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Comment créer un business rentable grâce à Facebook ?

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Aujourd’hui dans cette interview, j’accueille Siegfried Cey pour parler de comment créer un business rentable à l’aide de Facebook.

Il faut savoir que Siegfried est entrepreneur depuis plus de six ans et également directeur marketing. Ce que nous allons vous présenter aujourd’hui est toute l’expérience que Siegfried a acquise par rapport au trafic Facebook et sachez qu’il a réussi grâce à du trafic payant sur Facebook à avoir au final un trafic gratuit. Pour cela, il rentabilise tout de suite le trafic payant afin d’avoir un flot de prospects qui arriveront sur son site. Tout cela, il l’a fait gratuitement grâce aux techniques qu’il va vous enseigner aujourd’hui.

Siegfried, ma première question pour toi est pourquoi est-ce qu’il est important lorsque vous avez un business de s’intéresser à Facebook ? Quel est l’intérêt de Facebook sachant, qu’à la base, beaucoup de personnes voient le site uniquement comme un réseau social sur lequel partager ce qu’il se passe dans leurs vies ?

Il faut d’abord bien définir la différence entre Facebook en tant que réseau social et Facebook hébergeur publicitaire. Dans notre inconscient collectif, Facebook est un réseau social sur lequel  nous partageons nos photos et souvenirs. Mais il faut savoir que Facebook, depuis des années, accumule les informations sur ses utilisateurs qu’il met maintenant à la disposition des annonceurs de publicités. 

L’avantage aujourd’hui pour les entrepreneurs est de pouvoir faire de la publicité sur Facebook avec beaucoup moins de contraintes que par exemple sur Google Adwords et avec énormément plus de ciblage. Pour faire la différence entre Google Adwords et Facebook, sachez que Google Adwords est un peu comme de l’affichage dans la rue, à la vue de tous. 

Facebook en revanche, c’est afficher la publicité uniquement aux gens qui sont intéressés par la thématique de cette publicité. D’abord, Facebook offre la possibilité de ciblage extrêmement important. Ensuite, avec Facebook vous avez l’opportunité de démarrer une activité vraiment à partir de zéro. Le plus difficile en démarrant une activité est de trouver des prospects et des clients. Facebook donne l’opportunité de vraiment partir de rien avec de tous petits budgets et générer des flux de prospects. Un autre avantage est qu’une étude de marché est en quelque sorte déjà réalisée puisque Facebook récolte les données de ses utilisateurs. Donc je récapitule : les trois avantages de Facebook sont que d’abord la publicité y est beaucoup plus ciblée, qu’il est tout à fait possible de partir de zéro et enfin que le site a des outils permettant de réaliser une étude de marché.

Donc si par exemple moi je vends des services de cours de mathématiques, je peux grâce à Facebook réussir à cibler les parents ayant des enfants entre 16 et 18 ans qui préparent le bac et du coup je peux leur proposer un produit ciblé pour les mathématiques et donc m’adresser directement à la cible qui moi m’intéresse ? C’est bien ce que tu essayes de nous dire ?

Exactement. Vous avez le choix d’afficher votre message à la personne idéale grâce à Facebook. Techniquement, Facebook récupère des données anonymes mais si, comme dans ton exemple, vous voulez afficher une pub de services en mathématiques, il est totalement inutile de l’afficher à un retraité qui aime la pêche. Le but de Facebook est de se dire « Voilà, vous avez un produit et nous nous avons des données clients, mélangeons tout ça pour que vous ayez les meilleurs prospects possibles pour votre entreprise ».

Ce qui est très bien est qu’il est possible de démarrer à partir de zéro. Mais si vous voulez vous lancer, que vous avez un peu investi et que vous n’avez pas eu les résultats escomptés, alors quel a été le plus gros problème s’étant posé ? Si quelqu’un veut se lancer sur Facebook en partant de zéro, quel est le plus gros problème auquel il pourrait faire face ?

Le problème, c’est l’argent ! Comme toute technique évoluée, des éléments sont complexes. Beaucoup de personnes pensent que cela fonctionne comme un bouton on/off et que la publicité sur Facebook va se mettre en marche toute seule. Beaucoup de gens ont lancé une publicité sur Facebook, ce qui est assez simple à faire, puis ils l’ont laissé tourner, cela n’a pas marché et ils sont directement partis du constat que faire de la publicité sur Facebook ne marche pas et qu’ils ont perdu de l’argent. Ils ne veulent donc plus retenter l’expérience. Le premier coup de frein est donc de se dire « cela ne marche pas car j’ai perdu de l’argent ». 

Le deuxième frein, c’est lorsque des gens sont allés un peu plus loin en passant par une agence de publicité en ayant un budget assez limité par rapport à des géants tels que Coca-Cola. Ils arrivent dans une agence, disent qu’ils veulent faire de la publicité sur Facebook, l’agence publicitaire leur demande leur budget publicité mensuel et ils répondent 2000/2500 par mois. L’agence va directement se dire que ce budget est ridicule et va perdre tout intérêt et refiler le projet à un stagiaire qui va faire une campagne publicitaire minimale et soit les résultats ne sont pas extraordinaires, soit cela ne marche pas du tout, ce qui va encore une fois faire perdre de l’argent. Cette barrière est ce qui freine énormément de personnes car le fait d’avoir précédemment perdu de l’argent leur coupe l’envie d’essayer à nouveau. 

Ce que nous savons par expérience désormais, c’est que faire une publicité ne suffit pas. Il faut également la tester, regarder le copywriting, il faut avoir la bonne audience. Un tas de paramètres sont à prendre en compte pour savoir optimiser sa publicité. Il ne faut pas penser que faire on/off suffit. Il faut mettre on et ensuite vous êtes sur un tableau de bord dont vous devez vérifier tous les voyants et malheureusement les gens ne font pas toujours toutes ces choses. En tout cas, le premier frein reste toujours l’argent.

Peux-tu me dire les étapes essentielles par lesquelles il faut passer pour que la publicité via Facebook puisse fonctionner au maximum ?

La première étape est qu’il faut se former. Vous devez vous former, car ce n’est pas si simple qu’au premier abord, ou faire appel à un expert de la publicité sur Facebook. 

Ensuite, il faut savoir définir son client idéal, ce qui est un travail en amont. Vous devez établir un portrait robot du client idéal ou un avatar, comme dit en marketing. Vous pouvez dire à Facebook ce que vous souhaitez cibler et cela va se limiter de plus en plus jusqu’à ce qu’il ne reste que les clients cibles. 

Les trois clés sont donc de se former ou faire appel à un expert, définir son avatar et définir l’offre correspondant au client. Il est également important de tout le temps analyser les performances de la publicité sur Facebook. Vous ne devez surtout pas faire de la publicité à l’aveugle.

Le secret N°1 du marketing au 21e siècle

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A la fin de la révolution industrielle, les fabricants de produits/services, se sont rendu compte qu’ils avaient un problème. Les usines ont réussi à fabriquer des produits en masse pour satisfaire tous les clients et ils ont créé des innovations qui ont marqué la fin du 19 e et le début du 20 e siècle comme l’électricité, l’ampoule électrique, la machine à laver et la voiture.

Il fallait alors écouler tous ces produits fabriqués en série, les produits textiles inclus.

Le problème, c’est que l’industrie est passée d’une phase où le consommateur est ravi de pouvoir acheter une chemise de qualité industrielle par exemple (parce qu’il est sûr qu’il s’agit de la même qualité tout le temps) à une phase où le consommateur a énormément de choix suite à l’apparition d’une diversité d’usines qui fabriquent exactement le même produit. Par conséquent, certains fabricants ont eu recours à la publicité et ont opté pour ce qu’on a appelé à l’époque de la réclame :

  • Mettre un homme-sandwich dans la rue qui vend les avantages d’une entreprise déterminée ;
  • Distribuer des brochures et des prospectus publicitaires.

Toutes ces techniques publicitaires sont apparues au début du 20e siècle. Un de plus grands entrepreneurs de cette ère aux États-Unis a annoncé que son plus grand problème, c’était qu’il savait que la moitié de son budget publicitaire était gaspillé, mais il n’arrivait pas à définir quelle moitié. En effet, cet entrepreneur était incapable de déterminer les techniques qui avaient contribué à la promotion de son activité et celles qui n’étaient pas efficaces.

Heureusement, aujourd’hui nous sommes loin de cette époque. Pourtant, la plupart des entrepreneurs commettent la même erreur et ils se trouvent incapables d’évaluer leurs campagnes marketing.

La bonne nouvelle, aujourd’hui, est qu’il est possible de définir son client idéal pour votre produit/service et de cibler cette personne et catégorie de personnes pour lancer votre publicité.

Pour cette raison, l’étude de marché a été inventée à la fin du 20 e siècle. Afin de maximiser les chances du succès d’implantation de votre magasin, évitez de le mettre au hasard. Assurez-vous tout d’abord que votre client idéal existe et circule aux alentours. L’étape suivante, consiste à poser des questions aux clients potentiels pour savoir si le produit/service proposé répond à leurs besoins d’une part. D’autre part, ce sondage vous permet d’adapter vos prix aux budgets de vos clients.

L’étude de marché est une technologie révolutionnaire. Le seul inconvénient de cette technique est qu’elle est coûteuse. Certaines entreprises peuvent vous facturer 20 000 € pour faire l’étude de marché et vous remettre un dossier. Il est vrai que cette étude vous aidera à prendre la décision de lancer votre activité à un endroit précis ou sur votre site Internet, mais elle vous coûte une fortune.

Aujourd’hui, vous pouvez disposer d’une technologie moins chère et efficace : l’étude de marché express. Avec un petit budget, il est possible de faire vous-même l’étude de marché sur Internet et de récupérer toutes les réponses dont vous avez besoin.

En effet, vous pouvez cibler vos clients potentiels grâce à des plateformes publicitaires (Facebook ou Google par exemple). A l’aide des outils simples comme Google Forms, Frame Forms ou SurveyMonkey, vous pouvez publier votre sondage sur ces plateformes avec seulement 10 € ou 20 € de budget publicitaire. Il est possible, également, de déterminer à quel public vous souhaitez vous adresser exactement en définissant :

  • La tranche d’âge ;
  • Le sexe ;
  • La région ;
  • Les centres d’intérêts…

Si vous voulez donc optimiser vos dépenses publicitaires, la première étape à faire, c’est une étude de marché express. Pensez à investir quelques dizaines d’euros pour cibler exactement vos clients idéals et recueillir leurs besoins, leurs budgets et leurs envies.

Comment faire pour demander des témoignages ?

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Les témoignages de vos clients satisfaits présentent un outil puissant pour la promotion de votre produit/service. Pour cette raison, il est important de demander des témoignages auprès de vos clients.

Je partage avec vous un verset de la Bible qui fonctionne parfaitement dans le marketing : demandez et vous recevrez.

Une technique magique qui vous permet de développer votre produit/service et de multiplier votre chiffre d’affaires, est inspirée de ce verset.

Cette technique consiste à demander davantage d’argent à davantage de monde. Quel que soit votre message de vente, en optant pour cette stratégie, vous recevrez davantage.

Après l’achat d’un de vos produits/services, vous devez demander à vos clients de partager avec vous un témoignage. Pour ce faire, je vous recommande de repérer ce bon moment :

  • Vos clients sont motivés ;
  • Vous avez réussi à apporter de la valeur à vos clients grâce à votre produit/service.

Seulement 14 % des prospects arrivent à la fin de votre contenu. Pour cette raison, il est déconseillé d’inclure la demande de témoignage à la fin de votre contenu. Pensez plutôt à mentionner pour la première fois votre demande de témoignage après le premier exercice présent dans le livre.

En effet, vos clients commencent à avoir des résultats après avoir appliqué le premier exercice.

Les exercices que vous devez proposer dans votre contenu doivent suivre une certaine progression :  

1.   Un exercice innocent qui n’a pas forcément une relation avec le contenu de votre produit. Evitez donc de demander un témoignage après cet exercice. Les prospects n’ont pas encore découvert votre produit/service, par conséquent, ils ne peuvent pas partager avec vous des avis exploitables.  

2.   Un exercice inoffensif qui est plus spécifique, mais il n’est pas encore lié à la thématique de votre produit/service. Ce n’est donc pas le bon moment pour la demande de témoignage.

3.   Il est possible de demander le témoignage, à partir du moment où votre client obtient le premier résultat suite à des exercices intéressants.

Plus la question est posée à une phase avancée, plus la qualité du témoignage obtenu est faible.

Par contre, en demandant le témoignage un peu plus tard, vous récupérez des témoignages de bonne qualité.

Dans votre produit d’information, je vous recommande d’inclure une page à la fin pour demander à vos clients de vous raconter leurs histoires de succès. Il est possible de leur fournir votre adresse personnelle, sur laquelle vous recevrez les témoignages.

Juste après les exercices, il est possible de demander à vos clients de laisser un témoignage s’ils ont obtenu des résultats. Vous mentionnez, bien évidemment, que votre adresse email sera fournie à la fin du livre pour recevoir les témoignages.

Plus vous réussissez à créer des références dans votre produit à un ingrédient qui se trouve plus loin, plus vous motivez les prospects à aller vers la suite.    

Est-il juste de parler de growth hacking ?

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Après avoir accompagné plus de 15 000 clients entrepreneurs dans 35 pays, j’ai constaté que certains entrepreneurs qui se lancent dans des activités classiques utilisent très peu de jargon quand ils parlent de leurs activités. Mais je retrouve également parmi mes clients, des personnes qui lancent des startups et qui utilisent beaucoup de termes en provenance des États-Unis qu’ils attachent à des idées dites nouvelles. Un de ces termes du jargon, c’est le fameux growth hacking, autrement dit le piratage de croissance. 

Le concept de growth hacking, c’est de faire le maximum en terme de marketing avec le minimum de ressources. En effet, le principe du marketing à la base (et un des principes que vous devez utiliser à tout prix pour développer votre entreprise), c’est d’obtenir le maximum d’effet avec le minimum de ressources

Quand vous vous penchez sur la stratégie de growth hacking, vous constatez que ce mot du jargon est dangereux. En effet, la mentalité qui est souvent associée au terme de hacking d’une façon générale, c’est d’être un peu à la limite de ce qui est acceptable. Cela présente un état d’esprit positif tant qu’il n’a pas brisé les règles de l’éthique. 

Prenons l’exemple d’Airbnb qui s’est développé rapidement en allant sur les sites de concurrents pour démarcher les propriétaires, c’est un peu à la limite. Mais le fait d’aller par exemple, littéralement récupérer la base de données d’un concurrent et communiquer sur cette base, vous n’êtes plus dans le growth hacking, c’est du hacking (c’est-à-dire du piratage tout court). Cela peut engendrer des répercussions négatives.  

Pour moi, c’est important de ne pas utiliser des mots de jargon pour camoufler des actes que vous ne devez pas faire. En fait, si vous gardez la partie légale et éthique du growth hacking ça revient juste à dire qu’il s’agit du marketing intelligent. Vous devez tout simplement utiliser les ressources existantes dont vous disposez en tant qu’entrepreneur de PME (il ne s’agit pas de l’argent comme vous ne pouvez pas investir énormément dans la publicité).

Les ressources possibles si vous souhaitez faire le growth hacking éthiquement sont :

  • Votre réseau : contactez toutes vos connaissances pour chercher s’il y a des personnes qui sont des influenceurs ou des professionnelles dans votre secteur et qui peuvent vous mettre en relation avec leurs clientèles.
  • Votre liste : potentiellement une précédente liste de clients, des prospects ou des personnes avec qui vous êtes en communication fréquente et que vous pouvez contacter au sujet de votre nouveau produit/service.
  • Votre offre : afin d’optimiser le message marketing, il existe plusieurs offres différentes que vous pouvez tester pour le même produit. Pensez à faire un calendrier d’offre tout au long de l’année où vous proposez une offre d’essai gratuit, une offre avec garantie satisfait ou remboursé le double de votre investissement, une offre avec un paiement sur plusieurs tranches, une offre avec un cadeau de parrainage… En effet plus vous testez des offres, plus vous aurez l’opportunité de repérer l’offre la plus efficace.    
  • Votre notoriété : si vous avez eu l’occasion d’intervenir dans les médias vous pouvez utiliser cette présence médiatique comme une stratégie de marketing intelligent en donnant un contenu lors de cette apparition sur les médias et récupérer les enregistrements par la suite pour les diffuser à vos prospects. Cela vous permettra d’augmenter subtilement la crédibilité de votre offre.

Grâce à ces différentes stratégies, vous pouvez utiliser des ressources dont vous disposez déjà pour obtenir des résultats rapidement avec le minimum d’investissement financier.     

Comment vendre un produit physique avec des stratégies de marketing sur Internet

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De 2006 à 2009, je gérais plusieurs activités en parallèle. J’avais une entreprise qui vendait du coaching et des formations, donc des services, ainsi qu’une autre activité qui vendait des DVD donc des produits physiques. J’avais également une troisième activité avec une école de danse latine qui nécessitait de faire déplacer les gens pour qu’ils deviennent des clients et puissent signer les chèques. Je me suis vite rendu compte que la diversité de mes produits me forçait à trouver des approches très variées.

J’étais un peu frustré lorsque je recevais des appels demandant des renseignements sur des produits dont toutes les informations étaient déjà sur mon site Internet. J’ai réalisé ensuite que cela était une opportunité. Aujourd’hui, nous allons parler de comment faire pour que les gens fassent l’aller-retour d’Internet à votre boutique ou d’Internet à signer des chèques pour acheter vos produits/services.

Comment réaliser des ventes hors ligne ou de produits physiques à partir des méthodes utilisées sur Internet ?

Avant toute chose, la première partie d’une vente est d’attirer le prospect. De nos jours, les gens utilisent de moins en moins les pages jaunes pour trouver une entreprise proposant des services ou des produits répondant à leur besoin. Désormais, les gens font tout simplement une recherche Google. S’ils sont cependant déjà prêts à acheter mais qu’ils ne sont pas encore prêts à chercher, ils vont peut-être alors suivre une recommandation qui leur a été faite via leur réseau personnel ou via les réseaux sociaux.

L’important, c’est que même si vous n’avez que les bases d’une stratégie Internet, la première chose à faire est d’être présent. Pour cela, vous devez être référencé. Soit vous comptez sur le référencement naturel ou vous comptez sur le bouche-à-oreille soit vous comptez sur le référencement payant, c’est-à-dire payer par exemple Google pour placer une publicité de votre service dans le moteur de recherche lorsque que quelqu’un recherchera des termes liés à vos services. Vous pouvez également payer un réseau social tel que Facebook pour avoir des pubs qui apparaissent lorsque des gens correspondant à votre profil client vont être sur le site. Toute entreprise devrait connaître assez bien sa valeur client pour pouvoir investir dans de la publicité payante. Vous allez ensuite pouvoir créer votre première campagne publicitaire en ligne.

Il est également important de créer une relation avec le client en récupérant ses coordonnées. Un ami qui a un magasin de meubles gère un nouveau concept qui est l’achat direct de meubles aux fabricants. Cela se passe en ligne mais il a une agence physique de type showroom afin de pouvoir voir et tester les produits avant de les acheter.  Il faut savoir que dans la vente, seuls 2 % des clients achètent tout de suite. Il faut environ entre 5 et 12 contacts pour que 80 % de prospects finissent par acheter le produit. Donc, si vous ne recontactez pas vos prospects, vous avez perdu de grandes chances de conclure la vente alors que si ça se trouve les prospects voulaient vraiment acheter mais manquaient juste d’informations.

Mon ami ne maîtrisait pas l’idée de devoir revenir vers ses prospects afin d’assurer des ventes. Je lui ai donc soumis l’idée de pouvoir recontacter ces personnes en ayant leurs coordonnées. Le meilleur moyen pour ça de mettre à disposition dans son magasin un formulaire pour remplir les coordonnées avec en contrepartie un cadeau du style « les erreurs à éviter pour le choix de votre salle à manger ». L’idée est donc de proposer un contenu qui va aider les personnes ayant un ou des meubles à choisir et du coup de proposer non pas un formulaire de captures d’e-mail sur un site Internet mais de leur donner un papier lorsqu’elles se rendent au showroom ou à l’agence. Grâce à cette technique, de nombreuses personnes vont avoir envie de s’inscrire pour recevoir le cadeau gratuit.

Comment faire pour éviter de perdre des contacts qui ne vont pas acheter le produit tout de suite ?

Ce qui est important pour ne pas perdre de contacts est de faire quelque chose des coordonnées/e-mails reçus. Si vous prenez le temps de rédiger un mail qui suscitera un intérêt suffisant, cela vous rapportera déjà beaucoup de ventes.  

Aujourd’hui, vous avez pu découvrir comment une entreprise hors ligne pouvait attirer des prospects via Internet et comment s’assurer qu’aucun client potentiel ne puisse être contacter mais aussi comment ressusciter des prospects n’ayant pas acheté votre produit mais étant toujours enclins à le faire par la suite. 

Comment améliorer son marketing avec le carrousel des émotions

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Quand on regarde le marketing et que certaines personnes ont du mal à vendre leurs produits, c’est parce que le marketing est en demie-teinte.

On essaie de parler de façon logique, en argumentant. Certains font même référence à des argumentaires de vente. Or, à partir du moment où vous considérez que votre message marketing est un argumentaire de vente, vous avez déjà perdu.

Le client va d’abord choisir à cause de l’émotion qu’il vit ou qu’il veut atteindre et ensuite il va regarder les détails pour justifier de façon logique si cela correspond à ce qu’il souhaite.

Le carrousel des émotions a un principe tout simple

On retrouve dans cet ordre quatre émotions : la colère, la peur, la tristesse et la joie.

À un moment donné, on vit une émotion et l’instant d’après on peut vivre une émotion complètement différente. Dans la vie de tous les jours, on peut du jour au lendemain changer d’émotion.

Notre marketing est attractif lorsque l’on arrive à changer l’émotion du prospect :

  • Il ressent une émotion complètement inconnue qu’il avait en arrivant sur votre page Web car vous ne savez pas à l’avance son état d’esprit,
  • Vous arrivez à l’émotion que vous souhaitez qu’il ait à un moment précis,
  • Il sera amené au stade suivant dans son processus de vente.

Si vous commencez par prendre une personne qui est dans un état indéterminé et que vous vous contentez de lui lancer votre message sous la forme d’un argumentaire en espérant qu’à la fin il soit dans un état très enthousiaste, les chances que votre prospect achète votre produit à la fin de ce processus sont quasiment nulles.

Vous devez faire un exercice de rédaction et de réflexion par rapport à votre message. Pour que vous soyez capable de jouer le jeu des émotions dont vous avez besoin dans cet exercice pour votre message marketing, il faut que vous ayez déjà été capable de jouer les émotions en question à fond.

Maintenant pour créer ces émotions, il va falloir les provoquer et les mettre d’abord par écrit et peut-être plus tard en vidéo. Il faut se demander dans la vie de nos prospects ce qui peut leur évoquer ces émotions.

Vous pourrez dès lors communiquer au sujet de ces émotions.

Il y a plein d’émotions, on peut parler de 40 leviers émotionnels différents. Les quatre émotions que nous avons citées sont extrêmement puissantes et importantes. Si vous faites dans l’ordre inverse c’est beaucoup moins drôle.

Imaginez que votre prospect arrive sur votre page en étant très joyeux, ensuite il devient triste. Ensuite, vous le terrifiez quand vous annoncez ce que vous proposez et à la fin, avant qu’il quitte le site, vous le mettez en colère : ce sont les mêmes ingrédients et pourtant, quand on change l’ordre, le résultat de la recette est différent.

D’où l’importance de trouver les bonnes émotions et de les mettre dans le bon ordre.

1. Essayez de savoir ce qui met votre prospect en colère : ce qui le frustre, ce qui l’énerve dans sa vie au quotidien.

Ce qui met votre prospect en colère peut être :

  • Un courrier ou un appel téléphonique qu’il reçoit,
  • La façon dont on s’adresse à lui,
  • Le fait que l’on ne respecte pas ses limites et ses besoins,
  • Qu’il ne parvienne pas à imposer ses limites,
  • Il vit toujours la même situation répétitive malgré ses envies de changement,
  • Il ne vit pas vraiment la vie qu’il voudrait mais vit plutôt la vie que les autres voudraient lui imposer.

Prenez le temps et essayez de le raconter, il ne suffit pas juste de citer un fait qui l’énerve.

2. Vous devez trouver ce qui fait peur à votre prospect.

Soyez précis et cherchez quelles sont les conséquences.

Vous pourriez penser que ce qui fait peur à votre prospect entrepreneur est que son produit ne va pas se vendre autant qu’il voudrait. Or, après avoir fait de nombreux sondages, on se rend compte que cela va plus loin. Une personne qui le pense sait toutes les conséquences :

  • Elle devra peut-être devoir faire faillite,
  • Elle devra licencier des personnes,
  • Elle devra fermer son entreprise et reprendre ce travail salarié,
  • Elle va décevoir sa famille,
  • Elle va donner raison à tous ceux qui ont toujours dit que cela ne marcherait jamais…

C’est tout ce qui lui fait vraiment peur ; ce n’est pas juste le fait de faire un chiffre d’affaires plus bas le mois qui vient ; mais plutôt ce qui se trouve de l’autre côté, dans sa vie au quotidien. Tout ce qu’elle ne veut surtout pas voir se produire et qui aujourd’hui l’empêche d’avancer car elle se dit qu’il y a un vrai risque.

Si votre prospect a peur que sa vidéo en ligne ne se lance pas, les conséquences seront :

  • Qu’il devra combler pour essayer de remplacer sa vidéo,
  • Il aura peur de passer pour une personne incompétente,
  • Le client perdra l’intérêt car ce n’est pas professionnel,
  • Son prospect peut faire un buzz négatif à son sujet et lui donner mauvaise réputation,
  • Perte de la confiance en lui,
  • Perte de chiffre d’affaires,
  • Il pourrait renoncer à son projet, car il va penser que tout est de sa faute…

Le fait que la vidéo en ligne de votre prospect ne se lance pas, n’est pas vraiment la raison de sa peur mais plutôt tout ce qu’il pourrait arriver par la suite et qui nuirait à son image, surtout si cela devait arriver une fois de plus, une fois de trop. Les conséquences seront beaucoup plus fortes.

3. Vous devez trouver ce qui attriste votre prospect.

Par rapport à lui-même, quelles sont les choses qui le déçoivent. Cette tristesse peut-être liée à :

  • De la honte,
  • Du regret,
  • Des déceptions qu’il a eu ou qu’il a causé…

Dans sa vie actuelle, par rapport à son échec d’atteindre tel objectif, vous devez savoir ce qui le rend triste parce qu’il ne peut pas :

  • Faire toutes les actions qu’il voudrait,
  • Aider son entourage,
  • Faire ou tenir une promesse…

4. Vous devez savoir ce qui donne aujourd’hui de la joie à votre prospect dans sa vie.

Si dans votre message, vous vous concentrez uniquement sur tout ce qui se passe bien dans la vie de votre prospect et que vous lui dites qu’il ne faut pas penser aux problèmes de la vie, forcément votre prospect se sentira bien.

Vous le rendez heureux avant d’avoir résolu ses problèmes et il ne profite pas de votre produit ou service car vous l’avez persuadé d’être heureux dans l’instant. Vous ne lui avez pas donner l’envie d’acheter votre produit ou service.

Vous devez savoir la joie que veut ressentir votre prospect ou qu’il s’imagine pouvoir ressentir après avoir réglé ses problèmes, une fois son objectif atteint.

Vous devez imaginer une situation émotionnelle par exemple :

  • Être un bon père de famille,
  • Se sentir fier de sa réussite,
  • Acquérir de la sérénité,
  • Obtenir une certaine sécurité pour sa famille.

Il faut creuser les situations pour créer cette vision que les prospects ont de la solution attendue après l’achat.

Comment créer une publicité en ligne efficace

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Aujourd’hui, je vais partager avec vous des stratégies pour que vos publicités en ligne soient plus efficaces.

Si vous voulez faire connaître votre entreprise et vendre plus de produits et services, la publicité payante est un bon moyen de ramener des nouveaux clients. Encore faut-il pour cela que votre publicité soit rentable. Comment faire pour qu’elle le soit ? 

Vous devez bien vous rendre compte que la plupart des publicités ne sont pas rentables. Dès le moment où vous êtes conscient de ce fait, cela vous évite de penser à créer une seule pub. 

Récemment, dans une communauté d’entrepreneurs, quelqu’un était perdu car il avait créé une publicité Facebook qui n’avait pas été approuvée. Comme elle avait été rejetée par Facebook, il ne parvenait plus à la modifier. La seule possibilité était d’en créer une nouvelle.

L’action de faire de la publicité ne correspond pas à l’action de créer une pub unique. Si vous voulez avoir une publicité qui fonctionne, vous devez en produire quatre-vingt et en avoir soixante-dix-neuf qui seront des échecs. Techniquement, soixante seront un flop total, une dizaine seront presque rentables, environ cinq seront légèrement rentables, trois très rentables et une seule sera vraiment incroyablement rentable. 

Il va falloir tester différents titres, différentes descriptions, différentes images ou vidéos, différents supports, différents contenus. La règle la plus importante est de ne jamais créer une publicité isolée car c’est une perte de temps. Si vous disposez de très peu de temps, alors créez au moins trois pubs sur trois axes différents et surtout pas trois versions de la même. En partant dans trois directions différentes, l’une des pubs sera toujours plus performante que les deux autres. Sur quatre-vingt, vous pouvez être certain que l’une d’elles va fonctionner. Donc, la première étape est de ne jamais créer une publicité isolée, peu importe le support utilisé.

La deuxième étape, paradoxalement est celle que le plus grand nombre d’entrepreneurs ont le plus de difficultés à appliquer : faites ce qui marche. Si vous avez une publicité qui fonctionne, votre pire ennemi est vous-même. 

En effet, au bout d’un moment vous voudrez la changer ou l’arrêter. Certains de mes clients ont cette idée parfaitement naturelle et incroyablement irrationnelle de vouloir lancer un nouveau produit et de stopper la séquence de pubs automatiques qui leur rapporte une fortune tous les mois sur un produit déjà existant. Ils veulent donc arrêter quelque chose qui leur rapporte pour se consacrer à autre chose qui n’a pas été testé, qu’ils démarrent à partir de zéro et dont ils ignorent s’il se vendra. 

Si vous possédez un produit qui fonctionne en automatique, que la pub ramène des prospects qui achètent et vous procurent des bénéfices, il ne faut jamais l’arrêter. Même si vous lancez un nouveau produit. Vous devez complémenter et non pas supplanter. Gardez ce qui fonctionne comme filet de sécurité et testez votre nouveauté en parallèle.

Si vous arrêtez une publicité en ligne pour diverses raisons et que vous la redémarrez par la suite, bizarrement la performance de cette pub peut être totalement différente, généralement en négatif. Impossible de savoir pourquoi ni comment. Par contre, si vous vous contentez de réduire le budget tout en laissant votre pub tourner puis de le remonter, il se peut que la performance change aussi mais sans le même effet radical.

En résumé, les deux secrets pour que vos publicités soient très rentables :

  • En créer énormément pour trouver ce qui fonctionne.
  • Ne jamais arrêter ce qui fonctionne.

Comment inciter vos prospects à acheter vos produits grâce à une vision excitante du futur

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La première étape de la rédaction de votre message de vente contient trois grandes parties fondamentales. Supposons que vous rédigez une page web qui présente votre page de vente. Un certain nombre d’ingrédients seront placés dans la première case, d’autres ingrédients formeront la deuxième partie et la troisième étape sera constituée d’éléments et choses à faire en fin de message.

Je vous explique.

L’ordre à suivre dans votre message de vente

Tous ces éléments, qui forment les différentes parties de votre message de vente, sont permutables. Quand vous préparez l’idée finale de votre message de vente, assurez-vous que tous les éléments de toutes les parties pourront changer d’ordre. 

Pour certains, l’ordre logique ne sera pas nécessairement le même ordre pour lequel vous avez posé les questions. 

Au sein de la deuxième partie, vous devez suivre la même logique, de telle façon que tous les ingrédients cités soient interchangeables en terme de position pour que votre message soit plus fluide. 

Par contre, vous devez annoncer dès le début le but de votre message de vente pour que les internautes soient attentifs. Il est déconseillé également de faire l’appel à l’action dans la première partie de votre message de vente. Ce dernier, doit être à la fin de votre message. 

Par exemple, si vous proposez à vos prospects d’acheter votre produit/service au début du message de vente et vous dévoilez les raisons dans les parties suivantes, le prospect trouvera que votre message est manquant. Pour cette raison, il est recommandé d’inciter vos clients à l’achat à la fin de votre message de vente.

Dessinez à votre prospect une vision excitante du futur

Je vous invite dans cette partie de décrire à vos prospects les points principaux qu’ils recherchent en achetant votre produit/service.

La formulation que vous pouvez adopter dans la deuxième partie de votre message de vente : avec le produit/service que vous proposez, votre client pourra finalement atteindre son objectif.

Par exemple, avec un expert, vous pourriez enfin atteindre le bien-être que vous recherchez !

Pour la description du futur, employez plutôt l’expression « Imaginez un peu… ». Vous commencez par décrire la situation idéale et vous indiquez que, grâce à votre produit/service, vos clients seront capables de se débarrasser de leurs problèmes.

Par exemple, pour la formation en ligne afin de devenir sophrologue, la description du futur sera : imaginez un peu, vous allez tous les matins à votre cabinet et vous rencontrez des patients qui savent que vous êtes un expert dans votre domaine. A la fin de la journée vous rentrez chez vous avec un sentiment de satisfaction comme vous avez réussi à aider vos patients à mieux se détendre. Vous savez que cinq familles, grâce à vos cinq patients d’aujourd’hui, se sentiront mieux suite à votre action.

Cette scène présente la description d’une vision excitante du futur !   

Les bénéfices de la Machine à Vendre face à la vente classique

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Tout d’abord, j’aimerais que vous compreniez la différence entre la Machine à Vendre et ce que vous faisiez potentiellement avant, c’est-à-dire d’autres techniques classiques de marketing, de vente de produits en ligne ou hors ligne.

Le premier point important à comprendre concernant la Machine, c’est le principe même de toboggan. Le toboggan concerne la campagne qui constitue la première série de contacts que nous avons avec un prospect. 

Essayez d’imaginer votre entreprise comme une boutique dans laquelle entre un client. Votre contact avec lui dépend certainement de la date à laquelle il arrive. Autrement dit, quand quelqu’un se connecte sur votre blog, sur votre site Internet, quand il appelle votre standard, la réponse que la personne va obtenir va varier selon le moment où il arrive. 

Il est fort probable que si j’arrive sur votre blog aujourd’hui, je vois la liste des articles avec en tête le plus récent. Autre exemple, je ne reçois aucune newsletter le 1 février mais j’en recevrai une le 14 pour la Saint-Valentin ou le 24 décembre pour une offre spéciale Noël. Il est donc fort probable que vous n’ayez pas déterminé quel est le contact optimal à communiquer à un client lorsqu’il arrive. 

Dans la Machine, la question à se poser est la suivante : Quelle est la première série de messages que vous devez communiquer à quelqu’un pour l’amener à  acheter votre produit ? 

Alors que dans le mode plus classique de la communication au jour le jour, vous proposez la promo du moment. Si vous offrez une promo à Pâques et une autre pour la rentrée des classes, le problème qui se pose est qu’entre avril et septembre, une des deux sera plus rentable que l’autre, une des deux offres rapportera plus que l’autre. Idéalement, vous devriez proposer au client l’offre qui est la plus rentable pour vous. En résumé, le toboggan correspond à la technique du premier contact le plus rentable possible.

Le deuxième point essentiel, c’est que dans la Machine, nous avons le « parc  d’attractions », c’est-à-dire une série de messages que nous envoyons à nos prospects qui leur permet de se segmenter. Ils choisissent de cliquer sur ce qui les intéresse et ils seront renvoyés vers un autre toboggan correspondant à leur centre d’intérêt. 

Au final, nous  aurons envoyé à chaque prospect toutes nos campagnes, tous nos produits, de façon automatique. Nous lui envoyons de la plus rentable à la moins rentable pour nous. 

Dans la première série de contacts, vous ne devez jamais envoyer la promotion du moment mais la promo optimale. A tout instant, vous maximiserez le retour financier de la présence de chaque prospect dans votre newsletter.

Si une personne reste abonnée à votre site Internet, entre deux promotions, vous aurez du vide, des moments où il ne se passe rien de spécial. Le deuxième problème de la technique promo du moment est le suivant : si cette promo est en retard ou si elle ne fonctionne pas auprès des clients, vous ne faites aucune vente. C’est ce que nous appelons le calendrier gruyère. Alors que si vous utilisez la Machine, dès qu’un nouveau prospect se présente, il reçoit automatiquement votre toboggan.

Un autre point fondamental de la Machine à Vendre est de proposer des produits perpétuels (par opposition aux produits saisonniers). Si vous fonctionnez avec un calendrier de promotions, il est possible, par exemple, qu’en janvier vous fassiez la promo du produit A et en février celle du produit B. 

Avec la Machine, le client qui arrive obtient le toboggan du produit qui correspond à la raison pour laquelle il a donné son adresse mail, ce qui signifie qu’il peut acheter ce produit à n’importe quel moment. Autrement dit, chaque mois de l’année vous réalisez des ventes de produits sur l’ensemble de votre catalogue. En pratique, cela vous permet d’écouler vos stocks et de faire vivre vos communautés de clients.

Dans le cas du marketing traditionnel, vous n’oserez peut-être pas proposer le même produit à l’ensemble de vos abonnés parce que vous leur en avez déjà parlé récemment et vous ne voulez pas donner l’impression de les harceler. Dans la Machine, vous savez réaliser la segmentation, vous savez exactement qui s’intéresse à quoi. Vous pouvez ainsi promouvoir des offres selon les thématiques sans lasser les gens. Les communications vont automatiquement être personnalisées selon les intérêts de chacun.

Enfin, dernier point essentiel, c’est que l’utilisation de la Machine à Vendre permet de créer, pour votre entreprise, une certaine stabilité. Votre chiffre d’affaires est entièrement prévisible. Par contre, en vous appuyant sur les promos vous prenez des risques car elles peuvent ne pas marcher ou un concurrent peut proposer une meilleure offre que la vôtre.

Pour aller plus loin, lire aussi :

Comment un professeur de chant vend ses produits sur Internet en automatique

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Aujourd’hui, je reçois Eric Behanzin, le fondateur de CDC France, une école de Gospel basée à Paris. Il diffuse ses produits et ses conseils via Internet.

Q : Bonjour Eric.

R : Bonjour Sébastien. 

Q : C’est un plaisir d’être en ligne avec toi. Pour bien commencer cette interview, j’aimerais que tu présentes ta société, ce que tu proposes et ce qui t’a amené à créer cette activité en ligne.

R : En 2005, j’ai créé l’école de chant CDC France où nous aidons les chanteurs passionnés à réaliser leur rêve. Nous ciblons ceux qui veulent devenir professionnels. 

Pendant des années, nous avons été une école qui ne donnait que des cours en présentiel, cours de chorale, cours individuels d’instruments et cours de chant. 

Puis, je me suis rendu compte que je plafonnais dans mon activité et je t’ai rencontré. J’ai donc intégré le MasterMind des Agisseurs et à partir de là, j’ai totalement transformé toute mon activité. 

J’ai arrêté les cours individuels, les cours de chorale pour les amateurs. Je me suis uniquement dirigé vers la partie professionnelle. Dès lors, pour les chanteurs amateurs, j’ai commencé à mettre en place des choses sur Internet. J’ai donné des conseils, créé des vidéos, écrit des articles, réalisé des partenariats jusqu’à mettre en place une machine totalement automatique.

Q : Aujourd’hui, tu as un certain nombre de produits différents et c’est ce qui va être intéressant ici.

R : Au départ, j’ai commencé par celui que je considérais comme le produit phare c’est-à-dire aider les chanteurs à devenir professionnels. Ce produit était une formation en présentiel et je l’ai transformée en ajoutant une partie en vidéo, je l’ai appelée Artiste Pro. 

Juste avant, j’ai lancé une formation intitulée « Chanter juste en sept jours »  qui était en fait un produit d’appel très accessible financièrement. Il permet de toucher des personnes qui  ne veulent pas nécessairement devenir des professionnels mais qui désirent bénéficier de mes conseils. 

J’ai donc créé ce toboggan et tous les jours des gens l’intègrent. Certains achètent ensuite la formation et rentrent dans la machine au fur et à mesure.

Q : Donc tu as un produit phare assez cher et un produit d’entrée de gamme en termes de tarifs. J’aimerais que nous regardions un peu le toboggan là-dessus car tu  dis que c’est une formation que tu vends mais lorsque je vais sur ton site, ce que je vois en premier est une page de capture où je lis « Recevez votre cours gratuitement ». Je n’ai qu’une seule option, donner mon prénom et mon adresse mail. Alors pourquoi ce choix ? Pourquoi ne pas avoir mis le programme du cours et un bouton d’achat ?

R : De une, c’est d’amener le prospect dans un processus. Avant dans notre manière de communiquer, on plaquait directement le contenu des cours et on mettait le prix. Rien d’autre. Nous avions des visites de personnes qui venaient, qui repartaient, qui nous appelaient de temps en temps pour obtenir des informations. 

Nous nous sommes rendus compte en intégrant le MasterMind qu’il faut prendre le temps d’éduquer le prospect, de lui apporter beaucoup de valeur

Puis, au fur et à mesure du temps, il devient de plus en plus éduqué, il se rend compte qu’il a en face de lui, une personne qui peut vraiment lui apporter son aide pour arriver à son objectif. Dès lors, cette personne va se dire que c’est cette école, ce coach qu’il lui faut et il va intégrer la formation, acheter nos produits.

Q : J’ai démarré la relation en donnant mon adresse mail sur la page de capture puis tu m’as promis les trois secrets et j’arrive donc sur une autre page.

R : Exactement.

Q : Cette page contient les trois conseils en question, j’imagine.

R : Alors,  je me présente puis j’explique quels sont ces trois secrets. Je donne vraiment de la valeur au prospect en termes d’inspiration mais aussi en termes d’information de contenu. En regardant cette vidéo, même s’il n’achète pas le produit, il a appris quelque chose. 

C’est très important pour nous car le prospect est éduqué, il sait qu’il a quelqu’un pour l’aider à aller plus loin et de ce fait, cela permet de créer une relation à long terme.

Q : Lorsque je regarde la page, je vois la vidéo mais tu dis aussi « Cliquez ici pour commencer la formation gratuitement ». Peux-tu m’expliquer ce que cela veut dire ?

R : Je m’explique. Concrètement, pour que les personnes se sentent réellement sécurisée, nous leur proposons de débuter la formation gratuitement pendant 15 jours. La personne écoute la vidéo, le programme entier de la formation. Si c’est ce dont elle a besoin, à ce moment-là elle clique et se retrouve sur un formulaire sur lequel elle entre toutes ses informations. 

En fait, elle ne paye pas immédiatement. Elle teste la formation durant quinze jours et si elle lui correspond, à ce moment-là, elle est débitée.

Q : Tu fais une offre réellement irrésistible qui est « Testez et payez plus tard ».

R : Exactement.

Q : Tu utilises un système de paiement via Internet. Si je comprends bien, en cliquant sur le lien j’arriverai sur une page qui me propose de rentrer mes coordonnées pour pouvoir passer ma commande.

R : Voilà.

Q : Je peux prendre sans coaching ou avec. C’est une vente additionnelle que tu fais immédiatement. Je paye un peu plus cher en prenant un coach.

R : Voilà. C’est bien ça. Immédiatement, je lui donne le choix d’aller plus loin. Je ne freine pas le processus de progression du prospect. Ce qui est intéressant c’est que si je n’avais pas mis ce système en place, j’aurais perdu du chiffre d’affaires parce que je me suis rendu compte qu’un client sur deux choisit le coaching. Les personnes payent 0 euros puis 47 au bout des quinze jours ou 97 euros.

Q : Je trouve très intéressant que tu en parles car dans les vidéos que je publie en ce moment, j’explique justement comment il est possible de proposer des produits supplémentaires à un client qui est en train de passer sa première commande. Cela peut se faire dès le bon de commande en cochant une case, le client décide de payer plus cher pour avoir encore plus de valeurs. Que se passe-t-il une fois que le versement est validé ?

R : Deux solutions sont possibles. Si le client ne prend pas le coaching, je lui propose  sous la forme d’une vidéo très courte dans laquelle je lui explique le but du coaching et ce que cela va lui apporter comme valeur.

Q : Donc là, j’arrive sur une page qui va me permettre de recevoir un complément à ce que j’ai déjà. C’est une façon supplémentaire pour toi de proposer cette relation plus intense avec ton client.

R : Exactement.

Q : Nous n’allons pas entrer en détails sur chaque page mais au fur et à mesure que le client reste chez toi, tu lui fais d’autres propositions pour qu’il achète des vidéos de cours ou tu lui proposes de nouveau le coaching. Je trouve cela intéressant car tu peux offrir des compléments avec une offre spéciale à chaque fois et la personne peut cliquer sur « Non merci ».

R : J’essaye toujours de laisser le choix. L’avantage si ce choix est limité, la personne va se sentir dans un processus où elle est complètement guidée.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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