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La Stratégie « Océan Bleu »: Démarquez votre entreprise en osant être différent

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Il y a onze ans, quand j’ai annoncé autour de moi que j’allais créer ma propre entreprise, me « mettre à mon compte », j’ai instantanément constaté que je venais de franchir une frontière invisible.

Mon choix de quitter le monde salarial, de sortir du « métro-boulot-dodo » (ou plus exactement, dans mon cas à Nantes, le « tramway – boulot-dodo »)…

Ce choix était aussi difficile à comprendre pour ma famille que pour mes amis.

Avez-vous vécu cela ?

Si vous avez déjà eu l’impression d’être « différent » des gens qui vous entourent, alors cette différence peut être transformée en un atout imparable pour développer votre entreprise. Parce qu’en cultivant cette différence, vous pouvez aussi vous démarquer et proposer vos produits ou services sous un angle nouveau (ce qui permet d’éviter d’affronter frontalement les entreprises déjà établies sur le même secteur).

En faisant cela, vous vous créez un « Océan Bleu » : vous pouvez toucher un marché qui n’est exploité par personne d’autre, et sur lequel vous n’avez pas à jouer le jeu de la concurrence et de la guerre des prix.
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Sujets abordés dans cet article :

seduire le client

David Beckham, plus qu’un joueur, une marque !

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Définir sa marque revient  à creuser la question : qui suis-je ? Et qui je veux avoir été dans ma vie ?
Définir sa marque revient à creuser la question : qui suis-je ? Et qui je veux avoir été dans ma vie ?

Cet article invité a été proposé par Paul Mayolle, auteur du site Sors du lot.

Qui n’a pas suivi la fameuse arrivée au PSG du mythique David Beckham ? Tout le monde en a parlé, et même ceux qui n’aiment pas le foot en ont probablement entendu parler tant les médias ont relaté cet événement. Certains journalistes n’hésitent pas à dire : « Les gens connaissent la ville de Paris et le joueur, désormais ils connaitront également le PSG. » En effet David Beckham, qui certes fut un grand joueur, n’a pas été recruté pour ses talents sportifs mais bel et bien pour sa marque. Qu’on soit d’accord ou non avec ce constat (et j’espère que les supporters du PSG ne m’en voudront pas  du raccourci), il me semble intéressant d’utiliser ce cas pour évoquer le phénomène du personal branding.

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Que faire en cas de contrefaçon de votre marque

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Surtout, ne contactez pas la personne qui vous a copié : elle pourrait retirer du marché ses produits et il vous sera difficile de prouver la contrefaçon.
Surtout, ne contactez pas la personne qui vous a copié : elle pourrait retirer du marché ses produits et il vous sera difficile de prouver la contrefaçon.

Vous avez découvert, au détour d’un site internet, d’une conversation avec un ami ou dans un magasin, qu’un entrepreneur peu scrupuleux s’est approprié votre marque ou a contrefait un des vos produits… une mésaventure malheureusement tout à fait commune : la contrefaçon n’est en effet pas uniquement l’apanage des grandes marques de luxe. Il ne faut évidemment surtout pas rester les bras croisés devant cette situation et passer à l’attaque : dans cet article, nous vous expliquons que faire en cas de contrefaçon de votre marque.

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Apprenez à ne pas marquer votre désaccord

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ne pas montrer votre désaccordManifester son désaccord, face à un client qui tente de faire baisser vos prix, qui vous compare à vos concurrents, ou qui conteste la valeur de votre produit ou de votre service, serait une erreur  monumentale. Au lieu de considérer les objections comme des critiques, voyez-les comme des aubaines, une façon d’en savoir plus sur le prospect.

Ne laissez jamais une conversation devenir une lutte ou une démonstration de force.
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 C’est en collaborant avec le client que vous réussirez à le convaincre d’acquérir votre produit. (suite…)

Comment faire connaître votre entreprise dans les médias : 4 mythes et 4 vérités

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La plupart des entrepreneurs pensent qu’apparaître dans la presse peut être un boost pour leur activité.

J’aimerais aujourd’hui vous aider à vaincre quatre mythes vous empêchant de tirer des bénéfices de la télévision, la radio ou de la presse.

  1. Le premier mythe est que passer dans les médias intervient sur un coup de chance.
  2. Le deuxième mythe est que nous n’avons pas le droit de faire de la publicité quand nous sommes interviewés dans les médias.
  3. Le troisième mythe est que ce sont les journalistes qui créent le contenu de ce qui sera dit à votre sujet.
  4. Le quatrième mythe est que le jour de votre passage dans un média, vous aurez automatiquement un boost dans votre activité.

Démystifions ces 4 mythes en détail et développons la vérité associée à chacun de ces mythes.

D’abord, ce que je peux vous dire, c’est que si j’avais attendu la chance pour passer dans les médias, je n’aurais su obtenir aucun de ces passages télé, radio ou dans les journaux. 

La vérité est que, ce qui m’a permis d’avoir ce succès médiatique est que j’ai proactivement démarché les médias avec un communiqué de presse. 

Il existe deux façons de le faire : soit vous allez individuellement cibler les journalistes faisant les émissions qui vous intéressent, soit vous pouvez contacter une agence presse et leur dire « j’aimerais diffuser ce communiqué, pouvez-vous le montrer à votre base de journalistes parmi les plus pertinents sur ma thématique ? ».

Ensuite, beaucoup d’entrepreneurs pensent et il s’agit du second mythe, qu’ils ne sont pas autorisés à faire de pub de leur activité à la télévision. Cela est erroné.

Les médias n’ont pas le droit de faire de la publicité déguisée. Vous ne pouvez pas payer une chaîne de télévision pour faire un reportage faisant votre pub tout en le faisant passer pour un reportage normal.

En revanche, en tant qu’entrepreneur, vous avez tout à fait le droit de mentionner le nom de votre site, de votre marque et parler de ce que vous faites. Si vous êtes interviewé et qu’à la fin le journaliste vous dit que vous pouvez faire votre publicité, sachez qu’il a l’intention de couper cette fin et ne pas garder la pub. L’astuce est de placer dans vos réponses le nom de votre site ou de votre marque lorsque vous êtes interviewé.

Un autre mythe est que le journaliste crée le contenu à votre sujet alors qu’en fait non. Quand vous faites votre communiqué de presse, vous devez vous-même l’écrire comme si il s’agissait d’un article écrit par une tierce personne. Un phénomène surprenant est que certains journalistes vont directement reprendre ce communiqué de presse pour s’en servir comme article, ce qui sera forcément positif pour votre entreprise.

Enfin, le quatrième mythe est de croire que passer dans les médias boostera forcément votre business alors qu’en réalité, ce que votre apparition dans les médias fera est d’augmenter votre crédibilité. Exigez toujours d’obtenir les images de vos passages télé et en radio et de recevoir une copie des magazines dans lesquels vous avez eu une interview. Si vous souhaitez améliorer votre marketing, veillez à toujours donner du contenu applicable dans vos interviews pour ensuite le proposer à vos clients et augmenter votre crédibilité dans le processus.

Comment créer un design intuitif pour augmenter vos ventes ?

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Dans cet article, je partage avec vous les secrets d’un livre que je considère comme étant la bible du design. C’est un livre qui ne s’applique en général pas spécifiquement au design de sites Internet ou de brochures, mais néanmoins, il vous permettra de réaliser un design plus efficace et donc d’augmenter vos ventes. Ce livre s’intitule The design of everyday things (le design des objets de tous les jours) de Don Norman.

Plusieurs erreurs de design basiques commises par certains entrepreneurs sur leurs sites Internet, newsletter et emails influencent négativement leurs activités. Pour éviter de tomber dans ce piège, je vous dévoile la principale caractéristique et la première règle d’un design réussi : rendre votre design découvrable.

Voici deux conseils que vous pouvez appliquer dès maintenant afin d’améliorer votre design et influencer davantage de prospects.

Rendre votre design découvrable

Théoriquement, tout objet manipulé au quotidien (livre, site Internet, carte de visite, une newsletter par email, un site de formation par vidéo…) ne doit pas dépendre d’un mode d’emploi. Il est primordial de proposer un contenu qu’on peut manipuler facilement. Cela est possible en fournissant un objet qui parle de lui-même et facilement découvrable.

Malheureusement, la plupart de nos objets quotidiens n’obéissent pas à cette règle. Ce qui rend un objet utile, c’est l’affordance (un terme emprunté de l’anglais et utilisé par la plupart des designers francophones). L’affordance, c’est le fait de pouvoir accomplir une tâche ou réaliser une action. La traduction exacte de ce mot, c’est la potentialité. 

Rien ne vaut mieux qu’un exemple concret pour comprendre. Un livre présente une potentialité évidente, qu’on connaît depuis longtemps. Cette potentialité consiste à être capable d’ouvrir l’ouvrage, le feuilleter et le lire. Une autre potentialité : il est possible de marquer les pages. Sur votre site Internet, certains éléments ont la potentialité de réaliser une action une fois que l’on clique dessus. D’autres éléments ont la potentialité de taper un texte à l’intérieur.

Le fait qu’on puisse effectuer une action, ne veut pas dire forcément que les internautes (et les utilisateurs en général) soient au courant qu’il est possible de faire une certaine action. Cela explique l’utilisation de l’expression un objet design pour parler des objets sur lesquels vous voyez un design, mais vous ne connaissez pas exactement l’utilité. Pour que les objets design soient découvrables et faciles à manipuler, il est primordial d’ajouter un signifieur.

Sur Internet, le signifieur le plus courant, si vous proposez un lien sur votre site c’est d’avoir la potentialité d’être cliqué. Mais pour l’indiquer à l’utilisateur et faciliter la tâche, le texte doit être en bleu et souligné. Ainsi, les internautes savent à l’avance que tout ce qui est en bleu et souligné sur Internet présente un lien cliquable et mène à une action.

Si vous voulez créer un bon design et que votre page Internet soit découvrable, assurez-vous que le fonctionnement de votre site soit intuitif.

Un visiteur qui arrive sur votre site Internet ou sur votre page de vente, doit être capable de détecter les actions possibles rapidement.

Quelle est l’importance d’avoir des sites Internet découvrables dans votre marketing ?   

Après des analyses et des centaines de tests techniques effectués sur de nombreux sites Internet, j’ai constaté un point intéressant. Sur plusieurs sites Internet, les images ne servent à rien. Si vous avez un blog WordPress par exemple, quand vous insérez une image dans vos articles, elle se transforme automatiquement en un lien. En cliquant sur le lien, le lecteur sera redirigé vers une page qui n’affiche que l’image. Cela peut nuire à la visibilité de votre blog. En effet, le visiteur se trouve perdu et incapable de revenir en arrière pour s’inscrire à votre newsletter ou acheter votre produit.

Dans cette situation, vous avez une potentialité dont vous n’avez pas besoin. Par conséquent, il vaut mieux la supprimer au lieu de perdre vos visiteurs.

Dans l’autre sens, si sur votre site Internet vous insérez des images qui ne sont pas cliquables (photo de votre produit sur la page de vente), sachez que l’analyse effectuée sur le comportement des visiteurs, prouvera que 20 % cliquent sur les images. Vous perdez également l’opportunité d’effectuer l’action souhaitée. Pour cette raison, il est recommandé de faire en sorte qu’en cliquant sur les images de votre site, l’internaute soit invité à effectuer une action que vous souhaitez. Quand les visiteurs cliquent spontanément sur les images insérées dans votre site, pensez à leur fournir davantage d’informations.   

Certains entrepreneurs font face à un autre type de problème lié au design en envoyant des newsletters par email. Le problème dans la newsletter par email, c’est que souvent les liens envoyés apparaissent comme étant des textes bruts. Un exemple qui se reproduit très fréquemment, si vous ne soulignez pas explicitement les liens, certains opérateurs n’affichent pas automatiquement l’expression en tant que lien.

Un moyen efficace pour optimiser vos emails sans fournir un effort supplémentaire, c’est de formater les liens en bleu et de les souligner. Cela vous permettra d’augmenter le taux de clics dans vos newsletters.   

Comment créer un produit attrayant ?

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Comment soigner la présentation d’un produit multimédia ou écrit ? Comment apporter de la valeur ajoutée à votre produit ? Comment améliorer un enregistrement brut ? Dans cet article, je vais vous donner des pistes de réflexion et des outils concrets pour créer un produit attrayant.

D’abord, rappelons qu’il n’est pas suffisant d’insérer le nom du produit et le logo. Pour un produit audio par exemple, le premier contact sera :

  • la voix que l’on entendra sur le produit,
  • la musique,
  • l’email de présentation qui propose de le télécharger si c’est un fichier en ligne,
  • le site Internet sur lequel se trouve le fichier,
  • l’image sur laquelle on peut cliquer pour recevoir ou télécharger le fichier.

Quand vous créez votre produit, une fois qu’il est terminé, il faut vous intéresser à la cohérence du contenu et au contexte. L’intérêt de votre produit d’information est dans son contenu (information partagée et exercices proposés). Votre client va en retirer de la valeur. La valeur perçue du produit c’est le contexte : le premier contact que le client va avoir avec votre produit.

Un séminaire est un produit d’information. Durant l’organisation d’un séminaire, il y a un certain nombre de détails auxquels il faut prêter attention car chaque petit détail aura une influence sur ce qu’il se passera par la suite. Si vous avez du matériel sur lequel il manque une vis ou un câble qui dépasse, c’est un petit détail qui accroche le regard. Votre client va être distrait car il va se demander pourquoi il manque une vis et pendant ce temps, il n’écoute pas le contenu du séminaire.

De la même façon, si un client achète un programme audio et qu’au début de l’écoute il entend des grésillements il sera distrait, même si le défaut de son n’est qu’au début du fichier, il aura l’impression de l’entendre à nouveau.

Il faut faire attention à ce que le contexte soit impeccable pour votre produit, qu’il s’agisse d’un vidéo ou d’un audio. Il y a le fichier en lui-même et aussi le site sur lequel il va être téléchargé. Sur votre site vous allez utiliser votre logo par exemple sur la fenêtre de la vidéo. Vous pourriez avoir un lien qui permet de télécharger votre fichier audio ou mieux encore, un petit lecteur audio qui s’affiche avec votre logo et un lien de téléchargement en-dessous. C’est un petit détail qui a toute son importance : c’est le contexte autour de votre produit.

Concernant le contexte de votre fichier audio, vous avez le générique qui est important. Quand le client commence à écouter votre fichier audio, il assimile de l’information qui sera découpée par ce que dit le présentateur. Les parties du séminaires sont découpées en parties distinctes.

Au niveau de la réalisation du produit fini, vous devez être très attentif à ce qu’il y ait un découpage très net des parties de l’enseignement : l’idée est de séparer les concepts.

Quand vous séparez les concepts les uns des autres, cela permet à votre client d’assimiler ce qui a été dit :

  • il fait le bilan, 
  • le mémorise,
  • et se trouve prêt pour recevoir une nouvelle information.

On délimite, la session est terminée, le concept a été enseigné, on passe à la suite.

Comment utiliser la musique dans un produit multimédia ?

Vous allez énormément utiliser dans un produit multimédia la musique pour transmettre une émotion. Le mieux est d’utiliser essentiellement deux types de musique. En effet, des études ont été menées sur le type de musique qui convient le mieux pour une période de réflexion :

  1. La musique d’enseignement : musique classique / baroque, idéalement à un temps de 60 bpm par minute. Idéale pour marquer des moments clés comme des exercices, des ateliers.
  2. Une musique de contexte : musique mouvementée, qui permet d’indiquer un retour de pause par exemple.

Vous devez au cours de votre produit, utiliser la même musique. Le but est de poser votre contexte une fois et de créer ainsi un signal qui va se répéter. Il faut être constant. Vous allez reprendre les mêmes marqueurs pour signaler exactement la même intention.

Si vous avez un produit multimédia en plusieurs volumes, vous devez garder le même générique pour signaler que vous allez présenter un nouveau module. Il faut également utiliser le même générique au début pour indiquer dans le module un nouveau chapitre.

Vous pouvez démarrer un module avec un générique long qui annonce une nouvelle semaine de formation et ensuite, pour un nouveau chapitre, vous pouvez reprendre ce générique en version courte au début de chaque vidéo du module.Cela évite de faire écouter interminablement à chaque vidéo du même module un long générique.

3 outils pour créer un produit attrayant

Si vous souhaitez obtenir des génériques, vous pouvez vous rendre sur le site audiojungle.net. Dans la section musique vous pouvez choisir le type de musique qui vous convient.

Si vous êtes dans un environnement d’entreprise par exemple, vous pouvez sélectionner l’option « corporate » et vous aurez diverses options de classement et vous pourrez écouter les morceaux.

En fonction de l’émotion que souhaitez donner à votre produit, vous pouvez trouver différents styles de musique. Si vous avez un produit pour motiver et un autre pour détendre, vous n’aurez pas du tout la même ambiance musicale.

La première ambiance musicale que vous avez mis au début, doit être le sentiment global du reste du programme.

Acquérir le droit d’utiliser la musique que vous avez sélectionné sur audiojungle.com vous coûtera seulement quelques euros. Vous ne pouvez pas revendre la musique sélectionnée, mais vous pouvez l’utiliser autant de fois que vous le souhaitez dans vos programmes. C’est un investissement non négligeable par rapport au tarif d’une composition de musique spécifique pour un programme.

Un autre site que je vous recommande vivement est videohive.net. Sur ce site on retrouve des génériques et d’autres types de vidéos dont certaines où vous pouvez intégrer votre logo pour en faire un générique pour une formation ou une introduction d’une vidéo de vente. Ne choisissez pas des contenus qui durent trop longtemps juste pour le plaisir et parce qu’il y a plein d’effets spéciaux. Faites plutôt le choix sur un contenu qui reflète l’émotion que vous souhaitez transmettre avec la vidéo.

Sur ce site, vous pouvez intégrer les extraits que vous possédez et la vidéo s’édite toute seule avec le montage. Vous pouvez acheter le générique pour environ 20 euros et l’audio pour une dizaine d’euros. Vous avez la possibilité d’utiliser une moitié du contenu choisi par exemple pour votre introduction et l’autre moitié pour faire votre conclusion : cela vous évite d’acheter deux génériques.

Une dernière ressource qui permet de compléter ce que vous allez avoir besoin pour présenter vos documents est le site flickr.com. C’est un des plus gros sites de partage de photos dans le monde.

Vous pouvez utiliser ces illustrations gratuitement à condition que la personne ait activé l’autorisation de partage de droits : vous pouvez sélectionner cette option dans les critères de recherche. En général, vous devez citer le nom de l’auteur de la photo : vous pouvez le mettre dans le générique ou dans les crédits à la fin de votre contenu, sans avoir besoin de le contacter.

Ne faites pas l’erreur d’utiliser du contenu commercial car cela signifie que vous pourrez revendre la photo, alors que vous souhaitez seulement l’intégrer à la jaquette de votre DVD, au fond de votre site Internet…

C’est une astuce qui vous permet de trouver des illustrations à bon compte car les personnes les ont mis en ligne pour les utiliser à condition de citer leur nom.

Comment réagir aux critiques avec le sourire

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Aujourd’hui je vais vous expliquer comment vous comporter quand vous recevez un commentaire qui fait mal. Je suis dans la réflexion pour la rédaction de mon prochain livre qui s’adressera aux personnes tellement folles qu’elles décident un jour de créer une entreprise. 

J’ai commencé par réaliser un sondage auprès d’une centaine d’entrepreneurs parmi mes clients afin de connaître les difficultés qu’ils rencontraient. L’un des principaux obstacles auxquels ils devaient faire face concernait les retours du monde extérieur. 

Soit aujourd’hui vous recevez déjà des critiques qui sapent un peu le moral venant de gens de votre entourage, soit vous ressentez la peur de lancer votre projet, d’échouer et d’être attaqué. Cette peur empêche certains de se lancer mais retient aussi certains entrepreneurs de se développer.

J’ai constaté qu’il existait une solution très simple pour parvenir à gérer les critiques et les attaques avec le sourire, il faut tuer votre ego. L’amour-propre désigne l’affection que vous ressentez pour l’image que vous vous êtes faite de vous-même. Nous nous construisons au fil de notre vie une identité à laquelle nous attribuons un certain nombre de qualités et ce sont elles qui nous donnent notre estime de nous. Nous pouvons nous voir comme une personne qui sait saisir des opportunités, compétente, rapide, honnête, respectueuse de l’environnement etc. Ce sont des identités qui nous permettent de produire une image rapide de qui nous sommes  et de la défendre, c’est un mécanisme naturel.

Lorsque vous recevez un commentaire négatif ou une critique, vous pouvez les prendre de façons différentes :

  • La façon productive est de considérer ce commentaire comme une façon de vous améliorer.
  • La façon contre-productive est de le considérer comme une attaque envers votre personne. Si vous adoptez cette démarche de protection, que vous vous cachez derrière votre ego, vous ne pourrez pas progresser.

Pour vous permettre de progresser et de surmonter les retours négatifs, vous pouvez utiliser un outil très simple.

Tout d’abord, vous devez prendre la décision suivante et vous la répéter sans cesse : « Je préfère être riche, libre, heureux que d’avoir raison ». Si vous y croyez fermement, vous pourrez vous détacher de votre amour-propre. Si vous avez le choix de réaliser que vous êtes dans l’erreur, de changer votre façon de procéder afin de pouvoir être libre, riche et heureux, alors vous le ferez. Cette démarche est difficile mais si vous en faites un rituel, elle deviendra naturelle.

Cette démarche peut être appliquée sur des petites choses. 

Par exemple, dans un podcast, je parlais des méfaits du sucre en citant un certain nombre d’études. A un moment donné, j’ai fait une confusion, je parlais des méfaits du fructose, une forme de sucre très simple que l’on trouve dans les fruits et les produits transformés comme le soda. Or, j’ai fait un raccourci erroné car le fructose des fruits n’est pas nocif et ne provoque pas le diabète. Au contraire, la part de sucre venant des fruits dans notre alimentation, plus elle est importante, moins nous développons des maladies liées à un abus de sucre. Quelqu’un m’a fait remarquer cette erreur dans les commentaires de ma chaine YouTube et j’ai continué mes recherches sur le sujet. J’ai réalisé mon erreur et je l’ai reconnu publiquement en répondant au commentaire. 

Je ne suis pas attaché au fait que je doive avoir raison sur les milliers de choses que je dis et je m’autorise à progresser dans mon savoir, à écouter les gens pour apprendre. Donc, la première chose est de vous dire que vous préférez le résultat à avoir raison.

Le deuxième point est de vous demander si dans les commentaires négatifs vous pouvez trouver des contenus à exploiter. 

En effet, même si la façon de transmettre une critique peut parfois être insultante, elle peut néanmoins être judicieuse. Admettons que quelqu’un écrive en commentaire sous une de mes vidéos « Sébastien, le son est pourri » ou pire encore « C’est la dernière fois que j’écoute vos vidéos de m…., le son est la chose la plus atroce jamais entendue, arrêtez de faire ce métier etc. » tout en vous insultant et en insultant vos parents. Ce que je vais en retenir c’est le problème lié au son. Visiblement cette personne a des problèmes mais le message de fond reste pertinent. En résumé, vous devez écouter sur le fond même si la forme est incorrecte. Pour de nombreuses personnes, c’est vraiment très difficile de séparer le fond de la forme et elles n’écouteront pas les commentaires agressifs.

La troisième partie de l’outil consiste à vous demander quelle leçon vous pouvez tirer de la forme du retour que vous avez reçu. Autrement dit, si je réalise une vidéo pour partager le fruit du travail d’une vie, que j’ai entrepris des recherches, que j’ai tout donné de moi et j’obtiens en retour « On en a marre de vos trucs de m…., vous n’être qu’un… », je dois me demander ce que j’ai fait pour provoquer une réaction pareille de la part de cette personne, de cet auditeur, de ce client. Si vous apprenez de ce type de situation alors vous ferez un pas énorme. 

L’exemple que je cite souvent et qui pour moi a été la clef de tout, c’est qu’au tout début de mon activité de coach pour les célibataires, je faisais de la publicité sur Google pour attirer les prospects sur la page de vente de mes ateliers. Un jour, en tapant mon nom dans un moteur de recherches, je suis tombé sur un article dans lequel l’auteur se demandait ce qu’était cette arnaque en parlant de mes pubs. Il s’agissait d’un article scandalisé d’une personne qui ne comprenait pas ce que je faisais, qui ne mâchait pas ses mots, qui ne me connaissait pas, qui ne savait pas que je le lirai un jour et, par conséquent, pouvait être vexant. 

Ce blog m’a donné un double déclic, sur le fond et sur la forme. Pour susciter une telle réaction, ma communication devait forcément être problématique. Je devais donc changer ma communication pour que les réactions changent également. Au lieu de faire de la pub pour vendre des ateliers, j’ai envoyé les gens sur une page leur proposant de recevoir par mail des conseils pour trouver la femme de leur vie afin qu’ils comprennent mon coaching de séduction. Du jour au lendemain mon activité a explosé.

Voilà comment réagir face aux critiques et aux attaques.

Crédibiliser votre offre en la médiatisant

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Si vous voulez démarquer votre activité de celle de votre concurrence et vous affranchir de la guerre des prix, vous devez crédibiliser l’offre que vous avez à proposer.

Une méthode efficace est de médiatiser votre offre. Dans le cas des entreprises que j’ai accompagnées et de celles que j’ai fondées, j’ai beaucoup utilisé les médias et j’ai constaté un effet radical sur les ventes. 

Sur un de mes sites Internet, notre taux de conversion (le nombre de personnes qui achètent après leur visite du site) est passé de 0,5 % à 5 %, autrement dit, dix fois plus, juste en ajoutant un extrait d’un reportage télévisé sur TF1 qui était venu filmer notre service. Nous avons mis cet extrait sur la page de présentation du produit. C’est pourquoi, je peux vous donner quelques conseils de mon expérience par rapport aux médias.

L’image

Un de mes premiers passages dans la presse était dans le magazine Paris Match. Ils  étaient venus observer un de mes ateliers de coaching en séduction et y avaient consacré une pleine page mais ils étaient ennuyés car, à l’origine, ils voulaient ajouter une photo en pleine page également. 

Or, à l’époque, je ne disposais pas de photos que je pouvais donner à des journalistes. Ils ont été obligés d’illustrer l’article avec une photo issue d’un concurrent. 

J’ai appris une leçon essentielle à ce moment-là : les médias ont besoin d’images. Vous devez donc savoir mettre en scène votre produit ou votre service afin de pouvoir présenter quelque chose de visuel et, si possible, posséder déjà des images que vous pourrez fournir facilement.

Par la suite, à chaque fois que j’organisais des séminaires ou des ateliers,  que je sortais un nouveau produit, je m’arrangeais pour réaliser des photos professionnelles que je pouvais utiliser dans mes propres communications mais aussi les procurer aux médias en cas de besoin. 

Ainsi, lorsque le journal 20 Minutes a voulu consacrer un article à mon activité, j’ai pu leur proposer une photo que j’ai ensuite également donnée à France Soir. 

Nous possédons une banque de données, notre dossier de presse, qui nous permet de toujours transmettre quelque chose de visuel.

Il est possible de mettre en scène toutes les sortes de produits. 

Par exemple, si vous n’organisez pas de séminaires, vous pouvez simplement être pris en photo ou une personne vêtue d’un costume particulier se rapportant à votre activité. Vous pouvez également photographier votre carte de visite, vos produits (livres, DVD). Ce sont des images faciles à réaliser.

L’histoire

Vous devez trouver un angle, une histoire pour rédiger votre communiqué de presse, c’est-à-dire une page A4 qui explique ce qui est nouveau, en quoi c’est important, en utilisant vos chiffres (par exemple le nombre d’abonnés sur votre page Facebook). 

Cela va donner jour à des articles sérieux mais aussi plus satiriques. 

Ainsi, Charlie Hebdo m’a consacré un article en pleine page illustré par une caricature.

Intérêt de médiatiser votre activité ou votre produit

Vous allez pouvoir créer un afflux supplémentaires de clients et de prospects potentiels. Ces gens vont vous découvrir dans les journaux, à la radio, à la télévision. Personnellement, je suis passé régulièrement sur TF1, France2, M6. A chaque passage télévisé, des millions de nouvelles personnes découvrent ce que je fais, entendent parler de mon site Internet.

La médiatisation est aussi un outil de crédibilisation. Vous allez pouvoir y faire allusion dans la description de votre produit, sur la page de vente, ou attacher en pièce jointe dans les mails de relance aux prospects un article de presse vous concernant.

Le journal France Antilles est un média local auquel j’ai envoyé un communiqué de presse lors d’un de mes déplacements en Guadeloupe. J’ai pu décrocher une présentation auprès d’une mairie devant un public de jeunes à qui j’ai détaillé mon parcours d’entrepreneur. Nous avons prévenu le journal qui a accepté de me consacrer un article.

Le bon client

Il ne suffit pas d’être présent une fois dans les médias mais de façon récurrente. L’afflux de nouveaux prospects est alors constant et cela vous permet d’augmenter la notoriété de votre activité. Vous devez devenir le bon client, c’est-à-dire la personne qui a eu un bon contact avec le journaliste, lui a donné du matériel utile et utilisable et l’envie de vous  interviewer encore par la suite. 

Ainsi, le journal France Antilles m’avait recontacté pour un article sur mon autre activité, le coaching séduction. 

De même, je suis passé trois fois dans l’émission Toute une Histoire. J’ai été interviewé trois fois sur Europe 1. 

J’essaye toujours de devenir un invité récurrent. 

Pour cela, il est nécessaire de bien connaître le public auquel on s’adresse. Lorsque j’ai fait le tour du monde, j’ai décroché des articles dans des journaux pour le grand public comme France Dimanche, surtout intéressé par les photos.

Chaque activité est très souvent liée à une revue. Le magazine Pharmacien Manager m’a consacré un article. 

Lorsque je suis présent dans un média, je ne parle pas uniquement de mon produit, je donne aussi des conseils adaptés au secteur concerné. Grâce à ces conseils, mon interview prend de la valeur. Elle ne s’adresse pas qu’aux pharmaciens. Tout le monde peut utiliser ces conseils.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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