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Pourquoi utiliser des témoignages dans votre marketing ?

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https://www.youtube.com/watch?v=uO3RzojBcKM&feature=youtu.be

Vers la fin de chacune de mes vidéos, j’explique ce qu’il va se passer dans la prochaine.

Pourquoi je fais ça ? Pourquoi à la fin d’un épisode de série télé, il est dit « dans le prochain épisode » en montrant juste une image pour créer du suspens ? Cette technique est appelée le cliffhanger.

Pourquoi faut-il utiliser des témoignages dans notre marketing ? Ce que vous devez vouloir créer, c’est de la preuve sociale. 

La preuve sociale, c’est « beaucoup de gens sont intéressés par cela, beaucoup de gens utilisent ce produit et non seulement ils l’utilisent mais ils sont comme vous et ont le résultat que vous voulez avoir ». C’est ce que vous devez chercher à créer. Une fois que vous avez cela, vous avez intérêt à ce que vos témoignages soient variés puisque votre public l’est.

Lancer une formation destinée aux hommes et aux femmes mais n’avoir par exemple que des témoignages de femmes est un risque car si vous ne montrez que des témoignages de femmes ayant toutes à-peu-près le même âge, vos autres prospects vont se dire que votre formation n’est peut-être pas pour eux. Il vous faut aussi obtenir des témoignages d’hommes.

Essayez-donc de créer cette preuve sociale à travers vos témoignages. C’est ce que vous devez chercher à faire en premier. Montrez que beaucoup de gens viennent et sont intéressés par ce que vous proposez. Si vous mettez par exemple vingt témoignages les uns après les autres, vous créez cette preuve sociale. Il est essentiel de le faire car chacun de vos prospects se reconnaîtra dans l’un des profils.

Si vous envoyez un témoignage dans un email, cela ne crée pas une impression de preuve sociale, cela montre juste une personne ayant réussi. En revanche, lorsqu’au bout de trois mois vos prospects ont reçu 150 emails dont presque une centaine de témoignages, au bout d’un moment votre prospect se dira « il est peut-être temps que je me bouge et que je participe au séminaire ».

Si vous démarrez et que vous n’avez pas encore eu de clients, votre job n°1 une fois que vous signez un contrat est de vous assurer que ce premier client est tellement content qu’il va vous faire un témoignage pour que vous puissiez récupérer le deuxième. Cela va faire un effet boule de neige car plus vous avez de témoignages, plus les gens témoigneront à leur tour parce qu’ils en auront déjà vu beaucoup et auront envie à leur tour d’inspirer quelqu’un d’autre à passer à l’action.

Comment transformer son entreprise en machine à vendre ? (Étude de cas)

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Aujourd’hui, j’interviewe Julien Romain, un entrepreneur libre qui gère actuellement une activité générant 300 000 de chiffre d’affaires annuel et ce en travaillant une journée par semaine.

Ce qui est intéressant dans le parcours de Julien, c’est qu’il a su transformer son entreprise en machine à vendre de façon à ce que le temps que lui il passe en entreprise soit avec un maximum d’effet de levier et le maximum de valeur ajoutée.

Sébastien : Comme nous pouvons l’imaginer, tu n’as pas directement réussi à travailler une seule journée par semaine.

Julien : Effectivement, cela ne s’est pas passé comme ça. J’ai eu une très belle réussite en tant que consultant. J’étais un peu un intrapreneur, je pouvais vraiment faire ce que je voulais. Je pensais qu’être entrepreneur allait être la même chose mais en fait, ce n’est pas vraiment le cas, la façon de fonctionner est différente et je n’y étais pas préparé. 

Je me suis lancé dans un premier projet pendant huit mois et ce fut un échec total. J’ai perdu environ 30 000 euros. Je me suis rendu compte que j’avais échoué mais j’ai la chance d’avoir un état d’esprit où je ne considère rien comme étant un échec définitif. Quand ce projet a échoué, je ne me suis pas dit que tout était terminé. J’ai donc pris le temps d’apprendre de mes erreurs et j’ai donc trouvé par la suite une nouvelle idée de business en rapport avec la Commission Européenne. J’ai pu lancer mon entreprise avec un associé. 

Pendant trois mois nous avons développé ce projet. Nous avons mis le site en ligne sans même avoir de liste de contacts et nous avons su générer déjà 1000 euros de ventes la première semaine sans même avoir de séquence de vente. Notre public était tout simplement des gens qui venaient sur Google, qui mettaient le nom du concours européen et qui tombaient sur notre page et c’est comme ça que nous avons pu démarrer. 

L’entreprise a pu se développer par la suite mais j’ai réalisé que je passais entre 40 et 60 heures par semaine sur ce business-là. Ma femme m’a ensuite fait réaliser que je travaillais trop, plus que lorsque j’étais consultant et qu’il fallait que j’arrête. Je travaillais pour mon entreprise plutôt que d’avoir l’entreprise qui travaillait pour moi et telle était mon erreur au départ.

Sébastien : Du coup, je sais que tu as participé à mon séminaire Entrepreneur Libre et à ma formation pour apprendre à poser ta stratégie marketing. Quelles sont les actions concrètes que tu as mises en place et qu’est-ce que cela a donné ?

Julien : J’avais déjà pas mal de partenaires aux Etats-Unis mais je n’avais pas forcément conscience que ça bougeait aussi sur le territoire francophone. Je suis ensuite tombé sur un de tes liens du Chemin Vers Le Sommet et tu proposais une invitation au séminaire Entrepreneur Libre. Je me suis dit que ce serait une bonne occasion d’étendre mon réseau en France. 

C’est en rentrant chez moi à la fin de ton séminaire que j’ai eu un déclic en me disant que je devais considérer mon business d’une autre façon en termes de gestion des priorités et du temps. Grâce, entre autres à ton séminaire, je suis parvenu à mettre en place un plan d’action pour changer cette problématique. 

L’approche que j’ai suivie est de visualiser mon business avec différents modules : vente, service client, administration, finance, etc…J’ai fait une cartographie de mon business et j’ai ensuite ajouté des indicateurs comme les noms des clients, des prospects, les taux de conversion, le temps passé sur chaque activité, etc…J’ai rapidement su voir où je passais trop de temps, comme par exemple le service client où je passais environ deux jours par semaine à répondre à des questions sur nos offres. Petit à petit, j’ai pris chaque partie de mon activité avec pour objectif d’automatiser au maximum mon business et c’est ce que j’ai réussi à faire.

Sébastien : Que ce serait-il passé si tu n’avais pas suivi de séminaires et continué sur la même voie qu’avant ?

Julien : Je n’aurais pas réussi à travailler une seule journée par semaine. Probablement que j’aurais encore été en train d’essayer de changer mon business model. Tout ce que j’ai appris durant le week-end de ton séminaire a été bénéfique et sans cela, je serais probablement encore en train de crouler sous les emails et à gérer divers problèmes techniques que je ne gère désormais pas moi-même.

Sébastien : Quel est l’impact aujourd’hui sur tes proches et ta famille ?

Julien : L’impact le plus important est celui avec ma femme car je suis passé de jusqu’à 60 heures par semaine à une journée par semaine donc je peux me consacrer davantage à elle. J’ai fait tout ça pour moi aussi car maintenant j’arrive à trouver un meilleur équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Donc, comme je disais, ma relation avec ma femme s’est améliorée mais j’ai également plus de temps à consacrer à ma famille et mes amis, ce qui améliore également la relation que j’ai avec eux. 

Quand je me suis lancé en tant qu’entrepreneur, j’avais très peur de faire faillite mais à partir du moment où je suis parvenu à automatiser mon business, ce stress a disparu et j’étais donc beaucoup plus serein et cela a bien évidemment eu une influence positive sur ma relation avec mes proches.

Sébastien : Que dirais-tu à quelqu’un qui aujourd’hui se sent inspiré, quelqu’un qui voudrait se lancer mais peut-être qui n’ose pas et a des appréhensions ? Aussi, que dirais-tu à quelqu’un étant déjà entrepreneur mais se demandant où est passée sa liberté car, comme toi au début, il travaille jusqu’à 60 heures par semaine ?

Julien : Une différence entre les anglo-saxons et nous en francophonie c’est que nous, nous suivons souvent les schémas de la société dans différents domaines et nous ne les remettons jamais en question. Il faut pourtant savoir ce que vous voulez et pourquoi vous voulez obtenir cela. C’est bien de vouloir être entrepreneur mais il faut savoir pourquoi. Une fois que votre vision est claire, tout va s’enchaîner. Vous devez agir concrètement au quotidien pour tout mettre en place.

Sébastien : Le fait d’avoir pris le temps de mettre en place ce système est ce qui fait qu’aujourd’hui tu as le temps.

Julien : Tout à fait. Une fois que tout est clair dans votre tête, il faut agir et cela peut paraître compliqué mais finalement il suffit de le faire et tout s’enchaînera naturellement. Le plus important est de surmonter ses peurs.

Sébastien : Que dirait le Julien d’il y a 5 ans en réaction à tes propos actuels ?

Julien : Il dirait que j’ai très bien fait de persévérer dans l’entreprenariat.

Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Comment faire pour demander des témoignages ?

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Les témoignages de vos clients satisfaits présentent un outil puissant pour la promotion de votre produit/service. Pour cette raison, il est important de demander des témoignages auprès de vos clients.

Je partage avec vous un verset de la Bible qui fonctionne parfaitement dans le marketing : demandez et vous recevrez.

Une technique magique qui vous permet de développer votre produit/service et de multiplier votre chiffre d’affaires, est inspirée de ce verset.

Cette technique consiste à demander davantage d’argent à davantage de monde. Quel que soit votre message de vente, en optant pour cette stratégie, vous recevrez davantage.

Après l’achat d’un de vos produits/services, vous devez demander à vos clients de partager avec vous un témoignage. Pour ce faire, je vous recommande de repérer ce bon moment :

  • Vos clients sont motivés ;
  • Vous avez réussi à apporter de la valeur à vos clients grâce à votre produit/service.

Seulement 14 % des prospects arrivent à la fin de votre contenu. Pour cette raison, il est déconseillé d’inclure la demande de témoignage à la fin de votre contenu. Pensez plutôt à mentionner pour la première fois votre demande de témoignage après le premier exercice présent dans le livre.

En effet, vos clients commencent à avoir des résultats après avoir appliqué le premier exercice.

Les exercices que vous devez proposer dans votre contenu doivent suivre une certaine progression :  

1.   Un exercice innocent qui n’a pas forcément une relation avec le contenu de votre produit. Evitez donc de demander un témoignage après cet exercice. Les prospects n’ont pas encore découvert votre produit/service, par conséquent, ils ne peuvent pas partager avec vous des avis exploitables.  

2.   Un exercice inoffensif qui est plus spécifique, mais il n’est pas encore lié à la thématique de votre produit/service. Ce n’est donc pas le bon moment pour la demande de témoignage.

3.   Il est possible de demander le témoignage, à partir du moment où votre client obtient le premier résultat suite à des exercices intéressants.

Plus la question est posée à une phase avancée, plus la qualité du témoignage obtenu est faible.

Par contre, en demandant le témoignage un peu plus tard, vous récupérez des témoignages de bonne qualité.

Dans votre produit d’information, je vous recommande d’inclure une page à la fin pour demander à vos clients de vous raconter leurs histoires de succès. Il est possible de leur fournir votre adresse personnelle, sur laquelle vous recevrez les témoignages.

Juste après les exercices, il est possible de demander à vos clients de laisser un témoignage s’ils ont obtenu des résultats. Vous mentionnez, bien évidemment, que votre adresse email sera fournie à la fin du livre pour recevoir les témoignages.

Plus vous réussissez à créer des références dans votre produit à un ingrédient qui se trouve plus loin, plus vous motivez les prospects à aller vers la suite.    

Booster vos ventes en accompagnant vos prospects

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En lançant un produit/service, il est primordial de mettre en place un plan d’action à l’avance pour convaincre vos prospects et gagner leur confiance. Pour cette raison, il est fondamental d’avoir des témoignages. Vos clients ne peuvent pas obtenir de résultats liés à leur problème ou leur besoin avec juste des exercices innocents et inoffensifs que vous avez proposé. L’objectif, c’est de les inciter à les faire régulièrement pour qu’ils prennent cette habitude. Ainsi, vous augmentez la motivation de vos clients. Mais il n’est pas encore le moment pour obtenir des résultats pour qu’ils puissent vous donner un retour exploitable sur votre produit/service.   

Maintenir la motivation

En suivant la méthode MERE pour la création du contenu, vous motivez en premier lieu vos clients pour mettre en valeur l’utilité de votre produit/service. 

Par la suite, vous êtes invité à maintenir cette motivation en partageant le retour d’un client satisfait avec eux par exemple. Cela est important pour les aider à franchir le premier pas. Une fois que votre client a réussi à faire les deux premiers exercices, vous êtes sûr qu’il est en train de suivre le processus.

Après les exercices innocents et inoffensifs, vous pouvez proposer un troisième type de questions à vos clients. Il s’agit d’un exercice intéressant. En appliquant cet exercice, lié aux besoins de vos clients, ils auront la chance d’obtenir des résultats. Pour obtenir des résultats rapides et avancer progressivement, proposez à vos clients des exercices relativement faciles dans un premier temps. A ce stade, il est recommandé de proposer à vos clients une évaluation.

Proposer une évaluation

Cette évaluation vous permettra, vous et vos prospects, de vous assurer que vous êtes en train d’avancer dans la bonne direction. Une bonne façon de le faire, c’est de proposer un quiz à la fin de tout exercice. En faisant le quiz vous pouvez savoir si vos prospects ont retenu le plus important de ce que vous avez enseigné. Un autre avantage du quiz, c’est d’offrir l’opportunité aux  participants qui ont raté un module de se rattraper.

L’évaluation est une étape fondamentale et intéressante pour le prospect. L’objectif pédagogique exige que la première évaluation soit à la portée de tous les participants.  Un principe que j’ai développé dans mon séminaire Séduction, c’est l’exercice que personne ne peut échouer.

L’évaluation est une occasion où vous commencez à récolter des réponses. Vous pouvez demander à vos clients de rédiger un témoignage en tant que réponse. Pour ce faire, vous posez la question suivante : avez-vous déjà des résultats et qu’est ce que vous pensez du cours à ce niveau ?

Au début vous aurez davantage de quantité de témoignages et moins de qualité. Généralement, les participants sont satisfaits par le déroulement du cours et l’ambiance, mais ils attendent toujours les résultats. En posant donc cette question régulièrement, vous vous assurez que vous obtiendrez des témoignages divers.

Partager des témoignages

Un autre élément qui doit être présent dans votre produit, c’est une référence aux autres produits. Par exemple, dans votre séquence de mails, il est recommandé de faire référence à d’autres produits :

  • Des témoignages ;
  • Des bonus (autres produits).

Dans mes emails, j’inclus souvent des témoignages (dans les PS ou dans les corps du message). J’envoie beaucoup d’emails avec des témoignages. En effet, si j’envoie un seul email avec un seul témoignage, certains prospects seront sceptiques. Ce témoignage unique sera considéré comme étant la seule réalisation effectuée dans votre activité. 

Par contre, si un prospect, abonné à votre newsletter depuis un an, reçoit trois emails par semaine au minimum accompagnés à chaque fois d’un témoignage, il sera rassuré. En effet, en proposant plusieurs témoignages de vos clients satisfaits (400 témoignages par an), vous augmentez votre crédibilité. Bien évidemment, vous pouvez réutiliser les témoignages utilisés au début par les personnes qui ont suivi le produit dans tous vos emails. Cela renforce la confiance des clients qui comptent acheter votre produit/service.

Comment obtenir des témoignages grâce au sondage ?

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La troisième page de votre sondage est réservée pour la troisième et la dernière partie et sert à convaincre le prospect. Sur cette page, vous incluez un témoignage de la part de votre client concernant ce qu’il a déjà obtenu comme résultat grâce à votre vous ou votre produit/service. Si vous avez déjà un site Internet sur lequel vous avez partagé des conseils où vous avez aidé des internautes, ils peuvent parler de leurs expériences qui serviront en tant que témoignages. Les clients qui ont déjà acheté un autre produit/service de chez vous peuvent partager également leurs avis sur votre service et votre professionnalisme. Si les gens n’ont pas encore acheté votre produit/service, ils ne peuvent pas l’évaluer bien évidemment, mais ils peuvent laisser un témoignage à propos de votre personne, votre expertise et votre personnalité.

Dans cette troisième partie, vous avez deux objectifs à atteindre. Premièrement, vous êtes invité à collecter le maximum d’avis positifs sur vous et votre activité. En effet, les prospects qui ont une bonne expérience avec vous ou grâce à votre produit/service, ont encore plus de chances de devenir des clients. Deuxièmement, il est important d’exploiter les témoignages de ces clients satisfaits afin d’attirer de nouveaux clients.

Afin d’inciter vos clients à partager leurs expériences et obtenir des témoignages, pour un sondage en ligne, vous pouvez leur demander tout simplement : avez-vous déjà eu des résultats grâce à mes conseils (en conférence, newsletter, vidéos ou DVD) ? Racontez-moi et pensez à indiquer votre prénom.

Par la suite, afin de leur faciliter la tâche et recevoir une réponse développée, donnez l’exemple d’un témoignage.

C’est aussi dans cette troisième partie que vous récupérez les coordonnées de vos prospects. S’il s’agit d’un sondage en ligne, c’est bien sur la troisième page que vous demandez les coordonnées de vos prospects pour pouvoir les recontacter à la fin du sondage (les prospects qualifiés seront prêts à vous donner leurs coordonnées après avoir répondu au sondage).

Pour recueillir les coordonnées de vos prospects à la fin du sondage, il y a différentes façons de le faire. 

Par exemple :

  • Si jamais vous avez posé une question, vous pouvez demander quelle est l’adresse email à laquelle vous pouvez les contacter pour leur envoyer la réponse ;
  • Une autre formulation possible : encore une fois, c’est totalement facultatif, à quelle adresse email puis-je vous contacter suite à ce formulaire ? 

Cette question vous permettra de recevoir les coordonnées des prospects les plus intéressés.

Pensez à demander, systématiquement, les coordonnées de votre prospect à la fin de votre sondage. Dans ces exemples, je vous ai proposé une façon pour demander leurs emails, mais vous pouvez demander l’email et le numéro de téléphone de votre prospect.

Il est possible de mentionner qu’il est facultatif de répondre à cette question en proposant le sondage à des prospects de votre mailing liste (qui sont déjà sollicités par vos emails). Par contre, si vous faites ce sondage sur un site partenaire pour rencontrer de nouveaux prospects par exemple, il est indispensable de rendre cette question obligatoire. Dans ce cas, il est crucial de récupérer leurs adresses emails pour que vous puissiez les contacter.  

S’il s’agit d’un sondage en face-à-face, à la fin, vous pouvez demander aux prospects leurs adresses email pour leur envoyer les résultats. Par la même occasion, vous demandez leurs numéros de téléphone.

Le consulting, un levier important dans le développement de votre entreprise

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Dans cette étude de cas, David Jay revient sur son expérience de consulting et comment nous avons ensemble atteint d’excellents résultats.

David Jay est un spécialiste en vidéo et formateur en marketing sur Internet. Il encadre les entrepreneurs qui veulent faire connaître leurs produits/services pour avoir plus de trafic et générer des ventes.

Quand il a démarré en tant que formateur dans le marketing Internet, il s’est trouvé bloqué face à une situation difficile. Cette difficulté que rencontre plusieurs entrepreneurs, c’est qu’il est toujours plus facile de réfléchir aux projets des autres qu’à ses propres projets. 

En 2010, David Jay a décidé de faire une transition professionnelle et de proposer des formations en marketing Internet et vidéo sur Internet. Il était alors convaincu qu’il devait être accompagné dans cette expérience. Par conséquent, il a eu recours à mes conseils.

David Jay m’a engagé et les résultats étaient impressionnants. Il s’est positionné dès ces premiers lancements en tant que leader sur le segment de la communication en vidéo sur Internet. Nous avons réalisé des millions d’euros de chiffre d’affaires.

La partie la plus intéressante, ce que David Jay a remarqué qu’il s’est développé en tant que personne. En effet, suite à notre contact, il a humainement profondément changé.

Ainsi, David Jay a réussi à influencer ses clients et a pu leur permettre d’à leur tour impacter énormément de monde.

La consultation stratégique est un levier très important dans le développement de votre entreprise. Si vous envisagez de faire appel à un moniteur pour avoir un plan d’action stratégique et les étapes à franchir pour faire croître votre business, il est primordial de faire appel à un expert dans le domaine.

La constance que j’ai dans mon entreprise et ma capacité de faire exactement ce qu’il faut faire indépendamment des critiques, sont des facteurs qui ont inspiré et motivé David Jay pour demander mes conseils. La résistance aux critiques et aux avis des autres est un critère indispensable de réussite.  

Certains entrepreneurs hésitent avant de faire appel à un expert pour le consulting parce qu’ils ne sont pas convaincus par l’idée de payer de l’argent pour des idées. Toutefois, ces idées vous permettront de générer des ventes et gagner dix fois plus de ce que vous avez investi sur une courte durée.

Si vous hésitez toujours à faire appel à un consultant pour faire croître votre entreprise, je vous invite à franchir le pas. C’est en hésitant qu’on ne fait jamais rien.

L’importance des témoignages pour la réputation et la vente de votre produit

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Un élément qui aidera vos produits à se vendre davantage et qui doit se trouver au début de votre produit d’information : le témoignage.

Il est important pour la personne qui consomme votre produit d’information d’être motivée à le consommer.

Si vous dites que votre produit est génial, les gens le prendront avec des pincettes vu que vous êtes le créateur de ce même produit. Mais si d’autres gens le disent, cela a déjà bien plus d’impact. Si beaucoup de monde se mettent à le dire, là le public commencera à traiter cela comme une vérité.

Pour votre produit d’information, votre objectif long terme est d’avoir le titre et les témoignages.

Il est encore plus intéressant d’avoir un témoignage qui amène vers un point précis de votre produit. Dans le cas d’un livre, un témoignage qui dirait par exemple « Ce que j’ai lu dans le chapitre 7 a changé ma vie » est l’idéal.

Un des participants de mes ateliers vendait un produit sur un sujet tabou : l’impuissance masculine. Dans ce cas-là, il n’est pas évident d’obtenir des témoignages car les gens n’auront pas envie que leur nom soit public. Seulement, si les initiales de la personne sont inscrites mais pas son nom complet, la crédibilité de tout le témoignage en prendra un coup et le public aura du mal à y croire.

Ce que vous pouvez faire est de recueillir un vrai témoignage de par exemple Quentin, 42 ans, mais à la fin de votre message de vente préciser que le prénom de la personne a été modifié pour préserver son anonymat.

Le meilleur scénario possible pour les témoignages est donc d’avoir un client qui appelle le prospect pour lui dire que le produit est génial. Le niveau juste en-dessous est lorsque le prospect appelle le client pour confirmer qu’il a aimé le produit. Le niveau 3 est d’avoir le client qui dit (en vidéo, audio ou texte) que le produit lui a changé la vie.

Il est recommandé d’avoir plusieurs parties dans votre témoignage :

  • La présentation : la personne doit se présenter.
  • L’objectif : la personne doit préciser quel était son problème avant d’acheter le produit et quel était son but en l’achetant.
  • L’hésitation (facultatif) : la personne peut dire qu’elle avait des réserves avant d’acheter le produit pour une ou plusieurs raisons mais que finalement elle a bien fait de le faire.
  • Les résultats : la personne doit parler des résultats obtenus avec votre produit pour prouver son efficacité aux prospects.
  • La décision (facultatif) : si la personne décide de parler de ce qui l’a fait hésiter à acheter le produit, elle doit aussi expliqué ce qui l’a poussé à finalement le faire.
  • La recommandation : la personne va dire aux prospects que le produit est génial et qu’il faut l’acheter.

Si vous n’arrivez pas à obtenir tout ça d’un seul client, vous pouvez très bien recueillir plusieurs témoignages différents qui à eux tous réuniront l’ensemble des points nécessaires.

Le guide complet pour un sondage réussi

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Pour mieux comprendre comment réaliser un sondage efficace, j’aimerais partager avec vous quelques réflexions et des exemples concrets de certains sondages effectués par mes clients. Ceci va vous permettre de découvrir les suggestions les plus fréquentes que j’ai l’habitude d’apporter par rapport à la création de sondages. Si vous vous reconnaissez dans certaines recommandations abordées dans cet article, vous pouvez les adopter pour améliorer vos sondages.

Ces sondages ne sont pas forcément identiques aux vôtres et peuvent être dans des secteurs différents. Mais vous trouverez sans doute un ou plusieurs points de ressemblance parmi ceux que je vais aborder. Pour cette raison, je tenais à vous proposer une variété d’exemples.

Les questions à réponses obligatoires

Le premier point à aborder consiste à inclure toutes les questions posées, dans les différentes pages du sondage, sous forme de questions à réponses obligatoires. 

Si vous ne forcez pas les prospects à répondre à vos questions, ils répondront, probablement, à une seule question avant de passer à l’autre page voire ils laisseront toutes les questions sans réponses pour arriver au plus vite à la fin du sondage. Ce phénomène sera encore plus accentué si vous proposez une récompense en échange de la réponse au sondage. 

Quand vous créez votre sondage, n’hésitez pas à préciser dans les options de chaque question que la réponse doit être obligatoire pour passer d’une page du sondage à une autre. Ainsi, vous aurez des réponses complètes au sondage. Une exception existe, c’est la question pour demander à vos prospects de vous poser une dernière question. Dans ce cas, la réponse ne doit pas être obligatoire.  

Une fourchette de prix large           

Je vous conseille de proposer une fourchette de prix assez large. Vous serez surpris par les réponses : beaucoup de prospects sont prêts à payer un montant important pour acheter votre produit/service. Ce n’est pas le cas de tous les prospects bien évidemment. Mais quand vous proposez un service qui nécessite un contact direct avec le client, il peut être intéressant de proposer une fourchette de prix qui dépasse amplement les 100€.

Remplir l’en-tête de page

Il est important de toujours remplir l’en-tête de page. Quand vous avez plusieurs pages, qui constituent votre sondage, vous avez l’opportunité d’indiquer un titre et une introduction pour chacune de ces pages. Il est déconseillé de renvoyer le prospect vers une page du sondage qui contient uniquement des questions.

Définir un objectif clair dès le départ 

En ce qui concerne l’organisation des questions, vous devez respecter un certain ordre. Par exemple, il est recommandé de déterminer les objectifs de vos prospects avant de leur demander quelles sont leurs difficultés. Une question portant sur les objectifs du prospect, lui permettra d’orienter son esprit et cibler une problématique donnée. La réponse à cette question peut être sous forme de choix multiples ou un champ ouvert.

Un contenu soigné 

Il est recommandé de tester votre sondage avant de le publier. Certaines questions peuvent être incompréhensibles par vos prospects. Pour cette raison, il est crucial de réviser vos questions et de vous assurer de la clarté des questions. D’où l’importance de faire tester votre sondage à votre entourage avant de l’envoyer à de vrais prospects. 

Par exemple, si vous demandez à vos prospects s’ils ont recours à une aide extérieure, pensez à préciser le type d’aide et la raison pour laquelle ils peuvent avoir recours à cette aide. 

J’ai remarqué également, dans quelques sondages, des fautes d’orthographe ou des phrases manquantes. Si vous pouvez demander à quelqu’un de votre entourage de vous relire, ça sera un point utile et positif.

Une autre chose important à retenir est que les questions que vous posez dans un sondage doivent avoir une seule réponse. Pour récupérer des informations supplémentaires, il vaut mieux poser davantage des questions.

Si vous créez un sondage professionnel (un sondage B2B), il est primordial de bien choisir les termes employés. Par exemple, pour parler d’une solution miracle, quand vous vous adressez à un professionnel, privilégiez le terme : une solution idéale.

Des réponses forcées à un seul choix

Parfois, vous proposez dans vos sondages aux prospects de choisir entre plusieurs formats : vidéo, audio ou écrit par exemple. Quand vous proposez ce type de questions, il est recommandé de forcer la réponse à un seul choix possible. Cette méthode vous permettra d’obtenir un résultat du sondage exploitable. Sinon, les réponses ne seront pas lisibles comme certains prospects peuvent choisir plusieurs formats différents à la fois.

Un public spécifique

La suggestion suivante consiste à préciser à qui s’adresse votre sondage. Pour cela, je vous propose de définir votre public :

  • Particuliers ;
  • Parents ;
  • Adolescents ;
  • Professionnels.

Au moment où vous publiez votre sondage, il est indispensable de savoir à quel public vous parlez. Pensez donc à déterminer votre cible et les personnes susceptibles d’acheter votre produit/service avant de publier votre sondage.  

Une offre en échange des coordonnées

En ce qui concerne la récolte des coordonnées, vous pouvez proposer à vos prospects des cadeaux en échange qui peuvent être des échantillons ou des bonus. 

Afin de récupérer les coordonnées complètes, je vous recommande également de proposer des champs différents pour chaque information : nom, prénom, téléphone et email. Il est vivement recommandé de demander le numéro de téléphone de vos prospects dans votre sondage. Cela vous permettra de garder contact avec eux et de leur proposer vos offres plus tard.

L’approche inverse

Une autre approche, présente dans certains sondages, vise à limiter l’imagination de vos prospects. Cette approche consiste à imposer votre choix et à demander l’avis de vos prospects. C’est l’approche inverse qu’il faut faire. 

Par exemple, pour un nom de domaine, il est recommandé de demander à vos prospects de le choisir au lieu de leur proposer un nom et demander leurs avis.

Suggestions utiles

Voici en résumé la liste de ce que vous devez retenir.

  • Pensez à demander le numéro de téléphone à vos prospects ;
  • Séparez en plusieurs pages les questions de votre sondage ;
  • N’inscrivez pas toutes les questions sur la même page pour encourager les internautes à participer au sondage ;
  • Privilégiez les questions à une seule réponse et posez davantage de questions pour des informations supplémentaires ;
  • Proposez un cadeau à la fin de votre sondage, après avoir récolté les réponses à toutes les questions ;
  • Posez des questions ouvertes afin d’avoir des réponses pertinentes et exploitables ;
  • Evitez les questions fermées sur la première page du sondage afin de mettre les prospects dans une bonne optique et obtenir des réponses utiles ;
  • N’enfermez pas le prospect dans un moule et ne limitez pas son imagination ;
  • Demandez au prospect le prix qu’il serait prêt à payer pour acheter votre produit/service sans donner votre proposition ;
  • Ne comptez pas les prospects qui cochent le prix le plus cher comme étant des prospects qualifiés ;
  • Ne demandez pas l’adresse email aux participants du sondage étant donné que vous l’avez déjà. Par contre, vous pouvez demander la vérification de l’adresse email pour que vous puissiez leur envoyer des cadeaux ;
  • Si vous faites des réponses en deux colonnes, pensez à faire apparaître les choix dans le désordre. Les internautes ont tendance à répondre dans la colonne de gauche. Il est important donc de rendre les choix aléatoires pour chaque personne interrogée.
  • Si vous offrez un service, proposez une consultation gratuite pour booster vos ventes ;
  • Ne posez pas de questions sur des thèmes différents dans le même sondage.

Pour aller plus loin, consultez également : Bien étudier vos questions du sondage pour qualifier vos prospects

Pourquoi investir dans la formation La Machine à Vendre pour booster votre business

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Dans cet article, découvrez le témoignage de Frédéric Lejour, un participant à ma formation « La Machine à Vendre ».

Bonjour, je m’appelle Frédéric Lejour, je suis le fondateur de la société Lejour Consulting. Je vis en Allemagne depuis 2011. Avant cela je vivais à Paris où j’avais deux agences immobilières et un cabinet de gestion du patrimoine. Je suis parti en décidant de faire mon métier autrement afin de toujours pouvoir aider les propriétaires à vendre leurs biens immobiliers mais en leur proposant des formations qui les aideraient à les vendre très rapidement.

Mon objectif est de permettre aux propriétaires de vendre leurs biens immobiliers en 31 jours et pour cela j’ai développé des outils leur permettant d’atteindre cet objectif.

Pourquoi me suis-je inscrit à la formation « La Machine à Vendre » de Sébastien Le Marketeur Français ? Tout simplement car il est très difficile lorsque vous souhaitez vendre des produits en ligne, d’imaginer une stratégie qui automatiserait tout ça et permettrait en plus de générer des revenus récurrents. 

Je pars du principe qu’il faut se former et suivre les meilleurs, comme je l’ai toujours fait. Pour moi, Sébastien est le numéro 1 du marketing sur Internet en France, il était donc évident que j’investisse dans une de ses formations.

La formation « La Machine à Vendre » m’a séduite car elle est très complète et son prix de vente est tout à fait accessible. 

Je suis direct entré en action après l’achat de la formation. J’ai aimé le fait que nous rentrons dans le vif du sujet dès le départ avec l’aide d’un défi. Le fait d’avoir appliqué les conseils du défi m’a permis de me remettre en contact avec une personne qui essayait de revendre sa maison depuis deux ans. Je l’ai donc sollicité à aller voir mon blog et j’ai osé directement l’envoyer sur ma page de promotion de vente de presto-immo.fr où je présente une solution que j’ai créée grâce au coaching immobilier que je fais avec mes clients. Cette personne était la première que j’ai envoyée dessus et il a adoré et m’a recontacté pour me dire qu’il adorait ce que je faisais et quelques jours plus tard il m’a dit être d’accord d’acheter ma solution.

Je vends mon produit à 197 euros et je vends derrière un coaching, dont je lui ai parlé aussi, qui vient appuyer cet outil de vente et il a également accepté de le payer. Je fais normalement ce coaching à 997 euros mais pour ceux qui achètent la page de promotion de vente, je le propose à 597 euros. J’ai donc fait 797 euros de ventes sur les cinq premiers jours suivant l’achat de la formation de Sébastien.

Je suis très satisfait de ce résultat et motive tout le monde à investir dans cette formation car elle est très complète et entre directement dans le vif du sujet. Si votre objectif est de structurer votre business pour qu’il vous fasse un revenu récurrent tout en faisant des ventes directement, n’hésitez-pas.

Le coût de la formation par rapport à ce que vous allez pouvoir gagner en la suivant va être pratiquement couvert rien que par une ou deux ventes que vous allez faire pendant. Mon conseil est donc de foncer !

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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