a servi à payer ce professeur. Du coup, mon bénéfice est resté le même et ce avec 30h de travail en moins.

Qu’ai-je fait de mes 30h de temps libre ? 

J’en ai profité pour en investir une partie dans mon produit et dans son amélioration. J’ai réfléchi à ce que je pouvais apporter de plus à mes élèves, comment faire pour augmenter le niveau de ce stage intensif et en faire quelque chose de tellement différent que la concurrence se retrouverait hors sujet. 

Je sais maintenant que je propose un produit n’étant proposé par aucun de mes concurrents, qui est totalement en phase avec mes valeurs et qui a également un tarif correct par rapport à tout ce que je propose.

En résumé, j’ai augmenté mes prix, la qualité des produits et réduit mon temps de travail, le tout, en même temps.

Comment accélérer le développement de son entreprise et travailler un jour par semaine ?

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https://www.youtube.com/watch?v=j_JeTi2_fZA&feature=youtu.be

Vous êtes-vous déjà demandé comment accélérer le développement de votre entreprise ?

Une des frustrations majeures de l’entrepreneur ayant lancé son activité et voulant s’en servir pour devenir libre est que cela va trop lentement. Vous voulez que ça aille vite et une des raisons faisant que la plupart des entreprises galèrent à progresser rapidement est qu’elles ne connaissent pas leur stratégie optimale de vente et donc ils tentent de grandir en allant créer de nouveaux produits, offres ou services constamment.

Si vous tombez dans ce piège, vous allez ramer car vous n’aurez pas le temps d’essayer de vendre tous ces produits. En créant un nouveau produit ou service par mois, vous vous retrouvez avec une grande difficulté à donner le maximum d’impact à chaque produit/service et cela vous empêche de croître rapidement.

Si vous voulez une croissance exponentielle, il vous faut trouver la séquence optimale de vente de votre produit ou service. Il faut que vous déterminiez l’avatar, le prospect idéal auquel vous vous adressez. 

Il faut ensuite communiquer avec ces clients jusqu’à trouver les mots exact faisant mouche presqu’à chaque fois. Une fois que vous avez cela, vous pouvez faire ce que j’appelle la « séquence toboggan » c’est-à-dire une séquence automatisée qui vous amènera très rapidement à progresser car cette séquence vous la programmez une fois dans un outil et quand les prospects vous donnent leurs coordonnées vous les rentrez dans l’outil et ils vont recevoir cette séquence de vente et signer à la fin.

Cela vous permet d’investir votre temps sur comment faire pour trouver le plus de prospects possibles et les inscrire dans votre séquence plutôt que de ramer sur la création de produits et la prospection.

Ceci nous amène à la seconde question.

Comment gérer une entreprise en un jour par semaine ?

En 2012, j’avais le rêve d’emmener ma petite-amie de l’époque dont je voulais qu’elle devienne ma femme, en voyage autour du monde pour pouvoir y faire ma demande en mariage. 

Le projet a vite pris forme et nous sommes arrivés vers l’idée de partir pendant minimum six mois et de visiter au minimum six pays. Le Brésil pendant le Carnaval de Rio, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Inde, la Thaïlande, l’Australie et les Etats-Unis.

Pendant la préparation de ce projet, j’ai dû faire face à une objection. L’objection de Cécile, ma compagne, était qu’elle n’était pas sûre de vouloir réellement faire le voyage car elle trouvait que je travaillais trop. Cela a été un déclic. J’ai réalisé que je travaillais trop et que tout ce que je faisais n’était pas indispensable. 

J’ai donc commencé à utiliser un outil gratuit, Toggel, vous permettant de savoir à quoi vous consacrer votre temps de travail. C’est là que j’ai réalisé que je perdais trop de temps à faire des choses fidèles. Le fait d’optimiser mon temps a permis de tenir la promesse que j’avais faite à Cecile de pendant le voyage ne travailler que le lundi, six heures par jour. Cela a changé la manière de voir mon travail. J’ai continué de ne travailler qu’un seul jour par semaine, qui est maintenant le jeudi.

Si vous mesurez votre temps de travail vous réaliserez vite quelles sont les tâches qui n’apportent rien et quelles sont les tâches cruciales.

Les 3 secrets de la réussite au féminin

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https://www.youtube.com/watch?v=RriFJGmAKK4&feature=youtu.be

Je vais aujourd’hui vous partager trois conseils issus du livre Riches & Influentes publié chez Aska Editions, dont Zuzanna Chroma est co-fondatrice.

Zuzanna, peux-tu nous résumer l’esprit du livre avant de donner les trois conseils ?

Zuzanna : Il s’agit d’un livre clé pour toute femme voulant entreprendre et qui veut porter son entreprise dans un autre niveau. Le problème est qu’aujourd’hui les livres de succès sont souvent écrits par des hommes et souvent les femmes ont plus de difficultés pour comprendre comment vraiment réussir dans les affaires. 

Sharon Lechter, l’auteure, a pris les clés du livre Réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill et les a adapté pour les femmes entrepreneures. Le livre donne la parole à 300 des femmes les plus influentes des USA et vous permet de découvrir leurs conseils pour entreprendre et devenir une femme riche et influente.

J’aimerais retirer trois pépites, trois conseils phares de ce que ce livre a à apporter.

Zuzanna : La première chose est d’avoir le désir ardent. Vous devez trouver votre mission et pourquoi vous faites ce que vous faites dans votre entreprise. Pour trouver votre désir ardent, vous pouvez réaliser un désir très simple.

Le deuxième conseil est d’être persévérante. Toutes les femmes ayant réussi ont fait preuve de persévérance pour aller de l’avant. Elles ont tout donné pour évoluer.

La troisième clé est de donner beaucoup de valeur et de partager de la bienveillance. L’idée de la puissance de la pensée féminine est de connecter le cerveau avec le cœur pour donner beaucoup de valeur à son marché et également à sa communauté.

Récapitulons les trois clés de la réussite au féminin :

  1. Choisir son désir ardent, avoir une vraie motivation derrière votre choix de lancer votre entreprise.
  2. Persévérer car en tant que femme entrepreneure vous avez besoin de tout donner pour mieux progresser.
  3. Donner le maximum de vous-même à votre marché et à votre communauté.

Vous pouvez retrouver d’autres clés dans le livre qui sont expliquées avec également beaucoup de pratiques et d’exercices à réaliser.

Que peut faire une femme entrepreneure pour recevoir déjà quelque chose pour pouvoir continuer et se lancer avec les enseignements du livre ?

Zuzanna : Vous pouvez cliquer ici pour accéder aux premiers chapitres du livre gratuitement.

Comment être à 100 % de son potentiel ?

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Si vous entreprenez une activité, il est important de libérer pleinement votre potentiel. Cas échéant, vous ne pouvez rendre service à personne. Une personne de mon entourage m’a transmis une remarque qui m’a intrigué. Il pense que mes clients aperçoivent chez moi la perfection et le fait que je libère pleinement mon potentiel.

Quand vous fournissez le maximum d’effort, que vous essayez d’accomplir vos missions avec perfection et que vous vous sentez à 10 sur 10 de votre potentiel, vous obtenez un sentiment de satisfaction et vous éprouvez un réel plaisir.

D’un autre côté, quand vous libérez partiellement votre potentiel et que vous ressentez que vous exploitez à 6 sur 10 ce dernier, vous avez souvent l’impression que vous n’êtes pas obligé de fournir un effort supplémentaire ou de quitter votre zone de confort.  

Le fait est qu’une personne qui se donne à 10 sur 10, va être exigeante envers les autres, étant donné qu’elle est exigeante envers soi-même. Une fois impliquées, et même si au départ cela représente un effort, ces personnes découvriront que vous aviez raison.

J’ai discuté avec un ami américain autour de ce sujet et il a évoqué deux points que je juge importants :

  1. Quand une personne sort de l’armée américaine, souvent le standard qu’ils ont eu quand ils étaient dans le Corps d’armée est le standard le plus haut qu’ils peuvent atteindre au quotidien. Au bout d’un moment, à force de fréquenter des personnes qui visent la perfection, vous êtes obligé d’être à la hauteur.
  2. La deuxième particularité est au sujet du Corps des Marines. Ils ont une spécificité : ils n’ont pas de signal pour battre en retraite. Autrement dit, ils n’ont pas la possibilité de fuir devant l’adversaire ou d’abandonner le champ de bataille. Imaginons si vous êtes le supérieur ou le commandant, en envoyant votre troupe au combat la responsabilité que vous assumez est lourde, particulièrement s’ils n’y a pas de signal de retraite. En fait, les combattants doivent soit gagner, soit mourir. Est-ce une raison suffisamment motivante pour gagner la bataille ? Face à cette situation, un général doit être sûr de ses choix quand il envoie les Marines pour un combat.

Pour cette raison, quand vous démarrez un séminaire, il est important de définir en premier lieu la direction pour les prochaines années. Ainsi, vous serez sûr que vous êtes sur la bonne direction dès le départ.

Quotidiennement, nous sommes souvent bloqués et indécis entre deux choix. Mais est-il vraiment confortable d’être assis entre deux chaises ?

Tant que vous êtes bloqué et indécis entre deux choix, si vous ne fournissez pas un effort la situation ne subira aucun changement. Dans une vidéo de Zig Ziglar, ce dernier partage son interaction avec un participant dans son séminaire qui critique le comportement de ces collègues et il se sent mal à l’aise dans son travail.

Zig Ziglar lui a proposé un exercice de développement personnel pour résoudre ce problème. Malgré qu’il n’était à priori pas très convaincu par l’utilité de cet exercice, le participant a décidé de l’appliquer.

Deux ans plus tard, Zig Ziglar a organisé un séminaire dans la même ville et il a demandé le retour de ce participant. La réponse était surprenante : tu ne peux pas imaginer à quel point les gens ont changé !

Si vous attendez que votre entourage (clients, prestataires…) change ou que les circonstances changent vous ne pouvez pas avancer : le changement commence par vous.

Ce changement n’est pas possible si vous êtes indécis et si vous ne fournissez pas un effort pour libérer pleinement votre potentiel.  

Comment transformer son entreprise en machine à vendre ? (Étude de cas)

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Aujourd’hui, j’interviewe Julien Romain, un entrepreneur libre qui gère actuellement une activité générant 300 000 de chiffre d’affaires annuel et ce en travaillant une journée par semaine.

Ce qui est intéressant dans le parcours de Julien, c’est qu’il a su transformer son entreprise en machine à vendre de façon à ce que le temps que lui il passe en entreprise soit avec un maximum d’effet de levier et le maximum de valeur ajoutée.

Sébastien : Comme nous pouvons l’imaginer, tu n’as pas directement réussi à travailler une seule journée par semaine.

Julien : Effectivement, cela ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une très belle réussite en tant que consultant. J’étais un peu un intrapreneur, je pouvais vraiment faire ce que je voulais. Je pensais qu’être entrepreneur allait être la même chose mais en fait, ce n’est pas vraiment le cas, la façon de fonctionner est différente et je n’y étais pas préparé. 

Je me suis lancé dans un premier projet pendant huit mois et ce fut un échec total. J’ai perdu environ 30 000 euros. Je me suis rendu compte que j’avais échoué mais j’ai la chance d’avoir un état d’esprit où je ne considère rien comme étant un échec définitif. Quand ce projet a échoué, je ne me suis pas dit que tout était terminé. J’ai donc pris le temps d’apprendre de mes erreurs et j’ai donc trouvé par la suite une nouvelle idée de business en rapport avec la Commission Européenne. J’ai pu lancer mon entreprise avec un associé. 

Pendant trois mois nous avons développé ce projet. Nous avons mis le site en ligne sans même avoir de liste de contacts et nous avons su générer déjà 1000 euros de ventes la première semaine sans même avoir de séquence de vente. Notre public était tout simplement des gens qui venaient sur Google, qui mettaient le nom du concours européen et qui tombaient sur notre page et c’est comme ça que nous avons pu démarrer. 

L’entreprise a pu se développer par la suite mais j’ai réalisé que je passais entre 40 et 60 heures par semaine sur ce business-là. Ma femme m’a ensuite fait réaliser que je travaillais trop, plus que lorsque j’étais consultant et qu’il fallait que j’arrête. Je travaillais pour mon entreprise plutôt que d’avoir l’entreprise qui travaillait pour moi et telle était mon erreur au départ.

Sébastien : Du coup, je sais que tu as participé à mon séminaire Entrepreneur Libre et à ma formation pour apprendre à poser ta stratégie marketing. Quelles sont les actions concrètes que tu as mises en place et qu’est-ce que cela a donné ?

Julien : J’avais déjà pas mal de partenaires aux Etats-Unis mais je n’avais pas forcément conscience que ça bougeait aussi sur le territoire francophone. Je suis ensuite tombé sur un de tes liens du Chemin Vers Le Sommet et tu proposais une invitation au séminaire Entrepreneur Libre. Je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’étendre mon réseau en France. 

C’est en rentrant chez moi à la fin de ton séminaire que j’ai eu un déclic en me disant que je devais considérer mon business d’une autre façon en termes de gestion des priorités et du temps. Grâce, entre autres à ton séminaire, je suis parvenu à mettre en place un plan d’action pour changer cette problématique. 

L’approche que j’ai suivie est de visualiser mon business avec différents modules : vente, service client, administration, finance, etc…J’ai fait une cartographie de mon business et j’ai ensuite ajouté des indicateurs comme les noms des clients, des prospects, les taux de conversion, le temps passé sur chaque activité, etc…J’ai rapidement su voir où je passais trop de temps, comme par exemple le service client où je passais environ deux jours par semaine à répondre à des questions sur nos offres. Petit à petit, j’ai pris chaque partie de mon activité avec pour objectif d’automatiser au maximum mon business et c’est ce que j’ai réussi à faire.

Sébastien : Que ce serait-il passé si tu n’avais pas suivi de séminaires et continué sur la même voie qu’avant ?

Julien : Je n’aurais pas réussi à travailler une seule journée par semaine. Probablement que j’aurais encore été en train d’essayer de changer mon business model. Tout ce que j’ai appris durant le week-end de ton séminaire a été bénéfique et sans cela, je serais probablement encore en train de crouler sous les emails et à gérer divers problèmes techniques que je ne gère désormais pas moi-même.

Sébastien : Quel est l’impact aujourd’hui sur tes proches et ta famille ?

Julien : L’impact le plus important est celui avec ma femme car je suis passé de jusqu’à 60 heures par semaine à une journée par semaine donc je peux me consacrer davantage à elle. J’ai fait tout ça pour moi aussi car maintenant j’arrive à trouver un meilleur équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Donc, comme je disais, ma relation avec ma femme s’est améliorée mais j’ai également plus de temps à consacrer à ma famille et mes amis, ce qui améliore également la relation que j’ai avec eux. 

Quand je me suis lancé en tant qu’entrepreneur, j’avais très peur de faire faillite mais à partir du moment où je suis parvenu à automatiser mon business, ce stress a disparu et j’étais donc beaucoup plus serein et cela a bien évidemment eu une influence positive sur ma relation avec mes proches.

Sébastien : Que dirais-tu à quelqu’un qui aujourd’hui se sent inspiré, quelqu’un qui voudrait se lancer mais peut-être qui n’ose pas et a des appréhensions ? Aussi, que dirais-tu à quelqu’un étant déjà entrepreneur mais se demandant où est passée sa liberté car, comme toi au début, il travaille jusqu’à 60 heures par semaine ?

Julien : Une différence entre les anglo-saxons et nous en francophonie c’est que nous, nous suivons souvent les schémas de la société dans différents domaines et nous ne les remettons jamais en question. Il faut pourtant savoir ce que vous voulez et pourquoi vous voulez obtenir cela. C’est bien de vouloir être entrepreneur mais il faut savoir pourquoi. Une fois que votre vision est claire, tout va s’enchaîner. Vous devez agir concrètement au quotidien pour tout mettre en place.

Sébastien : Le fait d’avoir pris le temps de mettre en place ce système est ce qui fait qu’aujourd’hui tu as le temps.

Julien : Tout à fait. Une fois que tout est clair dans votre tête, il faut agir et cela peut paraître compliqué mais finalement il suffit de le faire et tout s’enchaînera naturellement. Le plus important est de surmonter ses peurs.

Sébastien : Que dirait le Julien d’il y a 5 ans en réaction à tes propos actuels ?

Julien : Il dirait que j’ai très bien fait de persévérer dans l’entreprenariat.

Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Faites vous partie de la nouvelle France d’en haut ?

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En 2002, le premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, a popularisé une expression créée par Honoré de Balzac qui distingue la France d’en haut les élites de la France d’en bas Monsieur tout le monde.

Cependant, on peut noter un changement qui est en train de se produire de façon marquée au cours des dernières années et qui va se perpétuer et s’accélérer dans les années qui viennent. Pour cette raison, je vous invite à vous décider de si vous voulez faire partie de la nouvelle France d’en haut ou de la nouvelle France d’en bas.

Initialement, les expressions France d’en haut et France d’en bas, désignaient un héritage financier et culturel auquel vous ne pouviez pas vous échapper.

Il y avait les élites qui naissaient avec une cuillère dans la bouche et avec des ressources financières importantes et un nom reconnu. Cette catégorie pouvait lancer facilement ses projets et obtenir toute suite un financement, de la notoriété et du succès.

De l’autre côté, il y avait les personnes normales qui devaient fournir un effort énorme afin d’atteindre un minimum de résultat souhaité.

Aujourd’hui, grâce à Internet, il est possible de créer des relations et d’établir facilement une connexion avec des milliers, voire des millions de clients potentiels. Internet offre l’opportunité de lancer votre activité avec un minimum de ressources. Les personnes qui n’ont pas les moyens pour financer un projet, sont maintenant capables de prospérer. La définition de France d’en haut et de France d’en bas est en train de subir des changements.

Selon moi, la différence entre la nouvelle France d’en haut et la nouvelle France d’en bas, c’est la distinction entre être un producteur ou un consommateur.

Nous sommes dans une société de communication et de consommation. En naviguant sur une page Facebook ou une page YouTube, par exemple, vous remarquerez qu’il y a deux types d’internautes :

  1. Les créateurs de contenu : ceux qui créent les vidéos, enregistrent les Podcasts ou rédigent les articles. Ces personnes créent le produit et vous en parlent. Vous pouvez les repérer immédiatement, parce qu’ils réservent le haut de leur page généralement pour parler de leurs produits/services.
  2. Les internautes : ceux qui commentent, évaluent, partagent et consomment le contenu partagé.

En tant que créateur de contenu et en tant qu’entrepreneur, j’ai énormément de respect envers la communauté de personnes qui répondent et réagissent à mes vidéos.

Toutefois, le premier conseil que je veux transmettre à ces personnes qui me suivent et aux entrepreneurs en herbe qui veulent se lancer, c’est de devenir des producteurs. Ne vous contentez pas d’être des consommateurs. Vous devez commencer à partager votre passion ou votre expertise.

Si vous vous lancez en tant qu’entrepreneur, il est primordial de produire et de parler de votre produit/service.

Il est important de savoir que même si vous commencez à créer et à partager votre propre contenu sur Internet, il est toujours possible de commenter et de laisser des commentaires pour d’autres créateurs de contenu.

Pour faire partie de la nouvelle France d’en haut, ne soyez pas un consommateur passif influencé par des messages de vente pour finir aux supermarchés en train d’acheter des produits proposés.

Devenez un de ceux qui communiquent et apportent de la valeur. Ainsi, vous ferez partie de la France d’en haut. 

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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