Résultats de recherche pourcreer desir

Les différentes parties d’un message de vente réussi

L

Pour réussir votre message de vente, vous devez penser à le structurer.

Commençons par le focus.

Le focus

Afin de réussir la formulation de votre message de vente, il est primordial de l’adapter aux interrupteurs émotionnels de vos prospects. Parmi ces interrupteurs, je cite le focus. C’est le fait de répéter plusieurs fois le point le plus important de votre message de vente et de le mettre en avant.  

Votre prospect, s’intéresse particulièrement à votre produit/service parce qu’il lui permettra de résoudre un problème ou atteindre un objectif. 

En rédigeant votre message de vente, il est crucial de mettre en valeur les points qui intéressent vos prospects. La description de la valeur ajoutée par votre produit/service formera votre slogan ou votre devise. 

L’objectif de cette technique consiste alors à résumer toutes les idées en une seule phrase que vous introduisez par la suite plusieurs fois dans votre message de vente finale.   

Par exemple pour un livre de fitness qui permettra aux prospects de :

  • Perdre du ventre et de la graisse du tour de taille ;
  • Affiner sa silhouette ;
  • Enfin voir ses abdos ;
  • Retrouver sa jeunesse.

Bien entendu, tous ces résultats sont atteignables sans la monotonie ou la rigueur d’un régime, ou d’un entraînement en salle.

Dans ce cas, le message de vente peut être formulé ainsi : « Tout sur les abdos, la méthode pour affiner votre silhouette », si le message s’adresse à des femmes. Pour les hommes, ça sera plutôt « La méthode de nutrition et d’entraînement de référence pour sculpter vos abdos et perdre du ventre en un temps record. »

Si vous vous permettez d’utiliser ce type d’expression, il est primordial de mentionner les détails de votre promesse juste après cette phrase d’accroche afin de :

  • Expliquer ce que vous proposez à vos prospects ;
  • Clarifier les détails de votre promesse ;
  • Préciser les délais nécessaires pour atteindre cet objectif.

En temps normal, je passe la majorité du temps réservé à la rédaction du message de vente pour travailler sur cette accroche avant même de finir la conception de mon produit. Je me pose des questions afin de définir mon accroche avant de créer mon produit et le mettre en vente. 

En effet, ma priorité, c’est de synthétiser la promesse que je vais faire à mes prospects. Avant de créer votre produit/service, pensez à définir votre promesse de vente. Même si votre produit/service existe déjà, n’hésitez pas à formuler une phrase d’accroche de la façon la plus concise possible, pour inclure ses avantages et convaincre vos prospects.

Ce focus est important dans la rédaction de votre message de vente, parce que si vous réussissez à convaincre vos prospects par votre promesse, vous franchissez un grand pas dans votre processus de vente. 

Si un prospect est convaincu que le livre de fitness présente la méthode de nutrition et d’entraînement de référence pour perdre du ventre et sculpter les abdos en un temps record, il ne reste plus que des petites objections à traiter avant qu’il achète ce produit.

Après avoir déterminé votre accroche, le reste du message de vente aura comme simple objectif d’appuyer cette affirmation à l’aide des interrupteurs émotionnels. 

Sur le plan logique, vous êtes invité à convaincre le prospect par les différentes parties de votre message de vente. Par la suite, sur un plan émotionnel, vous devez créer la connexion.

La connexion  

Comment montrer au prospect que vous pensez comme lui ? Que vous partagez ses expériences, son avis et sa façon de voir le monde ?

L’objectif, c’est de commencer chez ce prospect par provoquer un hochement de la tête positif. Cela pour s’assurer que votre prospect est d’accord avec vous au moment où vous rédigez votre message. 

Pour ce faire, beaucoup de façons sont possibles. Une technique simple consiste à raconter une histoire. Même si vous ne partagez pas le même problème que vos prospects, il est possible de leur montrer que vous comprenez leurs besoins soit : en donnant un exemple d’un client qui a acheté votre produit pour résoudre le même problème que vos prospects ; soit en montrant que certains mythes confrontés par les prospects sont faux. Vous pouvez également les expliquer et proposer des solutions pour les éviter.  

Pour le livre de fitness, le message de vente tourne autour de quatre conseils intéressants enseignés dans le programme proposé qui consistent à éviter :

  1. La nourriture trouvée ailleurs, vendue comme étant bonne pour la santé ;
  2. Les gadgets électroniques pour avoir un ventre plat ;
  3. Les exercices sportifs ennuyeux plusieurs fois par semaine ;
  4. Les pilules brûleuses de graisses.

Le problème c’est que ces conseils ne sont pas obligatoirement présents dans l’esprit du prospect dès le départ. Il est plutôt concentré sur les problèmes. Pour proposer un message de vente qui s’aligne avec les attentes des prospects dès le début, il est possible de leur prouver que vous comprenez leurs sentiments. Pour cela, vous devez suivre un certain ordre dans votre message de vente.

Provoquez un hochement de la tête

Il est recommandé de vous mettre à la place de votre prospect en disant, par exemple, si :

  • Vous pensez que votre physique n’est pas assez séduisant pour attirer les femmes ;
  • Vous souhaitez affiner harmonieusement votre corps, mais même avec les régimes et en faisant du sport vous n’y arrivez pas ;
  • Vous n’osez pas vous habiller librement pendant l’été et vous avez un peu honte de votre corps à la plage ;
  • Votre temps est précieux et vous voulez des résultats rapides, sans prendre des suppléments alimentaires et sans vous affamer avec un régime sévère ;
  • Vous n’avez ni l’envie, ni la motivation pour passer six jours par semaine, en salle de musculation ;

Alors je vous comprends et ce qui suit vous surprendra.

La promesse de vente

A cette étape, insérez votre promesse de vente relative au produit proposé.   

Mettez en avant les problèmes de vos prospects

Vous serez sans doute d’accord avec moi qu’il n’y a rien de plus pénible que de voir à quel point notre société adule les corps minces et sculptés au point que vous ne vous sentez plus à l’aise dans votre peau et mécontent de votre forme.

Vous pensez que si vous n’avez pas la génétique de Brad Pitt, vous vous trouvez chaque année en train de reprendre les bonnes résolutions de l’année précédente, vous tentez une inscription en salle de sport et vous vous forcez à y aller.        

Et comme chaque année, ces bonnes résolutions s’évaporent quand vous vous rendez compte que tous les efforts qui ont été faits n’aboutissent pas aux résultats souhaités.

Ainsi, vous créez une connexion entre le plan logique et le plan émotionnel auprès de vos prospects.

Le désir

Par la suite, il faut dessiner une vision excitante du futur. Pour ce faire, il est possible d’utiliser des images, des métaphores, du vocabulaire et des émotions.

Pour l’exemple du livre de fitness, parmi les pensées positives envisageables, vous pouvez citer :

  • Imaginez comment vous vous sentiriez si vous pouviez vous lever un matin, plein d’énergie, et vous regarder dans la glace tout en pouvant être fier de votre corps ;
  • Imaginez le sentiment de confiance que vous pouvez ressentir quand vous savez que vous êtes au mieux de votre forme, plein de santé et plus attirant aux yeux du sexe opposé. Si vous êtes en couple, cette seule assurance combinée à votre nouvelle apparence peut faire des étincelles et raviver la passion de votre partenaire ;
  • Imaginez que vous ne serez plus obligé de supporter le regard gênant des autres et leurs moqueries.

D’une façon générale, il est crucial de montrer à votre prospect, qu’une fois son objectif atteint, il se sentira mieux. Il ne s’agit pas seulement de profiter de tous les avantages matériels du produit proposé, mais aussi des avantages moraux. 

Comment choisir l’offre de lancement de votre produit

C

Nous allons voir ensemble comment vous préparer à votre premier Lancement Orchestré sur votre blog.

Comment choisir l’offre à proposer

Il existe deux façons d’opérer un lancement sur votre liste d’abonnés ou sur les lecteurs de votre blog. Ce sont deux conceptions diamétralement opposées.

Le lancement mécanique revient à  dire « J’ai choisi ce produit, je désire en parler et je vais donc le présenter et donner envie aux clients de l’acheter ». Vous commencez par choisir votre produit, par exemple un cours pour se relaxer lorsque les gens sont stressés au travail. Ensuite, il va falloir le décrire pour que les gens soient tentés de l’acheter. 

C’est une première option que vous devez choisir, en particulier si le produit n’est pas le vôtre mais que vous l’achetez pour le revendre comme un commerçant traditionnel.

Le lancement organique d’autre part, convient surtout si vous créez votre propre produit une fois que vous avez déterminé quel est le besoin de votre audience existante. En fait, c’est comme  si vous disiez « J’ai créé ce produit pour répondre à leur besoin ». 

L’avantage est énorme parce qu’au moment de préparer le lancement, vous avez déjà des abonnés et ces personnes sont les meilleurs acheteurs potentiels. Si vous parvenez à coller exactement sur ce que ces gens recherchent, vous réussirez bien mieux à leur vendre votre produit. 

Le second avantage est de générer de la bienveillance sur le marché. En effet, trouver quelqu’un qui écoute les avis des clients est relativement rare et provoque immédiatement de l’intérêt chez les lecteurs.

Les produits récurrents

Un produit récurrent est un produit qui vous permet de débiter chaque mois un certain montant à vos clients en échange d’une nouvelle livraison, d’un nouveau module etc. C’est un abonnement.

Le produit récurrent apporte deux avantages.

D’abord, cela apporte au client de la valeur de façon prolongée. En effet, cet aspect est particulièrement important pour un produit pédagogique car la motivation doit rester essentielle. Si un client reçoit d’un seul coup trente DVD, il est fort probable qu’il n’arrive jamais au bout de ces DVD en sept mois, tout seul et en restant motivé. Par contre, si vous transmettez au fur et à mesure le contenu du cours, chacun peut le suivre à son rythme.

Ensuite, cela permet de donner une stabilité à l’entreprise. Faire un « gros coup », réaliser un carton et recevoir la totalité de l’argent à un moment précis aura pour conséquence que plus rien ne rentrera durant les mois suivants. Vous posséderez donc une entreprise avec un revenu instable. Avec le produit récurrent, vous construisez une ressource solide puisque vous connaissez votre nombre d’abonnés qui chaque mois verseront leur montant mensuel.

Toutefois, il existe un petit problème avec les produits récurrents. Au bout d’un certain temps, certaines personnes se désabonnent. En moyenne, les abonnés restent six mois mais certains sont là depuis le tout début et continuent, vous ne pouvez donc pas recycler quelque chose que vous avez déjà proposé. Il va falloir proposer du contenu nouveau en permanence. 

J’ai édité un DVD mensuel pendant plus de deux ans et au bout d’un moment la lassitude s’installe et la motivation n’est plus la même. Il existe une solution que je vous recommande : la « micro-continuité ». Au lieu d’avoir une continuité où le client s’abonne pour une éternité, vous proposez un produit récurrent mais avec une date de début et de fin. 

Par exemple, vous prévenez le client que le cours dure sept mois au bout desquels il obtiendra son diplôme. Le client restera plus facilement jusqu’à la fin s’il sait quand le cours se termine. 

D’autre part, vous trouverez également un intérêt à la « micro-continuité » puisque vous ne créerez qu’une fois le produit et vous pourrez l’améliorer pour les nouveaux clients.

Comment gérer au mieux son temps et devenir un Entrepreneur Libre

C

Pour vous aider à gérer votre temps, vous pouvez, dans votre calendrier hebdomadaire, bloquer des créneaux et de définir dans votre semaine combien de temps vous souhaitez avoir de purement libre et combien de temps vous souhaitez pour réfléchir à votre activité et planifier ce que vous allez faire, c’est à dire le temps stratégique. 

Il vous faut également regarder combien avez-vous de créneaux qui sont moteurs, c’est à dire qui vous aideront à générer du chiffre d’affaire ?

Si vous avez une journée de flottaison doit-elle rentrer dans votre emploi du temps ou pas ? Oui si cette journée vous permet de dire que le reste du temps vous ne vous laissez pas pourrir par ces activités de flottaison. Dites-vous que c’est pendant ce temps-là qu’il est judicieux de vous occuper de votre paperasse, de livrer les produits promis, de discuter avec l’équipe sur les points techniques et urgents, comme ça pendant le reste du temps vous pouvez vous permettre de couper le téléphone et de vous mettre en isolation pour vos activités motrices, stratégiques ou votre temps libre.

Pour chaque personne, être un entrepreneur libre a un sens différent. Selon moi, être libre ce n’est pas pouvoir faire ce que nous voulons mais c’est de le faire. Pourquoi vouloir quelque chose ? Qu’est-ce qui vous empêcherait de tout simplement le faire ? La liberté c’est de choisir ce que vous faites au quotidien.

Une information intéressante à savoir est que la partie de notre cerveau qui nous fait désirer quelque chose est différente de la partie de notre cerveau qui évalue si nous sommes satisfaits. La partie de notre cerveau qui veut du gâteau au chocolat est différente de celle qui fait que nous nous sentons heureux de ce que nous venons de manger. Nous sommes souvent dirigés par ce que nous avons envie de faire mais ce que nous avons envie de faire est complètement à l’opposé de ce que nous voulons. Donc être libre n’est pour moi pas toujours de faire ce dont nous avons envie mais de faire ce que nous voulons.

Ma définition de ce qu’est un entrepreneur libre est la suivante

Être un entrepreneur libre c’est regarder droit devant. Choisir une direction claire et fixer des objectifs ambitieux. C’est donner la priorité aux priorités. Voir toujours plus grand. C’est avoir déjà accompli beaucoup mais se dire que le meilleur reste à venir. C’est être un champion qui transforme des vies. Être exigeant envers les autres car vous l’êtes avec vous-même. Ne pas avoir peur d’échouer. C’est créer un entourage inspirant qui pousse à aller toujours plus haut. C’est tirer le maximum de vos ressources pour créer quelque chose de nouveau. C’est être un agisseur. Décider vite et agir avec détermination. C’est apporter sans cesse davantage de valeurs à vos clients. C’est gérer vos finances avec discipline. M un grain de folie dans votre vie. C’est s’inspirer des meilleurs et inspirer ceux qui me suivent. Tout cela, c’est être un entrepreneur libre !

Comment un professeur de chant vend ses produits sur Internet en automatique

C

Aujourd’hui, je reçois Eric Behanzin, le fondateur de CDC France, une école de Gospel basée à Paris. Il diffuse ses produits et ses conseils via Internet.

Q : Bonjour Eric.

R : Bonjour Sébastien. 

Q : C’est un plaisir d’être en ligne avec toi. Pour bien commencer cette interview, j’aimerais que tu présentes ta société, ce que tu proposes et ce qui t’a amené à créer cette activité en ligne.

R : En 2005, j’ai créé l’école de chant CDC France où nous aidons les chanteurs passionnés à réaliser leur rêve. Nous ciblons ceux qui veulent devenir professionnels. 

Pendant des années, nous avons été une école qui ne donnait que des cours en présentiel, cours de chorale, cours individuels d’instruments et cours de chant. 

Puis, je me suis rendu compte que je plafonnais dans mon activité et je t’ai rencontré. J’ai donc intégré le MasterMind des Agisseurs et à partir de là, j’ai totalement transformé toute mon activité. 

J’ai arrêté les cours individuels, les cours de chorale pour les amateurs. Je me suis uniquement dirigé vers la partie professionnelle. Dès lors, pour les chanteurs amateurs, j’ai commencé à mettre en place des choses sur Internet. J’ai donné des conseils, créé des vidéos, écrit des articles, réalisé des partenariats jusqu’à mettre en place une machine totalement automatique.

Q : Aujourd’hui, tu as un certain nombre de produits différents et c’est ce qui va être intéressant ici.

R : Au départ, j’ai commencé par celui que je considérais comme le produit phare c’est-à-dire aider les chanteurs à devenir professionnels. Ce produit était une formation en présentiel et je l’ai transformée en ajoutant une partie en vidéo, je l’ai appelée Artiste Pro. 

Juste avant, j’ai lancé une formation intitulée « Chanter juste en sept jours »  qui était en fait un produit d’appel très accessible financièrement. Il permet de toucher des personnes qui  ne veulent pas nécessairement devenir des professionnels mais qui désirent bénéficier de mes conseils. 

J’ai donc créé ce toboggan et tous les jours des gens l’intègrent. Certains achètent ensuite la formation et rentrent dans la machine au fur et à mesure.

Q : Donc tu as un produit phare assez cher et un produit d’entrée de gamme en termes de tarifs. J’aimerais que nous regardions un peu le toboggan là-dessus car tu  dis que c’est une formation que tu vends mais lorsque je vais sur ton site, ce que je vois en premier est une page de capture où je lis « Recevez votre cours gratuitement ». Je n’ai qu’une seule option, donner mon prénom et mon adresse mail. Alors pourquoi ce choix ? Pourquoi ne pas avoir mis le programme du cours et un bouton d’achat ?

R : De une, c’est d’amener le prospect dans un processus. Avant dans notre manière de communiquer, on plaquait directement le contenu des cours et on mettait le prix. Rien d’autre. Nous avions des visites de personnes qui venaient, qui repartaient, qui nous appelaient de temps en temps pour obtenir des informations. 

Nous nous sommes rendus compte en intégrant le MasterMind qu’il faut prendre le temps d’éduquer le prospect, de lui apporter beaucoup de valeur

Puis, au fur et à mesure du temps, il devient de plus en plus éduqué, il se rend compte qu’il a en face de lui, une personne qui peut vraiment lui apporter son aide pour arriver à son objectif. Dès lors, cette personne va se dire que c’est cette école, ce coach qu’il lui faut et il va intégrer la formation, acheter nos produits.

Q : J’ai démarré la relation en donnant mon adresse mail sur la page de capture puis tu m’as promis les trois secrets et j’arrive donc sur une autre page.

R : Exactement.

Q : Cette page contient les trois conseils en question, j’imagine.

R : Alors,  je me présente puis j’explique quels sont ces trois secrets. Je donne vraiment de la valeur au prospect en termes d’inspiration mais aussi en termes d’information de contenu. En regardant cette vidéo, même s’il n’achète pas le produit, il a appris quelque chose. 

C’est très important pour nous car le prospect est éduqué, il sait qu’il a quelqu’un pour l’aider à aller plus loin et de ce fait, cela permet de créer une relation à long terme.

Q : Lorsque je regarde la page, je vois la vidéo mais tu dis aussi « Cliquez ici pour commencer la formation gratuitement ». Peux-tu m’expliquer ce que cela veut dire ?

R : Je m’explique. Concrètement, pour que les personnes se sentent réellement sécurisée, nous leur proposons de débuter la formation gratuitement pendant 15 jours. La personne écoute la vidéo, le programme entier de la formation. Si c’est ce dont elle a besoin, à ce moment-là elle clique et se retrouve sur un formulaire sur lequel elle entre toutes ses informations. 

En fait, elle ne paye pas immédiatement. Elle teste la formation durant quinze jours et si elle lui correspond, à ce moment-là, elle est débitée.

Q : Tu fais une offre réellement irrésistible qui est « Testez et payez plus tard ».

R : Exactement.

Q : Tu utilises un système de paiement via Internet. Si je comprends bien, en cliquant sur le lien j’arriverai sur une page qui me propose de rentrer mes coordonnées pour pouvoir passer ma commande.

R : Voilà.

Q : Je peux prendre sans coaching ou avec. C’est une vente additionnelle que tu fais immédiatement. Je paye un peu plus cher en prenant un coach.

R : Voilà. C’est bien ça. Immédiatement, je lui donne le choix d’aller plus loin. Je ne freine pas le processus de progression du prospect. Ce qui est intéressant c’est que si je n’avais pas mis ce système en place, j’aurais perdu du chiffre d’affaires parce que je me suis rendu compte qu’un client sur deux choisit le coaching. Les personnes payent 0 euros puis 47 au bout des quinze jours ou 97 euros.

Q : Je trouve très intéressant que tu en parles car dans les vidéos que je publie en ce moment, j’explique justement comment il est possible de proposer des produits supplémentaires à un client qui est en train de passer sa première commande. Cela peut se faire dès le bon de commande en cochant une case, le client décide de payer plus cher pour avoir encore plus de valeurs. Que se passe-t-il une fois que le versement est validé ?

R : Deux solutions sont possibles. Si le client ne prend pas le coaching, je lui propose  sous la forme d’une vidéo très courte dans laquelle je lui explique le but du coaching et ce que cela va lui apporter comme valeur.

Q : Donc là, j’arrive sur une page qui va me permettre de recevoir un complément à ce que j’ai déjà. C’est une façon supplémentaire pour toi de proposer cette relation plus intense avec ton client.

R : Exactement.

Q : Nous n’allons pas entrer en détails sur chaque page mais au fur et à mesure que le client reste chez toi, tu lui fais d’autres propositions pour qu’il achète des vidéos de cours ou tu lui proposes de nouveau le coaching. Je trouve cela intéressant car tu peux offrir des compléments avec une offre spéciale à chaque fois et la personne peut cliquer sur « Non merci ».

R : J’essaye toujours de laisser le choix. L’avantage si ce choix est limité, la personne va se sentir dans un processus où elle est complètement guidée.

Les piliers d’un MasterMind solide par Sergio Laubary

L

Sergio Laubary, le co-fondateur d’Aska Editions et éditeur spécialiste francophone de Napoleon Hill, partage avec nous les trois piliers d’un MasterMind solide.

Le point de départ

En octobre 2012, je m’envolais littérairement pour une destination : les États-Unis. 

À l’époque, ce que je faisais principalement avec passion, c’était la traduction des conférences sur la réussite et le développement personnel. 

À ce moment-là, je m’envolais pour les États-Unis, pour traduire une conférence dans une cabine pendant 3 jours consécutifs, à raison de huit heures par jour. 

Il y avait une deuxième raison qui me poussait à réaliser ce voyage aux États-Unis : une rencontre avec la fondation Napoleon Hill. Cette fondation, m’a offert l’opportunité d’éditer un livre intitulé Plus malin que le diable

Éditer ce livre, de Napoleon Hill, est une opportunité qui m’a été offerte au moment où j’étais à l’écoute d’une nouvelle aventure vivante qui me permette de m’épanouir et d’accomplir un grand objectif. 

Ma troisième raison est que je cherchais un partenaire d’affaires, c’est pourquoi je vous ai parlé de la loi du succès MasterMind.

Le désir ardent : le premier pilier du MasterMind

À l’époque, inconsciemment, je cherchais à rencontrer un partenaire d’affaires et à créer un MasterMind. 

Le premier pilier d’un MasterMind consiste à avoir un but déterminé, simple et unique qui vous appartient. Ainsi, vous activez un désir ardent. C’était exactement mon cas. 

L’opportunité de traduire un livre qui a attendu 113 ans avant d’être publié m’a donné énormément d’énergie. Je n’ai jamais eu une maison d’édition, je n’ai jamais créé une société ou édité un livre, mais j’ai eu la chance de traduire un livre aussi important. 

Cette confiance a déclenché ce désir ardent et je me suis alors senti capable de relever ce défi. J’étais également motivé pour monter en compétences et acquérir de nouvelles connaissances, comme le marketing.

Un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois !

Si vous mangez un éléphant à tous les repas, durant plusieurs jours consécutifs et en une seule bouchée, soit vous devenez un éléphant, soit vous faites une indigestion d’un éléphant. 

Dans la vie professionnelle également, il est crucial de sortir de votre zone de confort, adopter un autre état d’esprit et développer de nouvelles compétences. 

À ce moment-là, vous avez intérêt à chercher votre partenaire d’affaires.

La jungle d’entreprenariat

En général, vous commencez à chercher un partenaire quand vous décidez de démarrer un nouveau projet. Plusieurs partenaires vous rencontreront dans cette recherche. 

Ce chemin de recherche que vous êtes en train de parcourir, vous mènera vers la jungle de l’entreprenariat. Dans cette jungle, vous ferez face à trois épreuves. 

En effet, chaque nouvelle idée passe systématiquement par trois étapes :

  • La ridiculisation : au début, tout le monde a tendance à ridiculiser votre idée ;
  • L’opposition : les gens critiquent votre idée et la trouvent inutile ;
  • L’évidence : tout le monde nie le côté innovant de votre idée et la considère comme étant une évidence.

Mon entourage m’a fait vivre toutes ces étapes. 

Maintenant, mes amis et ma famille me félicitent parce que j’étais au bon endroit au bon moment et j’ai saisi l’opportunité.

Toutefois, en cherchant mon partenaire pour réaliser un MasterMind, j’ai rencontré des personnes qui m’ont soutenues et c’est à ce moment-là que je devais réaliser le grand saut !

Définir précisément les échanges à effectuer : le deuxième pilier du MasterMind

Le deuxième pilier fondamental du MasterMind, c’est le fait de définir précisément, ce que vous apportez et ce que vous retirez du MasterMind.

Il est probable de rencontrer plusieurs types de partenaires :

  • Les partenaires improvisés : ceux qui veulent être à votre place et essayent de vous exclure. Les éléments de cette catégorie, veulent vous imposer leur aide sans que vous l’ayez demandé.
  • Les partenaires dissociés : ceux qui vous proposent leur soutien, mais ils ne sont disponibles qu’au moment qui leur convient.
  • Les partenaires « OUI, OUI » : ceux qui sont d’accord avec tout ce que vous dites, mais ils ne vous renvoient aucun feed-back. Ces partenaires sont les plus dangereux, parce qu’ils ne vous permettent pas d’avancer.
  • Les partenaires sceptiques et ouverts : ceux qui analysent votre plan et vous proposent des critiques constructives. Ces sont les partenaires les plus intéressants.

Avant de rencontrer mon partenaire d’affaires, j’ai passé trois jours de traduction et j’étais épuisé. 

À ce moment-là, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas tenir ce rythme durant toute ma vie. Afin d’atténuer cette fatigue et me préparer à un RDV avec un partenaire potentiel, j’ai pensé prendre un moment de repos dans le jacuzzi de l’hôtel. 

C’est à cet endroit que j’ai croisé, par hasard, une ancienne partenaire potentielle. 

Pour mieux comprendre, revenons un mois en arrière. Par l’intermédiaire d’une amie, j’avais rencontré Susana, une partenaire potentielle. Pendant notre rencontre, j’avais expliqué mon business plan avec beaucoup de motivation et d’enthousiasme. Susana n’avait finalement pas donné suite à ce partenariat qu’elle ne trouvait sur le moment pas suffisamment mature.    

Bizarrement, la rencontre dans le jacuzzi s’est avérée totalement différente de la précédente. Cette fois-ci, je n’ai pas cherché à étaler mon business plan avec l’enthousiasme du débutant à Susana. 

Après ce moment de détente passé, je me suis préparé pour assister à mon RDV d’affaires. Je me suis trouvé devant mon partenaire avec six de ces amis. Mon objectif était de discuter de mon projet avec un partenaire unique et non pas de le présenter devant sept personnes. Cela a créé en moi un sentiment de déception. Une belle coïncidence a eu lieu à cet instant, j’ai reçu, de la part de Susana, une confirmation pour réaliser.

Neuf mois plus tard, nous créons Aska Editions, le fruit de notre couple, notre rencontre et notre association. Le MasterMind d’un couple est le premier d’un MasterMind. Nous avons notamment édité le livre Plus malin que le diable, best seller dans le monde entier, et nous avons accompli plusieurs autres réussites depuis. 

L’harmonie : le troisième pilier d’un MasterMind

Nous arrivons au troisième pilier fondamental d’un MasterMind, l’harmonie. Le leader qui initie un MasterMind prend la responsabilité de faire en sorte que l’harmonie soit maintenue.

L’harmonie d’un couple, d’une vision, d’une relation avec votre client ou partenaire et d’une relation familiale, sont des MasterMinds interconnectés. Ce premier MasterMind commence avec vous et avec l’intention de le former. Quand vous trouvez un partenaire prêt à vous soutenir, vous rentrez dans des perspectives qui vous dépassent.

L’enthousiasme : le pilier invisible de MasterMind

Finalement, il y a un quatrième pilier que j’appelle, le pilier invisible, mais il est très puissant. C’est un pilier qui m’anime et qui est une valeur que je porte et que j’ai envie de vous transmettre : l’enthousiasme.

Enfin, je veux clôturer avec une citation qui résume tout. L’harmonie nécessite parfois des sacrifices. Vous devez sacrifier une ressource que vous avez pour une ressource que vous n’avez pas et arrêter une activité pour en réaliser une autre dont vous rêvez !

La citation de Charles Dickens illustre exactement ce principe :

« Dans la vie voilà ce qui est important : être prêt à chaque instant de sacrifier ce que vous êtes pour ce que vous devez devenir. »

Charles Dickens

Rappelez-vous, votre potentiel est infini.

Le système qui permet de faire des ventes tous les jours

L

Une fois que vous avez lancé une entreprise ou une activité indépendante, le problème principal des entrepreneurs est de faire rentrer des clients immédiatement et de continuer.

Pour cela, il existe un système très simple : 

Le système de ventes automatisé

C’est ce que j’appelle une séquence toboggan. 

Comment, dès qu’un nouveau prospect arrive, allez-vous le convaincre d’acheter, sans que vous, l’entrepreneur, n’ayez à organiser des rendez-vous ou à lui téléphoner directement ?

Vous devez enregistrer sous forme audio ou écrite la meilleure conversation que vous avez eue avec un client et qui a fait mouche. Vous pourrez ainsi l’envoyer automatiquement dès qu’un prospect s’inscrira sur votre site. 

Vous allez proposer à ces personnes de s’inscrire sur votre liste Facebook, de vous donner leur mail ou leur numéro de téléphone afin de les recontacter et leur envoyer votre séquence optimale de vente afin de les convaincre d’acheter.

Quel est l’inconvénient de procéder avec un tel système ? 

Vous allez probablement vous retrouver avec trop de temps disponible dont vous ne saurez quoi faire. 

Les entrepreneurs ont un tas d’auto-sabotages qui font qu’ils préfèrent travailler juste pour justifier le droit de gagner de l’argent. 

Finalement, ils travaillent trop et sont moins productifs dans ces moments-là. 

Il est préférable de se concentrer sur comment améliorer le produit ou le service, le message de vente pour le rendre plus efficace encore et surtout sur comment améliorer votre propre vie en dehors de votre travail.

Si vous désirez lancer une entreprise qui vous rendra libre, vous devez créer un système de vente automatisé.

Est-ce que votre entreprise souffre du syndrome du torrent ?

Lorsque vous travaillez durement pour réaliser une vente, signer un contrat ou quand vous faites une offre spéciale dans votre magasin permettant de décrocher un gros volume d’achats, vous enregistrez un pic des ventes mais vous passez ensuite des semaines, des mois, à livrer ces ventes. 

Votre chiffre d’affaires est alors saisonnier et vous vous retrouvez paniqué à certains moments car l’argent ne rentre plus.

Le problème du chiffre d’affaires en torrent de montagne est l’épuisement. 

Durant la phase de promotion, vous êtes fatigués, durant celle où vous livrez, également. Ce type d’entreprise ne vous rendra pas libre.

Il faut donc choisir des produits ou services dont la livraison ne vous fera pas perdre un trimestre entier. 

De plus, choisissez un modèle d’affaires permettant de vendre sans être toujours vous-même en interaction individuelle avec chaque prospect potentiel. 

Je vous conseille de mettre en place une séquence toboggan qui permettra une croissance constante de votre chiffre d’affaires.

Votre idée d’entreprise est-elle vouée à l’échec ?

V

Après avoir accompagné des milliers de clients entrepreneurs dans trente-cinq pays, j’ai constaté que toutes les idées de créations d’entreprises ne se valaient pas. 

Certaines entreprises ne décolleront jamais car à la base, le produit ou le service choisi peut sembler superbe jusqu’à ce que vous soyez confrontés à la réalité du marché et au fait que personne n’en veuille.

J’aimerais partager avec vous ce que j’appelle la passoire à navets. Il s’agit d’un filtre créé par un coach scénariste pour aider ses élèves à écrire des scénarios de films et à ne pas perdre du temps à rédiger un navet. Ce même filtre peut être utilisé pour être certain que votre idée d’entreprise n’est pas mauvaise.

Comment détecter une mauvaise idée ?

Le premier signe que vous avez une mauvaise idée, c’est que vous craignez d’en parler autour de vous. Si vous n’osez pas confronter votre idée à la réalité, il faut de suite s’en méfier. En parlant, vous voyez directement la réaction des gens.

La deuxième façon de savoir si vous concevez une mauvaise idée, c’est la peur que l’on vous la vole. 

En fait, le monde n’a que faire de votre idée, les gens sont déjà assez occupés dans leur vie. Les chances de la voir copiée sont faibles. Pour que votre idée provoque des résultats, vous devez en parler beaucoup. 

Par exemple, si je veux vendre mon livre, je vais en parler durant deux ans avant sa sortie. Sur mon site, je consacre une page au making-of de cet ouvrage, j’y expose le problème que je veux résoudre, c’est-à-dire que 37% des Français désirent créer leur entreprise mais seulement un sur vingt le fera réellement. Je communique à mon audience des stratégies, ce qui provoque l’envie d’acheter le livre à sa sortie.

La troisième manière d’évaluer si votre idée est mauvaise, c’est si vous avez peur de casser la magie. 

Le mouvement des Entrepreneurs Libres a réalisé une étude auprès de plusieurs centaines de porteurs de projets sur les raisons qui les bloquent et les empêchent d’avancer. L’une d’elles est que certaines personnes ont tendance à préférer garder leur rêve intact plutôt que de le confronter à la réalité, l’essayer réellement et s’apercevoir que ça ne fonctionne pas. Pourtant, vous ne vivrez pas la vie de vos rêves si vous ne confrontez jamais vos idées à la réalité du marché.

La meilleure façon de voir si votre idée est bonne c’est d’essayer de la vendre même si le produit ou le service n’existe pas encore. Discutez avec un prospect qualifié, faites comme si le produit existait et voyez si vous parvenez ou pas à le vendre. Cette technique vous permet de savoir immédiatement quelles sont les objections, quels sont les blocages, quel est le budget pour commercialiser votre idée.

Le quatrième filtre est la crainte d’avancer trop lentement. Dans le monde de la start-up, le premier qui se lance garde un gros avantage sur les autres. 

Prenons comme exemple les réseaux sociaux, si vous voulez lancer un concurrent à Facebook, vous aurez un désavantage certain. Dans certains domaines, celui qui est numéro un prend systématiquement presque tout le marché et les autres devront se contenter de se partager les miettes. C’est notamment le cas dans le secteur des sodas où Coca-Cola domine le marché et vend une énorme quantité supplémentaire de sodas que Pepsi le deuxième. Le troisième, Dr Pepper, n’obtient que 3% du marché.

Le cinquième facteur pour savoir si votre idée risque d’échouer, c’est d’ignorer si cette idée a déjà été exploitée ou pas. D’une part, si vous pensez vous lancer dans un secteur où il n’existe aucune concurrence c’est que vous ne connaissez rien au  marché. D’autre part, si votre idée de produit est tellement novatrice que personne ne le vend, c’est qu’il n’existe aucun marché pour ce produit ou ce service.

Vous devez rester prudent par rapport à votre idée et être à l’écoute du marché.

Les conseils ultimes pour apprendre à déléguer

L

Lorsque vous pensez à lancer votre activité, vous comptez souvent sur une passion ou un savoir-faire technique qui constitue le cœur de cette activité. En se basant sur vos connaissances, vous démarrez votre entreprise sous généralement un des formats suivant : micro-entreprise ; entreprise individuelle ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée.  

La première chose que je veux que vous compreniez est la signification de ce proverbe : « Si vous voulez aller vite, marchez seul, mais si vous voulez aller loin, marchons ensemble. »

Étant donné le manque d’apport financier au démarrage, vous décidez de faire, vous-même, toutes les tâches nécessaires :

  • Créer votre site ;
  • Lancer un blog ;
  • Gérer la newsletter.

Vous arrivez ensuite certainement à un moment où vous constatez que toutes ces tâches sont chronophages. Chaque tâche vous fait perdre beaucoup de temps inutilement. Or, il est prioritaire de profiter de ce temps pour améliorer votre capacité à former.

Le rôle de l’entreprise consiste à proposer une offre à ses clients pour vendre un produit/service et gagner de l’argent. Pour mettre en place une stratégie de gestion de votre activité, il est nécessaire de définir ces différents éléments.

Dans une entreprise de formation, vous proposez à vos clients vos compétences et votre savoir-faire. En tant que formateur, votre produit peut-être une vidéo que vous avez filmé devant votre caméra, une intervention dans un séminaire ou un cours que vous avez proposé à vos clients.

Pour générer des ventes, il est crucial de consacrer du temps à la création de votre produit : le contenu d’une formation. Le cas échéant, vous n’aurez pas un produit à vendre pour vos clients et vous ne générez pas de revenus.

Comment promouvoir sa formation ?

Afin de promouvoir votre entreprise de formation, il est recommandé de mettre à disposition de vos prospects des formations gratuites : des articles, des vidéos ou un contenu attractif sur les réseaux sociaux. 

La meilleure façon pour un formateur de se faire connaître est de proposer des formations gratuites à son audience.

Pour faire mieux que la concurrence, la qualité du contenu et la pertinence de la formation sont deux points très importants. Offrir beaucoup de valeur ajoutée à votre audience vous permettra d’attirer plus de potentiels clients et de les fidéliser : vous décrochez ainsi la position de leader.

Sur notre site « Séduire Le client », nous avons plus de 65 000 personnes qui bénéficient de nos conseils, vidéos et articles partagés. Sur Facebook, de 15 000 à 30 000 personnes parlent de notre page, partagent nos articles ou des liens avec leurs amis.

Imaginez une activité avec 7 000 000 de personnes qui ont vu mes vidéos sur Internet, 65 000 personnes abonnées à ma page, 30 000 personnes en train de me mentionner dans des publications sur les réseaux sociaux…

Il m’est impossible de gérer tout ce flux individuellement.

Comment déléguer certaines tâches ?

Un levier très important dans votre activité de formation est de savoir confier certaines tâches à votre équipe ou à vos collaborateurs.

Toutefois, définir les tâches à déléguer n’est pas une mission évidente. Pour y parvenir, posez-vous cette question :  

Qu’êtes-vous prêt à faire pour devenir ce que vous souhaitez ?

Toute personne a des ambitions et des objectifs à réaliser, pour certains, c’est devenir formateur, coach, modèle ou une personne inspirante, pour partager leur savoir. Pour concrétiser ce désir, il y a des étapes à suivre.

Premièrement, vous devez vous former parce que c’est difficile de partager un savoir si vous n’avez pas de connaissances et des compétences spécifiques.

Deuxièmement, pensez à transférer des tâches à vos collaborateurs. Décidez que vous n’êtes pas prêt à faire des tâches qui vous font perdre du temps.

Un jour, j’ai décidé, malgré mes compétences, de ne plus intervenir dans les tâches techniques. Il est préférable de profiter de ce temps pour créer le contenu d’une formation ou développer une nouvelle compétence dans ce domaine. J’ai une équipe dont le rôle est de me libérer du temps utile pour me focaliser sur des tâches à haut impact pour le développement de mon activité.

Prenons un exemple pour mieux comprendre.

Si vous créez une web-conférence seul, vous êtes obligé de suivre des tutoriels et vous devez apprendre les techniques nécessaires pour y arriver. Cela nécessite beaucoup de temps, et le temps c’est de l’argent.

Or, vous pourriez au lieu de tout faire vous-même, confier cette tâche à des spécialistes. Il vous suffit pour cela de bien détailler vos besoins à ces prestataires de services pour récupérer un travail dans les plus brefs délais et avec des coûts optimaux et une qualité irréprochable.

Personnellement, à part les tâches techniques, je demande à mon équipe de créer des sondages pour pouvoir choisir un thème adéquat aux attentes de mes clients et fixer la date des formations selon leurs disponibilités. Je me concentre ainsi sur ma mission principale : créer un contenu de formation riche et pertinent qui engage mes clients.

Je vous invite à adopter cette stratégie de travail et à confier des tâches à votre équipe. Evidemment, la délégation ne veut pas dire ne rien faire.

En tant que formateur, vous avez des tâches à accomplir et personne ne pourra les faire à votre place. Vous devez apporter de la valeur ajoutée à vos clients et partager vos connaissances d’une façon fluide.

Il est primordial de faire la différence entre la délégation et l’abandon des responsabilités. En effet, vous devez suivre les différentes parties de votre activité et gérer le processus de travail.

Les boîtes noires sont des éléments ou des étapes que certains entrepreneurs peuvent ignorer dans la procédure de travail. Pensez à suivre les détails de votre activité et à assurer la gestion de votre entreprise afin de les éviter. 

Comment gérer au mieux les conflits et conversations difficiles ?

C

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui a changé ma vie. Il s’appelle Crucial Conversations : Tools for Talking When Stakes Are High (Conversations Cruciales) de Joseph Grenny, Al Switzler et Ron McMillan. Je n’ai pas lu ce livre mais j’étais en contact avec une personne experte mondiale dans la méthode expliquée.

J’ai eu la chance d’appartenir à un MasterMind et d’être accompagné et conseillé par Annie Hyman Pratt. Alors qu’elle était encore adolescente, elle s’est retrouvée propulsée au poste de PDG de l’entreprise familiale. Elle a dû gérer une chaîne de sept cafés, coacher des managers et des franchisés, déléguer, résoudre d’énormes situations de conflits alors qu’elle était très jeune. Elle a appris avec les auteurs du livre à avoir des conversations cruciales dont l’enjeu est élevé.

Quand nous ressentons beaucoup de stress et que nous craignons que la discussion dérape, il est nécessaire d’utiliser une structure particulière pour être certain que l’issue soit positive. Cette compétence a permis à Annie de développer la petite entreprise et de créer une multinationale, de plus de 1000 magasins, concurrente de Starbucks et revendue depuis.

Annie m’a transmis cette compétence et cela m’a beaucoup aidé dans mes relations avec mes employés, mes prestataires, mes partenaires et dans mes relations personnelles également.

Etape #1 : Identifier l’issue souhaitée de la discussion

La première étape est d’identifier l’issue positive que vous désirez pour cette conversation, pour vous, pour l’autre personne et votre relation. 

Vous allez démarrer la discussion de cette façon : « Bonjour, j’aimerais que nous parlions car quelque chose est important pour moi, j’y ai beaucoup réfléchi, j’aimerais que tu me laisses expliquer en entier puis nous pourrons en discuter. » En débutant ainsi, vous allez acquérir l’espace pour communiquer votre ressenti, vos besoins, avant que la personne ne vous interrompe.

Ensuite, vous communiquez l’issue positive que vous recherchez : « J’aimerais que nous parlions car je voudrais que nous ayons une relation de respect mutuel ». L’issue dépendra de la situation, selon que vous parliez avec un ami, un partenaire d’affaires, un associé, un prestataire, un employé, votre patron mais le respect doit être présent.

Etape #2 : Présentation des faits

L’étape suivante est la présentation des faits et c’est à ce moment que souvent la conversation dégénère. 

L’erreur est de débuter par des opinions car forcément la personne en face n’est pas d’accord. Vous commencez donc sur un terrain instable, votre interlocuteur va vous interrompre et marquer son désaccord. 

Il est nécessaire de présenter d’abord des faits tangibles, d’expliquer ce que vous avez constaté sans employer de mots qui expriment une impression. 

Par exemple, vous affirmez que les rendez-vous du lundi sont annulés depuis trois semaines, c’est une constatation. Ce qui peut être observé ne pourra pas être contesté par la personne en face. Vous pouvez ensuite exprimer votre ressenti en insistant clairement qu’il s’agit de votre interprétation personnelle (« J’ai l’impression que tu évitais les rendez-vous et voici ce que j’ai ressenti.»). La personne peut avoir sa propre interprétation des faits qu’elle présentera plus tard mais elle ne peut pas vous répondre que ce que vous avez ressenti n’est pas réel. Jusque là, elle peut avoir la patience de vous écouter.

Si vous expliquez que vous avez réfléchi à la situation et que vous avez même une solution à proposer, votre interlocuteur possède tout le contexte pour penser à votre proposition de façon relativement objective. Le moment est venu de lui demander ce qu’il en pense.

Annie m’a donc offert cet ouvrage et c’est un des cas rares de livre qui a changé ma vie sans que je l’aie lu. La capacité à mener des conversations clefs est essentielle.

Comment écrire une histoire pour mon marketing ?

C

L’histoire de votre marque transmet vos valeurs à vos clients et vous représente. D’autre part,elle permet à vos clients d’interagir avec vous et de créer chez eux un sentiment d’appartenance. Pour ces raisons, soigner l’écriture de votre histoire est très important. Il est crucial de présenter les personnages, leurs interactions et de préciser le cadre de déroulement des événements. Cela peut paraître aussi compliqué qu’un labyrinthe.

Essayez de simplifier les choses pour y arriver. Lorsque vous parlez de marketing, vous pensez souvent à une LISTE de prospects ou de clients. En réalité, une LISTE de prospects n’existe pas. C’est une personne qui est en contact avec votre histoire d’une façon individuelle. À partir de ce point, vous pouvez démarrer vos analyses pour tirer la meilleure façon de raconter votre histoire.

En effet, une fois votre prospect inscrit sur votre site ou votre blog pour recevoir un PDF ou une vidéo, vous avez l’opportunité de le contacter. 

Il est essentiel d’exploiter convenablement ce premier contact. 

Quand le contenu désiré est envoyé par e-mail, vous pouvez rediriger votre client vers un lien pour remplir un formulaire et ensuite vers une autre page pour lui faire apprendre de nouvelles techniques sur la même thématique qui l’intéresse. Sur cette page, il est possible d’utiliser la technique AIDA et proposer un produit à vendre à la fin. 

Le modèle AIDA est un outil utilisé pour transformer vos prospects en clients. L’acronyme AIDA signifie :

  • Attention 
  • Intérêt
  • Désir
  • Action

Dans le même e-mail, il est également possible d’insérer un lien vers une page d’information. Toutes ces étapes se passent dans la même journée, à l’instant où votre client lit votre premier e-mail.

Par la suite, d’autres épisodes auront lieu. Vous allez envoyer chaque jour des e-mails à vos clients avec un contenu pertinent qui peut les intéresser. Ainsi, vous obtenez une série de contacts avec cette personne. 

La question à se poser est : comment vous pouvez mettre en scène cette histoire ?  

Pour raconter une histoire, il est primordial de présenter aux lecteurs l’environnement dans lequel évolue les personnages. Un cadre bien décrit aidera les lecteurs à s’imaginer dans le monde que vous avez créé. L’introduction permet de découvrir les personnages et leurs rôles, comme dans un film.

Appliquez cette étape à votre histoire de marketing et présentez vous à vos clients. Il est recommandé aussi de consacrer lors du premier contact une partie pour décrire vos valeurs et votre domaine d’activité. Essayez de ne pas trop développer cette description, pour qu’elle soit claire pour vos prospects.

Avant de raconter d’autres événements et évoquer l’élément perturbateur, expliquez votre STATUS QUO à vos clients, c’est-à-dire votre position actuelle.

Dans votre premier e-mail de bienvenue, ne proposez pas directement vos produits et vos services aux clients, partagez vos valeurs et votre position actuelle avec eux.  

Les prospects qui résonnent à votre message vont donner suite à cet e-mail.

L’étape suivante consiste à proposer  des conseils à vos clients concernant votre thème et de présenter votre expérience. Il est possible de citer vos années d’expérience dans ce domaine, ou le nombre de tâches accomplies et réussies.   

Une fois votre histoire cadrée, vous pouvez penser à raconter des événements plus avancés. En suivant ces étapes vous créez un lien avec votre client, et il sera intéressé par vos nouvelles. En cas échéant, si la narration de vos événements est parachutée, votre client ne donnera aucune importance à votre histoire.

Une histoire dont les personnages sont des inconnus n’a pas d’importance. Vous ne pouvez pas attirer l’attention de votre client si vous racontez des événements vécus par une personne inconnue. Cette méthode n’aboutira jamais à son objectif, la vente.

Une histoire de marketing réussite est basée sur deux éléments clés : vous et les événements. Cette technique devient inefficace si vous négligez l’un de ces deux éléments.

En appliquant cette méthode, vous garantissez de créer des liens solides avec vos clients. Comme résultats, vous allez augmenter vos ventes et doubler votre chiffre d’affaires grâce à cette relation créée avec vos prospects.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */