Etiquetteobjectif

Comment générer des ventes en racontant des histoires ?

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Le secret de la réussite des entrepreneurs, c’est qu’ils se sont rendu compte que certaines actions sont simples et ils ont commencé à les effectuer et à avancer. De l’autre côté, il y a les entrepreneurs qui se demandent comment commencer sans passer à l’action et sans même avancer.

Une citation de Mark Twain dit : 

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Mark Twain

Si vous prenez le temps d’expliquer votre idée ou si vous demandez à votre entourage si votre objectif est réaliste, ils vont probablement vous rabaisser ou vous demander de changer votre orientation.

C’est pourquoi, il est important de vous adresser à la bonne personne pour savoir si votre objectif est atteignable. Il est recommandé de demander conseil auprès des experts ou des personnes qui ont plus d’expérience que vous dans le domaine. Ces personnes, sont capables d’évaluer votre objectif par rapport à vos ressources et votre répartition dans le temps des différentes tâches à effectuer.

Quand j’ai démarré mon activité et que j’ai déposé mon dossier pour créer ma boîte, j’avais personne pour me conseiller et m’aiguiller. Ma seule ressource était mon blog, sur lequel j’avais publié pas mal d’articles qui racontaient mon parcours de garçon timide qui décide un jour de parler à tout le monde. Effectivement, sur une courte durée, j’ai abordé plus de mille femmes inconnues, dans le bus, dans le métro, dans la rue…

En partageant cette aventure sur mon blog et en racontant des anecdotes, j’ai eu énormément de visiteurs et j’ai reçu plusieurs commentaires de personnes qui avaient besoin de mes conseils en échange d’argent.

J’ai décidé de lancer ma boîte après 9 mois de réflexion. Quand j’ai démarré, j’avais déjà toute cette demande que j’avais créée sur mon site. Alors mon objectif à l’époque, c’était de générer 3 000 € par mois de ventes.

Quatre mois après le lancement, j’ai eu zéro inscrit pour mes ateliers. Les premiers mois, j’ai réussi à atteindre l’objectif sans rien faire de spécial et je n’ai pas essayé de mettre en place une stratégie. Comme résultat, je me suis trouvé sans aucun nouveau inscrit et à zéro.

Bien que je recevais toujours des emails et que je répondais immédiatement à toutes les questions, personne n’achetait mon produit. J’ai commencé à analyser la situation. J’étais alors convaincu qu’ils n’avaient pas bien compris le concept proposé et qu’ils avaient un problème. Mais au bout d’un moment, si vous rencontrez suffisamment de personnes qui ont des problèmes et avec un seul point en commun : VOUS, il est temps d’analyser la situation d’un autre angle. Peut-être que finalement le problème vient de chez vous.

Personnellement, j’ai réalisé que j’ai perdu énormément de temps avant de comprendre que le client ne vient pas tout seul. En effet, une telle situation, est le résultat naturel de mon inaction.

Une fois que vous avez franchi une étape importante dans votre vie, le retour en arrière est une action impossible.

Les conséquences de cette tentative irréfléchie étaient énormes :

  • Dépendance financière ;
  • Perspectives limitées (retourner à mon ancien travail qui ne me faisait pas rêver ou travailler avec une disponibilité de 40 h par semaine à des horaires modifiables).

A ce stade, j’avais l’impression que j’avais l’avenir bouché dans toutes les directions possibles. J’ai commencé à être triste pour moi-même. Or cette réaction ne vous amène pas à beaucoup de réactivité et d’énergie.

Pendant cette période, je n’avais pas envie de contacter mes collègues, ni mes parents, ni de faire aucune activité particulière et les jours s’enchaînaient. Puis j’ai reçu une newsletter par email sur l’arme secrète de tous les entrepreneurs faisant des lancements à succès sur le web américain.

A partir de ce mail, j’ai eu accès à toutes les vidéos du Lancement Orchestré du produit en question. Je me suis rendu compte que le contenu des vidéos expliquait les causes à l’origine de mon échec.

Après avoir consommé tout le contenu, j’ai décidé de m’inscrire au programme proposé. Comme je n’ai pas pris en considération le décalage horaire, j’ai raté la date d’inscription. Le sentiment de tristesse, déception et colère contre moi-même a refait surface instantanément. 

J’ai consulté tous les liens que j’avais reçu par email concernant cette formation, jusqu’à ce qu’un lien me redirige directement vers une page de paiement avec le montant de la formation. A ce moment là, seul face à mon ordinateur, j’ai hésité. Je n’étais pas certain qu’en effectuant ce paiement j’allais être inscrit. Je me suis trouvé indécis face à deux situations. Soit, j’investissais le montant qu’il me restait et je le récupérais en appliquant les compétences que j’apprendrais à partir de la formation. Soit, dans trois mois, je me trouverais de toute façon sans argent, incapable de payer mon loyer et mes charges.

Finalement, j’ai décidé de payer la formation et m’inscrire. Par la suite, j’ai commencé à suivre le cours et les traduire au fur et à mesure pour créer ma campagne publicitaire.

Quatre jours plus tard, j’ai réalisé des ventes qui m’ont permis de rembourser mon investissement. En appliquant les méthodes que j’ai apprises dans cette formation, j’ai réussi à augmenter le nombres d’inscrits dans mon atelier.

Au début, j’avais peur, mais une fois que j’ai mis ces compétences en pratique, cela m’a lancé sur un chemin qui continue jusqu’à aujourd’hui.

Maintenant, je vous invite à voir l’histoire derrière l’histoire. Dans mon histoire personnelle, que j’ai partagée avec vous, la première émotion que j’ai vécue quand j’ai dépassé un mois sans ventes, c’était la colère. La deuxième émotion avant de m’inscrire à la formation, c’était la peur et la tristesse.

Finalement, j’ai senti la fierté quand j’ai réussi à réaliser des ventes et à remplir mes ateliers.

Pensez-vous maintenant qu’une histoire partagée avec vos prospects avec ces différents ingrédients et étapes est plus puissante et percutante qu’un argument de vente ?      

Cinq outils indispensables pour travailler moins (en gagnant plus)

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Découvrez les 5 outils incontournables pour diminuer votre charge de travail tout en gagnant davantage. 

Le premier outil indispensable pour travailler moins en gagnant plus est : 

  1. La mesure de votre temps avec Toggl

Il faut que vous osiez regarder la vérité en face et il vous faut donc un outil qui vous permet de savoir combien de temps vous avez réellement passé à travailler et sur quelle tâche vous avez passé ce temps.

Pour ma part, j’ai découvert que je passais énormément de temps à mettre à jour mes sites Internet et à en corriger les bugs. J’avais en un seul mois passé 13 heures à cette activité. C’est là que j’ai réalisé qu’il était temps que je délègue.

Le meilleur outil pour mesurer le temps que vous passez sur chaque tâche s’appelle TOGGL. Il s’agit d’un outil gratuit et simple d’utilisation. Cet outil vous permettra de savoir facilement combien de temps vous travaillez et à quoi vous passez votre temps de travail.

La seconde chose à faire pour réussir à travailler moins est de : 

  1. Compartimenter votre temps en créant deux profils sur votre ordinateur

Vous devez parvenir à arrêter d’être morcelé entre plusieurs tâches. Pour cela, il est nécessaire de séparer votre temps de travail de votre temps libre.

Une bonne astuce pour séparer vos loisirs de votre travail est de vous créer deux profils sur votre ordinateur. Un portant le nom de « travail », l’autre portant le nom de « temps libre ». Avoir les deux vous forcera à vous connecter uniquement à celui qui est pertinent pour l’activité que vous allez faire.

Sur chacun de vos deux profils, installez une extension, plus particulièrement un bloqueur de sites. Sur le profil professionnel, bloquez tous les sites de loisirs et faites l’inverse sur votre profil de loisirs. Vous allez constater qu’en séparant bien sur votre ordinateur vos loisirs de votre travail, il vous sera bien plus facile de vous concentrer en travaillant et également d’avoir du temps libre sans se laisser distraire par le boulot.

Ceci nous amène à la troisième méthode pour travailler moins.

  1. Travailler par période de temps concentré

La méthode Pomodoro est recommandée. Elle consiste à travailler sur une seule tâche pendant la prochaine session de 25 minutes puis de faire une pause avant de reprendre. 

Un excellent outil pour mesurer son temps existe et s’appelle Breaktimeapp, disponible sur Mac. Sur PC, Workrave est un bon équivalent. Sachez que vous serez bien plus productifs en faisant par exemple 25 minutes de travail puis 25 minutes de pause que si vous avez travaillé pendant toute l’heure en continu.

La quatrième stratégie pour travailler moins consiste à :

  1. Réduire le temps de travail le soir 

Les écrans d’ordinateur ont une lumière bleue qui, le soir, vous tient éveillé. Il existe un outil pour empêcher cela : FLUX. FLUX vous demande où vous êtes situé et va automatiquement rechercher à quelle heure le soleil se couche là où vous êtes et une fois qu’il le saura, il va ajuster la balance de couleurs de l’écran de votre ordinateur à la lumière naturelle. Plus la soirée avance, plus FLUX va diminuer la lumière bleue de votre écran. 

Grâce à cela, vous allez réussir à ressentir la sensation de sommeil quand vous êtes fatigués.

Enfin, le dernier conseil à donner afin de vous permettre de travailler moins est de :

  1. Jeter votre To Do List

La To Do List est un cercle vicieux dans lequel il est difficile de sortir car sur une liste de par exemples 17 tâches à réaliser vous aurez tendance à en réaliser que deux ou trois et pas les plus importantes. De plus, d’ici la fin de votre journée d’autres se rajouteront et vous vous sentirez vite submergé. 

Il est conseillé d’à la place avoir avec vous un carnet dans lequel vous écrivez vos deux objectifs de la journée. Un objectif qui est celui qui fera le plus avancer votre entreprise et le second objectif est celui dont votre entreprise a également besoin. 

Par exemple, votre premier objectif peut être de terminer votre manuscrit et l’envoyer à l’éditeur mais vous pouvez avoir également en même temps une sollicitation du banquier qui vous demande de confirmer un virement. Ce n’est certes pas aussi important que votre premier objectif mais c’est urgent. Vos deux objectifs doivent être une action importante et une action urgente.

Six façons de repérer si vous vous sabotez

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Quel est l’obstacle qui garantit que tout ce que vous êtes en train d’apprendre ne servira à rien ? Je vais vous le dévoiler aujourd’hui et vous expliquer comment vous en débarrasser.

Je vais reparler d’un certain livre que j’ai déjà mentionné dans des articles précédents. Il s’agit en particulier du livre de Julie Cairns, une entrepreneuse australienne multimillionnaire,  The Abundance Code. Lorsque j’ai commencé à le lire, une chose m’a marqué. Au début, elle parle du sabotage inconscient, c’est-à-dire comment devons-nous faire pour savoir que nous nous sabotons par rapport à l’argent. Elle explique qu’il existe plusieurs façons pour l’auto-sabotage de se manifester et peut-être est-ce le cas pour vous en ce moment.

Il existe en fait six façons de repérer si vous vous sabotez :

1. Il se peut que vous rejetiez des preuves qui soutiennent un point de vue opposé au vôtre.

2. Peut-être n’êtes-vous pas dans un état d’esprit réceptif pour apprendre quelque chose de nouveau. Vous vous dites que vous êtes trop vieux pour changer, que c’est trop tard. C’est une excuse, une façon de ne pas entrer dans la zone de confort du changement.

3. Avoir une résistance basée sur notre sens d’identité ou notre valeur en nous-mêmes. Par exemple, si vous fondez votre estime de vous sur la quantité de travail que vous fournissez, vous serez toujours submergé. Pour vous sentir comme étant quelqu’un de plus important, vous trouverez toujours le moyen d’être surmené. Le problème est que vous avez décidé que votre valeur dépendait de ce que vous faites plutôt que de qui vous êtes. Julie Cairns dit que si nous lions notre sens d’identité au comportement négatif qui nous empêche d’obtenir des résultats, nous n’aurons pas envie de changer même si nous savons que cela nous aiderait. En effet, nous perdrions notre identité.

4. Se dire qu’il nous reste encore à faire d’autres choses avant d’utiliser le conseil qui pourrait changer notre vie. Vous venez d’apprendre quelque chose qui vous permettrait d’obtenir instantanément le résultat que vous recherchez mais vous êtes déjà en train de réaliser autre chose et vous voulez aller au bout même si cela ne marche pas. Lorsque je voulais débuter mon entreprise, tout le monde me conseillait de garder mon travail salarié pour me créer un réseau puis seulement de démarrer mon projet. Or, l’expérience que je pouvais acquérir n’avait pas de rapport avec la boîte que je voulais fonder. Ce type de conseil empêche de réussir mais beaucoup de gens réagissent ainsi. Ils attendent d’avoir déménagé, que les enfants soient rentrés à l’université, qu’ils aient obtenu une augmentation etc.

5. Vous ressentez peut-être une sensation de fatigue ou des difficultés à vous concentrer quand vous essayez de vous former sur le sujet de l’argent. Si vous éprouvez des difficultés par rapport à l’argent et que vous décidez de lire des livres, de suivre des formations, instantanément vous allez être distrait par autre chose ou éprouver de la fatigue. Ce symptôme est l’un des plus graves qui peut vous empêcher de réussir.

6. Abandonner dès le premier obstacle. Vous débutez votre projet mais face au premier obstacle vous trouvez un prétexte pour renoncer (Trop vieux, trop jeune, pas fait pour ça, aucune chance de réussir etc.).Steven Pressfield a écrit deux ouvrages que je vous recommande : La Guerre de l’Art et  Turning Pro qui expliquent le concept de résistance, l’ennemi dans notre cerveau qui nous empêche d’avancer, d’être productifs et qui trouve toujours une raison pour nous occuper à autre chose plutôt qu’à notre réelle vocation.

Comment fixer un objectif SMART ?

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Un contenu de qualité est un levier important dans le développement de votre activité. Afin de vendre vos produits/services, il est indispensable de proposer aux internautes un contenu efficace. Pour ce faire, je vous invite à adopter la structure MERE, développée autour de quatre parties différentes :

  1. La motivation : dans cette partie, pensez à intégrer un discours motivant et mettre en avant l’utilité de votre produit pour attirer les prospects ;
  2. L’explication : vous devez présenter dans cette étape votre produit/service aux clients en proposant un concept, en l’occurrence les objectifs SMART ;  
  3. La recette : l’objectif de cette partie consiste à préciser aux prospects les différentes étapes à suivre afin de tirer profit de votre produit/service ;
  4. L’exercice : il permet de concrétiser les concepts que vous avez proposés auparavant.  

Qu’est-ce qu’un objectif SMART ?

Spécifique

La première étape dans la méthode SMART, consiste à fixer un objectif principal et spécifique. 

Comme vous êtes au début du processus de vente et vous venez de lancer votre produit/service, il est déconseillé de fixer plusieurs objectifs. Il est plutôt recommandé de fixer un seul objectif qui touche directement vos prospects. 

Si vous proposez un produit complet portant sur la méthode SMART, demandez en premier lieu aux prospects de se fixer un seul objectif clair et spécifique. Dans un stade plus avancé, vous pouvez leur demander de vérifier si leur objectif répond aux autres critères de la méthode.       

Mesurable

La deuxième partie de la méthode SMART, c’est mesurable. 

Quand vous fixez un objectif, il doit être mesurable afin d’évaluer votre avancement. Cela vous permettra également de déterminer votre situation actuelle et par conséquent vous sentez votre progression. Pour rendre un exercice dans un produit d’information mesurable, vous devez utiliser un support numéroté. 

Par exemple, si vous proposez la méthode SMART comme produit d’information, vous savez à l’avance que vous arriverez jusqu’à la lettre T. Ainsi, vous pouvez mesurer l’avancement et avoir une visibilité sur le processus.

Atteignable

Un objectif atteignable, c’est un objectif que vous pouvez réaliser un jour. C’est-à-dire, vous pouvez évaluer votre avancement sur cet objectif et vous pouvez atteindre un pourcentage du progrès à 100 %. 

Par exemple, si vous visez la perfection dans la façon de jouer du violon, vous n’avez aucune chance d’atteindre cet objectif à 100 %. La perfection dans un secteur ou un autre, est un objectif inatteignable. 

Les exercices que vous proposez aux prospects, dans le cadre de la création de contenu, doivent être atteignables. Il est important que vos exercices aient une fin et que les prospects soient capables d’accomplir les différentes parties.    

Réaliste

Un objectif réaliste qui ne dépend pas des facteurs extérieurs et qui soit concrétisable. 

Imaginons que votre objectif soit de réussir à interviewer des personnes en particulier. Cet objectif n’est pas réaliste parce qu’il dépend essentiellement de l’approbation de ces invités. Si ces personnes n’acceptent pas d’être interviewées, vous ne réussirez jamais à atteindre votre objectif. 

Par contre, un objectif qui consiste à réussir à faire une interview intéressante est réaliste. Cet objectif ne dépend que de vous.

Il en va de même pour l’exercice que vous proposez à votre client dans le produit d’information. Il doit dépendre uniquement de lui. Vous ne devez pas proposer un exercice qui dépend d’une autre personne à une personne qui veut vaincre sa timidité et gagner en confiance par exemple.    

Temporel

Un objectif doit être temporellement défini avec une date butoir. 

Quand vous proposez un exercice à vos clients avec une date limite vous obéissez à ce critère, mais il faut faire attention à un autre risque. En effet, en dépassant cette date, votre produit/service sera temporairement dépassé. En fait, quand vous proposez des exercices à réaliser dans un produit d’information vous êtes limité par deux contraintes :

  1. Il ne faut pas dater le produit. Essayez au maximum quand vous faites un produit d’information d’éviter les références telles que : depuis l’année dernière, l’année prochaine ou avant 2013…
  2. Il ne faut pas décourager les clients. Proposez plutôt des exercices possibles et qui ne sont pas bloquants. Certains prospects n’ont pas fait l’exercice et veulent consommer votre produit d’information. Votre rôle, c’est de les encourager.  

Comment garder vos prospects jusqu’à la fin ?  

Quand vous créez un message de vente, vous incluez à la fin l’appel à l’action. Dans le cas d’un Lancement Orchestré pour vendre votre produit phare, la vidéo de vente sera la dernière vidéo du Lancement. La meilleure technique à adopter pour que votre prospect aille jusqu’à la fin de votre contenu, c’est de le découper en morceaux digestes. 

Par exemple, un livre est décomposé en plusieurs chapitres. Si votre prospect interrompt votre démarche pour avoir une pause par exemple, deux scénarios sont possibles :

  • Si votre contenu est intéressant, il poursuivra son avancement après la pause ;
  • Sinon, il abandonnera ce contenu.  

Pour que votre contenu soit intéressant et pour inciter vos prospects à poursuivre jusqu’à la fin, vous devez introduire du suspens.

Élargir votre réseau professionnel pour devenir riche

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J’aimerais partager avec vous une des habitudes mentionnée dans le livre de T. Harv Eker Les Secrets d’un Esprit Millionnaire qui vous permettra de franchir une barrière quand vous êtes en train de développer votre entreprise et d’augmenter votre chiffre d’affaires.

Les personnes riches croient fortement qu’elles doivent être entourées par des personnes qui ont le même niveau de revenu. 

Ce raisonnement m’a intrigué, parce qu’en lisant ce livre, j’étais en train de lutter pour atteindre un certain chiffre d’affaires annuel dans mon entreprise. A la lecture de ce livre, j’ai compris que j’avais un problème de réseau. 

En effet, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas assez d’entrepreneurs ayant franchi le chiffre d’affaires souhaité. Par conséquent, j’ai pensé à étendre mon réseau et j’ai réussi à rencontrer des leaders sur le marché dans le secteur du fitness qui font des millions de chiffre d’affaires annuel. 

En discutant avec ces entrepreneurs, j’ai débloqué des notions gravées dans mon esprit. Mon entourage professionnel était limité de telle façon que mes objectifs sont devenus plafonnés. 

Par exemple, j’ai discuté avec un de mes amis qui gère sa propre activité et génère un chiffre d’affaires annuel de 120 000 €. Ce montant m’a semblé énorme comme je venais de démarrer mon activité. J’ai alors visé un chiffre d’affaires annuel de 30 000 €. 

Suite à cette conversation, je me suis rendu compte, que je suis capable de développer mon activité et de dépasser ce montant. Par contre, mon ami était convaincu qu’il est impossible de franchir ce seuil. 

Je partage avec vous ce vécu, pour démontrer l’influence de votre entourage professionnel sur vos ambitions et votre motivation. 

Une année après la lecture du livre Les Secrets d’un Esprit Millionnaire, j’ai généré un chiffre d’affaires annuel de 190 000 € et l’année d’après 340 0000 €. 

Cela est le résultat d’une stratégie que j’ai adopté, qui consiste à viser loin et à intégrer un entourage professionnel qui pense plus grand. Au lieu de lancer des nouveaux projets en cherchant à réaliser un chiffre d’affaires limité par les expériences d’autres entrepreneurs, j’ai commencé à lancer des activités qui apportent une valeur ajoutée à mes prospects et me rendrait riche un jour. 

Afin de passer à un niveau supérieur, améliorer le rendement de votre activité et générer un chiffre d’affaires annuel important, il est indispensable d’élargir votre réseau professionnel. Bien entendu, choisissez des personnes inspirantes qui vous permettront de viser loin et de penser grand. Ces personnes seront prêtes à vous donner des conseils afin que vous réussissiez. 

Le guide pour évaluer un nouveau projet

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La réussite est une arme à double tranchant, parce que vous pouvez devenir la victime de votre succès. Les opportunités qui se présentent à vous au départ, sont des occasions à saisir afin de démarrer votre activité. Mais à partir du moment où vous commencez à avoir du succès et à être visible, vous aurez beaucoup plus d’opportunités au point que vous serez incapable de les gérer. 

Lancer un nouveau projet ou accepter une opportunité qui se présente à vous, ne sont pas toujours des décisions évidentes. 

Personnellement, j’ai eu recours à une grille extrêmement efficace afin de gérer cette situation. A chaque fois que vous réfléchissez à lancer un nouveau projet, je vous invite à répondre à dix questions qui vous permettront de vous décider.

Afin de tirer profit de cette grille, il est recommandé de suivre deux instructions :

  • Pour chacune des questions, attribuez une note de zéro ou un ;
  • Votre réponse doit être catégorique.

1. Est-ce que ce projet accélère l’atteinte de mon objectif à long terme ?

Le premier réflexe à adopter, c’est de vous demander si ce projet vous permettra d’atteindre votre vision à long terme plus rapidement. 

Souvent, la réponse à cette question, vous aidera à déterminer que la plupart des opportunités qui se présentent, non seulement ne vous aident pas à atteindre votre objectif à long terme plus rapidement mais en plus elles vous dévient de votre vision. 

Par conséquent, vous ralentissez le parcours vers vos objectifs. Le temps passé sur des projets qui ne s’alignent pas avec vos objectifs, c’est du temps perdu.    

2. Est-ce que ça sera FUN ?

C’est une question que j’ai héritée de mon mentor Jeff Walker qui est l’inventeur du concept du Lancement Orchestré, une stratégie marketing pour générer un chiffre d’affaires sur une courte durée. 

Je considère Jeff Walker comme un modèle de l’entrepreneur libre parce qu’il a fixé les conditions dans lesquelles il veut travailler. 

Par exemple, parmi les règles de Jeff Walker, il ne rate jamais un jour de poudreuse : s’il neige systématiquement, Jeff ne travaille pas.  

Je trouve qu’il est important de vous poser cette question avant de vous lancer dans un nouveau projet.

3. Est-ce que ce projet va diminuer mon stress ?  

Afin de répondre à cette question, vous devez connaître les facteurs générateurs du stress. Cela m’a pris des années à comprendre, et une fois que je l’ai compris, ma qualité de vie s’est améliorée d’une façon sidérante.      

Les facteurs générateurs de stress

J’ai découvert que plusieurs facteurs présents dans ma vie me créent du stress, de l’anxiété et des problèmes. Si j’arrive à les éliminer, je me porterai très bien. Pour ce faire, j’ai commencé par les classer dans une liste :

  • Résoudre le même problème deux fois ;
  • Gérer la logistique ;
  • Ecrire en ayant une date limite ;
  • Improviser des événements ;
  • Être fatigué ;
  • Passer du temps avec des personnes qui ne correspondent pas à mon profil du client idéal.

Une fois que vous définissez vos facteurs générateurs de stress, posez vous cette question : ce projet diminue-t-il mon stress ?

Il est important de vous lancer dans des projets qui, non seulement n’augmentent pas votre stress, mais qui contribuent à le diminuer. Par exemple, dans mon cas, embaucher une assistante administrative me permettra d’éliminer la gestion des tâches logistiques. Cela diminue mon stress.

4. Est-ce qu’il s’agit d’un défi ou d’une tentation ?

Il est possible de formuler cette question différemment : est-ce que ce projet vous permettra d’apprendre un savoir-faire qui vous sera utile pour toute la vie ?

En effet, il s’agit d’un défi si vous allez apprendre une nouvelle compétence, et c’est une tentation si vous utilisez vos pré-requis.

5. Est-ce que ce projet me rapportera assez pour justifier le temps passé ?

Cette question vous force à découvrir la valeur de votre temps et à attribuer une valeur à une heure du travail. La meilleure méthode pour répondre à cette question, c’est de vous baser sur votre revenu actuel par heure de travail et de multiplier ce chiffre par cinq. 

Si vous touchez 2800 € par mois en travaillant 35 heures par semaine, votre heure de travail est estimée à 20 €. Vous fixez une barre et vous décidez de vous lancer seulement dans des projets qui multiplient la valeur de votre heure active de travail. Je vous suggère d’utiliser un facteur multiplicateur de cinq. 

Pour l’exemple précédent, comme l’heure de travail est estimée à 20 €, ne vous lancez que dans des projets qui vous apporteront plus de 100 € par heure.

6. Est-ce que ce projet a du sens pour mon entreprise ?  

Si vous êtes une TPE, le projet d’acheter de la publicité pour apparaître sur TF1 n’a pas vraiment de sens. En effet, vous n’avez pas suffisamment de ressources financières qui vous permettent de prendre le risque de tester une nouvelle stratégie coûteuse. 

D’ailleurs, un de mes amis entrepreneurs a décidé de se lancer dans un projet similaire et a dépensé 50 000 euros sur des publicités qui mènent les visiteurs sur son site Internet. Malheureusement, cette stratégie ne lui a apporté aucune vente. 

Il est crucial de respecter la taille de votre projet avant de vous lancer dans de nouveaux projets !

7. Est-ce que je vais gagner des ressources stratégiques pour mon entreprise à long terme ?    

Il y a sept ressources stratégiques :

  • Les nouvelles relations avec vos clients et vos partenaires ;
  • La notoriété de votre entreprise sur le marché ;
  • L’acquisition d’une compétence et de l’expertise pour la création et la livraison de vos produits ;
  • L’enrichissement de votre liste de clients et de prospects ;
  • L’amélioration de votre offre et la façon de présenter votre produit/service ;
  • L’adaptation de votre produit/service au marché ;
  • Une source de revenu à long terme pour votre entreprise.  

Si ce projet vous permet d’acquérir des ressources parmi les sept ressources citées sur cette liste, vous attribuez un point à cette question. Sinon, c’est zéro !

8. Si je laisse tomber ce projet, est-ce que je le regretterai dans 25 ans ?  

Si aujourd’hui vous laissez tomber ce projet, dans 25 ans est-ce que vous vous souviendrez de cette opportunité et regretterez de l’ignorer. Généralement, dans 25 ans, vous oublierez que cette opportunité s’est présentée à vous un jour. Dans ce cas, vous mettrez zéro pour noter cette question.

Par contre, si vous êtes convaincu que dans 25 ans, vous vous souviendrez toujours de ce projet et vous allez regretter de ne pas avoir saisi cette chance, attribuez un point à cette question.

9. Ai-je accès à une personne qui l’a déjà fait ?  

Si vous avez accès à une personne qui s’est déjà lancé dans un projet similaire, il est important de se renseigner auprès d’elle pour savoir si ce projet vaut le coup ! 

Je vous recommande vivement de trouver une personne qui a vécu cette même expérience et qui est donc capable d’évaluer ce projet. Le cas échéant, vous mettez zéro ! Même s’il s’agit d’un projet révolutionnaire, avec un nouveau concept certainement, vous trouverez des entreprises ou des personnes qui ont travaillé sur le même secteur. Il est fondamental de trouver accès et oser poser des questions à une personne qui a de l’expérience.

10. Choix final : génial je fonce, ou non pas question ?

Cette question dépend de toutes les réponses précédentes. 

Si la somme des points ne dépasse pas les six points, ce projet ne remplit pas suffisamment de critères et il vaut mieux l’abandonner.

Par contre, si vous avez une note qui dépasse les six points, ce projet vaut la considération et vous pouvez passer à l’étape suivante qui consiste à écrire la fiche impact.

Les concepts fondamentaux afin d’aligner votre équipe sur vos objectifs

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Est-ce que vous avez parfois l’impression que vos efforts se dispersent et que votre équipe n’a pas trop conscience des priorités de votre entreprise ? 

Vous vous trouvez dans une situation où vous avancez dans une direction tandis que votre équipe en suit une autre. Par conséquent, votre entreprise n’avance pas par rapport à vos priorités. 

C’est le problème que nous allons résoudre aujourd’hui.

Quel est le but de votre entreprise ?

Évidemment, le but principal de votre entreprise consiste à générer des profits. Mais, beaucoup d’entreprises ne se rendent pas compte de cette priorité et essayent d’optimiser des éléments qui n’ont rien à voir avec la génération du profit. Comme résultat, ces entreprises se trouvent souvent bloquées. 

Il est indispensable de réaliser que votre entreprise a un but et que vous devez le définir d’une façon très concrète. 

Par la suite, il est impératif de prendre en considération trois facteurs qui dépendent de votre type d’activité afin d’atteindre ce but.

Ces conseils peuvent être appliqués pour :

  •  Une entreprise de services ;
  • Une entreprise de formation ;
  • Une entreprise de création de produit ;
  • Une entreprise de e-commerce.

Pour se faire, il suffit d’adapter ces trois concepts à votre activité.

Optimisez la sortie de votre entreprise !

Votre entreprise doit être considérée comme étant un système, de telle façon, vous aurez un flux entrant qui aboutit à une sortie après avoir subi des modifications. La sortie de votre entreprise est le produit vendu et livré au client qui génère de la valeur suite à sa vente. Cela mène à une augmentation du chiffre d’affaires et à la génération d’un profit. Afin d’augmenter ses profits, il faut optimiser la sortie de votre système à la hausse. 

Plus vous réussissez à améliorer la production de votre système, plus vous générez des ventes et par la suite augmentez votre chiffre d’affaires. 

Bien entendu, nous parlons des produits qui seront vendus et qui génèrent des chiffres et non pas des produits qui finiront dans le stock de votre entreprise.

Minimiser le stock dans votre entreprise !

D’autre part, il est recommandé d’optimiser ce qui est bloqué dans votre système. 

Je vous donne un exemple. Beaucoup de mes clients, sont dans le secteur de la formation qui n’a rien à voir avec l’industrie. Pourtant, il est possible d’adopter ce concept à leurs activités. La sortie du système peut être un accès de formation qui sera vendu à un client. C’est cette sortie que mon client doit optimiser. Il doit la vendre au maximum.

Ce qui est bloqué dans le système, c’est tout ce qui est en cours de création. 

Mes clients, qui sont des formateurs, sont toujours en train de créer un nouveau produit de formation. Ils ont des vidéos en attente sur le disque dure, des PDF à moitié écrits ou des audios à moitié enregistrés. Ils ont beaucoup, de ce qu’on appelle, stock. Il s’agit de tâches inachevées et de produits incomplets. Ces derniers ne sont pas exploités ou vendus, donc ils ne génèrent pas de valeur. Tous ces produits en stock qui n’apportent pas de bénéfices doivent être minimisés. 

Pour ce faire, vous devez identifier dans votre entreprise de quoi se compose votre stock :

  • Des prospects que vous n’avez pas relancé ;
  • Des emails non envoyés ;
  • Des ressources qui sont aujourd’hui prisonnières de votre boîte.            

Une fois que vous avez identifié le stock de votre entreprise, il est indispensable de mettre en place une stratégie pour le minimiser.

Contrôlez vos dépenses opérationnelles !

Le troisième concept clé, consiste à contrôler vos dépenses opérationnelles. 

Pour transformer votre stock en un flux sortant, vous avez des dépenses quotidiennes afin de :

  • Payer des salariés ;
  • Couvrir des frais fixes ;
  • Payer le coût d’hébergement de votre site et vos outils marketing.

Certes, toutes ces dépenses sont inévitables pour que votre entreprise fonctionne, mais elles doivent être négociées à la baisse.

Cette façon de réfléchir, vous permettra d’optimiser ces trois facteurs : à la hausse la sortie de votre entreprise et à la baisse le stock et les dépenses. 

Vous devez identifier quelles sont les vraies priorités dans votre activité. Ainsi, vous serez capable de remplacer les produits qui n’apportent pas de la valeur par des produits qui génèrent des ventes et par la suite augmenter votre chiffre d’affaires.    

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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