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Comment Maryse Lehoux est devenue Entrepreneure Libre ? (Étude de cas)

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Maryse Lehoux touche aujourd’hui 30 000 personnes grâce à son activité entrepreneuriale centrée autour du yoga. Aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de l’interviewer pour mon étude de cas.

Sébastien : Sur ton site Diva Yoga, peux-tu nous expliquer comment les différentes choses que tu proposes s’organisent ? Comment fais-tu pour gérer tout ça ?

Maryse : J’arrive beaucoup à gérer grâce à tes conseils. Avant que ta formation « La Machine à Vendre » existe, j’étais dans ton MasterMind et j’ai donc eu accès à des primeurs. Nous avons donc commencé à travailler au moins un an à l’avance sur ça. Pour mon travail, il est question de beaucoup d’automatisation. J’ai une petite équipe qui travaille vraiment bien ensemble. Nous avons systématisé le plus possible.

Sébastien : Toi tu es la créatrice qui s’occupe des aspects techniques.

Maryse : Exactement. J’ai également des toboggans, comme tu l’expliques dans « La Machine à Vendre ».

Sébastien : Parmi les gens qui vont nous lire, certains sont en train d’explorer une certaine thématique pour en devenir l’expert et d’autres en sont déjà experts. J’ai même beaucoup de gens qui me suivent et qui ont déjà écrit un livre. Peux-tu parler des emails que tu envoies autour de ton livre ? Donc tu as un toboggan, c’est-à-dire une séquence pour les gens ayant dit être intéressés par ton livre ?

Maryse : Oui, je les invite à lire gratuitement les quatre premiers chapitres et ils vont par la suite recevoir un poème issu du livre, un conseil, une séance de yoga etc…Tout ça est automatisé. Dans le cas des abandons de paniers, nous nous assurons que la personne puisse vivre l’expérience complète du livre en ayant le DVD bonus et les 12 vidéos.

Sébastien : Cet état d’esprit que tu as découvert dans « La Machine à Vendre » a changé ton quotidien de quelle façon ? Quels changements cette formation a-t-elle apporté ?

Maryse : Tout le principe de l’automatisation. Mes statistiques ont largement augmenté, je peux dire que l’impact de l’automatisation a été énorme. Une fois que j’ai tourné mes vidéos, je ne suis plus impliquée du tout. Une fois que j’envoie la vidéo pour la faire valider à mon équipe, ma directrice du bonheur s’assure que la vidéo est mise sur Youtube.

Sébastien : Ta directrice du bonheur est la chef du service client, est-ce bien ça ?

Maryse : Oui car elle s’assure que mes clients soient heureux et s’assure également de mon propre bonheur. Grâce à elle, je peux me centrer sur ma passion et sur les choses pour lesquelles j’ai le plus de talent. J’ai moins de talent lorsqu’il s’agit de programmer un message ou de poster une vidéo sur Youtube, par exemple. Je suis centrée sur la création de mon contenu et ma directrice du bonheur s’occupe ensuite de le programmer et de contenter les clients. Programmer, c’est la passion de ma directrice du bonheur et écrire c’est la passion de mon copywriter, tout comme créer du contenu est ma propre passion.

Sébastien : Sur la page d’accueil de ton site nous pouvons retrouver des témoignages. Ces témoignages sont ce qui t’apporte de l’énergie au quotidien ?

Maryse : Exactement.

Sébastien : Qu’est-ce que tu dirais à une personne qui pense que l’automatisation c’est sortir de sa zone de confort et qui est donc perdue ? Autrement dit, que dirais-tu à la Maryse d’il y a quelques années ?

Maryse : Moi je dirais que si quelqu’un a une passion et a peur de se lancer, qu’il prenne cette passion, qu’il prenne un produit et qu’il commence à l’automatiser. Vous ne pouvez probablement pas avoir dès le départ l’équipe complète dont vous avez besoin mais avoir quelques spécialistes à vos côtés vaut déjà la peine. Avoir une équipe aide à vous libérer l’esprit donc si vous pouvez commencer par un produit et l’automatiser alors faites-le. Tout ne sera pas parfait au début mais vous vous rapprocherez de la perfection au fur et à mesure. Il faut toujours essayer et un pas après l’autre vous vous améliorerez.

Les situations de blocage, c’est temporaire

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Le développement de votre activité peut passer par des phases de blocage mais certains pas en arrière peuvent résoudre cette situation gênante. Je vous explique comment avec un exemple concret.

Aurélien Amacker a lancé son livre intitulé Je gagne ma vie avec mon blog, pour partager son parcours depuis le moment où il a lancé son blog pour gagner de l’argent avec, puis un an plus tard quand il découvre qu’il a seulement gagné 2,35 €, au moment où il fait le choix de se créer un réseau professionnel. Il rencontre alors plusieurs blogueurs professionnels et apprend des techniques d’affichage de publicité notamment. Finalement, il découvre ma proposition et décide de faire son premier Lancement Orchestré.

Dans ce livre, il y a un passage qui m’a marqué : 

après mon retour à Paris, fin août, j’ai décidé de rentrer en contact avec Sébastien, de la même façon que j’avais fait avec Olivier en lui proposant un Interview. Je voyais bien que Sébastien allait lancer une formation puisqu’il commençait à faire des webinaires, et donc je savais qu’il était en quête de visibilité. Il a donc comme prévu accepté ma proposition et nous sommes convenus d’une date quelques jours plus tard pour faire une interview sur Skype. Après l’Interview, on a bavardé un peu.

Aurélien Amacker

Proposez des interviews pour gagner de la notoriété

C’est une astuce extrêmement efficace si vous voulez entrer en contact avec un entrepreneur dans votre marché qui a beaucoup plus de notoriété que vous ou qui peut vous paraître inaccessible. La façon la plus simple pour contacter cette personne consiste à lui proposer une interview. Généralement, ces personnes n’ont pas de filtres à Interview.

Pour l’anecdote, aujourd’hui, parce que j’enseigne à ma communauté, que la façon la plus simple pour contacter des entrepreneurs, c’est de leur proposer des interviews, je reçois un nombre important d’invitations pour des interviews chaque jour.

Toutefois, vous devez garder à l’esprit que les experts qui sont capables de vous apporter de la valeur ou qui peuvent devenir de bons partenaires et qui ont l’air inaccessibles ne sont généralement pas autant contactés que l’on pourrait le croire.

Aurélien, par contre, a pris l’initiative de me contacter, de me proposer une interview d’une durée de 45 minutes. Une fois l’interview terminée, il m’a posé des questions intelligentes en relation avec le cœur de mon activité. J’étais intéressé par ses questions et nous avons discuté ensemble plus de 2 heures. Il a réussi à prolonger le temps d’Interview et à obtenir davantage de conseils. Finalement, il m’a proposé de créer le Lancement Orchestré de son activité.  

Une interview, alors, peut être intéressante pour les deux parties :

  • L’interviewer : il profite du temps et de la notoriété de son invité ;
  • L’interviewé : c’est une ressource pour attirer de nouveaux clients potentiels.

Faites vos choix      

Un Lancement Orchestré peut coûter cher pour une entreprise au démarrage, mais vous devez faire un choix. Soit vous investissez pour développer votre entreprise et améliorer vos ventes, soit vous courez le risque de l’échec.

Personnellement, je propose à mes clients pour les Lancements Orchestrés une offre avec garantie. S’ils ne réussissent pas à générer un volume de vente égal aux frais de démarrage, les frais sont remboursés. 

En effet, il est important de créer une relation de confiance entre le client et le prestataire de service. Pour ce faire, vous pouvez proposer une garantie sur votre offre basée sur le résultat. Cela facilite considérablement vos ventes.

Aurélien, au moment où il a demandé mon intervention pour un Lancement Orchestré n’avait pas encore un produit à vendre bien défini. Il a ainsi d’abord lancé un sondage auprès de sa liste de prospects afin de déterminer leurs besoins. Comme il avait suffisamment confiance en moi et en mon expertise, il a réalisé le premier pas et il m’a retourné le contrat signé.

Inspirez votre entourage

En prenant la décision de vous lancer dans une nouvelle expérience, vous ne serez pas forcément soutenu par votre entourage. 

Mais avec la persévérance vous allez réussir ce que vous allez entreprendre. Mon conseil pour vous est d’exploiter cette réussite comme source d’inspiration pour les autres. Le but n’est pas de montrer aux autres qu’ils ont tort, mais plutôt d’ouvrir de nouveaux horizons et de prouver aux autres que tout est possible.

Dans ma famille, je suis le premier à avoir suivi une classe préparatoire. Quand j’ai réussi, j’ai essayé de monter à mon entourage que tout est possible en leur proposant des conseils et des méthodes de travail.

Dans votre vie professionnelle ou personnelle, quand vous allez atteindre le résultat que vous visez, ne cherchez pas à critiquer vos proches parce qu’ils ne vous ont pas soutenu. Essayez plutôt de penser que ces personnes ont essayé de vous dissuader par amour pour vous, pour que vous ne soyez pas déçu. En se basant sur cette logique, vous ne pouvez pas faire de reproches aux personnes qui ne vous ont pas soutenu.

Toutefois, il est essentiel que vous soyez bien entouré pour plusieurs raisons :

  • Inspiration ;
  • Motivation ;
  • Réflexion à plusieurs ;
  • Partage de réussite et d’échec.

A mon avis, le partage de l’échec avec votre entourage est important. 

En effet, pour moi, toute personne qui a vécu l’expérience de Entrepreneurs Libres devrait se constituer son groupe. Vous pouvez faire partie de plusieurs groupes professionnels ou personnels. L’essentiel, c’est de créer votre premier MasterMind. Je vous garantis que quelques années plus tard vous créerez votre deuxième MasterMind sur une autre thématique et avec d’autres personnes qui ont une vision différente. Cette intégration dans différents groupes vous permettra d’élargir votre réseau et de vous inspirer dans d’autres domaines.

Les leçons de Brian Kurtz un entrepreneur aguerri

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Dans cet article, j’interviewe Brian Kurtz, un entrepreneur reconnu afin de vous faire profiter de son expérience en marketing et en tant qu’entrepreneur aguerri. J’ai eu la chance par le passé, d’accueillir Brian lors d’un des séminaires que j’organisais à Paris pour Entrepreneur Libre. Brian Kurtz est un entrepreneur avec une expérience de plus de 33 ans dans le domaine du marketing direct. Il a développé une entreprise dont les ventes annuelles dépassent 150 millions de dollars et a remporté plusieurs prix. 

Selon Brian, il est crucial d’essayer des nouvelles expériences pour atteindre les grands succès. Si on reprend l’exemple de Michael Jordan, on peut noter qu’il a réussi des matchs avant de devenir une légende du basketball, mais aussi, perdu d’autres matchs et manqué plusieurs paniers. D’ailleurs, c’est une règle du marketing. Il est indispensable d’essayer et de tester de nouvelles stratégies afin de réussir et d’apprendre à travers nos erreurs.   

Brian partage avec nous deux erreurs énormes que vous devez éviter dans votre entreprise ainsi que les leçons qu’il a apprises. À ce propos, Susan Garrett, championne du monde d’agilité depuis 19 ans, affirme qu’elle ne perd jamais : soit elle gagne soit elle apprend une leçon ! 

Voici la première erreur à éviter relaté par Brian.  

L’histoire de la chemise de Marty

Marty Edelston, le fondateur de la société Boardroom, était mon associé et mon mentor. Il a fait le tour des catalogues et m’a acheté beaucoup de vêtements, car il a pensé que j’en avais besoin. La plupart des vêtements étaient acceptables sauf une chemise qui ressemblait à un patchwork. Une de mes plus grandes erreurs était de porter cette chemise en public ! 

Certes, en portant cette chemise en public, je n’ai pas perdu des millions de dollars, mais j’ai perdu du respect.

Ne pensez pas que vous êtes au-dessus des échecs

Dans les sept idées lumineuses, j’ai raconté comment ma société s’est lancée dans le publireportage. C’est une publicité télévisée très longue, de trente minutes à peu près. J’ai poussé sans relâche pour réussir à vendre mes produits via les publicités TV. C’était une expérience importante pour moi de promouvoir mes produits sur un média puissant aux États-Unis et en France également. 

Avec mon équipe, nous étions actifs sur Internet et nous faisions la publicité dans les journaux. Néanmoins, la télévision avait un potentiel immense et le lancement TV était un outil important pour générer entre 200 et 300 millions de dollars de ventes. Les publicités à la télévision m’ont permis également de vendre mes livres sur la santé. 

Après tout ce succès, des personnes de mon entourage me répétaient que dans le monde du publireportage une seule campagne sur dix avait la chance de réussir. Or, nous avions réussi quatre campagnes sur nos cinq premiers essais. Par conséquent, notre confiance à augmentée et nous avions ce sentiment de ne pas connaître l’échec étant donné ce taux de réussite de 80 %.

Nous avons maintenu le même rythme de travail pour préparer chaque campagne. Nous avons lancé une campagne sur les suppléments nutritionnels sous forme d’une vidéo de vente. L’industrie de suppléments nutritionnels aux États-Unis n’est pas réglementée par le gouvernement à cause de mauvaises manipulations de certains consommateurs. Grâce à notre vidéo, un peu comme Envoyé spécial, j’étais sûr d’être le marketeur le plus brillant du monde avec une campagne marketing parfaite. Mais contrairement à mes attentes, cette campagne a été un grand échec pour moi. Les clients préfèrent un médicament pour soulager leurs problèmes de santé plutôt qu’une prévention. La grande leçon à retenir de cet échec : ne vendez pas la prévention, vendez le remède.

Je réalise maintenant que j’ai une expérience considérable pour vous conseiller de ne plus lire votre propre presse. Evitez de vous fier au glamour de vos succès et de croire que vous êtes loin de l’échec.

Marty, mon mentor, me disait : le roi est mort, vive le roi ! Cela signifie que, si vous avez un succès vous pouvez le célébrer et en être fier, mais dès lors que vous lancez votre nouveau projet, recommencez de zéro. Bien entendu, vous ne devez pas avoir peur, mais plutôt soyez audacieux dans votre marketing.

Une autre leçon à retenir est de ne pas vous laisser aveugler par tout l’argent que vous encaissez en banque. J’ai monté une campagne qui a fait 200 à 300 millions de dollars à travers mes quatre premiers succès et une autre m’a coûté 900 000 dollars de perte.

Il y a une grande leçon à tirer de mes échecs : ne pas penser que vous êtes au-dessus des échecs. Souvenez-vous que même si l’argent semble tomber du ciel, ne pensez pas que c’est juste parce que vous êtes un génie ! La chance joue son rôle également, vous vous trouvez au bon endroit au bon moment. 

Déterminer les leviers clés dans votre entreprise 

Ma deuxième grande erreur concerne la gestion des priorités de l’entrepreneur. La grande leçon que vous devez retenir de cette erreur : vous devez déterminer dans votre entreprise les leviers clés qui vous permettront de passer d’un niveau à un niveau supérieur. 

Dans le milieu des années 2000, le monde du publireportage a eu une croissance fulgurante, puis il a commencé à ralentir et j’ai prévu qu’Internet serait la prochaine opportunité. 

Pour cette raison, nous faisions beaucoup d’efforts pour concevoir un modèle d’affaires en ligne et à l’époque il n’y avait probablement rien de plus important pour nous. Nous étions des éditeurs de contenus payés aux États-Unis. 

Avec l’arrivé d’Internet, toutes les ressources sont devenues gratuites. Notre priorité était de trouver une solution pour vendre notre contenu dans un monde de contenu libre et gratuit ! 

L’erreur que j’ai commise était de chercher un modèle ou un moyen de nous lancer en ligne avec une solution magique que nous permettrait d’introduire notre contenu en ligne et de gagner de l’argent et de la visibilité. J’ai engagé alors un nouveau collaborateur qui venait d’un énorme site web, pour lancer ces opérations en ligne en suivant un modèle basé sur la publicité et le contenu gratuit. Il a réussi dans le secteur religieux et spirituel à créer du trafic sur le site Internet et il était payé par des annonceurs pour mettre leurs publicités sur le site. 

En tant qu’un expert en marketing direct, je n’ai pas compris ce business, mais j’ai cru en ce monde et j’ai accepté de créer un site d’information de santé des consommateurs. Il nous a fallu beaucoup de temps pour faire le site, et au moment où nous avons terminé, le modèle d’affaires de la publicité en ligne s’était écroulé. Mon erreur : amener un collaborateur avec un modèle différent qui ne marche pas avec mon activité et introduire plusieurs modifications simultanément sur mon plan d’affaires. D’autre part, j’ai pensé qu’il est toujours possible d’être le premier dans mon secteur et devenir le leader de la santé alternative sur le web sur une courte durée. Certes, il est toujours possible de devenir leader sur votre marché, mais il est important d’être réaliste et d’estimer une période raisonnable. Mais l’erreur que j’ai commise, c’était de se lancer dans un modèle qui était déjà obsolète au moment où j’étais prêt.

Pour conclure, nous sommes tous des humains, nous sommes tous dans le même bateau, et nous apprenons les uns des autres d’où l’importance d’un groupe de MasterMind. Il est important d’avoir des personnes autour de vous qui vous inspirent afin d’éviter certaines erreurs.

Comment générer des opportunités ?

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Aujourd’hui, j’aimerais parler d’un sujet que j’aborde rarement car je parle souvent du fait que les opportunités qui se présentent à nous, si elles sont trop nombreuses, risquent de devenir des distractions. Je parle donc souvent de comment faire le tri parmi ces opportunités. 

Nous allons ici parler du sujet un peu opposé, c’est-à-dire celui qui fait l’équilibre. Si vous vous lancez, vous vous demandez très probablement comment faire, non pas pour trier les opportunités qui se présentent à vous, mais pour tout d’abord réussir à en générer. 

Les meilleures opportunités ne sont pas celles que le destin nous amène mais celles que nous allons chercher par nous-mêmes. 

Si vous en êtes dans cette phase où vous aimeriez avoir des opportunités de développement personnel, professionnel ou de croissance, le meilleur outil pour pouvoir générer ces opportunités est l’immersion. 

Vous devez vous plonger dans l’univers de personnes qui, aujourd’hui, sont déjà dans cette ébullition d’opportunités. Cela va vous aider à vous entraîner à détecter quelles opportunités sont les meilleures pour vous. Réussissez donc à vous entourer de personnes ayant su saisir des opportunités afin d’apprendre comment en obtenir à votre tour. Autrement dit, vous avez besoin d’être en immersion avec des personnes qui ont davantage de succès que vous. 

Quel que soit le secteur d’activité dans lequel vous vous lancez, il existe des conférences, des foires, des salons et des séminaires, c’est-à-dire des occasions de rencontres. Dans ces occasions de rencontre sur votre marché, nous retrouvons deux publics. 

Le premier type de personnes présentes à ce type d’évènements est justement le public, soit les spectateurs de l’événement. Un certain nombre de personnes viennent pour se divertir, pour rencontrer et juste être là et écouter un peu ce qu’il se passe. 

Le second type de personnes présentes sont les leaders. Ce sont ceux qui sont présentateurs sur scène, exposants, auteurs reconnus…Ils viennent partager leur savoir sur scène. 

Si vous aimez réseauter, vous vous êtes peut-être toujours retrouvés à être en connexion avec le public sauf que ce n’est pas ça qui génère les opportunités de gros calibre. Vous êtes en train de vous chercher donc ce n’est pas une bonne idée de tenter de décrocher des opportunités avec des gens en train de se chercher eux aussi. Tandis que si vous cherchez à démarrer la conversation avec ceux qui sont déjà des leaders, là vous générez des opportunités et allez découvrir la façon de penser de personnes déjà bien plus avancées que vous. 

Le réseautage intelligent est donc la manière manière de générer des opportunités et ce réseautage vous le faites en immersion. 

La première étape du principe de l’immersion est de savoir où vous immerger. Il vous faudra donc rechercher les évènements. Il est important que vous sachiez quels sont les évènements phares sur votre marché et d’ensuite vous y rendre. 

La seconde étape de l’immersion est d’identifier qui sont les leaders afin de pouvoir engager la conversation. Les leaders sont en général très approchables car ils sont là dans le but de rencontrer d’autres personnes. Des potentiels clients, d’autres intervenants mais aussi des gens du public qui sont prometteurs. 

Une des meilleures façons de créer une connexion avec les leaders est de petit à petit prouver votre valeur en engageant la conversation, ce qui vous placera déjà à un niveau différent de celui du public. Plus vous aurez de conversations avec eux, plus votre mentalité aura évolué et donc plus ce sera intéressant. Vous pouvez devenir une étoile montante aux yeux des leaders simplements en étant suffisamment immergés au contact d’autres leaders. 

Donc, même si vous avez l’impression lors de la première discussion que vous n’avez pas grand chose à apporter car vous êtes nouveau dans le domaine, vous constaterez qu’au deuxième évènement ces mêmes leaders se souviendront peut-être de vous et vous poseront des questions sur l’évolution de votre activité. 

Si vous ne savez pas encore quel va être votre secteur/marché, dans ce cas rendez-vous à des évènements plus généraux destinés aux entrepreneurs. De cette manière, vous pourrez interagir avec des personnes issues de secteurs très différents et vous aurez l’occasion d’avoir un réseautage en networking intéressant.

Si vous vous venez au séminaire Entrepreneurs Libres vous rencontrerez des leaders qui génèrent des millions d’euros sur Internet. Ce serait l’occasion pour vous de créer ces connexions qui vont ensuite vous servir. Il s’agit d’un évènement à ne pas rater. 

Vous rendre à des évènements et créer des relations avec d’autres entrepreneurs et avec des leaders est la meilleure façon pour que votre cerveau soit capable de reconnaître les opportunités et d’ensuite saisir les plus enrichissantes pour vous. 

Quand devriez-vous parler de vos projets ?

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une question cruciale que vous vous posez quand vous lancez un nouveau projet, une nouvelle entreprise ou un nouveau produit/service : à quel moment devriez-vous commencer à en parler autour de vous dans le but de trouver des associés, obtenir des retours, avoir des investisseurs ou pour sensibiliser vos nouveaux clients ?

Cette question est épineuse parce qu’elle peut poser deux problèmes :

La peur d’être copié

Le premier problème est le plus répandu chez les 10 000 entrepreneurs que j’ai accompagné dans 35 pays. Il s’agit de la peur d’être copié. 

Généralement, avant de lancer un produit/service sur le marché, vous pouvez parler de ces caractéristiques dans le cadre d’une campagne publicitaire. Mais, vous risquez qu’un concurrent crée le prototype et mette son produit en vente avant même que vous finalisiez la conception de votre produit.

Cette question est relativement valide de nos jours. Il existe des sociétés qui observent si vous faites un projet de financement collaboratif sur des sites comme Kickstarter ou Windigogo. Une fois que ces projets ont du succès, ces sociétés produisent des contrefaçons avant le lancement du vrai produit dont le prototype était présenté sur les plateformes mentionnées.

Aujourd’hui avec les imprimantes 3D qui sont extrêmement perfectionnées et les produits d’information faciles à réaliser, le risque du plagiat a augmenté. 

Je me souviens, quand j’ai fait le Lancement Orchestré de la salle de formation de David Jay. En 2001, j’ai aidé David Jay un orthophoniste à lancer sa formation vidéo : Conseils en marketing. En l’espace de quelques jours, entre le partage d’une vidéo d’introduction et le lancement de la formation de David, un site russe présentait la même vidéo en reprenant tous les détails de la vidéo originale traduit en russe. 

David Jay a alors décidé de rencontrer ce russe parce qu’il avait une vitesse d’exécution assez impressionnante. 

Si vous avez peur d’être copié, c’est tout à fait légitime. Cette peur est justifiée et elle est votre pire ennemie. 

Si vous réalisez un produit/service qui risque d’être copié et si votre façon de parler est tellement fragile que les plagiaires peuvent vous dépasser, pensez à proposer un autre produit. 

Une solution pour éviter le plagiat, consiste à lancer un produit qui vous passionne. Les plagiaires n’ont pas la même passion que vous avez et par la suite, ils n’auront pas la longévité que vous aurez.

Évidemment, quand j’ai voulu lancer Le Marketeur Français, j’ai participé à une conférence et je ne savais pas encore sous quel nom j’allais lancer cet institut de formation Business to Business. J’avais juste mon activité de coaching de séduction et mon ancienne école de Salsa. 

J’ai testé des noms pour cette nouvelle activité dans un séminaire de Jeff Walker. Pendant ce séminaire, en discutant pour trouver un nom pour cette activité, un de participants m’a proposé le nom du Marketeur Français comme j’étais le seul français à ce moment-là qui s’intéressait au marketing. J’ai apprécié l’idée et j’ai adopté ce nom. 

Ensuite, à la conférence d’après à laquelle j’ai participé qui parlait du marketing, je me suis présenté au public en tant que Le Marketeur Français. Après une courte durée, il y avait le marketeur belge, le marketeur africain et le marketeur québécois qui ont disparu rapidement.

Cette anecdote, pour vous dire que même une idée originale peut être copiée, mais les plagiaires lâcheront l’affaire rapidement. 

Retenez que les entreprises qui copient identiquement vos produits et votre stratégie ne sont pas vos concurrents.

Quand est-ce qu’on doit parler de son projet ?         

Si vous réussissez à surpasser la peur de parler de votre idée, je vous annonce que c’est le premier écueil. Par contre, si vous n’osez pas parler de votre produit/service, vous risquez de vous trouver paniqué. Au moment où vous sortez avec votre idée, des années plus tard, vous êtes alors déçu. 

Pourquoi ? Pour la simple raison, que vous n’étiez pas à l’écoute de votre marché et vous avez créé un produit dont personne n’a besoin. Donc, vous découvrez que vous avez gaspillé votre temps. 

D’un autre côté, il est impératif de se méfier d’un autre piège : si vous parlez constamment de votre projet, vous créerez l’illusion du progrès.

L’illusion du progrès

Un vrai phénomène scientifiquement prouvé, explique que les personnes qui parlent tout le temps de leurs futurs projets, auront la même sécrétion d’endorphine, hormone du bonheur, que les personnes qui avancent réellement sur leurs projets. 

Les chercheurs ont prouvé que les personnes qui n’arrivent pas à parler de leurs idées auront statistiquement des résultats moins bons que ceux des personnes qui ont demandé des retours à des moments clés et avancent sur leurs projets. 

Vous pouvez remarquer les deux pièges sous deux angles différents : si vous ne parlez pas de votre produit, vous risquez de lancer un produit inutile sur le marché. 

D’autre part, si vous abusez, vous créez l’illusion du progrès. 

Afin de trouver le juste-milieu, au moment où vous avez une idée extrêmement brillante, commencez à la décrire à vous-même.   

Décrire l’idée à vous-même

Pensez à décrire l’idée à vous-même. L’idée doit être détaillée et claire.

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller le matin avec une idée de génie ?

Quelques minutes plus tard, quand vous êtes bien réveillé et que vous y repensez ou vous essayez de la noter, vous constatez que l’idée n’est pas aussi inspirante que ce que vous croyez. En effet, le cerveau humain au moment du réveil n’a pas les mêmes capacités d’analyses qu’en temps normal.    

La première étape du processus de partage de la préparation du lancement, c’est de vous convaincre vous-même. 

Pour ce faire, je vous recommande un outil qui va vous permettra de formaliser vos idées : la fiche impact.   

La fiche impact

C’est un des outils le plus phénoménaux que j’ai connu grâce de mon coach Dan Sullivan. 

Après avoir décrit l’idée à vous-même, il est temps de lancer des conversations avec des personnes de confiance. Il ne s’agit pas d’un engagement public, mais tout simplement de discuter avec des personnes de confiance afin de clarifier vos idées, échanger des avis et recevoir des critiques constructives. 

Essayez de trouver des personnes équilibrées de votre encourage et évitez deux catégories : les personnes qui voient le mal partout, et celles qui acceptent toutes les idées sans exception. 

Cela nous mène vers un autre outil dont je parle régulièrement qui est le MasterMind.

Le MasterMind    

Ce sont des groupes de personnes qui nous permettent d’échanger des soutiens positifs et d’obtenir des retours constructifs. 

J’ai détaillé le principe du MasterMind dans mon livre Le secret des Entrepreneurs Libres.

Une fois, que vous avez collecté les retours, vous devez avancer. 

Il est possible de parler de votre projet au grand public, quand vous franchissez des étapes clés.

Les étapes clés

En franchissant ces étapes vous serez la référence sur ce produit/service et vous garantissez que votre idée existe et flotte dans l’esprit collectif. 

A ce stade, il est possible de parler de vos projets, à condition que vous ne dévoilez pas votre nom de marque avant de le déposer à votre Institut nationale de propriété intellectuelle. En France c’est l’INPI.

L’INPI   

Déposez votre nom de marque dans les domaines concernés. 

Si vous comptez lancer un produit de beauté vous pouvez le déposer dans produits cosmétiques, produits de beauté et produits du quotidien par exemple. Par la suite, vous devez enregistrer votre nom de marque. Ainsi, vous possédez votre nom de marque et personne d’autre n’aura le droit de l’utiliser. Si vous ignorez cette étape, vous risquez que votre nom soit réservé avant de le faire vous-même.

Il est indispensable de parler de votre produit à tous les moments clés du projet. Ainsi, vous attirez autour de vous les investisseurs, les partenaires, les fournisseurs, les prestataires et les clients potentiels. 

Cette stratégie est efficace également pour impliquer toutes les personnes concernées et collecter les retours au bon moment. 

Comme résultat, vous lancez un produit fini qui répond à leurs attentes, et en même temps il est déjà connu sur le marché. C’est ainsi que votre produit connaîtra le succès au moment où il sortira.

Les piliers d’un MasterMind solide par Sergio Laubary

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Sergio Laubary, le co-fondateur d’Aska Editions et éditeur spécialiste francophone de Napoleon Hill, partage avec nous les trois piliers d’un MasterMind solide.

Le point de départ

En octobre 2012, je m’envolais littérairement pour une destination : les États-Unis. 

À l’époque, ce que je faisais principalement avec passion, c’était la traduction des conférences sur la réussite et le développement personnel. 

À ce moment-là, je m’envolais pour les États-Unis, pour traduire une conférence dans une cabine pendant 3 jours consécutifs, à raison de huit heures par jour. 

Il y avait une deuxième raison qui me poussait à réaliser ce voyage aux États-Unis : une rencontre avec la fondation Napoleon Hill. Cette fondation, m’a offert l’opportunité d’éditer un livre intitulé Plus malin que le diable

Éditer ce livre, de Napoleon Hill, est une opportunité qui m’a été offerte au moment où j’étais à l’écoute d’une nouvelle aventure vivante qui me permette de m’épanouir et d’accomplir un grand objectif. 

Ma troisième raison est que je cherchais un partenaire d’affaires, c’est pourquoi je vous ai parlé de la loi du succès MasterMind.

Le désir ardent : le premier pilier du MasterMind

À l’époque, inconsciemment, je cherchais à rencontrer un partenaire d’affaires et à créer un MasterMind. 

Le premier pilier d’un MasterMind consiste à avoir un but déterminé, simple et unique qui vous appartient. Ainsi, vous activez un désir ardent. C’était exactement mon cas. 

L’opportunité de traduire un livre qui a attendu 113 ans avant d’être publié m’a donné énormément d’énergie. Je n’ai jamais eu une maison d’édition, je n’ai jamais créé une société ou édité un livre, mais j’ai eu la chance de traduire un livre aussi important. 

Cette confiance a déclenché ce désir ardent et je me suis alors senti capable de relever ce défi. J’étais également motivé pour monter en compétences et acquérir de nouvelles connaissances, comme le marketing.

Un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois !

Si vous mangez un éléphant à tous les repas, durant plusieurs jours consécutifs et en une seule bouchée, soit vous devenez un éléphant, soit vous faites une indigestion d’un éléphant. 

Dans la vie professionnelle également, il est crucial de sortir de votre zone de confort, adopter un autre état d’esprit et développer de nouvelles compétences. 

À ce moment-là, vous avez intérêt à chercher votre partenaire d’affaires.

La jungle d’entreprenariat

En général, vous commencez à chercher un partenaire quand vous décidez de démarrer un nouveau projet. Plusieurs partenaires vous rencontreront dans cette recherche. 

Ce chemin de recherche que vous êtes en train de parcourir, vous mènera vers la jungle de l’entreprenariat. Dans cette jungle, vous ferez face à trois épreuves. 

En effet, chaque nouvelle idée passe systématiquement par trois étapes :

  • La ridiculisation : au début, tout le monde a tendance à ridiculiser votre idée ;
  • L’opposition : les gens critiquent votre idée et la trouvent inutile ;
  • L’évidence : tout le monde nie le côté innovant de votre idée et la considère comme étant une évidence.

Mon entourage m’a fait vivre toutes ces étapes. 

Maintenant, mes amis et ma famille me félicitent parce que j’étais au bon endroit au bon moment et j’ai saisi l’opportunité.

Toutefois, en cherchant mon partenaire pour réaliser un MasterMind, j’ai rencontré des personnes qui m’ont soutenues et c’est à ce moment-là que je devais réaliser le grand saut !

Définir précisément les échanges à effectuer : le deuxième pilier du MasterMind

Le deuxième pilier fondamental du MasterMind, c’est le fait de définir précisément, ce que vous apportez et ce que vous retirez du MasterMind.

Il est probable de rencontrer plusieurs types de partenaires :

  • Les partenaires improvisés : ceux qui veulent être à votre place et essayent de vous exclure. Les éléments de cette catégorie, veulent vous imposer leur aide sans que vous l’ayez demandé.
  • Les partenaires dissociés : ceux qui vous proposent leur soutien, mais ils ne sont disponibles qu’au moment qui leur convient.
  • Les partenaires « OUI, OUI » : ceux qui sont d’accord avec tout ce que vous dites, mais ils ne vous renvoient aucun feed-back. Ces partenaires sont les plus dangereux, parce qu’ils ne vous permettent pas d’avancer.
  • Les partenaires sceptiques et ouverts : ceux qui analysent votre plan et vous proposent des critiques constructives. Ces sont les partenaires les plus intéressants.

Avant de rencontrer mon partenaire d’affaires, j’ai passé trois jours de traduction et j’étais épuisé. 

À ce moment-là, je me suis rendu compte que je ne pourrais pas tenir ce rythme durant toute ma vie. Afin d’atténuer cette fatigue et me préparer à un RDV avec un partenaire potentiel, j’ai pensé prendre un moment de repos dans le jacuzzi de l’hôtel. 

C’est à cet endroit que j’ai croisé, par hasard, une ancienne partenaire potentielle. 

Pour mieux comprendre, revenons un mois en arrière. Par l’intermédiaire d’une amie, j’avais rencontré Susana, une partenaire potentielle. Pendant notre rencontre, j’avais expliqué mon business plan avec beaucoup de motivation et d’enthousiasme. Susana n’avait finalement pas donné suite à ce partenariat qu’elle ne trouvait sur le moment pas suffisamment mature.    

Bizarrement, la rencontre dans le jacuzzi s’est avérée totalement différente de la précédente. Cette fois-ci, je n’ai pas cherché à étaler mon business plan avec l’enthousiasme du débutant à Susana. 

Après ce moment de détente passé, je me suis préparé pour assister à mon RDV d’affaires. Je me suis trouvé devant mon partenaire avec six de ces amis. Mon objectif était de discuter de mon projet avec un partenaire unique et non pas de le présenter devant sept personnes. Cela a créé en moi un sentiment de déception. Une belle coïncidence a eu lieu à cet instant, j’ai reçu, de la part de Susana, une confirmation pour réaliser.

Neuf mois plus tard, nous créons Aska Editions, le fruit de notre couple, notre rencontre et notre association. Le MasterMind d’un couple est le premier d’un MasterMind. Nous avons notamment édité le livre Plus malin que le diable, best seller dans le monde entier, et nous avons accompli plusieurs autres réussites depuis. 

L’harmonie : le troisième pilier d’un MasterMind

Nous arrivons au troisième pilier fondamental d’un MasterMind, l’harmonie. Le leader qui initie un MasterMind prend la responsabilité de faire en sorte que l’harmonie soit maintenue.

L’harmonie d’un couple, d’une vision, d’une relation avec votre client ou partenaire et d’une relation familiale, sont des MasterMinds interconnectés. Ce premier MasterMind commence avec vous et avec l’intention de le former. Quand vous trouvez un partenaire prêt à vous soutenir, vous rentrez dans des perspectives qui vous dépassent.

L’enthousiasme : le pilier invisible de MasterMind

Finalement, il y a un quatrième pilier que j’appelle, le pilier invisible, mais il est très puissant. C’est un pilier qui m’anime et qui est une valeur que je porte et que j’ai envie de vous transmettre : l’enthousiasme.

Enfin, je veux clôturer avec une citation qui résume tout. L’harmonie nécessite parfois des sacrifices. Vous devez sacrifier une ressource que vous avez pour une ressource que vous n’avez pas et arrêter une activité pour en réaliser une autre dont vous rêvez !

La citation de Charles Dickens illustre exactement ce principe :

« Dans la vie voilà ce qui est important : être prêt à chaque instant de sacrifier ce que vous êtes pour ce que vous devez devenir. »

Charles Dickens

Rappelez-vous, votre potentiel est infini.

Portrait d’un entrepreneur libre : Léandro, 80 000 euros par mois

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Découvrez l’histoire de Léandro, un entrepreneur libre que j’ai accompagné.

Autrefois, lorsque les gens me disaient que je devais passer à l’action, je ne comprenais pas ce que cela signifiait.

J’ai été embauché comme commercial pour vendre des sites Internet partout dans la Bretagne. J’ai perdu mon travail et mon permis de conduire pour cause d’excès de vitesse sur l’autoroute. Je me suis retrouvé trois mois au chômage, période durant laquelle j’ai monté ma propre boite de conseils. J’avais 25 ans, je me suis lancé.

J’ai décidé de monter cette boite de conseils car j’étais très bon consultant Webmarketing, très bon consultant commercial et j’étais entouré de beaucoup de personnes qui me contactaient pour que je les aide à développer leurs affaires. 

Je me suis dit que je devais foncer, que j’étais tellement bon que ça allait forcément fonctionner. Pourtant, même si j’ai obtenu mes premiers clients, cette période a été très difficile.

Ma motivation était de gagner de l’argent pour en donner à mes parents, à ma femme, pour préparer l’avenir de mes enfants. Ma famille ne devait pas manquer d’argent.

En 2015, j’ai cliqué sur une publicité Facebook me promettant de devenir riche si j’achetais le livre de Sébastien Le Marketeur Français. J’ai eu droit à une place gratuite pour participer à un séminaire de L’Entrepreneur Libre 2.0. Sébastien a proposé ses produits durant le séminaire. J’ai contracté un prêt pour acheter le plus cher de la gamme (3 000 euros à l’époque). Aujourd’hui, je termine le mois avec 80 000 euros, automatiquement et presque sans travail de ma part.

Je suis rentré dans le MasterMind de Sébastien où nous avions accès à toutes ses formations. J’ai assisté à chaque module 1 pour comprendre le principe de chaque formation. Sa logique est facile à suivre, il s’agit de mécanismes qu’il met en place. Ce que j’ai donc fait.

Avant de rencontrer Sébastien, je gagnais 60 000 euros sur l’année, aujourd’hui ce chiffre correspond à mon plus bas mensuel.

Ma vie de famille n’a pas changé mais mes dépenses ont évolué. Autrefois, je dépensais environ 500 euros par mois dans les éléments du quotidien, désormais c’est une moyenne de 10 000 à 15 000 euros. Je ne réfléchis plus à aucun coût.

Bien sûr, je passe du temps à travailler, à envoyer des mails, à téléphoner et j’adore cela. Je suis entouré par une équipe en or qui s’autogère et me permet de proposer un service plus qualitatif à mes clients.

J’ai lu un livre qui donnait le conseil suivant : les gens qui sont libres, qui gagnent beaucoup d’argent créent leur propre marché. C’est cela être entrepreneur libre.

Le feu sacré : l’importance de déléguer vos tâches

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Je vais vous partager aujourd’hui les trois étapes qui vous permettront de retrouver votre liberté et de vivre des expériences uniques aux-côtés de leaders de l’entreprenariat français.

Aujourd’hui, vous travaillez trop, vous avez bâti un projet sans doute novateur, un projet de qualité mais vous vous retrouvez dans une spirale paradoxale qui fait que vous travaillez plus au lieu de vous sentir de plus en plus libre. 

Si vous organisiez autrement votre activité et si vous vous entouriez des bonnes personnes, vous pourriez vivre des expériences exceptionnelles avec d’autres entrepreneurs.

Lorsque j’ai rejoint un MasterMind aux USA, l’une des membres du groupe, Julie Kearns, m’a donné un conseil important. 

Julie possède une activité dans l’investissement immobilier en Australie qui réalise un chiffre d’affaires de douze millions de dollars australiens par an. Julie m’a appris sa devise : 

« Je ne fais rien que quelqu’un d’autre puisse faire » 

Les seules activités qu’elle entreprend au quotidien dans son entreprise sont celles que personne ne peut réaliser dans son équipe. Le problème c’est que beaucoup d’entrepreneurs pensent déjà agir ainsi, ils s’imaginent réaliser les tâches qu’eux seuls peuvent faire. Par exemple, ils croient être les seuls capables de créer leur site Web, leur logo, d’écrire des articles, de présenter leur offre en vidéo. Pourtant, ils ne se rendent pas compte que dans leur secteur d’activités, s’il existe une concurrence, c’est que d’autres en sont capables également.

La devise de Julie doit vous permettre de réfléchir. Personnellement, je suis arrivé à la conclusion qu’en enlevant tout ce que je pouvais déléguer, il ne me resterait que les activités qui s’appuient sur ma propre expérience, sur mon expertise. Personne ne peut savoir mieux que moi ce que j’ai vécu et compris. 

Comme mon activité me plaît, la liste de ce que je dois effectivement réaliser se résume à ce qui me passionne. Je l’appelle le feu sacré. Si vous passez votre temps à effectuer des activités que vous aimez, votre travail ne sera plus vraiment un travail. Vous vous améliorerez très rapidement pour atteindre un niveau d’excellence.

S’entourer d’une équipe performante

L’étape suivante consiste à vous entourer d’une équipe. J’utilise le même critère du feu sacré pour sélectionner les nouveaux membres. Je ne recherche pas des gens qui savent tout faire dans la tâche mais qui sont passionnés. Il s’agit de leur propre feu sacré.

Lorsque je réalise une tâche qui sera répétitive, j’écris une procédure dans un document texte. Elle sera utile au nouvel employé que je ne devrais pas former en direct. Je partage donc avec mon équipe une grande quantité de procédures que j’écris au fil du temps. Toutes les activités répétitives doivent obligatoirement devenir l’objet d’une procédure et chacun créée des documents. Si la mission d’une personne absente doit être accomplie dans l’urgence, n’importe qui dans l’équipe peut la réaliser. Nous avons ouvert un Google Drive, un système de partage de documents en temps réel qui permet à tous d’accéder à  la totalité des procédures.

Vous avez donc libéré du temps sans devoir vous inquiéter des tâches que vous avez déléguées à l’équipe. Mais les entrepreneurs sont des accros du travail. Nous arrivons donc à la troisième étape : 

Rejoindre un groupe

Rejoignez un groupe qui organise régulièrement des sessions exceptionnelles planifiées longtemps à l’avance. 

Le seul moyen pour un entrepreneur occupé de passer du bon temps c’est qu’il planifie ses moments de décompression. 

L’intérêt d’un groupe MasterMind est de profiter de ces moments. L’effet gagnant est double : se réunir pour propulser votre entreprise vers le sommet mais aussi passer d’agréables moments en bonne compagnie. Dans ce genre de groupe, tout est prétexte à vous pousser à penser plus grand. 

Le MasterMind que j’ai créé, appelé Les Agisseurs, organise à chaque rencontre un événement. Une limousine a amené tous les membres dans une villa au bord de l’océan où tout le groupe a pris des cours de cuisine avec un grand chef réputé. Aucun des participants ne se serait autorisé ce genre d’activité s’il était resté seul chez lui. Nous ressortons de ces expériences, épanouis, reposés, avec un moral d’acier.

Je viens donc de partager avec vous les trois étapes permettant de vous libérer du temps et de le passer avec des personnes brillantes.

L’importance de connaître ses chiffres

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J’ai la chance de posséder une entreprise rentable depuis une dizaine d’années. Elle me permet de garder une visibilité sur nos finances dans le proche et plus lointain futur. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

Le panorama

En 2012, lorsque j’ai commencé à préparer mon voyage autour du monde avec ma compagne, j’étais sur mon nuage car je venais de réaliser le plus grand Lancement Orchestré de mon secteur du marketing Internet en Francophonie. 

J’étais convaincu que cette vague de ventes allait me permettre de gérer suffisamment de trésorerie pour rester à flot même si je ne travaillais pas du tout durant les six mois de voyage. 

Malheureusement, peu de temps avant le départ, je me trouvais aux USA avec mon Mastermind et un membre du groupe m’a posé une question sur mes finances. J’ai donc préparé un document récapitulatif.

Le plan

Mon idée était de regarder le nombre de clients que j’avais, les finances que nous avions de côté. 

En général, lorsqu’un entrepreneur vient d’orchestrer un lancement pour un nouveau produit ou service, l’afflux de trésorerie est important. 

Par exemple, mon tout premier Lancement Orchestré, quand j’étais coach amoureux, m’avait permis de générer 16 000 euros en une journée et 25 000 euros en une semaine.

Mon premier lancement en tant que « Le Marketeur Français » pour vendre l’une de mes formations avait généré 150 000 euros. En 2012, je venais de générer un lancement nettement supérieur, je pensais être en train de me noyer dans l’argent.

Le plantage

Après vérification, j’ai dû constater que je ne possédais pas l’argent espéré. Une des personnes présentes au MasterMind m’a fait remarquer que je partais faire un tour du monde sans même connaître mes chiffres. 

Un autre expert a prévu une faillite si je ne relevais pas la barre immédiatement. J’ai réalisé que je ne connaissais rien aux finances de mon entreprise et à l’argent en général.

Il existe deux questions dont il est grave d’ignorer la réponse :

  • D’où vient l’argent, quel produit ou service génère du bénéfice ou nous fait perdre du temps et de l’énergie ?
  • Où va l’argent ?

Il m’a été conseillé de discuter de la question avec des experts.

La prise de conscience

J’ai pu discuter avec trois personnes possédant des expertises très différentes et qui m’ont appris ce dont j’avais besoin pour devenir un entrepreneur libre.

Le premier m’a proposé de m’inscrire à un coaching afin de discuter chaque mois de ma situation et envisager le plan pour le mois suivant. Je me suis rendu compte que cette personne cherchait à me vendre son consulting mais ne proposait pas d’outils et de process pour une entreprise comme la mienne. 

J’ai alors pris une décision qui me servira toute ma vie : je refuse de payer pour de la motivation. Payer pour être motivé est un gaspillage d’argent.

Le second expert a pour spécialité d’aider les boites à voir leurs finances. Il m’a proposé un exemple réel, un document Excel montrant les 52 prochaines semaines d’un groupement de plusieurs pharmacies. Sur les dix pharmacies, une seule avait des problèmes de trésorerie. Le groupe continuait de gagner de l’argent mais cette pharmacie en difficulté risquait de le faire couler entièrement avant que les bénéfices se matérialisent. J’ai retenu que je devais savoir quelle était la saisonnalité de mon entreprise, quel était le décalage entre le moment où je sors de l’argent et le moment où il rentre. Nous avons établi ensemble mon prévisionnel et j’ai réalisé que je serai à découvert de 100 000 euros six semaines plus tard.

La troisième experte, Annie Pratt, est PDG intérimaire dans des boîtes en difficultés. Son travail est de redresser l’entreprise, de réorganiser et de former un autre PDG. Elle m’a expliqué quelles étaient les informations que je devais recevoir du comptable, ce que je devais savoir et comprendre sur le plan financier. Par exemple, si vous réglez vos fournisseurs avant que les clients ne vous payent, vous aurez un gros problème. Il faut faire en sorte que l’argent rentre avant que vous régliez vos trésoreries.

Si je n’avais pas participé à ce MasterMind avant de partir, j’aurais probablement déclaré faillite. J’aurais également gaspillé de l’argent en payant pour de la motivation. 

Investir de l’argent est utile si vous le dépensez dans les bons outils et les bonnes formations. J’ai reçu un témoignage de quelqu’un qui était dans les difficultés financières et qui ne savait pas comment agir mais qui pourtant a investi dans ma formation pour sauver son entreprise.

Quel format choisir pour vendre son produit ?

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Cela surprend lorsque je dis qu’un SMS est considéré comme étant un produit d’information. Sachez qu’il existe actuellement des sites Internet qui vendent des produits de type « un SMS par jour » avec la citation du jour. Il existe aussi d’autres sites qui donnent des conseils à raison d’un par jour. 

Comme autre format de produit d’information plutôt atypique nous avons aussi le jeu de plateau ou le jeu de cartes. Il est possible d’éduquer grâce à ces jeux. Cette technique est principalement utilisée pour les enfants mais peut également l’être pour les adultes. 

Le test peut lui aussi être un produit d’information. Il s’agit d’un produit d’information déguisée. 

Le forum est également un produit d’information, et qui plus, est très intéressant car celui-ci est délégué. Les membres du forum sont ceux qui vont créer l’information sur celui-ci. Le forum est donc sympathique car il nécessite peu de temps passé à créer l’information présente sur le site. 

La radio et la télévision permettent de transmettre l’information mais pas de vendre le produit. Ce qui va vendre sera le CD ou le DVD qui pourra être écouté par le client. L’émission de radio ne rentre actuellement pas dans le cadre des produits d’information, sauf si vous avez votre émission et que vous la vendez. 

Voici tous les différents types de produits d’information : 

  • Livres électroniques   
  • Magazines                    
  • Les e-mails
  • Podcasts
  • DVD
  • Télé Séminaires
  • Vidéoconférences
  • Sites d’e-learning
  • Audioconférences
  • Appels téléphoniques
  • Coachings 
  • Webcasts
  • Newsletters
  • Forums privés
  • Blogs 
  • Livres papiers
  • CD
  • Ateliers
  • Formations 
  • Vidéos
  • Cartes postales
  • Flyers
  • MP3
  • Sites de membres
  • Conférences Skype
  • Coaching direct
  • Logiciels
  • SMS
  • Tweets
  • Jeux de plateformes, jeux de cartes
  • Tests
  • Photographies

Le Mastermind est actuellement le produit qui a la plus haute valeur perçue. Un Mastermind est l’accès au formateur en général d’une manière plus informelle et moins limitée que sur un atelier ou un séminaire. Le Mastermind ouvre également l’accès à un groupe d’échange. 

La particularité du Mastermind en tant que produit d’information c’est qu’il nécessite beaucoup d’éducation du client pour réussir à le vendre. Au départ, le client veut l’information à la source et c’est pour cette raison que l’atelier est ce qui a le plus de valeur à ses yeux. 

Le coaching a également une haute valeur perçue. Les vidéos et les logiciels aussi. 

Pouvons-nous vendre un atelier ou un séminaire à 1000 euros ? Pouvons-nous vendre un atelier à des professionnels à 5000, 10 000 ou 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un groupe Mastermind à 5000, 10 000, 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un livre papier pour 1000 euros ? 

Ce n’est pas commun mais possible, ça l’est. Un livre papier peut se vendre très cher si il s’agit par exemple du condensé d’un séminaire qui coûtait lui-même 15 000 dollars. Il s’agit donc d’une exception car il est très difficile en raison du format de se faire détacher les prospects de ce qu’ils pensent être la valeur de ce produit. Si les prospects s’imaginent qu’un produit à une certaine valeur perçue, il est compliqué de leur faire penser autrement. Les SMS sont également un produit dont la valeur perçue n’est pas élevée. La plupart des formats ne limitent pas la valeur du produit. Cependant, certains ont ce défaut. 

Dans notre produit d’information, qu’il s’agisse d’un produit physique ou d’un séminaire/atelier, le but est d’obtenir un résultat de la part du client. Quelques fois, vous allez poser une question et demander une action et vous souhaitez que le client le fasse. D’autres fois, vous allez mentionner une action sans vouloir que les gens le fassent. La ligne doit être bien définie. 

Lorsque vous créez votre produit, il faut donc faire très attention au niveau du contexte. Vous devez prendre conscience de ce qu’il faut faire, de ce qu’il ne faut pas faire. Tout doit être bien distinct et clair pour que les clients agissent comme vous le voulez. Il ne faut pas hésiter à se répéter afin que le contexte reste en place. 

Vous avez besoin d’établir ce que vous pouvez apprendre à votre client par rapport à votre produit ou service (celui qui existe ou que vous voulez vendre). Qu’est-ce que votre client ne sait pas encore sur votre produit ou service et qui pourrait éventuellement l’intéresser ?

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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