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Déterminer la première action qui vous engagera dans votre projet

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Tout d’abord, il faut choisir une pensée qui peut vous bloquer sur un de vos projets. 

Une fois ce choix effectué, vous pouvez noter la pensée sur une page, en précisant la date du jour ainsi que votre décision. 

Parfois, on peut penser qu’une action que l’on voudrait faire, est peut-être trop compliquée ou trop risquée, ce qui fait que l’on reste dans sa zone de confort. 

Quelle est la première étape si on veut se lancer dans un projet qui nous fait peur ? 

Si on veut se libérer de cette peur, il faut bien faire une action, prendre une décision. 

Aujourd’hui, vous êtes peut-être dans la situation où ce risque ou cette complexité de votre projet vous limite. 

Mon conseil est de trouver quelle serait la toute première étape à effectuer pour débloquer et faire avancer votre projet. 

Parfois, vous pouvez être tétanisé pendant des mois avant d’entamer la toute première étape, qui en fait était vraiment simple. 

À ce moment-là, vous vous rendez compte, que ce n’était pas aussi compliqué que vous ne le pensiez et que vous auriez pu passer à l’action bien plus rapidement. 

Il faut trouver quelle est la toute première action que vous pouvez faire qui est beaucoup moins complexe que votre projet. 

À lire également : 

Quelle est l’action que vous pouvez faire qui vous engage sur les semaines à venir ? 

Vous pouvez vous sentir victime du temps : vous pensez avoir toujours le temps de faire les choses. 

Il faut que vous preniez cette habitude de l’action, une fois que vous serez lancé, vous constaterez que les choses ont tendance à s’accélérer. 

Votre projet va aller plus vite car vous allez commencer à en parler, découvrir de nouvelles ressources dans votre réseau. 

Dès que vous aurez un nouveau contact, une nouvelle idée, ça facilitera l’arrivée d’un autre contact ou d’une autre idée. 

Trouver une partie précise dans votre domaine dans lequel vous pouvez exceller

Vous pensez avoir un temps limité, ne pas être expert dans votre domaine, mais vous voulez tout de même faire en sorte que cela fonctionne. 

Vous devez trouver la toute petite section dans toute l’expertise que vous avez dans votre domaine, dans laquelle vous pouvez décider d’exceller. 

Au lieu d’essayer d’être excellent dans tout ce qui touche à votre métier, il vaut mieux trouver LA chose dans laquelle vous pouvez être le meilleur. 

Cela peut être un détail que personne n’a déjà choisi, un problème auquel vous avez été confronté dans votre vie. Ceci fait, que vous pouvez vous spécialiser dans ce domaine que vous connaissez et que vous pouvez résoudre ce type de problème mieux que personne d’autre. 

Cela peut vous permettre de lancer votre activité. 

Essayez de trouver dans votre domaine tout ce que vous pourriez faire, et de trouver LA particularité dans laquelle vous pourriez être considéré comme expert. 

Savoir où chercher des personnes compétentes

Vous avez parfois l’impression qu’il y a que des personnes incompétentes autour de vous. 

Quand vous décidez de faire une embauche, pour pouvoir déléguer votre travail ou autre,  cette impression fait que vous pensez ne pouvoir embaucher personne de compétent. 

Vous vous retrouvez condamné à rester dans votre bulle. Vous vous sentez limité et vous ne pouvez faire grandir votre projet. 

Si aujourd’hui vous n’êtes pas entouré de personnes très compétentes, c’est que votre cercle est trop petit. 

Vous devriez être à la recherche frénétique de personnes qui sont très pointues dans ce que vous faites. 

Quel que soit votre secteur d’activité, il y a forcément des personnes 10 fois plus compétentes que celles qui vous entourent dans votre réseau actuel. 

Il peut même avoir des personnes plus compétentes que vous et qui pourraient vous inspirer à vous élever dans votre projet. 

L’idéal est de chercher des personnes qui souhaiteraient vous détrôner en compétences. 

Souvent, on a tendance à s’entourer de personnes qui vont suivre sans réfléchir ce que l’on fait. Ce n’est pas du tout ce genre de personnes qu’il faut trouver car elles ne vont pas vous inspirer. 

Si vous êtes dans ce schéma où vous ne trouvez pas de personnes pertinentes et compétentes qui peuvent vous seconder ou vous remplacer, c’est que probablement vous cherchez au mauvais endroit. 

Maintenant, ce que vous pouvez faire, c’est prendre un peu de temps, et prendre une petite décision simple, qui peut être faite dans les jours à venir et qui vous aide à faire un pas en dehors de votre zone de confort pendant un instant. 

Et vous, quelle est la prochaine action que vous allez prendre pour faire avancer et évoluer votre projet ?

Un rythme de travail pour rester productif

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Comment garantir que votre rythme de travail vous permette d’être productif ?

Je vais partager avec vous une habitude qui peut vous rendre plus heureux et plus productif. Cette habitude est toute simple, pourtant de nombreux entrepreneurs n’ont pas décidé de la mettre en place dans leur vie.

Durant notre tour du monde ma femme et moi avions fait étape en Australie. Tous les deux, nous avions été sidérés de constater à quel point nous avions un « décalage horaire » avec mon ami Michael et sa famille. Le décalage n’était pas dû au voyage. En fait, nous vivions dans un autre fuseau horaire qu’eux.

J’avais pris l’habitude, héritée de mon père, de travailler très tard. Dès lors, nous dinions et nous nous couchions aussi très tard. Notre rythme était de nous coucher entre 23h30 et 1h du matin. Alors que dans la famille où nous logions, à 5h du matin, tout le monde était debout. Michael faisait du sport dès 4h du matin. Les enfants se réveillaient vers 5h, partaient à l’école à 7h, terminaient très tôt et dormaient déjà à 17h. Les parents s’endormaient vers 20h. Pour moi, il s’agissait d’une autre planète.

Je me suis alors rendu compte que cette question de rythme pouvait être importante et j’ai découvert qu’il existait une heure optimale qu’il ne fallait pas dépasser. J’ai réalisé que je devais me fixer une heure limite pour cesser de travailler.

L’Institut de Recherches en sciences économiques appliquées de Melbourne a réalisé une immense étude sur 6500 personnes pour analyser s’il existait une influence entre le nombre d’heures que les gens passent au travail et leurs capacités cognitives. Les chercheurs ont  constaté qu’il existait effectivement un lien direct entre la quantité d’heures que nous passons à travailler dans la semaine et la qualité du fonctionnement de notre cerveau.

Ils ont dessiné une courbe qui montre que par rapport à quelqu’un qui ne travaille pas, une personne travaillant une ou deux heures par semaine possède en général une meilleure capacité cognitive. 

Autrement dit, plus vous travaillez dans la semaine jusqu’à un certain point, plus la capacité cognitive augmente. 

Quelqu’un qui travaille 15h par semaine dispose d’une capacité inférieure à celui qui travaille qui travaille 25h. La courbe continue de décroître ainsi jusqu’à 60h. A partir de cette limite, la capacité du cerveau à prendre des décisions, à réfléchir, à résoudre des problèmes est inférieure à celle de quelqu’un qui ne travaille pas du tout. Il s’agit d’une corrélation.  

Nous pourrions penser que le fait de travailler trop provoquera des difficultés pour se concentrer. 

Une autre hypothèse, serait de dire que seuls les gens bêtes travaillent plus de 60 heures par semaine.

Souvent, les entrepreneurs ne comptent pas leurs heures mais mon objectif est de vous aider à devenir des entrepreneurs libres, à travailler de façon stratégique, réfléchie, productive, efficace.

Une des habitudes que j’ai intégrée à ma liste de rituels est de me fixer une heure limite. A partir de 18h, je dois terminer de travailler. J’utilise l’application HabitList qui me permet sur le long terme de savoir si je suis mes habitudes ou pas. 

Mon score sur les six dernières semaines est de 60 % et de 42 % pour la totalité du temps. Ces résultats signifient que je travaille encore après 18h plusieurs jours par semaine. Pourtant, le fait de me fixer des heures a déjà été bénéfique dans ma vie.

Etat d’esprit et convictions de l’esprit productif

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Nous allons aborder les sept grands principes de l’esprit productif. Aujourd’hui, nous allons plus particulièrement nous focaliser sur le principe 0 : État d’esprit et convictions de l’esprit productif.

La productivité, c’est-à-dire faire plus et plus rapidement, doit être envisagée dans le cadre de votre vie, dans la réalisation de vos rêves, de vos objectifs. L’origine de tout est la pensée, le mental, ce qui vous permettra d’être vraiment productif.  Vous constaterez que la plupart des principes vus aujourd’hui concernent surtout la réflexion, la préparation plutôt que l’action.

Dans ce premier principe, il existe un certain nombre de convictions de base.

Je suis orienté résultats, pas orienté action.

L’objectif ne doit pas être de réaliser des choses mais de vous positionner dans une logique d’orientation résultats. 

Posez-vous toujours la question « Quel est le résultat que je veux atteindre ? ». 

Focalisez-vous sur comment l’atteindre le plus rapidement possible.

Mon temps est ma principale ressource, je suis un farouche protecteur de mon temps.

Parmi tout ce que vous possédez, le temps est la seule chose qui ne peut être remplacée. Quand l’heure est passée, elle n’existera jamais plus. 

Pour un entrepreneur, le temps est la plus importante des ressources, plus encore que l’argent.

Je suis la seule personne responsable de mon agenda.

Vous devez ressentir la conviction que vous seul êtes le responsable du contenu de votre agenda, que vous le maîtrisez entièrement.

Le plus important est de garder la priorité numéro 1 comme la priorité numéro 1.

Le principe est de garder toujours en visuel la priorité (du mois, du jour, du moment) que vous avez identifiée.

Chaque jour, j’accomplis ma destiné.

Les choses que vous accomplissez chaque jour construisent-elles votre vie, l’idéal vers lequel vous tendez ? 

Pour arriver en fin de journée avec enthousiasme, vous devez établir un lien entre votre futur à long terme et ce que vous accomplissez aujourd’hui.

Plus je me donne du temps et plus j’en prends.

Il a été prouvé scientifiquement que lorsque vous avez une tâche très importante, vous la réalisez dans le temps que vous avez estimé. Cela signifie que si vous aviez estimé moins de temps, vous seriez arrivé au même résultat. Si vous estimez que vous avez besoin de deux heures pour effectuer une action, dites-vous qu’une heure pourra suffire. Divisez par deux toutes vos estimations et vous serez surpris des résultats. 

De même, si vous commandez un travail à un prestataire, donnez-lui un court délai afin d’avoir le temps ensuite de vérifier ce qu’il vous a livré avant la date limite où vous en aurez besoin.

Dans le marketing Internet, si l’ensemble des activités vous prend plus de deux jours, vous avez probablement un problème dans votre stratégie ou dans votre formation. Imposez-vous des challenges très courts. Par exemple, accordez-vous deux jours pour mettre en place un blog ou un site Web.

Quel conseil donner pour débloquer quelqu’un qui s’est donné trop de temps pour son projet ?

Lui dire de s’accorder moins de temps pour réaliser ce projet et le terminer même si le résultat n’est pas parfait. Le blog, le site, la vidéo seront en ligne rapidement. En coaching, je demanderai à cette personne quel est l’impact de sa procrastination sur l’avenir de son entreprise, de ses finances, de son style de vie, de la qualité de ses relations etc.

Imaginons que j’aie un projet et je décide de m’allouer un temps. Étant responsable de mon agenda, c’est moi qui décide combien de temps je vais passer à chercher des partenaires, à établir le profil de mes clients etc. Comment me rassurer sur la façon dont j’établis mon timing puisqu’il n’existe pas de règle absolue?

Je reprends mon conseil précédent, divisez par deux le temps que vous avez estimez. 

Ensuite, vous pouvez demander des conseils à quelqu’un qui a déjà réalisé la même opération. Sinon le processus sera très itératif. Vous commencerez par une première estimation puis vous noterez le temps réellement pris. Avec l’habitude, vous serez de plus en plus productif. Il n’existe pas de recette miracle, le mieux est de décomposer le projet et estimer le temps pour chacun des points puis de tout diviser par deux.

Nous arrivons au terme du point 0 qui, pour moi, est la fondation pour aborder les six principes suivants.

Le secret des personnes les plus productives au monde

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Comment être l’entrepreneur le plus productif et le plus efficace de votre marché ? Comment avancer le plus rapidement possible sur vos projets ? Comment allier productivité et temps libre ? 

Nous allons parler aujourd’hui d’une habitude incroyablement simple à mettre en place et pouvant vous libérer du temps en vous rendant plus productif. 

DeskTime, qu’est-ce que c’est ?

Il existe une application du nom de DeskTime permettant aux professionnels, qu’ils soient entrepreneurs ou salariés en entreprise, de tracer leur efficacité en observant la répartition de leur différentes tâches et en déterminant quel est le temps qu’ils ont passé à être productif. 

Cette application a beaucoup d’ancienneté et récupère aujourd’hui 5,5 millions de points de données par jour, soumis par les utilisateurs du monde entier. Autrement dit, les développeurs de DeskTime ont une vue extrêmement précise de la productivité de personnes travaillant dans des domaines extrêmement variés. 

Un jour, ils se sont demandés quelles étaient les habitudes de leur 10 % d’utilisateurs les plus productifs. Travaillent-ils plus de temps par jour que les autres ? Ont-ils une routine de travail bien définie ? 

Ils ont constaté que les 10% d’utilisateurs les plus productifs parmi les 5,5 millions avaient un certain nombre de points communs. 

Quels sont les points communs des personnes les plus productives ?

Tout d’abord, ils travaillent moins d’heures que les gens moins productifs qu’eux. 

Ensuite, leur rythme de travail est ce qui les différencie de tous les autres utilisateurs. Si vous êtes familiers avec la technique Pomodoro, qui veut dire tomate en italien, vous savez alors qu’il s’agit d’une technique assez connue disant de se fixer une période de temps pendant laquelle vous travaillez sans relâche pour ensuite faire une pause pendant laquelle vous vous distancez de votre travail.

DeskTime a, grâce à son étude, réussi à déterminer que la période optimale de travail continu est d’environ 52 minutes suivie d’une pause d’environ 15 minutes, 17 pour être plus exact. 

Personnellement, cette habitude m’a énormément aidé. J’ai également réfléchi à quelle tâche choisir d’effectuer pendant ces 52 minutes afin de faire avancer au mieux mon activité. 

Je m’assure de toujours avoir une vision très claire de la tâche la plus productive que je dois effectuer pour que le projet que j’ai en cours avance le plus rapidement possible. Il vous faut choisir de travailler pendant ces 52 minutes sur le projet qui fera le plus avancer votre entreprise sur le long terme. 

Appliquer ces conseils vous donnera un gain de productivité incroyable et cela est scientifiquement prouvé. Il s’agit d’un des rituels les plus puissants que vous puissiez adopter en tant qu’entrepreneur.

Comment réussir à être plus reposé, énergique et productif dans votre vie d’entrepreneur ?

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J’ai acquis une mauvaise habitude quand je révisais pour mon baccalauréat : je travaillais très tard, ce qui n’était pas optimal, même si cette méthode m’a quand même permis d’être major du département. Par contre, j’ai pris cette mauvaise habitude de travailler la nuit et je l’ai gardée. Tout au long de mes études, j’ai gardé cette méthode. 

Malheureusement, j’avais toujours cette habitude même une fois mon entreprise démarrée. Je n’ai jamais réussi à m’en débarrasser. 

Très longtemps après, je me suis rendu compte que je n’avais pas du tout le même rythme de sommeil que ma femme et que je commençais à ressentir une certaine fatigue qu’elle ne ressentait pas. Cette situation était problématique parce que nos mauvaises habitudes se mélangeaient. Elle, qui était couche-tôt et lève-tôt et moi qui étais couche-tard et lève-tard. Notre équilibre a été bouleversé parce que nous sommes tous les deux devenus des couche-tard et lève-tôt car je l’empêchais d’aller se coucher et qu’elle se réveillait tôt, ce qui me sortait de mon sommeil. 

Je me suis donc retrouvé complètement en manque de sommeil et j’ai réalisé qu’il fallait que ça change quand j’ai lu La semaine de quatre heures de Tim Ferriss et cette fameuse étude qui montre que quand vous manquez de sommeil votre cerveau fonctionne moins efficacement que celui de quelqu’un shooté à la marijuana. 

J’en suis venu à la conclusion que si dormir peu nuit autant au dynamisme de mon cerveau alors je dois faire de mon sommeil une priorité. Je me suis donc imposé de dormir huit  heures et d’en faire une habitude. Des études scientifiques ont prouvé qu’effectivement un manque de sommeil va produire des composés moléculaires ayant des effets similaires à ceux créés par la marijuana. Les conséquences sont que nous mangeons en trop grande quantité et que nous sommes moins efficaces. 

Quand j’ai commencé à dormir huit heures, j’ai constaté que les jours où ce n’était pas possible étaient effectivement bien différents de ceux lors desquels j’avais réussi à dormir suffisamment. Au départ, je me sentais frustré car je pensais que cela ne servait à rien d’adopter un nouveau rythme si dès que je faisais une nuit blanche ou que je savais dormir moins que d’habitude j’étais à nouveau directement dans un état déplorable. 

Un ami m’a expliqué que si je me sentais très mal dès que je manquais de sommeil une journée, il fallait que je me dise que la plupart des gens se sentent comme ça tout le temps sans s’en rendre compte et que j’étais probablement moi-même comme ça avant. Cette façon de voir les choses a changé ma vie d’entrepreneur.  

Avoir des habitudes et s’assurer que nous les suivons est important car moi par exemple j’avais l’impression de réellement dormir huit heures par nuit toutes les nuits une fois que j’avais mis en place cette habitude mais en réalité trop souvent je ne dors que pendant sept heures et quelquefois même à six heures. 

Il est donc toujours intéressant de faire le suivi concret de ses habitudes grâce à des applications servant à cela. 

Cette habitude de dormir un certain nombre d’heures, si vous ne faites pas en sorte de la planifier à l’avance, sera impossible. 

La technique que j’utilise pour planifier mon sommeil à l’avance est de définir tous les jours l’heure à laquelle je dois me lever le lendemain. Si je dois me réveiller à 9h du matin, j’essaye alors de me réveiller au plus tard à 8h afin de pouvoir être productif et travailler sur par exemple la rédaction de mon livre. Si je sais à quelle heure je dois absolument me réveiller, à savoir 8h dans ce cas-ci, alors je suis en mesure de savoir que pour dormir mes huit heures, il faudrait que je sois endormi avant minuit, de préférence avant 23h, ce qui me laisse une heure pour pouvoir décompresser.

Planifier son sommeil est donc très facile à mettre en place et vous apportera énormément de bonheur et améliorera votre efficacité considérablement.

Le secret pour obtenir de meilleurs résultats

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Avant de lancer une activité ou démarrer un projet, vous pensez probablement à vos objectifs, votre rêve et les raisons pour lesquelles vous voulez vivre cette nouvelle aventure.

Votre décision repose notamment sur une réflexion, une planification de vos tâches et le classement de vos priorités. Vous êtes peut-être, motivé et inspiré par des personnes qui ont déjà réalisé une entreprise à succès.

Mais comment faire pour se concentrer efficacement et rester productif ? Quelles méthodes de travail appliquées ?

Soyez focalisé

Pensez à protéger votre temps de vampires à temps et minimiser les distractions : e-mails, navigation sur Internet, appels téléphoniques…

  • Avant de commencer votre travail, éteignez votre téléphone et déconnectez-vous d’Internet, afin de créer un environnement favorable à la concentration.  
  • Si vous êtes en train de travailler sur une priorité et vous recevez un appel, soit vous laissez sonner votre téléphone soit vous répondez par un message rapide.
  • Ne lisez pas vos e-mails au début de la journée, mais plutôt après avoir accompli vos tâches planifiées. Exception : si votre activité nécessite une rapidité de réponse ou une certaine disponibilité (service client, service SAV …)
  • Les e-mails dans votre boîte de réception sont les priorités d’autres personnes et pas les vôtres.    

Votre entourage peut également vous distraire. Essayez de choisir un coin calme et faites comprendre aux personnes qui vous entourent que vous n’êtes pas disponible.

Bloquez votre temps

Premièrement, dissociez vos tâches. Contrairement à ce que vous pensez, accomplir plusieurs tâches en même temps n’est pas un signe de productivité. Vous risquez ainsi de vous déconcentrer et de ralentir l’avancement de votre travail.    

Deuxièmement, pensez à travailler par blocs de 45 minutes avec une pause de 5 minutes. Si vous avez un long travail à accomplir, il est recommandé de le décomposer en des tâches de 45 minutes.

En travaillant en continuité et plusieurs heures d’affilées, vous allez manquer d’énergie et de concentration. 

Restez focalisé sur une seule tâche pendant une courte durée vous rend plus efficace.

Même si vous étiez productif, mais vous n’avez pas réussi à accomplir votre tâche pendant cette période déterminée, prenez votre pause et reprenez ensuite votre travail.

Cette technique vous permettra de renouveler vos ressources et de régénérer votre énergie. Il vaut mieux travailler sur de courtes périodes de manière motivée que de se forcer pour terminer une tâche.

Ainsi, vous vous trouverez dans une situation d’ingestion par rapport à cette tâche et c’est désagréable à ressentir dans votre travail au quotidien.       

Il peut vous arriver également de terminer votre travail en moins de 45 minutes.

Dans ce cas, vous pouvez enchaîner avec une autre tâche similaire pour garder le même rythme de travail. Par exemple, si votre tâche consiste à lancer une campagne publicitaire par e-mails et vous avez fini au bout de 25 minutes, vous pouvez ensuite envoyer des e-mails à vos partenaires ou répondre aux courriels de vos clients.

Une autre alternative est possible : prenez votre pause et avancez toutes les tâches restantes dans la journée.

Travaillez avec un sentiment d’urgence

Un marathonien fournit beaucoup d’énergie sur une longue durée sans se reposer, afin d’atteindre son objectif. Par contre, un sprinter court sur de petites distances.

Les gens hyper productifs ne sont pas des marathoniens, ce sont des sprinters. Ces personnes se fixent un objectif : accomplir une tâche bien précise dans une durée bien déterminée, prendre une pause et une fois terminée, c’est reparti !

Une astuce que je trouve efficace consiste à créer un sentiment d’urgence. 

Il ne s’agit pas de laisser votre travail à réaliser à la dernière minute mais plutôt d’imaginer qu’il ne vous reste que 45 minutes pour l’accomplir, ou de penser que c’est votre dernier jour de travail avant de partir en vacances.  

Avoir une montre toujours visible en face de vous est très important pour évaluer votre avancement sur votre tâche. 

Personnellement, je ne suis jamais aussi productif que lorsque je mets à côté de moi, un compte à rebours pour chaque tâche.

Et vous, quelles sont vos habitudes pour obtenir de meilleurs résultats et devenir plus productif ?

Apprendre à s’organiser pour devenir un entrepreneur libre

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De nombreux entrepreneurs adoptent un rythme de travail intense sans détente. Ils n’ont pas un supérieur hiérarchique certes, mais leurs responsabilités exigent un engagement total. Or, il s’est avéré qu’un bon équilibre entre la vie professionnelle d’un entrepreneur et sa vie privée peut être plus efficace.

Si vous gérez votre propre entreprise, il est important de penser à libérer du temps et renouveler votre énergie. Évidemment, une telle décision sans étude préalable peut nuire à votre activité.

Personnellement, j’ai toujours voulu voyager et faire le tour du monde, mais l’arrêt de mes activités était un obstacle majeur. Gérer votre entreprise vous impose des charges que vous devez payer même si votre activité est en veille !

Finalement, j’ai réussi à réaliser ce rêve, mais derrière ce voyage, il y avait beaucoup de travail et d’organisation. J’ai accepté de relever ce défi et parvenir à un bon équilibre entre le travail et le temps libre.   

S’organiser et définir ses objectifs

La principale contrainte est de contrôler son temps de travail. Pour y arriver, deux leviers sont très importants : organisez son temps pour plus d’efficacité et définir clairement ses objectifs.

L’avancement sur ces deux moyens d’actions nécessite une connaissance de votre situation actuelle.

Je vous propose un exercice pour déterminer combien de temps vous travaillez et quelles sont les contraintes que vous rencontrez. C’est un simple outil pour mesurer votre efficacité ! Il suffit de créer votre agenda et noter les tâches que vous avez réalisées et par type d’activité.

  • SAV : si vous avez répondu aux e-mails de clients ou gérer une réclamation
  • Administratif : si vous avez mis en ordre votre comptabilité  
  • Management : si vous avez collaboré avec votre équipe
  • Créatif : si vous avez travaillé sur un nouveau produit
  • Commercial : si vous avez convaincu des prospects pour acheter votre produit
  • Technique : si vous avez amélioré votre site Web ou contacter un fournisseur
  • Marketing : si vous avez conçu une campagne ou un système pour générer de nouvelles ventes

Vous notez sur votre agenda le créneau sur lequel vous avez travaillé et le temps passé pour accomplir une tâche définie.  

Le but de cet exercice consiste à déterminer et analyser votre façon d’exploiter le temps. Vous êtes invité à appliquer cette méthode pendant trois semaines. Comme résultat, vous aurez une vision plus claire sur votre volume de travail et le temps nécessaire pour accomplir certaines tâches.

Il peut arriver que vous oubliiez de noter le travail effectué sur votre agenda. En essayant de vous rattraper, vous vous rendez compte que vous avez oublié quelques tâches déjà accomplies.

Vous aurez ainsi un intervalle du temps dont vous ignorez les tâches effectuées, un temps « hors contrôle ».

En effet, ce que vous avez fait pendant ce temps est d’une faible importance sur votre plan stratégique sur le long terme, au point que vous êtes incapable de vous rappeler de ces tâches dans les quelques heures qui suivent.

En faisant cet exercice, il est possible de déterminer votre position actuelle et les décisions à prendre pour libérer votre temps.

Naturellement, au bout de quelques semaines, vous serez capable de gérer votre temps. Vous pourrez alors facilement choisir les tâches que vous pouvez déléguer. Pensez à vous libérer des missions qui ne figurent pas en tête de votre liste de priorités et occupent beaucoup de votre temps.

Vous allez constater également qu’il y a des tâches qui peuvent être éliminées ou regroupées.

A titre d’exemple, je consacrais une demi-heure chaque jour pour traiter mes e-mails. Si je regroupe mes e-mails et je choisis un jour par semaine pour les traiter, je serais capable de passer moins de temps par semaine sur cette tâche.  

Pourquoi souhaitez-vous davantage de temps libre ?

Passons au deuxième secret qui consiste à définir correctement votre objectif. 

Posez-vous la question, quel est vraiment votre grand rêve et pourquoi avez-vous besoin de temps libre ?  

Je vous ai déjà évoqué au début que j’ai toujours rêvé de partir en voyage et faire le tour du monde. Effectivement, j’ai réussi à partir en voyage pendant six mois tout en travaillant mais uniquement une journée par semaine.

Mon grand souci avant de voyager, était de passer le temps devant mon ordinateur pour travailler sans profiter de mon séjour. Heureusement que j’ai réussi à créer un équilibre entre la continuité de mon activité et le charme de mon voyage.

Mon objectif était de partir en voyage sans toucher à mon projet. Quant à vous, quel est le rêve que vous voulez réaliser ? Prenez quelques instants pour le définir, cela fera la moitié du schéma pour l’atteindre !

L’importance de ne pas remettre à plus tard ce qui peut être fait aujourd’hui

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Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une catastrophe survenue suite à une décision de remettre une autre décision à plus tard.

Le panorama

En 2012, j’étais en train de préparer mon tour du monde avec ma compagne Cécile. Nous avions prévu de partir en février 2013 en commençant par le carnaval de Rio de Janeiro au Brésil et je lui avais promis que je travaillerai un seul jour par semaine seulement. Afin de savoir préparer cette énorme transition qu’allait être le fait d’être en déplacement pendant une grosse partie de l’année, je devais simplifier mon entreprise et ses activités de façon à avoir le minimum de tâches à faire pour pouvoir les accomplir uniquement sur la durée qui m’était accordée d’une journée par semaine.

En fait, à peu près à la même époque, j’étais en discussion avec un ami qui voulait lancer son activité et pour lui donner un conseil, je lui ai un jour envoyé un e-mail en mettant en copie mon expert comptable. Peut-être que c’était pour les mettre en contact, je ne sais plus le contexte exact mais il était en copie de cet e-mail et je pense que mon ami s’est demandé qui était cette autre personne. Je suppose qu’il a cherché sur Internet le nom de cette personne. Du coup, je retrouve dans ma boîte mail, quelques jours plus tard, un mail de mon ami me demandant si j’avais déjà cherché auparavant le nom de mon expert comptable sur Internet. Ne l’ayant jamais fait, j’ai donc décidé de me renseigner et là je suis tombé en première page des résultats Google sur un article de presse au sujet d’une condamnation dont a fait preuve l’expert comptable en question. Il s’agissait d’une condamnation pour escroquerie car il aurait en fait aidé à arnaquer un chef d’entreprise dont il était le comptable.

Cette découverte m’a mise dans une situation compliquée car nous venions de terminer notre exercice fiscal et j’étais donc dans le début d’une nouvelle année comptable qui avait déjà démarré. Quand j’ai vu cette nouvelle, je me suis dit qu’il fallait absolument que je change d’expert comptable, l’actuel ayant été prouvé pas fiable par la justice. Seulement, comme nous étions déjà dans l’année et que changer de comptable en cours d’année est compliqué, j’avais un problème. Un autre problème est que faire la transition de changement vers une nouvelle entreprise de comptabilité juste à quelques semaines de mon tour du monde allait s’avérer quasiment impossible.

Le plan

La conclusion a été de me dire que puisque je ne peux pas faire les changements nécessaires à mon entreprise et trouver un nouveau comptable en si peu de temps, je n’avais qu’à rester une année de plus avec cet expert comptable tout en surveillant moi-même que les choses soient bien claires. Je partirai immédiatement de ce cabinet pour l’exercice fiscal suivant. C’était donc mon idée.

Le plantage

En général, quand vous travaillez avec un expert comptable, au moment où vous arrivez en tant qu’entreprise, c’est que vous allez avoir rendez-vous avec un expert comptable qui sera plein de promesses et vous mettra en confiance. Ce qu’il se passe souvent en réalité c’est que vous allez parler à l’expert comptable qui en fait est une sorte de porte parole du cabinet et qui va immédiatement disparaître une fois que vous aurez signé avec lui. Au final, vous ne ferez qu’interagir avec les comptables qui travaillent dans le cabinet voire avec des assistants comptables. Vous n’allez finalement quasiment jamais parler avec l’expert comptable. Pour la plupart des entreprises, cela fonctionne. Derrière, ce que l’expert comptable fait, c’est seulement de plus ou moins jeter un coup d’œil sérieux à votre bilan à la fin de l’année et dire que c’est bon.

Ce qu’il s’est passé, c’est que mon propre contact, donc mon interlocuteur, dans le courant de cette année-là, a disparu dans la nature et a arrêté de répondre à tous nos e-mails. Je pense qu’il a peut-être même quitté la boîte. Nous nous sommes donc retrouvés avec l’expert comptable jamais joignable, ce qui avait toujours été le cas, mais en plus, la personne qui était un interlocuteur s’est retrouvée à ne pas être joignable non plus. Nous avons donc rencontré à ce moment-là des difficultés car nous n’arrivions plus correctement à tenir le timing pour les déclarations de TVA et du coup nous avons dû payer des régularisations de TVA d’office.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une grande partie du revenu de l’État français lui vient de la taxe sur la valeur ajoutée : la TVA. La gestion de la TVA par les entreprises est l’un des secteurs les plus surveillés par les institutions fiscales même si vous ne devez pas d’argent à l’État, ce qui était mon cas. Sur cette année-là, je ne devais quasiment rien comme TVA et je pense même que c’est l’Etat qui me devait de l’argent car moi je pouvais récupérer la TVA sur mes dépenses et je n’encaissais pas de TVA que je devais reverser à l’Etat. 

Seulement, si vous ne déclarez pas à l’État que vous ne lui devez pas d’argent et bien ils partent du principe que vous leur en devez. Non seulement ils partent de ce principe mais en plus, ils font des estimations tout à fait loufoques sur la quantité d’argent que vous leur devez. Je me suis donc retrouvé dans une situation où je suis en crédit TVA, c’est-à-dire que théoriquement c’est l’État qui devrait me verser de l’argent tous les mois mais comme je n’y connaissais rien et que je n’étais pas du tout connecté à la dimension financière de mon entreprise, je ne savais pas comment faire les déclarations et je dois bien avouer que je ne m’en souciais pas vraiment. J’ai donc payé des « amendes », soit des montants d’office réclamés.

Au terme de cette année-là, rester chez le même cabinet de comptabilité m’a coûté des dizaines de milliers d’euros de régularisations TVA que je ne devais pas à la base mais que j’ai dû payer quand même. Cette situation, en plus de m’avoir coûté une grosse somme d’argent m’a aussi coûté une quantité de frustration incroyable. De plus, établir le budget de cette année-là sachant que nous avions déjà du mal à contacter le comptable et qu’en plus le fait que nous allions changer de cabinet l’année suivante ne leur donnait aucune raison d’essayer de nous fidéliser ou de récupérer notre confiance, a été une expérience atroce.

La prise de conscience

Pour moi, cette histoire a été un apprentissage important. Je me suis rendu compte que cette décision prise au départ de refuser d’avoir trop de problèmes à gérer juste avant mon voyage était en fait une forme de procrastination. 

Me dire que le problème pouvait être repoussé à plus tard était une erreur. Souvent, ce qui a causé le plus de difficultés dans mon activité, c’est de ne pas avoir pris les décisions difficiles à prendre directement mais d’à la place avoir laissé traîner le problème trop longtemps. Cette problématique est la même que lorsque vous êtes dans une relation et que vous savez que celle-ci ne va pas durer mais que vous attendez quand même trop longtemps pour y mettre un terme en vous disant que ce sera plus facile à faire dans le futur alors qu’en réalité c’est le contraire. Ce sera beaucoup plus difficile dans le futur.

La clé, c’est donc de réussir à être conscient qu’il ne faut jamais remettre à plus tard ce qui peut-être fait directement. Même si sur le moment cela rajoute quelques difficultés, sur le long terme réagir tout de suite s’avère clairement être la solution la plus efficace. 

Comment faire face aux 3 paralyseurs qui vous empêchent de réussir ?

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Vous est-il déjà arrivé d’apprendre une astuce vraiment géniale et de vous rendre compte que vous ne l’avez finalement pas appliqué ? 

J’ai remarqué que la plupart des gens qui n’arrivent pas à mettre en pratique les cours et formations qu’ils achètent font souvent face à 3 paralyseurs. 

Dans cet article, nous allons non seulement examiner quels sont ces 3 paralyseurs qui peuvent vous empêcher de réussir mais aussi voir comment s’en défaire en utilisant des pensées positives.

Commençons avec le premier paralyseur.

1. Je le savais déjà

J’ai nommé ce premier paralyseur l’attitude du « Je le savais déjà ». 

Est-ce que entendre et réentendre à plusieurs reprises c’est savoir ? Est-ce qu’avoir entendu un conseil 10 fois voire 100 fois c’est savoir ? La réponse à ces deux questions est non, dans aucun cas.

Savoir est une chose, mais savoir appliquer constitue une autre paire de manche. 

L’idée lorsque vous avez ce sentiment de déjà le savoir ou lorsque vous sentez que vous méprisez l’information, est de vous demander si vous appliquez ce conseil que l’on vous donne.

Astuce #1 : Ne dites pas « Je le savais déjà » MAIS « Je le savais déjà mais est-ce que je l’applique ? »

Ceci nous amène au second paralyseur.

2. Je ne suis pas d’accord

Il nous arrive souvent de ne pas être d’accord avec une nouvelle méthode, stratégie ou conseil en général. Mais la bonne nouvelle, est que vous souhaitez apprendre. Vous souhaitez aujourd’hui évoluer et passer à un autre niveau de succès dans votre entreprise. Pour cela, vous allez souvent être amenés à faire évoluer certains de vos comportements, de vos habitudes mais aussi vos façons de penser et de communiquer avec vos clients. Vous devez accepter de changer pour devenir meilleur dans ce que vous faites.

Dans mes formations notamment, je vous partage les stratégies et méthodes qui ont fonctionné pour moi ou pour mes invités. On parle de résultats issues de notre expérience. Il s’agit de cas concrets. Or, le meilleur moyen de savoir si ça peut marcher pour vous aussi c’est bien évidemment d’essayer. Tant que vous n’avez pas essayé ou testé vous ne savez pas et vous ne devriez donc pas affirmer que vous n’êtes pas d’accord. Au contraire, dans le doute, essayez toujours et augmentez ainsi vos chances de réussir.

Afin de lutter contre ce sentiment de colère intérieure lorsqu’on vous dit quelque chose qui ne correspond pas à ce que vous aviez décidé, changez votre état d’esprit. 

Astuce #2 : Ne dites pas « Je ne suis pas d’accord » MAIS « Je ne suis pas d’accord mais je veux bien essayer »

3. Mon cas à moi est différent

Avez-vous déjà pensé que votre cas était différent, qu’il n’appliquait pas à la règle. C’est un sentiment que l’on retrouve chez de nombreux entrepreneurs. Parce qu’on va vous parler d’une stratégie qui marche sur Internet, vous allez penser que dans votre boutique physique,  vous ne pouvez pas appliquer la même méthode. Parce qu’on vous conseille une technique qui fonctionne dans un domaine qui n’est pas le vôtre, vous allez imaginer que dans votre cas cela ne va pas fonctionner. Mais, autant vous le dire de suite, vous faites erreur.

À titre d’exemple, dans mon entreprise, j’ai mis en place des stratégies et des méthodes que j’ai trouvé sur des fabricants d’outils, mais aussi dans des bars et restaurants, voire dans d’autres pays.

Pourquoi ais-je fais cela ?

La raison est simple. À chaque fois je me suis dit, si c’est une technique qui marche pour eux, pourquoi cela ne fonctionnerait-il pas également pour moi ? En agissant de la sorte, je vous garantis que vous prenez une année-lumière d’avance sur vos concurrents. C’est vrai, personne ne va avoir l’idée de prendre une stratégie qui marche à l’étranger ou dans un autre domaine et l’utiliser pour vendre un produit totalement différent et dans un autre cadre ou contexte. Comme personne n’a eu l’idée, vous avez une longueur d’avance !

Astuce #3 : Ne dites pas « Mon cas à moi est différent » MAIS « Mon cas à moi est différent mais comment je pourrais adapter cette méthode ? »

Vous reconnaissez-vous dans l’une de ces attitudes ? Ne manquez pas de partager dans les commentaires ci-dessous vos anecdotes et vos expériences à ce sujet.

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Voici une réflexion qui prend quelques instants mais qui vaut le détour.
Quand j’ai demandé à mes amis millionnaires ou multi-millionnaires – ils réfléchissent à ces questions quasiment tous les jours.
Mes amis qui gagnent « bien » leur vie – ils y ont bien pensé de temps en temps, puis ils ont arrêté.
Mes amis qui sont complètement fauchés, ou endettés ? Ils ne se sont jamais posé la question.

(J’ai la chance d’avoir des amis venant d’horizons très différents… et je me demande si cette petite habitude de rien du tout n’est pas une des raisons qui cause une telle différence dans leur qualité de vie respective.)

Savez-vous de quelles questions il s’agit ? Je l’explique dans cette vidéo.

Personnellement, j’aborde cette réflexion en 5 parties. Et je note mes réponses chaque soir par écrit.

Dans cet épisode des « rituels de l’Entrepreneur Libre », je partage donc avec vous…

1️⃣ Une étude scientifique menée sur 20 ans (!) et qui a montré que cette méthode (se forcer à réfléchir ainsi chaque jour) a d’abord un effet stressant pendant les 5 premiers jours (c’est contre-intuitif !) et ensuite apporte un bénéfice physiologique et psychologique radical au cours des 4 mois qui suivent… qui perdure ensuite pendant 20 ans !

Et dans la foulée, il est aussi prouvé par d’autres études que cette petite réflexion, qui prend un instant à peine…

2️⃣ Améliore la qualité de votre communication par écrit et à l’oral (et donc votre pouvoir de persuasion sur vos clients, employés et partenaires !)
3️⃣ Réduit le nombre de visites médicales liées au stress,
4️⃣ Permet de se remettre en activité plus rapidement en cas de perte de votre travail, et diminue le nombre de jours d’arrêt maladie !

À ce stade vous allez me dire « mais bien sûr Sébastien ! Tu vas aussi m’annoncer que cette petite habitude qui prend même pas 5 minutes par jour, diminue la tension artérielle, et améliore le fonctionnement des poumons et du foie pendant qu’on y est ! »

Euh… oui, aussi. Mais ce n’est pas moi qui le dis – c’est encore une des conclusions des études sur le sujet.

Donc, est-ce que cela vaut le coup d’au moins vous poser la question aujourd’hui ? Vous êtes le seul arbitre capable de juger…
Vous constaterez que la méthode que je partage de la vidéo, est (très) différente de ce que disent la plupart des livres de « développement personnel » et de productivité, quand ils abordent le sujet.

Pour moi, « La Question » est une question de gratitude (et non pas de « débriefing »), c’est pourquoi je la débriefe en 5 parties comme je le fais dans la vidéo explicative, et je n’inclus pas le classique « qu’aurais-je pu mieux faire » !

Encore une fois, mon avis est basé sur l’observation scientifique des faits et pas sur de belles théories.

Si vous préférez écouter le podcast en audio (ou le télécharger pour l’écouter sur votre mobile, dans votre voiture, ou sur un lecteur mp3/iPod) alors il vous suffit de cliquer ci-dessous :

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(suite…)

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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