Etiquetteprospection

Quel est le meilleur moment pour immatriculer votre entreprise ?

Q

J’aimerais vous parler d’une habitude qui peut vous permettre de gagner et d’économiser beaucoup d’argent ainsi que de diminuer les difficultés relatives aux questions administratives. Il s’agit d’une question fréquemment posée quand on est sur le point de lancer son entreprise : À quel moment faire son dossier pour s’immatriculer, être officiellement chef d’entreprise et avoir sa société ?

Il y a un principe important à respecter : toutes les démarches administratives doivent être faites le plus tard possible mais sans pour autant être en retard.

En l’occurrence, en ce qui concerne la création de votre entreprise, cela ne sert strictement à rien d’immatriculer son entreprise avant d’avoir ses premiers clients.

Quel est le meilleur mois de l’année pour pouvoir faire vos formalités au Centre de Formalités des Entreprises ?

La bonne réponse est : pas maintenant.

Ce que vous devriez faire en premier est d’aller chercher des clients qui vont vous signer des chèques ou signer des contrats. Tant que vous n’avez pas prouvé que le concept ou l’idée que vous avez va rapporter de l’argent, il ne sert à rien de commencer de suite à faire tourner le compteur de l’administratif.

L’administration est un peu comme un chauffeur de taxi qui met le compteur dès le moment où il est garé en bas de chez vous, même si vous n’êtes pas prêt. En bas il y a l’Urssaf, la Cipav, la caisse d’assurance maladie qui sont en train de regarder le compteur tourner et de vous faire un montant forfaitaire que vous allez devoir régler.

Démarrer trop tôt les actions administratives vous coûtera du temps que vous pourriez passer à chercher des clients, et vous coûtera de l’argent.

Il faut faire en sorte d’obtenir les premiers clients en vous concentrant uniquement sur ce point au départ :

  • Pas de dossiers administratifs,
  • Pas de cartes de visite,
  • Pas de site Web,
  • Surtout pas de page Facebook ou de compte Twitter.

Il faut aller chercher les clients et quand ils sont prêts et motivés, vous avez deux options :

  • Soit vous faites en sorte d’encaisser le paiement et le mettez de suite comme capital de démarrage de l’entreprise, 
  • Soit vous suspendez le paiement : si le client vous paye par chèque ou en liquide par exemple, vous pouvez utiliser cet argent pour ouvrir votre compte bancaire dédié à votre entreprise.

Quand on vous dit d’immatriculer le plus tard possible votre entreprise, on ne vous demande absolument pas de vous mettre dans l’illégalité en encaissant l’argent sans le déclarer.

Cela vous causera toujours des problèmes, pas parce que vous allez vous faire prendre au départ mais parce que la mentalité de ceux qui font d’abord du travail dissimulé volontairement sont toujours retrouvés. 

En attendant, vous établissez vos factures au nom de « entreprise en cours de création ».

Vous pouvez mettre le nom de l’entreprise si vous l’avez déjà et si vous n’avez pas encore le numéro d’immatriculation ce n’est pas grave.

Si vous devez faire des achats pour pouvoir livrer vos premiers clients, vous pouvez aussi demander aux fournisseurs de vous faire une facture en stipulant « entreprise en cours de création ».

Le fait de repousser tout ce qui est administratif et dépenses futiles comme les cartes de visites, le site Web et les dépenses de temps pour créer les comptes Twitter… c’est pour vous permettre de vous concentrer sur le fait d’aller chercher vos premiers clients, ce qui est essentiel.

Une fois que vous avez vos premiers clients, aucune banque ne vous refusera d’ouvrir votre compte entreprise.

Au début de la création de votre entreprise, les démarches administratives doivent être faites le plus tard afin de retarder le moment où on va commencer à vous ponctionner.

Pour les autres démarches administratives c’est un rituel que l’on recommande de faire : ne pas mettre une priorité dans votre activité sur l’administratif pour éviter d’avoir que cela à effectuer.

C’est la notion de flottaison : faire des déclarations de TVA ou de douane c’est comme écoper dans un bateau ; c’est utile s’il y a des trous dans la coque parce que cela évite qu’il coule. C’est important de le faire mais si vous mettez cette activité en priorité, vous ne ferez que cela et le bateau n’avancera pas.

Faites vos déclarations dans les temps, tout en vous souvenant qu’il y a une règle de priorité que l’on appelle « La loi de Parkinson ». Cette règle dit que « Toute tâche prend tout le temps qu’on lui donne ».

C’est la raison pour laquelle si vous avez eu des mémoires à faire quand vous étiez étudiants en espace de 6 mois, et que si vous aviez eu seulement 15 jours pour le faire, vous auriez mis ce même temps pour le même mémoire. 

Commencer à vous occuper de l’administratif très tôt peut sembler être une bonne approche mais du coup vous ne faites que cela car tout votre temps est épuisé.

À la question à quel moment vous devez immatriculer votre entreprise, la réponse est : Pas maintenant.

Tout savoir sur l’email marketing

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Pour optimiser votre prospection auprès de vos clients potentiels et éviter les emails ennuyeux, il est primordial de soigner votre communication. Si tous les emails envoyés à vos clients ont pour objectif de les inciter à acheter votre produit/service, ils seront automatiquement ignorés. 

Je vous explique.

Pourquoi les prospects ouvrent les emails ?

Il est recommandé de susciter une situation d’intérêt auprès des destinataires. 

Pour ce faire, vous devez déterminer les facteurs qui motivent vos prospects à ouvrir un email. Au lieu d’essayer de changer la psychologie de vos clients pour réussir votre marketing, pensez plutôt à adapter votre stratégie à leurs besoins.

La connaissance de l’émetteur

Selon une étude de Riton Paf, pour que les prospects ouvrent leurs emails, ils doivent connaître l’émetteur et avoir confiance en lui. Cela présente le premier interrupteur dans la prise de décision pour ouvrir l’email reçu ou l’ignorer. Pour cette raison, vos emails doivent être reconnaissables et vous devez donner envie à vos prospects de les ouvrir.

La reconnaissance et la confiance sont les deux premiers facteurs qui influencent la décision de vos prospects par rapport à l’ouverture de vos emails.

Une première expérience réussie

Les prospects qui ont ouvert auparavant vos emails et trouvent que le contenu partagé est intéressant auront confiance en vous. Par conséquent, ils ouvriront tous les emails reçus de votre part. 

Cela se traduit dans les campagnes d’emailing par un simple principe. Ce principe consiste à donner envie à vos prospects, qui ont déjà ouvert et lu le premier email, d’ouvrir vos prochains emails. Cela motive considérablement les destinataires à ouvrir les emails commerciaux.

Le titre de votre email

L’objet ou le titre attribué à votre email doit être rédigé d’une façon efficace et accrocheur afin d’inciter les prospects à ouvrir vos emails. 

Pour cette raison, je vous encourage à réaliser des tests avec divers titres et de partager les résultats obtenus avec la communauté des membres de vente par email.     

La lisibilité des emails

Un tiers des prospects n’ouvrent que les emails qu’ils peuvent lire normalement.

Si vous arrivez à faire jouer ces quatre premiers critères pour vous, vous garantissez un taux d’ouverture de vos emails irréprochable.

Comment obtenir de nouveaux abonnés ?

L’objectif principal de vos campagnes marketing consiste principalement à captiver les prospects et non pas de leur permettre de s’inscrire à la newsletter. Un petit critère psychologique fait cette différence remarquable. Imaginez ces deux propositions :

Proposition 1 : un livreur sonne à votre porte et vous demande de signer pour récupérer un cadeau. Bien évidemment, vous signez et vous récupérez le cadeau !

Proposition 2 : un livreur sonne à votre porte pour vous demander de vous inscrire à un service ou un autre. Même si l’inscription est gratuite, vous vous rendez compte tout de suite qu’il s’agit d’un démarcheur qui cherche à vous vendre un produit/service.

La psychologie de l’abonné fait qu’en proposant à un prospect une inscription ou un abonnement, il aura l’impression qu’il vous rend service. Même si votre newsletter est particulièrement intéressante et propose des conseils importants et des bons plans, quand vous demandez aux visiteurs de s’inscrire, instantanément, ils se rappelleront de leurs mauvaises expériences avec les newsletters. Toutefois, si vous n’évoquez pas l’inscription à votre newsletter, vous pouvez augmenter votre nombre d’inscrits. Pour ce faire, il suffit de demander les coordonnées de vos prospects en échange d’un cadeau que vous allez leur envoyer.

Un exemple de formulation de cette demande : dites-moi simplement à quelle adresse, je dois vous envoyer votre cadeau. Ainsi, vous retournez l’échelle des valeurs.

Dans votre offre, mettez-vous toujours dans une position ou vous rendez service à vos prospects et non pas dans une position où vous leur demandez service. Rien que ce changement de vocabulaire peut changer l’efficacité d’un formulaire d’inscription à la newsletter.

Un autre concept psychologique consiste à choisir des mots d’ordre simples et faciles. Vous devez faire en sorte que le passage entre les différentes étapes pour arriver à l’étape finale de confirmation soit fluide et naturel. Autrement dit, en navigant sur votre site Internet, les visiteurs peuvent inscrire facilement leurs coordonnées grâce à un formulaire bien visible. Rappelez-vous toujours que l’objectif principal d’un site Internet, c’est de récupérer les coordonnées des prospects pour que vous puissiez leur vendre vos produits/services par la suite. Un prospect qui a inséré son email est prédisposé à acheter votre produit/service par la suite.

Pour résumer la technique de l’obtention de nouveaux abonnés :

  1. L’objectif principal de votre site web : amener des prospects à s’inscrire
  2. Une fois le prospect inscrit, vous devez lui faciliter la tâche pour effectuer un achat. Pour ce faire, pensez à inclure votre message de vente et l’appel à l’action dans votre page de confirmation. Il est important également d’éviter les impasses en redirigeant vos abonnés vers la même page que le page de confirmation.

Il est recommandé de revoir les étapes qui nécessitent un effort fourni par les prospects pour acheter votre produit/service. Simplifiez votre processus de vente pour générer plus de ventes.

Quel prestataire doit-on choisir ?  

Voici une liste, non-exhaustive de différents fournisseurs d’email.  

  1. Aweber

Personnellement, j’utilise l’outil technique Aweber pour lancer mes campagnes marketing d’emailing. C’est un outil anglophone disponible sur le site www.aweber.com. Si vous n’avez pas une base de données de prospects, je vous recommande ce prestataire.

  1. iContact

Si vous avez une mailing liste importante, il est possible d’utiliser iContact disponible sur www.icontact.com. Dans une situation où vous avez une large base de données et vous pouvez confirmer que tous les prospects présents sur la liste vous suivent réellement cet outil est efficace.

  1. Cybermailing ou SG-Autorépondeur

Ensuite, il y a des services francophones comme Cybermailing ou SG-Autorépondeur. Ces outils sont en train de travailler sur leurs fonctionnalités pour pouvoir se mettre au niveau des outils américains.

  1. Promety

Un dernier outil qui s’appelle Promety créé par Michel Morin peut être une solution intéressante parce que son créateur a beaucoup d’expertise dans le domaine de l’emailing et gère des bases de données importantes.    

Ce qui bloque le prospect, les conséquences et les solutions

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Dans cet article, j’aimerais revenir sur deux questions importantes à vous poser lors du processus de création d’une offre irrésistible : quels sont les obstacles que rencontrent votre prospects et de quoi a-t-il peur ?

Qu’est-ce qui bloque votre prospect actuellement ? Qu’est-ce qui l’empêche de dormir la nuit ?

Pour répondre à cette question, vous devez vous mettre à la place de votre prospect et compléter cette formulation : Je me sens ____ (émotion négative) quand ____ (événement qui se produit).

Prenons quelques exemples :

Imaginons qu’une entreprise vend un guide de visite interactif pour un village touristique. Le prospect peut se sentir perdu lorsqu’il essaye de trouver des informations, anxieux de ne pas parvenir à planifier son séjour.

Un site propose des formations pour les managers et leur explique comment communiquer en situation de travail. Le prospect peut se sentir dévalorisé ou stressé quand il ne parvient pas à gérer son équipe ou se sentir incapable lorsque quelqu’un ne suit pas ses recommandations.

Quelles sont les conséquences pour le prospect si tout continue à mal se passer ? Quelle est sa peur ?

Là encore prenons 2 exemples.

Imaginons qu’une entreprise vend la création d’un site Internet. Le prospect peut avoir peur d’être arnaqué s’il paie une fortune pour un site qui ne fonctionnera pas. Il peut également avoir peur d’être désorienté s’il ne parvient pas se servir du site qu’il a acheté.

Ou, une entreprise réalise des contenus vidéo, des images 3D. Le prospect peut avoir peur de se sentir ridicule s’il ne passe pas bien en vidéo.

Comprendre le prospect permettra de donner du sens à votre offre irrésistible.

Vous devez définir ce qui se trouve dans la tête de votre prospect et qui correspond à la solution à son problème.

Exemples :

Un entrepreneur vend un service de bien-être à la personne, de santé, de remise en forme. Pour le prospect, la baguette magique serait de se dire « J’aimerais me lever un matin, être en forme et le rester toujours ».

Une entreprise propose un programme de formation et d’entraînement continu en management. La solution parfaite pour le prospect serait de rentrer un matin dans son bureau pour constater que les membres de son équipe comprennent enfin ce qu’il leur dit.

Qu’est-ce que je peux apprendre à mon prospect sans aller à l’encontre de ses convictions ?

Un prospect sait que les baguettes magiques n’existent pas. 

Dès lors, vous pouvez entrouvrir une porte pour lui proposer votre produit. 

En effet, il n’existe pas de recette miracle pour être soudainement plus en forme pourtant il existe une méthode ou un outil qui permet de s’en approcher.

Aux yeux de votre prospect, qui êtes-vous pour oser affirmer que votre produit ou service est la solution à son problème ?

Vous devez vous situer. Vous pouvez être au même niveau que lui si vous avez vécu la même chose. Vous êtes un expert, un professeur, un supérieur hiérarchique.

Vous ne devez jamais aller à l’encontre de ses convictions. Votre prospect peut avoir une croyance dure à laquelle vous ne pouvez pas toucher. 

Dans le cas d’une activité de séduction par exemple, le prospect peut absolument vouloir sortir avec sa meilleure amie. Vous ne pouvez surtout pas lui dire, qu’au cours de ces trois dernières années, elle lui a déjà dit plusieurs fois que c’était impossible donc que c’est mort. Si vous lui parlez comme cela au début, il ira forcément voir un autre coach. 

Vous ne devez jamais dire à votre prospect qu’il a tort, qu’il se trompe.

Écoutez vos prospects pour booster vos ventes

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L’un des outils les plus puissants pour réaliser une étude du marché est le sondage. 

Le contenu du sondage que vous devez créer, doit être généralement réparti en trois sections :

  • Comprendre ;  
  • Qualifier ;
  • Convaincre.

Si vous créez un sondage en ligne en utilisant un outil gratuit, vous constaterez qu’il y a la possibilité de créer un sondage à pages multiples. Il est également possible de créer le sondage en utilisant Microsoft Word à l’aide d’un modèle conçu au préalable pour insérer vos questions.

Analysons de plus près la première section du sondage.

Comprendre votre prospect

Un point clé à bien assimiler, c’est qu’un sondage a pour but d’impliquer le maximum d’internautes, afin de récupérer des informations clés. Ces informations vous seront utiles plus tard pour créer votre offre et surtout pour proposer un produit/service qui intéresse vos prospects. 

Dans cette étape, il est recommandé d’opter pour des questions ouvertes parce que vous devez collecter les expressions utilisées par votre prospect pour décrire son problème. 

Si vous êtes un coach sportif par exemple, dans la partie de compréhension de votre prospect, vous n’avez pas à proposer des questions à choix multiples. Inutile d’employer des expressions professionnelles que le prospect risque de ne pas comprendre ou n’utilise pas, au risque qu’il ne se sente pas impliqué dans le sondage.

Par contre, en posant des questions ouvertes, vous aurez l’opportunité de découvrir la façon dont vos prospects s’expriment. Par conséquent, vous serez capable d’adapter votre offre et votre message de vente aux attentes des prospects.

Cas particulier : vous avez déjà une audience ou une liste de prospects qualifiés c’est-à-dire des personnes qui se sont déjà intéressées à ce que vous avez proposé. À ce moment-là, il est impératif d’écouter cette catégorie de prospects afin de réussir. Si vous avez déjà cette ressource, vous n’avez pas autant de liberté en ce qui concerne le choix de la thématique.

Le cas échéant, vous avez davantage de liberté sur le choix de votre thématique ou votre offre initiale. 

Par exemple, si vous vous lancez en tant que coach et que vous n’avez pas beaucoup de visites sur votre site et seulement une petite audience, vous pouvez toujours décider si vous voulez devenir coach en séduction, en charisme ou en relooking. Une fois que vous définissez précisément votre thématique, vous commencez à attirer les prospects intéressés par votre promesse.

Pour mieux comprendre, je vais vous donner l’exemple d’un sondage que j’ai effectué il y a quelques années. Je me suis rendu compte que j’avais une mailing liste créée suite à une question posée aux visiteurs de mon site pour préciser s’ils étaient des hommes ou des femmes. Bien que mon produit s’intéresse exclusivement aux hommes, il y avait 9000 femmes dans la liste de prospects. Par conséquent, j’ai décidé de lancer un sondage pour déterminer leurs besoins. L’idée était de définir les attentes de mes prospects.

La première question dans mon sondage était : qu’est-ce qui vous intéressait le plus en matière de séduction quand vous êtes inscrite sur la newsletter ?

J’ai opté pour une question à choix multiples :

  • Vaincre la timidité
  • Sociabiliser, rencontrer des amis
  • Améliorer votre apparence
  •  Savoir séduire un homme
  •  Savoir garder un homme
  • Faire revenir un homme après une séparation
  • Séduire ou garder une autre femme
  • Rien de tout cela   

Autrement dit, dès le début du sondage, si vous avez une audience existante, la première question servira impérativement à déterminer l’objectif.

Prenons un autre exemple. J’ai créé un sondage pour le lancement d’un cours en ligne proposé par Olivier Roland « Agir et réussir ». Son blog était destiné essentiellement au partage de livres sur le développement personnel. Comme résultat, son blog avait des dizaines de thématiques traitées. Le problème, si Olivier décide un jour de vendre un produit bien déterminé ou d’opter pour une thématique bien précise, est qu’il risquera de perdre tous les avantages d’avoir déjà une audience. Il est donc essentiel d’écouter les prospects avant de se lancer. La première question du sondage qui permet d’identifier les besoins des prospects abonnés au blog d’Olivier Roland peut-être : quels sont les principaux objectifs que vous voudrez réaliser ?  

Les objectifs proposés comme réponse sur cette question sont nombreux :

  • Créer mon entreprise
  • Faire plus de ventes
  • Être plus motivé
  • Gagner plus d’argent
  • Avoir plus de temps libre
  • Impacter plus de personnes
  • Mieux manager une équipe
  • Développer mon entreprise (déjà existante)
  • Être plus productif
  • Être en meilleure forme physique
  • Séduire, démarrer une relation
  • Autre

Je vous invite à chaque fois que vous faites un sondage à choix multiples à inclure un champ « Autre » dans lequel le prospect pourra préciser ses attentes et détailler sa réponse.

Pour conclure, si vous avez déjà une audience, il est indispensable d’insérer une question dans votre sondage afin de l’écouter et déterminer l’intérêt. 

Par la suite, toujours dans la première partie du sondage, il y a quatre questions clés à poser à vos prospects.

Les quatre questions clés pour un sondage efficace

1. Définir le problème que rencontre votre prospect

Quand vous voulez vendre votre produit/service, il est important de connaître le problème de votre prospect, la situation qu’il est en train de vivre et ce qu’il lui crée la frustration. 

Il est difficile d’inciter un prospect à l’achat s’il est dans une situation de confort, parce qu’un achat, en général, se fait suite à un besoin ou une situation d’inconfort par rapport à la situation actuelle du prospect.

Un exemple de question que vous pouvez poser dans votre sondage afin de localiser les problèmes de vos prospects et de déterminer leurs besoins est : quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez actuellement ?

Je vous recommande, en posant cette question, de proposer aux prospects un champ ouvert pour la rédaction de la réponse. Ainsi, ils utilisent un vocabulaire plus riche et ouvert que celui que vous pouvez imaginer en tant qu’entrepreneur ou commercial.

2. La BAGUETTE MAGIQUE

La baguette magique est la description du produit parfait. Vous pouvez déterminer la baguette magique dont vos prospects rêvent en posant cette question : si vous aviez une baguette magique, quelle serait la solution parfaite à ce problème et à quoi ressemblerait cette solution ?  

L’objectif de cette question consiste à pousser votre prospect à décrire une situation qui vous permettra de définir le besoin crucial de votre prospect. La réponse présente le point clé sur lequel vous vous appuierez ensuite pour vendre votre produit.

Par exemple, dans le secteur du fitness, la baguette magique peut être une poudre protéinée qui permet aux sportifs d’avoir des muscles en un seul jour, ou une pilule qui permet de perdre 20 Kg en une soirée.  

Si vous proposez un produit de formation, vous pouvez formuler votre question de la façon suivante : si vous pouviez me poser une question en relation à vos objectifs, n’importe laquelle, quelle serait cette question ?

Pour un produit physique, la formulation sera un peu différente : s’il y avait un produit qui répondait parfaitement à vos objectifs, n’importe lequel, à quoi ressemblerait ce produit ?

En tant qu’expert, il est possible d’opter pour cette formule : si vous pouviez avoir une conversation privée avec moi, et que vous pouviez me poser n’importe quelle question pour profiter de mon expertise, quelle serait votre question ?

Grâce à ces questions, vous saurez exactement comment vous pouvez vendre votre produit et déterminer les besoins de vos prospects.     

3. Définir l’objectif de votre prospect

Une question pour définir l’objectif de votre prospect reste facultative si vous êtes dans le cas ou vous avez déjà une audience. Pour la simple raison que dans ce cas, vous avez déjà posé la question d’une façon plus large. 

Le cas échéant, utilisez une question à une réponse ouverte, par exemple : si vous aviez accès à la solution idéale, quel est le résultat final que vous pouvez atteindre en faisant décoller vos ventes ?

Revenons à notre exemple du secteur du fitness, il est impossible d’inventer un produit miracle qui permettra aux sportifs de devenir musclés en un jour ou de maigrir sans rééquilibrer leur alimentation. 

Mais quand vous proposez votre produit, pensez à mettre en avant les points qui rapprochent votre produit au produit miracle : une cure amincissante qui garantit de bons résultats dans une courte durée et sans beaucoup d’efforts.   

4. La situation RÊVÉE

L’objectif et la situation rêvée sont deux notions proches. Une fois que vous avez déterminé le problème, l’idée du produit idéal ou le cheminement idéal pour atteindre le résultat souhaité, il est temps de savoir la situation rêvée de votre prospect.

Pour ce faire, je vous recommande encore une fois d’utiliser une question ouverte de type : si vous aviez accès à la solution idéale, quel est le résultat final que vous pouvez atteindre en faisant décoller vos ventes ? Quelles seront les conséquences positives sur vous, votre entreprise, votre entourage ?

Titre et en-tête du sondage  

Un autre élément que peut contenir la première page de votre sondage, c’est l’en-tête. 

Premièrement, pensez à vous présenter au début du sondage, par la suite, préciser votre objectif. 

Ce dernier consiste à aider votre prospect en déterminant ses besoins pour mieux le conseiller et lui fournir un produit/service satisfaisant. Même s’il s’agit d’un sondage que vous faites en face à face avec votre prospect, il est indispensable d’indiquer deux points :

  • Vous faites le sondage dans son intérêt ;
  • Il s’agit d’un court sondage qui contient seulement quelques questions.

Sur la première page du sondage, votre prospect ne sera pas dans la mesure de déterminer le nombre total de pages du sondage. En effet, ce détail influence énormément le taux de réponses à votre questionnaire. Comme le cerveau humain n’aime pas les tâches inachevées, répondre à trois questions au début du sondage incitera votre prospect à le terminer. Si vous annoncez dès le début qu’il s’agit d’un questionnaire de 12 questions par exemple, vous risquez que votre prospect décide de ne pas participer au sondage.

Le but de cette partie est donc de rassurer votre prospect sur la longueur du sondage et d’indiquer que le sondage se fait dans son intérêt.

L’intérêt de la phase de découverte lors d’un entretien

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Lors d’un entretien téléphonique, il existe une phase appelée « découverte » durant laquelle vous êtes dans un mode d’écoute active. Vous allez écouter, pendant 80 % du temps, les réponses des acheteurs potentiels aux questions que vous leur poserez.

En effet, pendant cette phase, vous allez poser beaucoup des questions au client, sur sa situation actuelle, sur sa problématique, sur ce qu’il attend, ce qu’il espère. 

Vous pourrez déterminer où se situe le client dans son processus d’achat et vous serez capable de lui faire une proposition clairement adaptée à son besoin.

Quel est l’intérêt de cette phase de découverte ? 

Si vous ne la faites pas, le client risque de ne rien acheter puisque vous lui proposerez un produit ne correspondant pas à ce qu’il recherche. 

Si vous ne posséder qu’un produit unique, cette phase sera malgré tout utile car cela vous permettra d’acquérir des arguments sur lesquels vous appuyer pour vendre et améliorer votre message de vente. Comme vous posez beaucoup de questions, la personne, en répondant, va vous aiguiller sur l’impact que cela provoque, sur des émotions à utiliser pour présenter votre offre.

Cette phase primordiale prend un certain temps et se décompose en plusieurs étapes

Les différentes étapes de la phase de découverte

La première étapes consiste à connaître la situation de votre acheteur potentiel, de la personne avec qui vous parlez au téléphone et son projet par rapport à votre produit ou votre domaine d’activités. 

Par exemple, si vous vendez des cours de remise en forme, vous devrez demander au prospect s’il pratique un sport, en loisir ou en compétition, afin de savoir où il se situe à ce moment précis.

La seconde étapes est de connaître son objectif. 

L’échéance d’un objectif va varier en fonction du secteur d’activités. Il est important de faire ressortir l’impact qu’aura sur lui le fait d’atteindre ou pas son objectif. 

Dans le cas des cours de remise en forme, le futur client doit se demander quel impact positif cet achat aura sur son physique, sur sa vie sociale, sur sa confiance en lui. D’autre part, il doit envisager aussi l’impact négatif. S’il ne suit pas un coaching sportif, il sera en mauvaise santé, il aura des problèmes de souffle, il prendra du poids etc. 

La personne doit se projeter dans les deux situations. Plus vous allez insister sur le contraste entre les aspects positifs et négatifs, plus cela va susciter l’envie d’acheter.

Ensuite, vous devez connaître quelle serait pour le client la solution idéale ou le produit idéal. 

Par exemple, quel accompagnement attend cette personne dans le cadre d’un coaching sportif ? Préfère-t-il fréquenter une salle de sport ou bénéficier d’un coach à domicile ? 

Le but est de proposer le produit le plus adapté et d’appuyer sur les aspects de notre produit recherchés par le client potentiel.

La dernière étapes est de connaître le processus de décision et le moment de cette décision, c’est-à-dire déterminer si la personne est seule décisionnaire et si d’autres personnes seront impactées par un achat.

Pour aller plus loin, lisez aussi :

Comment attirer vos premiers clients ? (une technique simple et efficace)

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Je vais répondre à l’une des questions les plus fréquemment posées sur mon blog : « Comment attirer mes premiers clients ? ».

Si vous en êtes au démarrage de votre activité, vous vous êtes sûrement rendu compte que lorsque vous cherchez sur Internet un moyen d’attirer vos premiers clients, les méthodes conseillées comportent un des deux défauts suivants :

  • Elle prend énormément de temps et elle n’est pas sûre de fonctionner. Vous vous voyez proposer d’utiliser une méthode qui prendra peut-être un an ou deux avant d’obtenir des visiteurs sur votre site ou votre blog.
  • Elle va vous coûter cher. Cette méthode implique d’investir dans de la publicité, des pages Facebook, un mailing postal. Un de mes clients qui possédait une activité forestière d’élagage d’arbres s’est même vu proposer de faire figurer sa publicité sur des emballages de baguettes de pain. Vous investissez assez cher dans des supports publicitaires sur lesquels vous n’êtes jamais certains d’obtenir un retour.

Vous voudriez connaître un moyen assez rapide de faire rentrer de l’argent dans votre entreprise afin de pouvoir appliquer cet adage essentiel : 

« Il faut gagner son argent avant de le dépenser » 

Je vous propose une technique vraiment très simple, absolument pas en vogue actuellement, très souvent décriée, que personne n’aime utiliser mais que j’ai employée à mes débuts. 

Cette technique est l’opposée du marketing. 

L’objectif du marketing c’est amener des gens qui sont déjà prêts à acheter votre produit ou service. Il m’arrive de recevoir des courriers contenant des chèques et des demandes d’achat d’un de mes livres. C’est typiquement du marketing.

A l’opposé, se trouve donc une méthode que personne n’apprécie mais qui pourtant constitue la démarche essentielle si vous voulez lancer votre activité : le démarchage de la prospection.

Penchons nous sur les deux techniques pour aller chercher le client.

#1 Faire un sondage 

Effectuez une étude de marché qui vous permettra de recueillir beaucoup d’informations sur les prospects constituant votre public cible, sur leur problème actuel, leur frustration et combien ils sont prêts à investir pour y remédier. 

Vous pourrez également savoir s’ils utilisent déjà une solution pour se débarrasser de leur problème, quelle est cette solution, son prix et pourquoi elle ne les satisfait pas. 

Cette approche est concrète et bénéfique si vous la menez vous-même.  

De plus, cette méthode permet de rassembler un bon échantillon de prospects potentiels (les personnes qui ont répondu au sondage). 

Sur un ensemble de trente prospects, au moins un deviendra un client qui achètera votre produit ou service. 

Ma propre sœur a réussi sa première vente alors qu’elle était juste en train de réaliser le sondage avec une personne.

Regardons maintenant la seconde méthode.

#2 Démarcher des partenaires stratégiques 

Cherchez des partenaires à qui vous allez proposer des échanges de ressources. Ces entreprises qui ne vendent pas le même produit que vous, touchent néanmoins le même public cible. 

Par exemple, si vous possédez une salle de sport dont la clientèle est essentiellement féminine, vous pouvez trouver un salon de coiffure qui touche un public similaire. Vous pourrez nouer un partenariat stratégique avec cette entreprise pour établir une promotion croisée.

Comment entretenir la relation par e-mail avec vos prospects ?

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Comment réaliser le coeur du principe du marketing par e-mail ?

Comment faire en sorte que les prospects lisent les e-mails qu’on leur envoie ? 

Déterminer le taux « normal » d’ouverture de vos e-mails

Un prospect s’inscrit sur votre site, vous lui envoyez un email. 

Sur une campagne de mailing, à partir de quel niveau peut-on considérer un bon taux d’ouverture d’emails ? 

Sachez tout d’abord que le taux « normal » est de 20 % sur des bases qui ont un bon volume. 

Nous vous conseillons par ailleurs, de vérifier les emails qui n’ont pas été ouverts depuis plus d’un an et de supprimer ces prospects de votre base de données. 

Vous pouvez envoyer des e-mails seulement à ceux qui ont cliqué ou ouvert vos e-mails dans les quatre derniers mois. Vous pourrez avoir des taux d’ouverture s’élevant à 80 %. 

Sinon si vous ne « nettoyez » pas votre base, un taux de 20 % sera dans la moyenne. 

Si souhaitez partir sur une base « spam » vous serez à environ 3 %, car vous envoyez ces e-mails au hasard. 

Dans la mesure où vous constatez que vous êtes par exemple à 4 % de taux d’ouverture par rapport à votre base, cela peut vouloir dire que vous avez beaucoup d’e-mails dans votre liste qui ne sont plus consultés par les prospects. 

Quand vous démarrez un nouveau site, vous pouvez avoir par exemple une centaine d’abonnés et avoir un taux d’ouverture équivalent à 130 %. 

Cela signifie que vos abonnés sont très actifs et partagent vos e-mails à leurs contacts. 

Quand cette base passera à 1000 abonnés, il faut que vous sachiez que votre taux d’ouverture baissera au mieux à environ 60 %. 

Quand vous serez à 2000 abonnés, ce taux baissera encore à hauteur de 30 – 40 %. 

C’est ce que l’on appelle la dilution des « actifs » avec le volume. 

Quand vous envoyez des e-mails régulièrement à une base qui a plus d’un an et dépasse la dizaine de milliers d’adresses, vous pouvez estimer un taux d’ouverture entre 17 – 20 %.

Au bout d’un certain temps, les prospects arrêtent de cliquer même s’ils regardent l’e-mail, ensuite ils arrêtent d’ouvrir mais regardent le titre de l’e-mail. 

C’est tout de même des prospects qui sont présents, qui restent informé de ce vous faites, mais ils ne sont pas motivés. 

Quand vous avez un prospect qui vient de rejoindre votre mailing liste, c’est à ce moment-là que vous devez être rapidement réactif, car sinon vous allez le perdre. 

Si vous constatez que vous êtes en dessous des 20 % de taux d’ouverture, cela peut signifier que les prospects se sont lassés de ce que vous faites. 

Doit-on interagir par le tutoiement ou par le vouvoiement ? 

Quand vous vous adressez à vos prospects par e-mail, vous pouvez utiliser le tutoiement. 

Le ton pour s’adresser à eux est important, comme si vous étiez leur ami, parfois cela fonctionne. 

Pour certaines bases, il faut être amical, mais dans ce cas ce n’est pas une newsletter avec graphismes, logos et fonds colorés. 

C’est une technique de vente, les prospects se sentent mieux et sont plus enclins à acheter vos produits. 

Le tutoiement, peut attirer un certain public : plus jeune ou avec un état d’esprit différent des autres prospects. 

Vous pouvez également personnaliser vos e-mails en ajoutant par exemple le prénom du prospect. 

Suivant votre cible, il faudra plutôt garder le vouvoiement. 

Si vous êtes avec un public de professionnels dans un domaine en particulier, ils pourraient se sentir infantilisés.

Sinon nous vous conseillons, de garder le vouvoiement sur votre site même si vous utilisez le tutoiement dans vos e-mails. 

A quelle fréquence envoyer vos e-mails ? 

L’espacement de l’envoi des messages est important. 

Dans le cas où un prospect s’inscrit sur votre mailing liste nous vous conseillons ce qui suit : 

  • un premier e-mail le premier jour, 
  • un second e-mail le deuxième jour, 
  • et un autre le troisième jour,
  • ensuite vous pouvez espacer les envois d’un jour ou plus,
  • surtout ne pas surcharger.

Il est conseillé de procéder ainsi pour motiver le prospect à aller voir votre site et ensuite faire en sorte qu’il aille sur la page où il y a votre offre commerciale. 

Cela permet au prospect de faire des actions tout comme par exemple lui faire ouvrir des images ou vous répondre par e-mail. 

Si le prospect prend la peine de vous répondre, c’est qu’il trouve un certain intérêt à votre mailing et automatiquement vous serez dans son carnet d’adresses. 

Autres ressources : 

Comment repérer le bon client ?

C

La prospection est un levier primordial dans l’avancement de votre activité. La recherche de clients doit suivre une stratégie étudiée afin d’attirer vos prospects. 

Habituellement, un client qui vient spontanément vers vous remplit les critères souhaités. Ce client est généralement convaincu par votre produit et prêt à passer à l’action. 

Il ne s’agit pas de faire le sage en haut de la montagne et d’attendre les prospects qui viennent pour acheter votre produit, notamment pour vos premiers clients : il est essentiel de prospecter et rechercher vos premiers clients.

Le réseau relationnel

Vos premiers clients ne sont pas généralement des parfaits inconnus, mais des personnes qui font partie de votre réseau relationnel : vous les avez côtoyés dans un cadre professionnel, vous connaissez leurs secteurs d’activités ou vous les appréciez. 

Cette relation vous permet de discuter avec eux de vos connaissances, de présenter votre formation ainsi que votre métier et de leur proposer vos services. Votre relation rend la conversation plus fluide et facilite le développement de votre offre.

Dans le réseau relationnel, je parle des liens faibles qui sont des relations limitées avec des personnes de votre entourage. Bien entendu, il ne s’agit pas de vos anciens camarades de l’école ou les membres de votre famille. Il n’existe pas de règles qui vous interdisent de travailler avec un membre de la famille, vos voisins ou vos amis, mais d’une façon générale, ils ne sont pas votre meilleure cible !

Par contre, contacter une entreprise avec laquelle vous avez eu une relation, s’avère une bonne alternative. Cette relation peut être tissée en achetant leurs produits ou tout simplement si vous portez un quelconque intérêt vis-à-vis de leurs produits.

Une technique à adopter pour démarrer votre activité et avoir votre premier client consiste à proposer votre service à vos prospects gratuitement pour les aider à résoudre un problème ou atteindre un objectif. Cela vous permettra de rentrer en contact avec eux et de repérer leurs problèmes et leurs objectifs. En connaissant de près votre cible, il est par la suite plus facile de faire de la prospection à grande échelle et d’adapter votre offre selon les besoins de votre audience.  

Mon premier client, en tant que consultant marketing, était Olivier Roland. Nous nous sommes rencontrés deux ans avant notre collaboration : nous nous sommes échangés nos coordonnées sur un forum et nous avons discuté des sujets liés au développement personnel.

Un an plus tard, Olivier a commencé une nouvelle expérience : il a créé son blog de développement personnel. A ce moment là, je lui ai proposé de lancer la vente d’un produit mensuel sur son blog afin de générer des revenus : les meilleurs livres parlant de l’entreprenariat et du développement personnel.

Olivier m’a proposé de l’aider pour concrétiser mon idée de vente d’un produit sur son blog. Ainsi j’ai eu mon premier client et j’ai commencé à concevoir une stratégie qui réponde à ses attentes et ses objectifs. Armé de toutes ces informations, j’ai pu faire ma projection, déterminer le travail à faire et lui proposer une offre adéquate.

Le réseau passionnel

Les personnes avec lesquelles vous partagez les mêmes passions forment votre réseau passionnel. 

Un de mes clients qui a décidé de faire un Lancement Orchestré pour ces cours de Salsa, a choisi de créer un contenu en se basant sur les interventions des danseurs rencontrés lors de différentes soirées. 

Il a conçu toute une vidéo pour son lancement avec les témoignages de personnes passionnées par la Salsa.

La proximité géographique

Il n’est pas nécessaire de chercher vos clients dans une proximité géographique, mais pensez plutôt à les soutenir dans leurs déplacements. 

Personnellement, j’étais toujours prêt à me déplacer pour tourner des vidéos avec mes clients partout dans le monde.

La proximité géographique, n’est pas une condition nécessaire dans la prospection de vos clients. En ayant  l’opportunité de réaliser un lancement à distance, vous pouvez travailler en liberté et éviter le harcèlement de certains clients. L’inconvénient du travail à distance, consiste à l’impossibilité de relancer vos clients en cas de besoin.

Stratégie court terme et moyen terme

Pour trouver vos clients, il est crucial que vous soyez stratégique. Des clients à court terme sont vitaux pour votre activité afin de générer vos premiers revenus, mais pensez à développer votre stratégie à moyen terme.

D’ailleurs, je vous invite à préparer un portrait de votre client idéal en répondant à une simple question : si vous avez l’opportunité de travailler avec n’importe quel client, lequel choisissez-vous ?  

Créez une relation avec vos clients idéaux en leur apportant de l’aide, en achetant leurs produits, ou en faisant des commentaires sur leurs blogs. Ainsi, vous tissez des relations qui vous permettront de leur proposer votre offre.

Il est recommandé de mettre en place deux types de stratégies de prospection :  

  • Une stratégie à court terme,
  • Une stratégie à moyen terme.

Ne cessez pas de présenter votre métier et partager vos connaissances afin d’accrocher vos prospects et accroître le nombre de vos clients potentiels.

Comment obtenir davantage de rendez-vous commerciaux, sans devoir prospecter 24h24

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Pour gagner du temps en matière de prospection, il faut commencer par bien délimiter le terrain.
Pour gagner du temps en matière de prospection, il faut commencer par bien délimiter le terrain.

Débusquer de nouveaux prospects et parvenir à décrocher des rendez-vous avec eux est une étape obligatoire dans la vie de toute entreprise. Cela peut être long et fastidieux, mais il est toutefois possible d’écourter cette phase de prospection, en privilégiant des techniques qui visent l’efficacité. Pour vous éviter de perdre du temps au téléphone ou devant votre ordinateur, voici quelques conseils qui vous permettront d’obtenir davantage de rendez-vous commerciaux sans pour autant prospecter 24 heures sur 24.

(suite…)

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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