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Comment promouvoir efficacement la page de capture de votre Webinar

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Dans cet article, nous allons aborder la promotion de votre Webinar et analyser quelques exemples que vous pourrez ensuite adapter à votre activité.

Tout Webinar doit avoir une page de capture qui vous permettra de récupérer les coordonnées des personnes qui participent. La Webconférence est un excellent outil viral car il existe de fortes chances que quelqu’un fasse suivre le lien à quelqu’un d’autre. 

Je vous recommande de ne pas avoir un Webinar à accès direct mais plutôt à accès autorisé, c’est-à-dire que les gens doivent mettre leur adresse mail pour pouvoir être inscrits. Cela vous donne la possibilité de proposer à vos prospects et vos clients de faire suivre le lien à d’autres et vous récupérez les coordonnées de ces personnes.

Sur la page de capture, il est recommandé d’avoir également un lien permettant de devenir votre partenaire ou de faire la promotion. Vous pouvez proposer un programme d’affiliation et le lien se trouvera en bas de page du formulaire de capture. Ce lien de partenariat n’a pas besoin d’être compliqué. 

Personnellement, j’ai pu recruter environ deux-cents affiliés rien qu’en ayant proposé ce lien sur mes pages d’inscription à mes Webinars et mes vidéos. Certains partenaires m’ont apporté des dizaines de milliers d’euros en s’inscrivant simplement comme les prospects de base puis en ayant vu en pied de page le lien proposant un partenariat.

Les différents process

Il existe différentes méthodes pour inscrire les gens à votre Webinar. Je ne parlerai pas de l’aspect technique qui est le travail d’un informaticien mais de ce qui se trouve derrière les process. 

Faut-il mieux proposer aux gens de s’inscrire à votre Webinar ou faut-il mieux leur proposer autre chose ? C’est une question à laquelle vous devez trouver rapidement une réponse si vous voulez proposer des Webinars de vente.

Supposons que je prenne mon prospect sur Facebook via la pub (je paye Facebook 40 cents pour chaque prospect arrivant sur ma page), il arrive sur ma page de capture du Webinar où il entre ses coordonnées, y compris son numéro de téléphone. Cela me coûte 4 euros pour chaque inscription. Je peux proposer un document PDF à télécharger plutôt qu’un Webinar, je demande les coordonnées sans le numéro de téléphone. La page suivante permettra de télécharger le PDF mais comportera aussi une vidéo suggérant de découvrir votre Webinar et un bouton OK. Je vais récupérer aussi plus ou moins 4 euros pour chaque inscrit.

Si j’ai dépensé 4000 euros de pub, je vais avoir 1000 inscrits au Webinar et je vais donc récupérer davantage d’adresses mail. 

Si vous proposez un PDF ou une vidéo puis un Webinar cela vaut le coup d’être testé si vous amenez du trafic payant en faisant de la publicité, ce qu’il est recommandé de faire si votre Webinar marche extrêmement bien. Pour ce process, vous offrez un PDF ou une vidéo qui tient debout seule, ce n’est pas un avant goût du Webinar, c’est juste ce que vous avez promis. Le PDF ou la vidéo sont distincts du Webinar et remplissent la promesse. 

L’autre process possible c’est le Webinar suivi du PDF, qui sera un complément. Le PDF doit idéalement être lié au Webinar. Sur la page de remerciements du Webinar vous allez proposer un PDF.

L’importance d’être en contact avec le décisionnaire

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Conclure une vente comporte trois éléments essentiels. Lorsque vous développez votre activité, vous allez vous trouver, en tant qu’entrepreneur, dans une situation où c’est excellent de pouvoir automatiser le contact, la communication, la publicité. Vous devenez une véritable entreprise quand elle génère du chiffre d’affaires et du bénéfice de façon récurrente et automatisée. 

Cependant il ne s’agit pas juste de créer quelque chose d’entièrement mécanique et aseptisé, il faut également être capable, dans les rouages de cette machine à vendre, de repérer quand le client est à 90 % de son processus d’achat pour le convaincre totalement. 

A ce moment-là, soit vous décrochez le téléphone, soit quelqu’un de votre équipe le fera.

Vous devez être capable de savoir quelle est la « température » de chaque personne présente sur votre liste d’abonnés ou de clients, à tout instant. 

Comment amener quelqu’un à passer à 100 %, quels sont les facteurs essentiels qui permettront de conclure la vente ?

Le premier élément déterminant est d’être en contact avec le décisionnaire, celui qui prendra la décision d’achat, qui signera le bon de commande ou le chèque, qui cliquera sur le bouton « acheter » et indiquera son numéro de carte bancaire.  

Discuter avec une personne qui n’a pas le pouvoir de valider un achat est une perte de temps inutile.  

Il existe aussi des personnes qui, par égo, se présentent comme étant le seul décisionnaire, le seul gérant, le seul chef. Or, d’autres personnes dans leur entourage sont impliquées dans le processus, des personnes sur qui cet achat aura des répercussions et qui doivent être consultées avant  de prendre la décision finale. 

Donc, quand vous vendez à une entreprise, vous devez être certain de communiquer avec la personne apte à décider de la signature du chèque.

Dans le cas de la vente à des particuliers, c’est également important. 

En effet, même si un client potentiel possède le pouvoir de décision de donner son numéro de carte bancaire pour effectuer un achat, souvent il va consulter son conjoint avant de signer un bon de commande.

Il faut donc toujours être certain de contacter le décisionnaire ou s’assurer de regrouper toutes les personnes concernées pour qu’elles soient au même niveau d’informations, qu’elles connaissent les tenants et les aboutissants avant de prendre une décision.

Un de nos clients vendait des cours de mathématiques pour lycéens et lors du Lancement Orchestré, il se demandait s’il devait s’adresser à l’adolescent ou aux parents. 

Si vous adressez les conseils gratuits uniquement à l’adolescent, le problème survient le jour où vous adressez le message de vente. Il ne peut pas prendre la décision ni régler l’achat. 

Il a donc fallu trouver une solution et faire un pivot en demandant au jeune de s’adresser à ses parents en leur montrant la vidéo. 

Il est toujours important de savoir qui décide, qui détient l’argent même dans la vente à des particuliers. 

Face au décisionnaire, essayez toujours de savoir si d’autres personnes seront impactées par l’achat et aimeraient être également consultées. 

Dans ce cas-là, il faudra prévoir un autre rendez-vous avec les différents interlocuteurs impliqués. Il est inutile de persévérer avec une personne qui ne conclura pas par un achat puisqu’elle n’en a pas le pouvoir et qui devra en référer à d’autres. Demandez à rencontrer tout le monde directement en réunion ou par téléphone. 

Vous seul êtes capable de présenter correctement le produit et influencer la vente.

Il est également possible d’anticiper. Vous prévenez les prospects que vous ouvrez les ventes pour un produit à une date fixée d’avance. Vous leur conseillez de discuter avec leurs partenaires ou conjoint, de leur présenter les vidéos gratuites pour que tout le monde soit au même niveau d’information. 

L’anticipation permet au client de ne pas se trouver dans une situation où le produit sera épuisé parce qu’il a trop tardé à consulter son entourage.

Le saviez-vous ? Un entrepreneur est un créateur de ressource

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Un entrepreneur est quelqu’un qui, à partir de ses propres ressources, en les faisant fructifier, va obtenir d’autres ressources.

Si nous posons la question à un groupe d’entrepreneurs, la plupart d’entre eux confirmeront qu’ils sont soit en train de lancer une nouvelle activité soit un nouveau produit et cela sans ressource. 

Cependant, chaque entrepreneur est en réalité riche de ses propres ressources et il est primordial de les utiliser au maximum. Il faut donc prendre le temps de réfléchir à ces ressources que vous avez à votre disposition. 

Par exemple, avant de lancer Le Marketeur Français, je ne possédais ni partenaire, ni liste d’abonnés, ni produit. 

Cependant, un an auparavant, j’avais décidé de troquer l’une de mes ressources, à savoir ma capacité et expérience à lancer de nouveaux produits sur un marché, à l’une des mes connaissances. 

Olivier, le contact en question, avait besoin de mon expertise pour lancer lui-même un nouveau produit. Cette nouvelle idée était en fait une idée que j’avais eu quelques temps auparavant mais que je n’avais pas le temps d’exploiter et que j’avais donc proposée à Olivier. Olivier, blogueur au sujet de livres, bénéficiait quant à lui d’une ressource dont moi j’avais besoin : des lecteurs et des abonnés ! 

Au-delà des bénéfices financiers que j’allais obtenir pour avoir fait naître l’idée, je lui demandais donc d’envoyer deux mails à ses abonnés à propos de webconférences que j’allais initier. 

Au lancement de ma première webconférence, grâce à ce mailing, j’avais donc quelques inscrits. J’arrive à la fin de cette conférence à présenter mon offre et à parler du programme de formation « Séduire le client », que je souhaite développer. Certaines personnes assistant à la webconférence veulent assister à ces modules de formation, je réalise ainsi mes premières ventes. 

En d’autres termes, grâce à ma toute première ressource, j’ai pu lancer mon programme et trouver un moyen d’obtenir des inscriptions. 

Je fais donc de nouvelles webconférences pour obtenir plus d’inscriptions car je sais désormais que ce système fonctionne pour concrétiser des ventes. Cela me permet alors d’attirer des partenaires, qui sont rassurés de voir que j’ai un produit qui convertit. Ces partenaires ont également la preuve de mon expérience, grâce notamment à ma première entreprise de conseils en séduction et la preuve de ma notoriété, grâce à mes passages à la télévision. 

Ces partenaires vont faire la promotion de mon offre et cela va me permettre d’augmenter ma liste de prospects. Mes revenus vont donc passer du jour au lendemain de zéro euro à des centaines de milliers d’euros et cela en n’utilisant que mes ressources liées à mes expériences précédentes ou à mes contacts.

En conséquence, j’ai fait fructifier mes propres ressources pour m’en créer de nouvelles. 

Pour lancer une activité, sept ressources sont nécessaires et vous allez voir que vous en possédez déjà quelques unes :

  • Vos relations

A savoir les personnes que vous connaissez mais surtout les personnes qui vous connaissent ! Il y a trois  catégories de relations utiles : les personnes susceptibles d’acheter votre produit, les partenaires potentiels et les contacts intermédiaires qui peuvent vous établir des connexions. 

  • Votre notoriété

À savoir votre notoriété auprès de médias, soit de grands publics ou spécialisés, qui vous permettra d’atteindre votre cible. 

  • Vos compétences 

Si vous êtes extrêmement compétent dans votre domaine, vous pourrez alors rendre un service et surtout troquer votre compétence contre une des ressources qu’il vous manque et sans avoir recours à l’argent. Beaucoup d’entrepreneurs pensent qu’il faut investir pour gagner de l’argent, mais investir pour apprendre, pour faire de la pub et pour avoir des partenaires qui font votre promotion, peut vite dépasser votre budget. Il faut donc être créatif pour trouver des ressources que vous n’avez pas au démarrage de votre activité. 

  • Votre produit 

A savoir ce que vous vendez, que cela soit un produit physique ou immatériel ou encore un service. Il vous faut une compétence pour le créer. 

  • Votre offre 

Cela est totalement différent de votre produit. Le produit est l’objet (physique ou virtuel) que vous vendez ; l’offre est la façon dont vous le vendez, le livrez, le payer etc. C’est votre message de vente. A l’intérieur de votre offre, le produit est interchangeable et si vous n’arrivez pas à vendre c’est aussi peut être parce que vous n’avez pas assez travaillé votre offre.

Restent deux ressources que je dévoilerai plus tard, mais vous l’aurez compris par mes exemples que l’essentiel réside dans votre capacité à interchanger vos ressources avec celles de vos relations. 

Comment gagner du temps, générer les revenus que vous souhaitez et vivre la vie de vos rêves

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En tant que web-entrepreneur, il est important de se concentrer sur une tâche à la fois afin d’améliorer sa productivité.

Cet article est proposé par Lionel Ségaut du site JeCréeMesRevenus.com

Henry Ford  a dit : «si vous pensez  que « vous pouvez » ou que « vous ne pouvez pas », vous avez raison! »

Nous passons tous 4 étapes dans notre affaire en ligne :

(1) Le mode « brillante idée »

(2) Le mode « apprentissage »

(3) Le mode « rassasié »

(4) Le mode « rentabilité »

La plupart des infopreneurs ne réalisent pas qu’ils peuvent chuter du niveau 4  (une véritable entreprise qui rapporte de l’argent) pour tomber au niveau 2 (le mode « apprentissage ») – par exemple, ils suppriment d’anciens sites qui ne reçoivent plus de trafic ou ils passent 6 mois à tout changer pour appliquer un nouveau système de vente…

Régulièrement, je traverse une crise de croissance dans mon activité.

Et  je voudrais vous aider avec les choix que vous devrez faire à l’avenir (que personne d’autre ne pourra prendre pour vous) :

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Comment négocier un financement auprès d’une banque pour démarrer votre entreprise

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Négocier un financement
N’oubliez pas qu’un crédit est toujours fondé sur la confiance, et que la confiance de votre banquier se mérite

Vous avez décidé de vous jeter à l’eau et de transformer votre passion en métier en créant votre entreprise ? A moins que vous vous lanciez en tant qu’entrepreneur web, une activité qui ne nécessite que peu de capitaux de départ,  vous aurez sans doute besoin d’un financement pour louer un local, acheter du matériel ou disposer de fonds de roulement. Voici nos conseils pour négocier avec succès un emprunt avec votre banquier.

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8 éléments clefs qui propulseront votre blog vers le succès

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comment propulser un blog vers le succès
Les blogueurs qui réussissent le plus et le plus vite sont ceux qui s’entraident.

Vous pouvez lire tous les conseils de blogging du monde, aucun ne comptera tant que vous ne passerez pas à l’action.

Pour avoir du succès avec un blog, vous devez concentrer vos efforts sur des actions efficaces : voici  donc 8 conseils pour un blog rentable et efficace !

1) Collecter les emails de vos visiteurs :

Si vous ne le faites pas vous ratez l’outil le plus puissant pour ramener des visiteurs ou des clients vers votre site ou blog. Avec une liste vous deviendrez de moins en moins dépendant de sources externes de traffic et pourrez intéragir plus facilement avec votre audience.

1) Créez vous un compte sur Mailchimp, qui reste gratuit jusqu’à une liste de 2000 emails.
2) Placez votre “opt-in form” sur votre blog.
3) Offrez un cadeau gratuit pour inciter les gens à s’inscrire.

N’attendez pas pour mettre cela en place. Plus tôt vous le ferez, plus vite votre liste grandira. Il vous faut maintenant une autre liste, tout aussi importante :

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Sujets abordés dans cet article :

Agir et réussir, agir et r, noms des marketeurs, quels sont les blogs qui ont le plus de succès?, affiliation francais, video blogueur pro, webentrepreneur, Blog : olivier Roland Agir et réussir, 8 éléments propulseront votre vers le succès, agir et réussir

Marketeur : vendre sur Internet ou construire un business ?

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Cet article est le premier d’une série où vous allez apprendre comment multiplier le chiffre d’affaires de votre marketing web ou hors-ligne.

Quelque soit votre « étiquette » – entrepreneur, blogueur, association caritative, webmaster… la seule activité qui met du pain sur votre table, c’est le marketing.

Rien ne se passe tant qu’aucune vente n’a eu lieu. Tant que vous ne vendez pas, votre loyer n’est pas payé, vos factures restent en attente, vos enfants meurent de faim et votre femme vous regarde d’un oeil accusateur.

Mais avant de partager avec vous des techniques concrètes pour augmenter votre chiffre d’affaires, je vais faire une distinction.
Aux Etats-Unis, une véritable communauté s’est formée sous la bannière du « Marketing Internet. » Des dizaines de milliers d’Américains suivent ce nouveau rêve en s’inscrivant sur des forums et en se donnant le titre de « Marketeurs Internet. » Mon mentor Frank Kern vient même d’accepter de participer à un film documentaire (« Add to Cart » ) sur cette communauté.

Et ce phénomène de mode va sans doute arriver en France dans les 2 prochaines années. On lui donnera peut-être le titre d’infopreneur ou de web-entrepreneur.

Malheureusement,

Le « Marketing Internet » ça n’existe pas.
Malgré tous les gadgets, le jargon « 2.0  » et le buzz sur ce nouvel Eldorado…
Un Marketeur WEB c’est un Marketeur amputé de son véritable potentiel.

Si vous vous définissez comme "Marketeur Internet", alors vous êtes un peu comme l'homme de la photo : vous êtes amputé de vos vraies capacités, mais fier d'avoir des jambes électroniques "2.0".

La base du marketing est simple :  trouver un Média adapté pour communiquer avec le Marché, et y diffuser un Message de vente.

Les progrès offerts par le marketing « sur Internet »

Internet a permis d’ouvrir de nouveaux espaces de communication : résultats des moteurs de recherche, sites Web, email, Facebook.
Internet a aussi donné à des Marchés la masse critique qui empêchait auparavant de les rendre rentables. C’est le phénomène de la « longue traîne » – il n’y a peut-être qu’une personne sur 1 000 dans votre ville qui soit intéressée par le tressage subaquatique de paniers en osier, mais cette proportion sur les 20 millions d’internautes Français donne un Marché potentiel de 20 000 prospects.

Les dangers du marketing « sur Internet »

Si vous vous définissez comme « web-entrepreneur », ou marketeur Internet, vous limitez à la fois vos résultats actuels et votre réussite à long terme.

  1. En n’utilisant qu’un seul média comme unique source de prospects, vous vous fermez l’accès à des millions de prospects qui n’utilisent pas Internet pour faire leurs achats (même s’ils sont en ligne, même s’ils voient votre vidéo). 40% des Internautes restent méfiants face aux achats en ligne.
  2. En n’utilisant qu’un seul mode de paiement en ligne, vous fermez instantanément votre processus d’achat à des pays entiers ou de larges tranches de la population. Si vous utilisez uniquement Paypal, vous pourriez doubler votre chiffre d’affaires en possédant une plus large plate-forme de paiement comme Paybox. Je l’ai vu de mes yeux en 2009 sur l’une de mes activités. Si vous n’acceptez pas les chèques, vous pouvez augmenter de 10% au moins vos commandes en acceptant ce mode de paiement – et beaucoup plus si vous vous adressez à des prospects peu habitués au commerce en ligne : population non citadine, ou plus de 35 ans.
  3. En n’utilisant qu’un mode de contact de vos prospects (l’e-mail) vous perdez un volume incroyable de ventes additionnelles. 80% de vos clients et prospects ignorent vos emails. Ce ne sera pas le cas avec une campagne postale ou téléphonique bien orchestrée.

Le dernier risque que vous courez :
Qu’allez-vous devenir quand il n’y aura plus d’Internet ?

…Je plaisante bien sûr ! Internet ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Tout comme le démarchage porte-à-porte et le Minitel, c’est un support de vente qui est là pour durer.

Mais plus sérieusement, quelle est la viabilité de votre business Internet face à une défaillance d’un des maillons de votre chaîne :

  • Que se passe-t-il si vous n’êtes plus positionné dans Google ?
  • Que se passe-t-il si votre compte Adwords est fermé ? Ou si Clickbank ferme ses portes en Europe ? Ou si aWeber met les clefs sous la porte ?
  • Que se passe-t-il si une nouvelle législation vous empêche de contacter vos prospects par email ?

Voici comment entrer dans la cour des grands, si vous voulez réellement atteindre votre potentiel en tant que marketeur.

Votre première étape est de vous protéger des points critiques de défaillance :

  • Toujours posséder une sauvegarde récente de vos données (bases de données, fichiers sources de vos sites, listes de contacts, prospects et clients)
  • Obtenir de vos clients les moyens de les contacter via plusieurs modes de communication : email, téléphone, et adresse postale.
  • Diversifier vos lieux de présence : être présent dans la presse avec une stratégie média, et expérimenter de nouveaux moyens de promotion – magazines, spots radios, ride-along avec les produits de vos concurrents.

Votre seconde étape : créer un effet de levier.

Pour développer de façon explosive votre chiffre d’affaires, il faut :

  1. Augmenter le nombre de clients,
  2. Augmenter le panier moyen par client,
  3. Augmenter la durée d’activité de vos clients et la fréquence de leurs achats.

Le meilleur moyen de progresser sur ces 3 axes est d’utiliser un Lancement Orchestré pour vos produits, mais il existe d’autres stratégies que je vais aussi présenter sur le site Le Marketeur Français.

Je vais développer dans les prochains articles des tactiques concrètes pour développer vos ventes en utilisant ces 3 pistes – sur Internet ET dans le « monde réel ».

En attendant, j’insiste sur le message principal de cet article :

Vous devez construire votre business sur Internet comme une véritable entreprise, si vous voulez réellement maximiser le résultat de vos efforts et courir le moins possible de risques sur le long terme.

Si vous souhaitez recevoir davantage de conseils pour vendre sur Internet, cliquez ici et indiquez-moi simplement à quelle adresse je dois vous les envoyer.

Sujets abordés dans cet article :

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Mieux vaut être riche sans Twitter, que pauvre sur Twitter.

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Si vous comptez sur les « médias sociaux » pour réussir en tant qu’entrepreneur, alors voici 4 vérités qui vont vous économiser un temps fou.

FAIT #1. Personne n’est devenu riche en utilisant Facebook et Twitter, ou les autres « réseaux sociaux ».

J’ai rencontré beaucoup de riches web-entrepreneurs. Au cours des 12 derniers mois, j’ai fréquenté plusieurs DIZAINES de millionnaires de l’Internet. Certains noms connus comme Frank Kern, Eben Pagan, Jeff Walker, Andy Jenkins, Tony Robbins… et beaucoup d’autres millionnaires plus discrets qui ne vendent pas des cours de marketing, mais des produits dans beaucoup d’autres niches.

AUCUN D’ENTRE EUX N’UTILISE FACEBOOK OU TWITTER POUR GAGNER DE L’ARGENT.

Petite précision : je parle bien évidemment de l’utilisation « micro-blogging » : mettre son statut à jour, avoir un maximum de « friends », de « fans » et de « followers ». Je ne parle pas d’utiliser Facebook PPC Ads pour faire de la pub au coût par clic. Et je ne parle pas d’utiliser ces réseaux pour créer une poignée de partenariats stratégiques avec des PDG ou des entrepreneurs qui sont inaccessibles par email.

La triste vérité est bien la suivante :

  1. Il y a de nombreux millionnaires « visibles » qui utilisent de TRES NOMBREUSES stratégies différentes : l’affiliation, l’arbitrage, le marketing de niche, le consulting, la co-registration… Il serait bizarre que les millionnaires de Twitter soient tous invisibles… quand on sait que le plus gros « atout » de ce réseau est la transparence.

FAIT #2. Ceux qui vantent les mérites de Facebook et de Twitter et d’avoir « une relation avec ses followers et ses fans », ne gagnent pas leur vie avec Facebook et Twitter.

Pour être honnête et précis, j’ai rencontré 3 personnes – TROIS sur des dizaines de millionnaires – qui sont devenues riches grâce à Facebook et Twitter :

  1. Maria Andros, qui a réalisé un lancement orchestré à 6 chiffres (plus de 100 000 dollars de ventes) pour son cours expliquant « comment monétiser les médias sociaux ».
  2. Don Crowther, qui en associant à l’université en ligne StomperNet son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux » (S.M.A.R.T.S) a réalisé quelques millions de chiffre d’affaires depuis 2007. J’ai d’ailleurs eu l’occasion en Février de réaliser une consultation marketing pour Don pour le relancement de SMARTS en 2010, au sein du séminaire « Product Launch Manager » à Los Angeles.
  3. Perry Belcher, qui a réalisé une belle performance en 2008 avec son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux ». Depuis, il a arrêté le marketing Internet, en partie à cause de la mauvaise réputation qu’on lui faisait sur les médias sociaux.

Notez bien ceci :

Le SEUL point commun de ceux qui sont devenus riches grâce à Twitter n’est PAS que ce sont de gros utilisateurs de Twitter ou qu’ils ont beaucoup de « followers ».

Leur point commun est qu’ils VENDENT des cours au sujet de Twitter, qu’ils surfent sur l’effet de mode, et qu’ils n’utilisent MEME PAS Twitter comme moyen principal de promotion de leurs produits. Ils utilisent de « vrais » médias, comme les mailing lists de leurs partenaires et associés.

Même certains professionnels du « marketing 2.0 » admettent que les utilisations possibles des réseaux ne sont pas à mettre au centre d’une campagne. Quand la question se pose de l’utilisation à faire d’un outil… peut-être que l’outil lui-même est inutile.

Au cours d’un séminaire « JV Alert » auquel j’ai participé à Orlando en 2009, j’ai rencontré des DIZAINES de « reines de Twitter », « experts des réseaux sociaux », « Princes du marketing Facebook », « consultants en stratégie des médias sociaux », etc etc. Tels sont les noms qu’une nouvelle génération de marketeurs factices impriment sur leurs cartes de visite gratuites Vistaprint.

Le marketing a une seule et unique vocation : vendre le produit. Le faire sortir des rayons, et les mettre dans le caddie du client.
Un « marketeur » qui ne peut pas montrer un RETOUR SUR INVESTISSEMENT MESURABLE est un charlatan !

Ce qui m’amène au point #3 :

FAIT #3. Un « fan » ou un « follower » ne paient pas le loyer, ne paient pas le pain ni l’eau courante.

Les champs de « statut » ou d’ « update » ne sont pas une fenêtre de communication efficace, pour deux raisons :

  1. L’audience n’est pas captive mais distraite, votre tweet ou update est noyé dans ceux de tous les « amis » qui font circuler la dernière vidéo comique en vogue.
  2. Vos clients veulent votre produit ou service pour atteindre un rêve ou résoudre un problème, pas pour être votre ami. Les photos de vacances ne font pas un argumentaire de vente intéressant ou efficace.

Le « chiffre standard » de l’industrie du marketing direct, dit qu’un email volontairement inscrit à une newsletter rapporte en moyenne $1 (0.7 €) de ventes par mois. Autrement dit, une mailing list réactive de 10 000 noms représente 10 000 € par mois si on communique correctement son message marketing.

Qu’en est-il des médias sociaux ?

QUE VAUT UN « FOLLOWER » ?

Quelqu’un peut-il donner un chiffre ?

FAIT #4. « Twitter » (tweeter ?), ou « socialiser sur Face », fait de vous quelqu’un d’actif, pas productif.

Idem pour tous les derniers gadgets Web 2.0 à la mode.

Répondre individuellement et personnellement à chaque lecteur, abonné, ou même client met une LIMITE à l’effet de levier d’une présence web. (Je n’ai pas dit que ces lecteurs et clients ne doivent pas recevoir une réponse individuelle ! le paradoxe du support client et de l’intervention personnelle, par exemple dans les commentaires d’un blog, mérite un article à part)

Oui, on se sent bien quand on clique un peu partout sur Twitter et Facebook et qu’on voit un retour des autres (commentaires, « j’aime », augmentation des statistiques…) C’est un phénomène psychologique connu sous le nom de « ambient awareness » (perception du milieu ambiant) qui se déclenche quand il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. On se sent bien, et important… comme quand on vérifie 20 fois par jour ses emails.

Mais c’est une PERTE DE TEMPS COLOSSALE, quand il y a des façons bien plus directes de démarrer une activité rentable.

Donnez-moi n’importe qui avec un minimum de compétences dans la vente ou le marketing, ET un minimum de compétences dans n’importe quel type de secteur.

En moins d’une journée, cette personne pourrait générer un chiffre d’affaires considérable (quelques centaines d’euros pour quelqu’un qui manquerait de confiance ou voit petit, beaucoup plus avec un peu d’ambition). En tout cas 20, 50, ou 100 fois plus que la menue monnaie qu’on peut se faire en UN MOIS sur Twitter. Il suffit de passer les bons coups de fil aux bons partenaires commerciaux potentiels, et de savoir vendre un concept de produit, pour créer un partenariat stratégique et faire des ventes. Je reparlerai peut-être de cette stratégie une autre fois

Même sans faire ce type d’effort, construire son propre site ou blog est une stratégie bien plus efficace à long terme que de se faire une position sur les réseaux sociaux.

Un compte Facebook ou Twitter n’est PAS une véritable ressource. Vos amis, vos conversations, vos connexions ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à Facebook et elles peuvent disparaître du jour au lendemain sur une décision d’un administrateur ou d’un modérateur.

Il n’y a AUCUNE assurance que Twitter existe encore dans 3 ans (je miserais même sur le contraire). Quand vous achetez VOTRE nom de domaine, sous réserve de sauvegarder votre site régulièrement, vous êtes au moins à l’abri de la faillite d’une société qui attend un miracle pour trouver son modèle économique.

De plus, utiliser les réseaux sociaux pour obtenir du traffic est un effort à faible effet de levier (je suis en désaccord sur ce point avec l’article d’Olivier Roland sur le traffic web, qui en-dehors de ceci est tout à fait excellent.)

C’est pour ce type de raison que les marques françaises restent frileuses par rapport à twitter,

Conclusion : Utiliser Twitter pour le marketing de son entreprise, c’est comme regarder la TV pour se cultiver.

C’est facile, ça fait se sentir bien, c’est pratique pour suivre le foot, et ça donne un sujet de conversation autour de la machine à café.

Et c’est tout.

Si vous passez actuellement plus de temps sur ces réseaux que dans votre propre « jardin » (site ou blog) sur Internet, alors rentrez chez vous, débroussaillez un peu, et appliquez vos capacités à des activités qui auront un véritable effet de levier pour vous. Le commentaire de Mohamed sur mon article précédent est un bon cri d’alarme !

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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