Résultats de recherche pourconnaitre faire

Comment créer votre marque, la déposer et la faire connaître ?

C

Dans cet article, j’aimerais vous expliquer :

  • Pourquoi vous devez déposer les noms de marques importants pour votre entreprise ?
  • Comment faire pour les déposer et les faire connaître ?
  • Comment faire, éventuellement, pour les défendre ? 

Qu’est-ce qu’une marque déposée ?

Une marque déposée, c’est une expression ou une visuelle que vous devez protéger en faisant appel à un Institut Officiel qui appartient généralement à l’état ou au gouvernement de votre pays.

Quand vous inventez un nouveau nom, un produit ou un nouveau concept, il est important de les déposer afin de défendre vos droits si jamais un concurrent essaie de les exploiter.

Je partage avec vous quelques exemples de marques que j’ai déposé :

  • Le Mouvement des Entrepreneurs Libres ;
  • La Machine à Vendre ;
  • Entrepreneur Libre ;
  • Lancement Orchestré ;
  • Séduire Le Client ;
  • Offre Irrésistible…

Ce sont les noms de mes produits phares que j’ai vendu au fil des années. Quand j’étais coach en séduction, j’ai déposé le nom de ma méthode : la méthode PRINCE. Cela m’a permis pendant toutes les années d’exploiter cette méthode pour coacher les célibataires. J’ai créé et protégé cette marque en la déposant à l’INPI.  

En France, si vous voulez protéger vos marques, vous allez auprès de l’Institut national de la propriété intellectuelle et vous déposez un dossier de dépôt de marque. C’est un dossier explicatif de votre produit ou de votre méthode qui va permettre de les protéger.

Avoir beaucoup de succès, tentera beaucoup de personnes de reproduire votre nom et de faire de la contrefaçon.

La contrefaçon, c’est le fait de prendre la marque d’une entreprise qui a du succès et de l’exploiter à son profit. Si votre marque n’est pas déposée, par conséquent elle n’est pas protégée et d’autres personnes ont le droit de l’utiliser.

Si vous avez choisi un nom distinctif (pour votre produit ou votre entreprise), et que vous voulez le mettre en valeur face au public, n’hésitez pas à le déposer. Bien entendu, déposez seulement les noms de marques visibles par le public.

Si vous utilisez un nom de marque qui n’est pas lié à votre activité, il est inutile de dépenser de l’argent pour le protéger. De toute façon, même si votre concurrent l’utilise, votre marketing ne sera pas influencé.

Vous avez deux types de nom de marque que vous devez déposer. D’un côté, vous avez des noms qui sont extrêmement figuratifs. De l’autre côté, vous avez des noms qui sont littéraux. Vous pouvez donc protéger soit un nom qui est complètement inventé, soit une expression qui décrit exactement le produit/service qui sera vendu. Par exemple, quand j’ai inventé le concept de l’Entrepreneur Libre et que j’ai voulu le protéger, j’ai dû vérifier qu’il n’était pas déjà utilisé ni déposé à l’INPI.  

Un concept important à comprendre et à connaître, c’est qu’il est possible de déposer votre marque sous plusieurs catégories. En effet, quand vous déposez une marque, vous ne protégez pas son nom contre toute utilisation, mais cela empêche les concurrents d’utiliser ce même nom dans la même classe.

Quand vous déposez votre marque, pensez à la déposer dans des catégories qui sont pertinentes par rapport à votre secteur d’activité. Par exemple, pour Le Marketeur Français, je peux le déposer pour la catégorie services de marketing et conseils aux entreprises ou pour la catégorie formation et divertissement… Par contre, il est insensé de le déposer dans la catégorie automobile. En effet, l’INPI vous permet de déposer votre marque dans trois catégories différentes. Chaque catégorie supplémentaire sera payante.   

Vous aurez l’approbation de l’INPI, une fois qu’il a vérifié que le nom choisi n’est pas pris et qu’il ne s’agit pas d’une expression courante.

Vos expressions vont devenir courantes

Une erreur que j’ai commise, c’est de déposer ma marque après avoir lancé mon activité. L’INPI n’a pas validé le nom que j’ai choisi parce qu’il était courant sur Internet alors que toutes les définitions existantes sur Internet ont été créées par moi-même. Il est important de vous rendre compte, que vos expressions vont devenir courantes.

Par exemple, aujourd’hui, il est impossible de déposer la marque Frigidaire, parce qu’elle est devenue une expression courante utilisée par tout le monde pour parler d’une machine qui réfrigère.

Cela nous mène à l’étape suivante qui est très importante et qui consiste à défendre votre marque une fois validée.

Défendez votre marque

Empêchez les concurrents d’utiliser votre marque pour dire tout et n’importe quoi. A titre d’exemple, j’ai déposé une marque pour une de mes formations intitulée Trafic illimité. Il y a quelques années, des utilisateurs de YouTube ont commencé à partager des Podcasts qui s’appellaient trafic illimité. Dans la loi française, c’est de ma responsabilité de contacter cette personne pour l’empêcher d’utiliser mon nom de marque déposé pour qu’elle ne soit pas exposée à du suivi juridique.

En effet, il est important de vérifier si vous défendez activement votre marque pour qu’elle soit active. Si vous faites comme la marque Frigidaire ou Post It et vous permettez à tout le monde d’exploiter votre marque pour désigner leur produit générique sans réagir, vous aurez des difficultés.

Il y a eu quelques batailles épiques menées par certaines marques pour se défendre comme par exemple SFR qui a inventé l’expression texto pour désigner les petits messages envoyés par téléphone. Cette entreprise a essayé pendant des années de défendre son nom de marque et d’empêcher les abonnés d’Orange ou France Télécom par exemple à dire ; j’ai envoyé un texto.

SFR a fini par perdre cette bataille. C’est l’inconvénient si vous avez trop de succès avec votre marque.

Mais à notre échelle, nous les entrepreneurs libres, c’est important de se défendre et d’éviter que n’importe qui exploite notre marque.

Le dernier point, c’est qu’avoir une marque déposée vous permettra de vous protéger.   

Vous êtes protégé

Le fait de déposer votre marque, cela vous protégera contre certaines attaques, critiques ou dénigrement contre votre marque. Si vous avez déposé le nom de votre entreprise et les noms de vos produits principaux, votre concurrent est incapable de faire des commentaires sur son blog ou sur son site qui ne sont pas des faits avérés concernant votre marque. A titre d’exemple, imaginons que mon site Entrepreneur Libre ne plaît pas à un graphiste freelancer. Il décide donc de rédiger un article pour le critiquer sans raison logique. Parce qu’Entrepreneur Libre est une marque déposée, je peux la défendre puisqu’il s’agit de dénigrement commercial.

Par contre, pour une personne qui a assisté à un de mes séminaires par exemple, il est tout à fait légal de partager son avis personnel.

Le timing

Une fois que vous êtes sûr du nom de votre entreprise, il est important de le déposer avant de faire de la publicité. Un de mes clients a déposé sa marque un an après le lancement de son activité sur Internet. Il a reporté cette étape à plusieurs reprises sans que je le sache. Le jour où il est allé à l’INPI, il a découvert que le nom de sa marque existait déjà. Un de ces clients impressionné par le nom et la qualité du produit a décidé de l’utiliser puisqu’il était disponible à l’INPI.

Certes, ce geste n’est pas éthique, mais le fait de vouloir récupérer le nom de la marque devient considérablement compliqué.

Le nom de domaine

Si vous avez déposé votre marque (dans mon cas, j’ai déposé ma marque Entrepreneur Libre), en France cela vous permet d’enregistrer le nom de domaine NOMDEMARQUE.fr et ne permet pas à d’autres utilisateurs de créer de noms de domaines avec votre nom de marque.

Personnellement, je vous recommande l’extension .com à laquelle les internautes pensent spontanément.

Il est inutile d’acheter auprès de votre hébergeur la protection du nom de domaine parce qu’il s’agit d’une perte de temps et diminue le focus sur votre activité. Si jamais une personne a utilisé votre nom de domaine et son site s’est développé suffisamment pour nuire à votre activité, il est possible de réagir à tout moment.  

4 types de vidéos pour vous faire connaître

4

Je vais aborder aujourd’hui un principe très important si vous choisissez d’utiliser la vidéo pour faire connaître votre entreprise, votre produit ou votre marque personnelle.

Ce principe vous aidera à mieux structurer les vidéos que vous allez créer, à choisir quel type de vidéo vous voulez et à avoir plus de personnes qui les regardent et achètent vos produits et services.

Lorsque j’ai commencé à obtenir d’énormes résultats avec mes vidéos, c’est-à-dire quand j’ai lancé ma chaîne Youtube de conseils amoureux pour hommes célibataires, j’ai découvert qu’il existait en fait quatre types de vidéos. La plupart des gens mélangent les différents types, c’est pourquoi ils ont des difficultés car certaines vidéos ne fonctionnent pas du tout pour se faire connaître. Vous pouvez créer énormément de contenu mais ne jamais avoir personne qui les regarde, ce qui peut être extrêmement frustrant.

Si vous voulez que quelqu’un devienne un client fidèle, que votre entreprise soit prospère, il faut que le prospect  franchisse quatre étapes.

Ces étapes constituent la méthode TACF, c’est-à-dire :

  1. Trafic : Les gens vous découvrent, à ce stade ils ne savent pas si ce que vous proposez est pour eux ou pas.
  2. Audience : Ce sont les gens qui vous ont donné la permission de les recontacter et de leur en dire plus sur ce que vous proposez. Ils sont donc des prospects ou clients potentiels.
  3. Clientèle : Il s’agit de convertir les prospects en acheteurs, que la relation se renforce.
  4. Fidélisation 

Ce modèle TACF s’applique également aux vidéos. Lorsque vous créez les vidéos à mettre en ligne, il existe une différence énorme entre celles de trafic et celles pour entretenir votre audience. 

Par exemple, la plupart de celles que j’ai publiées sur ma chaîne Youtube (environ mille jusqu’à maintenant) ne sont pas faites pour attirer de nouvelles personnes mais pour celles abonnées à ma newsletter afin de leur apporter de la valeur et qu’elles soient toujours là au moment où je propose mes produits ou services. Donc, mes vidéos sont destinées à ceux qui me connaissent déjà, c’est pourquoi elles ne génèrent pas autant de vues que celles de Norman ou Cyprien.

La plupart des entrepreneurs commettent l’erreur de créer des vidéos du deuxième type en espérant obtenir beaucoup de visiteurs comme s’il s’agissait de celles du premier type.

Les vidéos du type trois sont celles que vous faites pour convertir votre audience en acheteurs. En général, elles ne sont pas accessibles publiquement sur Internet car il ne faut pas espérer que des gens vont acheter directement après avoir visionné une vidéo sur Youtube. Elles sont privées ou non répertoriées et se trouvent sur votre site Web. Les gens doivent déjà être inscrits à votre newsletter ou participer à un Lancement Orchestré pour les voir. Ce sont en fait les vidéos qui présentent votre produit ou des vidéos de vente. La vidéo de vente peut être vue par énormément de personnes mais ce ne sont que des gens qui sont déjà dans la confidence, qui savent que vous avez quelque chose à proposer et qui regardent la vidéo pour acheter. Il faut que les internautes vous connaissent déjà pour vouloir regarder une de vos vidéos de type trois.

Enfin, le type quatre comprend les vidéos de formation, soit celles qui correspondent à votre produit ou service, soit les bonus que vous offrez à vos clients pour qu’ils aient les informations nécessaires pour utiliser votre produit. Ce type est réservé exclusivement à ceux qui vous ont payés.

Si vous voulez être découvert par beaucoup de monde, les trois derniers types de vidéos ne servent à rien. Vous devez produire des vidéos qui génèrent du trafic. J’ai récemment eu une longue conversation avec David Laroche à propos du nombre de vues de mes vidéos. Il m’a rappelé que mes vidéos étant pour mon audience, elles ne convenaient pas à ceux qui ne me connaissent pas et que si je veux, par la suite, développer ma chaîne pour attirer du monde, je devrai créer un type de vidéo qui n’existe pas actuellement. La chaîne va évoluer, je vais continuer à proposer des vidéos pour mon public mais aussi d’autres pour les personnes qui se cherchent, qui se demandent comment devenir entrepreneur.

Pour vous faire connaître sur Internet, il est donc essentiel que vous fassiez bien la différence entre ces quatre types de vidéos. Mais, c’est également très important que vous possédiez déjà une séquence de vente à proposer aux personnes qui auront vu les vidéos de trafic. 

Vous devez commencer par l’essentiel, votre priorité est de vendre un produit ou un service. En premier lieu, vous devez posséder un produit qui fidélise les clients puis créer la séquence qui convertira les prospects en acheteurs. Ensuite, vous devez avoir le meilleur système de capture pour que votre trafic se transforme en clientèle et enfin aller chercher le maximum de trafic possible. Si vous obtenez un million de vues supplémentaires, vous aurez déjà assuré vos arrières.

La méthode consiste donc à commencer par la fin et à terminer par les vidéos qui généreront du trafic.

Comment faire connaître vos produits

C

Vous avez une idée de produit en tête, et vous pensez vous lancer dans l’aventure de sa création. Seulement, vous ne savez pas quand vous devez commencer à en parler autour de vous et à en faire la promotion sur votre blog, sur les réseaux sociaux et sur les sites de vos partenaires. Que vaut-il mieux : parler d’un produit avant ou après l’avoir créé ? Voici mon avis sur la question !

Cliquez ici pour recevoir mon livre ! Voir sur Amazon

Si vous préférez écouter le podcast en audio (ou le télécharger pour l’écouter sur votre mobile, dans votre voiture, ou sur un lecteur mp3/iPod) alors il vous suffit de cliquer ci-dessous :

Abonnez-vous: cliquez ici ! Écouter ou Télécharger le fichier audio

(suite…)

Comment utiliser les réseaux sociaux pour se faire connaître ?

C

Chaque contenu que vous avez créé peut vous permettre de partager une multitude de publications sur les réseaux sociaux.
Chaque contenu que vous avez créé peut vous permettre de partager une multitude de publications sur les réseaux sociaux.

Cet article a été rédigé par Cédric P., un de nos nouveaux collaborateurs et désormais rédacteur régulier sur ce blog ! Comme vous le savez, j’utilise assez peu Facebook et les autres réseaux sociaux. J’ai demandé à Cédric de partager des conseils pour ceux qui veulent être présents sur ces plateformes.

Les médias sociaux ont le vent en poupe, ils sont partout ! On en parle dans les journaux, à la télévision et ils couvrent la toile. Les réseaux sociaux représentent des communautés d’utilisateurs qui peuvent constituer des clients potentiels. Découvrez comment passer à la vitesse supérieure grâce aux réseaux sociaux.
(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

médias sociaux expert, peut on faire des offres promotionnels sur son site facebook, domaine d\activité du marketeur, comment vendre sur twitter, comment arriver a vendre, comment faire un plan de marketing sur les réseaux sociaux, utiliser un blog pour vendre des articles, reseaux sociaux plateforme, les médias sociaux pour vendre plus?, comment vendre sur twitter

Les réseaux peu connus pour faire connaître votre entreprise

L

Le pouvoir du réseau est l’outil le moins cher pour faire connaître sa société.
Le pouvoir du réseau est l’outil le moins cher pour faire connaître sa société.

On sait tous que pour faire connaître sa société, il faut tisser son réseau de contacts. On commence par le réseau professionnel, puis amical, enfin familial. Saviez-vous qu’il existe d’autres réseaux peu connus qui obtiennent de meilleurs résultats ? Non ? Explication ci-dessous.

(suite…)

Sujets abordés dans cet article :

faire connaitre, créer son blog reseau marketing, les reseaux peu connus pour faire connaitre votre entreprise

Comment faire connaître votre entreprise ou blog dans la presse

C

Jean Sommer, coach vocal, membre de Séduire Le Client
Jean Sommer, coach vocal, donne son avis sur « Séduire Le Client »

Dans cette vidéo, vous allez découvrir l’histoire de Jean, qui a utilisé la technique de communiqués de presse de Séduire Le Client pour décrocher une avalanche d’articles, chroniques ou reportages sur :

  • France Culture,
  • L’Express,
  • Challenges,
  • Top Santé,
  • TF1,
  • Le Monde,
  • France Inter,

Mais également de nombreux blogs (y compris les blogs de journaux comme l’Express). Il a décroché de gros contrats avec des personnalités en vue, et sa liste de prospects a atteint 3500 nouveaux inscrits en quelques mois à peine !

Il peut suffire d'un communiqué de presse pour décupler votre entreprise.
Cliquez ici pour retweeter - Partagez sur Facebook

Jean raconte tout dans cette vidéo, et a également accepté de partager le communiqué de presse qu’il a réalisé et publié grâce à Séduire Le Client, et qui lui a donné ces résultats pour son blog !

Vous pouvez télécharger l’exemple de communiqué de presse en cliquant ici (clic droit, puis faites « enregistrer sous… ») :
Communiqué de presse : Jean Sommer, coach vocal

Jean Sommer est un expert de la voix et auteur du blog « La Voix Debout ». Je vous recommande vivement son blog et ses « pastilles vocales » : http://jean-sommer.fr/

Sujets abordés dans cet article :

article de presse pour faire connaitre une entreprise, les blogs sur la presse, article de presse pour blog, comment faire pour connais le français, comment creer un entreprise de press, formation marketing vae, articles de presse sur la séduction, comment rédiger un article de presse pour faire connaître une entreprise

Comment multiplier par 10 son chiffre d’affaires 5 ans ?

C

Interview réalisé par Steve Anthony, l’ancien directeur marketing pour le Marketeur Français.

Nous allons aujourd’hui voir comment Laurent Chenot a fait passer son entreprise d’un chiffre d’affaires de moins de 100 000 euros à un de plus de 10 millions d’euros en 5 ans.

Laurent Chenot, promoteur de la méthode « Business 3G » est un serial entrepreneur. Il a créé plusieurs entreprise, en et hors ligne. C’est ce qui a permis à Laurent d’être financièrement libre et de pouvoir vivre de ce qui le passionne.

Laurent est quelqu’un de très zen, une image qui se retransmet à la fois dans son contenu et lorsque nous faisons connaissance avec lui. Cela m’a impressionné lorsque je l’ai rencontré.

Laurent : Un événement qui pour moi a été déclencheur au début de mon activité c’est lorsque je suis venu à la formation Séduire le Client de Sébastien Night et c’est là que j’ai croisé un de mes partenaires avec qui j’ai pu beaucoup parler et nous avons fini par rapporter ensemble des centaines de milliers voire des millions d’euros donc cela est mémorable pour moi.

Effectivement, ce que tu soulignes est très important. Il faut venir à des évènements présentiels pour pouvoir rencontrer les gens.

Laurent : La valeur de votre entreprise est votre valeur à vous. Je crois qu’effectivement les partenaires sont des relations humaines qui se développent par le contact, par les faveurs que l’on se fait mutuellement, par les aventures vécues…C’est vrai que d’aller à des évènements est extraordinaire car cela permet de rencontrer des gens qui seront dans votre vie pendant des années.

Ma première question concerne la formation « Méditation 3G », à savoir ton lancement sur Internet. Comment as-tu découvert les possibilités du Web pour te lancer sur Internet avec cette formation ?

Laurent : J’avais pratiqué la méditation pour moi-même dans le but d’être plus calme et cela m’a tellement apporté que j’ai décidé de faire beaucoup de recherches, même des recherches scientifiques et je me suis ensuite demandé comme faire pour diffuser toutes les informations apprises. C’est comme ça que je suis tombé naturellement sur Internet. 

Ce n’était pas du tout dans l’optique d’en faire un business, moi j’avais juste découvert quelque chose que j’avais pour but de faire connaître largement car cela m’avait beaucoup aidé. 

C’est là que j’ai commencé à réfléchir à comment me lancer sur Internet et j’ai créé une page de vente, je faisais de la publicité sur Adwords. Ce dont je me souviendrai toujours, c’est de ma première vente à 37 euros. J’ai depuis fait des millions mais je n’oublierai jamais cette première vente. 

Par contre, je tiens à préciser que « Méditation 3G » n’était pas mon premier projet. Mon premier projet tournait autour de l’écriture amateur et c’est là que j’ai perdu 100 000 euros. Je m’étais dit qu’en investissant beaucoup d’argent dans le projet ce serait forcément un succès. Au final, cela a été un désastre total. Tandis que « Méditation 3G » est une idée pour laquelle je n’ai aucunement investi en dehors de 50 euros à tout casser pour une cartouche d’encre et des CD à graver. 

La bonne question à se poser c’est comment faire pour que le moindre de mes efforts donne le maximum d’impact aux résultats. Quelle méthode utiliser ? Alors bien sûr, le travail est important. La quantité de travail compte mais à méthode équivalente. La méthode employée est le plus important. Lors de mon premier projet, j’avais investi beaucoup mais j’avais une méthode catastrophique. Tandis qu’ensuite, avec une bien meilleure méthode et avec aucun investissement, j’ai développé en quelques mois quelque chose qui a évolué très vite. C’est la méthode qui fait tout. Si je ne l’avais pas changée, ce nouveau projet n’aurait pas décollé non plus.

Effectivement, ce qui est important c’est vraiment la méthode.

Laurent : Souvent les gens pensent que la méthode n’apporte qu’un changement mineur mais en fait quand tu étudies les différents domaines du succès, la différence entre les méthodes que tu trouves partout et les méthodes qui sont pratiquées par les leaders sont grandes. Les différences de chiffres sont de x10 à x1000. Avec le même effort tu peux avoir dix fois plus, cent fois plus voire mille fois plus de résultats. Quand tu regardes, dans ce monde d’Internet, 10 % des acteurs se partagent 90 % du chiffre d’affaires. Cela signifie que les 90 % autres se partagent 10 % du chiffre d’affaires. En gros, des gens qui ont des bonnes méthodes pour le même type d’effort d’investissement ont des résultats 500 à 1000 fois supérieurs aux autres.

Comment éviter de se faire manipuler ?

C

Dans nos interactions personnelles et professionnelles, comment faire pour éviter le risque de se faire manipuler ou de se retrouver dans une relation de jeu de pouvoir ? 

Il faut éviter d’être dépendant de quelqu’un d’autre ou d’essayer de rendre quelqu’un dépendant de nous. 

Il ne faut pas tomber dans ce piège de ce jeu de force pour éviter de faire des choses qui ne nous plaisent pas ou qui ne sont pas en accord avec nos valeurs. 

Je vais partager avec vous un conseil tiré du livre Relations et jeux de pouvoir  de Jean-Jacques Crèvecoeur. 

Dans ce livre plusieurs sujets sont abordés. 

Il nous aide à percevoir à l’avance dans une conversation que l’on ne va pas dans la bonne direction et que l’on est train de s’engager dans un jeu de pouvoir. 

Ce jeu de pouvoir est une stratégie qui n’est pas efficace, que cela soit sur le court ou long-terme, pour que nos besoins et ceux de la personne en face soient remplis. 

Le livre nous fait avancer dans plusieurs phases.

Il faut comprendre pourquoi le jeu de pouvoir se met en place et comment le repérer et le désamorcer. 

En général, dans notre quotidien, on ne se rend pas compte que l’on est souvent dans un jeu de pouvoir. 

Si une décision est à prendre dans notre vie personnelle, on va involontairement ou non, faire en sorte que cela soit son compagnon de vie qui prenne l’initiative. 

Ce qui fait que l’on n’assume pas envers l’autre que l’on n’a pas envie ou pas la capacité de prendre cette décision. 

On n’a pas cette franchise et cette honnêteté de demander à l’autre, c’est là que vous commencer à rentrer dans un jeu pour essayer de forcer l’autre personne à passer elle-même à l’action. 

S’ancrer dans le principe de réalité 

Pour cela il faut sept ancrages, et nous allons en aborder trois ensemble avec une des ressources qui est partagée dans le livre. 

Dans certaines conversations professionnelles, on peut se rendre compte que l’on déroge à ce principe d’ancrage dans la réalité. 

Cela peut vous causer des difficultés et de l’angoisse. 

Si, en amont d’une conversation ou d’une négociation, vous savez que vous avez le pouvoir de décision, vous risquez au final de cette conversation, d’aboutir à une issue qui ne vous convient pas. Vous n’osez pas dire quels sont vos besoins. 

  • Le premier ancrage est :

« Je prends mes distances par rapport aux croyances, aux images et aux messages contraignants qui pèsent sur moi et je me prépare en les identifiant et en accordant des permissions »

  • Le second ancrage est : 

« J’ai confiance dans ce que je sens et ce que je ne veux pas. Je respecte mes besoins, mes limites et mon intégrité. Je m’ancre dans mes besoins. »

  • Le troisième ancrage est : 

« Je ne traite avec mon interlocuteur que ce qui nous concerne lui et moi et je n’accepte pas que des absents ou des tiers interfèrent dans notre relation. Je m’ancre dans la relation présente. »

Quel est l’impact d’avoir ces trois ancrages ? 

C’est de connaître vos besoins, ce que vous vous permettez et de vous ancrer uniquement dans la conversation et la relation que vous avez en ce moment. 

Cela permet d’éviter de se retrouver dans le piège, de vous laisser emporter par les émotions du moment car le jeu de la personne d’en face va essayer de vous apitoyer, de faire pression ou de vous pousser à ce que de vous-même vous négociez contre vous-même et à changer ce que aviez prévu au départ de la conversation. 

Dans ce livre, on trouve un outil qui est très important, c’est un engagement qui consiste en quatre étapes qui vous aidera quand vous aborderez des conversations difficiles : 

  • S’engager à avertir l’autre quand il va franchir une de vos limites. Ce qui nécessite que vous connaissez vos limites à l’avance. 
  • Vous donner la permission de ne pas nécessairement justifier vos limites. Vous pouvez avoir décidé de ce qui est acceptable pour vous et vous n’êtes pas obligé de le justifier face à l’autre personne. Sinon, cela vous remet dans une position de faiblesse où ce que vous allez dire est contestable. 
  • S’engager à ne pas remettre en question les limites que vous vous êtes fixées pendant le cours de la négociation. Vous pouvez être flexible, envisager de changer votre position ou les limites que vous vous êtes fixées mais pas pendant l’interaction. Ce qui fait que vous pouvez être ferme pendant cette conversation pour obtenir ce que vous souhaitez, ce que vous avez besoin. Plus tard, si le conflit n’est pas résolu, qu’aucune solution n’a été trouvée pour convenir aux deux parties, vous pouvez prendre le temps de la réflexion mais en dehors de l’interaction et du stress que vous pouvez avoir dans cette conversation. Que cela soit une conversation professionnelle avec votre associé, avec vos employés, un fournisseur, un client ou qu’il s’agisse d’une situation personnelle où il y a beaucoup d’enjeux. 
  • Se donner la permission de demander un délai de réflexion. Dans le cas où vous n’aviez pas envisagé certains aspects de la question, car il faut être à l’écoute si la personne vous apporte de nouveaux éléments, et que vous ne savez pas comment réagir, à ce moment-là, demandez un délai de réflexion et de revoir la personne plus tard. 

En fixant ces quatre règles quand vous aurez une conversation ou une négociation difficile, cela vous facilitera l’obtention d’une solution qui corresponde à vos besoins. 

Ce livre est très bien conçu par l’auteur car il est composé d’un résumé à chaque étape. 

Vous pouvez aller voir à chaque fois cette partie qui parle des ancrages : 

  • si un des points vous intéresse particulièrement, 
  • ou un aspect qui vous semble manquant dans votre façon de faire, 
  • ou encore, si vous rencontrez un aspect que vous ne comprenez pas. 

Cela vous permet de savoir où aller vous plonger dans le livre si vous voulez en retirer rapidement les 20 % qui vous donneront les 80 % de résultat pour diminuer la frustration dans vos conversations personnelles et professionnelles.

Faire le lancement de son produit à partir d’un blog

F

Pourquoi choisir le blog comme plateforme de lancement pour son produit ? 

Premièrement, vous devez vendre votre propre produit ou service : c’est la voie royale pour être indépendant. 

Toute transaction qui fait que vous avez développé une activité que cela soit, votre entreprise ou une activité annexe, ne peut rapporter de l’argent que si un produit ou service est vendu. 

Même si vous utilisez de la publicité, de l’affiliation ou d’autres modes pour monétiser ou rentabiliser votre activité sur Internet, c’est au moment où le produit sera acheté sur le site de l’annonceur, du publicitaire ou de l’affilieur que vous allez pouvoir gagner de l’argent et que cette personne pourra payer pour afficher de la publicité chez vous. 

Le fait d’avoir votre propre produit ou service va premièrement vous positionner comme étant une autorité sur le marché et deuxièmement vous donner l’indépendance puisque vous décidez de votre salaire. 

Ensuite, quand vous allez créer ce produit, la stratégie adoptée par la grande majorité des chefs d’entreprise, ou entrepreneurs, est de sortir leur propre produit. 

La stratégie classique est d’investir énormément de temps à créer le produit, de faire des vidéos, d’écrire des pages de manuscrits…

Le jour J, vous découvrirez, trop tard, que personne n’en veut parce que : 

  • vous vous êtes trompé de thématique,
  • vous vous être trompé de format,
  • ou simplement parce que les personnes ne savent pas qu’ils en veulent. 

Cela peut leur être utile, sans qu’ils sachent que ce produit est fait pour eux. 

Au début, quand on sort un produit, les ventes décollent, de façon générale, très lentement. 

C’est la vélocité du produit : à quelle vitesse les personnes le téléchargent. 

Si quand vous sortez le produit, il y a un achat de temps en temps, au bout d’un moment vous vous en lassez. 

L’intérêt de lancer un produit et de faire votre premier Lancement Orchestré sur votre blog, c’est d’éviter d’être dans cette courbe classique. 

Pour une sortie de produit classique, le cycle de vie du produit sera : 

  • vous partez de zéro et vous allez décoller lentement, 
  • jusqu’au jour où vous allez améliorer votre campagne de lancement et que vous irez un peu plus vite, 
  • vous atteindrez un maximum, 
  • le produit va à nouveau s’effondrer quand il aura dépassé sa maturité. 

Le fait de lancer votre produit ou service, va vous donner dès le début une plus grande vélocité : 

  • au lieu de partir de zéro, le jour J vous ferez un certain volume de ventes, ce qui fait que vous partez de suite de haut. 
  • à la fin de votre période de lancement, vous aurez donné une bonne impulsion à votre produit, 
  • il est possible que cela se calme pendant une période, 
  • si vous relancez votre produit, vous ferez un nouveau pic de vente, 
  • si vous ne relancez pas votre produit, le niveau zéro du volume d’intérêt des personnes pour votre produit sera toujours positif. 

A ce stade, dans le cas classique, l’entreprise lutte pour vendre son produit, alors que dans le cas d’un lancement de produit ou service, l’entreprise ne fait plus rien, et pendant que son produit est à un certain niveau elle peut sortir un deuxième produit et continuer à utiliser cette stratégie pour développer sur le long terme le volume des ventes. 

Cela permet de faire connaître son nouveau produit à davantage de monde. 

Vos prospects et vos clients sont impliqués dans la création de votre nouveau produit. Dès le jour J, vous aurez un pic de ventes.

Surtout, quand vous allez créer un lancement de produit, vous allez créer un événement dont les répercussions durent plus longtemps : 

  • vous aurez plus de profits car vous vendez davantage, 
  • vous aurez plus d’autorité, car on se tourne toujours vers les personnes qui deviennent le centre d’attention dans le secteur pour poser des questions. S’il y a un nouvel enjeu qui apparaît sur le secteur, un nouveau produit qui sort, on s’attend à ce que cela soit vous qui le sortiez. 
  • vous aurez une bonne réputation sur le marché, surtout une position de « héros » au yeux du client. 

On positionne tout ce que l’on fait comme étant un service rendu au lecteur du blog, à l’abonné à la newsletters. 

C’est ce qui fait que même si une personne n’achète pas votre produit, elle continue à considérer que vous avez apporté beaucoup en préparant cette campagne de lancement. 

Pour travailler à partir d’un blog, l’idée est de travailler à partir d’une passion afin d’optimiser l’utilisation de son temps et se « libérer ». 

Cette stratégie de lancement, utilise un très petit nombre d’outils, ce qui demande peu d’efforts à faire. 

Il faut savoir optimiser son lancement afin de pouvoir se concentrer sur l’essentiel. 

Faire en sorte d’avoir un produit génial et des clients qui soient satisfaits et une campagne qui fonctionne. 

Les erreurs de départ à éviter sont : 

  • avoir un blog avec un nom peu accrocheur, anglophone, difficile à retenir, 
  • penser que le contenu suffit à faire venir des visiteurs, 
  • écrire des articles sans stratégie de monétisation. 

Vous risquez d’avoir des revenus très faibles les premiers mois, malgré un travail acharné. 

Si votre blog a un terrain propice vous pouvez faire un lancement moyen et vous êtes autorisé à faire des erreurs et votre lancement fonctionnera très bien. 

Si votre blog est mal positionné dès le début car vous n’avez pas pensé à un sujet qui soit porteur, la stratégie du lancement pourra être parfaitement exécutée, mais cela sera beaucoup plus difficile si vous n’êtes pas sur un terrain fertile.

L’importance de connaître ses chiffres

L

J’ai la chance de posséder une entreprise rentable depuis une dizaine d’années. Elle me permet de garder une visibilité sur nos finances dans le proche et plus lointain futur. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

Le panorama

En 2012, lorsque j’ai commencé à préparer mon voyage autour du monde avec ma compagne, j’étais sur mon nuage car je venais de réaliser le plus grand Lancement Orchestré de mon secteur du marketing Internet en Francophonie. 

J’étais convaincu que cette vague de ventes allait me permettre de gérer suffisamment de trésorerie pour rester à flot même si je ne travaillais pas du tout durant les six mois de voyage. 

Malheureusement, peu de temps avant le départ, je me trouvais aux USA avec mon Mastermind et un membre du groupe m’a posé une question sur mes finances. J’ai donc préparé un document récapitulatif.

Le plan

Mon idée était de regarder le nombre de clients que j’avais, les finances que nous avions de côté. 

En général, lorsqu’un entrepreneur vient d’orchestrer un lancement pour un nouveau produit ou service, l’afflux de trésorerie est important. 

Par exemple, mon tout premier Lancement Orchestré, quand j’étais coach amoureux, m’avait permis de générer 16 000 euros en une journée et 25 000 euros en une semaine.

Mon premier lancement en tant que « Le Marketeur Français » pour vendre l’une de mes formations avait généré 150 000 euros. En 2012, je venais de générer un lancement nettement supérieur, je pensais être en train de me noyer dans l’argent.

Le plantage

Après vérification, j’ai dû constater que je ne possédais pas l’argent espéré. Une des personnes présentes au MasterMind m’a fait remarquer que je partais faire un tour du monde sans même connaître mes chiffres. 

Un autre expert a prévu une faillite si je ne relevais pas la barre immédiatement. J’ai réalisé que je ne connaissais rien aux finances de mon entreprise et à l’argent en général.

Il existe deux questions dont il est grave d’ignorer la réponse :

  • D’où vient l’argent, quel produit ou service génère du bénéfice ou nous fait perdre du temps et de l’énergie ?
  • Où va l’argent ?

Il m’a été conseillé de discuter de la question avec des experts.

La prise de conscience

J’ai pu discuter avec trois personnes possédant des expertises très différentes et qui m’ont appris ce dont j’avais besoin pour devenir un entrepreneur libre.

Le premier m’a proposé de m’inscrire à un coaching afin de discuter chaque mois de ma situation et envisager le plan pour le mois suivant. Je me suis rendu compte que cette personne cherchait à me vendre son consulting mais ne proposait pas d’outils et de process pour une entreprise comme la mienne. 

J’ai alors pris une décision qui me servira toute ma vie : je refuse de payer pour de la motivation. Payer pour être motivé est un gaspillage d’argent.

Le second expert a pour spécialité d’aider les boites à voir leurs finances. Il m’a proposé un exemple réel, un document Excel montrant les 52 prochaines semaines d’un groupement de plusieurs pharmacies. Sur les dix pharmacies, une seule avait des problèmes de trésorerie. Le groupe continuait de gagner de l’argent mais cette pharmacie en difficulté risquait de le faire couler entièrement avant que les bénéfices se matérialisent. J’ai retenu que je devais savoir quelle était la saisonnalité de mon entreprise, quel était le décalage entre le moment où je sors de l’argent et le moment où il rentre. Nous avons établi ensemble mon prévisionnel et j’ai réalisé que je serai à découvert de 100 000 euros six semaines plus tard.

La troisième experte, Annie Pratt, est PDG intérimaire dans des boîtes en difficultés. Son travail est de redresser l’entreprise, de réorganiser et de former un autre PDG. Elle m’a expliqué quelles étaient les informations que je devais recevoir du comptable, ce que je devais savoir et comprendre sur le plan financier. Par exemple, si vous réglez vos fournisseurs avant que les clients ne vous payent, vous aurez un gros problème. Il faut faire en sorte que l’argent rentre avant que vous régliez vos trésoreries.

Si je n’avais pas participé à ce MasterMind avant de partir, j’aurais probablement déclaré faillite. J’aurais également gaspillé de l’argent en payant pour de la motivation. 

Investir de l’argent est utile si vous le dépensez dans les bons outils et les bonnes formations. J’ai reçu un témoignage de quelqu’un qui était dans les difficultés financières et qui ne savait pas comment agir mais qui pourtant a investi dans ma formation pour sauver son entreprise.

À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

/* ]]> */