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Comment créer un business rentable grâce à Facebook ?

C

Aujourd’hui dans cette interview, j’accueille Siegfried Cey pour parler de comment créer un business rentable à l’aide de Facebook.

Il faut savoir que Siegfried est entrepreneur depuis plus de six ans et également directeur marketing. Ce que nous allons vous présenter aujourd’hui est toute l’expérience que Siegfried a acquise par rapport au trafic Facebook et sachez qu’il a réussi grâce à du trafic payant sur Facebook à avoir au final un trafic gratuit. Pour cela, il rentabilise tout de suite le trafic payant afin d’avoir un flot de prospects qui arriveront sur son site. Tout cela, il l’a fait gratuitement grâce aux techniques qu’il va vous enseigner aujourd’hui.

Siegfried, ma première question pour toi est pourquoi est-ce qu’il est important lorsque vous avez un business de s’intéresser à Facebook ? Quel est l’intérêt de Facebook sachant, qu’à la base, beaucoup de personnes voient le site uniquement comme un réseau social sur lequel partager ce qu’il se passe dans leurs vies ?

Il faut d’abord bien définir la différence entre Facebook en tant que réseau social et Facebook hébergeur publicitaire. Dans notre inconscient collectif, Facebook est un réseau social sur lequel  nous partageons nos photos et souvenirs. Mais il faut savoir que Facebook, depuis des années, accumule les informations sur ses utilisateurs qu’il met maintenant à la disposition des annonceurs de publicités. 

L’avantage aujourd’hui pour les entrepreneurs est de pouvoir faire de la publicité sur Facebook avec beaucoup moins de contraintes que par exemple sur Google Adwords et avec énormément plus de ciblage. Pour faire la différence entre Google Adwords et Facebook, sachez que Google Adwords est un peu comme de l’affichage dans la rue, à la vue de tous. 

Facebook en revanche, c’est afficher la publicité uniquement aux gens qui sont intéressés par la thématique de cette publicité. D’abord, Facebook offre la possibilité de ciblage extrêmement important. Ensuite, avec Facebook vous avez l’opportunité de démarrer une activité vraiment à partir de zéro. Le plus difficile en démarrant une activité est de trouver des prospects et des clients. Facebook donne l’opportunité de vraiment partir de rien avec de tous petits budgets et générer des flux de prospects. Un autre avantage est qu’une étude de marché est en quelque sorte déjà réalisée puisque Facebook récolte les données de ses utilisateurs. Donc je récapitule : les trois avantages de Facebook sont que d’abord la publicité y est beaucoup plus ciblée, qu’il est tout à fait possible de partir de zéro et enfin que le site a des outils permettant de réaliser une étude de marché.

Donc si par exemple moi je vends des services de cours de mathématiques, je peux grâce à Facebook réussir à cibler les parents ayant des enfants entre 16 et 18 ans qui préparent le bac et du coup je peux leur proposer un produit ciblé pour les mathématiques et donc m’adresser directement à la cible qui moi m’intéresse ? C’est bien ce que tu essayes de nous dire ?

Exactement. Vous avez le choix d’afficher votre message à la personne idéale grâce à Facebook. Techniquement, Facebook récupère des données anonymes mais si, comme dans ton exemple, vous voulez afficher une pub de services en mathématiques, il est totalement inutile de l’afficher à un retraité qui aime la pêche. Le but de Facebook est de se dire « Voilà, vous avez un produit et nous nous avons des données clients, mélangeons tout ça pour que vous ayez les meilleurs prospects possibles pour votre entreprise ».

Ce qui est très bien est qu’il est possible de démarrer à partir de zéro. Mais si vous voulez vous lancer, que vous avez un peu investi et que vous n’avez pas eu les résultats escomptés, alors quel a été le plus gros problème s’étant posé ? Si quelqu’un veut se lancer sur Facebook en partant de zéro, quel est le plus gros problème auquel il pourrait faire face ?

Le problème, c’est l’argent ! Comme toute technique évoluée, des éléments sont complexes. Beaucoup de personnes pensent que cela fonctionne comme un bouton on/off et que la publicité sur Facebook va se mettre en marche toute seule. Beaucoup de gens ont lancé une publicité sur Facebook, ce qui est assez simple à faire, puis ils l’ont laissé tourner, cela n’a pas marché et ils sont directement partis du constat que faire de la publicité sur Facebook ne marche pas et qu’ils ont perdu de l’argent. Ils ne veulent donc plus retenter l’expérience. Le premier coup de frein est donc de se dire « cela ne marche pas car j’ai perdu de l’argent ». 

Le deuxième frein, c’est lorsque des gens sont allés un peu plus loin en passant par une agence de publicité en ayant un budget assez limité par rapport à des géants tels que Coca-Cola. Ils arrivent dans une agence, disent qu’ils veulent faire de la publicité sur Facebook, l’agence publicitaire leur demande leur budget publicité mensuel et ils répondent 2000/2500 par mois. L’agence va directement se dire que ce budget est ridicule et va perdre tout intérêt et refiler le projet à un stagiaire qui va faire une campagne publicitaire minimale et soit les résultats ne sont pas extraordinaires, soit cela ne marche pas du tout, ce qui va encore une fois faire perdre de l’argent. Cette barrière est ce qui freine énormément de personnes car le fait d’avoir précédemment perdu de l’argent leur coupe l’envie d’essayer à nouveau. 

Ce que nous savons par expérience désormais, c’est que faire une publicité ne suffit pas. Il faut également la tester, regarder le copywriting, il faut avoir la bonne audience. Un tas de paramètres sont à prendre en compte pour savoir optimiser sa publicité. Il ne faut pas penser que faire on/off suffit. Il faut mettre on et ensuite vous êtes sur un tableau de bord dont vous devez vérifier tous les voyants et malheureusement les gens ne font pas toujours toutes ces choses. En tout cas, le premier frein reste toujours l’argent.

Peux-tu me dire les étapes essentielles par lesquelles il faut passer pour que la publicité via Facebook puisse fonctionner au maximum ?

La première étape est qu’il faut se former. Vous devez vous former, car ce n’est pas si simple qu’au premier abord, ou faire appel à un expert de la publicité sur Facebook. 

Ensuite, il faut savoir définir son client idéal, ce qui est un travail en amont. Vous devez établir un portrait robot du client idéal ou un avatar, comme dit en marketing. Vous pouvez dire à Facebook ce que vous souhaitez cibler et cela va se limiter de plus en plus jusqu’à ce qu’il ne reste que les clients cibles. 

Les trois clés sont donc de se former ou faire appel à un expert, définir son avatar et définir l’offre correspondant au client. Il est également important de tout le temps analyser les performances de la publicité sur Facebook. Vous ne devez surtout pas faire de la publicité à l’aveugle.

Quel est le secteur le plus rentable où lancer votre entreprise ? (Découvrez l’opportunité de la décennie)

Q

La société est entrée dans la phase ultime de son évolution. Il s’agit de la société du savoir, ou société de la connaissance. L’individu ne cherche plus uniquement la sécurité, ou l’estime des autres. Il souhaite maintenant se développer.

Cette perspective est formidable pour les personnes qui souhaitent faire progresser leur entreprise, ou en créer une. A côté des produits traditionnels, de nouvelles opportunités vont voir le jour.

Si vous êtes infopreneur, vous disposez déjà des ressources nécessaires pour participer à ce changement : un site internet et une audience. Vous devez saisir cette occasion pour assurer vos succès futurs. 

Les idées ont un pouvoir. La connaissance a de la valeur. Internet favorise la propagation des informations à l’échelle mondiale. Pour reprendre une phrase de l’excellent thriller de Christopher Nolan, Inception :

La question à se poser, c’est savoir ce qu’un infopreneur doit faire de toute cette influence. Vous détenez un pouvoir de communication formidable, qu’en ferez-vous ?

Possédez-vous la clé du succès d’un entrepreneur ?

Dans « Innovation and Entrepreneurship », Peter F. Drucker, un des grands penseurs du management et de l’évolution de notre société moderne, nous dit que « toute activité économique est, par définition, risquée. Et défendre les mondes d’hier, repousser l’innovation, est bien plus risqué que de créer le monde de demain. » Il s’agit de sa théorie de l’abandon, qui prône l’innovation dans les entreprises. 

Si je devais résumer sa pensée, je dirais que l’innovation définit l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas entreprendre si vous n’avez pas la volonté de changer, d’évoluer, et éventuellement d’abandonner les produits d’hier, pour vous concentrer sur ceux de demain. Et les produits de demain sont ceux qui promeuvent la connaissance.

L’avènement de la société du savoir crée de nouveaux besoins… et de nouvelles opportunités

La société a-t-elle atteint sa phase ultime de développement ?

Je vais d’abord vous expliquer ce qu’est la pyramide de Maslow. Laissez-moi vous prévenir : cette théorie est débattue lorsqu’on essaye de l’appliquer à l’échelle d’une seule personne. Par contre, elle prend tout son sens si on l’utilise à l’échelle d’une société entière.

La réflexion de Maslow est fondée sur une pyramide de cinq niveaux. À la base, nous cherchons à défendre notre survie, en nous procurant de quoi satisfaire nos besoins primaires, comme la nourriture. Ce n’est que lorsque ces besoins sont satisfaits qu’on est capable de passer au palier supérieur : la recherche de sécurité.

Le troisième niveau est celui de l’appartenance à un groupe, et le quatrième est celui de l’estime de soi. Ces deux niveaux, en particulier le quatrième, nous poussent à accumuler des biens dont on n’a pas besoin : le dernier iPad, une belle voiture, une grande maison… Le sommet de cette pyramide est le Graal ultime : en l’atteignant, l’humain cherche à grandir, à se développer et à aider les autres.

Notre société est maintenant assise en haut de cette pyramide !

Et parce que les images expliquent mieux que les mots :

L’évolution de la société selon Maslow

Il existe un lien entre les théories de Drucker et celles de Maslow :

Initialement, notre société avait besoin de ressources premières pour assurer sa survie, telles que l’eau ou le feu. Ensuite, pendant des centaines d’années, on a tenté de maintenir la satisfaction de nos besoins primaires, au travers de l’agriculture notamment, tout en luttant pour notre sécurité. 

Progressivement, nous avons aussi mis en place l’enseignement, ainsi que des moyens pour automatiser nos productions, améliorer notre niveau de vie. En résumé, nous avons mis en place des méthodes pour nous assurer une croissance, pas linéaire, mais constante. C’est la première révolution industrielle. 

Elle nous a permis d’entrer, au cours du siècle dernier, dans la société de consommation. À cette époque, seuls les biens de consommation étaient valorisés. Ils permettaient l’appartenance, la démonstration d’un statut social, la satisfaction personnelle… Nous sommes à la fin de cette période : nous sommes encore poussés à surconsommer, mais ce paradigme évolue rapidement. Nous nous dirigeons vers une société de l’information.

Or, cette société du savoir était déjà pronostiquée par Peter Drucker en 1993 dans « Post-capitalist society ».

L’enseignement traditionnel est mort

Toujours selon Peter Drucker, l’université est en crise. Pour reprendre ses mots,

« les universités ne survivront pas ».

Cette phrase pourrait choquer. Or, il dit cela en 1997, époque à laquelle la majorité des familles n’ont pas accès à internet.
Cette phrase précise sa pensée :  « Nous commençons déjà à donner plus de conférences et de cours à l’extérieur du campus, par satellite ou par vidéo, et cela pour beaucoup moins cher. L’université ne survivra pas en tant qu’institution résidentielle. Les bâtiments d’aujourd’hui sont désespérément inadaptés et totalement inutiles. »

Initialement, Drucker a fondé sa réflexion sur l’évolution des technologies de l’information, permettant aux étudiants de suivre des cours sans se rendre dans les bâtiments de l’université. 

Cette réflexion va beaucoup plus loin aujourd’hui : ce n’est plus uniquement le matériel qui est inadapté, c’est également le contenu. Maintenant, on forme de jeunes adultes avec des théories, des sciences ou des connaissances qui sont déjà périmées au moment où on commence à les enseigner.

Il est probable que vous ayez appris à l’école que notre système solaire compte 9 planètes. Erreur ! En 2006, Pluton a été rétrogradée en planète naine, faute d’un champ gravitationnel suffisant.

L’UNESCO dressait déjà ce constat en 2010 : « Les nouvelles technologies ne doivent pas seulement être intégrées à l’école : elles donnent une réelle opportunité pour enrichir la pédagogie. Les écoles doivent admettre et reconnaître qu’elles ne sont désormais plus le seul lieu d’apprentissage. »

Pourtant, rien n’a changé depuis. 

Voici un exemple :un ami essaye de faire entrer le marketing en ligne dans le programme des universités. Constat : le temps d’obtenir la validation du programme et des connaissances, elles sont périmées. Il a commencé par proposer un cours sur « comment référencer son site sur Altavista ». Oui, ça date… Le temps que cette formation soit validée et intégrée au programme, Altavista n’était plus utilisé. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère de Google. Le temps que le marketing sur Google et ses nombreux outils soit intégré dans le cursus standard des universités, il sera beaucoup trop tard.

Si l’enseignement traditionnel ne suffit plus, comment se former ?

Ce que vous avez appris jusqu’à présent sur le marketing Internet, vous ne l’avez certainement pas appris sur les bancs de l’école… Vous vous êtes formé grâce aux nombreuses informations disponibles sur Internet.

La consommation de l’information change. La seule chose qui subsiste, et qui s’amplifie, c’est le besoin d’information. Les infopreneurs ont donc une opportunité à saisir : la transmission de connaissances.

Quelle est la valeur de l’information ?

Je vous en parlais au début de cet article : l’information a de la valeur. 

L’évolution des statistiques du commerce de détail aux États-Unis en donne un excellent exemple. La crise de 2008 a détruit l’économie américaine et européenne pendant quelques années. Les commerces en ont souffert, sous l’effet de la contraction de la demande des ménages. Entre 2008 et 2009, les Américains ont réduit leurs dépenses de 9,52 % dans les commerces de détail, tous biens confondus, y compris la nourriture. Les particuliers ont donc limité leurs dépenses de consommation. 

Mais un secteur s’en est bien sorti : l’industrie du livre.

Comment un secteur, que beaucoup pensaient moribond, a prospéré même durant l’une des plus grandes crises financières

Sur la même période, les libraires n’ont perdu que 4,85 % de leurs ventes. 

Ces chiffres ne tiennent compte que des livres papier. En prenant en considération les livres électroniques, plus populaires aux USA qu’en France, les ventes ont triplé entre le dernier trimestre 2008, et la fin du dernier trimestre 2009. Entre 2018 et 2019, les revenus de l’industrie du livre américaine ont progressé de $ 50,8 millions, et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. Quant aux livres électroniques, il est prévu une croissance annuelle de 1,4 %. Ils sont déjà lus par un quart des Américains

Une autre opportunité a vu le jour grâce à la société de l’information

À côté de l’industrie du livre, un nouveau secteur a connu son essor : le coaching. Les revenus du coaching aux professionnels ont atteint les 12 milliards de dollars en 2019 aux États-Unis. Le coaching aux particuliers dépasse un milliard de dollars. 

Je dirais qu’aujourd’hui, il y a deux professions qui progressent rapidement : coach et informaticien.  

Les industries qui résistent aux aléas économiques et les professions qui progressent ont un point en commun : elles apportent de la valeur en transmettant de l’information. 

Le cas des informaticiens est un peu à part. Comme vous le verrez en poursuivant votre lecture, ce sont ceux qui fabriquent les pelles et les pioches de la société du savoir.

Quel est le lien entre la recherche en ligne et la valeur de l’information ?

Au cours des dernières années, on s’est aperçu que les industries qui se prêtaient le mieux à la dématérialisation, comme la vente d’informations, étaient celles qui avaient la croissance la plus forte.

Comment expliquer ce changement ? Parce que nous sommes la génération Google !

Internet est devenu partie intégrante de nos vies. De récentes statistiques publiées par Eurostat nous donnent une vision globale de l’impact d’Internet dans nos vies

70 % de la population française, personnes âgées et enfants compris, utilise internet pour rechercher des informations. Lorsqu’on isole la tranche des 16 à 24 ans, cette statistique monte à 83 %.

Et c’est ce détail qui change tout. Il y a 20 ans, les gens se tournaient vers leurs proches et leurs amis pour demander des conseils cuisine, beauté, séduction… Depuis, il y a eu un changement majeur dans la société : on ne se fie plus exclusivement à une oligarchie, à un petit groupe de personnes, les parents, les amis ou les professeurs. 

Aujourd’hui, on pratique le crowdsourcing

Le crowdsourcing est le fait de se référer au savoir collectif. En cherchant des informations sur Internet, on consulte les informations mises en ligne par d’autres internautes, dans le but de partager du savoir. Souvent, cette connaissance est transmise gratuitement.

Et elle essentielle. Vitale parfois !

Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivée il y a quelques années.
Elle illustre parfaitement la valeur d’une information disponible en ligne.

C’est une belle journée.
Je pars en voilier explorer une petite île située en face de mon bureau.
Je suis accompagné de mon caméraman, François, car nous voulons en profiter pour tourner une nouvelle vidéo pour le blog.

À peine partis, le vent souffle de plus en plus fort.
Après 2 heures de voyage, on abandonne et on rebrousse chemin.

Des vagues de plus en plus violentes font entrer de l’eau dans le bateau.
Pour protéger notre matériel, on se met à écoper.

À un moment, j’entends un cri : « Non, non, non, NON NON ! »

… L’instant d’après, je me retrouve sous l’eau.

J’essaye de remonter à la surface.
Malheureusement, l’écoute du foc (la corde qui guide la voile de devant) est enroulée autour de mon bras gauche. Je n’arrive pas à me dégager, et je suis coincé sous l’eau.

Soudainement, un souvenir refait surface : l’an dernier, après avoir visionné un film d’action, j’avais fait quelques recherches sur Google.

Devinez ? J’avais cherché « Comment faire si un bateau se retourne ».
(J’avais aussi cherché « comment survivre à une chute de 30 étages », mais je n’en ai heureusement pas encore eu besoin…)

L’article que j’avais lu à l’époque me revient aussi clairement que si j’étais assis devant mon écran.
Je reviens sous le bateau — prenez des notes, on ne sait jamais.
Il y a de l’air sous la coque, et juste assez de place pour remonter ma tête et respirer.

Finalement, je parviens à dégager mon bras.
Je me hisse sur la coque, aidé par François qui a réussi à remonter.
Tout le monde est sain et sauf.
On ne peut pas en dire autant de notre matériel (caméras, prompteur, tablettes, téléphones et micros sont perdus, nous n’avons que l’essentiel : nos vies.)

Quelques minutes plus tard, après une tentative ratée, un bateau nous remarque et nous récupère.

Un jour, un homme, ou une femme a mis cette information en ligne. Et elle m’a sauvé la vie.

Découvrez le pouvoir que tout le monde possède

Je vous le disais plus haut, l’information a de la valeur, elle a un pouvoir. Elle ne sert pas nécessairement à sauver une vie, mais elle peut aider l’un de vos abonnés, même si votre audience n’est pas immense.

Une information qui a de la valeur est une information qui est structurée, qui est utile, et qui est utilisable.

L’information : une forme de sagesse 

Vous êtes un sage pour votre public, même si vous n’êtes pas la personne la plus experte dans votre domaine. La raison est toute simple : s’ils lisent vos articles ou suivent vos conférences, c’est parce que vous leur fournissez une information qui les aide. Aux yeux d’un élève de CM2, quelqu’un qui est en sixième est un sage. Et l’important est d’utiliser les informations que vous détenez pour aider vos abonnés, vos lecteurs et vos visiteurs. 

Vous attendiez encore un signe pour vous lancer dans l’industrie de l’information ?

Une information partagée gagne en valeur

C’est la force de l’information, à l’inverse des biens de consommation courants ou des valeurs traditionnelles telles que l’or. En partageant une information qualitative, votre sagesse, vous vous positionnez en leader de votre domaine.

En 2009, j’ai vendu plus de 250 000 euros de produits d’information : livres, DVD, vidéos, formations en ligne, séminaires, coaching… Pourquoi ? Parce que je vendais mieux mon information qu’un autre ? Non, ces résultats sont liés au fait que j’étais la plus grande ressource dans le domaine du conseil en séduction.

Comment les clients sont-ils arrivés sur mon site ? A la place de demander aux copains, les hommes en quête de l’âme sœur se sont tournés vers un moteur de recherche. C’est ainsi qu’ils ont découvert toutes les informations gratuites que je mettais à leur disposition. Certains ont voulu aller plus loin, et ont acheté un produit.

Aujourd’hui, en France, plus personne ne remet en cause une stratégie marketing fondée sur de l’information gratuite. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Vous êtes peut-être en train de vous dire : si l’information est disponible gratuitement, c’est un problème, je ne vais pas réussir à vendre.

Le pouvoir du gratuit, votre meilleur ennemi !

Pour de nombreuses raisons, les gens payent : par facilité, par efficacité, pour obtenir un contenu plus complet ou mieux organisé, pour bénéficier d’un accompagnement individualisé, pour s’assurer les services d’un professionnel…

La vie courante nous met souvent face à des choix entre du gratuit et du payant. Par exemple, il existe des centaines de vidéos sur YouTube qui vous expliquent comment réparer une fuite. Le faire vous-même est gratuit. Néanmoins, dans beaucoup de cas, la majorité d’entre vous fait appel à un plombier. Moi, en tout cas. 

Rien ne vaut les conseils et l’assistance d’un professionnel…

Et la question à vous poser est la suivante : lorsque vous devez choisir votre plombier, n’êtes vous pas tenté d’appeler celui qui explique si bien comment réparer une fuite sur son blog ou sur YouTube, s’il habite dans votre région ?

C’est le même parallèle qu’il faut avoir avec le contenu que vous proposez sur votre site ou sur vos réseaux sociaux. Le gratuit peut vous permettre de dominer votre marché. À partir de là, vous n’avez plus à redouter la concurrence.

J’avais adopté cette stratégie lorsque j’étais coach en séduction. Je l’utilise encore maintenant : lorsqu’on cherche des renseignements dans un de mes domaines de prédilection, je veille à ce que mes conseils disponibles gratuitement soient les plus qualitatifs du marché. Cela me permet d’éviter qu’un autre infopreneur mettant des informations gratuites en ligne puisse me faire concurrence.

C’est une équation simple : si vous vendez quelque chose, vous pouvez être déstabilisé par des compétiteurs qui proposent la même chose moins chère. Si vous vendez quelque chose, et que ceux qui fournissent la même chose gratuitement ne parviennent pas à vou ébranler, vous avez un avantage concurrentiel formidable. Votre entreprise est solide, et cela pour un bon moment.

Si vous êtes bien installé, le gratuit ne vous fait aucune concurrence.

Comment utiliser la valeur de l’information pour développer votre entreprise ?

Nous sommes aux prémices de la société de la connaissance. L’éducation ne va pas cesser de croître dans les prochaines années. Les valeurs immatérielles, telles que le savoir, seront de plus en plus valorisées.

La révolution est en marche : ne soyez pas en retard !

Notre société arrive au terme de ce qu’on peut produire comme bien de consommation. Les débats climatiques récents viennent soutenir cette hypothèse. Chaque jour, la société réalise qu’elle doit se passer de la consommation de masse. C’est le moment idéal pour saisir cette opportunité : développer votre influence, et devenir un acteur de la société du savoir.

Mais comment faire ? Je vois trois possibilités :

Vous possédez une plate-forme ou un site communautaire ?

Dans ce cas, vous avez des utilisateurs, plutôt qu’une audience au sens strict. Formez vos utilisateurs en leur proposant des ressources gratuites en ligne, et monétisez l’octroi de certifications. Beaucoup d’organisations utilisent ce modèle : une personne peut se former gratuitement, mais elle doit payer pour recevoir une certification. Cela offre une source de revenus supplémentaire à votre société.

Vous tenez un blog ?

Vous disposez d’une audience, alors n’hésitez pas à l’aider grâce à vos conseils gratuits. Vous développerez votre notoriété, et je vous assure que cela ne nuira pas à votre entreprise. Je prends l’exemple des premiers succès d’Aurélien Amacker (il en a connu beaucoup d’autres depuis). Il y a environ 10 ans, il tenait un blog sur lequel il donnait des conseils à son audience. En donnant davantage d’informations gratuites, en donnant de la valeur à son audience, il a multiplié par 4 son audience et son chiffre d’affaires en deux semaines. Comment ? Son audience s’est accrue grâce au contenu de qualité qu’il mettait en ligne. Son chiffre d’affaires a décollé, car il a structuré ses conseils et ses informations de façon à en créer un produit possible à vendre.

Possédez-vous un savoir technique ?

Vous tenez de l’or entre les mains. 

Vous avez du mal à me croire ?

C’est pourtant logique. Si vous mettez votre compétence technique au service du développement de la société de la connaissance, vous serez celui qui fera fortune le plus rapidement. 

L’information a de la valeur. Mais elle ne se transmet pas sans technique. Elle sert à transmettre le savoir depuis toujours. L’invention de l’imprimerie était une révolution, elle a permis la propagation des connaissances à un large public qui jusque là, en était privé, faute de moyens. 

David Jay a connu un succès fulgurant lorsqu’il a lancé son produit, et pour cause : il forme ses clients à la création de vidéos professionnelles. C’est un secteur énorme, car les internautes se tournent de plus en plus vers des contenus vidéo. Et rien n’est plus percutant qu’une vidéo de qualité professionnelle. Son succès s’est donc construit sur la mise à disposition de ses compétences techniques à d’autres entrepreneurs, qui ont besoin de ces connaissances pour percer sur leur marché.

Aurélien Amacker a également su mettre à profit ses compétences techniques. Après ses premiers succès en tant que blogueur, il a créé Systeme.io, un formidable outil de marketing automatisé. Après plusieurs années d’expérience dans le web entrepreneuriat, il s’est rendu compte qu’il y avait un besoin. Et il l’a créé.

Je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la ruée vers l’or… Qui s’est enrichi le plus à cette époque ? Ce ne sont pas ceux qui creusaient frénétiquement le sol, ce sont les personnes qui leur ont vendu les pelles et les pioches.

Si vous avez un savoir technique, devenez celui qui vend les pelles et les pioches.

Devenir acteur de l’industrie de l’information et de la connaissance

Nous entrons dans la société du savoir. L’industrie de l’information et de la connaissance sera le secteur le plus rentable pour les années à venir.

Vous ne devez pas vous accrocher au passé, mais innover et saisir les opportunités que vous offre le futur. Quels que soient vos talents, mettez-les au service de votre audience et de vos clients. Car la seule façon de vous assurer le succès dans l’économie du savoir, c’est de vous lancer dans le secteur de l’information… ou la vente de pelles et de pioches.

Comment créer une publicité en ligne efficace

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Aujourd’hui, je vais partager avec vous des stratégies pour que vos publicités en ligne soient plus efficaces.

Si vous voulez faire connaître votre entreprise et vendre plus de produits et services, la publicité payante est un bon moyen de ramener des nouveaux clients. Encore faut-il pour cela que votre publicité soit rentable. Comment faire pour qu’elle le soit ? 

Vous devez bien vous rendre compte que la plupart des publicités ne sont pas rentables. Dès le moment où vous êtes conscient de ce fait, cela vous évite de penser à créer une seule pub. 

Récemment, dans une communauté d’entrepreneurs, quelqu’un était perdu car il avait créé une publicité Facebook qui n’avait pas été approuvée. Comme elle avait été rejetée par Facebook, il ne parvenait plus à la modifier. La seule possibilité était d’en créer une nouvelle.

L’action de faire de la publicité ne correspond pas à l’action de créer une pub unique. Si vous voulez avoir une publicité qui fonctionne, vous devez en produire quatre-vingt et en avoir soixante-dix-neuf qui seront des échecs. Techniquement, soixante seront un flop total, une dizaine seront presque rentables, environ cinq seront légèrement rentables, trois très rentables et une seule sera vraiment incroyablement rentable. 

Il va falloir tester différents titres, différentes descriptions, différentes images ou vidéos, différents supports, différents contenus. La règle la plus importante est de ne jamais créer une publicité isolée car c’est une perte de temps. Si vous disposez de très peu de temps, alors créez au moins trois pubs sur trois axes différents et surtout pas trois versions de la même. En partant dans trois directions différentes, l’une des pubs sera toujours plus performante que les deux autres. Sur quatre-vingt, vous pouvez être certain que l’une d’elles va fonctionner. Donc, la première étape est de ne jamais créer une publicité isolée, peu importe le support utilisé.

La deuxième étape, paradoxalement est celle que le plus grand nombre d’entrepreneurs ont le plus de difficultés à appliquer : faites ce qui marche. Si vous avez une publicité qui fonctionne, votre pire ennemi est vous-même. 

En effet, au bout d’un moment vous voudrez la changer ou l’arrêter. Certains de mes clients ont cette idée parfaitement naturelle et incroyablement irrationnelle de vouloir lancer un nouveau produit et de stopper la séquence de pubs automatiques qui leur rapporte une fortune tous les mois sur un produit déjà existant. Ils veulent donc arrêter quelque chose qui leur rapporte pour se consacrer à autre chose qui n’a pas été testé, qu’ils démarrent à partir de zéro et dont ils ignorent s’il se vendra. 

Si vous possédez un produit qui fonctionne en automatique, que la pub ramène des prospects qui achètent et vous procurent des bénéfices, il ne faut jamais l’arrêter. Même si vous lancez un nouveau produit. Vous devez complémenter et non pas supplanter. Gardez ce qui fonctionne comme filet de sécurité et testez votre nouveauté en parallèle.

Si vous arrêtez une publicité en ligne pour diverses raisons et que vous la redémarrez par la suite, bizarrement la performance de cette pub peut être totalement différente, généralement en négatif. Impossible de savoir pourquoi ni comment. Par contre, si vous vous contentez de réduire le budget tout en laissant votre pub tourner puis de le remonter, il se peut que la performance change aussi mais sans le même effet radical.

En résumé, les deux secrets pour que vos publicités soient très rentables :

  • En créer énormément pour trouver ce qui fonctionne.
  • Ne jamais arrêter ce qui fonctionne.

Libérez-vous et créez votre Machine à vendre

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En 2010, j’étais tout sauf un entrepreneur libre. J’avais une certaine réussite professionnelle : j’ai développé une des premières entreprises de coaching amoureux en France, j’ai animé un ensemble d’ateliers, j’ai organisé des séminaires et j’ai lancé un programme de coaching contenant des DVD et des livres pour aider les célibataires à trouver l’âme sœur. J’avais la chance également, d’apparaître sur différentes plateformes médiatiques. Entre 2009 et 2010, j’ai réussi à doubler mon chiffre d’affaires et passer de 190 000 € à 340 000 €.

Afin de réaliser ces chiffres, j’étais l’esclave de mon travail. 

Comme je n’avais aucune source de revenu automatisé, j’ai dû passer beaucoup de temps de travail pour générer le chiffre d’affaires souhaité. 

Naturellement, ce rythme a influencé ma santé et j’en ai subi les conséquences. Ce problème de santé, m’a permis de découvrir que je n’avais plus envie de suivre ce rythme infernal habituel et que mon vrai cauchemar était de mourir devant mon ordinateur en cherchant mon dernier client. Cela m’a poussé à remettre en question ma méthode de travail et ma stratégie marketing et j’ai décidé de créer ma  « Machine à vendre » !

Je me suis rendu compte que j’utilisais Internet depuis un moment pour vendre mes produits/services et que j’avais accumulé un nombre d’abonnés suffisant pour générer mon chiffre d’affaires. En contrepartie, la prospection manuelle demande beaucoup d’efforts et du temps. Pour cela, j’ai imaginé une séquence de communication rentable et efficace qui ne nécessite pas ma présence, afin de vendre mes produits aux prospects qui me découvrent via Internet !

La Machine à vendre

Non seulement, j’avais besoin d’automatiser la prospection pour gagner du temps, mais aussi pour rester en contact avec mes clients et créer une relation de confiance. 

Avant de proposer vos produits/services à vos clients, il est recommandé de créer une relation de confiance avec eux. 

La meilleure façon, selon moi, pour gagner la confiance de vos clients est de procéder aux différentes étapes de vente dans l’ordre. C’est ainsi que j’ai créé le principe du Toboggan.

Le Toboggan, c’est une campagne qui permet d’envoyer automatiquement une série de messages programmés à l’avance, aux visiteurs qui s’inscrivent à votre newsletter, via un auto-répondeur.

Ce concept vous permettra d’accompagner vos prospects, leur donner des conseils et bien évidemment vendre vos produits/services. Le Toboggan fonctionne pour tout type de produit, s’adapte à tous les niveaux de prix et marche dans tous les secteurs imaginables.

La décision la plus importante, que vous pouvez prendre en tant qu’entrepreneur pour développer votre activité et vendre vos produits, c’est la décision de créer un système de vente perpétuel : la Machine à vendre.

Les avantages de la Machine à vendre

Les trois avantages d’un système entièrement automatisé pour vendre vos produits/services sur Internet sont :

1. L’impact

Le premier avantage d’un système de vente automatisé, c’est qu’il vous permet de toucher beaucoup plus de clients. Par conséquent, vous pouvez aider des milliers de personnes en réalisant un chiffre d’affaires considérable. La mise en place d’une Machine à vendre, m’a offert l’opportunité d’accompagner grâce à mes vidéos, ma newsletter et ma page Facebook plus de 200 000 entrepreneurs.

Ajoutons à cela que j’ai publié et vendu mon livre Le chemin vers le sommet en des milliers d’exemplaires. J’ai également organisé des conférences et des Web-conférences afin de partager mes conseils avec des entrepreneurs dynamiques et ambitieux venus de plus de 30 pays différents !

Bien entendu, mon chiffre d’affaires augmente quotidiennement grâce à cette machine de vente.

2. La liberté

Le deuxième avantage apporté par cette stratégie marketing, c’est la liberté. Grâce à la magie de l’Internet, mon entreprise vend ses produits d’une façon automatique, et ce, à travers le monde entier. Je peux ainsi voyager, rencontrer des personnes formidables et travailler aux horaires qui m’arrangent.  

Cela est possible parce que mon entreprise est capable de se faire connaître et de vendre mes produits, sans ma présence physique.  

Je me contente, par la vérification de mes chiffres clés chaque matinée, de m’assurer que ma Machine à vendre fonctionne convenablement. Ensuite, je me libère pour mes activités. Je passe ainsi plus de temps avec mon entourage et je me consacre à ce qui me passionne réellement.   

3. La sérénité

Le troisième avantage de la Machine à vendre, c’est la sérénité. Je savoure chaque instant de plaisir et chaque instant de travail avec un esprit tranquille. J’ai réussi à déléguer les différents départements de mon entreprise à une équipe de confiance qui partage la même philosophie par rapport à notre clientèle et la position de leader que nous occupons sur le marché.

En suivant cette stratégie, j’ai créé de nouveaux produits comme je l’entends, je me suis formé auprès d’experts et j’ai pu établir de véritables projets d’avenir réalisables sur le long terme et je me sens plus libre chaque jour.

Tout cela est possible avec un système automatisé, qui vend vos produits à des prospects qui découvrent votre activité sur Internet, en leur apportant énormément de valeur et en leur proposant l’offre la plus appropriée à leurs besoins.

La voie du « Torrent de montagne »  

La différence qu’apportera une Machine à vendre dans votre entreprise s’apparente à la différence entre un torrent et un fleuve. Le torrent de montagne est complètement asséché en hiver. Il faut attendre la fonte des glaces pour commencer à avoir un débit. 

Au démarrage de votre entreprise souvent vous vous trouvez dans la même situation : vous démarrez votre activité avec un très faible volume de ventes chaque mois et vous tentez de générer des ventes en lançant des campagnes ponctuelles. 

Chaque mois, vous devez recommencer et tenter de générer un nouveau flux de ventes parce que vous repartez quasiment de zéro. Deux conséquences particulièrement néfastes pour votre activité si vous suivez la voie du Torrent de montagne.  

De temps en temps, vous avez une campagne qui marche particulièrement bien, mais cela pose deux problèmes :

  • L’effet torrentiel provoque énormément de stress dans votre activité. Ceci est dû aux difficultés rencontrées pour gérer un flux inhabituel de clients au niveau des livraisons par exemple et de la satisfaction de tous ces clients arrivés simultanément.
  • Le niveau de vente diminue considérablement après l’effet torrentiel. Entre un pic de vente et un autre, vous vous trouvez dans l’encéphalogramme plat, à savoir des mois creux où il ne se passe rien.

Ce que j’ai réussi à réaliser grâce à ma machine à vendre, c’est de maintenir un chiffre d’affaires stable et régulier qui ressemble davantage à un fleuve.

Les chiffres clés ! 

Dans les entreprises à succès, le débit de vente au quotidien est largement supérieur à celui du torrent, même dans ses meilleurs jours. De plus, ce débit est fiable et régulier. Cela permet de couvrir les besoins de l’entreprise au jour le jour et de créer une réserve qui assure une certaine tranquillité d’esprit. 

Parmi les essentiels principes marketing, c’est la loi développée par Bob Parsons, fondateur de la plus grande société d’hébergement informatique au monde « Tout ce qu’on mesure, s’améliore ».  

Cette loi vous donne les informations et la motivation nécessaire pour améliorer vos chiffres par le simple fait de les mesurer. La question qui se pose est : des centaines de chiffres sont liés à notre activité, que doit-on mesurer ?

Si vous essayez de tout mesurer, alors c’est comme si vous ne mesuriez rien. Ce qui fait la différence fondamentale entre les grandes entreprises qui réussissent sur le long terme et celles qui peinent à générer un chiffre d’affaires en croissance constante, c’est la maîtrise de ces chiffres.

Personnellement, j’ai adopté cette philosophie afin d’évaluer le rendement de ma Machine à vendre et prévoir le chiffre d’affaires que je peux générer dans les prochains mois. Les trois chiffres qui comptent et qui me permettent de m’assurer que ma machine est bien alimentée en entrée et a un bon rendement en sortie sont :

  • Le nombre de nouveaux prospects quotidien qui assurent l’alimentation de ma Machine à vendre ;  
  • Le nombre de ventes réalisées sur les 15 jours coulissants qui déterminent le panier d’achat moyen et qui me permettent de vérifier le rendement de ma Machine à vendre ;
  • La dépense moyenne nécessaire pour faire une vente et donc par extension le bénéfice par vente. Cela me permet d’évaluer la rentabilité de ma Machine à vendre.

Tant que vous réalisez des bénéfices, mêmes minimes, vous vous permettez de lancer davantage de publicités payantes, vous nouez de nouveaux partenariats et vous développez votre activité.  

Pour aller plus loin, ne manquez pas de lire :

La communication digitale: facteur clé de succès pour les entreprises

L

image communication digitale
Les numéros virtuels permettent à des travailleurs e-commerce ayant plusieurs sites internet par exemple d’assigner un des numéros différents sur chacune de leur page web leur permettant d’orchestrer intelligemment la gestion des appels ainsi que de connaître leurs origines.

Article écrit par Catherine Duprez, directrice marketing et de communication de l’entreprise Fonvirtual.

La communication en entreprise dans son ensemble est un sujet vaste et large sur lequel il est possible d’écrire des pages et des pages au risque de s’égarer. C’est pourquoi, cet article mettra l’accent sur les principales nouvelles tendances de communication proposées par le digital.

L’ère du digital pousse les entreprises à s’orienter vers des formes communicatives innovantes et des possibilités qui profitent aussi bien aux entreprises qu’à leurs clients.

Digitaliser ses moyens de communication au sein d’une entreprise avec le télétravail

La dépendance à internet quelque soit la taille d’une entreprise est indéniable aujourd’hui. Internet est source d’opportunités et de possibilités malgré les dérives qu’il peut parfois comporter. Les manières de participer à une affaire, de travailler en équipe, se sont multipliées ces dernières années ; celles qui prédominent dans l’actualité sont inévitablement : la vente par internet, les échanges massifs de données etc.

Dans cette perspective, l’ère du digital a habilité les entreprises à se prémunir d’une multitude d’outils qui ont rendu plus versatile l’échange dans la prestation de travail. Nous pouvons parler aujourd’hui d’un concept comme le télétravail.

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7 éléments pour doubler les résultats de votre business en ligne chaque année

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Image Julien RomainNB : Cet article a été proposé par Julien Romain, auteur du blog www.julienromain.com

Je suis devenu entrepreneur quand j’ai démarré mon premier business en ligne en 2010. Pour ce premier projet, j’ai créé un plateforme interactive pour préparer les candidats au concours européen EPSO pour obtenir un poste de fonctionnaire européen.

C’est une niche très précise. Pour le concours, il y a environ 50.000 candidats à travers l’Europe, dont 15% qui investissement pour se préparer pour obtenir les meilleurs résultats et réussir le concours. Même si la taille du marché n’est pas énorme, les candidats qui veulent mettre toutes les chances de leur côté pour réussir investissent de l’argent.

Ce business vient de célébrer ses 4 ans. C’était l’occasion de faire un bilan de cette activité avec un ami entrepreneur.

  •         2137 candidats ont acheté mes produits/services pour se préparer au concours
  •         Le taux de satisfaction est de 96.7%
  •         Le taux de remboursement est de 0.7%, soit extrêmement faible.
  •         Le chiffre d’affaires a doublé chaque année !
  •         Dès la première année, cette activité a été rentable.
  •         En moyenne, j’ai consacré 4h par semaine à cette activité depuis le début
  •         Avec la création d’une communauté, j’ai fait des rencontres extrêmement intéressantes qui ont généré de nouvelles opportunités.

Ce n’est pas par hasard que j’ai pu obtenir ces résultats !

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Sujets abordés dans cet article :

marketeur, marketeur

Comment doubler le trafic de votre blog en publiant juste un nouvel article

C

Pendant l’écriture de votre article, vous devez vous concentrer sur un seul objectif : répondre aux besoins du lecteur.
Pendant l’écriture de votre article, vous devez vous concentrer sur un seul objectif : répondre aux besoins du lecteur.

Cet article invité a été proposé par Nasro, fondateur du réseau RoadOfRiches.com.

Le titre de cet article est accrocheur et polémique en même temps, mais doubler le trafic de votre blog en publiant seulement un nouvel article est tout à fait possible, avec une technique simple, puissante et illimitée. Cette stratégie consiste à étudier les plus grands besoins de vos lecteurs afin de leurs proposer plus de contenu. L’impact direct de cette stratégie, c’est l’augmentation de votre audience.

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Les Web TV hyperlocales : des entreprises novatrices qui utilisent l’intelligence collective

L

Cet article invité a été proposé par Jean-Noël Toubon, créateur de www.media-webtv.fr
Dans cet article, Jean-Noël détaille le concept d’intelligence collective, et explique son importance pour les propriétaires de blogs vidéos locaux (web tv) afin de mieux rentabiliser votre site et de développer votre communauté.

pulceoDepuis son arrivée dans les années 90, le web a permis la création d’une nouvelle ressource. Cette ressource est le fruit de la création d’une multitudes d’individus dans le monde. Tous les jours le contenu est enrichi, transformé, supprimé…Cette nouvelle ressource est appelée intelligence collective. Je vous invite à lire James Surowiecki, auteur du fabuleux livre “la Sagesse des foules”.

Ce livre revient sur de nombreux exemples d’intelligence collective à travers les décennies et analyse cette théorie, qui selon Pierre Levy, auteur du livre “intelligence collective” pourrait être défini comme :

« L’intelligence collective est la somme des informations, volontaires ou non, dont les utilisateurs enrichissent le réseau ».

L’intelligence collective limite l’exclusion des individus car comme le précise Pierre Levy :

L’intelligence collective repose sur un principe fort : chacun sait quelque chose.
Cliquez ici pour retweeter - Partagez sur Facebook

Échanger son savoir avec quelqu’un peut être considéré comme une nouvelle forme de lien social. Vous êtes une source de connaissances pour les autres et les autres sont une source de connaissances pour vous. C’est l’expérience qu’a mené Pierre Levy et qu’il a relaté dans son livre “Les Arbres de connaissances”. Ce projet a été expérimenté dans des entreprises, des associations, des collectivités, dans divers établissements. C’est une méthode informatisée qui gère de façon globale les compétences. (suite…)

8 éléments clefs qui propulseront votre blog vers le succès

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comment propulser un blog vers le succès
Les blogueurs qui réussissent le plus et le plus vite sont ceux qui s’entraident.

Vous pouvez lire tous les conseils de blogging du monde, aucun ne comptera tant que vous ne passerez pas à l’action.

Pour avoir du succès avec un blog, vous devez concentrer vos efforts sur des actions efficaces : voici  donc 8 conseils pour un blog rentable et efficace !

1) Collecter les emails de vos visiteurs :

Si vous ne le faites pas vous ratez l’outil le plus puissant pour ramener des visiteurs ou des clients vers votre site ou blog. Avec une liste vous deviendrez de moins en moins dépendant de sources externes de traffic et pourrez intéragir plus facilement avec votre audience.

1) Créez vous un compte sur Mailchimp, qui reste gratuit jusqu’à une liste de 2000 emails.
2) Placez votre “opt-in form” sur votre blog.
3) Offrez un cadeau gratuit pour inciter les gens à s’inscrire.

N’attendez pas pour mettre cela en place. Plus tôt vous le ferez, plus vite votre liste grandira. Il vous faut maintenant une autre liste, tout aussi importante :

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Sujets abordés dans cet article :

Agir et réussir, agir et r, noms des marketeurs, quels sont les blogs qui ont le plus de succès?, affiliation francais, video blogueur pro, webentrepreneur, Blog : olivier Roland Agir et réussir, 8 éléments propulseront votre vers le succès, agir et réussir

Marketeur : vendre sur Internet ou construire un business ?

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Cet article est le premier d’une série où vous allez apprendre comment multiplier le chiffre d’affaires de votre marketing web ou hors-ligne.

Quelque soit votre « étiquette » – entrepreneur, blogueur, association caritative, webmaster… la seule activité qui met du pain sur votre table, c’est le marketing.

Rien ne se passe tant qu’aucune vente n’a eu lieu. Tant que vous ne vendez pas, votre loyer n’est pas payé, vos factures restent en attente, vos enfants meurent de faim et votre femme vous regarde d’un oeil accusateur.

Mais avant de partager avec vous des techniques concrètes pour augmenter votre chiffre d’affaires, je vais faire une distinction.
Aux Etats-Unis, une véritable communauté s’est formée sous la bannière du « Marketing Internet. » Des dizaines de milliers d’Américains suivent ce nouveau rêve en s’inscrivant sur des forums et en se donnant le titre de « Marketeurs Internet. » Mon mentor Frank Kern vient même d’accepter de participer à un film documentaire (« Add to Cart » ) sur cette communauté.

Et ce phénomène de mode va sans doute arriver en France dans les 2 prochaines années. On lui donnera peut-être le titre d’infopreneur ou de web-entrepreneur.

Malheureusement,

Le « Marketing Internet » ça n’existe pas.
Malgré tous les gadgets, le jargon « 2.0  » et le buzz sur ce nouvel Eldorado…
Un Marketeur WEB c’est un Marketeur amputé de son véritable potentiel.

Si vous vous définissez comme "Marketeur Internet", alors vous êtes un peu comme l'homme de la photo : vous êtes amputé de vos vraies capacités, mais fier d'avoir des jambes électroniques "2.0".

La base du marketing est simple :  trouver un Média adapté pour communiquer avec le Marché, et y diffuser un Message de vente.

Les progrès offerts par le marketing « sur Internet »

Internet a permis d’ouvrir de nouveaux espaces de communication : résultats des moteurs de recherche, sites Web, email, Facebook.
Internet a aussi donné à des Marchés la masse critique qui empêchait auparavant de les rendre rentables. C’est le phénomène de la « longue traîne » – il n’y a peut-être qu’une personne sur 1 000 dans votre ville qui soit intéressée par le tressage subaquatique de paniers en osier, mais cette proportion sur les 20 millions d’internautes Français donne un Marché potentiel de 20 000 prospects.

Les dangers du marketing « sur Internet »

Si vous vous définissez comme « web-entrepreneur », ou marketeur Internet, vous limitez à la fois vos résultats actuels et votre réussite à long terme.

  1. En n’utilisant qu’un seul média comme unique source de prospects, vous vous fermez l’accès à des millions de prospects qui n’utilisent pas Internet pour faire leurs achats (même s’ils sont en ligne, même s’ils voient votre vidéo). 40% des Internautes restent méfiants face aux achats en ligne.
  2. En n’utilisant qu’un seul mode de paiement en ligne, vous fermez instantanément votre processus d’achat à des pays entiers ou de larges tranches de la population. Si vous utilisez uniquement Paypal, vous pourriez doubler votre chiffre d’affaires en possédant une plus large plate-forme de paiement comme Paybox. Je l’ai vu de mes yeux en 2009 sur l’une de mes activités. Si vous n’acceptez pas les chèques, vous pouvez augmenter de 10% au moins vos commandes en acceptant ce mode de paiement – et beaucoup plus si vous vous adressez à des prospects peu habitués au commerce en ligne : population non citadine, ou plus de 35 ans.
  3. En n’utilisant qu’un mode de contact de vos prospects (l’e-mail) vous perdez un volume incroyable de ventes additionnelles. 80% de vos clients et prospects ignorent vos emails. Ce ne sera pas le cas avec une campagne postale ou téléphonique bien orchestrée.

Le dernier risque que vous courez :
Qu’allez-vous devenir quand il n’y aura plus d’Internet ?

…Je plaisante bien sûr ! Internet ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Tout comme le démarchage porte-à-porte et le Minitel, c’est un support de vente qui est là pour durer.

Mais plus sérieusement, quelle est la viabilité de votre business Internet face à une défaillance d’un des maillons de votre chaîne :

  • Que se passe-t-il si vous n’êtes plus positionné dans Google ?
  • Que se passe-t-il si votre compte Adwords est fermé ? Ou si Clickbank ferme ses portes en Europe ? Ou si aWeber met les clefs sous la porte ?
  • Que se passe-t-il si une nouvelle législation vous empêche de contacter vos prospects par email ?

Voici comment entrer dans la cour des grands, si vous voulez réellement atteindre votre potentiel en tant que marketeur.

Votre première étape est de vous protéger des points critiques de défaillance :

  • Toujours posséder une sauvegarde récente de vos données (bases de données, fichiers sources de vos sites, listes de contacts, prospects et clients)
  • Obtenir de vos clients les moyens de les contacter via plusieurs modes de communication : email, téléphone, et adresse postale.
  • Diversifier vos lieux de présence : être présent dans la presse avec une stratégie média, et expérimenter de nouveaux moyens de promotion – magazines, spots radios, ride-along avec les produits de vos concurrents.

Votre seconde étape : créer un effet de levier.

Pour développer de façon explosive votre chiffre d’affaires, il faut :

  1. Augmenter le nombre de clients,
  2. Augmenter le panier moyen par client,
  3. Augmenter la durée d’activité de vos clients et la fréquence de leurs achats.

Le meilleur moyen de progresser sur ces 3 axes est d’utiliser un Lancement Orchestré pour vos produits, mais il existe d’autres stratégies que je vais aussi présenter sur le site Le Marketeur Français.

Je vais développer dans les prochains articles des tactiques concrètes pour développer vos ventes en utilisant ces 3 pistes – sur Internet ET dans le « monde réel ».

En attendant, j’insiste sur le message principal de cet article :

Vous devez construire votre business sur Internet comme une véritable entreprise, si vous voulez réellement maximiser le résultat de vos efforts et courir le moins possible de risques sur le long terme.

Si vous souhaitez recevoir davantage de conseils pour vendre sur Internet, cliquez ici et indiquez-moi simplement à quelle adresse je dois vous les envoyer.

Sujets abordés dans cet article :

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À propos de Sébastien

(Le Marketeur Francais : Biographie)Sébastien, surnommé "Le Marketeur Français", est consultant en stratégie marketing, spécialisé dans la croissance explosive des petites entreprises.

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