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L’importance d’une fonction commerciale dans votre processus de vente automatisé

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Il est important de comprendre l’importance de la dimension commerciale dans votre processus marketing et dans votre processus de vente. Même si nous allons chercher à automatiser ces processus, certains clients ont besoin d’un contact humain pour passer à l’achat. En effet, certaines personnes auront besoin d’être rassurées au préalable, soit par vous ou quelqu’un de votre équipe, avant de réaliser leur achat. Il ne faut donc pas négliger cet aspect si vous voulez convertir davantage de ventes. 

Marc, qui occupe cette fonction commerciale dans mon entreprise, explique que la dimension commerciale peut avoir plusieurs aspects. 

Les différents aspects d’une dimension commerciale

Une fonction commerciale classique se rapproche plus de la prospection, où le but est d’aller chercher des potentiels nouveaux prospects et nouveaux clients. 

En général, ces personnes ne connaissent, ni votre offre, ni votre entreprise. Le but est donc de présenter votre produit ou service, de susciter un intérêt pour ensuite les convaincre de passer à l’achat. 

En revanche, selon le type de votre entreprise et si vous avez déjà une fonction marketing établie, la fonction commerciale s’apparente davantage à une fonction de facilitateur. En effet, les commerciaux vont alors être en contact avec des gens déjà éduqués à votre offre, pas forcément tous au même stade de connaissances, mais déjà conscients d’un problème ou d’un besoin. 

Les équipes commerciales vont donc intervenir quasiment à la fin du processus de vente, auprès des personnes qui auraient un frein pour concrétiser leur achat. Leur but est donc de venir lever ce blocage au bon moment du processus de décision. 

Si vous avez comme moi principalement un marketing en ligne, vos clients auront surtout des questions de personnalisation. 

En effet, même si vous essayez de donner beaucoup d’exemples concrets, de retours d’expériences, dans des vidéos, au travers d’un blog ou d’articles, votre client se demandera souvent comment cela est adaptable à son propre cas, qui lui paraît différent. Ces questions d’appropriation peuvent donc être un point bloquant pour la vente. 

Le rôle du commercial est donc d’apporter des réponses au travers d’un contact direct, pour rassurer le client, lui donner davantage de conseils, le coacher et ainsi l’aider à passer à l’achat. 

Construire un processus automatisé

Le but pour vous est donc de construire un processus d’une part automatisé, à l’aide d’une machine via votre site Web, où votre client va venir sur votre site Internet, va en échange d’échantillons ou produits gratuits, donner ses coordonnées, notamment son adresse e-mail. 

Cela va vous permettre ensuite de le contacter, faire des relances à valeur ajoutée, par exemple à l’occasion d’un lancement ou sous forme de toboggan, comme vous pourrez le voir par la suite lors de l’utilisation de cette machine automatisée.

En d’autres termes, le but est d’entrer en contact plusieurs fois dans le temps avec votre prospect, afin qu’il soit sensibilisé à votre produit ou service et enfin de lui faire une offre directement en ligne. 

Mais d’autre part, vous aurez besoin d’une équipe commerciale pour venir convaincre des gens qui sont sur votre liste mais qui, après une campagne marketing, ne seraient pas passés à l’achat par eux-mêmes. 

Il faut savoir qu’un bon taux de conversion après une campagne marketing, auprès de gens ayant communiqué leur e-mail, est de 4 à 6 % pour des produits haut de gamme. Cela signifie donc qu’il reste 94 % de personnes à aller chercher, à rassurer, à convaincre, grâce à vos équipes commerciales. 

Vous l’aurez donc compris, même si votre processus est en grande partie automatisé, il ne faut pas sous-estimer le besoin d’avoir une équipe commerciale pour vous aider à augmenter vos ventes. 

3 Étapes pour multiplier par 10 votre chiffre d’affaires

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Ingénieur de Centrale, j’ai fondé une école de danse à Nantes : grâce à cette stratégie j’ai rapidement eu 150 élèves bien qu’étant plus cher.

J’ai ensuite lancé un métier qui n’existait pas en France, le coaching amoureux pour hommes célibataires (j’étais précurseur), aujourd’hui Le Coach Séduction : j’ai développé cette activité et atteint des centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires annuel – plus de 100 000 abonnés aux newsletters et vidéos, nombreux passages à la télévision et dans les médias.

J’ai également fondé Le Marketeur Français, je conseille plus de 2000 entreprises dans le développement de la stratégie commerciale et du marketing.

Mes conseils sont tirés de ma propre expérience. 

1ère étape : Captiver

Vous avez peut-être la mentalité « Las Vegas » mais l’ignorez.

Votre cycle de vente repose peut-être sur un premier contact avec le client, la vente directe – sur votre site Internet, avec un site « Boutique », une présentation « Page de Vente » (vous essayez d’obtenir du client potentiel la décision de confiance : votre prix est correct, il achètera le jour-même), ou sur un achat par téléphone, en boutique (vous comptez sur la présence du prospect pour concrétiser une première vente)

Vous conclurez peut-être la vente mais pourriez multiplier de façon considérable le chiffre d’affaires de votre activité.

Une activité qui vend un produit ou un service a besoin d’éducation ! Le client ignore les tenants et aboutissants du problème que vous résolvez, ne sait pas forcément que votre produit à un avantage qualitatif par rapport aux autres, ne sait pas comment évaluer les différentes solutions.

Le client cherche par défaut quelqu’un de moins cher s’il n’a pas la bonne information. 

Vous n’êtes peut-être pas le moins cher ? La concurrence casse les prix ? Tel est peut-être votre problème aujourd’hui. 

Le meilleur moyen de se démarquer consiste à éduquer le client. 

Adieu l’esprit Las Vegas « je mets tout sur la table, j’espère que le premier contact client va me permettre de rentabiliser à la première occasion » !

Primo, obtenir les coordonnées du client potentiel – ce site est le meilleur exemple : j’ai sollicité votre accord pour envoyer par e-mail le contenu de cette vidéo – je crée une relation, je propose du contenu, des conseils, je vous accompagne avant de vendre et reste en contact avec les abonnés.

Nous proposons des conseils, une offre spéciale, une nouvelle formation, nous communiquons auprès d’une base parfaitement ciblée, à même d’apprécier le produit ou service, générons des millions d’euros de chiffre d’affaires. 

Prenez les coordonnées de votre prospect avant de proposer quoi que ce soit ! Je touche aujourd’hui un panel de 150 000 personnes en cliquant sur un bouton, en envoyant un e-mail, en proposant mes produits ou services !

150 000 personnes ciblées, abonnées, désireuses de recevoir mes conseils, est un moyen extrêmement efficace de multiplier mes ventes au lieu de me borner à mettre l’offre sur une page du site en espérant que le client achète.

2ème étape : Créer une surprise positive

Deuxième point essentiel après avoir récupéré les coordonnées du prospect : en faire une audience captive à recontacter, le premier contact est primordial – le client peut se désinscrire et choisir de ne plus recevoir vos newsletters, conseils gratuits et offres commerciales.

Captivez le client avant de vendre, conservez le contact, envoyez des communications régulières, assurez-vous que le premier contact après l’achat soit positif, perpétuez le cycle.

Le prospect vous a donné ses coordonnées afin d’en savoir plus, ajoutez davantage de valeur ! La preuve, cette vidéo : je vous envoie un e-mail vous engageant à aller consulter votre courriel, je crée une surprise positive, un premier contact créant de la valeur.

Un client achète un produit physique, tangible, envoyé par voie postale où à retirer en point de vente : offrez un bonus électronique immédiat sur la page de commande. 

Un client achète un produit intangible (formation, vidéo, service) : envoyez un cadeau par voie postale ou, a minima, un courrier avec un cadeau.

Si vous achetez mon livre, vous recevrez un courrier avec un cadeau, des conseils supplémentaires.

3ème étape : Quoi offrir ?

Après avoir récupéré les coordonnées du prospect, nous demandons aux personnes de nous communiquer leur adresse e-mail en échange d’une vidéo, un livret, etc. 

Conseil essentiel : tous les sites mentionnent « indiquez votre adresse e-mail et recevez notre newsletter ». 

Mauvaise idée ! Sur 100 visiteurs, 1 seul remplit le formulaire pour recevoir la newsletter ou la carte de fidélité. 

Pourquoi ? La valeur immédiate est insuffisante, ces offres sont trop banales pour sortir du lot.

Créez un mini-guide, court, facile à consommer et à utiliser ! Avec des conseils concrets, comment utiliser et choisir le produit ou service le plus adapté dans votre catégorie. 

Créez une vidéo de quelques minutes expliquant les premières étapes du processus que vos commerciaux effectuent d’habitude en magasin. 

Cela permet de simplifier le processus de vente – au téléphone, en magasin, sur Internet, le travail pour réaliser la vente est moindre puisque tous les prospects ont déjà fait le premier pas : apprendre à choisir le produit ou service qui leur sera vendu.

Offrez un échantillon !

Votre produit est tangible, offrez une petite partie en échange d’une inscription (facile en boutique) – sur Internet, envoyez un échantillon à titre d’essai, proposez de facturer ultérieurement. 

Votre produit est intangible (service ou formation) : offrez quelques minutes de conseil téléphonique, un livret électronique donnant des conseils issus de ma formation. 

Sur Internet, offrez du numérique en échange des coordonnées de vos prospects : un livret PDF génère un plus grand nombre d’inscriptions qu’une vidéo ou de l’audio (tests à l’appui sur de gros budgets publicitaires)

Vous pensez mieux vendre en vidéo que par écrit ? L’e-mail obtenu, envoyez une vidéo, un livret PDF ou un article en bonus. Le client obtient ce que vous avez promis mais vous offrez également ce qui vend le plus efficacement.

La phrase « Inscrivez-vous et recevez une vidéo » générera moins d’inscriptions que « Inscrivez-vous et recevez un écrit ».

Une personne qui s’inscrit et préfère recevoir un écrit est un meilleur prospect, un meilleur client potentiel que celle qui s’inscrit et choisit la vidéo. 

Pourquoi ? La personne qui consulte vos écrits, prend le temps de lire, est souvent un meilleur client, avec un meilleur pouvoir d’achat, un meilleur pouvoir de décision d’achat immédiat, et donc un meilleur client potentiel.

Quel format choisir pour vendre son produit ?

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Cela surprend lorsque je dis qu’un SMS est considéré comme étant un produit d’information. Sachez qu’il existe actuellement des sites Internet qui vendent des produits de type « un SMS par jour » avec la citation du jour. Il existe aussi d’autres sites qui donnent des conseils à raison d’un par jour. 

Comme autre format de produit d’information plutôt atypique nous avons aussi le jeu de plateau ou le jeu de cartes. Il est possible d’éduquer grâce à ces jeux. Cette technique est principalement utilisée pour les enfants mais peut également l’être pour les adultes. 

Le test peut lui aussi être un produit d’information. Il s’agit d’un produit d’information déguisée. 

Le forum est également un produit d’information, et qui plus, est très intéressant car celui-ci est délégué. Les membres du forum sont ceux qui vont créer l’information sur celui-ci. Le forum est donc sympathique car il nécessite peu de temps passé à créer l’information présente sur le site. 

La radio et la télévision permettent de transmettre l’information mais pas de vendre le produit. Ce qui va vendre sera le CD ou le DVD qui pourra être écouté par le client. L’émission de radio ne rentre actuellement pas dans le cadre des produits d’information, sauf si vous avez votre émission et que vous la vendez. 

Voici tous les différents types de produits d’information : 

  • Livres électroniques   
  • Magazines                    
  • Les e-mails
  • Podcasts
  • DVD
  • Télé Séminaires
  • Vidéoconférences
  • Sites d’e-learning
  • Audioconférences
  • Appels téléphoniques
  • Coachings 
  • Webcasts
  • Newsletters
  • Forums privés
  • Blogs 
  • Livres papiers
  • CD
  • Ateliers
  • Formations 
  • Vidéos
  • Cartes postales
  • Flyers
  • MP3
  • Sites de membres
  • Conférences Skype
  • Coaching direct
  • Logiciels
  • SMS
  • Tweets
  • Jeux de plateformes, jeux de cartes
  • Tests
  • Photographies

Le Mastermind est actuellement le produit qui a la plus haute valeur perçue. Un Mastermind est l’accès au formateur en général d’une manière plus informelle et moins limitée que sur un atelier ou un séminaire. Le Mastermind ouvre également l’accès à un groupe d’échange. 

La particularité du Mastermind en tant que produit d’information c’est qu’il nécessite beaucoup d’éducation du client pour réussir à le vendre. Au départ, le client veut l’information à la source et c’est pour cette raison que l’atelier est ce qui a le plus de valeur à ses yeux. 

Le coaching a également une haute valeur perçue. Les vidéos et les logiciels aussi. 

Pouvons-nous vendre un atelier ou un séminaire à 1000 euros ? Pouvons-nous vendre un atelier à des professionnels à 5000, 10 000 ou 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un groupe Mastermind à 5000, 10 000, 25 000 euros ? Pouvons-nous vendre un livre papier pour 1000 euros ? 

Ce n’est pas commun mais possible, ça l’est. Un livre papier peut se vendre très cher si il s’agit par exemple du condensé d’un séminaire qui coûtait lui-même 15 000 dollars. Il s’agit donc d’une exception car il est très difficile en raison du format de se faire détacher les prospects de ce qu’ils pensent être la valeur de ce produit. Si les prospects s’imaginent qu’un produit à une certaine valeur perçue, il est compliqué de leur faire penser autrement. Les SMS sont également un produit dont la valeur perçue n’est pas élevée. La plupart des formats ne limitent pas la valeur du produit. Cependant, certains ont ce défaut. 

Dans notre produit d’information, qu’il s’agisse d’un produit physique ou d’un séminaire/atelier, le but est d’obtenir un résultat de la part du client. Quelques fois, vous allez poser une question et demander une action et vous souhaitez que le client le fasse. D’autres fois, vous allez mentionner une action sans vouloir que les gens le fassent. La ligne doit être bien définie. 

Lorsque vous créez votre produit, il faut donc faire très attention au niveau du contexte. Vous devez prendre conscience de ce qu’il faut faire, de ce qu’il ne faut pas faire. Tout doit être bien distinct et clair pour que les clients agissent comme vous le voulez. Il ne faut pas hésiter à se répéter afin que le contexte reste en place. 

Vous avez besoin d’établir ce que vous pouvez apprendre à votre client par rapport à votre produit ou service (celui qui existe ou que vous voulez vendre). Qu’est-ce que votre client ne sait pas encore sur votre produit ou service et qui pourrait éventuellement l’intéresser ?

Comment se libérer et oser le changement

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Le lancement d’un projet a toujours fait rêver. Débuter sur le marché avec un projet innovant ou une nouvelle idée ne présentent pas une tâche aisée. Malheureusement, le succès n’est pas toujours au rendez-vous. Si vous êtes confrontés à une situation de blocage et êtes éventuellement incapable de vous en sortir, voici deux questions à vous poser :

  • Pourquoi ce projet n’avance pas ?
  • Qu’est-ce qu’il manque ou bloque la réussite de ce projet ?

Une vision et une hallucination sont deux pensées inexistantes mais par le travail et la planification vous réalisez la transformation. Par contre, l’hallucination consiste à percevoir des faits qui n’existent pas. Un autre état d’esprit existe entre ces deux selon moi : LA PENSÉE MAGIQUE !

C’est le fait de croire qu’une situation sera débloquée sans aucune intervention et que vous continuez à compter sur les résultats. Même si nous ne l’avouons pas, nous y croyons !

En réalité, si vous avez recours à la PENSÉE MAGIQUE, au moins une fois pour débloquer une situation, résoudre un problème ou avancer votre projet, alors vous êtes victime d’un ou de plusieurs syndromes de cette pensée.

LE CANAPÉ MAGIQUE : et si vous vous lanciez malgré la peur et le risque ?

Combien d’entre vous pensent que c’est difficile de changer sa stratégie de travail et apprendre une méthode correcte ? Ou que c’est trop risqué de changer ?

C’est l’effet de l’un des syndromes évoqués : le CANAPÉ MAGIQUE. C’est une pensée qui consiste à reporter les tâches difficiles ou compliquées à réaliser. Vous attendez un coup de chance et espérez que ça sera moins difficile et moins risqué. Vous patientez jusqu’à ce moment opportun pour vous décider à faire ce changement.

Dans cette zone de confort, vous vous sentez à l’aise et l’idée de vous en sortir paraît dangereuse.

Au début de ma carrière professionnelle, j’ai réussi à décrocher un poste dans une boîte dont j’avais toujours rêvé. Au bout de quatre semaines, j’ai remarqué que ce travail ne correspondait pas parfaitement à mes ambitions comme je croyais. Malgré ma conviction que je devais passer à autre chose, j’ai hésité à prendre le risque. J’ai pensé qu’il fallait peut-être acquérir des connaissances et monter en expérience avant de lancer mon propre projet. La partie ironique de mon histoire, c’est que mon collègue qui a six ans de travail, reporte toujours le démarrage de son activité sous prétexte qu’il attend d’avoir trois ans d’expérience ! Réellement, le CANAPÉ MAGIQUE est très confortable !

L’HORLOGE MAGIQUE : si ce n’est pas aujourd’hui ça sera quand ?  

Combien d’entre vous pensent qu’il est essentiel de libérer du temps avant de lancer une activité ou attendre de gagner davantage avant d’investir dans un projet ?

Plusieurs personnes hésitent à franchir le premier pas dans un nouveau projet sous prétexte qu’ils doivent d’abord clôturer des tâches précédentes ou développer une quelconque compétence.

C’est le deuxième syndrome : L’HORLOGE MAGIQUE. Les personnes victimes de ce syndrome, pensent que le temps s’arrêterait afin qu’ils finissent leurs priorités et par la suite lancer leurs activités.

Le marché évolue et les besoins des clients changent en permanence. Ainsi, vous risquez de perdre une idée qui pourrait être innovante à un moment donné ou de céder votre positionnement sur le marché aux concurrents.

LE TROPHÉE MAGIQUE : de quoi vous êtes réellement capable ?

Pensez-vous qu’il est possible de réussir sans investir du temps ou sans maîtriser tous les aspects de votre projet ? En cas de réponse affirmative, vous êtes sous l’effet du TROPHÉE MAGIQUE. Le secret de la réussite c’est de viser l’excellence et se donner à fond pour  développer votre projet. Il ne s’agit pas seulement de la disponibilité mais plutôt de la façon d’agir pour réussir votre activité. Le danger de ce syndrome consiste à penser que la réussite est accessible pour tout le monde sans fournir un effort exceptionnel.  

Le lancement d’un projet nécessite une personne déterminée, qui suit une démarche claire avec une croyance profonde en soi.

LA BULLE MAGIQUE : si vous sortez de votre bulle, qui pourrait vous inspirer ?

Trouvez-vous que toutes les méthodes existantes ne s’appliquent pas à votre projet et que vous pouvez atteindre vos objectifs en comptant seulement sur vos connaissances déjà acquises ?

Vous êtes certainement victime de LA BULLE MAGIQUE. Cette croyance est d’agir d’une façon individuelle, dans votre sphère sans interagir avec l’extérieur. C’est très important de communiquer avec son milieu et nouer des relations.

Il est possible d’atteindre un certain succès en travaillant seul dans votre petit univers mais vous arriverez certainement à un plafond que vous ne pourrez alors pas dépasser. Dans ce contexte, je cite une métaphore d’une bulle qui s’éclate lorsqu’on touche sa paroi !

Finalement, je tiens à attirer votre attention sur le fait que ces syndromes peuvent toucher également vos clients au moment où vous proposez vos services. Dans cette optique, il est recommandé de traiter les objections de vos cibles en essayant de résoudre ces syndromes. 

Faire une étude de marché express grâce à une méthode de sondage

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Faire une étude de marché express consiste à faire un sondage, ayant deux objectifs. 

Trier vos prospects qualifiés et les suspects

Le premier objectif consiste à mieux comprendre vos prospects au travers de ce sondage et de faire un tri entre les prospects qualifiés et les suspects. 

Les prospects qualifiés sont les personnes qui sont susceptibles d’acheter votre produit ou service, qui en ont l’envie, la motivation et les moyens, si on leur communique correctement notre offre.

Les suspects sont ceux qui auront eu le sondage mais qui ne sont pas convaincus de la nécessité pour eux d’acheter le produit ou le service, ou alors qui n’ont pas la motivation ou les moyens d’acheter le produit ou le service. 

Donc à l’issue du sondage, vous saurez faire la distinction entre vos suspects et vos prospects qualifiés. Cela vous permettra de préparer le terrain pour une vente plus efficace. Vous allez en effet récolter des informations importantes, qui vous seront utiles pour adapter votre offre ou affiner votre façon de présenter votre produit ou service. 

Réaliser un sondage ne s’improvise pas, je vais donc vous proposer de suivre une certaine structure, que vous reconnaîtrez peut être si vous avez déjà participé à des sondages que j’ai réalisés. D’autres sondages sur Internet peuvent également s’apparenter aux miens, car malheureusement certaines personnes copient sans réfléchir les questions, alors qu’un bon sondage doit être réfléchi et ne s’improvise pas. Il faut de fait savoir pourquoi on pose ces questions pour ensuite savoir analyser les réponses et résultats. Pour ma part, j’ai payé des formations pour apprendre à réaliser de bons sondages. 

Je vais donc vous donner un exemple de structure, que vous pourrez suivre. Cette structure a été testée dans de nombreux secteurs d’activités différents et j’ai l’habitude de l’utiliser avant de lancer une nouvelle campagne marketing. 

Vous verrez qu’il n’y a pas plus de quatre questions par page, et qu’il y a en général maximum trois pages, ce qui nous fait un total de douze questions pour ces sondages ou moins. Le mieux est de ne pas l’annoncer à votre interlocuteur si vous réaliser le sondage en face à face. Sachez que cette structure s’applique aussi au sondage Web. 

Comment réaliser un sondage efficace ?

L’idée est donc dans un premier temps de chercher à mieux comprendre votre prospect, puis en second temps, de le qualifier, c’est à dire que nous allons poser des questions nous permettant de filtrer les différents profils de prospects. Enfin, de le convaincre ou plutôt de récolter les informations qui vous permettront de mieux le convaincre ultérieurement. 

Je vous conseille de ne pas dévier de cette structure, qui a été éprouvée et qui fonctionne. Elle vous permettra d’avoir un taux de réponse élevé, ainsi que des réponses de qualité. 

Cette étude de marché, dite express car elle est un peu différente d’une vraie étude de marché que vous pourriez apprendre à mener en école de commerce, va vous permettre de récolter des expressions utilisées par le prospect, de les comprendre et donc d’affiner notre offre.

Récupérer les coordonnées de prospects qualifiés

L’objectif secondaire caché est de récupérer les coordonnées des prospects qualifiés. 

Par le biais du sondage, nous allons en fait récolter tous les contacts, mais à l’aide de questions qualifiantes nous allons pouvoir filtrer ceux que nous souhaitons recontacter, à savoir les prospects vraiment intéressés, motivés et qui ont les moyens d’acheter notre produit ou notre service. 

Je vous invite donc au début de votre sondage à prévenir vos interlocuteurs que vous allez les recontacter ultérieurement, pour leur donner les résultats du sondage et de votre étude. Cela vous donnera donc à ce moment une excuse valable pour également leur faire part de votre offre, que vous aurez élaborée grâce aux résultats de ce sondage. 

L’astuce que vous avez toujours voulu savoir pour vendre au mieux votre produit sur Internet

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Quand j’apprends quelque chose que je trouve intéressant, mon premier réflexe est de trouver quelqu’un à qui l’enseigner. J’ai appris la salsa en 2004. Un an et demi plus tard je faisais des concours de salsa et je commençais à donner des cours. J’enseignais toujours plein de choses différentes et pas toujours à des gens intéressés par le sujet. 

Aujourd’hui, j’ai créé plus de 100 produits différents. J’ai une gamme de plus de 50 DVD sur le secteur de la séduction. En plus des DVD j’ai aussi fait des CD audios et écrit des livres sur le sujet. J’ai également fait des programmes en ligne, des ateliers, des séminaires…

Nous allons voir aujourd’hui comment vous pouvez utiliser ces différents types de produits et services pour développer votre activité. Mes 100 produits sont ceux qui existent maintenant.

Pensez-vous que j’ai plus de chances de faire des ventes en ayant autant de produit qu’en en ayant un seul ? Ce serait intéressant que je vous raconte l’anecdote de comment j’ai créé mon tout premier produit. 

Une anecdote liée à la conception de mon premier produit

Quand j’ai débuté, j’organisais des ateliers de coaching en séduction. 

Au début je n’avais parfois personne ou parfois qu’un seul homme. Ensuite quatre, huit, dix… J’ai fait des ateliers jusqu’à une trentaine de personnes. 

Au début, j’avais donc ces ateliers-là, je me suis rendue compte ensuite que je devais être physiquement présent et que c’était peut-être possible pour moi de ne pas être présent en vrai et qu’en plus je pouvais peut-être ouvrir mes ateliers à des gens qui n’étaient pas en mesure de physiquement les suivre. 

Je me suis alors dit que j’allais créer un produit retranscrivant le contenu de mes ateliers. J’ai donc eu l’idée de créer un DVD. Je me suis renseigné sur combien cela coûterait. Le premier devis a été de 25 000 euros. C’était à l’époque très cher pour moi mais le concept était complètement inédit en France et commençait à bien fonctionner aux Etats-Unis donc je sentais qu’il s’agissait d’une grosse opportunité que je devais pas laisser passer. 

J’ai au final trouvé le moyen de faire un partenariat avec une société pour sortir mon DVD sans débourser un centime. J’étais aux anges. Quelques mois plus tard, le produit est prêt à être mis en vente pour la première fois. J’avais installé un système sur mon téléphone me permettant de recevoir un SMS chaque fois que quelqu’un achetait mon DVD. Ce soir-là, je suis allé au restaurant avec des amis. Je n’ai pas arrêté d’entendre la sonnerie me notifiant d’une vente. Le DVD semblait se vendre très bien. 

En rentrant chez moi, je suis allé vérifier combien de DVD j’avais vendu. Il s’agissait en fait d’un bug. La configuration avait été faite de telle sorte qu’en réalité je recevais une notification chaque fois que quelqu’un VISITAIT la page, non pas quand quelqu’un ACHETAIT. Au final, je n’avais fait qu’une vente. Au final, j’ai perdu de l’argent en investissant dans ce service de notifications. 

Ce que cela m’a appris

De cette histoire, j’ai su tirer deux enseignements. 

Le premier enseignement c’est qu’au début il faut éviter les coûts inutiles tels que les SMS de notifications que j’avais moi-même payé. 

Le deuxième enseignement est que même si le premier jour de ventes n’a pas été un succès, j’ai tout de même réussi à en vendre un. C’était peu mais mieux qu’aucun. 

Je me suis dit que ça voulait dire que mon projet avait du potentiel car si quelqu’un était intéressé au point de vouloir acheter mon DVD, c’est qu’il en existait forcément d’autres qui auraient ensuite envie de faire pareil. Je me suis donc dit que j’allais essayer de comprendre ce qui avait motivé ce client et je vais orienter mes efforts autour de ce même message ayant convaincu mon premier client. 

Pour les produits suivants que j’ai sortis, au lieu de faire comme pour ce premier DVD pour lequel j’ai vendu un seul exemplaire au début et jamais plus de cent au total, j’ai fait les autres produits en faisant ce que mes clients voulaient recevoir. Les produits suivants ont bien mieux marché.

Comment réussir la création de votre offre par Andrei Parabellum

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Lorsque vous démarrez votre activité, vous devez systématiquement penser à construire une offre attrayante et intéressante pour vous démarquer. 

En effet, l’offre est la partie la plus importante pour convaincre vos clients potentiels et déclencher les ventes. Il ne s’agit pas simplement de présenter un excellent produit, mais aussi de proposer une offre irrésistible à vos clients. 

La création d’une offre suit une simple formule dont vous devez tenir compte : offre, date limite et appel à l’action.

L’offre constitue un élément fondamental de votre démarche de vente. Même si vous n’avez pas le site web le plus parfait, ni la meilleure séquence de mails, vous pourriez néanmoins attirer vos clients grâce à une offre intéressante.

Une offre qui fonctionne doit apparaître comme une bonne affaire. Comment y parvenir ? 

En créant de la valeur et en encourageant le client à passer à l’action. Une technique qui pourrait être utile vise à lancer une promotion sur une courte durée. Cette pratique pousse votre client à prendre une décision assez urgente et lui donne l’impression qu’il ne doit pas manquer l’achat. Pour garantir le bénéfice, il est recommandé de proposer une promotion moins intéressante, mais qui reste toujours attrayante pour vos clients. 

En effet, il faut surfer sur la psychologie des clients qui commencent à dépenser de l’argent lorsqu’il s’agit de la réalisation de bonnes affaires.

Dans cette optique, il y a trois leviers à actionner pour réussir votre offre : 

  • Bien choisir votre type d’audience ;
  • Accompagner virtuellement votre client ;
  • Proposer une garantie commerciale.

D’une manière générale, votre produit doit intéresser deux types d’audiences qui sont en l’occurrence ; les professionnels et les débutants qui veulent devenir des professionnels.

Le secret derrière cela consiste à ne pas accorder beaucoup d’importance à la première catégorie, car vous allez entrer en résonance avec eux, quitte à être en conflit d’intérêts.

Votre audience cible alors sera les débutants qui s’intéressent à votre produit et qui ont une envie d’acheter. Le plus souvent, plusieurs motivations vont entrer en jeu dans le cadre d’un achat. Il s’agit donc de les identifier correctement pour mettre en avant les bénéfices attendus.

Votre offre doit être convaincante et motivante : votre client est convaincu que la proposition peut lui changer la vie et couvrir ses besoins. Aussi, elle le motive pour une prise de décision. 

Le deuxième levier consiste à proposer un accompagnement virtuel à vos prospects. Vous devrez assister l’expérience de votre prospect en lui donnant l’impression que vous allez l’emmener jusqu’au résultat attendu et en établissant un environnement de confiance entre les deux parties. Il est important d’indiquer que vous êtes dans la même situation que votre client et que vous allez bénéficier ensemble des résultats du produit ou du service proposé.

Le troisième, et dernier levier émotionnel est la garantie commerciale. Il est primordial d’éliminer tous les risques et d’indiquer qu’il s’agit d’un simple essai. Il est même possible de proposer des remboursements si un client n’est pas satisfait. Dans ce cas, vos clients sont plus encouragés pour essayer votre service et votre offre répond à ses objectifs.

Une liaison de la logique à l’émotion, fera le rôle de catalyseur pour l’opération d’achat. Vous devez structurer émotionnellement votre produit et mettre en avant ses avantages.

Je vous cite un exemple, si je vais convaincre mes clients d’acheter une formation pour apprendre le principe du Lancement Orchestré, je dois mettre en avant l’objectif principal.

En effet, l’apprentissage de cette technique vous permettra de franchir vos premiers pas dans le monde de la liberté financière. Comme vous avez l’opportunité de travailler depuis n’importe quel endroit et à tout moment de la journée, vous êtes déjà libre et capable de gérer votre temps.

D’autre part, vous pouvez gagner beaucoup plus d’argent que vous pouvez gagner en exerçant un autre métier. Cette offre est alors une invitation à vos clients potentiels pour réaliser leurs rêves et se démarquer. 

Retenez bien que votre prospect va percevoir la valeur de votre offre selon la manière dont vous allez lui présenter cette dernière. Pour cette raison, il est utile de mentionner à vos clients que votre objectif n’est pas d’imposer vos idées ou vos opinions, mais plutôt de les pousser à vivre l’expérience. Il est important que vos clients vivent la réussite à leur façon et voient la situation de leur côté. Ils ne doivent pas se contenter de ce qu’ils ont lu dans un article ou vu à la télévision.

Il est aussi important de préciser que concevoir un tel type d’offre ne signifie pas qu’on va chercher à vendre n’importe quoi à n’importe qui. Créer une offre intéressante revient juste à présenter intelligemment ses produits ou ses services aux bonnes personnes.

Pour conclure, la vérité est la meilleure manière pour influencer. Certes vous n’allez pas plaire à tout le monde mais il vaut mieux être serein afin de ne pas perdre votre crédibilité.

Webinars et webconférences : Energie, vous d’abord

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Dans cet article, nous allons voir comment bien préparer votre conférence. 

Pour rendre les gens enthousiastes par rapport à votre produit afin qu’ils aient envie de l’acheter, vous devez les y amener via votre propre enthousiasme. Si vous désirez que les clients potentiels soient :

  • À l’heure ou à l’avance,
  • Excités par la conférence,
  • Hydratés pour que leur cerveau fonctionne correctement et qu’ils trouvent le bouton « acheter »,
  • Concentrés,
  • Prêts à entendre parler du produit ou du service.

Vous devez vous-même l’être.

Vous devez vous connecter à l’avance afin que les clients ne se retrouvent face à un message d’attente du logiciel que vous utilisez et fassent autre chose.

Vous devez avoir la passion dans votre voix et dans vos explications. C’est pourquoi il est avantageux de séparer le Webinar en plusieurs parties pour vous donner la possibilité de changer de rythme. 

Un Webinar accrocheur ne doit pas être monotone ni linéaire, il est préférable d’alterner des contenus plus posés et d’autres plus dynamiques. Il y a des pauses, mais ce sont des fausses pauses.

Ayez votre bouteille d’eau et profitez des temps de pause pour vous hydrater. Ne buvez pas au milieu d’un paragraphe et pensez à fermer votre micro.

Lorsque vous faites une présentation, vous ne devez rien faire d’autre en même temps (ex : surfer sur le net, utiliser Skype). Il est également recommandé d’être accompagné de quelqu’un qui vous fera suivre les questions. Vous ne pouvez pas suivre  les très nombreux messages qui apparaissent durant la conférence et les filtrer. Votre assistant aura pour rôle de vous relayer uniquement les questions pertinentes. Vous pouvez discuter avec lui sur le chat. Si vous vous déconcentrez, cela nuira à votre présentation.

Lors d’une webconférence, l’introduction est essentielle. Les premières minutes de la connexion doivent accrocher le prospect. Elle doit  d’une part commencer en avance et être pêchue. Ensuite, vous devez donner envie en parlant de vous, de votre expérience, de votre progression personnelle. Puis, essayez de créer une connexion direct avec votre audience. Donnez des exemples, parlez de leur histoire, de leurs problèmes mais également des solutions pour y remédier.

Il est en outre important d’être scriptée et de bien connaître le contenu. Vous devez être le plus rodé possible. Il est nécessaire de répéter plusieurs fois votre intervention, de la connaître par cœur. Evitez le naturel, les termes « trucs », « bon voilà », « heu ». Vous perdriez déjà 60 % des gens qui auront quitté la conférence. Il faut donc vous préparer. Entrainez-vous à l’aide de la méthode en échelons. Répétez d’abord la 1ere minute de l’introduction, puis répétez ensuite les 2 premières minutes, puis les 5 premières et ainsi de suite. Au final vous aurez répété plusieurs fois votre introduction.

Et vous, comment préparez-vous vos conférences et vos interventions orales ? Vous pouvez partager vos conseils ou ce qui fonctionne le mieux pour vous dans les commentaires ci-dessous.

Les secrets pour établir son offre irrésistible

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Afin de rédiger et présenter votre offre irrésistible, celle que personne ne pourra refuser, vous devez réfléchir à quatre questions. 

Décrire votre offre

Tout d’abord, décrivez l’offre que vous proposez. Détaillez précisément ce que vous mettez à disposition de vos clients, à savoir le produit ou le service. 

Il ne faut pas se contenter d’aborder la thématique. Par exemple, écrire que vous souhaitez proposer une offre dans l’amincissement ne convient pas, veuillez préciser si vous proposez des livres ou des ateliers qui aident à maigrir. 

Si vous lancer votre offre dans l’immobilier, expliquez si vous vendez des maisons, du conseil ou de l’accompagnement. Pensez à donner du détail pour qu’un non-initié puisse comprendre ce que fait votre produit ou votre service. 

Réfléchir aux modalités de livraison

Ensuite, réfléchissez aux modalités de livraison de votre produit ou service. Comment l’offre que vous proposez, arrive jusqu’à votre client ? 

Si vous vendez de l’information, fournissez vous un livre, un DVD, un disque audio, ou encore est-ce disponible en téléchargement ? Si vous offrez un service, le faites-vous en point de vente, à domicile, par téléphone ? Le faites-vous seul ou avez vous une équipe qui se déplace ? Avez-vous un point de vente ? Synthétisez en deux ou trois phrases comment vous mettez votre offre à disposition de votre client. 

Choisir le tarif de votre offre

La troisième réflexion doit se porter sur votre tarif. Expliquez combien votre produit coûte, ou si le prix n’est pas fixé, exprimez-le dans une unité de mesure connue du client pour lui donner un ordre de grandeur. 

Si votre prix est variable, donnez deux exemples selon les conditions qui définissent le prix. Par exemple, si vous vendez des séminaires et que le prix augmente si le client réserve à la dernière minute, proposez un prix pour un an à l’avance et pour 3 jours à l’avance.

Enfin, exprimez les modalités de paiement choisies. Le client doit-il payer avant ou à la fin de la prestation, peut-il échelonner les versements ou non, peut-il payer de façon décalée dans le futur ?

Ces quatre questions vous permettront de réfléchir et d’établir votre offre irrésistible. 

Faites votre première vente en 31 jours

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Dans cet article, découvrez 3 méthodes rapides et efficaces pour trouver de nouveaux prospects en l’absence d’audience captive.

1. Se positionner face à une liste de prospects qualifiés en demandant la permission

Ici deux options s’offrent à vous.

Première option :

  • visite d’un forum Internet,
  • existence de la thématique du produit que vous souhaitez créer (oui-non),
  • convaincre l’administrateur, placer un message sur son forum relatif à votre sondage en le positionnant autant que possible comme un service rendu ou une étude (« vous vous intéressez à … ») et non un prélude de vente.

L’administrateur acceptera en général que vous postiez un message sur son forum avec les résultats du sondage.

Vous devrez ensuite partager les résultats du sondage ou les premières ventes du produit si son forum est très monétisé (existence de stratégies). Puis, versez-lui une commission (si l’administrateur aborde la question financière).

Deuxième option :

Existence d’un blog ou site Internet

  • préférez un blog au contenu régulièrement actualisé, plus attirant pour les lecteurs,
  • le blogueur peut poster une new axée sur le sondage,
  • proposez de rédiger un article de contenu pour son blog,
  • ajoutez un lien en fin d’article afin d’obtenir l’avis des lecteurs et mieux comprendre les attentes du secteur.

Moyen extrêmement rapide et efficace de se positionner face à une liste de prospects qualifiés en évitant de partir de zéro.

2. L’effet réseau

Vous recherchez un profil donné.

Écumez votre répertoire téléphonique, Facebook, activez votre réseau ! Non pas dans le but de vendre, mais vous aider à vendre.

Une grande partie de votre réussite repose sur ce sondage. Ne ménagez pas vos efforts !

Les résultats seront au rendez-vous.

Projet d’entreprise et profil du prospect vont généralement de pair.

Parmi les participants à l’atelier, rares sont ceux ne connaissant aucun prospect ; votre entourage, lui, connaît certainement votre prospect.

3. L’huile de coude ou l’effort de vente aux entreprises ou aux particuliers

B2B ventes aux entreprises 

  • ouvrez les Pages Jaunes,
  • trouvez le site Internet,
  • contactez par mail,
  • appelez et obtenez un rendez-vous avec le gérant,
  • allez sur place,
  • expliquez que vous ne vendez pas un produit mais aimeriez recueillir son avis que vous jugez important.

 B2C ventes aux particuliers 

  • ouvrez les Pages Jaunes (certaines entreprises s’adressent au même public que vous),
  • trouvez des enseignes existantes non concurrentes ayant le même public,
  • si besoin, envoyez un étudiant effectuer le sondage pour mener l’étude marketing.

Le concurrent n’essaie pas de « piquer le client », l’objection est levée !

Nota : méthode recommandée en cas d’échec aux deux premières.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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