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Comment créer des titres qui attirent l’attention ?

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https://www.youtube.com/watch?v=YxyFzJ7DTsQ&feature=youtu.be

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un livre qui va stimuler votre créativité et vous rendre capable de créer des titres et des accroches pour vos produits, pour vos publicités et pour votre marketing qui vont fasciner vos prospects. Ce livre, il s’agit de Outrageous Advertising de Bill Glazer.

Dans ce livre, Bill Glazer a un message central. Il explique que si vous voulez capter et garder l’attention de vos prospects et de vos clients, il faut absolument attirer leur attention avec des titres qui « frappent ». 

Le principe est de se demander si, parmi une trentaine de publicités, est-ce que la vôtre attirerait suffisamment l’attention ?

Le premier exemple à donner est celui de Gary Helbert, un marketeur décédé quelques années plus tôt, qui, quand il s’est retrouvé célibataire, s’est rendu compte que sa vie d’entrepreneur et conférencier ne lui laissait pas beaucoup de temps pour faire des rencontres. Il s’est alors dit qu’il allait faire une petite annonce. Malheureusement, Helbert, en bon marketeur, n’arrivait pas à dire tout ce qu’il voulait dire pour trouver la femme qui lui convenait dans une petite annonce. C’est pour cela qu’il a fait publier une publicité dans le journal de Los Angeles avec pour titre « Generous creative businessman wants to find a hot, sexy woman with a good sense of humour » ou en français « Un entrepreneur généreux et créatif veut trouver une femme sexy avec un super sens de l’humour ». Ce qui était particulier dans sa « petite annonce », c’est qu’elle faisait trois pages. Grâce à ce titre accrocheur et aux sous-titres dans le reste de la publicité, il a attiré l’attention d’une centaine de femmes, qui ont posé leur candidature.

Ce qu’a fait Herbert est une façon outrancière d’utiliser ce concept mais dans la vie d’entrepreneur vous avez l’accroche pour vendre votre produit mais aussi une accroche que vous pouvez utiliser pour embaucher une personne correspondant au poste.

Quand vous essayez de faire une embauche, il peut souvent vous arriver d’avoir ce problème où lorsque vous faites la petite annonce pour recruter, plein de gens répondant à l’annonce n’ont pas du tout les qualifications nécessaires. 

La première chose à faire pour avoir de bons candidats est de rédiger une description de poste. Une fois que vous avez cette description de poste précisant le rôle de la personne que vous voulez embaucher, à quoi sert son poste, les compétences requises et comment poser candidature, il ne vous suffit pas de dire « Voilà nous recherchons une personne, voici la description de poste ». Il faut en plus ajouter ce concept d’avoir une accroche choquante et frappante. Essayez de donner un côté un peu plus personnel à votre annonce, cela parlera à la bonne personne. L’aspect de personnalisation de votre annonce est essentiel.

En ce qui concerne le recrutement pour un poste de commercial, l’annonce que j’avais mise disait « Nous recherchons une superstar de la vente ». L’importance d’une telle phrase est que si j’avais juste dit que je recherchais un commercial, plein de gens n’étant pas assez qualifiés se seraient sentis concernés. Par contre, en disant que je recherchais « une superstar de la vente », beaucoup vont immédiatement se disqualifier en se disant qu’ils sont peut-être de bons vendeurs mais quand même pas des superstars.

Quand vous allez faire ce titre frappant, si vous voulez recruter pour un poste qui possède des primes de performances, ce que vous allez faire c’est d’annoncer dans l’annonce le salaire maximum. Calculez la somme que gagnerait votre employé s’il cartonnait dans son boulot. Par exemple, si c’est réalisable, annoncez que la personne peut avoir des mois avec 15 000 euros de primes. Préciser le salaire maximum va amener sur votre annonce des personnes très ambitieuses et également attirer l’attention de beaucoup plus de monde parce que les gens qui vont voir l’annonce vont la faire circuler à des gens qui ne sont pas dans votre réseau immédiat.

Le livre de Bill Glazer est donc un livre que je recommande vivement si vous savez lire l’anglais car même s’il ne contient qu’une seule idée, il contient en revanche un tas d’exemples pertinents pour appuyer cette idée. Ce livre est donc très intéressant si vous faites de la publicité et que vous souhaitez sortir de votre zone de confort.

Les 13 lois du marketing efficace

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https://www.youtube.com/watch?v=0_klZjkdnHQ&feature=youtu.be

Si vous ne deviez lire qu’un seul livre pour comprendre tous les concepts du marketing, alors ce livre fait sans doute partie de ce que je pourrais vous recommander. Il s’agit de The Advertising Solution de Bryan Kurtz.

Ce livre est un condensé des meilleurs marketeurs, entrepreneurs et copywriters. Dans le livre, Bryan Kurtz et son co-auteur Craig Simpson synthétisent notamment l’un des conseils d’une des plus grandes légendes du marketing du 20ème siècle qui est Claude Hopkins.

J’aimerais vous partager le contenu du chapitre 4, « le secret pour écrire du marketing efficace ».

Voici donc les 13 lois pour un marketing efficace :

1. Vous n’avez pas besoin d’être brillant

Quand vous êtes novice en tant que rédacteur de messages marketing, vous essayez de rédiger de jolis textes bien tournés. Vous avez tendance à penser en slogan.

2. Le slogan

Le slogan est votre pire ennemi. Les clients ne parlent pas en slogans mais s’expriment dans leur langue de tous les jours. 

La façon dont vous parlez est moins importante que ce que vous dites. Essayer de rendre joli votre message marketing est secondaire voire contre-productif. 

La seule chose dont vous avez besoin pour écrire un bon message marketing est de parler le même langage que votre prospect.

3. Votre langage doit rester simple

Vos clients sont comme tout le monde des gens très occupés. Si vous voulez avoir une chance de leur communiquer votre offre, il faut que vous soyez capable de la communiquer de façon simple car votre public n’aura pas l’énergie de déchiffrer votre message marketing s’il est trop complexe. 

Une technique que j’utilise pour m’assurer que mon message marketing n’est pas trop complexe est d’utiliser un lecteur ado.

4. Le lecteur ado

Le lecteur ado c’est lorsque je demande à un enfant ou à un adolescent de me relire le texte que j’ai écrit à haute voix. 

Si la personne choisie bute sur des mots en lisant, c’est que mon texte n’est pas suffisamment fluide et que je dois donc le corriger.

5. Ne jamais mépriser les prospects

Vous risquez de donner cette impression si vous utilisez des mots trop évolués. N’utilisez par exemple jamais de termes issus du jargon anglo-saxon du marketing. 

Soyez approchable dans votre communication et choisissez bien vos mots. Si vous utilisez un mot spécifique au domaine, expliquez ensuite ce qu’il signifie.

6. USP : proposition unique de vente

Utilisez un mot clé tel que celui-ci pour montrer que vous êtes un expert sachant de quoi il parle mais offrez-leur une traduction pour que cela reste accessible.

7. Toujours offrir du service

Tout ce que vous communiquez doit apporter de la valeur au client. 

Demandez-vous si dans votre message vous parlez de vous, entrepreneur, avec vos produits ou si vous êtes en train de parler du client et du service que vous voulez lui rendre dans la vie.

8. Vous oubliez complètement

Vous devez donner envie aux gens d’acheter à la lecture de votre message tout en mentionnant le moins possible votre entreprise et vous-même. C’est d’eux dont doit parler votre message, c’est ce qui va créer la décision d’achat. 

Cela est difficile pour certains car ils ont tendance à penser que c’est se mettre en avant qui va créer de la crédibilité à leur message alors qu’en fait non.

9. Ne jamais vous vanter

Lorsque vous vous vantez de ce que vous faites, vous oubliez le client. Qui plus est, il est possible que celui-ci ne croit pas à ce que ce vous dites si votre discours n’est pas appuyé par des statistiques complètes.

10. Appel à l’action

Dites aux gens ce que vous voulez qu’ils fassent concrètement. 

Soyez clair, cela vous force à être direct sur l’action la plus importante que votre prospect ou client doit entreprendre après avoir consommé votre contenu.

11. Créer de l’urgence

Il faut trouver une bonne raison pour que le client se décide maintenant, comme par exemple mettre une date limite d’inscription à votre séminaire.

12. Il faut éviter d’être frivole

Vous devez éviter l’humour inutile. Vous n’êtes pas là pour faire du divertissement mais pour éduquer et vendre. Soyez attentif à ne pas dépasser les bornes.

13. Toujours raconter l’histoire en entier

N’oubliez pas que pour acheter, les gens ont besoin d’un maximum d’informations possibles, il est de votre devoir de les donner. Racontez toujours l’histoire complète. 

Si la vidéo décrivant votre formation, si vous en avez une, dure 30 ou 40 minutes et bien ainsi soit-il. Les personnes qui regarderont toute la vidéo sont les plus intelligentes et celles qui arrêteront en cours de route permettent de faire le tri. 

Celui ne se sentant pas concerné par votre message ne lira jamais plus de 3 phrases de ce que vous proposez tandis que celui qui se sent concerné va lire tout de A à Z pour avoir toutes les cartes en mains pour acheter.

Comment intégrer une partie sur le développement de soi dans votre formation/coaching?

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Une fois que votre prospect est motivé, convaincu par la raison pour laquelle il suivra votre programme et influencé par les témoignages de vos clients satisfaits, pensez à lui proposer un contenu intéressant pour qu’il vous suive jusqu’au bout.

Le contexte de votre produit d’information, c’est le plan. Vous pouvez le nommer également plan de formation qui permet de clarifier la répartition des différentes parties. Par contre, si vous vous adressez à des particuliers, évitez le terme formation. En effet, les particuliers n’ont pas besoin d’une formation. Il est possible de remplacer ce terme par des cours ou bien des séances de coaching.

Votre formation doit répondre à deux objectifs, par conséquent votre plan sera constitué de deux parties.

Le premier objectif, consiste à donner la formation technique et l’information cherchée par le client en achetant votre produit.

Quelques exemples de questions posées sur le moteur de recherche de mon site Conseils en séduction :

  • Comment séduire ou draguer une femme ?
  • Comment aborder une femme et avoir son numéro ?
  • Comment inviter une femme à un RDV ?  

Parmi les questions posées, il y a des questions qui sont très vastes et d’autres sont plus spécifiques.

Le problème, c’est que si vous vous contentez dans votre produit de donner la technique, vous risquez que votre prospect soit incapable de l’utiliser.

Par exemple, pour les conseils en séduction, si je réponds à ces questions en donnant à mes prospects :

  • La phrase la plus efficace pour aborder une femme ;
  • Les différentes variantes de cette phrase ;
  • L’erreur à ne pas commettre.

À ce stade, mon client a le savoir-faire, mais il n’a pas le savoir-être : il est toujours incapable de démarrer une conversation facilement, il ne peux pas être à l’aise dans une discussion ou devenir intéressant et énergique après les 5 premières minutes.  

Pour cette raison, il est indispensable d’avoir dans mon programme le côté technique et le côté lié au développement personnel de mon client.

Ce sont deux parties complémentaires qui vous permettront de faire apprendre à vos clients le savoir-être qui va avec le savoir-faire et les états d’esprit qui vont avec les conseils techniques.

Tous les livres de vente qui ont un niveau élevé, ont un point en commun. Ils se focalisent sur l’état d’esprit qu’il faut avoir au moment où vous interagissez avec les clients et vous proposent des méthodes pour vous préparer. Ils abordent différents sujets liés à l’état d’esprit qu’il faut adopter et les émotions que vous devez ressentir.

Ensuite, dans un court chapitre à la fin du livre, vous trouverez des scripts à utiliser pour réussir une vente. En effet, si vous réussissez à créer une relation avec votre client, vous aurez plus de chance qu’il effectue un achat.

Par contre, les livres de vente avec un niveau moins élevé, proposent plusieurs phrases et à vous de les tester pour savoir laquelle pourra marcher avec vos clients.

Dans votre produit, il est indispensable d’avoir les deux parties. A un moment donné, vous devez partager l’information ou la technique avec vos clients. Mais n’hésitez pas à planifier un moyen de développement de soi.

Dans la plupart de séminaires, les formateurs optent pour une progression dans les exercices. Ils commencent par des exercices généraux pour arriver à des exercices d’introspection.

Une autre progression dans les exercices est possible : des exercices par écrit pour que le prospect soit en confrontation avec lui-même. Par la suite, les participants partagent les réponses avec un ou plusieurs partenaires pour une confrontation avec l’autre. En effet, en ayant une idée qui n’est pas très claire, la confrontation avec l’autre permet de la renforcer. Finalement, il y aura un partage de l’information avec tous les participants pour avoir une confrontation avec l’ensemble du groupe.

Par exemple, si j’attaque directement un séminaire par : Bonjour, je suis Sébastien Le Marketeur Français, bienvenus dans ce séminaire au cours duquel vous apprendrez comment créer un produit, est-ce que quelqu’un parmi les présents peut nous expliquer son produit d’information à haute voix, s’il vous plaît ? Dans ce cas, personne ne prendra la parole, parce que je n’ai pas suivi la progression des exercices. Il est donc nécessaire de proposer la deuxième partie de la formation : le développement de soi.

Pour inciter vos clients à lire la partie de développement personnel qu’ils n’ont pas demandé, il est recommandé de la vendre implicitement sous forme d’une formation et de conseils techniques.       

Comment réussir la formulation du message d’accroche

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Il est indispensable d’attribuer un but principal à votre page avant de la mettre en ligne et plus particulièrement votre page d’accueil. Vous pouvez avoir des buts annexes, mais il faut que vous connaissiez le but principal. Il en est de même pour la newsletter, pensez à donner au moins une action principale à entreprendre à votre prospect. 

Ce but pourrait être :

  • Captiver le prospect : récupérer l’adresse e-mail, l’adresse postale ou le numéro de téléphone de votre prospect pour pouvoir le contacter plus tard.
  • Demander au prospect de vous contacter : proposer au prospect de vous contacter pour avoir un devis par exemple, ainsi vous récupérez ses coordonnées indirectement.
  • Inviter le visiteur à venir sur votre point de vente : votre site peut être un système qui redirige les visiteurs vers votre boutique physique. La meilleure méthode à adopter consiste à proposer un coupon sur votre site et demander au visiteur d’inscrire son e-mail afin de le récupérer.
  • Vendre le produit : vendre directement votre produit aux visiteurs à partir de votre page d’accueil. Cette stratégie est recommandée pour les sites qui proposent de petits achats. Toutefois, la méthode la plus effective, consiste à faire passer le potentiel client par plusieurs étapes tout au long de votre processus de vente.

Parlons maintenant de la structure.

La structure de votre page d’accueil

Un levier important pour la réussite de votre page d’accueil est sa structuration. 

Votre page doit contenir quatre éléments essentiels :

1.   Une approche claire et percutante : cette accroche représentera le titre visible dans le corps de la page.

2.   Présenter vos avantages concurrentiels : dans les textes descriptifs ou la vidéo descriptive, mettez en avant vos avantages concurrentiels.

3.   Répondre à toutes les questions : pensez à répondre à toutes les questions de vos prospects y compris les moins agréables.

4.   Un appel à l’action : incitez vos prospects à prendre une action. Cet appel à l’action doit être formulé de façon à ce que le prospect déduit que cette action lui profite.

Créer votre accroche

Voici les trois étapes à suivre pour créer votre accroche.

1.Optimiser votre message

La partie la plus rémunératrice de toute campagne marketing est une accroche simple, attrayante et percutante. 

En effet, la promotion de votre page se fait à travers le titre. Ce dernier doit être mis en valeur et bien pensé. 

Si le titre de votre page d’accueil n’est pas percutant et optimisé, alors le visiteur aura tendance à être découragé et à quitter la page et à ne pas poursuivre sa lecture ou le visionnage de la vidéo.

Il est indispensable de tester l’efficacité de votre accroche avant de la publier et de vous assurer qu’elle est alignée sur une corde sensible du prospect, car elle représente un levier important de la campagne marketing.     

Une accroche est bien formulée si elle résume en une phrase une offre irrésistible ou touche une corde sensible pour retenir l’attention de votre prospect. 

Pour mieux comprendre, voici quelques exemples de phrases d’accroche que j’ai utilisées sur des sites Internet :

  • « Découvrir la Salsa ! Un cours d’essai gratuit » : cette phrase annonce directement une offre irrésistible.
  • « Ils ont beaucoup ri quand j’ai dit que je sortais avec une femme superbe. Mais quand ils m’ont vu l’embrasser… » : cette phrase est dans une catégorie complètement différente et avec un autre style de rédaction.

Observons maintenant le second point pour créer une accroche efficace.

2.Eviter les expressions démotivantes

Beaucoup de sites Internet sont basés sur une accroche qui n’est pas optimale, qui décourage les visiteurs et qui nuit à leur crédibilité. 

Pour cette raison, il est crucial que vous sachiez ce qu’il faut éviter dans vos accroches :

  • La vantardise : tout ce qui est superlatif et impossible à prouver n’a aucun impact sur votre prospect. Le cerveau de votre prospect va filtrer toutes les expressions superlatives (le meilleur, le premier, le moins cher, le plus efficace, l’original…).
  • Les phrases trop longues : adopter des phrases courtes et simples afin de transmettre facilement votre message.
  • Les mots interdits : dans une accroche, il y a des mots que vous ne devez pas employer comme acheter ou payer. Il vaut mieux remplacer le mot « acheter » par exemple par « passer votre commande » ou « ajouter au panier ».

3.Formuler votre accroche

Énoncer l’offre d’une façon irrésistible

Une formulation possible, est d’énoncer l’offre de façon irrésistible si vous avez un prospect qui a décidé clairement d’acheter quelque part. 

Cette formule s’adresse à une minorité de membres de « Séduire Le Client », par contre elle est plus efficace pour le site de cours de Salsa. 

Si par exemple vous faites du coaching, cette formule ne sera pas adéquate. Le prospect en général, sur un site de coaching, est dans une démarche d’apprentissage et de développement personnel et non pas à la recherche d’un produit ou service à acheter.

Dans un cas minoritaire, si votre prospect est dans une démarche d’achat alors vous devez annoncer votre offre dans le message d’accroche. L’exemple type de cette formule que j’ai utilisé pendant des années sur mon site Internet, c’est « Découvrez la Salsa ! Un cours d’essai gratuit ». A l’époque, quand j’étais un professeur de Salsa, avec des tarifs deux fois plus chers que tous les concurrents qui se trouvaient dans la région, j’ai réussi à attirer plus de prospects en appliquant cette stratégie dans la création de mon site Internet.

Utiliser une citation

Si votre client cherche un résultat précis, utilisez une citation qui peut être un témoignage d’un ancien client. 

Cette citation permet au prospect de s’identifier à une personne qui est passée par la même expérience et qui a obtenu un résultat. 

Par exemple, pour un de mes clients, j’ai utilisé cette formule « Mes blogs m’ont rapporté plus de 1000 € le mois dernier, assez pour financer mes voyages à travers le monde ! Laissez-moi vous expliquer comment… ». Il s’agit d’Aurélien Amacker, qui est réellement un blogueur et il a réussi, grâce au blogging, à développer ses revenus rapidement.

Remettez en cause une croyance répandue        

Si vous remettez en cause une croyance répandue ou si le prospect n’a pas encore découvert son besoin, ce qui est le cas de la majorité, vous attirez ainsi l’attention de vos clients. 

Cette croyance doit être certainement négative par rapport au marché. 

Par exemple, si vous avez une société de prestation de services et sur votre marché les prestataires manquent de professionnalisme, ont des délais trop longs ou des prix très élevés vous pouvez remettre en cause ces comportements.

« Commettez-vous ces erreurs en Anglais ? »  cette formulation de question est un exemple qui présente un très grand classique dans le domaine du marketing et sert à induire un doute auprès de vos clients.

De 0 à 250000 euros : Le parcours d’un entrepreneur

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J’ai démarré ma première entreprise avec une soif intense de créer un projet bien à moi et de voir ce projet grandir. Je n’osais même pas rêver de devenir riche, tout ce que je voulais était de pouvoir payer mon loyer, m’assurer un salaire correct et mettre un peu d’argent de côté pour l’avenir.

Comme vous, j’ai eu mon lot de déceptions. Peu de gens le savent mais ma première entreprise a été un échec retentissant. Je l’avais créée avec un associé en Irlande. Notre site Web n’a jamais vu le jour et j’ai perdu mon investissement de départ. Le plus important n’est même pas l’argent mais cette impression d’avoir dépensé toute cette énergie pendant des mois pour rien.

Je me suis relevé et j’ai décidé de démarrer un nouveau projet. J’avais un site Web qui a commencé à devenir très populaire, un blog dans lequel je racontais des aventures que je vivais au quotidien. Ancien grand timide, j’avais décidé de vaincre ma timidité en commençant à aborder le plus possible d’inconnus partout. Je racontais cette trajectoire de ma timidité à devenir plus sociable, faire davantage de rencontres.

Comme beaucoup d’entre vous, je ne suis pas un commercial né, j’étais même quelqu’un d’introverti. Mon blog est devenu très réputé en France et des gens commençaient à me demander des conseils pour vaincre leur timidité. J’ai décidé d’en faire une activité, de les accompagner, de faire du coaching. C’est là qu’a commencé la petite entreprise qui m’a permis de passer dans les médias.

Afin de devenir un bon coach, j’ai décidé de me former à la pédagogie. Mais je me suis vite rendu compte que je devais aussi me former pour vendre mes services car toute cette  compétence en pédagogie ne servait à rien si je n’étais pas capable de trouver mes premiers clients. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la première entreprise avait coulé. Mais ce n’était pas de ma faute, personne ne m’avait appris et je n’étais pas un commercial.

« J’ai décidé d’investir dans mon succès »

Laissez-moi vous expliquer ce qui a changé ma vie professionnelle et personnelle. J’ai décidé d’investir dans mon succès. 

J’ai cherché une formation marketing d’élite parce que j’avais un projet ambitieux. Vous aussi vous avez un projet ambitieux, gagner votre vie, aider votre famille, aider votre client. C’est ce qui nous place vous et moi au-dessus de 73 % des gens qui n’envisagent pas de créer leur propre entreprise.

J’ai trouvé des formations marketing partout (chambre de commerce, cours du soir, universités, écoles de commerce) et toute une flopée d’« experts » sur Internet. Mon temps et mon budget n’étaient pas illimités, il fallait faire le bon choix. Je voulais aller droit à l’essentiel avec une formation conçue par quelqu’un ayant déjà eu des résultats, des milliers de clients, une vraie entreprise, une réputation, qui savait apparaître dans les médias. D’emblée, cela éliminait 80 % de ces « experts ». Ce n’est pas un universitaire qui va m’apprendre à développer mon entreprise alors qu’il n’a jamais eu d’entreprise. J’ai éliminé les donneurs de leçons et les amateurs de la théorie.

Ce filtre a permis un premier tri mais il restait encore un certain nombre de formateurs crédibles. 

Comment choisir ? 

Je me suis souvenu d’un épisode de « Magnum, détective privé »  dans lequel un client choisit Magnum parce qu’il est le meilleur détective d’Hawaï. Quand celui-ci lui demande comment il sait qu’il est le meilleur, le client répond : « J’ai fait le tour de tous les détectives de l’île et ils m’ont tous affirmé être le meilleur ; quand je leur ai demandé qui était le second après eux, ils m’ont tous répondu Magnum. »

On trouve derrière cette phrase un secret marketing. Votre prospect s’attend à ce que vous lui disiez que vous êtes le meilleur mais si c’est une autre personne qui vous recommande, le message est beaucoup plus efficace. Par exemple, je ne fais pas de publicité pour mon site Internet donc si vous êtes arrivé ici c’est que quelqu’un a apprécié mes formations et vous a conseillé d’en profiter. De savoir que d’autres personnes recommandent chaudement ce que j’ai à proposer donne un avantage concurrentiel solide et aide à séduire le client.

J’ai orienté ma recherche vers les experts qui étaient recommandés par tout le monde, les experts incontestés. J’ai fait mon choix et j’ai trouvé les formations qui ont changé ma vie. Il fallait que ces formations soient multimédias avec un support vidéo ou des séminaires, des supports écrits et du coaching en direct.

  • Le support vidéo ou en personne avec le formateur permet d’apprendre plus efficacement, c’est pédagogiquement de cette manière que nous retenons le mieux.
  • Les supports écrits permettent de prendre des notes, de revenir en arrière facilement quand vous en avez besoin et surtout d’obtenir des campagnes marketing prêtes à l’emploi que vous pouvez réutiliser en l’adaptant à vous produits ou services.
  • L’interaction avec le formateur permet de poser vos questions, d’adapter la formation à votre cas spécifique.

J’ai investi au début 1997 dollars dans une formation appelée Mass Control et suivi également la formation Product Launch Formula de Jeff Walker. Ces deux formations ne sont plus disponibles aujourd’hui. A l’époque, investir une telle somme représentait pour moi trois mois de loyer, c’est-à-dire un investissement assez conséquent. J’étais prêt à le faire pour réussir.

Le formateur de Mass Control a été le stratégique de plusieurs des campagnes marketing qui détiennent des records de volume de ventes en ligne aux USA. A l’époque où il organisait cette formation, il avait une entreprise de dressage de chiens qui réalisait un million de dollars de chiffre d’affaires par an. Je me suis dit que si je n’avais qu’une portion de ce succès, ce serait formidable. Cette formation a changé ma vie. En appliquant sur mon site les stratégies que je venais d’apprendre, j’ai réalisé en très peu de temps suffisamment de chiffre d’affaires pour rentabiliser mon investissement et continuer à développer l’entreprise.

3 Étapes pour multiplier par 10 votre chiffre d’affaires

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Ingénieur de Centrale, j’ai fondé une école de danse à Nantes : grâce à cette stratégie j’ai rapidement eu 150 élèves bien qu’étant plus cher.

J’ai ensuite lancé un métier qui n’existait pas en France, le coaching amoureux pour hommes célibataires (j’étais précurseur), aujourd’hui Le Coach Séduction : j’ai développé cette activité et atteint des centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires annuel – plus de 100 000 abonnés aux newsletters et vidéos, nombreux passages à la télévision et dans les médias.

J’ai également fondé Le Marketeur Français, je conseille plus de 2000 entreprises dans le développement de la stratégie commerciale et du marketing.

Mes conseils sont tirés de ma propre expérience. 

1ère étape : Captiver

Vous avez peut-être la mentalité « Las Vegas » mais l’ignorez.

Votre cycle de vente repose peut-être sur un premier contact avec le client, la vente directe – sur votre site Internet, avec un site « Boutique », une présentation « Page de Vente » (vous essayez d’obtenir du client potentiel la décision de confiance : votre prix est correct, il achètera le jour-même), ou sur un achat par téléphone, en boutique (vous comptez sur la présence du prospect pour concrétiser une première vente)

Vous conclurez peut-être la vente mais pourriez multiplier de façon considérable le chiffre d’affaires de votre activité.

Une activité qui vend un produit ou un service a besoin d’éducation ! Le client ignore les tenants et aboutissants du problème que vous résolvez, ne sait pas forcément que votre produit à un avantage qualitatif par rapport aux autres, ne sait pas comment évaluer les différentes solutions.

Le client cherche par défaut quelqu’un de moins cher s’il n’a pas la bonne information. 

Vous n’êtes peut-être pas le moins cher ? La concurrence casse les prix ? Tel est peut-être votre problème aujourd’hui. 

Le meilleur moyen de se démarquer consiste à éduquer le client. 

Adieu l’esprit Las Vegas « je mets tout sur la table, j’espère que le premier contact client va me permettre de rentabiliser à la première occasion » !

Primo, obtenir les coordonnées du client potentiel – ce site est le meilleur exemple : j’ai sollicité votre accord pour envoyer par e-mail le contenu de cette vidéo – je crée une relation, je propose du contenu, des conseils, je vous accompagne avant de vendre et reste en contact avec les abonnés.

Nous proposons des conseils, une offre spéciale, une nouvelle formation, nous communiquons auprès d’une base parfaitement ciblée, à même d’apprécier le produit ou service, générons des millions d’euros de chiffre d’affaires. 

Prenez les coordonnées de votre prospect avant de proposer quoi que ce soit ! Je touche aujourd’hui un panel de 150 000 personnes en cliquant sur un bouton, en envoyant un e-mail, en proposant mes produits ou services !

150 000 personnes ciblées, abonnées, désireuses de recevoir mes conseils, est un moyen extrêmement efficace de multiplier mes ventes au lieu de me borner à mettre l’offre sur une page du site en espérant que le client achète.

2ème étape : Créer une surprise positive

Deuxième point essentiel après avoir récupéré les coordonnées du prospect : en faire une audience captive à recontacter, le premier contact est primordial – le client peut se désinscrire et choisir de ne plus recevoir vos newsletters, conseils gratuits et offres commerciales.

Captivez le client avant de vendre, conservez le contact, envoyez des communications régulières, assurez-vous que le premier contact après l’achat soit positif, perpétuez le cycle.

Le prospect vous a donné ses coordonnées afin d’en savoir plus, ajoutez davantage de valeur ! La preuve, cette vidéo : je vous envoie un e-mail vous engageant à aller consulter votre courriel, je crée une surprise positive, un premier contact créant de la valeur.

Un client achète un produit physique, tangible, envoyé par voie postale où à retirer en point de vente : offrez un bonus électronique immédiat sur la page de commande. 

Un client achète un produit intangible (formation, vidéo, service) : envoyez un cadeau par voie postale ou, a minima, un courrier avec un cadeau.

Si vous achetez mon livre, vous recevrez un courrier avec un cadeau, des conseils supplémentaires.

3ème étape : Quoi offrir ?

Après avoir récupéré les coordonnées du prospect, nous demandons aux personnes de nous communiquer leur adresse e-mail en échange d’une vidéo, un livret, etc. 

Conseil essentiel : tous les sites mentionnent « indiquez votre adresse e-mail et recevez notre newsletter ». 

Mauvaise idée ! Sur 100 visiteurs, 1 seul remplit le formulaire pour recevoir la newsletter ou la carte de fidélité. 

Pourquoi ? La valeur immédiate est insuffisante, ces offres sont trop banales pour sortir du lot.

Créez un mini-guide, court, facile à consommer et à utiliser ! Avec des conseils concrets, comment utiliser et choisir le produit ou service le plus adapté dans votre catégorie. 

Créez une vidéo de quelques minutes expliquant les premières étapes du processus que vos commerciaux effectuent d’habitude en magasin. 

Cela permet de simplifier le processus de vente – au téléphone, en magasin, sur Internet, le travail pour réaliser la vente est moindre puisque tous les prospects ont déjà fait le premier pas : apprendre à choisir le produit ou service qui leur sera vendu.

Offrez un échantillon !

Votre produit est tangible, offrez une petite partie en échange d’une inscription (facile en boutique) – sur Internet, envoyez un échantillon à titre d’essai, proposez de facturer ultérieurement. 

Votre produit est intangible (service ou formation) : offrez quelques minutes de conseil téléphonique, un livret électronique donnant des conseils issus de ma formation. 

Sur Internet, offrez du numérique en échange des coordonnées de vos prospects : un livret PDF génère un plus grand nombre d’inscriptions qu’une vidéo ou de l’audio (tests à l’appui sur de gros budgets publicitaires)

Vous pensez mieux vendre en vidéo que par écrit ? L’e-mail obtenu, envoyez une vidéo, un livret PDF ou un article en bonus. Le client obtient ce que vous avez promis mais vous offrez également ce qui vend le plus efficacement.

La phrase « Inscrivez-vous et recevez une vidéo » générera moins d’inscriptions que « Inscrivez-vous et recevez un écrit ».

Une personne qui s’inscrit et préfère recevoir un écrit est un meilleur prospect, un meilleur client potentiel que celle qui s’inscrit et choisit la vidéo. 

Pourquoi ? La personne qui consulte vos écrits, prend le temps de lire, est souvent un meilleur client, avec un meilleur pouvoir d’achat, un meilleur pouvoir de décision d’achat immédiat, et donc un meilleur client potentiel.

Bien réussir le Lancement Orchestré de votre activité

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Suite à son désistement, un participant a généreusement offert sa place pour l’atelier intitulé « Lancement Orchestré de votre Activité ».

J’ai décidé d’organiser un concours pour mes clients et abonnés. Le but ? Expliquer son projet, le gagnant se voit offert l’atelier du participant.

Après des jours passés à regarder des dizaines de vidéos émouvantes, amusantes, déroutantes, deux vidéos sont arrivées quasiment ex aequo, après sélection. J’ai choisi de vous parler de celle qui n’a pas gagné ; son auteur a justement fait quelque chose d’exceptionnel, qui a failli le faire gagner.

J’ai reçu une vidéo de trois minutes du Québec, une vidéo très dynamique, bonne présentation « Je veux participer à cet atelier pour les raisons suivantes, je vais faire court parce qu’on a que trois minutes » et me donne l’adresse de son site.

Je tiens à préciser que je suis rendu sur tous les sites des personnes qui m’ont envoyé les vidéos.

Le site de ce jeune homme est une capture d’écran avec une phrase en haut « Le meilleur témoignage de lancement 2014, laissez votre e-mail pour en savoir plus ».

Qu’est-ce que c’est que ce site ? Comment gagner de l’argent avec ça ? Qu’est-ce que ça cache ? Je rentre mon adresse e-mail créée pour l’occasion et reçois une réponse automatique.

« Bonjour Sébastien, merci de t’être inscrit pour regarder mes vidéos, je vois que j’ai piqué ta curiosité. Une autre vidéo explique mon engagement, clique ici pour la suite. »

Je clique et arrive sur une page avec une deuxième vidéo « Si je réussis, je choisirais deux personnes qui inviteront à leur tour deux personnes pour participer à un atelier de Lancement Orchestré. Suite dans une prochaine vidéo. »

C’est impossible ! Je ne vais pas attendre jusqu’à demain pour voir où il veut en venir !  Quinze minutes plus tard, autre mail «Salut Sébastien voici la suite ! Je n’allais pas te faire attendre jusqu’à demain pour la troisième vidéo de cette série, dont tu découvriras les détails.»

Forcément je clique ! L’approche est originale, il a bien compris le principe, donner envie, sur la forme rien à redire : page de garde épurée, j’indique mon adresse email, je reçois un email de bienvenue, qui me pousse à aller voir ce qui se cache derrière, je remplis le formulaire qui m’invite à visionner la prochaine vidéo, que je m’empresse d’aller voir.

Il a tout compris sur le fond – ce qu’est le Lancement Orchestré – et sur la forme, autrement dit, il a compris la forme du lancement.

Deux finalistes restent en lice : une vidéo qui m’a touchée sur le fond et l’autre sur la forme (celle du jeune homme), mais pour faire quoi ?

Quel est son projet ? Que vend-il ? De quoi parle son produit ? Il pourrait tout aussi bien vendre des boîtes de sardines, un faux produit, un service.

J’ai regardé ses trois vidéos, il m’a parlé trois fois quatre minutes et je n’ai strictement aucune idée de ce qu’il veut faire, ce qu’il veut vendre, ce qu’il veut communiquer. Il a loupé le coche ! Notre client va se dire « C’est enthousiaste, de bonnes idées, ça me tente », mais si vous manquez de fond, les vidéos auront beau être accrocheuses, le client va décrocher s’il ne comprend pas de quoi ça parle ! Dans un lancement réussi, le client va cliquer sur le bouton et passer commande, ici malheureusement, il est passé à côté, aucune information concernant le projet.

Coronavirus: infos importantes, et comment cela affecte nos vies et nos entreprises

C

Tout ce qui suit est basé sur les résultats de recherche actuels (j’indique à chaque fois des liens vers les sources), et la plupart de ces informations ne sont pas suffisamment vendeuses pour être présentées à la télévision. Donc… ce message est important mais il est long.

Date de publication : le 26 Février 2020. L’article n’a pas été modifié depuis ; les références et informations citées sont encore valides en 2021, à l’exception d’une phrase (indiquée en violet) dans la section concernant l’utilisation des masques.

Si vous n’avez que très peu de temps, je vais commencer tout de suite avec juste les informations cruciales.

LISEZ CECI EN PREMIER – LES INFORMATIONS CLÉS
(présentées sous la forme d’une LISTE À PUCES, HYPER PRATIQUE ET FACILE À LIRE)

  • Il semble qu’une pandémie soit sur le point de commencer.
  • Elle est différente des précédentes « pandémies de grippe ». Ce virus semble se propager via des personnes porteuses qui ne présentent pas de symptômes, et se manifeste également par de légers symptômes dans 81% des cas (on le prend donc souvent pour une grippe, ou un simple rhume). Il se propage très facilement, à beaucoup de gens, avant que le porteur ne présente de symptômes.
  • DONC EN RÉSUMÉ : vous avez de grandes chances de contracter le coronavirus.
  • Personne ne sait quelle sera la gravité de la pandémie. MAIS:
    1. Si vous avez plus de 60 ans, OU un fumeur, OU avez déjà un problème de santé, vous devriez peut-être prendre des mesures pour éviter / retarder la contamination, car ce sont les groupes les plus à risque.
    2. Si vous avez moins de 60 ans et ne faites pas partie des groupes à risque, ne négligez pas l’importance d’éviter de transmettre le virus à une personne à risque (par exemple, des parents âgés) pendant que vous-même vous sentez en pleine forme, et êtes simple porteur du virus.
  • Nous avons peut-être encore le temps de faire des préparatifs. Nous devons en tirer le meilleur parti – même si l’effort peut sembler “inutile” a posteriori, si jamais on échappe à une pandémie grave.
  • Ce qui importe le plus, c’est la préparation dans votre famille, dans votre quartier, dans votre entreprise.
  • Les préparatifs individuels et communautaires doivent se concentrer sur trois tâches:
    1. réduire les risques (pour vous et vos proches) de contracter la maladie,
    2. s’assurer que votre foyer peut subvenir à ses besoins de base pendant une période prolongée de pandémie,
    3. et réduire, ou être préparé, face aux perturbations sociétales plus importantes.
  • Plus vous êtes préparé, plus tard vous tombez malade. Supposons que tout le monde finisse par tomber malade de toute façon, alors il y a un gros avantage à tomber malade le plus tard possible: nous en saurons davantage, nous aurons des tests plus rapides, nous serons plus proches d’un vaccin, etc.
  • La distanciation sociale est importante pour ralentir la transmission, mais sera désagréable au quotidien.
  • Les fermetures d’écoles posent un dilemme de distanciation sociale particulièrement difficile.
  • Le lavage des mains (au savon, et pendant 20 secondes) est loin d’être une panacée. Mais c’est facile, c’est sous votre contrôle et cela n’a pas d’inconvénient majeur.
  • Comme se laver les mains, le port d’un masque facial peut aider un peu. Mais cela a plus d’inconvénients que de se laver les mains.
  • Se préparer à une pandémie consiste en grande partie à se préparer à d’éventuelles pénuries.
  • Il est peut-être déjà trop tard pour vous rendre en magasin et faire des stocks, mais faites ce que vous pouvez.
  • C’est aussi le moment de réfléchir à la façon dont vous prendrez soin de vos proches si vous devez rester à la maison.
  • En tant que chef d’entreprise, je pense qu’il est de notre responsabilité d’anticiper plutôt que de réagir. Nous avons une responsabilité envers nos clients, nos équipes, nos communautés.
  • Si la pandémie est grave, le plus difficile ne sera pas de faire face à la maladie elle-même. Le plus dur sera d’assurer le flux de services et de produits essentiels et de maintenir l’ordre civil.

Voilà, c’était le résumé !
Si vous venez de lire cela et que vous transmettez ces informations autour de vous, nous aurons déjà fait un énorme pas en avant.

Si vous voulez avoir le contexte détaillé pour mieux comprendre la situation actuelle, alors j’aimerais partager avec vous :

  1. Pourquoi la pandémie va probablement échapper aux mesures actuelles de confinement
    (indice: supprimer la diffusion du virus n’est pas réaliste et ce n’est probablement pas ce que les gouvernements essaient de faire, de toute façon)
  2. Clarification: pourquoi est-ce que je compile ici ces informations? (Je suis un entrepreneur, pas un médecin)
  3. Pourquoi nous devons agir maintenant plutôt que d’attendre d’autres flashs-info pour passer à l’action
  4. Quelles sont les conséquences certaines, probables et plausibles de l’épidémie
  5. Ce que je fais pour protéger ma famille
  6. Ce que je dis aux autres de faire (et pourquoi ce n’est pas la même chose qu’au point 5 ci-dessus)

Oh – au fait, j’utiliserai ici l’expression « le coronavirus » parce que c’est ainsi que parlent les humains normaux non-médecins, mais je fais bien sûr référence au Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2, également connu sous le nom de SARS-CoV-2, qui provoque une maladie qui porte le nom peu imaginatif de : la maladie à coronavirus 2019, ou COVID-19.

POURQUOI LE CORONAVIRUS NE PEUT-IL PAS ÊTRE « MAÎTRISÉ »

Tout d’abord – ce n’est pas « juste une autre forme de grippe »

  • Des virus comme Ebola ou le H5N1 (la « grippe aviaire ») font peur car ils sont extrêmement mortels. Ils tuent plus de la moitié de tous les cas enregistrés. Mais à cause de cela, il est plus difficile pour le virus de se propager :
    1. les victimes d’Ebola n’ont pas la force de se balader longtemps pour infecter les autres. ET…
    2. vous ne pouvez pas propager Ebola avant d’avoir des symptômes ; ceux-ci facilitent la localisation et l’isolement des personnes contaminées.
  • Il en est de même pour le SRAS, qui est un virus assez mortel, mais les symptômes du SRAS se manifestent tôt, et vous êtes surtout contagieux au cours de la deuxième semaine de symptômes, c’est donc un virus « plutôt facile » à mettre en quarantaine. Mettez en cellule d’isolation toute personne présentant des symptômes et le tour est joué ! Le SRAS est maîtrisé.
  • D’un autre côté, des virus comme la grippe “normale” ou la grippe porcine (H1N1) se propagent très facilement MAIS ont un faible taux de mortalité ( environ un milliard de personnes ont contracté la grippe porcine à un moment donné au cours des 10 dernières années, et la plupart des gens ne savent même pas qu’ils l’ont eue). La grippe porcine a donc tué environ 200 000 personnes au cours de la pire année, et la grippe saisonnière “classique” tue environ 290 000 à 650 000 personnes par an . Nous y sommes habitués, nous vaccinons les gens autant que possible et nous passons à autre chose.

Alors pourquoi tout ce tapage aujourd’hui ?

  1. Le coronavirus est intéressant car les gens semblent le propager sans montrer de symptômes. C’est ce qu’on appelle l’excrétion asymptomatique et c’est un énorme problème lorsque vous essayez de contenir une épidémie, car vous vous retrouvez avec des gens apparemment en bonne santé qui volent aux quatre coins du globe, comme ce commercial « super-contaminateur » qui a démarré à lui seul des foyers de coronavirus dans 3 nouveaux pays !
    Le principe de Pareto semble s’appliquer et seulement 10% des personnes infectées pourraient être responsables de 80% des transmissions .
  2. La période pendant laquelle les personnes contaminées peuvent se sentir en pleine forme, sans symptômes, semble aller jusqu’à 27 jours (davantage que les 14 jours annoncés précédemment, actuellement pris en compte comme durée de quarantaine)
  3. Les coronavirus peuvent persister sur des surfaces inertes comme le métal, le verre ou le plastique jusqu’à 9 jours. Les gens touchent BEAUCOUP de surfaces en métal, en verre et en plastique dans les espaces publics en 9 jours.

Pour ces raisons, le « confinement » (par exemple, mettre en quarantaine des personnes dans de petites villes italiennes ou interdire aux citoyens chinois de se déplacer) ne fonctionnera probablement pas. En fait, ce virus se propage beaucoup plus rapidement que le SRAS, en fait encore plus rapidement que la grippe porcine , qui, rappelez-vous, a fini par se propager à UN MILLIARD de personnes. Voici une animation super courte que vous devriez regarder: s’il y avait une course entre le SRAS, la grippe porcine, Ebola et le coronavirus, cela ressemblerait à ceci .

Et en toute franchise, l’objectif des mesures de confinement n’est PAS d’empêcher le virus de se propager. Le but est de le ralentir.Des virologues demandent activement à l’Organisation mondiale de la santé de cesser de communiquer comme si nous essayions de « stoppe r» le virus – car cela empêche les gens de se préparer, en créant un faux sentiment de sécurité et l’impression qu’« il n’y a pas de souci dans mon pays, alors pourquoi devrais-je m’inquiéter ? ».

CLARIFICATION: OK SÉBASTIEN, EN QUOI CA VOUS CONCERNE ? ET COMMENT SAVEZ-VOUS TOUT CELA ? VOUS N’ÊTES MÊME PAS MÉDECIN.

Au cas où vous ne me connaissez pas bien, je ne suis en effet pas médecin. Je suis un entrepreneur et mon entreprise crée des séminaires et des formations en ligne pour les chefs d’entreprise.

J’ai ces informations parce que j’ai dû faire toutes ces recherches pour prendre une décision éclairée pour notre événement le plus important de l’année. Nous faisions venir un invité de prestige, Jay Abraham (une légende vivante du marketing), pour enseigner un atelier haut de gamme de 4 jours à Nice, en France. 

L’événement devait commencer ce jeudi 27 février. Dimanche 23 février, je reçois un appel de Jay, qui était alors en Italie. Il devait prendre la parole lors d’un séminaire de 5 100 personnes à Rimini, qui a été annulé de force par le gouvernement local. 

Dans le même temps, l’Italie a annoncé qu’elle mettait en quarantaine 52 000 personnes dans 10 villes en raison de plusieurs nouveaux cas confirmés de coronavirus. Soyons plus précis: quand je dis « plusieurs », je veux dire qu’ils sont passés de 3 cas confirmés à plus de 150 cas confirmés en deux jours environ

Jay et sa femme ont décidé de quitter le pays le plus rapidement possible, afin d’éviter d’être bloqués en Italie si les quarantaines étaient étendues ou si les pays voisins décidaient de bloquer les passagers en provenance d’Italie.

J’avais auparavant ignoré les gros titres de la presse sur le coronavirus (comme beaucoup de gens le font encore aujourd’hui), en me disant simplement « encore une autre panique démarrée par les médias pour vendre plus de publicité ». De façon générale je suis assez imperméable aux médias traditionnels, car je pratique la diète médiatique : je ne possède pas de télévision, n’écoute pas la radio, ne lis pas les journaux / sites d’actualités.

La quarantaine en Italie a brutalement interrompu cette diète médiatique. En 24 heures, j’ai fait les recherches nécessaires et consommé une énorme quantité de données, en allant directement à la source : ce que les épidémiologistes eux-mêmes pensent sur le sujet. Au terme d’une série de coïncidences, j’ai même fini par avoir une conversation de 50 minutes avec l’auteur américain Tim Ferriss au milieu de la nuit (qui expose sur son blog ses conclusions préliminaires sur le problème du coronavirus et les précautions qu’il a choisi de prendre dès le début du mois de Février). Tim m’a recommandé d’autres ressources solides – sans le sensationnalisme médiatique/politique et au plus près des scientifiques qui travaillent sur la question.

Un point (non médical) m’a frappé pendant que j’évaluais la situation: le confinement est en lui-même un message. Pour la Chine, prendre des mesures aussi draconiennes (enfermer des millions de personnes chez elles ou dans des zones en quarantaine) est une chose. Pour un gouvernement comme le Parti communiste chinois, ce n’est pas anodin que de parler publiquement de la situation et communiquer des chiffres aussi élevés (alors que tout le monde va quand même penser que les chiffres sont sous-évalués). Il était également clair que :

  1. (a) Ca n’a pas dû être facile pour le gouvernement italien d’annuler le Carnaval de Venise,
  2. (b) la mise en quarantaine historique de 10 villes, en Europe, n’est pas à prendre à la légère,
  3. (c) si un virus apparaît “par surprise” dans le nord de l’Italie, il est forcément déjà arrivé à Nice, ou en chemin.

J’ai considéré beaucoup d’autres facteurs. (Et ce texte contient de nombreux liens qui m’ont amené à ma décision finale).

Fondamentalement, j’étais confronté à cette décision :

  • Faire mon événement comme si de rien n’était, ou
  • Suivre la conclusion logique des données à ma disposition, et préserver mes clients des risques sanitaires possibles… ce qui signifie que je devrais endurer le coût du report ou de l’annulation de notre événement – un coût de décision d’environ 390 000 euros en tenant compte des coût irrécupérables engagés sur l’atelier, de la rémunération de l’intervenant, de l’équipe de prestataires, des billets d’avions, hôtels, locations de salle, des artistes surprises et du coût d’opportunité. Cela représente environ 30% de l’ensemble du chiffre d’affaires total que nous avons fait dans notre meilleure année.

À ce stade, personne d’autre n’annulait d’événements publics. Beaucoup de mes amis (et de nombreux inscrits à notre atelier) assistaient à des événements internationaux au moment précis où je considérais le risque sanitaire de les réunir à Nice.

Mais ma décision s’est résumée à ce scénario simple (ce sont de vraies personnes, je change juste les noms) :

  • Miguel prend un avion depuis le Mexique pour venir à mon événement. C’est un jeune homme qui a la vingtaine, en bonne santé.
  • Supposons qu’à cet événement, il rencontre François. François est européen, mais il a beaucoup voyagé ces dernières semaines et il a une petite toux sèche – rien de grave, pas même de fièvre, il se sent très bien et est excité d’assister à l’événement. Il rentre donc en Europe (il est à un congrès à New York), et ils se rencontrent dans ma salle de séminaire.
  • Vous pouvez deviner où je veux en venir – Miguel attrape le coronavirus de François (ou d’un serveur, ou de Jay, ou de moi-même, qu’en sais-je ?) À MON ÉVÉNEMENT.
  • Heureusement, Miguel est jeune et en bonne santé et ne ressent pas le moindre symptôme dans les jours qui suivent. MAIS le lendemain de son retour au Mexique après MON ÉVÉNEMENT, Miguel rend visite à son grand-père bien-aimé, Papi José, en rémission de cancer à l’hôpital.
  • Deux semaines plus tard, Papi José décède. Les tests montrent que le virus l’a tué et c’est MA RESPONSABILITÉ.

Attendez ! Est-ce MON problème et MA responsabilité si les gens sont partants pour venir à mon événement, ne sont pas inquiets et ne se soucient pas du virus? OUI, ça l’est. Je suis responsable de ma communauté. Dès qu’ils m’ont fait confiance pour acheter leur place, j’ai acquis la responsabilité de placer leur sécurité en premier.

Voici une analogie: Une de mes tantes est allergique aux fruits de mer mais aime quand même les manger. Si elle vient dans MA MAISON et me dit qu’il n’y a pas de souci (même si je sais qu’elle est allergique), vais-je donc lui proposer à dîner des crevettes, à MA table? Hors de question !

Donc. Jay et moi avons discuté (entre-temps, la situation avait encore évolué, avec 2 cas suspects à Nice, entre autres) et nous avons pris la décision, à ma demande, de reporter l’événement. Voici l’e-mail que nous avons envoyé à nos participants. Depuis lundi, je gère donc les conséquences de ce report et devrai encore en porter le poids pendant un moment.

Soyons clairs : j’espère que je me trompe.

Parce que j’écris cet article alors que personne ne s’inquiète et que ma décision semble arbitraire ou surprenante à beaucoup de personnes (y compris certains participants), je m’expose probablement à 5-10 jours de moqueries*. Et ensuite il y a deux scénarios possibles :

  1. grand moment de solitude : un silence profond et maladroit s’installe, personne n’ose trop rien me dire tout au long du mois de mars, pendant que les gens réalisent ce qui se passe réellement, et ensuite une période de panique et de mauvaises nouvelles.
  2. OU ALORS
    J’ai droit à quelques décennies de moqueries publiques lorsque de début mars 2020 à la fin de l’année, il s’avère que j’avais spectaculairement tort et que je mérite d’être soumis à l’opprobre et au ridicule sur la place publique.

Je préfère largement l’option 2, serais ravi d’avoir tort, et encaisserai avec le sourire l’opprobre et les moqueries si l’épidémie est maîtrisée rapidement.

Mon “super-pouvoir”, qui m’a été très utile depuis 13 ans que je suis entrepreneur, est de rassembler une tonne d’informations complexes, les digérer, apprendre à les comprendre, puis les expliquer de manière structurée et simple. C’est ce que j’ai décidé de faire ici, et c’est pourquoi je partage tout cela.

J’ai fait de mon mieux pour vous inclure des liens vers toutes mes sources et pour faire le moins de suppositions possible. Au final, cet article entier est une compilation structurée des données de nombreux experts, en un seul endroit, dans un langage aussi simple que possible.

* J’ai commencé à écrire cet article lundi 24 février, mais ça m’a pris pas mal de temps pour l’écrire et le poster (en Anglais à mes collègues américains, puis sur le blog, avant d’entamer cette version en Français). Entre-temps, le CDC américain et le gouvernement français disent maintenant aux gens qu’ils « doivent se préparer », donc je suppose que la période où j’ai l’air ridicule sera peut-être plus courte que prévu.

“D’accord, mais Sébastien, le gouvernement n’annonce rien de vraiment inquiétant…
POURQUOI DEVONS-NOUS AGIR MAINTENANT?”

Pour les autorités confrontées à une pandémie, la bonne chose à faire est de…

  • La stopper complètement. Aussi vite que possible. (Parfois, cela fonctionne, si vous arrivez à repérer le virus quand il ne touche encore qu’un tout petit nombre de personnes sur une toute petite zone géographique).
  • A défaut, il faut ralentir sa propagation. Cela permet de réduire la surcharge soudaine du système de santé (donc moins de personnes meurent sans traitement dans les couloirs, moins de médecins tombent malades, etc.) et la conséquence est qu’on finit avec moins d’infections au total.
    Même si vous savez que des dizaines de personnes non diagnostiquées se baladent toujours avec le virus, mettre en quarantaine une ville (ou une douzaine de villes) reste une méthode efficace quand vous découvrez les premiers cas confirmés, car cela réduit le nombre de personnes infectées qui se baladent – donc cela ralentit la propagation de l’épidémie.
  • Mais vous devez dire aux gens de se préparer, afin qu’ils aient le temps de s’adapter. La « réaction d’ajustement » est une étape difficile à ignorer quand la vie des gens doit changer. Permettre aux gens de s’ajuster avant une crise sévère leur permet d’être plus solides face aux difficultés, de s’adapter facilement, et d’avoir des réactions plus calmes et rationnelles que si on leur donne les informations à la dernière minute en plein milieu de la crise.
    Les experts en gestion du risque pensent que les autorités commettent une erreur en dissimulant ou diluant les informations qui pourraient alarmer les gens, parce que cela reporte la réaction d’ajustement du public en rêvant que la situation difficile va disparaître.

Alors, mes amis, j’écris ceci pour vous aider à vous préparer.

Voici donc un aperçu rapide du futur proche, basé sur les données dont je dispose actuellement. Cette partie est juste MON interprétation et je suis ouvert aux retours / commentaires.

CE QUI VA FORCÉMENT SE PRODUIRE, QUOI QU’IL ARRIVE

Ce virus nuit déjà à l’économie et aura un impact beaucoup plus profond dans quelques semaines / mois. Exemple: mon report d’un petit événement à Nice me coûte un énorme pourcentage du chiffre d’affaires et des bénéfices annuels de mon entreprise. Cela coûte également beaucoup d’argent à la salle de séminaire, aux hôtels, aux AirBnB à proximité et aux restaurants. Cela coûte de l’argent aux participants (même si j’ai réussi à négocier avec l’hôtel pour reporter leurs réservations sur une date future, ce qui fait que je suis infiniment reconnaissant à la direction de ce magnifique hôtel, mais cela souligne mon argument sur le coût monétaire – en l’occurrence pour l’hôtel).

Pouvez-vous imaginer la perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causés par l’annulation du Carnaval de Venise? La fermeture au public des défilés de mode ? Des événements sportifs ? La perte de chiffre d’affaires et de bénéfices causée dans le monde entier par la mise sous clé de la capacité de production de… la Chine !?

Même si le virus disparaît “miraculeusement” avec le printemps, comme l’a prédit M. Donald Trump (une affirmation contestée par les épidémiologistes), nous en paierons quoi qu’il en soit toujours le prix dans l’année à venir.

Par conséquent, sur le plan économique/professionnel (et en particulier pour les entrepreneurs), je crois qu’il est crucial :

  • “d’affûter ses outils”, se former, acquérir les compétences qui seront indispensables dans une période économique difficile (notamment maîtriser le marketing, la vente, augmenter sa productivité personnelle et celle de ses équipes)
  • de profiter de la période actuelle (où certains marchés n’ont pas encore commencé à faire grise mine) et tirer parti des “derniers jours de beau temps”,
  • pendant la période de creux qui arrive, et ensuite quand l’économie se redressera, il faut être encore plus attentif aux nouvelles opportunités qui s’ouvriront, lorsque des entreprises moins préparées jetteront l’éponge. Ce sera alors le moment d’occuper de nouveaux marchés et les niches vides ou insuffisamment desservis.

CE QUI EST EXTRÊMEMENT PROBABLE

  • Le virus se propagera en dehors du « confinement » et atteindra un nombre important de cas. Un pays peut passer de “presque aucun cas” à “des CENTAINES de cas” en quelques jours, comme l’Italie – cela s’est d’ailleurs produit de façon assez systématique dans les pays qui ont décidé de faire des tests . Si vous vivez dans un pays qui a « très peu » de cas, mais qui ne teste personne pour le moment (même pas, disons, les personnes présentant des symptômes de pneumonie)… sachez simplement que le nombre pourrait changer si jamais ils commencent le test. Par exemple, en France il faut répondre à une définition précise pour être considéré comme un “cas possible”, et seuls les “cas possibles” sont actuellement testés.
  • Davantage d’endroits seront mis en quarantaine ou auront des vols suspendus, et de nouveaux gouvernements utiliseront cette même technique lorsque le virus commencera à se propager davantage dans leur pays (car c’est efficace pour ralentir la propagation, au départ)
  • Pays après pays, ville après ville, lorsque les premiers cas se manifestent et que des mesures sont prises (fermeture des écoles, quarantaine, etc.), les supermarchés seront pris d’assaut.
  • Et puis un peu plus tard, tout d’un coup, alors que l’épidémie se répand et que la population réclame des mesures encore plus strictes, nous allons arrêter les mesures de confinement pour passer à des mesures locales: suspendre les transports publics, fermer les lieux de divertissement et interdire les rassemblements publics. Ces mesures “de mitigation”, lorsqu’elles sont prises de manière proactive (AVANT que le premier cas ne soit déclaré) se sont révélées très efficaces – réduisant l’écart de 37% dans la semaine suivant le premier cas.
  • Beaucoup de gens, cependant, pourraient ne pas comprendre pourquoi les «grandes» mesures ont été soudainement supprimées et remplacées par de «petites» mesures (puisque le gouvernement ne communique pas cette série d’événements déjà prévisible à la population). Et cela pourrait créer un stress inutile, et un comportement peu civil de la part des humains dans votre communauté.

CE QUI EST TRÈS PROBABLE

  • 40 à 70% des adultes pourraient attraper le coronavirus s’il n’y a pas de surprise «miraculeuse».
  • Donc: Vous, et les gens autour de vous, attraperez le coronavirus, et moi aussi. Pas maintenant. Mais certainement à un moment donné. (Rappelez-vous mon argument précédent sur les avantages de l’attraper le plus tard possible !)
  • Certains hôpitaux seront débordés au plus fort de l’épidémie. Des troubles à l’ordre public par endroits. Parce qu’on vit sur une grande planète, il y a toujours quelque part des gens en train de faire des émeutes / de se battre / de casser des vitrines. Une partie de toute cette activité inévitable sera imputée au virus.
  • Les ventes de livres et d’accessoires de “survivalisme” vont probablement monter en flèche. Beaucoup de gens vont soudainement acheter des graines et décider de planter un potager. Vous pourrez peut-être quand même trouver de la nourriture dans un supermarché désert et dévalisé si vous regardez l’étagère du haut . (la légende hilarante de cette photo dit en italien que c’est la preuve que les gens préfèrent mourir de faim plutôt que de manger des pâtes Barilla.)
  • Les marchés financiers pourraient à un moment donné réaliser ce qui se passe ; dans ce cas ce sera récession / krach / marché baissier / fin du monde, pendant un petit moment, comme les analystes prédisent à peu près chaque trimestre depuis 10 ans (si on répète que ça va descendre, on finit un jour par avoir raison!). Ou pas. Il se trouve bien des analystes chez JPMorgan pour prédire que la Chine va connaître un boom financier de +15% sur le trimestre qui vient. La Bourse est un système beaucoup plus irrationnel que le sujet principal de cette discussion.

CE QUI POURRAIT SE PASSER

  • Pendant que les pays et les villes jouent au jeu de la quarantaine / des restrictions de voyage pendant un certain temps, si vous continuez à voyager vous pourriez vous retrouver coincé quelque part où vous n’aimeriez pas resté coincé pendant une crise majeure.

MA DÉCISION PERSONNELLE POUR TRAVERSER CETTE CRISE
(autrement dit: ce que je fais)

  • J’ai 34 ans, ma femme a 33 ans, notre petite fille a 2 ans. Nous sommes en assez bonne santé (même si tous les trois nous toussons depuis quelques jours, hé hé!). Nous ne sommes donc pas dans le groupe le plus à risque. Cela signifie que si nous attrapons la maladie, notre risque de décès est (sur la base des données actuelles) à peu près le même que pour la grippe ordinaire.
  • Les membres de nos familles de plus de 60 ans ont été prévenus et ont fait leur choix de continuer leurs activités sociales et de vivre normalement.
  • Nous avons donc décidé de continuer à vivre (si c’était juste moi, je resterais enfermé dans ma maison pendant un mois mais j’ai déjà tendance à être introverti. Je n’ai besoin d’aucune excuse pour rester enfermé dans ma maison !). Alice va toujours à la crèche ; nous dînons toujours avec des amis.
  • Cependant, nous
    • prenons des précautions,
    • éviter de toucher les surfaces dans les espaces publics,
    • nous lavons les mains au savon,
    • baissons le couvercle des toilettes avant de tirer la chasse (les projections dans l’air quand vous tirez la chasse semblent être un des modes de propagation du virus)
    • nous promenons partout avec un désinfectant à 70% d’éthanol,
    • faisons poliment de notre mieux pour éviter de nous faire tousser dessus dans les lieux publics, etc.
    • Ce n’est pas une bataille pour ne PAS être infecté. C’est une course pour être infecté en dernier. Et pour ne pas avoir à affronter les foules dans les supermarchés.

QUELQUES SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS
(autrement dit, ce que je dis aux autres de faire)

POUR LES ENTREPRISES

  • En tant que chefs d’entreprise, nous avons une responsabilité envers notre communauté : employés, clients, prestataires, fournisseurs, etc. Je prends soin de ma communauté en recherchant toutes ces informations et en les rendant claires et partageables.
    Vous pouvez choisir d’autres méthodes. Mais vous ne pouvez pas abdiquer votre responsabilité envers votre communauté. Si ce message vous semble pertinent, vous pouvez simplement copier / coller cet article (ou simplement le récapitulatif essentiel en liste à puces* qui est tout au début) pour le partager avec d’autres personnes, ou leur donner ce lien :  https://entrepreneurlibre.com/le-coronavirus/
    Si vous pensez que le message que je présente ici est injustifié ou alarmiste, alors vous devriez peut-être être la voix du calme et de la raison, et expliquer à votre communauté pourquoi j’ai tort ?
  • Créer des redondances et plans de sauvegarde
    1. Il est important d’avoir des plans pour palier aux imprévus, notamment la formation croisée (afin que les activité essentielles dans votre entreprise ne soient pas bloquées parce que certains employés clés sont malades).
    2. Décidez comment vous resterez connectés si vous devez travailler à distance. Avez-vous toutes les coordonnées des membres de l’équipe si le téléphone ou Internet de quelqu’un est en panne? Des choses étranges se produisent quand on ne planifie pas à l’avance.
  • Permettez aux membres de votre équipe de travailler à domicile s’ils le souhaitent.
  • Les recherches sur la planification en cas de pandémie suggèrent que les employés sont plus susceptibles de dire qu’ils se présenteront au travail pendant une pandémie si trois spécifications sont respectées :
    1. s’ils pensent que leur famille est raisonnablement en sécurité;
    2. s’ils pensent que leur employeur est sincère avec eux au sujet de la situation; et
    3. s’ils ont une mission spécifique pendant la pandémie – une mission supplémentaire ou différente de leur mission habituelle “en temps de paix”.

VIE PERSONNELLE

  • Tout doucement et discrètement (pour que personne ne vous accuse de céder à la panique) commencez à vous approvisionner et prévoyez suffisamment de denrées non périssables pour que votre foyer puisse tenir pendant plusieurs semaines de distanciation sociale, à la maison, lors d’une intense vague de transmission dans votre quartier/ville.
  • Réfléchissez maintenant à la façon dont vous prendrez soin des membres malades de la famille tout en essayant de ne pas être infecté à votre tour.
    • Si vous avez des proches dans un établissement de soins pour personnes âgées, demandez à l’établissement quels sont ses plans pour protéger leurs résidents contre la grippe (une situation similaire) et s’ils ont réfléchi à ce qu’ils feront si le coronavirus se répand largement.
    • Vérifiez que vos parents et grands-parents ont préparé un testament et ont envisagé une procuration perpétuelle au cas où ils ne seraient pas en mesure de prendre eux-mêmes des décisions concernant leurs soins d’urgence.
  • À l’opposé : Réfléchissez à la façon dont vous prendrez soin de vos personnes à charge, sans les contaminer, si vous êtes vous-même malade.
  • Localisez des services de garde qui pourront vous aider lorsque vous êtes malade ou si votre enfant est malade.
  • Et bien sûr: prenez des mesures pour ne pas tomber malade (à vrai dire, ce sont en fait des mesures pour « tomber malade le plus tard possible »)
    • Entraînez-vous à moins toucher votre visage. En ce moment, aujourd’hui, commencez à vous exercer à ne pas toucher votre visage lorsque vous êtes dehors ! Vous ne pourrez probablement pas le faire parfaitement, mais vous pouvez réduire considérablement le risque de l’auto-inoculation potentielle. Vous pouvez même instaurer un système informel, où les amis et les collègues se font remarquer l’un l’autre quand quelqu’un se gratte la paupière ou se frotte le nez.
    • Remplacez les poignées de main par un toucher du coude (la « poignée de main Ebola » popularisée dans certains pays d’Afrique occidentale pendant l’épidémie de 2014).
    • Commencez à développer des habitudes de réduction des risques, comme appuyer sur les boutons de l’ascenseur avec le poignet ou les articulations au lieu d’un doigt.
    • Utilisez votre gel désinfectant hydroalcooliques (les solutions du marché sont efficaces contre le coronavirus) à chaque fois que vous avez utilisé le terminal de paiement dans une boutique, la porte vitrée du magasin…
    • Evitez tant que possible les toilettes publiques (restaurants, gares, trains, bars) qui combinent toilettes dont la chasse est tirée sans la fermer, sèche-mains qui pulvérisent les goutelettes dans l’air, proximité rapprochée avec des personnes qui ne se gènent pas pour tousser (et pas dans leur coude) et surfaces lisses et humides.
    • Renforcez votre système immunitaire maintenant. Consommez vos vitamines, mangez vos légumes, promenez-vous pieds nus au soleil (OK, pas pieds nus si vous êtes dans le Nord, cela irait à l’encontre du but premier, mais le reste tient toujours).
    • Et si jamais vous avez des symptômes et pensez être malade : la maladie se signale en général par : de la fièvre et une toux sèche, et, pour les cas plus avancés, des difficultés respiratoires. Le nez qui coule est rarement un symptôme mais peut être dû au bon vieux rhume, ou à la grippe saisonnière. Dans tous les cas: APPELEZ AVANT DE VOUS RENDRE SUR PLACE. En effet vous permettez ainsi au personnel médical de prendre des précautions lors de l’accueil (si vous êtes véritablement infecté, comme le malade dans l’Oise, autant éviter d’infecter aussi un personnel soignant non prévenu).

FAITES DES RÉSERVES DES ARTICLES ESSENTIELS

  • Remarque: si quelqu’un fait des emplettes pour votre famille, essayez de sélectionner la personne qui va être la plus prudente en ce qui concerne le lavage des mains, qui va faire les rayons sans toucher son visage tout le temps, etc.
  • Quoi avoir dans vos placards
    • Essayez d’obtenir d’un coup quelques mois de vos médicaments sur ordonnance, si possible. (En cas de perturbations, très prévisibles, de la chaîne d’approvisionnement, et pour que vous n’ayez pas à vous rendre à la pharmacie à un moment où il peut y avoir de longues files de personnes malades)
    • Paracétamol
    • Désinfectant. Le coronavirus est détruit par le peroxyde d’hydrogène et par l’éthanol à 62-71% (désinfectant hydroalcoolique pour les mains qu’on vend partout) en moins d’une minute.
    • Papier toilette
    • Alimentation: nous avons choisi de viser à avoir une cuisine bien approvisionnée de 21 jours de notre alimentation régulière, plus 90 jours de régime de «survie» (riz, haricots, miel, huile, etc. C’est-à-dire des moyens de base pour obtenir nos calories).
    • Trucs de base à avoir chez soi pour être prêt en cas de pépins : Feu, Lumière, Chauffage, Hygiène, Alimentation, Outils
    • J’ai choisi de retirer de l’argent en liquide, car je n’en ai normalement pas sous la main
    • Pour votre santé mentale (surtout si vous avez des enfants à la maison !) : jeux de société, livres préférés, écouteurs, films téléchargés sur une tablette, etc.
    • Documents: copie des actes / titres, polices d’assurance, certificats de naissance, cartes, photos des membres de la famille, etc. sous forme physique et clé USB
    • Informations locales et d’urgence: notez les numéros de téléphone importants, connaissez l’emplacement des hôpitaux les plus proches, etc.
  • Ce que j’ai choisi de ne PAS acheter
    • Chaque industrie a des «pièges à touristes». Les kits de « preppers » tout faits, ou les repas MRE (“meals ready to eat”) sont bien trop chers et pas plus pratiques que des équivalents réels.
    • Je ne fais pas partie des personnes qui font la promotion des masques ou qui en ont acheté (ils ne sont probablement plus disponibles dans votre région de toute façon).
      Mise à jour – cet article a été écrit en Février 2020, à un moment où l’approvisionnement en masques était très difficile et où leur efficacité n’avait pas encore été prouvée. Aujourd’hui je possède un stock de masques filtrants lavables et je recommande leur utilisation au vu des nombreuses preuves scientifiques de leur efficacité. Malheureusement :
      Les masques ont un coût social élevé (il faut les porter tout le temps en présence des personnes à risque pour que le masque ait une utilité prouvée, qui reste toutefois minime). Ils sont également meilleurs que rien mais imparfaits (par exemple, les masques ne vous couvrent pas les yeux). Porter un masque à filtration N95 (comme les médecins) est difficile et si vous l’enlevez en le prenant avec les mains, vous éliminez tout l’intérêt du masque (le virus est maintenant sur les mains).
      Bref: Évitez les endroits où on va vous tousser dessus – ça vous évitera de payer 150 euros pour 10 masques non conformes CE sur Amazon.
    • Cependant les masques ont du sens si vous les faites porter à la personne malade dans la famille pour éviter de contaminer les autres.
    • Une note que j’ai ajoutée dans l’article pour la version anglaise, destinée à mes amis Américains: J’ai choisi de ne pas acheter de pistolets ou autres armes (même si je suis un excellent tireur !) ni de me réfugier dans un bunker pour éviter des hordes de pillards, ou pire, de voisins! – au lieu de cela, nous avons décidé d’être amicaux avec les voisins et d’assister à la réunion de jardinage et menus travaux dans la résidence ce samedi, et nous serons généreux pour partager nos conseils et nos réserves si nécessaire. Tout en évitant de nous faire tousser dessus.

FINANCES / INVESTISSEMENTS

  • Je suis un Mustachiste (membre d’un mouvement informel qui vise la «liberté financière par le dur-à-cuirisme » ), je vais donc recommander que les personnes qui recherchent la liberté financière conservent simplement leur plan d’investissement – et ne regardent pas leurs comptes d’investissement pendant les semaines/mois à venir, jusqu’à ce que le marché récupère. En fait, une récession c’est comme si les actions sont temporairement « soldées » , donc une opportunité d’acheter davantage, pas de vendre.
  • En toute transparence, ce que je viens d’expliquer revient à dire… « faites ce que je dis, pas comme je le fais ». Pour faire court: 2020 est l’année où je dois quitter mon courtier en ligne bien-aimé Degiro pour transférer mon portefeuille vers un compte appartenant à ma société holding, plutôt qu’à ma personne (ce qui n’est plus possible avec Degiro!). Je devais donc vendre toutes mes actions entre janvier et avril (la date où le nouveau courtier devrait être mis en place) pour racheter les mêmes sur le nouveau courtier. Lorsque j’ai pris la décision de reporter mon atelier à Nice (voir ci-dessus), je l’ai fait pour des raisons, à mon sens, rationnelles. Des raisons, me semblait-il, que tout le monde ne devrait pas tarder à comprendre aussi, déclenchant la fameuse récession. Alors… je me suis connecté le lundi 24 février à 9h00 heure de Paris et j’ai tout vendu à l’ouverture du marché. JE *VAIS* revenir sur le marché (quelle que soit le cours de la Bourse) dès que j’aurai mes codes d’accès au nouveau courtier, mais en attendant, je suppose que cela fait de moi un “trader” involontaire. Je vais régler cela avec ma conscience dans quelques semaines. Ne vous inquiètez pas pour moi.

Et c’est tout

Si vous avez lu tout cela, wow! Bravo – mais vous devez vous sentir totalement dépassé maintenant, avec toutes ces informations. Donc, juste pour rappel, la liste à puces tout en haut est la liste essentielle d’informations à retenir et à partager avec vos proches.

Portez-vous bien !
Et j’espère que je me trompe radicalement dans mon évaluation de la situation, et que vous vous moquerez de moi pendant les décennies à venir, lorsqu’il s’avérera que le coronavirus n’était qu’un feu de paille, sans importance réelle. Ok ? Pari tenu ?

Parce que vous méritez d’être libre,

Sébastien

* PS: Mon modèle pour cet article est basé sur les recommandations de Peter M. Sandman et Jody Lanard à l’Organisation mondiale de la santé, intitulées « Que dire lorsqu’une pandémie semble imminente »

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

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P
MISE À JOUR DU 24 MAI 2018 : Du fait de la forte demande pour la formation La Machine À Vendre, nous avons suspendu temporairement la publication d’articles invités, jusqu’à nouvel ordre, afin de pouvoir nous consacrer à 100% au suivi de nos clients.

Si vous souhaitiez nous soumettre un article invité, vous pouvez le faire, mais sachez que votre proposition ne sera pas traitée pour le moment et que nous ne pouvons promettre aucune date précise pour vous faire parvenir un retour. En vous remerciant pour votre compréhension,

— Sébastien

Depuis 2010 (ouverture du blog « Le Marketeur Français ») j’ai créé un réseau de blogs qui ont servi de support aux plus gros Lancements Orchestrés francophones.
A partir d’un petit nombre d’articles et de vidéos de grande qualité, ce réseau a attiré plus de 60 500 lecteurs abonnés à la newsletter « Le Marketeur Français ».

Aujourd’hui nous passons à une vitesse supérieure de publication.Je vais publier de nombreux articles sur ces blogs au cours des prochaines semaines.

En plus de mes propres articles, je souhaite accueillir des « articles invités ». Cela me permettra de publier davantage de contenu de qualité pour mes lecteurs, et d’offrir des points de vue variés en complément des conseils que j’apporte moi-même.

Vous pouvez donc désormais publier un article « invité » sur un de mes blogs.

C’est votre chance de faire connaître votre blog ou votre entreprise à plusieurs milliers, ou dizaines de milliers, de personnes.

Ce que vous avez à gagner

En publiant un article sur un de mes blogs, vous gagnez une visibilité auprès des milliers d’entrepreneurs et chefs d’entreprise inscrits à mes formations ou à ma newsletter.

C’est aussi un solide coup de main pour votre référencement, car vous pouvez inclure dans votre article jusqu’à 3 liens vers votre blog ou site. (plus 2 liens dans votre paragraphe de présentation !)

En plus de l’effet instantané sur votre trafic Web et votre nombre d’abonnés, vous y gagnez aussi une source de visiteurs et de clients potentiels sur le long terme !

Publier un article invité sur un blog connu est le meilleur moyen de faire connaître votre blog en un éclair !
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Qui peut publier ?

J’attache une importance toute particulière à la réputation de ma marque « Le Marketeur Français » et à la qualité des conseils et informations que je partage avec mes clients.

Pour publier sur un de mes blogs, vous devez avoir une réputation impeccable, et publier un contenu éthique et de qualité.

Il n’y a aucune obligation quant à la taille de votre blog, de votre entreprise ou de votre mailing list. Mais je prendrai en compte la qualité et la réputation de votre présence en ligne et je me réserve le droit de refuser certaines propositions en conséquence.

Que pouvez-vous proposer ?

Au niveau du « fond »

Quand vous envoyez votre proposition d’article, vous pouvez choisir sur lequel de mes blogs vous souhaitez le publier. Choisissez en fonction du thème que vous comptez aborder.

Voici les thèmes que vous pouvez aborder pour chacun de ces blogs :

  • Pour publier sur Le Marketeur Français.com (le plus populaire) :
    • Stratégie marketing
    • Positionnement
    • Politique de prix
    • Copywriting
    • Etats d’esprit de l’entrepreneur
    • Référencement / Optimisation pour les moteurs de recherche
    • Communication
    • Négociation
    • Vente
    • Influence et pouvoir de conviction
  • Pour publier sur Mon Blog d’Entreprise.com :
    • Blogging
    • Marketing internet
    • Affiliation
  • Pour publier sur Le Marketing Video.com :
    • Faire des vidéos de vente
    • Gagner du trafic grâce à Youtube
  • Pour publier sur Devenir Entrepreneur Web.com :
    • Entrepreneuriat
    • Développement personnel
    • Démarrer une entreprise
    • Lifestyle du web entrepreneur
    • Productivité et efficacité
    • Management d’équipe
    • Finances personnelles / Comptabilité d’entreprise
  • Pour publier sur Lancez Vous TV :
    • Lancer une activité
    • Réussir un Lancement Orchestré

Si vous avez un thème nouveau à proposer, je suis ouvert à votre suggestion, à condition que l’article soit ciblé et concerne directement les entrepreneurs et chefs d’entreprise qui lisent mes blogs.

Au niveau de la « forme »

  • Le langage de votre article doit être simple, aller droit au but, et user d’exemples concrets. Pour aérer la présentation je recommande d’utiliser des listes à puces ou numérotées, de faire des phrases courtes et d’aller régulièrement à la ligne.
  • Vous trouverez des exemples de structure d’article : ici, ici, et ici.
  • Vous pouvez illustrer votre article d’une ou plusieurs images libres de droit. Vous pouvez en trouver ici (tapez le mot clef en rapport avec l’article dans le champ de recherche).
  • Votre article doit être rédigé avec une grammaire et une orthographe impeccables. Je prête une attention toute particulière aux points 15 et 16 de nos Principes Opérationnels. Votre article sera relu, mais je ne peux pas me permettre de passer de longues heures à corriger les articles invités. Les articles peu soignés seront refusés.
  • Votre article doit être unique (ne jamais avoir été publié ailleurs auparavant). S’il est accepté, vous vous engagez à ne pas le reposter ailleurs.
  •  Aucun article ne sera accepté en-dessous de 1000 mots.

Un dernier point (le plus important !)

Votre article doit être tip-top, excellent, formidable, mémorable.

Cet article invité est une occasion en or de vous faire connaître auprès d’une nouvelle audience, et on n’a qu’une chance de faire une bonne première impression, donc donnez le meilleur de vous-même !

Comment promouvoir votre site ou blog dans l’article ?

Vous pouvez librement inclure dans l’article jusqu’à 3 liens vers votre site ou blog.

Chacun de ces liens peut pointer soit vers la page d’accueil, soit vers une page de catégorie, soit vers un article de votre choix.

Notez bien que vous ne pouvez pas faire de lien direct vers une page de vente, qu’il s’agisse de votre propre produit ou d’un produit proposé en affiliation.

Vous avez cependant le droit de faire pointer un ou plusieurs de vos liens vers une « page de capture ».

En plus des 3 liens dans le corps de l’article, vous pouvez inclure 2 liens supplémentaires :

  • Un en phrase d’introduction de l’article, à présenter en 1 phrase sur le modèle suivant :
    NB: Cet article a été proposé par Paul Smith, du blog Entrepreneurs et Gizmos.
  • Un en conclusion de l’article, à présenter en 2 phrases sur le modèle suivant :
    Cet article a été rédigé par Paul Smith. Paul administre le blog Entrepreneurs et Gizmos, qui raconte sa découverte des Gizmos et son aventure d’entrepreneur nomade.

Comment proposer votre article ?

Préparez l’article dans un document Word (.doc ou .docx).

L’article ne doit contenir aucun formatage en-dehors des styles par défaut de Microsoft Word/Open Office : Normal, Titre 1, Titre 2, gras, italique.

Pas de soulignés, pas de couleurs, pas de changements de police.

Une fois l’article prêt, allez sur cette page de contact pour m’envoyer le document.

Nous consulterons votre article et s’il est accepté, vous serez officiellement publié !
Si votre article fait partie des meilleurs, j’en ferai la promotion sur la liste de plus de 28 000 personnes abonnées à la newsletter !
L’avantage pour vous : un pic de trafic et de visibilité sans précédent ! Une bonne raison de vous assurer que votre article est de qualité irréprochable !

Et si vous voulez publier régulièrement ?

Je suis ouvert à ce type de proposition. Si votre article est de qualité et a plu à nos lecteurs, nous pouvons tout-à-fait envisager une rubrique hebdomadaire ou mensuelle pour faire connaître votre contenu de façon récurrente. Si votre article est le premier d’une série, précisez-le dans votre message sur la page de contact.

Sujets abordés dans cet article :

merci mais l\article ne peut etre publiée

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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