Etiquetteentrepreneuriat

Interview inspirante d’une Entrepreneure Libre

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Découvrez dans cet interview le parcours inspirant de Maryse Lehoux, une entrepreneur libre que j’ai accompagné et qui a créé une entreprise autour de sa passion, le yoga.

Sébastien : Aujourd’hui, j’interviewe une femme entrepreneur. Maryse est partie de loin dans son parcours entrepreneurial. Elle suivait la voie classique jusqu’au jour où elle a eu un déclic et décidé de lancer son activité basée sur sa passion qui est le yoga. 

Ici, quelques années plus tard, Maryse touche 30 000 personnes grâce à Internet. En suivant mes conseils, elle a multiplié son chiffre d’affaire par 5. Elle a publié un livre « Le Yoga Rose » et a créé également plus de 35 programmes multimédias, 1000 vidéos et elle approche du million de vues sur Youtube. 

Maryse, peux-tu me raconter le déclic initial, ce qui t’as fait démarrer ton activité ?

Maryse : Effectivement, je suivais une voie classique car j’étais fonctionnaire fédérale au gouvernement canadien. J’étais gestionnaire en contrôle interne des systèmes financiers. C’était ennuyant. Je n’étais pas épanouie. Je ne vivais pas ma mission de vie, or pour moi, c’est extrêmement important. 

La mission de vie a deux parties. La première, c’est de me transformer. La seconde, c’est d’aider les gens à se transformer aussi. 

J’étais dans une cage dorée car j’avais un excellent salaire, excellents avantages sociaux, j’avais tout. Pendant un an, j’ai réfléchi à partir. Je sentais que j’étais en train de retomber en dépression, car j’en avais déjà faite une suite à la naissance de ma deuxième fille. Quand j’ai réalisé qu’il me restait encore 17 ans avant ma retraite, j’ai décidé de quitter mon boulot. 

Je suis partie pour lancer mon entreprise en 2012 et je n’ai AUCUN regret. Le yoga, c’est ma passion. J’adore aider les gens à trouver des solutions spirituelles. Quand je suis prise de quelques doutes sur mon activité, je lis les nombreux témoignages que je reçois et tout de suite je sais que je suis sur la bonne voie et que je dois continuer.

Est-ce que j’avais des objectifs ? Oui j’en avais car pour moi le marketing n’était pas du tout spirituel. Pour moi le marketing c’était le démon. Je n’avais pas envie de convaincre des gens d’acheter des produits. 

Ce que j’ai découvert en étant dans ton MasterMind, c’est que le marketing c’est une façon de rentrer en connexion avec les gens, de montrer des choses qui sont inconscientes, de leur rendre service, de contribuer, de leur expliquer ce que moi je peux faire pour eux. Quand j’ai commencé à faire tout ça, j’ai pu aider encore plus de gens et à un niveau tellement plus profond. Cela a vraiment été une révélation de voir que le marketing dépend de la façon dont tu l’utilises. Il peut avoir un réel impact positif sur les gens.

Sébastien : Tu as donc démarré avec le studio où tu donnais des cours de yoga.

Maryse : Oui à la base je donnais juste des cours de yoga puis j’ai voulu partager encore plus donc j’ai créé Diva Yoga et au lieu de redonner les mêmes cours à 4 ou 8 personnes, j’ai commencé à donner le cours déjà enregistré à 10 personnes, puis 20, 100 personnes, etc. Donc l’impact était beaucoup plus important. 

Au lieu de toujours refaire la même chose, je pouvais approfondir ma pratique personnelle et mon enseignement. J’ai pu aller plus en profondeur en choisissant une méthode différente car le business model du yoga c’est de donner des cours en personne et c’est tout. Je pense que j’ai été une des précurseurs à amener le yoga sur Internet car cela fait depuis 2007 que je le fais et à l’époque Youtube commençait seulement. Les premiers produits que j’ai créés pour Internet étaient des audios. Pendant 5 ans j’ai fait des audios et aucune vidéo. 

Ce qui est génial avec Internet, c’est qu’il est possible de toucher des centaines de personnes et même plus encore. Internet apporte un grand changement dans la façon de donner des cours de yoga.

Sébastien : Ce qui est impressionnant c’est que tu as démarré avant la popularité de Youtube et que tu as publié des centaines de vidéos voire des milliers de vidéos en ligne. Cela veut dire que à un moment donné, tu as dû vaincre une appréhension car écrire du yoga et enregistrer du yoga c’est tout à fait différent à donner un cours de yoga. Comment as-tu vaincu cette appréhension et ensuite, peux-tu partager quelques-unes des astuces qui t’ont permis d’avoir tes 30 000 abonnés ?

Maryse : Je suis une personne timide, du moins je l’étais quand j’avais 15/16 ans et que j’étais au lycée. Lorsque j’ai fait ma formation professorale en yoga, je l’ai faite pour approfondir mon enseignement et ma pratique personnelle du yoga. Je ne m’étais pas rendue compte à ce moment-là que j’allais devoir parler devant un groupe. Ensuite, j’ai réalisé l’impact que j’apportais aux gens. Donc ça, c’était en 2006/2007. 

Par la suite, j’ai fait les audios, donc rien que d’avoir mon micro avec moi c’était déjà une étape de plus. L’écriture était également une étape de plus. Mes élèves ont commencé à me demander de faire des vidéos mais à l’époque j’étais encore timide donc je ne pensais pas le faire. J’avais trop peur de ce que les gens en penseraient. Je me suis ensuite dit qu’il ne fallait pas que je le fasse pour moi mais pour les autres. La vidéo étant un incontournable pour aider les autres, j’ai décidé de tout de même en faire. 

Pour réussir à faire 1000 vidéos en 4 ans, je me suis lancée des défis. Mon premier défi était de créer le programme « SOS Sommeil » entièrement en vidéos et j’ai prévenu mes abonnés, donc une fois que je le leur ai dit, je n’ai pas eu le choix de réellement le faire. Cependant je n’étais pas assez à l’aise pour faire de l’impro devant la caméra donc j’ai tout scripté, les 80 vidéos du programme. 

L’année suivante, j’ai fait un autre programme contenant cette fois 200 vidéos et elles n’étaient pas scriptées. La troisième année je me suis lancée le défi de poster une vidéo par jour. J’ai donc créé le programme « Diva Positive » contenant chaque jour une vidéo d’environ 10 minutes. Après 10 jours, les gens se sentent moins stressés, après 20 jours ils ont plus confiance en eux, après 60 jours les relations interpersonnelles ont commencé à changer et la joie arrive dans les premiers mois du programme. 

En dépassant mes limites mentales, je permets à plein de gens de s’épanouir par la suite. Voilà comment j’ai dépassé ma peur de la vidéo. Maintenant, j’arrive même à faire des conférences. J’avance petit pas par petit pas. Si je n’avais pas fait ma vidéo de lancement, je n’aurais jamais réussi à faire les autres. Un grand trajet commence toujours par un premier pas. Si le pas est petit, ce n’est pas grave. Il ne faut pas se dire que le pas que nous faisons est trop petit. Si ce petit pas est le plus grand pas que l’on puisse faire, alors c’est déjà un grand pas. Il ne faut pas se comparer avec les autres. Nous avons tous une histoire différente, nous avons chacun nos blocages et nos traumatismes. Il faut y aller petit pas par petit pas.

L’ultime conseil pour assurer la pérennité de votre entreprise

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Dans cet article, j’aimerais partager avec vous une expérience personnelle. Un des événements les plus difficiles de ma vie d’entrepreneur. 

Je vous raconte…

Je suis sur mon petit nuage. Je viens de réaliser le plus grand Lancement Orchestré du marketing francophone. Je prépare par ailleurs, un voyage de 6 mois autour du monde avec ma future fiancée.

Or, un jour, en regardant de plus près la situation des comptes, je me rends compte qu’il y a fort peu d’argent pour une entreprise qui vient de réaliser une grande opération dans le monde du marketing francophone.

Après en avoir parlé avec quelques amis, je décide de me faire accompagner dans cette étape importante.

La question que je me pose : comment assurer la pérennité de mon entreprise ?

C’est la création d’un prévisionnel qui m’a alors beaucoup aidé.

Le prévisionnel c’est ce que l’on fait généralement au démarrage, ou au moment de lancer une activité, mais que l’on oublie souvent de maintenir par la suite. Surtout quand l’on est entrepreneur ou tout seul à la tête de l’activité. 

Sur le moment, le prévisionnel que je prépare avec mon mentor prévoit que dans les 2 semaines qui arrivent, mon chiffre d’affaire va légèrement augmenter. Mais, que dans les 6 semaines suivantes, je vais me retrouver très bas dans la zone rouge. Prédiction assez surprenante je dois bien avouer. Mon découvert autorisé avec ma société est de 15000€ et selon ce prévisionnel, je devrais largement dépasser ce découvert dans les prochaines semaines. Autant vous dire que ce n’est vraiment pas l’endroit où l’on a envie de se retrouver, surtout une semaine avant de partir en voyage. 

Mais grâce à ce prévisionnel et en appliquant les conseils de mon mentor, je réussis finalement à ne jamais descendre dans cette fameuse zone rouge.

Ce qui a été essentiel pour moi, est d’avoir cette phase où je me suis rendu compte de la situation. Sans cette prise de conscience et la création de ce prévisionnel, je n’aurais pas pu me rendre compte de cette situation.

Conclusion ?

Réaliser un prévisionnel et le mettre à jour en continu est fondamental pour son entreprise. 

Le meilleur jour pour le faire en passant est le lundi.

Pourquoi ?

Car le lundi les banques sont fermées. On peut donc faire toute la comptabilité de la semaine précédente sans qu’il n’y ait de mouvements.  Ceci permet d’avoir un bilan optimal et stable, semaine par semaine.

Encore une fois, c’est extrêmement important afin d’assurer au mieux le bon déroulement de son entreprise.

Dans mon cas, cela m’a permis de sauver la situation à temps et de réaliser mon voyage.

J’ai pu tout orchestrer juste avant de partir. J’ai ensuite réservé un jour de travail par semaine pour mon entreprise.

Pour terminer, je souhaite rappeler l’importance d’où vous allez et pas seulement d’où vous êtes aujourd’hui. Il est très important de se projeter et d’avoir une vision sur le long terme. 

Ne considérez pas uniquement la trésorerie actuelle. Pensez et actualisez en permanence un prévisionnel réel de ce qui vient dans les semaines et mois à venir.

Cerise sur le gâteau, lorsque l’on sait où on va et que l’on met en place des actions pertinentes, on arrive à se libérer un petit peu.

Les clés pour créer sa stratégie d’entreprise sur le long terme

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Établir une stratégie d’entreprise sur le long terme, pour ne plus jamais courir après le temps. Une promesse qui fait envie non ? 

En tant qu’entrepreneur, j’aimerais aujourd’hui partager avec vous les conseils d’un livre précieux. Un livre qui m’a aidé à multiplier ma productivité, à améliorer mon marketing et ma communication. 

Ce livre, écrit en anglais par le Canadien Dan Sullivan, s’appelle The 25-Year Framework. Le livre compte une soixantaine de pages, dont un quart sont des dessins qui reprennent et synthétisent toute l’idée du chapitre.

Dan nous explique comment fixer et atteindre des objectifs ambitieux grâce à une stratégie à long terme.

Il nous donne les clés pour réussir à compresser le temps et avoir plus de temps libre et par extension être un entrepreneur libre. 

Mais comment faire pour ne plus être pressé par le temps ? Comment faire pour arrêter d’avoir l’impression de courir et d’être submergé ? Comment faire pour arrêter de se demander si on pouvait enfin avoir des journées de 48 heures ?

Je vous dit tout…

25-Year Framework : Un livre épatant avec un concept révolutionnaire

Pendant longtemps, dans ma vie d’entrepreneur, je me suis senti frustré car j’avais une vision à long terme que je souhaitais atteindre le plus vite possible. 

Or, je sentais que j’avançais trop lentement vers cette vision. Que je gaspillais mon temps. 

En visant trop haut trop vite, on a tendance à se créer un stress inutile. C’est en tout cas ce que je ressentais.

J’étais dans ce dilemme entre vouloir du temps libre et une vie libre d’un côté, et sentir d’autre part, qu’il y a tellement de choses à compléter et que je n’arrive pas à les terminer dans les temps. 

Alors comment faire pour sortir de ce dilemme ? 

Selon Dan, la solution est de se fixer une vision sur du long terme car cela crée du temps.

Je vous explique…

Réfléchir à 25 ans pour créer du temps et de l’espace

L’idée centrale du livre est simple : élargir sa vision. 

Dan propose de penser ses objectifs d’ici à 25 ans et non pas d’ici à la fin de l’année. 

Comment faire ?

Quelles questions se poser ?

Vous pouvez par exemple vous demander quel est l’ultime succès que vous souhaitez avoir réalisé avec votre entreprise dans 25 ans. Vous pouvez vous demander combien de chiffre d’affaire vous allez faire. Ou alors quel impact vous allez avoir.

A titre personnel, j’aimerais d’ici à 25 ans, avoir impacté tous les entrepreneurs francophones, et en particulier l’Afrique francophone, Haïti et la Suisse. Je souhaiterais notamment leur communiquer un message de marketing, d’entrepreneuriat et de développement personnel utile et applicable. Ainsi, si je peux dans 25 ans, toucher tout le public francophone, qui représente environ 25 millions d’entrepreneurs, et que je peux leur apporter à tous un concept, une idée, une formation ou autres, alors je pense que j’aurais eu un impact important sur le monde. Je serais satisfait de mes 25 années. C’est mon objectif pour les 25 ans à venir.

Dan souligne qu’en se fixant cette vision à 25 ans, on crée de l’espace. 

On peut alors se focaliser sur les activités qui contribuent réellement à notre vision à 25 ans. On peut et l’on doit arrêter toutes celles qui ne vont pas dans ce sens. 

Avancer dans la direction de son objectif

Avec 4 trimestres dans une année, soit 100 trimestres sur 25 ans, il suffit d’avancer de 1% chaque trimestre dans la direction de son objectif. 

Oui vous avez bien lu, 1% uniquement…

Ceci laisse beaucoup de temps pour faire peu de choses mais des choses essentielles qui vont tout changer. 

Cela permet de se concentrer sur les actions qui vont avoir un impact sur le long terme. 

En ralentissant et en arrêtant de courir, on acquiert de la patience. On apprend à avancer dans la bonne direction. On apprécie également davantage les progrès fulgurants que l’on fait sur une plus longue période.

En conclusion…

Le conseil clé qui ressort de ce livre, est donc de réfléchir à son objectif à 25 ans et de choisir une vision qui vous passionne. 

Pour cela, posez-vous les bonnes questions. 

Demandez-vous quel est votre rêve ? Que souhaitez-vous avoir réalisé d’ici à 25 ans ? Quelle est votre grande vision à 25 ans ?

Vous allez vous rendre compte qu’en prenant le temps de penser à 25 ans, vous vous sentez plus détendu. Vous pouvez souffler. 

Au lieu de courir pour essayer de compresser et de doubler ou multiplier votre productivité, revenez à votre vision sur le long terme. Vous pouvez ainsi décider de poser cette année les fondations de votre projet, objectif ou entreprise qui vont faire que dans 25 ans, vous allez atteindre vos objectifs et votre grande vision ambitieuse.

De la sorte, vous allez gagner du temps libre et, qui plus est, être beaucoup plus productif.

11 jours pour lancer votre produit ou service en ligne : la technique infaillible du Lancement Orchestré !

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Dans cet article, je vais vous parler du Lancement Orchestré, une stratégie permettant de générer jusqu’à un an de chiffre d’affaires en une semaine.

C’est un outil qui permet à un produit, qu’il soit physique ou digital, d’être pré-approuvé par vos potentiels clients. Il est ainsi possible d’anticiper le marché, de réfléchir au réel problème de son audience, d’échanger avec ses clients et enfin de créer un produit spécialement pensé pour ses clients.

Mais comment mettre un produit sur le marché rapidement ? Comment lancer votre produit en 11 jours ? Quelles sont les clés d’un Lancement Orchestré ?

Commençons d’abord par poser les bases d’une stratégie de vente efficace.

Comment définir sa stratégie de vente ?

L’approche que j’aimerais vous proposer consiste, en résumé, à demander à votre client ce qu’il souhaite. Demandez-vous qui est votre client idéal ? Intéressez-vous à votre client. 

Ceci vous permet de comprendre ses besoins et donc de lui proposer une solution parfaitement adaptée à son problème et au tarif qu’il est prêt à payer.

Pour ce faire, j’aimerais mettre l’accent sur 6 différentes ressources que vous pouvez utiliser. Je les ai classées par ordre d’importance :

  1. Vos relations. C’est ce qui prend le plus de temps de travail. Établissez des relations professionnelles avec des personnes travaillant sur le même marché. Pensez également à vos relations personnelles, qui peuvent servir de connecteur et d’intermédiaire.
  2. Vos compétences. Il peut s’agir de compétences techniques, mais aussi de compétences liées à la motivation ou à l’assistance.
  3. Votre liste de clients. Pensez à la liste des clients qui ont déjà acheté un produit similaire ou à défaut, établissez une liste de prospects.
  4. Votre offre. Imaginez un message de marketing clair et concis. Comment allez-vous communiquer votre offre ?
  5. Votre produit. Créez le produit ou service que vous allez vendre.
  6. Votre notoriété. Disposez-vous d’une réputation auprès d’une audience cible ou bien d’une grande visibilité sur Internet ?

Maintenant que cette liste de ressources est bien défini, je vous propose un petit exercice.

Prêt ?

Exercice : Imaginez que vous souhaitez lancer un produit dans les 11 prochains jours…

Dans un premier temps, reprenez la liste des 6 ressources que je viens de vous définir. Écrivez sous chacun de ces 6 points, quelles sont les ressources que vous disposez. L’idée est d’arriver à un total de 20 points. 

Ok, maintenant comment structurer les 11 prochains jours ?

Avant de poursuivre, notez bien que le calendrier proposé ci-dessous est uniquement à titre de référence. Il est important de rester flexible.

  • Jour 1 : Faites le bilan de ressources et acquérez de nouvelles relations. Entrez en contact avec des partenaires potentiels qui vont disposer de produits, de services, d’offres ou de listes utiles pour plus tard. Ici deux cas de figures différents. Si vous avez déjà une liste, votre but est de savoir ce que vous allez pouvoir vendre à vos clients à la fin des 11 jours. Pour cela, vous pouvez sous la forme d’un sondage, demander à vos clients quels sont leurs problèmes et objectifs. Dans le second cas, si vous n’avez pas encore de liste, votre objectif est d’obtenir une liste le plus rapidement possible. Exploitez vos compétences ainsi que vos relations personnelles et professionnelles. L’idée est de mobiliser ses connaissances durant les 10 prochains jours. 
  • Jour 2 – 3 : Déterminez quelle est l’offre que vous allez communiquer. À ce stade, posez-vous une question assez vague afin de ne pas trop restreindre votre audience et de chercher la tendance générale. Créez un document. Il peut s’agir d’une vidéo, d’un guide, d’un article ou autres. Il doit être très lié avec l’offre que vous allez lancer plus tard. Montrez à votre client idéal qu’il a un vrai problème et qu’il a vraiment besoin de résoudre ce problème rapidement. Enfin, à la fin de votre document, faite un appel à l’action afin d’inciter au partage et de le faire circuler le plus possible. 
  • Jour 5 – 6 : À la suite du premier message ou document que vous avez diffusé, vous allez obtenir des retours, des suggestions et des avis. Ceci va vous permettre de faire une proposition plus précise, de raffiner votre offre. Ainsi, vous allez par exemple proposer une idée de programme s’il s’agit d’un produit digital d’information. Pour un produit physique, vous allez essayer d’en faire la description la plus détaillée possible. Là encore vous allez demander à votre audience ce qu’elle en pense.
  • Jour 7 – 8 : Analysez les objections (concernant le prix, l’utilité du produit…) que vous avez recueillies après la seconde présentation et répondez à tous les commentaires de vos futurs potentiels clients. Montrez pourquoi ils ont raison de penser telle ou telle chose.
  • Jour 9 – 10 : C’est le moment de créer l’offre final. Vous devez élaborer une offre irrésistible. La valeur perçue par le client doit être au moins de 5 à 10 fois supérieure à ce que vous vendez réellement. Gardez à l’esprit d’accompagner votre client. Vous pouvez notamment ajouter des tutoriels ou des bonus. Cette offre doit répondre à 4 grandes questions (du point de vue du consommateur) : 
    • Le quoi ? Que vais-je recevoir ?
    • Le comment ? Comment je vais le recevoir ?
    • Combien ? Combien ça coûte ? 
    • Comment ? Comment on paye et y a-t-il des modalités de paiement ?
  • Jour 10 : Cette étape reprend le concept de l’oeil du cyclone. Étant donné que vous avez déjà présenté votre offre, peut-être même avec une pré-vente disponible, vous allez avoir une idée de combien d’acheteur potentiel vous allez avoir. 
  • Jour 11 : Lancez votre produit.

Durant les jours creux, restez en contact avec votre audience. Vous pouvez notamment renvoyer le dernier message que vous avez programmé à tous les gens qui n’ont pas ouvert le mail la veille. Ceci va considérablement améliorer le taux d’ouverture du mail. Vous pouvez par ailleurs envoyer un témoignage ou une étude de cas. Faites en sorte que le client puisse découvrir encore et encore plus de choses sur votre site et votre produit qui vont lui apporter de la valeur. C’est en communiquant régulièrement votre message que vous serez en mesure d’obtenir l’effet souhaité.

Vous l’aurez compris, l’avantage d’un Lancement Orchestré est de créer la décision de vente avant que le produit ne soit disponible à la vente. L’astuce est de faire naître l’envie d’en savoir plus auprès de vos prospects.

En découvrir davantage sur la formation du Lancement Orchestré

J’ai conçu un atelier en présentiel sur le Lancement Orchestré pour vous aider à changer le visage de votre entreprise. La participation à l’atelier est soumise à un processus de candidature.

Ensemble, on réalise votre lancement, le lancement le plus adapté à votre activité et à votre produit ou service. Selon votre marché, il peut être nécessaire de rallonger le lancement pour donner le temps à vos partenaires de faire la promotion. 

Durant l’atelier, je vous apprends à rédiger vous-même vos vidéos, vos e-mails, vos supports de marketing, votre page de vente, vos mails de démarchage…

Je vous aide de façon pédagogique, à rédiger de A à Z tout votre lancement. Alors prêt à vous lancer ?

6 Signes que vous avez une FAUSSE BONNE idée !

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Comment éviter de vous PLANTER avec vos nouveaux projets

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La pire catastrophe qui peut nous arriver, c’est de donner corps et âme dans un projet… pendant des semaines, des mois, voire des années…
et que ce projet n’aboutisse jamais – tout simplement parce que c’était une « FAUSSE BONNE IDÉE ».

Autrement dit, le genre d’idée qui semble absolument géniale sur le moment… mais, a posteriori, une fois que l’idée a fait un flop retentissant, vous pouvez aisément en voir tous les défauts.
Et vous vous demandez alors – « Comment ai-je fait pour être aussi bête ? Ce projet / ce produit / ce partenariat / cette invention n’avait aucune chance d’aboutir ! »

(Ca semble toujours évident, quand on y réfléchit après coup !)

Eh bien j’aimerais vous partager 6 questions qui permettent d’éliminer, d’AVANCE, vos « fausses bonnes idées ». Cela vous économisera du temps, des efforts, et une montagne de frustration !

Ressources : Le livre en Français : « Les règles élémentaires pour l’écriture d’un scénario » https://amzn.to/2vCuf6Y
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Ma vidéo sur « Rocket Fuel » (comment éviter les soucis de l’entrepreneur visionnaire) : http://entrepreneurlibre.com/quiz-visionnaire-integrateur-rocket-fuel/

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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