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Crédibiliser votre offre en la médiatisant

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Si vous voulez démarquer votre activité de celle de votre concurrence et vous affranchir de la guerre des prix, vous devez crédibiliser l’offre que vous avez à proposer.

Une méthode efficace est de médiatiser votre offre. Dans le cas des entreprises que j’ai accompagnées et de celles que j’ai fondées, j’ai beaucoup utilisé les médias et j’ai constaté un effet radical sur les ventes. 

Sur un de mes sites Internet, notre taux de conversion (le nombre de personnes qui achètent après leur visite du site) est passé de 0,5 % à 5 %, autrement dit, dix fois plus, juste en ajoutant un extrait d’un reportage télévisé sur TF1 qui était venu filmer notre service. Nous avons mis cet extrait sur la page de présentation du produit. C’est pourquoi, je peux vous donner quelques conseils de mon expérience par rapport aux médias.

L’image

Un de mes premiers passages dans la presse était dans le magazine Paris Match. Ils  étaient venus observer un de mes ateliers de coaching en séduction et y avaient consacré une pleine page mais ils étaient ennuyés car, à l’origine, ils voulaient ajouter une photo en pleine page également. 

Or, à l’époque, je ne disposais pas de photos que je pouvais donner à des journalistes. Ils ont été obligés d’illustrer l’article avec une photo issue d’un concurrent. 

J’ai appris une leçon essentielle à ce moment-là : les médias ont besoin d’images. Vous devez donc savoir mettre en scène votre produit ou votre service afin de pouvoir présenter quelque chose de visuel et, si possible, posséder déjà des images que vous pourrez fournir facilement.

Par la suite, à chaque fois que j’organisais des séminaires ou des ateliers,  que je sortais un nouveau produit, je m’arrangeais pour réaliser des photos professionnelles que je pouvais utiliser dans mes propres communications mais aussi les procurer aux médias en cas de besoin. 

Ainsi, lorsque le journal 20 Minutes a voulu consacrer un article à mon activité, j’ai pu leur proposer une photo que j’ai ensuite également donnée à France Soir. 

Nous possédons une banque de données, notre dossier de presse, qui nous permet de toujours transmettre quelque chose de visuel.

Il est possible de mettre en scène toutes les sortes de produits. 

Par exemple, si vous n’organisez pas de séminaires, vous pouvez simplement être pris en photo ou une personne vêtue d’un costume particulier se rapportant à votre activité. Vous pouvez également photographier votre carte de visite, vos produits (livres, DVD). Ce sont des images faciles à réaliser.

L’histoire

Vous devez trouver un angle, une histoire pour rédiger votre communiqué de presse, c’est-à-dire une page A4 qui explique ce qui est nouveau, en quoi c’est important, en utilisant vos chiffres (par exemple le nombre d’abonnés sur votre page Facebook). 

Cela va donner jour à des articles sérieux mais aussi plus satiriques. 

Ainsi, Charlie Hebdo m’a consacré un article en pleine page illustré par une caricature.

Intérêt de médiatiser votre activité ou votre produit

Vous allez pouvoir créer un afflux supplémentaires de clients et de prospects potentiels. Ces gens vont vous découvrir dans les journaux, à la radio, à la télévision. Personnellement, je suis passé régulièrement sur TF1, France2, M6. A chaque passage télévisé, des millions de nouvelles personnes découvrent ce que je fais, entendent parler de mon site Internet.

La médiatisation est aussi un outil de crédibilisation. Vous allez pouvoir y faire allusion dans la description de votre produit, sur la page de vente, ou attacher en pièce jointe dans les mails de relance aux prospects un article de presse vous concernant.

Le journal France Antilles est un média local auquel j’ai envoyé un communiqué de presse lors d’un de mes déplacements en Guadeloupe. J’ai pu décrocher une présentation auprès d’une mairie devant un public de jeunes à qui j’ai détaillé mon parcours d’entrepreneur. Nous avons prévenu le journal qui a accepté de me consacrer un article.

Le bon client

Il ne suffit pas d’être présent une fois dans les médias mais de façon récurrente. L’afflux de nouveaux prospects est alors constant et cela vous permet d’augmenter la notoriété de votre activité. Vous devez devenir le bon client, c’est-à-dire la personne qui a eu un bon contact avec le journaliste, lui a donné du matériel utile et utilisable et l’envie de vous  interviewer encore par la suite. 

Ainsi, le journal France Antilles m’avait recontacté pour un article sur mon autre activité, le coaching séduction. 

De même, je suis passé trois fois dans l’émission Toute une Histoire. J’ai été interviewé trois fois sur Europe 1. 

J’essaye toujours de devenir un invité récurrent. 

Pour cela, il est nécessaire de bien connaître le public auquel on s’adresse. Lorsque j’ai fait le tour du monde, j’ai décroché des articles dans des journaux pour le grand public comme France Dimanche, surtout intéressé par les photos.

Chaque activité est très souvent liée à une revue. Le magazine Pharmacien Manager m’a consacré un article. 

Lorsque je suis présent dans un média, je ne parle pas uniquement de mon produit, je donne aussi des conseils adaptés au secteur concerné. Grâce à ces conseils, mon interview prend de la valeur. Elle ne s’adresse pas qu’aux pharmaciens. Tout le monde peut utiliser ces conseils.

Comment utiliser les réseaux sociaux pour se faire connaître ?

C

Chaque contenu que vous avez créé peut vous permettre de partager une multitude de publications sur les réseaux sociaux.
Chaque contenu que vous avez créé peut vous permettre de partager une multitude de publications sur les réseaux sociaux.

Cet article a été rédigé par Cédric P., un de nos nouveaux collaborateurs et désormais rédacteur régulier sur ce blog ! Comme vous le savez, j’utilise assez peu Facebook et les autres réseaux sociaux. J’ai demandé à Cédric de partager des conseils pour ceux qui veulent être présents sur ces plateformes.

Les médias sociaux ont le vent en poupe, ils sont partout ! On en parle dans les journaux, à la télévision et ils couvrent la toile. Les réseaux sociaux représentent des communautés d’utilisateurs qui peuvent constituer des clients potentiels. Découvrez comment passer à la vitesse supérieure grâce aux réseaux sociaux.
(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

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Mieux vaut être riche sans Twitter, que pauvre sur Twitter.

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Si vous comptez sur les « médias sociaux » pour réussir en tant qu’entrepreneur, alors voici 4 vérités qui vont vous économiser un temps fou.

FAIT #1. Personne n’est devenu riche en utilisant Facebook et Twitter, ou les autres « réseaux sociaux ».

J’ai rencontré beaucoup de riches web-entrepreneurs. Au cours des 12 derniers mois, j’ai fréquenté plusieurs DIZAINES de millionnaires de l’Internet. Certains noms connus comme Frank Kern, Eben Pagan, Jeff Walker, Andy Jenkins, Tony Robbins… et beaucoup d’autres millionnaires plus discrets qui ne vendent pas des cours de marketing, mais des produits dans beaucoup d’autres niches.

AUCUN D’ENTRE EUX N’UTILISE FACEBOOK OU TWITTER POUR GAGNER DE L’ARGENT.

Petite précision : je parle bien évidemment de l’utilisation « micro-blogging » : mettre son statut à jour, avoir un maximum de « friends », de « fans » et de « followers ». Je ne parle pas d’utiliser Facebook PPC Ads pour faire de la pub au coût par clic. Et je ne parle pas d’utiliser ces réseaux pour créer une poignée de partenariats stratégiques avec des PDG ou des entrepreneurs qui sont inaccessibles par email.

La triste vérité est bien la suivante :

  1. Il y a de nombreux millionnaires « visibles » qui utilisent de TRES NOMBREUSES stratégies différentes : l’affiliation, l’arbitrage, le marketing de niche, le consulting, la co-registration… Il serait bizarre que les millionnaires de Twitter soient tous invisibles… quand on sait que le plus gros « atout » de ce réseau est la transparence.

FAIT #2. Ceux qui vantent les mérites de Facebook et de Twitter et d’avoir « une relation avec ses followers et ses fans », ne gagnent pas leur vie avec Facebook et Twitter.

Pour être honnête et précis, j’ai rencontré 3 personnes – TROIS sur des dizaines de millionnaires – qui sont devenues riches grâce à Facebook et Twitter :

  1. Maria Andros, qui a réalisé un lancement orchestré à 6 chiffres (plus de 100 000 dollars de ventes) pour son cours expliquant « comment monétiser les médias sociaux ».
  2. Don Crowther, qui en associant à l’université en ligne StomperNet son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux » (S.M.A.R.T.S) a réalisé quelques millions de chiffre d’affaires depuis 2007. J’ai d’ailleurs eu l’occasion en Février de réaliser une consultation marketing pour Don pour le relancement de SMARTS en 2010, au sein du séminaire « Product Launch Manager » à Los Angeles.
  3. Perry Belcher, qui a réalisé une belle performance en 2008 avec son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux ». Depuis, il a arrêté le marketing Internet, en partie à cause de la mauvaise réputation qu’on lui faisait sur les médias sociaux.

Notez bien ceci :

Le SEUL point commun de ceux qui sont devenus riches grâce à Twitter n’est PAS que ce sont de gros utilisateurs de Twitter ou qu’ils ont beaucoup de « followers ».

Leur point commun est qu’ils VENDENT des cours au sujet de Twitter, qu’ils surfent sur l’effet de mode, et qu’ils n’utilisent MEME PAS Twitter comme moyen principal de promotion de leurs produits. Ils utilisent de « vrais » médias, comme les mailing lists de leurs partenaires et associés.

Même certains professionnels du « marketing 2.0 » admettent que les utilisations possibles des réseaux ne sont pas à mettre au centre d’une campagne. Quand la question se pose de l’utilisation à faire d’un outil… peut-être que l’outil lui-même est inutile.

Au cours d’un séminaire « JV Alert » auquel j’ai participé à Orlando en 2009, j’ai rencontré des DIZAINES de « reines de Twitter », « experts des réseaux sociaux », « Princes du marketing Facebook », « consultants en stratégie des médias sociaux », etc etc. Tels sont les noms qu’une nouvelle génération de marketeurs factices impriment sur leurs cartes de visite gratuites Vistaprint.

Le marketing a une seule et unique vocation : vendre le produit. Le faire sortir des rayons, et les mettre dans le caddie du client.
Un « marketeur » qui ne peut pas montrer un RETOUR SUR INVESTISSEMENT MESURABLE est un charlatan !

Ce qui m’amène au point #3 :

FAIT #3. Un « fan » ou un « follower » ne paient pas le loyer, ne paient pas le pain ni l’eau courante.

Les champs de « statut » ou d’ « update » ne sont pas une fenêtre de communication efficace, pour deux raisons :

  1. L’audience n’est pas captive mais distraite, votre tweet ou update est noyé dans ceux de tous les « amis » qui font circuler la dernière vidéo comique en vogue.
  2. Vos clients veulent votre produit ou service pour atteindre un rêve ou résoudre un problème, pas pour être votre ami. Les photos de vacances ne font pas un argumentaire de vente intéressant ou efficace.

Le « chiffre standard » de l’industrie du marketing direct, dit qu’un email volontairement inscrit à une newsletter rapporte en moyenne $1 (0.7 €) de ventes par mois. Autrement dit, une mailing list réactive de 10 000 noms représente 10 000 € par mois si on communique correctement son message marketing.

Qu’en est-il des médias sociaux ?

QUE VAUT UN « FOLLOWER » ?

Quelqu’un peut-il donner un chiffre ?

FAIT #4. « Twitter » (tweeter ?), ou « socialiser sur Face », fait de vous quelqu’un d’actif, pas productif.

Idem pour tous les derniers gadgets Web 2.0 à la mode.

Répondre individuellement et personnellement à chaque lecteur, abonné, ou même client met une LIMITE à l’effet de levier d’une présence web. (Je n’ai pas dit que ces lecteurs et clients ne doivent pas recevoir une réponse individuelle ! le paradoxe du support client et de l’intervention personnelle, par exemple dans les commentaires d’un blog, mérite un article à part)

Oui, on se sent bien quand on clique un peu partout sur Twitter et Facebook et qu’on voit un retour des autres (commentaires, « j’aime », augmentation des statistiques…) C’est un phénomène psychologique connu sous le nom de « ambient awareness » (perception du milieu ambiant) qui se déclenche quand il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. On se sent bien, et important… comme quand on vérifie 20 fois par jour ses emails.

Mais c’est une PERTE DE TEMPS COLOSSALE, quand il y a des façons bien plus directes de démarrer une activité rentable.

Donnez-moi n’importe qui avec un minimum de compétences dans la vente ou le marketing, ET un minimum de compétences dans n’importe quel type de secteur.

En moins d’une journée, cette personne pourrait générer un chiffre d’affaires considérable (quelques centaines d’euros pour quelqu’un qui manquerait de confiance ou voit petit, beaucoup plus avec un peu d’ambition). En tout cas 20, 50, ou 100 fois plus que la menue monnaie qu’on peut se faire en UN MOIS sur Twitter. Il suffit de passer les bons coups de fil aux bons partenaires commerciaux potentiels, et de savoir vendre un concept de produit, pour créer un partenariat stratégique et faire des ventes. Je reparlerai peut-être de cette stratégie une autre fois

Même sans faire ce type d’effort, construire son propre site ou blog est une stratégie bien plus efficace à long terme que de se faire une position sur les réseaux sociaux.

Un compte Facebook ou Twitter n’est PAS une véritable ressource. Vos amis, vos conversations, vos connexions ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à Facebook et elles peuvent disparaître du jour au lendemain sur une décision d’un administrateur ou d’un modérateur.

Il n’y a AUCUNE assurance que Twitter existe encore dans 3 ans (je miserais même sur le contraire). Quand vous achetez VOTRE nom de domaine, sous réserve de sauvegarder votre site régulièrement, vous êtes au moins à l’abri de la faillite d’une société qui attend un miracle pour trouver son modèle économique.

De plus, utiliser les réseaux sociaux pour obtenir du traffic est un effort à faible effet de levier (je suis en désaccord sur ce point avec l’article d’Olivier Roland sur le traffic web, qui en-dehors de ceci est tout à fait excellent.)

C’est pour ce type de raison que les marques françaises restent frileuses par rapport à twitter,

Conclusion : Utiliser Twitter pour le marketing de son entreprise, c’est comme regarder la TV pour se cultiver.

C’est facile, ça fait se sentir bien, c’est pratique pour suivre le foot, et ça donne un sujet de conversation autour de la machine à café.

Et c’est tout.

Si vous passez actuellement plus de temps sur ces réseaux que dans votre propre « jardin » (site ou blog) sur Internet, alors rentrez chez vous, débroussaillez un peu, et appliquez vos capacités à des activités qui auront un véritable effet de levier pour vous. Le commentaire de Mohamed sur mon article précédent est un bon cri d’alarme !

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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