Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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