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J-46: Mieux communiquer pour créer des Partenariats Stratégiques réussis

J

Comment faire confiance et dans quelles limites ? Et comment communiquer avec des partenaires ?
Dans ce podcast, je vais partager avec vous quelques conseils pour que vos partenariats stratégiques se passent bien.

Aujourd’hui, nous sommes à « J-46 » du séminaire Entrepreneur Libre… et le conseil donné aujourd’hui va vous permettre de connaître une réussite hors du commun !
Je vous en dis davantage… dans ce podcast !

Accédez gratuitement à l’interview mentionnée dans le podcast: Comment avoir 240 fois plus de prospects

Abonnez-vous: cliquez ici ! Écouter ou Télécharger le fichier audio

Ce podcast est sponsorisé par Patrick Dayman de SPGC Carrière. Merci Patrick !


J'espère que ce podcast vous a plu !

Si vous voulez mettre en pratique mes stratégies dans votre entreprise, je vous recommande vivement mon livre, Le Secret des Entrepreneurs Libres. Ce guide pratique, illustré d’exemples concrets d’entrepreneurs dans 25 secteurs d’activité, dévoile :
  • Pourquoi et comment vous devez vous « cloner » (p. 81) pour faire exploser vos ventes et vos revenus, tout en réduisant votre temps de travail !
  • Comment différencier votre offre et rendre vos concurrents « hors sujet » en créant une offre irrésistible pour vos clients ! (p.45)
  • Le secret qui transforme vos clients en « fans » qui achètent encore et encore - et qui vous recommandent autour d’eux ! (p.53)
  • Pourquoi et comment vous devez repousser certains clients, pour vous libérer du temps, diminuer votre stress, et multiplier votre bénéfice ! (p. 179)
  • Et bien d’autres méthodes et ressources pour faire de vous un Entrepreneur Libre !
Chaque section du livre est complétée par des ressources en ligne, et des études de cas détaillées avec des entrepreneurs qui ont utilisé avec succès mes conseils !

Sébastien
PS : Avec mon livre Le Secret des Entrepreneurs Libres, j'offre 294 euros de bonus.
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Transcription :
Aujourd’hui nous allons parler de contrats et de partenariats stratégiques.

J’ai conseillé beaucoup d’entrepreneurs ces dernières années : plus de 3000 clients dans 30 pays au cours des 5 dernières années. Et je retrouve souvent ceci : quelqu’un démarre son entreprise, et cet entrepreneur est quelqu’un de positif, de courageux, de facile à vivre.

Mais quand notre ami entrepreneur commence à penser au mot « partenariat », il commence à suer à grosses gouttes. Il commence à se transformer en quelqu’un de totalement différent, comme dans le dessin animé Disney où on voyait Dingo se transformer de « Monsieur Piéton » en « Monsieur Automobiliste ».

Notre ami entrepreneur, qui est en général positif, courageux, optimiste, devient soudain négatif, pessimiste, perd toute confiance dans la nature humaine et commence à avoir peur de son ombre.
J’ai vu cela plus d’une fois, et je l’ai même dit à un entrepreneur qui voulait proposer un marché à des partenaires mais me posait toutes sortes de questions sur comment protéger tout et n’importe quoi – au bout d’un moment je lui ai dit qu’il se comportait comme l’écureuil de l’Age de Glace qui protège sa noix… sauf que là la noix n’était même pas encore à lui ! Ce dont il avait peur c’est que ses partenaires lui fassent concurrence… alors qu’il avait besoin des partenaires pour exister !

La grande question donc est : Comment faire confiance et dans quelles limites ? Et comment communiquer avec des partenaires ?
Dans ce podcast, je vais donc partager avec vous quelques conseils pour que vos partenariats stratégiques se passent bien.

La clef pour réussir ses partenariats est la COMMUNICATION.

Comment appliquer :

Vous devez savoir quelle est l’INTENTION derrière ce partenariat – pas juste prendre des cartes de visite au hasard !
Vous devez savoir quelle est l’EMOTION que vous mettez dans chaque communication !
Exemple : Histoire de Ruddy : une tante qui dit qu’on est plein d’espoir, une tante qui est prostrée et pour qui tout est perdu.
On a chacun une « maison émotionnelle » et il faut y être attentif.
Vous devez savoir comment CLARIFIER les décisions et les poser par écrit : un Contrat ne vaut rien, mais il est indispensable.

J’ai réalisé une courte vidéo de formation avec Zico Kiaxx sur le thème des partenariats (comment il a multiplié par 240 sa liste de prospects), vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien juste au-dessus de ce lecteur audio.

Notre ami entrepreneur dont je parlais au début de ce podcast a lancé son entreprise, avec des partenaires, et vendu plusieurs centaines de milliers d’euros de produits en ligne en quelques semaines. Donc c’est possible quand on se libère de nos peurs et qu’on apprend à mieux communiquer

Dans le podcast de demain je vais vous donner plus de nouvelles sur Ruddy. Et je vais vous donner un conseil marketing qui pourrait bien doubler les bénéfices de votre entreprise !

Comme vous le savez, ce podcast fait partie d’une série « compte à rebours avant mon séminaire EL » !

Je prépare en ce moment un atelier sur ce que j’appelle une « machine à vendre » (automatiser votre marketing) du coup c’est un sujet qui me passionne en ce moment, et je vous donnerai des conseils la semaine prochaine pour que vous puissiez réaliser des ventes pendant votre sommeil !

Apprenez à ne pas vendre pour vendre plus

A
Souvent, plus les objectifs sont généraux et larges, plus la partie hors contrôle est grande.
Souvent, plus les objectifs sont généraux et larges, plus la partie hors contrôle est grande.

Cet article invité a été proposé par Philippe Chevaux, créateur du blog Apprendre sur soi et avancer.

 

Toutes les personnes qui ont monté leur business ou qui travaillent dans le commerce d’une façon ou d’une autre ont cette envie en tête : vendre leur(s) produit(s), et le plus possible, tant qu’à faire…

Mais si je vous disais que vendre n’existe pas, qu’est-ce que vous répondriez ?

N’importe quoi ! Ça se fait tous les jours !

C’est vrai qu’il existe des transactions commerciales tous les jours et des gens gagnent de l’argent avec, tous les jours aussi.

Mais si on y regarde d’un peu plus près, dans ce genre de transaction, qu’est-ce qu’il se passe en fait ? C’est le vendeur qui vend, ou c’est le client qui achète ?

Est-ce pareil ?

Eh bien non. Ça n’est pas pareil, et ça fait une énorme différence.

(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

vendre ou seduire, seduire le client, séduire les clients

3 personnes qui savent mieux que vous quel devrait être votre prochain produit

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La troisième personne qui sait mieux que vous quel produit vous devriez lancer est votre concurrent.
La troisième personne qui sait mieux que vous quel produit vous devriez lancer est votre concurrent.

Même si vous avez de la créativité à revendre, trouver l’idée d’un nouveau produit peut être difficile. Cependant, si vous avez déjà une marque et n’en êtes pas à votre coup d’essai, vous disposez de trois atouts de taille pour mettre au point votre prochain produit : le client qui a déjà acheté chez vous, le prospect qui a résisté à vos arguments de vente, et votre concurrent établi sur le marché depuis longtemps. En conciliant les points de vue de ces trois personnes, vous pourrez mettre au point un produit qui répond aux besoins de votre public-cible, et dont la sortie sera couronnée de succès.

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Vaut-il mieux avoir un blog ou une Page Facebook ?

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Un blog est absolument indispensable pour tout entrepreneur souhaitant faire connaitre ses produits sur le web
Un blog est absolument indispensable pour tout entrepreneur souhaitant faire connaitre ses produits sur le web

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs et 2,7 milliards de « Likes » par jour, Facebook est aujourd’hui le site internet le plus visité au monde, devant le géant Google. Le réseau social de Mark Zuckerberg est donc d’un intérêt crucial pour les entrepreneurs, leur donnant de la visibilité et leur permettant de communiquer en toute simplicité. Facebook peut-il pour autant se substituer à un blog classique ? La réponse à cette question est clairement « non » : le blog est votre « chez-vous », un espace que vous contrôlez pleinement, tandis qu’une page Facebook est seulement un outil le mettant en valeur.

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5 questions essentielles pour recruter des salariés innovants !

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Questions à poser lors d'un recrutement !
L’attaque des clones… sur votre entreprise web ? Voici les questions à poser lors d’un recrutement pour éviter ce problème !

C’est parti. Vous vous êtes lancé, vous avez vaincu les freins mentaux que vous aviez à créer votre entreprise. Vous avez passé tous les obstacles administratifs. Vous avez convaincu des financeurs pour capitaliser correctement votre entreprise et dégager des fonds propres.

Le plus dur est fait et maintenant il faut travailler, conquérir de nouveau clients, et faire grandir votre entreprise. Un moment clef de cette croissance sera de recruter de nouveaux collaborateurs. J’ai constaté que souvent les entrepreneurs n’attachaient pas assez d’importance à cette activité de recrutement.

J’entends souvent, un discours réducteur :

« J’ai besoin d’un salarié pour le nouveau projet X qui démarre dans 2 mois. Je ne peux pas me permettre d’être en retard, c’est pour mon plus gros client. »

Les conséquences sont parfois désastreuses. Quand on recrute avec la pression, on recrute sur des critères simplistes. Vous allez vous concentrer sur les compétences actuelles du candidat, et sur son adaptation rapide aux projets à court terme. Pire encore, vous allez calquer le candidat sur un salarié existant. « Benjamin aurait été parfait mais il est déjà pris. Mais ne t’inquiète pas, j’ai trouvé quelqu’un qui lui ressemble point pour point ». Vous finissez par recruter des clones, des salariés tous identiques.

Voici comment éviter de tomber dans ce piège.

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Vendre moins mais vendre mieux !

V
Mieux vendre consiste à vendre plus gros et pour plus cher.

Vous cherchez toujours à augmenter le volume de vos ventes.

Mais est-ce réellement ce qui pourrait vous rapporter plus d’argent ?

Le volume est une chose importante, mais c’est une course sans fin. Vous disposez d’un portefeuille clients, alors utilisez le ! Découvrez comment faire grossir vos contrats. (suite…)

Sujets abordés dans cet article :

quoi changer pour vendre chèr, elargir sa gamme, vendre plus facilement si caritatif ?, toute entreprise cherche à vendre le plus cher, élargir sa gamme

Vendre un ebook sur votre site Internet : oui, mais non

V

Voici une vérité que je tiens du légendaire Zig Ziglar, et de mon mentor Frank Kern :

Il n’est PAS plus difficile de vendre un produit à 10 000 €, qu’un produit à 1 997 €, 497 €… ou 7 €.

Aucune différence.

En fait, si on veut réaliser cent mille euros de vente, (ce que j’ai fait dans des industries variées), il est infiniment plus facile de vendre 50 exemplaires d’un produit à 2 000 €…
que 2 000 (deux mille !) exemplaires d’un produit à 50 €…
ou 14 286 exemplaires d’un ebook à 7€.

Une vente est une vente.
Le choix du prix est secondaire face au positionnement du produit et au choix de la clientèle.

Dans mes conditions pour effectuer une consultation marketing, je stipule :

Votre produit doit valoir au moins 500 €.

Voici pourquoi :

Le modèle classique de marketing internet : ebook entre 7 et 19 €, puis upsell avec interview audio entre 27 et 49 €, puis coaching entre 97 et 199 €… est né d’une observation ERRONÉE du modèle marketing des plus gros vendeurs en ligne.

Par exemple, Eben Pagan / David DeAngelo, avec son ebook « Double Your Dating », semble entrer dans ce moule qu’on appelle le « marketing funnel » (l’entonnoir marketing). Le marketing funnel est une déclinaison ascendante de l’information : commencer avec un prix faible pour avoir une large base de clients, et vendre progressivement des produits de plus en plus chers à un nombre de plus en plus faible d’entre eux.

C’est en effet la partie visible de son activité récurrente sur le marché du conseil amoureux.

Mais ce n’est PAS une stratégie d’entrée sur le marché.

Si vous démarrez sur Internet, commencer par créer un ebook à 7, 17 ou 27€ c’est vous tirer une balle dans le pied.

Si vous voulez atteindre le résultat d’un leader du marché…
Il ne faut pas observer ce qu’il FAIT.

C’est un conseil complètement erroné que donnent souvent les coaches en développement personnel.
Si vous voulez atteindre le résultat du champion, il faut observer comment il en est arrivé là. C’est complètement différent, et c’est pour cela que le conseil de prendre un mentor est plus efficace que de copier en tâtonnant la partie visible de l’iceberg.

Une analogie simple : si vous voulez devenir aussi musclé que Ronnie Coleman, légende du bodybuilding, ce serait une TRES MAUVAISE IDEE d’essayer aujourd’hui de vous entraîner comme lui. Vous allez vous déchirer les biceps en moins de deux en essayant de soulever une haltère qui pèse 3 fois votre poids.
Un bodybuilder débutant, aussi motivé qu’il soit, ne doit pas s’entraîner comme un champion du monde.

La stratégie de l’entonnoir marketing n’est pas une bonne stratégie d’entrant sur un marché.

La mauvaise nouvelle c’est qu’il vaut toujours mieux prévoir 18 mois de durée d’attente de rentabilité sur tout projet d’entreprise.
Cette prévoyance permet de se donner à fond dans son projet sans avoir le stress de l’échec.En 18 mois, tout le monde, sans exception, peut réussir sur Internet. 

Mais la bonne nouvelle, c’est que contrairement au sport, il est possible, en marketing, de rivaliser tout de suite avec les « champions »… en pratiquant une technique différente de la leur.

Quand on entre sur un nouveau marché, il faut entrer par le HAUT.

La véritable expertise se paie cher – être trop bon marché, c’est louche.
D’ailleurs, sur le marché français, les ebooks ont réellement acquis une sale réputation – au point que supprimer le mot « ebook » de votre site peut propulser de +30% vos résultats.

 Le meilleur moyen de se positionner instantanément sur un marché, c’est évidemment avec un Lancement Orchestré. Vous devenez le centre d’attention, vous êtes hautement recommandé, et surtout vous bénéficiez d’une « pression ascendante » du marché :

Quand votre audience s’attend à ce que votre produit ou service apporte une valeur extrêmement élevée, cela vous pousse à tenir cette promesse et mettre la barre très haut en termes de qualité. Et c’est là que le prix élevé se justifie.

Dans un prochain article, je donnerai les chiffres d’un test sur un produit pour lequel j’ai QUADRUPLÉ le chiffre d’affaires en ne faisant rien d’autre que d’augmenter le prix du produit, sans changer d’autre paramètre.

L’ebook est la forme d’information qui a la moindre valeur, toutes catégories confondues.

La seule information qu’on regarde avec moins de considération, ce sont les conseils de nos parents quand on traverse la crise d’adolescence.
Alors, je comprends, vous avez envie qu’on puisse lire votre chef-d’oeuvre sur un iPad… mais ce n’est pas le moment, pas quand vous démarrez sur le marché.
Voici la meilleure solution, comme le proposait Bob Serling avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger quelques mots en Mai à Los Angeles. C’est une stratégie de déclinaison descendante de l’information. Cette stratégie consiste à partir d’un « packaging » à très haute valeur perçue, de trouver sa stratégie marketing et ancrer aux yeux du marchéle prix élevé, puis de le décliner petit à petit vers les modes de consommation à plus faible valeur.

Cela donne ainsi :

  • Coaching ou consulting,
  • puis Conférence ou Séminaire,
  • puis produit multimédia (e-class ou DVDs)
  • puis produit audio,
  • puis livre papier,
  • puis e-book.

Evidemment, n’allez pas faire du coaching ou du consulting à 25 € de l’heure, sinon je viendrai personnellement vous frapper sur la tête avec mon PC portable ! Si on « brade » un des échelons, cela ruine la valeur perçue des échelons inférieurs.

Je pense que cet article peut donner lieu à beaucoup de développements sur la vente de produits à forte valeur perçue, aussi j’aimerais vous laisser la parole pour déterminer le thème des prochains articles.

Avez-vous des questions ?

Sujets abordés dans cet article :

zig ziglar francais, blog super lancement, produit facile à vendre, le marketeur francais commencer par le haut, gagner de largent avec un ebook, zig ziglar, l e-book est il un marché rentable, site internet et mon ebook, marketing test produit article, produit à mille exemplaires

Mieux vaut être riche sans Twitter, que pauvre sur Twitter.

M

Si vous comptez sur les « médias sociaux » pour réussir en tant qu’entrepreneur, alors voici 4 vérités qui vont vous économiser un temps fou.

FAIT #1. Personne n’est devenu riche en utilisant Facebook et Twitter, ou les autres « réseaux sociaux ».

J’ai rencontré beaucoup de riches web-entrepreneurs. Au cours des 12 derniers mois, j’ai fréquenté plusieurs DIZAINES de millionnaires de l’Internet. Certains noms connus comme Frank Kern, Eben Pagan, Jeff Walker, Andy Jenkins, Tony Robbins… et beaucoup d’autres millionnaires plus discrets qui ne vendent pas des cours de marketing, mais des produits dans beaucoup d’autres niches.

AUCUN D’ENTRE EUX N’UTILISE FACEBOOK OU TWITTER POUR GAGNER DE L’ARGENT.

Petite précision : je parle bien évidemment de l’utilisation « micro-blogging » : mettre son statut à jour, avoir un maximum de « friends », de « fans » et de « followers ». Je ne parle pas d’utiliser Facebook PPC Ads pour faire de la pub au coût par clic. Et je ne parle pas d’utiliser ces réseaux pour créer une poignée de partenariats stratégiques avec des PDG ou des entrepreneurs qui sont inaccessibles par email.

La triste vérité est bien la suivante :

  1. Il y a de nombreux millionnaires « visibles » qui utilisent de TRES NOMBREUSES stratégies différentes : l’affiliation, l’arbitrage, le marketing de niche, le consulting, la co-registration… Il serait bizarre que les millionnaires de Twitter soient tous invisibles… quand on sait que le plus gros « atout » de ce réseau est la transparence.

FAIT #2. Ceux qui vantent les mérites de Facebook et de Twitter et d’avoir « une relation avec ses followers et ses fans », ne gagnent pas leur vie avec Facebook et Twitter.

Pour être honnête et précis, j’ai rencontré 3 personnes – TROIS sur des dizaines de millionnaires – qui sont devenues riches grâce à Facebook et Twitter :

  1. Maria Andros, qui a réalisé un lancement orchestré à 6 chiffres (plus de 100 000 dollars de ventes) pour son cours expliquant « comment monétiser les médias sociaux ».
  2. Don Crowther, qui en associant à l’université en ligne StomperNet son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux » (S.M.A.R.T.S) a réalisé quelques millions de chiffre d’affaires depuis 2007. J’ai d’ailleurs eu l’occasion en Février de réaliser une consultation marketing pour Don pour le relancement de SMARTS en 2010, au sein du séminaire « Product Launch Manager » à Los Angeles.
  3. Perry Belcher, qui a réalisé une belle performance en 2008 avec son cours multimédia sur « comment monétiser les médias sociaux ». Depuis, il a arrêté le marketing Internet, en partie à cause de la mauvaise réputation qu’on lui faisait sur les médias sociaux.

Notez bien ceci :

Le SEUL point commun de ceux qui sont devenus riches grâce à Twitter n’est PAS que ce sont de gros utilisateurs de Twitter ou qu’ils ont beaucoup de « followers ».

Leur point commun est qu’ils VENDENT des cours au sujet de Twitter, qu’ils surfent sur l’effet de mode, et qu’ils n’utilisent MEME PAS Twitter comme moyen principal de promotion de leurs produits. Ils utilisent de « vrais » médias, comme les mailing lists de leurs partenaires et associés.

Même certains professionnels du « marketing 2.0 » admettent que les utilisations possibles des réseaux ne sont pas à mettre au centre d’une campagne. Quand la question se pose de l’utilisation à faire d’un outil… peut-être que l’outil lui-même est inutile.

Au cours d’un séminaire « JV Alert » auquel j’ai participé à Orlando en 2009, j’ai rencontré des DIZAINES de « reines de Twitter », « experts des réseaux sociaux », « Princes du marketing Facebook », « consultants en stratégie des médias sociaux », etc etc. Tels sont les noms qu’une nouvelle génération de marketeurs factices impriment sur leurs cartes de visite gratuites Vistaprint.

Le marketing a une seule et unique vocation : vendre le produit. Le faire sortir des rayons, et les mettre dans le caddie du client.
Un « marketeur » qui ne peut pas montrer un RETOUR SUR INVESTISSEMENT MESURABLE est un charlatan !

Ce qui m’amène au point #3 :

FAIT #3. Un « fan » ou un « follower » ne paient pas le loyer, ne paient pas le pain ni l’eau courante.

Les champs de « statut » ou d’ « update » ne sont pas une fenêtre de communication efficace, pour deux raisons :

  1. L’audience n’est pas captive mais distraite, votre tweet ou update est noyé dans ceux de tous les « amis » qui font circuler la dernière vidéo comique en vogue.
  2. Vos clients veulent votre produit ou service pour atteindre un rêve ou résoudre un problème, pas pour être votre ami. Les photos de vacances ne font pas un argumentaire de vente intéressant ou efficace.

Le « chiffre standard » de l’industrie du marketing direct, dit qu’un email volontairement inscrit à une newsletter rapporte en moyenne $1 (0.7 €) de ventes par mois. Autrement dit, une mailing list réactive de 10 000 noms représente 10 000 € par mois si on communique correctement son message marketing.

Qu’en est-il des médias sociaux ?

QUE VAUT UN « FOLLOWER » ?

Quelqu’un peut-il donner un chiffre ?

FAIT #4. « Twitter » (tweeter ?), ou « socialiser sur Face », fait de vous quelqu’un d’actif, pas productif.

Idem pour tous les derniers gadgets Web 2.0 à la mode.

Répondre individuellement et personnellement à chaque lecteur, abonné, ou même client met une LIMITE à l’effet de levier d’une présence web. (Je n’ai pas dit que ces lecteurs et clients ne doivent pas recevoir une réponse individuelle ! le paradoxe du support client et de l’intervention personnelle, par exemple dans les commentaires d’un blog, mérite un article à part)

Oui, on se sent bien quand on clique un peu partout sur Twitter et Facebook et qu’on voit un retour des autres (commentaires, « j’aime », augmentation des statistiques…) C’est un phénomène psychologique connu sous le nom de « ambient awareness » (perception du milieu ambiant) qui se déclenche quand il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. On se sent bien, et important… comme quand on vérifie 20 fois par jour ses emails.

Mais c’est une PERTE DE TEMPS COLOSSALE, quand il y a des façons bien plus directes de démarrer une activité rentable.

Donnez-moi n’importe qui avec un minimum de compétences dans la vente ou le marketing, ET un minimum de compétences dans n’importe quel type de secteur.

En moins d’une journée, cette personne pourrait générer un chiffre d’affaires considérable (quelques centaines d’euros pour quelqu’un qui manquerait de confiance ou voit petit, beaucoup plus avec un peu d’ambition). En tout cas 20, 50, ou 100 fois plus que la menue monnaie qu’on peut se faire en UN MOIS sur Twitter. Il suffit de passer les bons coups de fil aux bons partenaires commerciaux potentiels, et de savoir vendre un concept de produit, pour créer un partenariat stratégique et faire des ventes. Je reparlerai peut-être de cette stratégie une autre fois

Même sans faire ce type d’effort, construire son propre site ou blog est une stratégie bien plus efficace à long terme que de se faire une position sur les réseaux sociaux.

Un compte Facebook ou Twitter n’est PAS une véritable ressource. Vos amis, vos conversations, vos connexions ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à Facebook et elles peuvent disparaître du jour au lendemain sur une décision d’un administrateur ou d’un modérateur.

Il n’y a AUCUNE assurance que Twitter existe encore dans 3 ans (je miserais même sur le contraire). Quand vous achetez VOTRE nom de domaine, sous réserve de sauvegarder votre site régulièrement, vous êtes au moins à l’abri de la faillite d’une société qui attend un miracle pour trouver son modèle économique.

De plus, utiliser les réseaux sociaux pour obtenir du traffic est un effort à faible effet de levier (je suis en désaccord sur ce point avec l’article d’Olivier Roland sur le traffic web, qui en-dehors de ceci est tout à fait excellent.)

C’est pour ce type de raison que les marques françaises restent frileuses par rapport à twitter,

Conclusion : Utiliser Twitter pour le marketing de son entreprise, c’est comme regarder la TV pour se cultiver.

C’est facile, ça fait se sentir bien, c’est pratique pour suivre le foot, et ça donne un sujet de conversation autour de la machine à café.

Et c’est tout.

Si vous passez actuellement plus de temps sur ces réseaux que dans votre propre « jardin » (site ou blog) sur Internet, alors rentrez chez vous, débroussaillez un peu, et appliquez vos capacités à des activités qui auront un véritable effet de levier pour vous. Le commentaire de Mohamed sur mon article précédent est un bon cri d’alarme !

Sujets abordés dans cet article :

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Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

Les trois règles d’or de la croissance personnelle

L

image Nancy Caron
Les trois règles d’or de la croissance personnelle sont d’apprécier le processus de changement, de reconnaître chaque petit pas que vous faites et la gratitude.

NB : Cet article a été proposé par Nancy Caron fondatrice du Centre Évolution

Le développement et la croissance personnels font référence à beaucoup de disciplines très variées. Qu’il s’agisse de confiance en soi, de communication, de libérer des blocages, de changement de croyance, de changement de comportement et j’en passe.

Il est donc tout à fait compréhensible que pour plusieurs personnes il soit difficile de s’y retrouver. Les questions qu’une personne peut se poser si elle désire faire de la croissance personnelle peuvent ressembler à; par où commencer? Quelle formation va le mieux répondre à mon besoin du moment? Ou encore, comment savoir si j’avance au bon rythme et dans la bonne direction?

Je crois toutefois que peu importe le choix de formation que vous allez prendre vous pourrez toujours maximiser votre progression si vous suivez ces trois règles d’or que je vous présente.

Ces trois règles sont d’apprécier le processus de changement, de reconnaître chaque petit pas que vous faites et la gratitude.

(suite…)

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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