AuteurSébastien Night

Sébastien Night est le fondateur du Mouvement des Entrepreneurs Libres.

Comment accélérer le développement de son entreprise et travailler un jour par semaine ?

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https://www.youtube.com/watch?v=j_JeTi2_fZA&feature=youtu.be

Vous êtes-vous déjà demandé comment accélérer le développement de votre entreprise ?

Une des frustrations majeures de l’entrepreneur ayant lancé son activité et voulant s’en servir pour devenir libre est que cela va trop lentement. Vous voulez que ça aille vite et une des raisons faisant que la plupart des entreprises galèrent à progresser rapidement est qu’elles ne connaissent pas leur stratégie optimale de vente et donc ils tentent de grandir en allant créer de nouveaux produits, offres ou services constamment.

Si vous tombez dans ce piège, vous allez ramer car vous n’aurez pas le temps d’essayer de vendre tous ces produits. En créant un nouveau produit ou service par mois, vous vous retrouvez avec une grande difficulté à donner le maximum d’impact à chaque produit/service et cela vous empêche de croître rapidement.

Si vous voulez une croissance exponentielle, il vous faut trouver la séquence optimale de vente de votre produit ou service. Il faut que vous déterminiez l’avatar, le prospect idéal auquel vous vous adressez. 

Il faut ensuite communiquer avec ces clients jusqu’à trouver les mots exact faisant mouche presqu’à chaque fois. Une fois que vous avez cela, vous pouvez faire ce que j’appelle la « séquence toboggan » c’est-à-dire une séquence automatisée qui vous amènera très rapidement à progresser car cette séquence vous la programmez une fois dans un outil et quand les prospects vous donnent leurs coordonnées vous les rentrez dans l’outil et ils vont recevoir cette séquence de vente et signer à la fin.

Cela vous permet d’investir votre temps sur comment faire pour trouver le plus de prospects possibles et les inscrire dans votre séquence plutôt que de ramer sur la création de produits et la prospection.

Ceci nous amène à la seconde question.

Comment gérer une entreprise en un jour par semaine ?

En 2012, j’avais le rêve d’emmener ma petite-amie de l’époque dont je voulais qu’elle devienne ma femme, en voyage autour du monde pour pouvoir y faire ma demande en mariage. 

Le projet a vite pris forme et nous sommes arrivés vers l’idée de partir pendant minimum six mois et de visiter au minimum six pays. Le Brésil pendant le Carnaval de Rio, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Inde, la Thaïlande, l’Australie et les Etats-Unis.

Pendant la préparation de ce projet, j’ai dû faire face à une objection. L’objection de Cécile, ma compagne, était qu’elle n’était pas sûre de vouloir réellement faire le voyage car elle trouvait que je travaillais trop. Cela a été un déclic. J’ai réalisé que je travaillais trop et que tout ce que je faisais n’était pas indispensable. 

J’ai donc commencé à utiliser un outil gratuit, Toggel, vous permettant de savoir à quoi vous consacrer votre temps de travail. C’est là que j’ai réalisé que je perdais trop de temps à faire des choses fidèles. Le fait d’optimiser mon temps a permis de tenir la promesse que j’avais faite à Cecile de pendant le voyage ne travailler que le lundi, six heures par jour. Cela a changé la manière de voir mon travail. J’ai continué de ne travailler qu’un seul jour par semaine, qui est maintenant le jeudi.

Si vous mesurez votre temps de travail vous réaliserez vite quelles sont les tâches qui n’apportent rien et quelles sont les tâches cruciales.

Comment échouer efficacement ?

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https://www.youtube.com/watch?v=dB_lVcl10wo&feature=youtu.be

Je vais vous parler aujourd’hui d’un livre contenant trente excellentes leçons pour les entrepreneurs et l’une de ces leçons vous permettra d’avoir beaucoup plus de succès et aussi de mieux gérer vos échecs. Ce livre s’appelle Les leçons de l’entrepreneur d’Erico Rocha.

Dans ce livre portugais, Erico retire les trente leçons ayant le plus impacté ses clients.

La leçon que j’aimerais partager aujourd’hui est celle « Comment pouvez-vous échouer intelligemment ».

Quand vous allez commencer votre projet, au fur et à mesure de la création de celui-ci, vous allez vous rendre compte que souvent, quand vous lancez un nouveau produit, que vous essayez de toucher un nouveau public, quand vous essayez d’aller à l’international en somme quand vous essayez de faire quelque chose de novateur, dans un premier temps cela ne marchera pas. C’est normal, cela est nouveau. Il vous faudra probablement essayer votre idée plusieurs fois avant que vos objectifs soient atteints.

Erico, dans son livre, partage une leçon à ce sujet qui consiste à vous dire qu’en tant qu’entrepreneur, dans votre budget financier et mental, vous devez investir dans vos échecs. Vous devez vous attendre d’avance à ce que certaines choses ne marchent pas. Il est également recommandé de « choisir » d’avance les échecs que vous êtes prêt à assumer et choisir également les apprentissages qui vont vous apporter le plus possible.

Beaucoup pensent que la réussite est de ne passer par aucun échec mais cela est loin d’être exact. Pour réussir, vous devez passer par de nombreux échecs mais il faut bien les choisir. Vous devez adopter un certain état d’esprit quand vous vous lancez dans un nouveau projet.

Le premier état d’esprit est de limiter vos échecs en essayant de vous concentrer d’abord sur ce qui marche. Concentrez 80 % de votre temps et de votre énergie aux activités ayant déjà prouvé qu’elles apportent des résultats. Cela est déjà différent de l’état d’esprit de l’entrepreneur car, par défaut, lorsque vous vous lancez, vous voulez lancer un tas de nouveaux projets, créer constamment. 

Moi-même c’était mon cas avant, mais un jour je me suis arrêté et j’ai fait une analyse en utilisant la fameuse méthode de Pareto. L’analyse 80/20 de Pareto m’a permis de déterminer quels étaient les 20 % de mes produits qui généraient plus de 80 % de bénéfice à la fin de l’année. J’en suis venu au constat qu’en me concentrant sur ce qui marchait déjà, mes résultats seront meilleurs, tout en laissant tout de même un petit espace pour investir dans de nouveaux produits, de nouveaux modes de communication, de nouvelles plateformes pour la publicité, etc…Il faut que votre ratio soit bien réfléchi. 

Pour investir dans vos échecs, il faut les limiter. Vous devez limiter la quantité de temps passée sur de nouveaux projets et concentrer votre temps sur ce qui fonctionne déjà.

Supposons que vous ayez déjà fait tout ça. Comment allez-vous maintenant choisir les projets que vous allez faire dans ces 20 % de temps à consacrer aux tentatives ? 

Vous devez choisir vos échecs qui auront le maximum d’impact positif. Vous devez vous consacrer sur les projets qui, s’ils réussissent, vont vous apporter d’énormes ressources supplémentaires et s’ils échouent, vous apporteront quand même un résultat positif avec de nouvelles compétences, une nouvelle audience, une montée en puissance sur l’acquisition d’un nouveau média, etc…

Dans le cas où le nouveau projet fonctionne, l’impact peut être énorme. Erico, par exemple, s’est lancé sur Facebook. Aujourd’hui sa page Facebook a plus d’un million de fans et cela est pour lui une énorme source de prospects et de ventes de ses produits et services.

La première chose à faire est donc de limiter vos échecs en limitant le temps consacré à ces nouvelles tentatives. La deuxième chose est de choisir des tentatives qui en cas d’échecs vous apporteront tout de même et qui, si elles réussissent, auront un impact énorme. La troisième chose est que vous devez déterminer le budget, qui doit être en plusieurs dimensions. Vous devez déterminer combien de temps, d’énergie et d’argent vous êtes prêt à investir dans une nouvelle tentative avant de passer en revue les résultats et décider de si vous arrêtez ou non. Quand vous commencez un nouveau projet, prenez en compte que celui-ci sera peut-être un échec mais qu’il servira car vous le faites dans le but d’apprendre.

Par exemple, lorsque vous embauchez quelqu’un pour un poste, il faut vous dire que cette personne ne vous conviendra peut-être pas. Vous ne devez pas vous dire « il me faut la personne parfaite tout de suite », vous devez accepter qu’il vous faudra probablement un certain nombre d’essais avant de pouvoir travailler avec la personne qui vous conviendra.

Comment créer votre produit multimédia ?

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https://www.youtube.com/watch?v=tCOJIPlqGqc&feature=youtu.be

Quand vous décidez de créer votre produit d’information, la première étape consiste à définir le type de ce produit. Il peut notamment s’agir d’un DVD ou CD, d’un livre, une carte postale, un SMS, une conférence, du contenu téléchargeable…

Ensuite, vous devez les les classer par ordre de valeur. Les produits qui ont plus de valeur sont :

1.   Les produits physiques : les prospects peuvent toucher le produit et le voir ;

2.   Les produits visibles : les prospects auront la possibilité de voir le produit et vivre leur enseignement lorsque vous proposez votre produit sous format vidéo : un DVD, un programme Internet…

3.   Les produits audibles : les podcasts par exemple ;

4.   Les produits lisibles : tous les types de messages écrits.

Toutefois, le produit qui a le plus de valeur, c’est un produit qu’on appelle un produit multimédia. Autrement dit, c’est un produit qui incorpore à la fois l’audio et le texte, de la vidéo et du texte, de la vidéo et de l’audio.

Tout produit qui peut inclure deux ou plusieurs types de médias est un produit d’information puissant et a plus de valeur. Avoir un produit multimédia, vous permet à la fois de :

  • Toucher un public plus vaste : puisque certains prospects préfèrent le contenu en vidéo et d’autres aiment le contenu en audio. En incluant les deux types de médias dans un seul produit vous touchez plus de monde.
  • Permettre aux clients de consommer la même information de plusieurs façons.

Après avoir créé plusieurs modules de formations pour Le Marketeur Français, je me suis rendu compte qu’il était possible de mettre à la disposition de mes clients des compléments du cours sous format PDF, même pour une partie du cours proposé. Par exemple, je peux lire dans ma vidéo un modèle d’email que vous pouvez utiliser pour contacter une personne. La première fois, l’information peut être assimilée et la vidéo est bien consommée. Pour la deuxième fois, cela devient un peu embêtant. Pour cette raison, il est recommandé de fournir un support écrit, afin de faciliter l’accès à l’information pour vos clients.

Pour votre premier produit (pour certains, il s’agit du produit phare et pour d’autres, c’est un petit produit qui leur permettra de vendre leurs produits/services) je vous conseille de créer un produit multimédia.

Je partage avec vous les deux méthodes les plus simples qui vous permettront de créer un produit multimédia.

Les 2 méthodes pour créer un produit multimédia

La première méthode consiste à dicter le produit ou à donner un cours. Par la suite, vous faites la transcription et vous éditez le contenu pour le proposer finalement à vos clients par écrit. 

Pour toutes les personnes visuelles et qui préfèrent tout ce qui est concret, il est plus facile d’expliquer une information lorsqu’ils sont en face de leurs prospects que de leur proposer un livre de 100 pages.

Si vous souffrez de la panique de la page blanche, vous êtes dans la catégorie des entrepreneurs qui se sentent à l’aise en donnant un cours oralement et vous pouvez le transcrire par la suite.

Pour d’autres, qui ont la facilité avec l’écrit, il faut faire la démarche inverse. Ils doivent rédiger entièrement le cours. Ensuite, pour créer un produit multimédia, il est possible d’utiliser un dictaphone pour enregistrer leur contenu dessus.   

Par exemple, si je veux créer un produit multimédia à partir de mon livre Séduire en 5 secondes, je mets mon microphone et je lis le livre.

Juste une petite précision, quand vous changez le format de votre produit d’information, il est indispensable de changer les références qui sont faites dans le cours. Si je lis mon livre en audio par exemple, je dois commencer par : Bienvenu dans ce cours intitulé Séduire en 5 secondes. Il ne faut pas mentionner qu’il s’agit d’un livre.

Dans le cas de la transcription d’un fichier audio, demandez d’une part au transcripteur d’enlever toutes les marques du langage oral afin d’obtenir un texte professionnel. De plus, demandez lui de remplacer les références au mot livre par programme audio et le mot conférence par livre ou guide numérique.  

Comment sécuriser le contenu de votre site et choisir des extensions fiables ?

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https://www.youtube.com/watch?v=Gh4TpfKZiBQ&feature=youtu.be

Comment bien sécuriser votre site Internet ? Dans cet article, j’aimerais développer un point important concernant la sécurité de votre site : votre content management system. C’est un système permettant de gérer les contenus sur votre site Internet, c’est-à-dire un CMS.

Le CMS peut être votre blog, votre forum ou encore votre boutique en ligne. Il s’agit généralement d’un programme informatique et qui est supporté par un éditeur. L’éditeur vous propose plusieurs versions et la confiance s’installe entre vous et cet éditeur à mesure où il va être chargé de la mise à jour de son produit et voir toutes les failles présentes, qu’il devra corriger et vous le proposer.

Pour vous, la seule contrainte va être de choisir un éditeur mettant à jour ses programmes car un produit n’étant pas mis à jour environ tous les six mois comporte indéniablement des failles trop importantes dont vous devez absolument vous tenir éloigné.

Il faut savoir que les blogs WordPress bénéficient de plug-ins étant en fait des modifications du programme principal permettant ainsi d’ajouter des fonctionnalités. Souvent, le plug-in WordPress est codé par un programmeur indépendant ou une société tierce ayant à sa propre charge de maintenir son extension ou son plug-in.

Des extensions, il en existe des milliers de disponibles, plus de 20 000 pour les extensions WordPress. Seulement, une grande partie de ces plug-ins ne sont plus mis à jour. Cela peut encore fonctionner mais le problème est que si vous installez des plug-ins « dépassés » vous prenez le risque qu’elles réintroduisent dans votre logiciel une faille ayant été corrigée par l’éditeur du logiciel précédemment. Faites donc attention lorsque vous installez une extension à un logiciel. L’extension se doit d’être maintenue régulièrement et de tenir compte notamment des principes essentiels de sécurité.

Au sujet de votre hébergeur Internet, c’est-à-dire la personne/l’entreprise mettant votre site en ligne et fournissant l’infrastructure informatique pour que vous votre site soit en ligne, sachez que c’est plus ou moins la même chose que pour les compagnies aériennes. Il n’existe pas d’hébergeur plus sûr que tous les autres parmi les hébergeurs leaders. En revanche, dans les moins connus, il en existe de très mauvais.

La plupart des grands hébergeurs vont vous aider si vous avez un problème grâce à leurs sauvegardes de sécurité, des conseils pour vous aider à savoir par où la faille s’est produite sur votre site mais ce n’est en revanche pas leur travail de sécuriser votre site Internet.

Êtes-vous plus en sécurité si vous achetez vous-même tous les plug-ins, designs et templates de votre site Internet ? En pratique, pas vraiment. Le fait que l’outil soit payant ne signifie pas nécessairement qu’il bénéficie d’une meilleure sécurité.

Le plus important est de regarder les avis et la réputation des extensions. Ce qui est pratique dans les sites comparateurs d’extensions, c’est que souvent un forum y est ajouté ou un outil qui va indiquer un tas d’informations pratiques telles que la date de la dernière mise à jour, les dernières failles ayant été résolues, etc…

Gardez donc en tête que vous n’êtes pas protégé par un système sous prétexte qu’il est payant. Un système vivant et régulièrement mis à jour, même gratuit, vous garantira plus de sécurité.

Comment résoudre vos conflits avec vos associés ?

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Se lancer en association présente un atout majeur qui permet à beaucoup d’entrepreneurs de développer leur activité. Les associés apportent des forces différentes et diverses ressources dans l’entreprise. Ils contribuent ainsi considérablement dans sa floraison. 

Une des meilleures façons qui vous permet de vous assurer que votre entreprise va prospérer, c’est de vous assurer que le processus de décisions est clair et bien défini. Pour cette raison, il est indispensable de créer un pacte d’associés. Il s’agit d’un contrat écrit noir sur blanc, qui peut être relativement informel, mais il permet d’organiser les relations entre les associés.

Ce contrat récapitule les rôles de chaque actionneur, les attentes envers chaque associé (à savoir les ressources que chaque associé peut apporter à l’entreprise par exemple) et le processus de prise de décisions.  

Quel est le processus de décisions ?

Dans une entreprise, il est primordial de définir le processus de décisions. Il peut arriver qu’un associé soit majoritaire, mais sur le plan financier, c’est l’associé minoritaire qui a le dernier mot. Si vous êtes associés à part égal (ce que je déconseille si vous êtes seulement deux associés) vous pouvez attribuer un type de décisions pour chaque associé :

  • Décisions techniques ;
  • Décisions administratives et financières ;
  • Décisions marketing et commerciales.  

Si vous mettez en place ce pacte d’associés, vous vous assurez qu’il est possible de faire face aux situations gracieuses. Autrement dit, vous ne serez pas bloqué si l’un des associés souhaite partir. Pour cette raison, il est important d’inclure la clause du gâteau.

En quoi consiste la clause du gâteau ?

C’est une clause qui vous permet de vous assurer qu’à tout moment, si l’un des associés souhaite partir, vous serez d’une part informé et d’autre part, qu’un accord financier qui s’aligne avec la valeur de l’entreprise sera proposé.

Comment fonctionne la clause du gâteau ?

Prenons l’exemple d’une entreprise avec seulement deux associés. Cette clause consiste tout simplement à engager celui qui souhaite partir à vendre sa part pour l’autre associé.

Autrement dit, il est invité à proposer à l’autre associé d’acheter ses parts à un tarif déterminé.

L’autre associé aura la possibilité soit d’accepter et d’acheter les parts au le tarif proposé, soit de refuser et de vendre ses parts à l’associé qui souhaite partir à ce même tarif.   

La clause est appelé clause du gâteau, parce qu’elle est équivalente à la stratégie utilisée afin de désamorcer une dispute entre des enfants à cause d’un morceau du gâteau. Pour résoudre cette dispute, vous demandez à l’un de couper le gâteau et à l’autre de choisir sa part. Ainsi, vous garantissez qu’il y aura un partage équitable entre les deux enfants.

La première fois où vous décidez d’appliquer cette stratégie, le premier enfant coupera le gâteau en une énorme part et une autre très petite comme il est incapable de se projeter dans les pensées de l’autre. Quand l’autre enfant prend la part la plus grande, il finira par apprendre à faire le partage d’une façon équitable au bout de quelques tentatives.  

La clause du gâteau fonctionne de même pour les associés. En effet, quand vous avez une clause du gâteau et que vous savez que l’autre associé peut vous faire une contre-proposition, vous êtes obligé de faire une offre juste.

Si vous proposez à votre associé de vendre ses parts à 10 €/part, contractuellement il peut vous proposer le même tarif pour acheter vos parts.

Cet équilibre vous permet d’éviter d’être bloqué pendant des années sur un conflit qui consiste à évaluer la valeur de votre entreprise.   

Connaissez-vous le pire ennemi de votre entreprise ?

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Nous allons aujourd’hui parler d’un ennemi vous empêchant de travailler efficacement, vous empêchant de vous concentrer, vous empêchant de vendre à de meilleurs clients et de développer votre entreprise mais également d’utiliser productivement votre temps. Cet ennemi est la distraction.

La distraction est simplement le fait de ne pas savoir rester concentré.

Le conseil du jour est issu du livre Deep Work de Cal Newport. Ce livre explique comment vous pouvez, en changeant l’approche de votre travail, obtenir beaucoup plus de résultats et un travail de meilleure qualité. Le livre n’est pas spécialement pour les entrepreneurs mais pour toutes personnes qui travaillent.

Quand vous commencez seulement votre activité et que vous en êtes au tout premier niveau, vous êtes en recherche d’opportunités. Une fois sorti de ce niveau, vous avez trouvé votre stratégie optimale de vente et l’opportunité devient votre ennemi. Dès que vous savez ce que vous vendez, à qui vous le vendez et quelle est la stratégie optimale de vente, l’opportunité devient alors une distraction.

Chaque fois que vous passez un cap, d’autres priorités arrivent et les opportunités venant du milieu extérieur ne vont plus rien apporter mais vous enlever du temps, de l’énergie et de la concentration que vous pourriez consacrer à votre projet principal du moment.

Plus vous avez de succès, plus vous avez d’opportunités. Je reçois de par mon activité énormément d’opportunités de toutes parts. Ce que les personnes m’offrant ces opportunités ne réalisent pas, c’est qu’il s’agit en réalité pour moi de distractions car cela m’empêche de passer du temps sur mon objectif stratégique. Ces opportunités vont principalement être soumises par emails. Les mails sont improductifs, il s’agit d’une distraction.

Dans son livre, Cal Newport cite la politique des divers entrepreneurs et artistes interviewés vis-à-vis des emails. Voici quelques extraits :

« Je suis un homme heureux depuis le 1er janvier 1990, date à laquelle j’ai cessé d’avoir une adresse email. »

« J’ai une adresse email depuis 1975 et il me semble que 15 ans à utiliser les mails est suffisant pour une vie entière. »

Le livre contient d’autres exemples de gens expliquant pourquoi ils n’utilisent pas l’email.

Moi-même, j’ai arrêté de traiter mes mails en 2008. Je n’arrivais plus à gérer le volume et j’avais donc engagé un ami comme stagiaire pour répondre aux mails à ma place. Parmi la centaine de remerciements que je recevais de mes clients, il devait y avoir un mail tous les 2/3 jours d’un boulet m’envoyant soit du spam ou des insultes. Je me suis rendu compte à l’époque qu’un email négatif pouvait me plomber le moral pendant des heures. Les opportunités proposées me faisaient également beaucoup réfléchir avant de réaliser qu’elles seraient une distraction.

Suite à mon stagiaire, le volume de mails était si conséquent que j’ai dû engager une assistante à mi-temps puis à plein temps et actuellement trois personnes travaillent pour le département SAV de mon entreprise.

Le fait de m’être détaché de l’email a fait que j’ai donc eu le temps de créer de la valeur pour davantage de personnes. Ma mission est d’aider des centaines de milliers de personnes à devenir des entrepreneurs et j’ai besoin de me concentrer pleinement sur cette mission. Je ne peux donc pas me permettre de passer énormément de temps à répondre à des opportunités ou à des questions individuelles alors que j’aiderai beaucoup plus de monde si je pouvais créer du contenu apportant ces réponses.

Soyez attentif à ce que vous faites, restez concentré sur cela et débarrassez-vous de la distraction.

Comment introduire un bonus dans votre message de vente ?

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Le plus important lors de la rédaction de n’importe quel message de vente est de créer une offre irrésistible. En d’autres termes, il s’agit de montrer au prospect que la valeur apportée que nous lui offrons est largement supérieure à l’investissement que nous lui demandons.

Si vous n’arrivez pas à vendre votre produit ou service, c’est que vous n’avez pas suffisamment bien démontré cette offre irrésistible et cette valeur ajoutée.

Vous devez montrer au prospect que l’investissement en vaut largement la peine. C’est pourquoi il est nécessaire de faire votre maximum pour montrer que la valeur que vous proposez est largement supérieure.

Pour cela, vous pouvez par exemple offrir des bonus supplémentaires ou réaliser des comparaisons.

Prenons un exemple pour mieux comprendre. Imaginons que vous souhaitez vendre un livre dont le prix est 29,95€. Le but est alors de montrer huit fois cette valeur, soit 250€ de valeur offerte à votre prospect pour seulement 30€ d’investis.

Votre produit, qui est un livre électronique, s’apparente à une prestation effectuée par un coach. Il s’agit d’une comparaison de pomme à orange. Vous comparez votre livre électronique à ce que cela représenterait comme investissement.

Vous pouvez également dans votre offre irrésistible montrer la valeur du résultat.

Dans votre offre irrésistible, montrez d’abord les bonus, c’est-à-dire ce que vous allez vendre par-dessus le produit principal.

Voici un exemple de manière d’introduire un bonus dans votre message de vente :

« Avant de vous dévoiler comment vous pouvez obtenir mon livre Tout Sur Les Abdominaux, j’aimerais vous offrir gratuitement deux livres qui sont un excellent complément pour vous aider à avoir un maximum de résultats.

En effet, la méthode Tout Sur les Abdominaux est basée sur un entraînement simple et efficace, avec un minimum de matériel.

J’ai convaincu deux experts en musculation de partager avec vous leurs ouvrages qui permettent d’atteindre, en un minimum de temps, deux objectifs :

  • Premièrement, brûler un maximum de graisses pour que votre ceinture abdominale soit plus vite visible.
  • Deuxièmement, renforcer vos abdominaux avec de nouveaux exercices pour les travailler en profondeur.

Le premier livre électronique que vous recevrez gratuitement, en cadeau avec Tout sur les Abdominaux est le programme de l’entraîneur mondialement réputé, Craig Ballantyne, intitulé « Turbulence Training ». Il s’agit de huit semaines de Programme Brûleur de Graisses, avec Haltères et Poids du Corps.

Ce programme de perte de graisses extrêmement efficace utilise des combinaisons spéciales d’exercices avec haltères et poids du corps pour fournir des résultats rapides sur une période de huit semaines.

Ce livre en lui-même est normalement vendu 24,95 euros (HT) ! Mais il est exceptionnellement gratuit pour vous aujourd’hui dans le package Tout sur les Abdominaux. »

Les erreurs à éviter dans vos campagnes d’email marketing

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Avant de lancer une campagne publicitaire par emails, il est important de comprendre les erreurs les plus fréquemment commises afin de les éviter. Ceci va vous permettre de considérablement augmenter vos chances de réussir vos campagnes. 

Par exemple, il est souvent proposé aux entrepreneurs d’acheter une mailing liste ou une base de données ciblée contenant 14 000 prospects intéressés par votre activité.

Pensez-vous que l’achat d’une base d’emails peut contribuer à la réussite de votre campagne de marketing par email ?

Bien que l’achat d’une base de donnés ciblée présente une solution rapide et facile, il faut noter qu’elle n’est pas toujours rentable.

D’autres erreurs peuvent être commises lors d’une campagne d’emailing, d’où l’importance d’étudier chaque étape.

Bannir certains mots

Faut-il bannir certains mots pour que vos mails ne finissent pas dans la boîte de spams ?

Cela dépend de votre fournisseur. Par exemple le mot soldes peut parfois être banni pendant la période de fin d’année. Par contre, le mot gratuit, a une mauvaise réputation, mais n’est pas banni.

Souvent, les mots qui sont fréquemment utilisés tels que soldes ou le jour J par exemple sont bannis. Il est toujours important d’essayer de déterminer les mots que vous ne devez pas utiliser. Cela vous permet ainsi de minimiser le risque que vos emails se retrouvent dans la boîte de spams. La liste des mots à bannir n’est pas prédéfinie. Elle dépend des algorithmes.

Éviter certaines pratiques

Il est également recommandé d’éviter certaines pratiques :

  • Les titres vides qui s’affichent généralement sous forme de points ou de points d’interrogation ;
  • Les titres tout en majuscules. Bien entendu, il est possible d’inclure un mot en majuscule pour le mettre en valeur. Mais, un titre tout en majuscules peut énerver le lecteur. La conséquence est qu’il ne va pas prendre la pein d’ouvrir l’email même s’il apporte énormément de valeur.

Ne pas changer son expéditeur brusquement

Une autre erreur commise communément par certains entrepreneurs, c’est de changer de nom d’expéditeur brusquement. 

J’ai effectué un test avant de changer de nom d’expéditeur et j’ai remarqué que le fait de passer d’une adresse à une autre qui ne contient aucune indication sur mon identité a diminué considérablement le nombre de clics sur mes emails.

Le choix de l’expéditeur dans votre auto-répondeur présente un critère important pour la réussite de votre campagne publicitaire. Assurez-vous donc de bien choisir votre expéditeur.  

Une fois que vos prospects sont habitués à votre adresse email et qu’ils ont déjà répondu à certains de vos emails, évitez de perdre ces avantages aux yeux de vos fournisseurs d’emails en recommençant de zéro avec une nouvelle adresse.

Votre objectif doit donc consister à avoir un nom d’expéditeur reconnaissable et qui a une signification par rapport à votre activité. Ensuite, essayez de garder cette même adresse d’expédition.

Toutefois, si vous êtes banni ou si votre adresse email est bloquée pour une raison ou une autre, vous serez dans l’obligation de la changer.

Imaginons que j’ai une newsletter dédiée au sport et à la nutrition et un site avec le nom de domaine Sport et nutrition également. Il est possible de choisir l’adresse facilement identifiable conseilssportetnutrition. Certains webmarketeurs ont tendance à changer leur nom d’expéditeur pour chaque email envoyé et utilisent des expressions comme : urgent, lisez ceci, c’est nouveau… Or, l’efficacité de cette campagne marketing sera assez faible et moins efficace. 

Comment faire connaître votre entreprise dans les médias : 4 mythes et 4 vérités

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La plupart des entrepreneurs pensent qu’apparaître dans la presse peut être un boost pour leur activité.

J’aimerais aujourd’hui vous aider à vaincre quatre mythes vous empêchant de tirer des bénéfices de la télévision, la radio ou de la presse.

  1. Le premier mythe est que passer dans les médias intervient sur un coup de chance.
  2. Le deuxième mythe est que nous n’avons pas le droit de faire de la publicité quand nous sommes interviewés dans les médias.
  3. Le troisième mythe est que ce sont les journalistes qui créent le contenu de ce qui sera dit à votre sujet.
  4. Le quatrième mythe est que le jour de votre passage dans un média, vous aurez automatiquement un boost dans votre activité.

Démystifions ces 4 mythes en détail et développons la vérité associée à chacun de ces mythes.

D’abord, ce que je peux vous dire, c’est que si j’avais attendu la chance pour passer dans les médias, je n’aurais su obtenir aucun de ces passages télé, radio ou dans les journaux. 

La vérité est que, ce qui m’a permis d’avoir ce succès médiatique est que j’ai proactivement démarché les médias avec un communiqué de presse. 

Il existe deux façons de le faire : soit vous allez individuellement cibler les journalistes faisant les émissions qui vous intéressent, soit vous pouvez contacter une agence presse et leur dire « j’aimerais diffuser ce communiqué, pouvez-vous le montrer à votre base de journalistes parmi les plus pertinents sur ma thématique ? ».

Ensuite, beaucoup d’entrepreneurs pensent et il s’agit du second mythe, qu’ils ne sont pas autorisés à faire de pub de leur activité à la télévision. Cela est erroné.

Les médias n’ont pas le droit de faire de la publicité déguisée. Vous ne pouvez pas payer une chaîne de télévision pour faire un reportage faisant votre pub tout en le faisant passer pour un reportage normal.

En revanche, en tant qu’entrepreneur, vous avez tout à fait le droit de mentionner le nom de votre site, de votre marque et parler de ce que vous faites. Si vous êtes interviewé et qu’à la fin le journaliste vous dit que vous pouvez faire votre publicité, sachez qu’il a l’intention de couper cette fin et ne pas garder la pub. L’astuce est de placer dans vos réponses le nom de votre site ou de votre marque lorsque vous êtes interviewé.

Un autre mythe est que le journaliste crée le contenu à votre sujet alors qu’en fait non. Quand vous faites votre communiqué de presse, vous devez vous-même l’écrire comme si il s’agissait d’un article écrit par une tierce personne. Un phénomène surprenant est que certains journalistes vont directement reprendre ce communiqué de presse pour s’en servir comme article, ce qui sera forcément positif pour votre entreprise.

Enfin, le quatrième mythe est de croire que passer dans les médias boostera forcément votre business alors qu’en réalité, ce que votre apparition dans les médias fera est d’augmenter votre crédibilité. Exigez toujours d’obtenir les images de vos passages télé et en radio et de recevoir une copie des magazines dans lesquels vous avez eu une interview. Si vous souhaitez améliorer votre marketing, veillez à toujours donner du contenu applicable dans vos interviews pour ensuite le proposer à vos clients et augmenter votre crédibilité dans le processus.

Comment multiplier vos résultats par 3 ?

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Aujourd’hui, je vais vous présenter un livre vous permettant à la fois de diminuer votre dépense de temps, d’énergie et d’argent et d’augmenter considérablement vos ventes et la rentabilité de vos ventes. Il s’agit de 80/20 Sales and Marketing de Perry Marshall.

Le livre est une application de la loi de Pareto de votre marketing. Cette loi dit que quelque soit le domaine dans lequel vous exercez, 80 % de vos résultats viennent de 20 % de vos efforts.

Si vous faites une analyse de votre clientèle, il est fort possible que 20 % de vos clients vous font rapporter 80 % de vos bénéfices.

Le principe de Pareto, que Perry Marshall applique ici au marketing et à la vente est utile dans la mesure où si vous identifiez ces 20 %, les 20% vous rapportant le meilleur effet de levier et les 20 % qui tuent votre rentabilité et bien vous pouvez augmenter cette rentabilité en vous concentrant sur les 20 % qui fonctionnent et éliminer les 20 % qui ne fonctionnent pas et donc diminuer considérablement vos coûts.

Suite à la lecture de ce livre et d’une discussion avec un expert de la publicité Facebook, j’ai regardé une des campagnes Facebook de mon entreprise que nous utilisions pour vendre un de nos produits. Dans cette campagne, nous utilisions cent publicités différentes, chacune touchant un public différent. Au bout de quelques jours, en utilisant le principe de ce livre, je me suis demandé s’il valait mieux garder un groupe des vingt pubs faisant les meilleurs résultats.

Le produit coûtait, disons, huit euros. Pour cette campagne, nous dépensions alors dix-huit euros pour un produit qui en coûtait huit. Ce n’était pas une bonne idée et donc pour optimiser cette campagne, j’ai regardé quelles étaient les vingt publicités qui performaient le mieux. J’ai constaté que sur ces vingt publicités-là, cela nous coûtait cinq euros et soixante centimes pour vendre nos produits à huit euros. Ces pubs-là étaient donc rentables. Les vingt publicités sur les cent représentaient 20 % de notre coût total et à elles seules elles réalisaient 2/3 de toutes les ventes. Nos vingt pubs étaient très rentables pendant que les autres ramaient.

Si vous appliquez cette même approche, vous allez largement vous simplifier la vie.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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